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18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 22:22
Le dictateur Yahya Jammeh

Le dictateur Yahya Jammeh

Pour que la démocratie électorale devienne un fait ordinaire en Afrique, il faut que tous les chefs d'Etat acceptent l'alternance politique au lieu de s'accrocher à leur fauteuil présidentiel - quitte à tripatouiller les résultats ou carrément à les nier quand ils ne bricolent pas tout simplement les chartes constitutionnelles à leur guise. Plus facile à dire qu'à faire. De quoi se demander comment la démocratie a réussi à prendre racines ailleurs - alors que les passions humaines sont les mêmes ici ou là, l'homme noir n'étant pas le seul assoiffé du pouvoir. Il n'y a pas plus de soif du pouvoir en Afrique qu'ailleurs ; la seule différence, c'est la rigueur et la solidité des institutions et la volonté des peuples à ne plus tolérer la dictature.

La volonté de puissance d'un Sassou rappelle celle d'un Hitler. Nous ne sommes pas moins humains que ceux qui se sont faits à l'alternance démocratique et aux droits du citoyen. Après tout, il n'y a pas très longtemps que des rois de droit divin ont été évincés en Europe. Gardons espoir car l'espoir est permis. Sans le savoir et le vouloir, les dictatures forgent notre volonté démocratique. L'exercice du MAL permet à l'entendement humain d'entrevoir la vraie nature du BIEN. Sans le savoir, la dictature travaille pour la démocratie par la dialectique attraction des contraires.

Le cas Yahya Jammeh, président sortant de la Gambie, est typique d'une volonté manifeste de nier le droit pour se maintenir au pouvoir contre la volonté du peuple comme l'a fait Denis Sassou Nguesso au Congo Brazzaville. En effet, battu loyalement et de façon transparente, l'homme qui un temps a reconnu sa défaite, refuse de quitter le pouvoir. Face à un dictateur, quand la réponse intérieure n'est pas possible pour instaurer ou restaurer la démocratie sur son piédestal, peut-être qu'il faudra désormais envisager des actions venues de l'extérieur, des actions militaires si nécessaires là où le droit a du mal à s'imposer de façon pacifique.

Nous suivons de près les manoeuvres politiques sur fond de pressions militaires qui se déroulent à la frontière de la Gambie, pays où monsieur Yahya Jammeh, battu à l'élection présidentielle, refuse de céder le fauteuil présidentiel. Si pour une fois, au niveau sous-régional, sans intervention des puissances du monde, un dictateur était déraciné de force au sommet de l'Etat, cela constituerait un précédent. Yahya Jammeh dont le mandat s'achève demain 19 janvier 2017, a mis la Gambie en état d'urgence - pendant que de nombreux Gambiens ont fui leur pays pour le Sénégal. Le Sénégal a massé des troupes à la frontières tandis que le Nigéria a envoyé des troupes, des avions de guerre et un navire qui croise au large des côtes gambiennes. C'est la première fois que l'Afrique s'apprête à user de la force pour chasser un dictateur - sans demander l'aide de l'Europe ou des Etats-Unis. C'est un important précédent.

Si Yahya Jammeh doit prendre ses jambes à son coup, nous assisterons à un tournant en Afrique. Pour l'instant, l'homme n'a fait que quitter Banjul pour son village natal. Il est vrai qu'il ne s'agirait là que d'un phénomène sous-régional mais il faut bien que les choses commencent par changer quelque part. Ensuite, il faut espérer une contamination ou une contagion continentale du phénomène. Il faudra bien apporter de l'aide à la démocratie en danger en Afrique car ce mal est le père de tous les maux du continent. Qui dit dictature dit sous-développement. Il arrivera bien un moment où les puissances du monde comprendront que lutter contre les dictatures est la meilleure réponse à apporter à l'immigration. On ne peut d'un côté nous refuser la démocratie et de l'autre se plaindre quand des flux migratoires déferlent sur l'Europe. Tout comme la pauvreté, l'immigration est une conséquence de la dictature. Même les plus forts ne gagnent pas sur tous les tableaux. On ne peut pas éternellement se cacher derrière le droit de non ingérence politique quand on fait de l'ingérence économique. Si on reconnaît à tout être humain le droit au bonheur, alors l'indifférence des puissances du monde est inhumanité. Cela ne dédouane pas les Africains à se sortir eux-mêmes d'affaire. Attendons de voir ce qui se passera en Gambie. L'adage : " Aide-toi et le ciel t'aidera " peut très bien s'appliquer à l'échelle de tout un continent...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 13:16
CONGO/ARRESTATIONS ARBITRAIRES : BLANCHARD OBA DANS LE VISEUR DE TONTON SASSOU ?

Personne n'est à l'abri de se faire embastiller quand Denis Sassou Nguesso est en mode schizophrénie parce qu'il voit des chasseurs de ndzokou partout. Même pas son neveu Blanchard Oba coupable d'avoir soutenu, paraît-il, André Okombi Salissa et peut-être aussi le Général Jean Marie Michel Mokoko. Tous ceux qui incarnent l'opposition intérieure - même molle ou ramollie à coups de traîtrise par des billets de banque, ont vocation à aller croupir en prison chez Obara à la DGST quand ils ne jouent pas le jeu selon les règles de Sassou (en fait, une seule règle : soutien indéféctible au tyran de l'oyocratie). Abou Sassou Baba et les quarante voleurs du PCTue instillent et distillent la peur dans tout le pays pour conserver le pouvoir. On embastille à qui mieux mieux sous tous les prétextes fallacieux : une tentative d'évasion de prison totalement impossible, une arme jamais trouvée chez vous, une atteinte à la sûreté d'un Etat pas sûr du tout, un mot plus haut que l'autre, parce que Sassou a rêvé de vous lui volant son pouvoir ou touchant le popotin de Koko, etc.

Quand on se présente à une élection contre le monstre d'Edou, l'homme le plus riche de la terre parce qu'il a fait d'un Trésor Public National son Trésor perso, on le défie car on cherche à lui voler SON pouvoir - pour ne pas dire SON royaume perso. N'a-t-il pas dit : " le pays est à tout le monde mais le pouvoir est à moi seul" ? Blanchard Oba est coupable d'avoir brisé le pacte familial, lui qui est du sang royal bien amer du monstre de l'Alima, lui qui reconnaît bénéficier de sa sollicitude. La sécurité du régime de Mpila est branchée en mode hystérie depuis que l'ombre de Dieu ou Kinzinza kia nzambi est insaisissable.

Que Pascal, le petit, qui fait un discours de fin d'année sans citer le nom de Pascal le GRAND, se méfie du grand ndzokou. Si Jupiter-Sassou est même prêt à manger ses propres enfants, les Titans, pour garder son royaume, les rats palmistes ne doivent pas se réjouir. Le Youki doit aussi préparer son tsouki de la poudre d'escampette pendant qu'il est encore temps : on lui a déjà inventé une connexion avec l'ombre de Dieu alias pasteur Ntumi. Or, Sassou, c'est le Lucky Luke de la dictature qui tire très vite sur les ombres qui lui font de l'ombre. Plus loin l'ombre détale, mieux ça vaut. André Okombi Salissa a eu tort de ne pas quitter le Congo pendant qu'il le pouvait encore. Si le professeur Marion Madzimba Ehouango a pu s'enfuir, Tout Bouge aurait pu quitter le Congo. Quoi qu'il en soit, il en faut bien du courage pour être un vrai opposant au Congo à ses risques et périls. Surtout à ses périls...

Pour revenir à Blanchard Oba qui n'a rien à se reprocher car il est l'exception qui montre que même dans la famille Sassou & Nguesso, on n'a pas tous perdu la raison, il est à peu près sûr que Jean Dominique Okemba et Jean François Ndenguet  ne pousseront pas le bouchon du zèle trop loin. Il y a assez d'arrestations arbitraires comme ça. Et puis, même les monstres ont le sens de la famille. Et la famille, Sassou y tient beaucoup : c'est même la seule chose exemptée de tout contrôle, de toute sanction.

André Okombi Salissa était un candidat qui faisait vraiment de l'ombre à la Bête d'Edou et ce dernier a dit en privé qu'il appréciait peu que les gens qu'il avait faits et enrichis comme Guy Brice Parfait Kolélas et André Okombi Salissa osent chercher à lui piquer son pouvoir. C'est un crime de lèse-reconnaissance. Quant à Blanchard Oba, il n'est pas dangereux pour Denis Sassou Nguesso car il ne rêve pas de prendre la place de son oncle - même s'il sait que ce dernier est un dictateur. On ne va arrêter tous les opposants non plus. Sinon comment Denis Sassou Nguesso ferait-il pour continuer à jouer à la démocrature ?

 

LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 23:20
IMAGE/OKOMBI SALISSA : L'IMMUNITE PARLEMENTAIRE MENOTTEE

Cette image d'André Okombi Salissa qui circule sur les réseaux sociaux provient à coup sûr du régime dictatorial de Brazzaville. Peut-être un montage mais rien ne permet d'en juger tellement la qualité de l'image est mauvaise. Il fallait taire la rumeur d'un André Okombi Salissa dans le coma. Cette image montre un homme calme, physiquement intègre et qui semble en pleine possession de son intégrité psychique mais elle ne prouve rien. Nous ne savons pas quand elle a été prise et la mauvaise qualité de l'image ne permet pas d'en tirer beaucoup d'enseignements. Et entre cette photo et maintenant, il a pu se passer beaucoup de choses - même si nous savons que ses deux soeurs lui ont rendu visite. Néanmoins, sur le plan symbolique, Congolais, regardez la démocratie enchaînée, l'immunité parlementaire menottée, bafouée, humiliée mais elle a le courage de regarder le crime en face. Une image qui exprime la dictature dans toute son horreur car rien n'est respecté, ni sacralisé - même pas le statut de représentant du peuple. Déjà que la vie humaine ne vaut que si elle est dans une attitude de servitude volontaire au monstre de l'Alima.

Certains prétendent que l'image est fausse, Photoshop, le célèbre logiciel de retouche d'images, étant peut-être passé par là mais le symbole ne change pas du tout. Nous demandons à monsieur Toto Ngakala de prouver le bon état physique du député. Nous exigeons des preuves plus crédibles de bonne intégrité physique et psychique de monsieur André Okombi Salissa. Il s'agit tout de même d'un député en pleine possession de son immunité parlementaire. Par ailleurs, l'assemblée nationale n'ayant pas levé son immunité, nous exigeons sa relaxe pure et simple. Son arrestation entache la crédibilité de tout l'Etat, de toute la république - même bananière. Si on parle selon la rigueur et la vérité, il ne peut en être autrement. C'est une honte nationale. La preuve est faite que tous ceux qui croient que Sassou peut être combattu par la loi qu'il ne respecte pas se trompent. Il est un type de feu qui ne peut se combattre que par le feu. Jouer l'opposition légale dans ces conditions n'a plus de sens. Si la force est le seule langage parlé par la dictature du PCT, il est temps de parler le même langage que ces gangsters qui ont fait rapt sur l'Etat et la république. Nous l'avons dit le 9 janvier 2016 à l'assemblée nationale : Denis Sassou Nguesso est venu par les armes ; il ne partira que par les armes. La force ne respecte que la force. Dénoncer permet de brider la violence en rendant ces crimes visibles aux yeux du monde entier ; ce qui en réduit la portée sans l'arrêter. Ils savent que ces crimes feront l'objet de poursuites pénales internationales. C'est une question de temps. Il y a un temps pour l'injustice et un autre pour la justice.

Les cadets (Karanda, Mobebissi, etc) ont raison de dire ceci : A quoi vous servent vos milliards, chers faux opposants milliardaires, si vous ne pouvez combattre Denis Sassou Nguesso en usant des mêmes méthodes que lui ? Le colon est venu avec la violence ; nous nous sommes réfugiés dans la prière - comme si Dieu pouvait enrayer les fusils ou les canons de l'oppresseur. Conséquence, l'esclavage a duré presque cinq siècles (en Mauritanie, il continue à sévir). La dictature utilise la violence, le non respect des lois, du droit, de l'Etat et de de la république, on veut jouer les légalistes, on se drape dans la loi que la dictature ne respecte pas. La réponse apportée par l'opposition intérieure est inappropriée et inadaptée car à la violence illégitime, il faut répondre par la violence légitime. ILS N'ONT PAS UNE ARME PLUS GRANDE QUE NOTRE PEUR. AUSSI, IL FAUT COMMENCER PAR COMBATTRE NOTRE PROPRE PEUR QUE NOUS POUVONS VAINCRE EN LUI OPPOSANT LE COURAGE DE TOUT UN PEUPLE. A chaque fois que l'esclave a vaincu sa peur, il a ébranlé la tyrannie de celui qui se proclamait son "maître" par la force. Ceux qui meurent pour une cause juste continuent à vivre dans la liberté gagnée sur leur sang versé. Il est des morts qui ont valeur d'éternité. Même l'éternité n'est pas gratuite : encore faille-t-il la gagner. Chacun doit porter sa croix. Le temps n'est plus ni aux mots ni à la loi mais à la force juste qui répond à la violence injuste pour rétablir la loi enchaînée, rétablir la loi dans son bon droit. Même en terre de vieille démocratie, c'est par la force que la royauté a été abolie.

Nous publions cette image qui paraît vraisemblable pour que tous les Congolais comprennent que l'arbitraire a franchi un nouveau pallier.  On croyait que Denis Sassou Nguesso faisait au moins semblant de respecter les députés, les représentants du peuple. A présent, chaque député doit se dire que si ça lui chante, la Bête d'Edou peut l'arrêter. Juste pour son bon plaisir. La dictature nous livre un combat à mort. Non, le peuple doit vivre. C'est la dictature qui doit mourir !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 18:48
COMMUNIQUE NECROLOGIQUE : MR STEPHEN NZOULOU ALIAS CLIFF ANNONCE LE DECES DE SA MERE AUX USA

Ceci est un avis nécrologique à l'attention de la famille, des amis et connaissances de monsieur Stephen Nzoulou, originaire du Congo-Brazzaville, connu par les intimes sous le pseudo de Cliff qui réside depuis des années aux Etats-Unis. Il nous annonce avec regret le décès de sa mère qui vivait auprès de lui aux USA depuis une dizaine d'années. Cliff est un frère, un ami de longue date dont nous partageons en ce moment même la douleur. L'homme a vécu en Europe de l'Est avant de se retrouver aux Etats-Unis en passant par la France, notamment  à Lyon. Nous attendons de nouvelles informations (photos, nom et prénom de la défunte, date du décès, etc) pour compléter cet article. J'ai pu avoir vent de cette triste nouvelle par un ami commun qui habite Paris.

Mon cher Cliff, mes sincères condoléances. Je m'associe à ta douleur. Tu ne manqueras certainement pas de m'apporter de plus amples informations, à savoir si la défunte maman va être enterrée au Congo ou pas. Tu peux me contacter par le menu Contact du blog, par Facebook ou par mail. Pour l'instant, nous souhaitons que  l'âme de notre mère repose en paix. 

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 18:59
PRISONNIER POLITIQUE : INQUIETUDES SUR L'ETAT DE SANTE D'ANDRE OKOMBI SALISSA

Nous connaissons tous la nature tortionnaire et criminelle de la dictature venue des berges de l'Alima sur le dos du grand ndzokou. De nombreuses photos accréditent ce point de vue : que vous reviennent à la mémoire celles de Kalakala, par exemple. Aussi, lorsqu'on une rumeur circule sur les réseaux sociaux prétendant qu'André Okombi Salissa serait dans le coma, nous versons dans l'inquiétude. On prétend qu'il aurait perdu beaucoup de sang à cause des tortures diverses subies nuitamment hier et que son organisme n'aurait pas supporté les sévices. Il ne nous est pas possible d'affirmer avec certitude l'information relatée faute de preuves - ce qui la réduit, pour l'instant, à une simple rumeur, André Okombi Salissa se trouvant à la DGST totalement à la merci de son bourreau Denis Sassou Nguesso et de ses tortionnaires encagoulés.

Au Congo, il y a des arrestations qui n'obéissent pas aux règles de l'art car aucune loi ne donne autorité de prison ou de lieu de torture à la DGST. Le colonel Marcel Ntsourou, André Okombi Salissa, Paulin Makaya, Modeste Boukadia, le Général Jean Marie Michel Mokoko, Jean Ngouabi, etc, ont droit à une justice équitable. Hélas, ils n'ont pas droit à la visite de leurs avocats ou à un procès digne de ce nom. Attendez, on arrête arbitrairement des citoyens congolais mais les jugements se font attendre. le colonel Marcel Ntsourou, Paulin Makaya, le Général Mokoko, Modeste Boukadia attendent d'être jugés pour qu'ils soient confondus ou libérés mais rien n'y fait. Il est à peu près certain qu'ils resteront longtemps derrière les barreaux, le temps que les cinq années de plus volées au peuple congolais par Denis Sassou Nguesso s'écoulent et que le PCT prépare tranquillement sa succession.

Certains observateurs s'interrogent : peut-on se permettre de juger André Okombi Salissa qui connaît de nombreux secrets du système ? Le colonel Marcel Ntsourou, personne ne sait comment il va, où il se trouve et dans quel état il survit dans sa cage de prison. Il faut peut-être attendre des indiscrétions de proches. Lui aussi connaît des choses qu'il n'aura peut-être jamais l'occasion de révéler. Le Général Jean Marie Michel Mokoko aussi connaît le système de l'intérieur. Aussi, nous ne sommes pas étonnés que la machine de mort de masse du PCT n'organise pas de procès.

Hier, un ami nous a dit que la soeur de l'Honorable André Okombi Salissa lui aurait apporté de la nourriture et qu'il allait bien. Néanmoins, la réputation de lieu de torture qu'est la DGST n'étant plus à faire, il a pu se passer des choses entre l'instant où sa soeur lui a apporté sa pitance et maintenant où nous écrivons ce texte.

Le pouvoir peut facilement dégonfler cette rumeur telle une baudruche : il lui suffit d'exhiber la personne d'André Okombi Salissa saine et sauve pour que nous nous en faisions notre propre idée de visu. De toute façon, André Okombi Salissa ne doit-il pas être présenté à notre procureur accusateur par procuration André Toto Gakala Oko ? Il faudra bien lui notifier ce dont on l'accuse, n'est-ce pas ? Enfin, le procureur de l'injustice André Toto Gakala Oko a tout son temps. Il paraît que pour se déstresser, il va se reposer chez la Bomba, la petite qui sait si bien lui masser le dos. Le mensonge produit beaucoup de toxines dans le sang ; il a besoin de récupérer...

Au Congo, les jours passent, les arrestations et interpellations arbitraires se ressemblent. Ghys Fortuné Dombe Bemba du journal Talassa aurait été arrêté pour avoir annoncé qu'un certain général de police avait été retraité depuis ce mois de janvier - ce qui ne mérite pourtant pas une interpellation si l'info est fondée mais au Congo, l'injustice a pris du grade et sévit tous azimuts.

Nous suivons de près la rumeur concernant le fait que l'Honorable député André Okombi Salissa serait dans le coma et que deux médecins seraient à son chevet - question de lui sauver la vie. Pour l'instant, nous n'avons rien pour confirmer ou pour infirmer cette rumeur. Cependant, au Congo, comme nous l'avons dit, la rumeur est la queue de la vérité, la vérité se trouve entre quatre murs à la DGST - à l'abri du regard de l'opinion publique. De toute façon, au Congo-Brazzaville, même la vérité, partout menacée, est emprisonnée et torturée, de sorte qu'elle est totalement défigurée et méconnaissable. Dictature ne rime-t-elle pas avec mensonge ? Buka lokuta. Matabissi na Oyo...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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10 janvier 2017 2 10 /01 /janvier /2017 10:19
URGENT : CONGO-LIBERTY ANNONCE L'ARRESTATION D'OKOMBI SALISSA

C'est une information que nous plaçons encore sous le coup de la rumeur - jusqu'à ce qu'elle soit confirmée officiellement. Congo-Liberty, un site de la résistance, nous apprend que l'Honorable député André Okombi Salissa aurait été arrêté ce matin. Lorsque Denis Sassou Nguesso avait demandé la levée de son immunité parlementaire, nous avions fait l'hypothèse que le régime avait trouvé l'endroit de sa retraite. 

André Okombi Salissa est un député, un parlementaire qui jouit de l'immunité parlementaire qui ne saurait être violée sans conséquence pour le fonctionnement de la politique dans notre pays. S'il était vraiment arrêté - sans levée de son immunité parlementaire, cela voudrait dire que chaque député peut être arrêté et que les lois dans notre pays ne veulent plus rien dire. Il faut que les députés et sénateurs se révoltent. Denis Sassou Nguesso aurait pu attendre que son mandat de député s'achève avant de l'arrêter arbitrairement sous des motifs fallacieux préfabriqués.

Nous vous avons prédit que Denis Sassou Nguesso mettrait hors d'état de nuire politiquement tous ceux qui l'ont battu à l'élection présidentielle. Après le Général Mokoko, Okombi Salissa. La liste à ce propros n'est pas longue. Guy Brice Parfait Kolélas dont la connexion fictive avec le pasteur Ntumi a été fomentée doit se sentir en danger - même si Sassou est son "père" d'adoption. Le monstre de l'Alima a bien dit : " le Congo est à tous mais le pouvoir est à moi". Cela signifie que tout obstacle entre le pouvoir et lui doit être éradiqué.  Au Congo, la culpabilité suprême consiste à vouloir accéder au pouvoir - même par des moyens légaux. Tous ceux qui l'ont battu lors de l'élection présidentielle de mars 2016 sont susceptibles de rééditer l'exploit lors de la prochaine élection présidentielle. Il faut donc à tout prix les mettre hors jeu en organisant leur mort politique à défaut d'une mort physique.

Que s'est-il donc passé pour qu'on en arrive à l'arrestation de l'honorable André Okombi Salissa ? Plusieurs versions que nous avons reçues sur les réseaux sociaux se chevauchent.

Voici les messages que nous avons reçus sur téléphone portable (Whatsapp):

"André Okombi Salissa a été arrêté en périphérie de Brazzaville. Son aide de camp a été admis en soins intensifs à l'hôpital militaire et l'un de ses collaborateurs Nicolas Kossaloba seraient parmi les personnes arrêtées lors de cette opération.

AOS est actuellement à la DGST. Son immunité parlementaire devrait être levée dans quelques jours."

"André Okombi Salissa aurait été arrêté ce matin aux environs de quatre heures dans le quartier Massengo, précisément dans le secteur IBOMAPOKO après près d'une année de cavale. Il occupait un petit studio dans l'arrière cour d'une parcelle qui appartient à un ancien militaire originaire de LEKANA comme lui. D'après ma source, il serait repéré à cause de l'utilisation de son téléphone satellitaire par les services secrets. A suivre..." (Merci à JPV).

Reçu de la part de la FRTDH :

"ARRESTATION D'OKOMBI SALISSA

IL N'A PAS ETE BRUTALISE, NI CONDUIT A MPILA, NI A OYO

Après un travail de trois mois de filature, il a été géolocalisé à minuit dans le quartier Diata par les Israéliens venus spécialement à Brazzaville pour décrypter les communications cryptées.

Okombi avaitt déjà l'information sur l'étau qui se resserrait et a refusé de prendre la clé des champs, préférant prendre le soin de se séparer de ses fidèles compagnons.

Sa demeure a été localisé avec précision à cinq heures moins. Les éléments de la DGSP et de la GR (assistés des Israéliens) ont escaladé le mur de la clôture. Pendant ce temps, Okombi, qui les attendait, travaillait au salon. Il a calmement ouvert la porte après le "toc toc" et s'est rendu sans sommation.

Vêtu d'un polo, d'un pantalon et des baskets, il a été conduit directement à la DGST. Il n'a pas été brutalisé, ni emmené à Oyo, contrairement à ce qui a été dit sur la toile.

Okombi est cagoulé sur instructions de Ndenguet et Obara... Ne me caressez pas ce bandit batéké ; il n'a qu'à demander à son frère Tsourou comment ça se passe ici. Dixit Obara. AOS n'a pas voulu se faire cagouler mais la force a eu raison de lui.

Ndenguet vient de faire bloquer l'avenue qui mène à la DGST par des véhicules blindés."

Pour l'instant, c'est tout ce que nous avons comme informations sur cette affaire qui ajoute un nouveau prisonnier politique dans les geôles du régime dictatorial congolais.

Nous venons de modifier le titre de l'article car il ne s'agit plus d'une rumeur mais d'une information confirmée par Téléfoufou jqui a juste émis un petit communiqué. Un pays comme le Congo avec autant de prisonniers politiques n'a plus de crédibilité internationale : Tsourou, Boukadia, Mokoko, Paulin Makaya, Jean Ngouabi, André Okombi Salissa et bien d'autres moins connus. Le climat politique ne pourra que se détériorer un peu plus. Les craquelures vont finir par devenir fissures et divisions au sein du PCT, de l'armée voire du clan. De toute façon, la société elle-même est déjà divisée entre les 8% qui soutiennent le monstre de l'Alima et les 92% qui l'ont vomi. Nous sommes dans la surenchère de l'excès dans l'arbitraire. Une telle mécanique lorsqu'elle s'emballe ne sait plus s'arrêter jusqu'à sa propre destruction. La violence, la torture, l'arbitraire, les assassinats de masse se veulent des bloqueurs, des inhibiteurs d'action en infusant la peur dans les esprits. Ca marche jusqu'à un seuil. Un jour, la réaction ne sera plus simple ressentiment, simple rejet mental. Un jour, la réaction à la violence arbitraire sera une action violente, une violence légitime. Même la peur a une fin...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 14:22

Cher Patriote, cher ami, Isidore Aya Tonga, les commentaires que tu postes sur DNCB doivent être relatifs aux articles consultés et non constituer des publicités pour tes propres articles. Tu as un blog que je consulte souvent. Il ne m'est jamais venu à l'esprit de l'utiliser pour faire de la pub au mien parce que j'estime qu'un article doit faire sa propre promotion par son importance, sa profondeur et son épaisseur. Par ailleurs, il est malsain de véhiculer des idées dangereuses en faisant des lectures que l'on a comprises approximativement - sans avoir pris la peine de les passer au crible de l'esprit critique. 
La liberté, ça se mérite, hein ? Jean Jacques Rousseau ne l'a jamais dit. Il a écrit "L'homme naît libre mais partout, il est dans les fers". Rousseau défend l'idée de la possession de la liberté par l'homme dès sa naissance mais que ce dernier naît dans une prison appelée "société". Aussi, la liberté est-elle de facto emprisonnée dès la naissance. La liberté est une nature constitutive de l'homme mais qui peut être embrigadée par la culture, la religion, l'éducation, la force ou la politique. Et le combat de la libération de l'esprit consiste justement à défaire les voiles et les chaînes qui empêchent son expression. Il est donc absurde de parler de "liberté acquise". Même en Occident, la liberté n'est pas totale mais encadrée dans le respect de l'expression de celle de chacun.

Si la liberté était extérieure à l'homme, alors elle pourrait être confisquée mais même en prison de toutes sortes, elle s'exprime et finit un jour par se déjouer de ses geôliers - c'est la preuve qu'elle est au dedans de nous et qu'elle n'est pas forcément expression actante mais elle est pensée, conception du juste et de l'injuste, du normal et de l'arbitraire, du toléré et de l'intolérable, de l'accepté et de l'inacceptable. Une phrase comme "Quelqu'un de libre adore mettre sa liberté en action" signifie que ceux qui ne mettent pas la liberté en action ne sont pas dotés du don ou du sens intérieur de la liberté. C'est tout simplement insultant. La liberté est un état d'esprit et demeure en constant mouvement contre les forces qui l'oppressent. Il y a la dimension de la liberté individuelle à ne pas confondre avec la liberté collective qui exige une certaine éducation car il n'existe pas de cerveau collectif. Même les peuples d'Europe ont connu, il y a à peine deux siècles des monarques de droit divin. Hitler nous rappelle encore que même au vingtième siècle, un peuple peut être privé de l'expression de sa liberté collective.
Dire que la liberté, ça se mérite est une idée dangereuse car cela voudrait dire qu'elle n'est pas constitutive de l'être humain mais le résultat d'une conquête et que seuls ceux qui ont réussi la conquête de la liberté méritent d'être libres. C'est une aberration dangereuse. Les révoltes d'esclaves l'ont prouvé en permettant de comprendre que le sentiment et l'idée de liberté sont intrinsèques à l'homme. Je viens de voir l'extraordinaire film "The Birth of a Nation" qui l'illustre. La liberté n'est pas en dehors de nous pour être conquise. C'est juste son expression extérieure qui peut être étouffée mais jamais assassinée car elle est le feu intérieur de la vie qui doit agir dans le respect de la liberté des autres et des bornes qui encadrent la liberté collective. Le propre de l'intellectuel khamite, c'est de se vanter à citer les penseurs occidentaux comme si son cerveau était incapable de percevoir les choses par lui-même.

L'obéissance aux lois ne définit pas la liberté car les lois constituent juste le moyen de réguler toutes les libertés individuelles qui s'expriment pour ne pas entrer perpétuellement en conflit.  Si je ne dois me soumettre qu'à la loi dont je suis l'auteur, alors chaque individu doit devenir le législateur de sa propre loi et on s'aperçoit que ce n'est pas possible car il y aurait autant de citoyens que de lois - ce qui rendrait la vie collective impossible. Avant de citer aveuglement les penseurs occidentaux, il faut bien réfléchir. Le phénomène de l'individu-législateur est impossible sinon le phénomène de l'aliénation qui a permis aux institutions politiques n'existerait pas. Une société où chaque individu ne se soumettrait qu'à sa propre loi impliquerait l'impossibilité de toute vie collective, de toute vie sociale. Toutes les sociétés humaines ont connu des formes où l'aliénation a conduit un individu ou groupe d'individu à imposer sa volonté à tous. C'est de la réaction de la liberté constitutive de l'homme à ce genre d'oppression que sont nées les sociétés dites démocratiques. En effet, le phénomène de l'aliénation imposée par le fait que le tout ne peut pas administrer le tout que par la partie comporte nécessairement un risque dont les sociétés dites démocratiques ne sont pas du reste. Ce qui est possible, c'est la votation, c'est-à-dire, la possibilité de consulter le peuple avant de voter la moindre loi. Or, même en Europe, cela a été confisqué par l'instauration des députés et des sénateurs qui décident à la place du peuple. Seule la Suisse, pays natal de Rousseau, utilise la votation. Les choses ne sont pas parfaites même en Suisse car soumise à votation un article de loi ne répond qu'à la majorité des votants et délaisse tous ceux qui ont voté contre si le oui l'emporte et inversement. Même ce système n'est pas parfait.

UN INTELLECTUEL DOIT ETRE LE JARDINIER DE SA PROPRE PENSEE AU LIEU DE CONSOMMER AVEUGLEMENT LES FRUITS DE LA PENSEE DES AUTRES. Ceci s'adresse à tous les Khamites. Et je sais que nombreux sont nos frères qui l'ont compris. Il nous faut aussi sortir de l'esclavage éducationnel comme de l'esclavage religieux. Et à ce propos, les pièges sont nombreux.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 07:22
PRISONNIER POLITIQUE PAULIN MAKAYA : IL EST ABSURDE D'ARRETER UN HOMME QUI EST DEJA EN PRISON

La dictature, on le sait, ne cherche qu'à se maintenir au sommet de l'Etat pour jouir de l'argent facile au détriment du peuple. A tout prix. Elle est injustice, violence, barbarie et ne recule devant aucune sorte de cruauté, de barbarie. On peut comprendre qu'elle se montre inhumaine pour défendre et conserver le pouvoir illégitime mal acquis mais, qu'elle plonge dans l'absurdité choque l'entendement car il est des choses qui n'ont aucun sens. On ne peut pas arrêter un homme qui est déjà arrêté. C'est ce qui pourtant est arrivé à monsieur Paulin Makaya qui a été extirpé de sa prison par des hommes cagoulés pour ensuite être accusé d'avoir tenté de s'évader entre autres griefs. Si Paulin Makaya avait été en fuite, il aurait pu prendre la peine de se refugier auprès de l'ambassade britannique. Or, il n'y a même pas eu tentative d'évasion mais tentative d'enlèvement de Paulin Makaya par les mercenaires du régime, une opération ratée qui s'est soldée par la mort d'un gendarme parmi ceux qui s'étaient opposés au rapt. Au Congo, le régime a l'art et la manière de transformer la victime en bourreau et le bourreau en victime. Et on ose parler de "rigueur", de "vérité". La dictature est un monde à l'envers. Même les concepts sont renversés de sorte qu'au dedans, ils ont les contenus de leurs contraires, de leurs opposés.

TOTO Ngakala, une fois de plus a ouvert la comédie judiciaire qui joue la musique de l'injustice ; il accuse Paulin Makaya d'atteinte à la sécurité intérieure de l'Etat, assassinat, complicité d'évasion, complicité de détention illégale d'armes et munitions de guerre. Tout ça, en étant enfermé dans une cellule de prison. On ne comprend pas pourquoi TOTO Ngakala n'a pas lancé ses accusations dès sa première sortie ; il a dû prendre le temps de fomenter son mensonge. Il utilise Téléfoufou, instrument de manipulation, pour répandre son venin mensonger. Cependant, personne n'est dupe.

Le Congo connaît en ce moment une grande tribulation qui prendra fin un jour. Nous l'appelons de nos voeux. Les conditions de détention ne permettent pas à un prisonnier de s'évader : il vous suffit de regarder la photo pour vous en convaincre. Si un Général comme J3M ne parvient pas à s'évader, ce n'est pas un civil qui peut réussir à le faire, lui qui ne s'y connaît pas au maniement des armes. Et si c'était le cas, comment expliquer qu'il soit revenu s'enfermer dans sa cage au lieu de chercher asile dans son embassade, lui, le citoyen britannique ? De toute façon, au pays où l'injustice fait la justice, à quoi peut-on s'attendre ?

 

LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 20:13

Encore une fois, nous parviennent des images insoutenables du Pool. A l'heure du smartphone, aucun crime ne saurait plus passer inaperçu. Parmi les tortionnaires envoyés dans le Pool, quelques-uns n'ont pas perdu toute leur humanité ; il leur reste encore un peu de ce qui nous rattache tous au genre humain et pour cela, un seul neurone d'humanité suffit. Le régime inhumain de Denis Sassou Nguesso massacre à huis clos dans le Pool. Personne ne viendra au secours d'innocents qui sont persécutés depuis le mois d'avril 2016 dans le Pool. Rappelons que la haine du Mukongo a repris le pouvoir au Congo-Brazzaville en 1997. La caste supérieure qui colonise le pays depuis près de quarante ans assoit son règne sur la terreur - exactement comme l'avaient fait les colons blancs dont ils assument désormais la cruauté par procuration. Il faut soumettre les Bakongo par la force, la violence et la torture, quitte à commettre un holocauste qui traumatisera à jamais ces fils du Congo. Tout prétexte est le bienvenu pour traiter les Bakongo comme des bêtes sauvages en les taillardant à la machette, en les torturant de mille et une manières. Un génocide à huis clos se déroule dans le Pool. A la fin de l'année 2017, si le massacre continue, le Pool sera totalement dépeuplé. Cette région est d'ores et déjà une région sinistrée.

Nous avons encore reçu des images terribles, des images qui attestent que la monstruosité a pris le pouvoir au Congo-Brazzaville. Denis Sassou Nguesso est prêt à tous les massacres pour affirmer son pouvoir illégitime et illégal. L'opération Mouébara II a pour fonction de tuer jeunes et vieux dans le Pool pour que plus jamais cette région ne se relève. Mais tel un phénix, nous le savons, le Pool reviendra à la vie - en dépit de l'holocauste inhumain subi par nos compatriotes.

Certaines images de tortures vous glacent le sang car on se demande comment un homme peut affliger de telles blessures et de telles atrocités à son semblable : il vaut mieux tuer quelqu'un que de lui affliger de telles blessures qui le marqueront à vie s'il survit. Doit-on arriver à une telle cruauté sous prétexte de conserver le pouvoir ? Il est à peu près certain que ceux qui subissent de telles tortures ne survivent pas longtemps à de tels calvaires.

Le Pool est devenu une boucherie à ciel ouvert, un abattoir où la soif des larmes et du sang des autres de Denis Sassou Nguesso est rassasiée par ses bourreaux en treillis et en armes. Ntumi n'est qu'un prétexte qui permet d'assouvir la folie meurtrière d'un monarque qui se sait désavoué par le peuple. Le Pool subit un holocauste punitif pour ne pas avoir voté pour Denis Sassou Nguesso. Si Ntumi n'existait pas, Denis Sassou Nguesso allait trouver un autre prétexte pour assouvir sa soif de vengeance.

Quand la haine prend le pouvoir dans un pays, elle produit toujours un holocauste du sang des autres. Nous n'avons pas fini de pleurer face aux souffrances de tous les Kalakala du Congo. Juste une question : qu'est-ce qui transforme un homme en monstre froid de sorte à massacrer de sang-froid, les yeux dans les yeux, son semblable ? Doit-on être drogué ? Envoûté ? Faille-t-il au préalable avoir perdu la raison ? Non, ce qui se passe dans Pool dépasse le cadre du meurtre gratuit : c'est du TERRORISME D'ETAT bien pensé. L'ethnie-Etat des crocodiles du PCT est l'exacte réplique de DAESH. Au terrorisme religieux répond le terrorisme politique. Il n'y a qu'une différence de motivation, politique au Congo et religieux en Syrie ou en Irak : la violence meurtrière et la puissance traumatique sont les mêmes.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

POOL/HOLOCAUSTE DES BAKONGO : LA TORTURE A HUIS CLOS CONTINUE !
POOL/HOLOCAUSTE DES BAKONGO : LA TORTURE A HUIS CLOS CONTINUE !
POOL/HOLOCAUSTE DES BAKONGO : LA TORTURE A HUIS CLOS CONTINUE !
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3 janvier 2017 2 03 /01 /janvier /2017 18:53
 CEMAC : IDRISS DEBY RECONNAIT LA CRISE DANS LA SOUS-REGION MAIS PROPOSE DES SOLUTIONS PEU CREDIBLES

La conjoncture économique est morose au sein de la Communauté Economique et Monétaire de l'Afrique Centrale (CEMAC). Idriss Déby a eu le courage de révéler que toutes les économies de la sous-région souffrent, surtout à cause de la baisse drastique du prix du baril de pétrole entre autres problèmes. Tous les trésors publics peinent à joindre les deux bouts sans le recours à l'endettement. Si le mal est diagnostiqué, les solutions envisagées ne sont pas très convaincantes. Si on n'agit pas sur les véritables facteurs d'une situation, il est à peu près certain qu'on ne pourra pas la changer. Par exemple, la CEMAC n'est pas en crise financière à cause de la grille de salaire ici et là. Les agents de la fonction publique de la zone CEMAC sont même sous-payés. Réduire le niveau des salaires ne changera rien.

Idriss Déby affirme que le collège des dictateurs a envisagé deux possibilités : la dévaluation du franc cfa et la baisse du train de vie des Etats. C'est la seconde solution qui a été retenue comme la moins douloureuse mais lorsqu'il donne des détails, on se rend vite compte que la réduction du train de vie des Etats ne renvoie qu'à la baisse des salaires - probablement ceux des fonctionnaires car on voit mal les gouvernements baisser les salaires des ministres, des députés ou des sénateurs. C'est le petit personnel qui va devoir se serrer la ceinture, les retraités n'étant pas du reste.

Quand Idriss Déby évoque le fait que les multinationales enregistrées dans la sous-région devront désormais avoir des comptes à la BEAC pour que leurs fonds y transitent, nous estimons que c'est un voeu pieux car rien ne peut obliger une société comme Total à passer par la BEAC ou à réinvestir une partie de ses bénéfices dans la zone CEMAC. Nous tenons à voir cette mesure à l'oeuvre mais sur le plan pratique, elle se heurtera à la liberté d'entreprendre et à la libre circulation du capital. Nous restons dubitatifs. Le risque de faire fuir les investisseurs ne semble pas rebuter le collège des dictateurs de la CEMAC. Nous attendons de voir tout ceci à l'oeuvre. La zone CEMAC connaît une fuite importante de capitaux. Il ne sera pas facile de changer cet état de fait qui dure depuis plus d'un demi-siècle. Il est à peu près certain que les maigres salaires qui ne répondent même pas au très onéreux coût de la vie dans des pays comme le Congo subiront des coupes drastiques mais cela ne résoudra pas le problème : on ne fera pas remonter le cours du baril du pétrole et cela n'arrêtera pas la corruption et le détournement du denier public. On peut pourtant faire des économies ailleurs mais c'est une autre histoire. Au pauvre, on prendra le peu qu'il a et au riche on ajoutera pour qu'il devienne encore plus riche. Il y a longtemps que des prophètes avaient déjà eu des visions à propos de ces situations cornéliennes.

Pour ne parler que de l'Etat congolais, des économies substantielles sont possibles si la rigueur budgétaire était appliquée à tous les étages de cette machine du boukoutage car il y a des abus, des énormes abus qui conduisent le Congo directement dans une situation de faillite totale si rien ne change. En guise d'illustration, nous publions une feuille de demandes de paiements émanant du ministre des finances, du budget et du portefeuille public, Calixte Nganongo. C'est un document qui circule sur les réseaux sociaux et qui, au vu du cachet et de la signature, nous donne l'impression d'un document authentique. L'examen dudit document montre qu'il y a de la gabegie, du détournement de fonds et des factures gonflées quand il n'y a pas tout simplement collusion entre les membres de la famille royale Sassou & Nguesso travestis en hommes et femmes d'affaires et l'Etat. Les factures ne sont nullement justifiées. On se rend vite compte que chacun essaie d'y trouver son compte. Le premier ministre Clément Mouambe ne manque pas de servir au passage : plus de 500 millions de francs cfa - juste pour des travaux parlementaires ! Les parlementaires ne sont-ils pas déjà payés pour faire leur travail ? Le Congo est d'abord détruit et ruiné à cause de la cupidité de ses propres enfants. J'ai vraiment mal pour mon pays.

Nous soumettons le document à votre libre entendement. Tout y est discutable en matière de facturation abusive, rien n'étant justifié et corroboré par des détails issus d'une comptabilité sérieuse. Cependant, prenons juste quelques exemples pour illustrer notre propos (vous noterez au passage que tout ce qui a trait à Denis Sassou Nguesso et à sa famille fait l'objet d'un OK) :

- Présidence de la république/Journée du 28 novembre facturée à 300 millions de francs cfa. Qu'a-t-on donc fait de spécial pour que cette journée coûte aussi chère - juste pour la seule présidence de la république ? Et on peut noter en marge qu'il s'agit d'un remboursement. Tiens, le budget de la présidence de la république n'est-il pas concocté pour répondre à de tels événements ? C'est cela la rupture annoncée ? Non, c'est une arnaque et le mot est faible. Il y a là un abus manifeste. Nous tenons là un exemple patent de crime économique...

- Présidence de la république/ Obsèques de Fidel Castro/coût : un milliard 560 millions de francs cfa. Attendez, le Congo a-t-il organisé les obsèques de Fidel Castro ? Ce rôle n'est-il pas dévolu à Cuba ? Qu'est-ce qui explique qu'une somme aussi exorbitante soit décaissée du Trésor public en direction de la présidence de la république ? Comment expliquer qu'un petit séjour à Cuba coûte aussi cher ? Vous aurez vite compris que ces ténias ne cherchent pas à se maintenir au sommet de l'Etat pour servir notre pays mais pour le dépouiller. Imaginez vingt ou trente années d'une telle hémorragie financière féroce et continue : c'est un massacre économique, une escroquerie d'Etat bien huilée afin de ruiner notre pays. C'est une cupidité mal tournée qui nuit à tous les Congolais.

Toutes les dépenses recensées sur ce document sont exagérées comme si on voulait spolier les comptes publics. Il faut vraiment que toute cette escroquerie d'Etat s'arrête. C'est tout bonnement insupportable. Et vous soutenez ça ? Quelle haute trahison, chers soldats de la république !

 

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