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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 23:50

Voilà pourquoi il faut une nouvelle classe politique au Congo...

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Published by Lion De Makanda Benzila
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:48

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 11:57

De ma petite expérience, au Congo, la rumeur est la soeur siamoise de la vérité. Oui, trop collées l'une à l'autre pour qu'on parle de "jumelles". Comme la queue du loup qui annonce sa présence, la rumeur laisse transpirer une vérité parfois exagérée parce que déformée, incomplète ou sous-évaluée mais en tout cas quelque chose de vraisemblable, une réalité, un fait. Il n'y a pas de feu sans fumée et la fumée témoigne du feu, même le plus petit, celui d'une cigarette qui brûle. Brazzaville est une ville où tout se sait, tout se dit dans les ngandas, les bars, où les scènes de la vie courante n'ont que faire de la confidentialité ou du caractère privé. Nous sommes des Bantous et nous règlons souvent nos comptes en public, devant témoins, le verbe haut.

Selon le mail que nous avons reçu, le torchon brûlerait (nous parlons au conditionnel car nous ne pouvons faire passer la rumeur à l'information par manque de certitude) entre le général Nianga Mbouala et Jean-Dominique Okemba. L'empoisonneur officiel du grand ndzokou, Jean Dominique Okemba, aurait promis un milliard de francs cfa à madame Nianga Mbouala si cette dernière empoisonnait son mari qui est le chef de la garde républicaine, un homme qui suggèrerait à Denis Sassou Nguesso de quitter le pouvoir en 2016.

Que les filles et fils de monsieur Nianga Mbouala sachent que leur mère aime leur père pour ne pas avoir cédé à la tentation de le sacrifier si cette affaire est fondée. Le général Nianga Mbouala aurait restitué les 20 millions d'avance donnés par JDO à son épouse avec une baffe en bénéfice. Il est certain que son mari mort, madame Nianga Mbouala n'aurait pas vu la couleur du reste du milliard de francs cfa. "Eteya bassi ya mabala" comme on dirait chez nous...

Général Nianga Mbouala, il faut servir son pays et sortir de l'ethnodiscrimination qui ne sert qu'à diviser et à appauvrir le Congo. Rejoignez-nous pour que l'on sorte ensemble le Congo de la honte dans laquelle Denis Sassou Nguesso nous a plongés. Regardez ce qu'a fait votre homologue, le lieutenant-colonel Isaac Zida, qui a redonné de l'espoir à son pays. LA LECON TIREE DE L'EXPERIENCE ZIDA EST LA SUIVANTE : IL N'EST JAMAIS TROP TARD POUR SE PLACER DU COTE DU PEUPLE...

JDO_Nianga_Mbouala.jpg

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 14:12

Isaac-Zida.jpgCOMMENTAIRE : La transition burkinabée est en marche. Le lieutenant-colonel Isaac Zida, premier ministre de transition au Burkina Faso, vient de nationaliser une société appartenant au clan Compaoré.  D'autres nationalisations sont en cours. En somme, le Burkina Faso nous montre la voie. Il sied de trouver des hommes de valeur pour redresser un pays. Isaac Zida est à l'écoute de son peuple. Au pays des hommes intègres, les hommes politiques vont oeuvrer à reconquérir la crédibilité politique. Nous tenons à féliciter le peuple frère du Faso.

Ceux qui redoutent une transition politique au Congolais doivent savoir que LA TRANSITION DEMOCRATIQUE EST UN PASSAGE OBLIGE POUR EFFACER L'ORDRE DICTATORIAL QUI GANGRENE LE PAYS DEPUIS 1997. Nous ne pouvons pas instaurer l'ordre constitutionnel ou l'ordre démocratique sans au préalable avoir éliminé l'ordre dictatorial actuel qui règne sur le pays.

NOUS ANNONCONS ICI, DE FACON SOLENNELLE, QUE SOUS LE REGIME DE LA TRANSITION AU CONGO, NOUS NATIONALISERONS TOUTES LES SOCIETES DU CLAN SASSOU & NGUESSO - SANS EXCEPTION : NOUS N'EPARGNERONS NI LES PRETE-NOMS LIBANAIS QUI TAZZENT NOS SOEURS, NI LES AUTRES IMMIGRES, QUELLE QU'EN SOIT LA NATIONALITE...

                                                     *

Burkina: Zida annonce la nationalisation d'une entreprise du clan Compaoré

Le Premier ministre du Burkina Faso, Isaac Zida a annoncé samedi à des milliers de manifestants la nationalisation d'une entreprise immobilière appartenant au clan de l'ex-président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la rue le 31 octobre. 

"Vous avez demandé la nationalisation de certaines sociétés que nous connaissons tous. Le ministre de l'Habitat a reçu des instructions pour nommer un directeur général de la Socogib", la Société de construction et de gestion immobilière du Burkina, a déclaré le lieutenant-colonel Zida, s'adressant à des milliers de manifestants.

"C'est le patrimoine du peuple et nous allons le retirer pour le peuple", a lancé M. Zida, s'attirant un tonnerre d'applaudissements au sein de la foule, réunie samedi à Ouagadougou pour le 16e anniversaire de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo.

Créée dans les années 80 dans le cadre d'un vaste programme immobilier, la Socogib, alors en monopole dans ce secteur lucratif, a été cédée pour "1 franc symbolique" dans les années 90 à Alizèta Ouédraogo, plus connue sous le sobriquet de "belle-mère nationale".

Mme Ouédraogo, la belle-mère de François Compaoré, le frère cadet de l'ex-chef de l'Etat, est passée, sous le règne de Blaise Compaoré, du statut de secrétaire de direction et petite commerçante à celui de femme la plus riche et la plus puissante du Burkina.

Elle a également racheté pour un autre franc symbolique la Société nationale des cuirs et peaux du Burkina, avant de créer une deuxième société immobilière, Azimmo (Alizèta immobilier) puis de se lancer dans les travaux publics et les services, arrachant régulièrement de juteux marchés pour ses sociétés.

Mme Ouédraogo, qui avait été élue présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCIB), a depuis la chute de Compaoré quitté le pays pour se réfugier au Bénin puis en France.

Blaise Compaoré, après 27 ans de règne, a été chassé du pouvoir le 31 octobre par la rue, qui critiquait vivement l'accaparement des richesses nationales par son clan. Les autorités de transition ont annoncé des sanctions contre l'ancienne élite.

Le président intérimaire Michel Kafando, dès son discours d'investiture, avait dénoncé les "richesses inexpliquées", les "privilèges indus" et les "avantages oligarchiques" du régime déchu.

"Des dossiers des crimes économiques seront ouverts. S'il le faut nous allons nationaliser des entreprises", avait menacé fin novembre le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 21:22

Le respect de l'ordre constitutionnel ne peut se faire que si nous redressons au préalable les institutions bancales de la république. A moins de poursuivre avec celles de la dictature actuelle du PCT, des institutions qui ne respectent en rien l'ordre constitutionnel, ce qui reviendrait à poursuivre la dictature, mon cher Victoire Tempérance Divine. 

On doit prévoir une transition qui ne violera en rien l'ordre constitutionnel que le régime de Sassou ne respecte pas.  C'EST AU CONTRAIRE POUR METTRE EN ORDRE LES INSTITUTIONS POUR QUE SOIT POSSIBLE LE RESPECT DE LA CONSTITUTION QUE ME PARAIT INELUCTABLE LA TRANSITION DEMOCRATIQUE.  A moins de souhaiter que le PCT se succède au PCT... POUR POURSUIVRE LA DICTATURE !  Succéder à une dictature en agissant comme elle revient a POURSUIVRE la dictature !

Toutes les institutions du pays sont en mode dictature ; il faut au préalable les ramener en mode démocratie afin de permettre une véritable alternance démocratique!

Quant à déterminer le moment opportun de cette transition, j'ai ma petite idée mais en tant que vrai démocrate, je demande à l'ensemble du peuple de se prononcer... Mon cher Ntinu Mwene, ce commentaire s'adresse aussi à vous !

DANS LE CAS DU CONGO, LA TRANSITION N'EST PAS INCOMPATIBLE AVEC LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL. AU CONTRAIRE ! Ntinu Mwene, le débat est ouvert ! C'EST POUR SUPPRIMER L'ORDRE DICTATORIAL QU'IL NOUS FAUT PASSER PAR LA PHASE DE TRANSITION DEMOCRATIQUE. AUTREMENT, IL NE PEUT Y AVOIR D'ORDRE CONSTITUTIONNEL.

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 13:40

LDM_LYON_yes--50--.jpegCertes, il faut que Denis Sassou Nguesso sorte par la porte  constitutionnelle mais pendant que certains n'ont les yeux rivés que sur le combat qui fera partir l'éléphant d'Edou du sommet de l'Etat, nous, nous voyons plus loin et, dans ce sens, nombreux sont mes aînés en politique qui partagent ce point de vue qui semble autant faire l'unanimité que le consensus autour du refus de changement de constitution.

Juste une parenthèse : pour pouvoir parler ne serait-ce que de modification de la constitution, Denis Sassou Nguesso ne pourra trouver la légitimité de son action que dans ... la constitution elle-même. Et à ce sujet, il n'est pas possible de trouver un seul article qui lui permette d'abroger la constitution actuelle. C'est donc un non-sujet, un artifice qui veut surfer sur un faux débat pour conclure sur le fait suivant : " il n'y a pas d'unanimité sur la question, alors, moi, Sassou, je lance une consultation référendaire sur la base de listes électorales truquées, incomplètes ". LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 EST UNE MURAILLE INFRANCHISSABLE EN MATIERE D'ALTERNANCE. TOUTE TENTATIVE DE DETOURNEMENT OU DE CONTOURNEMENT NE PEUT QU'ETRE DENONCEE COMME UN COUP D'ETAT. Donc, cessons d'en parler et regardons vers l'avant. Il s'agit de réfléchir sur la façon dont nous restaurerons la démocratie - sans qu'il ne soit à nouveau possible d'avoir à subir le carcan d'une dictature - notamment militaire. On ne peut s'autoriser des aller-retours entre la démocratie et la dictature ; c'est une perte de temps qui nuit gravement aux destinées de notre nation en retardant notre développement national qui a vocation à atteindre chaque Congolais là où il se trouve.

Nous devons déjà réfléchir sur l'après-Denis Sassou Nguesso. Regardons un peu notre histoire qui nous donne la leçon suivante : on ne passe pas d'un état politique à un autre sans transition. En 1991-1992, nous avons eu la transition démocratique sous Milongo qui nous a permis d'entériner la fin de Sassou I et de préparer les élections présidentielles (deux tours) de 1992 qui ont vu la victoire du professeur Pascal Lissouba. Quand Denis Sassou Nguesso fait son coup d'Etat en 1997, il lui a fallu une transition dictatoriale de cinq ans pour défaire les institutions mises en place en 1992 avant d'instaurer la dictature pseudo-démocratique du PCT qui contrôle désormais TOUT dans notre pays : politique, économie, culture, médias, commerce, société. Personne ne peut croire qu'on pourra organiser des élections démocratiques dans le contexte congolais si on ne changeait rien à la donne actuelle :

1) - l'Assemblée n'est pas républicaine tout comme le sénat - dans la mesure où ils n'ont pas été élus démocratiquement mais nommés sous le manguier à Oyo ;

2) - les listes électorales et le découpage électoral sont à revoir au travers d'un recensement général de la population et de l'habitat pour cela, nous proposons l'automatisation de l'état civil et de nos morgues ainsi que de nos aéroports pour mieux contrôler les entrées et les sorties dans notre territoire. On peut mettre en place un intranet national en équipant tous les états civils, toutes les morgues, tous les aéroports d'ordinateurs connectés ;

3) - certaines institutions et sociétés publiques comme la SNPC doivent disparaître pour que l'argent du pétrole soit directement géré par le Trésor Public ;

4) - le statut de la DGST doit être réexaminé pour éviter qu"elle ne continue à agir comme une prison politique ;

5) - la distribution de la carte d'identité et de la carte d'électeur doit être démocratisée car pour le moment seules populations favorables à la dictature sont favorisées - bien que le régime pretende que les documents officiels sont gratuits ;

6) - il faudra bien faire un bilan des années de dictatures Denis Sassou Nguesso: sur le plan de la gestion des ressources, de la violation des droits primaires ;

7) - la CONEL doit être réformée pour que l'on soit certain qu'il n'y aura pas de fraudes lors des prochaines élections : nous avons suggéré de filmer le processus électoral jusqu'au décomptage des voix ;

8) - il faudra revoir la loi électorale, le code d'accès à la nationalité congolaise comme la question migrationnelle dans notre pays ;

9) - la question de la force publique doit aussi être revue : toutes les milices doivent être démembrées et désarmées dans notre pays et la force publique rééquilibrée ;

10) - il faudra revoir tous les contrats signés avec les sociétés étrangères de façon à s'assurer que les intérêts du Congo n'ont pas été floués et scruter l'attribution de certains contrats pétroliers entre autres aux membres de la famille Sassou & Nguesso ;

11) - il faudra repenser le système éducatif, le système de santé, l'emploi, la question énergétique, le problème de l'eau potable, le monde bancaire, l'administration du Trésor public, la gestion du domaine public,

12) - les ministres doivent rendre des comptes devant une assemblée plus légitime et cela peut se faire au travers d'une modification de la constitution ;

13) - il faudra durcir la question de la responsabilité pénale du chef de l'Etat pour éviter de se retrouver encore devant des cas d'impunité absolue ;

14) - enfin, il faudra bien rééquilibrer la rédistribution des richesses nationales qui ne semblent profiter en grande partie qu'à Oyo et ses environs - alors que démographiquement, rien ne justifie tant d'investissements colossaux dans cette petite bourgade de pêcheurs.

Bref, la liste des réformes avant d'organiser des vraies élections démocratiques n'est pas exhaustive...

Conclusion : nous ne ferons pas l'économie d'une transition d'au moins trois ans minimum sans dépasser les cinq ans pour remettre les institutions de la nation sur les rails de la démocratie. Cette transition peut très bien se faire sans changement de constitution - quelques modifications étant simplement nécessaires. Ensuite, les ambitions des uns et des autres peuvent se heurter au cours d'élections nationales transparentes, plurielles et complètement démocratiques. Alors, qui pense encore que les Congolais n'ont rien à se dire afin de restaurer l'ordre démocratique dans notre pays ?

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 14:28

D'entrée de jeu, rappelons une chose : Denis Sassou Nguesso prétend qu'au Congo, nul n'est arrêté pour ses opinions et que la liberté d'expression serait respectée et garantie. On ne peut donc pas entraver l'expression citoyenne - quitte à faire jouer la loi si nécessaire mais on ne peut pas bâillonner le peuple.

Le fait qui vient de nous être révélé par un compatriote est le suivant : le régime du PCT aux affaires à Brazzaville, par le truchement du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, vient d'interdire l'émission "Expression directe des citoyens et des associations" de la radio Forum des Droits de l'Homme - sous le prétexte que des auditeurs auraient eu des propos durs envers certains ministres - alors que rien n'empêche à ceux-ci d'exiger un droit de réponse. Ce qui est une parfaite illustration de la violation de la liberté d'expression.

Nous sommes soi-disant dans un pays de droit. Dans le cas d'une violation de la loi républicaine, on applique les lois de la république sur les intéressés en passant par la case justice - s'il en est ; on ne charge pas les libertés publiques !

Maître Massengo-Tiassé n'a pas à obéir à une décision inique. Les ministres sont des personnages publics et sont à ce titre sous le feu de la critique. Brandir ce prétexte pour empêcher l'expression populaire est d'une lâcheté que nous y lisons un signe de peur mais la peur qui souvent conduit à l'intimidation ou à la prise de décisions arbitraires - ne fait pas force de loi - et il faut  résister à l'arbitraire et à l'intimidation par la désobéissance. Cette émission de radio Forum des Droits de l'Homme "Expression directe des citoyens et des associations" doit continuer à émettre que cela plaise aux ngokis du PCT ou non !

Quel est donc cet Etat qui a même peur de la parole de ses propres citoyens pour vouloir les bâillonner et coudre leurs lèvres avec le fil de l'intimidation sur la machine de l'arbitraire ? S'ils ont peur de la simple parole, imaginez leur réaction quand des des milliers voire millions sortiront dans les rues...

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 14:23

Nous l'avons dit, une idée reprise par monsieur Mathias Dzon lors de sa conférence de presse de début décembre 2014 (la date de mes écrits faisant foi), que le Congo, c'est l'ensemble qui regroupe les morts (ceux qui nous ont engendrés, nous et nos pères), les vivants (nous, pour le moment) et ceux à venir (nos enfants, petits-enfants, nos descendants). Le Congo est donc plus grand que tous ceux qui vivent actuellement au pays du kimuntu bafoué. Si déjà le peuple congolais est plus grand que Denis Sassou Nguesso, à plus forte raison, le Congo est plus grand que lui et nul ne peut sacrifier l'avenir de toute une nation pour servir juste la gloire d'un seul. Nous avons dit encore : NOUS SOMMES LE PEUPLE, NOUS SOMMES LE POUVOIR. Denis Sassou Nguesso le reconnaît en affirmant que le peuple est souverain. QUE DENIS SASSOU NGUESSO RESPECTE DONC LE SOUVERAIN VERITABLE ! ET QUEL EST LE ROLE D'UN SOUVERAIN SINON DICTER SA VOLONTE ET SE FAIRE OBEIR ? Alors, pourquoi obéirons-nous à un homme qui ne respecte pas le peuple et qui veut lui voler sa souveraineté ? IL N'Y AURA PAS DE REFERENDUM ! POINT !

DENIS SASSOU NGUESSO N'EST QU'UN IMPOSTEUR QUI VEUT IMPOSER UN REFERENDUM AU PEUPLE CONGOLAIS - ALORS QUE CE DERNIER NE SOUHAITE QUE LE RESPECT DES INSTITUTIONS DU PAYS. TOUS CEUX QUI SOUTIENDRONT CET HOMME DANS SON VIL DESSEIN SONT DES CORROMPUS, DES TRAITRES QU'iL FAUDRA UN JOUR JUGER ET CONDAMNER.

Qu'importe que Denis Sassou Nguesso fasse venir des mercenaires cubains à Tsambitso : s'il verse le sang et les larmes des autres, c'est-à-dire, la plus grande portion de notre peuple, il sera condamné à la CPI. D'ailleurs, il est déjà passible d'y être condamné. Qu'il n'aggrave donc pas son cas et, iront croupir avec lui à la CPI TOUS CEUX QUI L'AIDERONT DANS CE PROJET MACHIAVELIQUE. Si Denis Sassou Nguesso ne veut pas que lui et tout son clan subissent la colère du peuple congolais, qu'il écoute donc le général Nianga Mbouala qui lui aurait conseillé de quitter le sommet de l'Etat en 2016.

Ne sous-estimez pas le peuple congolais qui veut refermer la parenthèse dictatoriale ouverte en 1997. Nous devons en finir avec notre préhistoire politique pour entrer dans une nouvelle ère où la justice sociale deviendra notre leitmotiv. CEUX QUI DISENT QUE NOUS N'AVONS AUCUN PROJET N'ONT QU'A LIRE NOS TEXTES. Tout est déjà écrit...

Nous nous battons pour les morts, les vivants et ceux qui naîtront demain. Il s'agit de ramener la trajectoire tordue de notre histoire sur le bon chemin du BIEN-ETRE POUR TOUS. La modernité et le progrès viendront trouver chacun devant sa porte. C'est cela notre vision du développement.

Denis Sassou Nguesso est-il plus grand que l'a été Mouammad Kadhafi ? Non ! Il est mû par l'orgueil mais tous ceux qui suivent ce péché capital, finissent par tomber - parfois de très haut. IL N'Y A PAS D'EXCEPTION A LA REGLE. Cet homme représente un SYSTEME qui arrive à sa fin. Ce qu'il tente de faire s'apparente aux derniers soubresauts d'un condamné à mort. NOUS SOMMES LE PEUPLE ; NOUS NE CEDERONS PAS !

Nous voici au XXIème siècle. LE MONDE CHANGE, L'AFRIQUE CHANGE. NOTRE CAPTIVITE NE SAURAIT DURER ETERNELLEMENT. NOUS AVONS LA SOLUTION : DIVISES, NOUS SOMMES FAIBLES ; (RE)UNIS, NOUS SOMMES LE POUVOIR, UN POUVOIR INVINCIBLE. Nous n'avons pas le choix de l'UNITE ; nous avons l'obligation de l'UNITE. NOUS COMBATTONS AVANT TOUT UN SYSTEME ET CE SYSTEME NE DISPARAITRA PAS AVEC DENIS SASSOU NGUESSO. Le Congo a besoin d'une REVOLUTION. Ca tombe bien : NOUS SOMMES DES REVOLUTIONNAIRES...

SeifAlIslam.jpg

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 12:07

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 11:54

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