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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 17:32

sassou-kabila.jpgA son retour de Cuba, le Président de la République, en répondant aux questions des journalistes, avait réaffirmé son intention de procéder au référendum en vue du changement de la Constitution actuelle. Comme à son habitude, il avait justifié son projet inconstitutionnel en prenant des exemples qui n’ont rien à avoir avec le contexte politique congolais. Il s’était appuyé sur la réforme constitutionnelle ayant abouti à l’institution de la Ve République en France et la réforme constitutionnelle ayant instauré l’élection du Président de la République française au suffrage universel direct. Après s’être trompé au sujet du nombre de mandats présidentiels en Allemagne, Mr Sassou vient encore de commettre une grave confusion qui prouve, une de fois plus, qu’il n’a pas de conseillers compétents autour de lui mais de vulgaires courtisans.

Comparaison n’est pas raison. Comment monsieur Sassou peut-il sortir la réforme ayant abouti à la cinquième République française de son contexte historique et politique pour l’appliquer au contexte congolais dans le but de justifier son coup d’Etat constitutionnel en préparation ?

Puisqu’il semble devenu amnésique au point d’oublier ce contexte français, il va falloir qu’on lui rafraichisse la mémoire.

La IVe République était un régime parlementaire où le pouvoir exécutif était faible. En raison de l’application du scrutin proportionnel aux élections législatives, des alliances étaient nécessaires entre plusieurs partis pour obtenir la majorité et gouverner. La vie politique de la IVe République était donc faite d’alliances et de ruptures d’alliances entraînant une grande instabilité ministérielle. Ainsi, de 1947 à 1959, 24 gouvernements se succèdent, soit en moyenne un gouvernement tous les six mois. Cette faiblesse du pouvoir exécutif est la raison principale de l’incapacité de la classe dirigeante à résoudre les crises liées à la décolonisation. Le début de la guerre d’Algérie pour l’indépendance aboutit à une crise de régime en France. Une autorité morale capable de restaurer le pouvoir de l’Etat étant attendue, De Gaulle se pose en recours.

Alors que De Gaulle s’était retiré de la vie politique sous la IVe République en raison de son hostilité vis-à-vis d’un régime où le pouvoir exécutif est faible, il revient douze ans après et accepte de reprendre le pouvoir à condition de pouvoir gouverner par ordonnance , c’est-à-dire sans vote du Parlement pendant six mois. Durant cette période, il est chargé de rédiger une nouvelle Constitution. Le Parlement accepte ses conditions. Le 1erjuin 1958 De Gaulle devient Président du Conseil et entame avec ses conseillers le travail de rédaction de la Constitution de la Ve République française.

Pour résumer, la cinquième République est née de la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat, à travers un pouvoir exécutif fort, une stabilité politique et gouvernementale, par le biais du scrutin majoritaire aux élections législatives notamment.

Que se passe-t-il au Congo-Brazzaville ?

Il existe une Constitution qui attribue tous les pouvoirs au Président de la République qui est la personnalité centrale, la stabilité gouvernementale est garantie à travers l’impossibilité pour le Président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et cette dernière de démettre le Président de la République. Dans ce régime, le pouvoir exécutif est trop fort et supplante le reste des institutions. Le Président de la République est à moins de deux ans de son second et dernier septennat constitutionnel. Il doit, en 2016, quitter le pouvoir sans autres formes de procès ou pseudo débats. Mais ayant une soif et une addiction inextinguibles au pouvoir, il voudrait absolument s’y accrocher, en violant la Constitution du 20 janvier 2002 qu’il a pourtant juré de respecter et de défendre.

Depuis 2002 jusqu’à ce jour, grâce à la science de la fraude dont il a le secret, le PCT a toujours eu une « majorité » écrasante lors des différentes élections politiques. Un gouvernement composé des militants du PCT et non pas des cadres intègres.

Le contexte politique congolais d’aujourd’hui n’a donc rien à voir avec celui qui a présidé, en France, à l’adoption de la Constitution de la Ve République française .C’est une manœuvre de diversion de plus et des exemples hors sujet de la part de Mr Sassou Nguesso.

L’humiliation subie par lui lors du dernier sommet de la francophonie est encore dans toutes les mémoires des Congolais. Le Président François Hollande l’avait clairement mis en garde contre les tripatouillages de Constitution pour convenance personnelle pour demeurer au pouvoir. La position de Barack Obama est la même sur ce sujet.

En disant que c’est au peuple congolais qu’il appartient de trancher le problème du changement de Constitution, monsieur Sassou envoie un message à Hollande et Obama pour leur faire part de sa détermination à passer outre leurs mises en garde et changer la Constitution de notre pays pour demeurer au pouvoir. Autrement dit, c’est un bras de fer qu’il a engagé avec eux. Mais c’est risqué pour lui, même si les courtisans et extrémistes, qu’ils préfèrent écouter, lui font croire le contraire. Avant lui, Blaise Campaoré avait adopté la même attitude et rappelé à Obama et Hollande la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. Nous savons tous comment cela s’est terminé pour Blaise Campaoré. Sassou serait bien inspiré de se garder d’engager un bras de fer à plus forts que lui, car il est déjà perdant puisqu’ il n’a pas la force de tenir tête, longtemps, aux Présidents américains et français. C’est ridicule pour lui de vouloir montrer des muscles, qu’il n’a pas, à deux personnes qui pourraient décider de son départ du pouvoir, même avant 2016, en quelques minutes.

Qu’il ne soit pas stupide comme Blaise Campaoré, en attendant que le sang des Congolais coule abondamment avant qu’il ne puisse reculer et renoncer à son projet de coup d’Etat constitutionnel qui menace la paix dans notre pays. S’il n’écoutait pas la voix de la sagesse, c’est la Cour pénale internationale et la justice française qui s’occuperont de lui. Les dossiers des disparus du Beach et des Biens Mal Acquis sont toujours instruits en France et aboutiront à des procès.

Monsieur Sassou, s’il vous reste encore un brin de clairvoyance, renoncez pendant qu’il est encore temps à votre projet de changer la Constitution du 20 janvier 2002 et partez du pouvoir sans difficultés en 2016.

Si vous pensez qu’en affrontant Hollande et Obama, vous resterez au pouvoir, c’est la plus grave des humiliations qui vous attend avec la justice pénale internationale mais aussi française et la nôtre en plus.

Une personne avertie na vaut deux.

 

                         Ngoma Ludovic

 

 

 

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:41

GRANDE-MARCHE-AFRICAINE.jpg

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 16:16

                                         Communiqué

 

Roger YengaIl va très bientôt paraître, à Brazzaville, un important livre intitulé :

"       Le changement de Constitution avant 2016

Pourquoi il est impossible et quelle en est l’alternative ?"

Dans ce livre de 205 pages, Roger YENGA, l’auteur, passe en revue, tout en les démontant, les principales arguties avancées par les partisans du changement de la Constitution du 20 janvier 2002 avant 2016.

S’appuyant sur les dispositions de la Constitution du 20 janvier 2002, l’auteur fait une véritable démonstration du caractère manifestement inconstitutionnel et inopportun d’un éventuel recours au référendum dont il prouve, du reste, qu’il est dénué du moindre fondement juridique, politique et démocratique.

Un livre que devraient acquérir tous ceux et toutes celles qui sont attachés au strict respect de la Constitution du 20 janvier 2002 et qui appellent de leurs vœux l’instauration d’une véritable démocratie pluraliste et d’un Etat de droit fiable en République du Congo.

 

Vous serez immédiatement tenus au courant dès la parution du livre.

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 15:54

Soutien et encouragements du mouvement "Sauvons le congo" Maroc au Lion De Makanda et à Mbiki De Nanitélamio ainsi qu'à toute la diaspora qui dit NON au changement de la constitution

Le mouvement "Sauvons le Congo" du Maroc soutient et encourage tous ceux qui combattent et disent NON au changement de la constitution au sein de toute la diaspora congolaise.
c'est triste de voir que le président de la République n'a pas honte de maintenir sa position de modifier la constitution dans son interview lors de son arrivée de Cuba à Maya-Maya.
Le peuple congolais est prêt à chasser tout le gouvernement - raison pour laquelle l'unité de tous les Congolais est nécessaire pour le faire partir.
Ce qui signifie que nous soutenons et encourageons toutes les initiatives qui peuvent être prises pour provoquer le départ du gouvernement avec tout son entourage.
Nous souhaitons un véritable changement et une nouvelle vision pour le Congo de demain.  Ceux qui sont au pouvoir au Congo-Brazzaville ont dirigé ce pays pendant près de 30 ans mais n'ont donné aucun résultat positif. Nous avons besoin que les Congolais soient unis et disent NON à tout projet de changement de la constitution, NON aux intérêts égoïstes de ceux qui dirigent le Congo, NON à cette bande de mafieux qui sont au pouvoir actuellement. Le changement c'est maintenant. Nous sommes prêts à écrire une nouvelle page de l'histoire du Congo car nous sommes à la croisée des chemins entre le gouvernement et le peuple congolais. Le moment est arrivé de faire profiter la richesse nationale à tous les compatriotes.
Nous disons au Lion De Makanda et à Mbiki De Nanitélamio que vous pouvez compter sur nous pour mener la lutte ensemble et encourager le rassemblement du peuple congolais martyrisé par le pouvoir actuel.

                                                        Fabrice-Thibaut
                                 Président de la Diaspora Congolaise de Casablanca 
Et Représentant du mouvement "Sauvons le Congo" au Maroc

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 20:39

De retour de Brazzaville en provenance de Cuba, Denis Sassou Nguesso, pressé de parler à la presse de son expérience désagréable à Dakar au sommet de la francophonie, a convoqué la presse de son royaume bien soumise à souhait. Si au Sénégal, en Téranga, il n'a pas été autorisé à l'ouvrir pour débiter ses inepties, il a tenu dans son royaume, à s'exprimer dès son arrivée à l'aéroport. D'une voix tremblotante qui laisse percevoir un agacement et une peur du lendemain politique mal cerné, il n'a pas hésité à faire étalage de son point de vue sur son faux débat sur la constitution - allant jusqu'à se comparer à De Gaulle. Denis se prend pour Charles ! Franchement, si l'histoire aime jouer à la farce, celle-là est ridicule et disproportionnée sinon bien pourrie, celle au cours de laquelle un démolisseur de son peuple par la faim, la soif, la maladie, l'ignorance, le chômage, la saleté environnementale sans oublier la pollution de TOTAL à Pointe-Noire, sans que la liste soit exhaustive, se prend pour le héros d'un peuple, un résistant qui a redonné espoir à son peuple occupé par les Allemands - jusqu'à la délivrance finale en 1945. Non, personne, même dans le pire des cauchemars, n'irait égaliser le crime et le salut, la mort et la vie, l'esclavage et la délivrance. Non N(b)guesso n'est pas De Gaulle et ce n'est pas qu'une simple question d'épiderme.

Nous mettons en ligne une vidéo au cours de laquelle vous aurez l'occasion d'entendre l'éléphant d'Edou barrir sur le fait que le peuple est souverain et que c'est lui qui décide. Justement question souveraineté, parlons-en. Si nous le peuple, sommes souverain, alors nous annonçons gentiment à monsieur Denis Sassou Nguesso qu'en matière de constitution, nous avons décidé de la laisser tranquille, de ne pas décider. Bref, le souverain peuple a décidé de ne rien décider. C'est notre point de vue souverain qu'on ne saurait contourner en faisant croire à de l'ingérence. N'en déplaise au dictateur en fin de carrière empêtré dans des ennuis judiciaires.

Denis Sassou Nguesso veut peut-être tenir tête à François Hollande pour le narguer mais qu'il se souvienne que C'EST ELF QUI L'A JUCHE AU SOMMET DE L'ETAT CONGOLAIS, ET ELF OU TOTAL, C'EST LA FRANCE : CE PAYS A LE POUVOIR DE DEFAIRE CE QU'IL A FAIT. L'ONU A TOLERE SA DICTATURE AVEC LA BENEDICTION DE L'HEXAGONE. ALORS, QU'IL NE POUSSE PAS TROP. " IL Y A DE NOMBREUX SERVITEURS DANS LA MAISON DU MAITRE PRETS A JOUER AU GOUVERNEUR NOIR... "

Il n'y a pas de débat qui vaille sur l'alternance. Le peuple dit qu'il n'y a pas de démocratie sans alternance. Même la dictature a le droit de prendre sa retraite. Même les vaches de monsieur Denis Sassou Nguesso s'impatientent : elles débattent avec les poissons-chats des étangs sur ce maître qu'ils ne voient pas beaucoup car le "pigeon-voyageur" est toujours entre deux avions. Le Congo peut sortir de l'envoûtement qui est tapi sous les éléphants blancs et tout casser. NOUS SOMMES LE PEUPLE. NOUS SOMMES LE POUVOIR SOUVERAIN. CE COUP-CI, NOUS ALLONS FAIRE RESPECTER NOTRE VOLONTE...


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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 20:34

Sassou insiste sur son faux débat sur la constitution et pour narguer Hollande, il se compare à De Gaulle.

Sassou insiste sur son faux débat sur la constitution et pour narguer Hollande, il se compare à De Gaulle.

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Published by Ibnzila Mouvimat
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5 décembre 2014 5 05 /12 /décembre /2014 10:38

LA POLITIQUE ET LA LOI DU NOMBRE SELON LE POUVOIR DU GENERAL SASSOU NGUESSO

 

Parmi les questions qui taraudent l’esprit du Général Denis Sassou Nguesso depuis le coup d’Etat qui l’a ramené au pouvoir en octobre 1997, il y a la suivante : comment utiliser son ethnie et sa région d’origine pour dominer le reste de la population d’un pays comme le Congo (Brazzaville) alors que cette ethnie et cette région sont minoritaires en termes démographiques ?

C’est pour comprendre cet aspect de la stratégie de la « gouvernance » au Congo que les jeunes congolais et tous les démocrates devraient s’intéresser, dimanche 7 décembre 2014, à deux communications dont les « Assises Nationales du Congo » attendent qu’elles puissent aider les citoyens et les citoyennes de ce pays à restaurer la démocratie et l’égalité des chances des citoyens dans le cadre d’une république digne de ce nom.

 

« Un cas d’école : l’analyse du rapport de l’Organisation Internationale de la Francophonie au sujet durecensement administratif spécial de 2013 », communication de Joseph BADILA, humaniste et acteur politique congolais bien connu ;

« La population du Congo et l’égalité des chances des citoyens dans le processus électoral et dans la vie professionnelle militaire et civile », communication de DJESSDia MOUNGOUASSI, économiste, informaticien et acteur de la société civile, auteur de plusieurs articles retentissants sur le Web.

 

On sait que la soif de pouvoir et la volonté de puissance peuvent conduire à tous les excès. Mais, les Congolais n’ont-ils pas les moyens de mettre fin aux excès qu’illustrent les faits que vont préciser objectivement les auteurs de ces deux communications ? Au fond, la « loi du nombre » et même la très scientifique « loi des grands nombres » servent pour le mal que le Général Sassou Nguesso fait à ceux de son ethnie et à sa région d’origine en faisant de celle-ci et de celle-là des gagnants d’aujourd’hui contre lesquels pourrait se dresser le reste du pays demain. Mais, comment convaincre les Congolaises et les Congolais de toutes les ethnies et de toutes les régions que la vérité est la suivante : pour le « vivre-ensemble » dans un Congo meilleur, il faut en finir avec le Général Sassou et sa règle d’un jeu politique à somme nulle où « les uns gagnent ce que les autres perdent » ?

 

Débat ce dimanche 7 décembre 2014 de 14H30 à 17H30 à l’Hôtel Ibis-Montmartre-Paris

( Métro Place de Clichy, 8 rue de Coulaincourt, 18èmearrondissement).

 

L’Equipe « Gouvernance, Etudes Stratégiques et Prospective » de l’association « Assises Nationales du Congo ».

 

Comme chaque premier dimanche du mois, les « Assises Nationales du Congo » organisent un débat thématique.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:27

NorbertDabira.jpgConvoqué devant le juge ce 5 décembre 2014 pour répondre à sa mise en examen en France dans l'affaire des massacrés du Beach de Brazzaville, le général Norbert Dabira, pour certains, serait déjà en France avec sa femme tandis que d'autres rétorquent que Denis Sassou Nguesso l'en aurait dissuadé, l'affaire étant déjà jugée à Brazzaville dans une sorte de  farce juridique - alors qu'en France, on affirme qu'il s'agit d'un autre procès qui n'a rien à voir avec la mascarade de justice de Brazzaville.

Nous souhaitons faire la part des choses et demandons à tous ceux qui peuvent infirmer ou confirmer l'information de nous écrire par le menu contact du blog, sur Facebook voir par mail pour ceux qui peuvent le faire.

Si le général Dabira n'a rien à se reprocher, il n'a rien à redouter de la justice française. Par contre, s'il se défile devant le juge d'instruction, cela donnerait matière à croire qu'il a quelque chose à se reprocher.

Ceux qui ne veulent pas qu'il se rende à la convocation devant le juge français redoutent certainement qu'il parle et dise des choses qui les compromettraient. Si Dabira n'est au courant de rien et surtout, s'il n'est pas impliqué dans quoi que ce soit, lui, l'un des plus grands idéologues du régime PCT, de quoi les crocodiles de l'Alima ont-ils peur ?

Nous espérons pour notre part que l'information qui prétend que Dabira se trouve en France avec son épouse soit avérée. De toute façon, on ne lui demande qu'une chose : DE DIRE LA VERITE, RIEN QUE LA VERITE...

LE GENERAL NORBERT DABIRA ET SA FEMME SERAIENT EN FRANCE DEPUIS LE 1er DECEMBRE 2014...

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 20:18

Un virus n'a pas de frontières. Il circule avec les êtres humains d'une zone à une autre, d'une région du globe à une autre, d'un pays à un autre. L'apparition du virus Ebola en Afrique de l'ouest a eu pour conséquence la prise de mesures préventives dans certains pays comme le contrôle de température aux frontières des personnes en provenance des zones à risque. Avec la porosité de nos frontières, il était prévisible qu'un jour Ebola pointerait le bout de son nez chez nous - sans crier gare ! Trop de ouest-Africains circulent librement entre le Congo et leurs pays respectifs - parfois sans visa ! Comme nous n'avons certainement pas de contrôle de température au laser dans nos aéroports, il est évident que quelqu'un pouvait - sans le vouloir - introduire la maladie dans notre pays sans qu'on y prenne garde.

Monoko na nga nganga ! J'ai été le premier à tirer la sonnette d'alarme sur le fait qu'Ebola avait de fortes chances de sévir dans notre pays (lisez mes articles à propos). En effet, il n'y a aucune disposition de contrôle en amont et en aval. Quelqu'un pouvait très bien se rendre dans une zone à risque et revenir au Congo avec le virus Ebola. Le temps que la maladie soit diagnostiquée, imaginez le nombre de personnes qui peuvent être contaminées...

Nous venons juste d'apprendre qu'une Malienne serait hospitalisée à l'hôpital A. Cissé de Pointe-Noire vraisemblablement porteuse du virus Ebola. Ce genre de malade ne devrait pas se retrouver dans un tel hôpital si populeux. Des mesures d'isolement devraient être prévues dans un endroit adapté à de tels malades. Le gouvernement avait soi-disant voté un budget à ce propos afin de mettre en place des mesures adaptées.

Nous attendons d'un moment à l'autre de plus amples informations. Si le cas est avéré, il faudra remonter tous ses contacts pour éviter que le virus ne se répande comme une traînée de poudre. Cependant, avons-nous des équipes médicales formées pour combattre une telle pandémie ?

Le gouvernement des crocodiles du PCT ferait en sorte de ne pas ébruiter cette affaire mais une personne a tenu à ce que cette nouvelle nous parvienne. Nous vous demandons d'en faire une large diffusion et de prévenir vos familles au pays.

Cette situation était prévisible. Mon Dieu, fasse qu'il s'agisse d'une fausse alerte car l'incompétence du régime en place risque de causer une hécatombe au sein de mon peuple !

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 11:06

"La mangue est mûre", vient de me dire un compatriote. Que nos jeunes frères ne fassent pas l'erreur de tomber avec elle dans les abysses de la colère populaire ! Même pour quelques centaines d'euros ou juste pour des promesses que les félons du régime pourri de Brazzaville ne tiendront pas ! Et même s'ils vous donnaient un peu d'argent ou des billets d'avion, vous perdrez bien plus aux yeux du peuple ! La crédibilité se perd vite - surtout quand les rumeurs se multiplient et, derrière, il n'est parfois plus possible d'en récupérer les morceaux. Nous qui sommes en province, nous pouvons pas tout le temps monter à Paris mais nous suivons ce qui s'y déroule.

Au Congo, en fait, sous le saupoudrage d'un pluripartisme proclamé, nous sommes revenus à l'époque du monopartisme triomphant. Il n'existe en fait qu'un parti, le PCT, les autres se contentant de faire de la figuration pour donner l'illusion de la démocratie pluraliste. Le PCT, le parti du président Marien Ngouabi, a été assassiné. Le parti qui porte le même nom et dont le chef n'est autre que l'assassin du vrai créateur du vrai PCT, n'a plus rien à voir avec les idéaux initiaux de son fondateur. Ils ont assassiné le PCT comme ils ont assassiné Marien Ngouabi, le fils du Congo qui aimait tant son pays - même si nous lui reprochons d'avoir élevé si haut la bête immonde qui finit par lui prendre la vie. Il ne reste plud du PCT que le nom, une coquille vide. Tout n'y est qu'intrigues, magouilles, corruption, détournements, violation des droits primaires, intimidation. Ce parti est aujourd'hui divisé entre ceux qui n'ont pas perdu tous leurs neurones de bon sens et les autres, les serviteurs volontaires par intérêt personnel au détriment de la vie de millions de nos compatriotes. Le 7 novembre dernier, le PCT n'a pas pu accoucher d'un soutien ferme à son gangster de chef quant à la constitution, se dédouanant sur une base qui a subi l'holocauste le 4 mars 2012 dans les quartiers nord de Brazzaville. En vérité, la base de ce parti est aussi mince qu'une feuille de papier.

Quelques parasites et succubes ont trouvé bon de créer une succursale métropolitaine de ce parti moribond, question de profiter à distance de la manne pétrolière. Le PCT-FRANCE se cache derrière le statut d'une association pour entreprendre sur le sol français des activités politiques illégales. Nous dénonçons la violation des lois de la France républicaine par des gens qui n'ont aucun respect pour la liberté d'expression dans leur propre pays. Pour preuve, la présence de Pierre Ngolo et Michel Ngakala venus structurer la cellule parisienne du PCT. Pourquoi ? Parce qu'il faille contrer sur place la diaspora congolaise militante qui redonne confiance au peuple congolais.

Il nous faut plus de cohérence et plus d'unité lorsqu'on entreprend de lutter contre un ennemi qui est prêt à tout pour vous rouler dans la farine : il vaut mieux être les premiers à les "enfariner". Il faut les contrer avant. Ils empêchent les opposants de s'exprimer au pays, il est bon de faire en sorte que le PCT ne déplace pas le débat de la Constitution sur le sol français : IL N'Y A PAS LIEU DE DEBATTRE DE L'ALTERNANCE SANS LAQUELLE LA DEMOCRATIE NE SAURAIT EXISTER. EN CLAIR : PAS D'ALTERNANCE, PAS DE DEMOCRATIE DONC SI VOUS ETES POUR LA DEMOCRATIE, VOUS ETES POUR L'ALTERNANCE. NUL BESOIN DE GASPILLER SA SALIVE. Si on se prétend démocrate, on ne peut que comprendre que cela ne peut faire l'objet d'un débat.

Quand on planifie un événement, il convient de ne pas trahir ses frères pour les livrer entre les mains de l'ennemi car ce sont des sauvages, tous ces cobras qui entouraient Pierre Ngolo, des véritables assassins qui ont déjà tué et qui n'hésitent pas à user de la violence la plus barbare pour vous intimider. Et surtout, tous ceux qui avaient promis y participer auraient dû être au rendez-vous. Le trouble à l'ordre public peut parfois se justifier quand on combat des dictatures mais lorsqu'on appelle la partie adverse pour dire ce qui se prépare, on agit en traître !

Nous en avons assez d'apprendre que des brebis galeuses seraient parmi nous pour saper l'action de la résistance à la dictature. Surtout en ce moment où le régime de Brazzaville tend vers sa fin de règne. Il faut faire des choix clairs : ceux qui veulent rejoindre le manguier pour tomber avec la mangue, au moment où elle est mûre et prête à choir, peuvent le faire mais VOUS NE POUVEZ PAS ETRE EN MEME TEMPS AVEC NOUS. Choisissez votre camp une fois pour toutes !

La France a choisi de soutenir les oppositions aux dictatures qui veulent violer la loi démocratique de l'alternance. Nous devons nettoyer l'opposition et éviter de se décrédibiliser en se laissant corrompre. Il n'y a qu'une seule façon de discuter en politique : ON LE FAIT DE FACON OFFICIELLE DANS LA "LUMIERE" PUBLIQUE. TOUT CE QUI SE CONCOCTE DANS L'OMBRE EST DE L'ORDRE DE LA CORRUPTION. EN CE QUI CONCERNE NOTRE PAYS, IL N'Y A RIEN A DISCUTER A PROPOS DE LA CONSTITUTION : LE PEUPLE CONGOLAIS EST POUR L'ALTERNANCE. PAR CONTRE, IL FAUDRA BIEN QUE L'ON EXIGE DES COMPTES A CEUX QUI ONT ETE AUX AFFAIRES. IL FAUDRA BIEN REVOIR OU EXAMINER :

- le bilan du régime des crocodiles du PCT afin d'avoir les clés et les dossiers de la nation entre les mains ;

- le découpage électoral de sorte à ce qu'il tienne compte de la masse démographique - au lieu de ce découpage arbitraire qui favorise les régions du nord du pays peu peuplées ;

- le fichier électoral pour le mettre à jour en partant d'un recensement général de la population congolaise : il faut bien en retirer les morts et en rajouter ceux qui sont désormais majeurs. J'ajoute que ce recensement général de la population nous permettra d'évaluer et d'anticiper à propos des infrastructures nécessaires ;

- la CONEL pour qu'elle devienne véritablement indépendante afin de garantir des élections claires, transparentes et crédibles. La CONEL actuelle entre les mains du seul régime de Brazzaville doit disparaître en laissant la place à une institution plus saine, plus apte à contrôler une élection pluraliste ;

- la gestion des ressources nationales - de façon à ce qu'elles profitent à toutes les filles et à tous les fils du Congo : il y va de l'examen des contrats, des sociétés privées qui gèrent les ressources publiques, tout ceci dans le but de la défense des intérêts du Congo ;

- la composition, la distribution et les attributions des forces publiques - de sorte qu'elles ne tournent plus jamais l'arme contre le peuple ;

- il faudra des discussions sur la santé, l'éducation, l'économie, les infrastructures, etc.

Quand on reprend un logement, on procède à un état des lieux avec l'ancien locataire pour évaluer l'état de la maison afin que l'on n'accuse pas le nouveau locataire des malversations commises par l'ancien sur le logement en question. Bref, il ne s'agira certainement pas de dialoguer pour faire en sorte que la mangue reste attachée au manguier du pouvoir mais nous n'éviterons pas de débattre sur le destin de notre pays car TOUT EST A REFAIRE.

La diaspora a un grand rôle à jouer demain dans le cadre de la construction d'un avenir qui regarde le peuple congolais en face au lieu de lui tourner le dos. Que ceux qui ne sont qu'au service de leur estomac aillent prendre leur part de mangue mûre et pourrie mais qu'is ne fassent plus croire qu'ils poursuivent les mêmes objectifs que nous. Il est temps que la diaspora militante montre un peu plus de rigueur, de dignité et de solidarité dans l'action et dans sa posture politiques...

                            LION DE MAKANDA MWAN' MINZUMB'

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