Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 21:00

L'affaire des Biens Mal Acquis dure un peu trop car elle date de l'époque où Sarkozy était au pouvoir - comme si la justice française n'était pas pressée de passer jugement. Quelle est donc cette enquête des Biens Mal Acquis qu'on ne parvient pas à clôturer pendant toutes ces années ? Les coulisses de la justice française font mystère d'une lenteur  qui ne l'honore pas - même si du côté des clans inculpés, on fait tout pour retarder la date fatidique du procès.

Du côté des Hojeij et Odzali, on s'active car on veut récupérer de l'argent dû par l'Etat congolais en estant en justice. On veut saisir même les ambassades insaisissables. Et curieusement, dans ce second cas de figure, la justice a déjà légiféré et ordonné des saisies. En comparant les deux affaires, on peut déduire quel groupe est le plus motivé. Hojeij veut récupérer son milliard de dollars et Odzali ses 75 millions de dollars. Les Etats se défendent en lançant une armée d'avocats qui s'enhardissent en contre-attaquant quand c'est possible. Dans ce jeu de "trouve le pognon de l'Etat si tu le peux", nous sommes dans l'obligation de conclure concernant l'Etat congolais que l'argent public ne circule plus dans des comptes publics. Reste à savoir où il se cache.

Un petit conseil à nos deux chasseurs de dettes : Hojeij et Odzali peuvent récupérer leur argent - même injustement dû dans le cas de monsieur Hojeij - s'ils peuvent démontrer que l'argent de Denis Sassou Nguesso est de l'argent public détourné et réussir à bloquer ou à ponctionner ses comptes. C'est une piste à explorer, Sassou n'étant pas le seul. S'ils parviennent à démontrer qu'une grande partie de l'argent planqué dans les comptes de Sassou et de son clan est de l'argent public, ils peuvent bloquer ces comptes ou même se servir. Soyez plus inventifs, les gars : entre vautours, les uns des peuples et les autres des Etats, on doit apprendre à se renifler le derrière pour savoir qui a mangé ou planqué quoi et où. Si vous y réfléchissez à deux fois, cette affaire de sous invisibles ne concerne en rien les peuples et les Etats : c'est entre Denis Sassou Nguesso et vous !

 

       LION  DE MAKANDA, MWAN" MINDZUMB', MBUTA MUNTU

FRANCE/JUSTICE : LES CREANCIERS DU CONGO SEMBLENT PLUS ACTIFS A RECLAMER JUSTICE
FRANCE/JUSTICE : LES CREANCIERS DU CONGO SEMBLENT PLUS ACTIFS A RECLAMER JUSTICE
Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 11:59
URGENT/VIDEO/MME INGE BONGO ONDIMBA PARLE : DABANY ET SASSOU DOIVENT LA VERITE AUX GABONAIS

Le Lion De Makanda est un panafricaniste convaincu qui suit avec une attention soutenue les événements politiques qui se déroulent sur le continent africain afin de mesurer la douloureuse marche de Kathiopa vers la liberté et la démocratie. La crise électorale qui secoue le Gabon le concerne à plus d'un titre car les membres de son clan Makanda/Likanda/Likand' et ceux du clan de son père Mindzumb'/Mindzimb' vivent au Gabon en qualité de Gabonais - à cause des frontières culturellement aberrantes établies par les Occidentaux qui dépécèrent Kathiopa en 1885 sans tenir compte de l'homogénéité culturo-ethnique. Chaque jour, il reçoit des informations du Gabon où internet vient d'être coupé depuis hier selon un coup de fil reçu du Gabon aujourd'hui même.

La vérité est ma religion, elle qui trouve toujours le moyen de jaillir à la lumière en dépit de la gangue de mensonge qui peut essayer de l'ensevelir au fil du temps. Quelle que soit la croûte de mensonge, la vérité, telle un diamant, apparaîtra majestueuse à la lumière. Question vérité, qui est l'homme qui s'appelle Ali Bongo Ondimba ? Est-il le fils biologique de Patience Dabany et d'Omar Bongo Ondimba ? Un Français a révélé dans une vidéo lors d'un meeting à Paris qu'il faisait partie de ceux qui étaient allés chercher Ali parmi d'autres enfants au Biafra (Nigéria). Un médecin israélien a soutenu que Patience Dabany était stérile. Voici que la femme officielle (une affaire pas très nette du tout) d'Ali Bongo Ondimba vient confirmer ce que son époux lui a dit au creux de l'oreille après deux caresses intimes : "Patience Dabany n'est pas ma mère. Tu ne dois jamais le dire à personne ". Il n'est pas non plus le fils de feu le président Omar Bongo Ondimba, l'humaniste, et d'une Biafraise. L'homme qui ordonne qu'on massacre les Gabonais n'est pas un fils de la terre du Gabon. Lorsqu'il prétend être venu servir le Gabon, il ment : quand on vient servir, on s'en va quand le maître n'a plus besoin de vous. Il est venu tuer les fils la terre de Ngabu.

" Ali est un mal nécessaire ", disent ses supporters. Vous avez dit " mal nécessaire " ?  Avez-vous au préalable établi que le BIEN est impossible ? Pourquoi un mal nécessaire à la place du BIEN ? A quel prix ? Au prix de voir le Gabon entre les mains des étrangers comme Accrombessi ? Du mépris de la volonté populaire ? De l'arrestation arbitraire et du massacre des Gabonais ? Non, il n'y a pas de mal nécessaire quand le choix du bien est possible. Le mal reste le mal. Il n'y a pas de mal nécessaire quand le choix du bien est possible. L'entrave de la volonté populaire trahit une dictature qui ne s'avoue pas. Ceux qui profitent du régime Ali ne peuvent que l'encenser et vouloir qu'il se maintienne au sommet de l'Etat. C'est sociologiquement compréhensible. Même Dieu a permis à l'homme de choisir entre le bien et le mal (DEUTERONOME). LAISSEZ AUX GABONAIS LE CHOIX DE LEURS DELEGUES POLITIQUES ET RESPECTEZ-LE.

Nous savons que Ping et Ali sont tous deux du sérail Bongo. Cependant, le problème n'est pas là, ni même dans le fait que Jean Ping serait financé par Sassou. Tous les hommes politiques sortent de quelque part et peuvent trouver ici ou là - selon ce que la loi autorise - les moyens de leurs campagnes électorales. Ils étaient bien neuf (9) au Gabon sur la liste de départ à l'lection présidentielle. Le peuple a choisi Jean Ping. La démocratie, c'est respecter la volonté du peuple même quand il se trompe - d'autant qu'il aura l'occasion, l'élection suivante, de rectifier le tir. Si à chaque fois, pour une raison ou une autre, on veut bafouer le vote du peuple,  alors, en Afrique, nous ne sommes pas des démocrates et nous aurons toujours du mal à instaurer la démocratie. Il n'y a de démocratie - sans alternance et d'alternance sans respect du choix du peuple. Se pose ici le problème du président en place qui concourt à une élection présidentielle en étant juge et parti. Il faut bien à un moment, si on veut vraiment la démocratie, commencer à respecter le choix du peuple - et il ne s'agit pas d'une question d'éthique individuelle mais de liberté collective. Défendre la démocratie, c'est-à-dire, le respect de la volonté du peuple, ce n'est pas prendre le parti de Jean Ping. Les Gabonais ont fait leur choix. Peu importe les soutiens douteux de Ping. Ce n'est pas naïveté que de défendre la véritable alternance démocratique dans le respect du vote des Gabonais. Ils ont choisi Ping ; ils savent pourquoi. Il faut le respecter si on est vraiment démocrate. Qu'on apprécie Jean Ping ou pas !

Il s'agit de tirer les conséquences du malheur qui frappe actuellement les Gabonais. Patience Dabany et Denis Sassou Nguesso sont les complices du bourreau biafrais. Face au massacre du peuple gabonais, madame Inge Bongo Ondimba a affirmé solennement qu'Ali n'est pas un vrai (true in english) Bongo car Omar Bongo Ondimba était un humaniste, un vrai adepte du kuembali qui respectait la vie humaine. Patience Dabany ne peut plus se complaire dans son mensonge. Oui, Ali est son fils mais un fils adoptif. Omar Bongo Ondimba a adopté plusieurs enfants issus de plusieurs pays comme Ali. Il est temps que Patience Dabany avoue qu'Ali Bongo Ondimba n'est pas son fils biologique pour que les Gabonais sachent à qui ils ont affaire. Ce qui remet en cause sa naissance à Brazzaville. Denis Sassou Nguesso aussi doit avouer avoir ordonné la fabrication d'un faux état civil. Il s'agit à présent d'assumer le mensonge en affirmant la vérité. Si tout ceci avait été tiré à la lumière del a franchise, Ali ne serait même pas candidat à l'élection présidentielle.

Allons jusqu'au bout de notre raisonnement : nous pouvons conclure que Denis Sassou Nguesso et Patience Dabany sont complices des massacres d'Etat qui se déroulent au Gabon en ce moment même.

Et qu'on ne me dise pas qu'entre Ali et Sassou, il y a une grande différence d'échelle : qui tue un être humain tue toute l'humanité. Tout massacre sous les Tropiques commence par un. Ailleurs aussi. Ensuite, on y prend goût et on multiplie l'expérience...

 

                     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 16:36
CLEMENT MOUAMBA : CELUI QUI AURA ERIGE LA TRAHISON EN ETHIQUE POLITIQUE

COMMENTAIRE : Qui est politiquement parlant Clément Mouamba, en fait, Clément Mouambe ? Un texte qui nous est parvenu vous permettra de mieux cerner le brouteur à toutes les cocottes minute politiques, l'enfant terrible de Sibiti. Celui qui a écrit l'article connaît bien la bête politique Mouambe : ambitieux, rancunier, revanchard et changeant comme tous les traîtres. Bref, une vraie mouambe qui glisse.

Pendant que nous recevons cet article, nous apprenons également que monsieur Clément La Mouambe, premier ministre sans pouvoir réel - sinon celui de détourner le budget de son ministère comme les autres "ministroïdes" congolais - accompagné par une délégation de sept personnes, arriverait à Paris aujourd'hui. Il est peut-être déjà là pour une visite privée, paraît-il. Après tout, la Mouambe a aussi besoin de vacances pour laisser la place à l'huile d'arachide. Même le sauté de ngoki du gangster en chef a besoin de changement, de temps en temps. Question incompétence politique, on se fatigue par ailleurs plus vite à ne rien foutre qu'à servir son pays. Clément Mouambe a d'autres enfants à gérer et une revanche à prendre sur le boukoutage et l'histoire. Surtout quand on est passé du bon côté pour avoir (re)encarté au Parti Congolais des Tricheurs et des voleurs. Qui se ressemblent s'assemblent et boukoutent. C'est la loi de la mangeoire royale.

La France accueille avec allégresse les politichiens congolais fous de la dépense car c'est bon pour la balance commerciale française. Le Congolais mode #mboutou mboutou a la dépense facile. Argent facile oblige. Qu'on arrête donc de dire que ce gouvernement de rupture démocratique mais de continuité dictatoriale n'est pas reconnu par la France qui se montre bonne amie des dictatures. Dans la crise électorale gabonaise, la timide réaction du parti socialiste et le silence étudié du gouvernement français nous permettent de douter que l'Hexagone ait rompu avec sa logique coloniale, un euphémisme de la logique esclavagiste à l'égard de ses ex-toujours colonies africaines. Les gouverneurs noirs françafricains prospèrent en longévité politique à l'ombre du bouclier blanc hexagonal. Masques noirs sur peuple, dictatures blanches par procuration.

Ainsi va le pillage mode #mboutou mboutou comme le disent désormais nos cadets. Allons seulement ; ce sont les peuples qui trinquent pendant que Mouambe et les autres racailles continentales se saoulent à l'argent facile sous pillage de ressources de notre continent. Allons seulement. Tant que les peuples trépassent avant nous, les politichiens africains.

 

       LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

                                                                      *

« Préparez-vous, cette fois-ci c’est bon ». Ceux qui comme moi ont côtoyé le premier ministre actuel Clément MOUAMBA dans les années 1980-1990 à l’époque où il cumulait les fonctions de banquier et de conseiller économique et financier du président SASSOU I ont à l’esprit la phrase ci-dessus citée, qu’il adressait à son entourage immédiat chaque fois que se profilait un remaniement ministériel au Congo.

Oui, il a toujours rêvé et longtemps rêvé d’intégrer les différents gouvernements du monopartisme et il en a souffert d’en être exclu au point d’en vouloir au président SASSOU NGUESSO et le PCT qu’il quitte déloyalement dans la foulée de la conférence nationale tournant le dos à celui qui l’a nommé à la tête de la Banque Commerciale Congolaise (BCC) avec le succès que l’on connaît.

Il a au passage écrit à cette époque un livre intitulé « Congo : Développement autocentré et endogène » en collaboration avec un autre économiste de l’époque monsieur BABASSANA, livre qui de mémoire d’étudiant d’économie n’a même pas connu un succès d’estime dans la mesure il recommandait un repli sur soi au moment où se pointaient la mondialisation et la globalisation. Conséquence : le Congo connaîtra le plan d’ajustement structurel avec les conséquences sociales notoires.

En 1991, il se rapproche du Professeur Pascal LISSOUBA par le biais du président Augustin POIGNET, son bel oncle à qui il confie la mission de persuader le Professeur Pascal LISSOUBA de le nommer ministre des finances une fois élu en 1992.

Le président LISSOUBA n’aura pas attendu plus d’un an pour réaliser les insuffisances et les limites notoires de ce ministre des finances, il en tire les conséquences en nommant Moungounga Nguila aux finances ; confirmant involontairement la réputation de piètre économiste que véhiculaient en France les anciens étudiants de l’AEC (Association des Etudiants Congolais) vis-à-vis de Clément MOUAMBA.

L’homme a la rancune coriace, coriace comme sa condition de roturier de Ingambélé et Ndingui dans la banlieue de SIBITI, lui qui est allé en pagne à l’école primaire et n’a porté la culotte qu’à l’âge avancée de 11 ans comme il se plaît le dire souvent, « je suis le contre-exemple du déterminisme social » et je me suis vengé contre la nature….

Il gardera rancune contre le président Pascal LISSOUBA au point de déclarer à qui voulait l’entendre que « LISSOUBA au bord du précipice je ne ferai rien pour le retenir », il mettra cela à exécution en témoignant devant la Haute Cour Congolaise dans l’affaire OXY contre Pascal LISSOUBA qu’il charge et culpabilise avec Claudine Munari et la bande des quatre en se blanchissant lui, au passage.

Cette trahison va lui assurer une tranquillité de carrière à la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique Centrale) et l’OMAC (l’Office Monétaire d’Afrique Centrale). Intérêt personnel oblige.

Quand l’heure de la retraite arrive, Clément MOUAMBA toute honte bue, reprend sa place à L’UPADS comme cheval de Troie avec la volonté de dynamiter de l’intérieur le parti du président Pascal LISSOUBA en gravitant autour du patriarche et financier NIMI MADINGOU qui l’aide financièrement dans l’attente des législatives de 2012. L’argent roi.

Pendant les législatives de 2012, Clément MOUAMBA s’affranchit volontairement de l’UPADS qui à son entendement a commis le péché originel d’investir le Député sortant Martial De Paul IKOUNGA, son frère ennemi de SIBITI, il se présente en indépendant  émiettant ainsi les voix de L’UPADS dans la circonscription au profit de Lézin MOUNGALA le député arlésienne actuel de SIBITI.

Résultat : l’UPADS perd un député, en effet les deux sont battus et Clément MOUAMBA qui s’est endetté, est ruiné ; il en veut à tous les parent de l’UPADS ayant collaboré avec Martial De Paul IKOUNGA.

Le président SASSOU, dans sa perfidie et le concours de Rémi AYAYOS IKOUNGA, nomme en 2013 Martial De Paul IKOUNGA Commissaire de l’Union Africaine chargé des ressources humaines, de la science et de la technologie, ce qui a le don d’irriter Clément MOUAMBA, dans la mesure où monsieur n’a jamais accepté que le leadership de cette contrée qu’est SIBITI lui soit subtilisé. Il aime à s’entourer des béni oui oui. Egocentrisme oblige.

Il entame en coulisse un processus de retour au PCT qui se heurte au refus de NGAKALA qui lui reproche sa traîtrise de 1991.

Dans la foulée de la municipalisation accélérée de la LEKOUMOU, le président SASSOU connaissant les difficultés financières de Clément MOUAMBA, lui confie la mission de neutraliser l’UPADS dans la perspective du changement de la constitution.

Il prendra ce rôle au sérieux en créant l’association APORLEK en association avec l’association PONA EKOLO de Hugues NGOUELONDELE représentée par Elvis OKOMBI TSALISSAN.

Il va alors sillonner le département de la LEKOUMOU pendant tout le processus référendaire et électoral avec tous les moyens logistiques et financiers fournis par la présidence de la république.

Et le couronnement fut sa nomination sans surprise (comme il l’avait dit les jours qui précédaient «  Préparez-vous, cette fois-ci c’est vraiment bon ») à la tête du gouvernement afin d’incarner à 73 ans la " rupture ".

Comment la bassesse, la fourberie, la félonie, la lâcheté, la traîtrise, la perfidie, la duperie et la forfaiture ont-elles pu s’incruster dans cette société congolaise qui hier encore avait réussi à survivre aux calamités de l’histoire grâce à sa force morale reposant sur le respect de l’autre, le respect du bien public, le respect de la parole donnée et le bouclier de la solidarité africaine et familiale, comment avons-nous pu tourner si facilement le dos à l’intelligence pour nous embourber aussi profondément dans la médiocrité ? Réponse : C’est le règne de l’argent.

L’argent roi, l’argent devenu maître à étouffer les énergies, dicter les extravagances et les faiblesses de notre société en ouvrant les portes à toutes les indécences et à tous les abus.

L’argent à tout prix a mis en danger la culture authentique de certains de nos compatriotes. Cela débouche sur de moins en moins de liberté, moins de respect les uns envers les autres.

Clément MOUAMBA comme d’autres payera le prix de la trahison, oui toute chose ici-bas a un prix.

Les traîtres s’en sortent souvent grâce à des combines ou au camouflage qui fait partie de leur nature. En réalité le dernier mot reviendra au peuple congolais qui à travers la colère populaire réussit parfois à se venger des traîtres qui piétinent l’intérêt général au nom de leur petit confort personnel.

 

                                     J. LAYI

Repost 0
Published by J. LAYI
commenter cet article
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 19:12
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE

Depuis l'annonce de la réélection frauduleuse d'Ali Bongo Ondimba à la présidence de la république gabonaise, le peuple a décidé de prendre la rue. La tricherie est trop flagrante. Il fallait une réaction à la hauteur du préjudice subi par le peuple gabonais. Des nouvelles pas très rassurantes nous parviennent du Gabon en ce moment même. Ce soir, le Gabon est en effervescence. A l'instant, nous apprenons que l'Assemblée Nationale aurait été brûlée ainsi que des maisons de certains amis d'Ali. Des mercenaires cagoulés tirereraient sur la foule, sèmant la mort. On parle de plusieurs morts déjà. La nuit sera longue et sanglante. Nous espérons que l'armée gabonaise prendra à coeur de défendre le peuple gabonais contre les mercenaires étrangers.

La problématique d'un étranger à la tête d'un pays est celle de l'absence totale de compassion, d'empathie, de retenue dans la violence. Tuer pour tuer. On verra. La terre boira du sang et le ciel reprendra ses âmes. Tant pis, ils ne sont pas de mon peuple. Piller et exposer l'économie, ruiner des carrières, briser  des destins, sacrifier des générations entières, torturer, effacer des vies d'une balle dans la tête, tout est envisageable. Seul compte le pouvoir par procuration reçu du maître de l'ombre, une ombre blanche de visage pâle. Et dans cette situation, le Gabon n'est pas un cas isolé.

Il revient aux peuples kamites de montrer qu'ils comptent, qu'ils sont le vrai pouvoir. Que leur volonté doit être respectée. Si la liberté et sa fille la démocratie ne sont pas gratuites, alors, il faut souffrir pour les affirmer, pour les conquérir ou reconquérir. La gésine même d'un principe comme la liberté ou la démocratie est douloureuse. Hélas, il n'y a pas d'enfantement sans douleurs, sans que le sang soit versé. Nous venons au monde dans le sang et c'est en mettant notre sang sur la balance du destin qu'il est possible de réaliser de grande choses.

Les Gabonais doivent gagner la bataille de la rue. Le Burkina a montré le chemin de la détermination, de la volonté démocratique en action. Cela ne doit pas demeurer un exemple unique. Tous les peuples africains ont vocation à écraser les dictatures. Le dix-neuvième siècle a été celui de la fin de l'esclavage, le vingtième, celui de la fin de la colonisation, le vingt-et-unième doit être celui de la fin de la dictature. La lutte politique doit se résumer comme ceci : vivre tous libres ou mourir tous en refusant les chaînes de la dictature ou de toute forme de servitude.

Que le Dieu de nos ancêtres inspire, galvanise, anime et protège le Gabon et les Gabonais dans cette lutte sans merci contre le viol de la volonté de tout un peuple par un gangster d'Etat illégal et illégitime porté au sommet de la nation par des traîtres, fils du Gabon.

 

         LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
GABON/CRISE ELECTORALE : L'ASSEMBLEE NATIONALE AURAIT ETE BRULEE
Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 11:54
GABON/ELECTION PRESIDENTIELLE/ALI BONGO ONDIMBA : QUI A TRICHE, TRICHERA

Après quatre jours d'expectative, nous avons enfin le dénouement du scrutin présidentiel gabonais du 27 août 2016 à un tour. Un de mes amis m'avait prévenu : " Ali Bongo Ondimba contrôle le processus. Il sera réélu ". Il a oublié d'ajouter : " frauduleusement ". En criminologie, nous sommes en face d'un criminel récidiviste. Le crime passe du père au fils. Même adoptif. En effet, Ali Bongo Ondimba avait déjà triché, il y a sept ans. Le criminel non confondu ayant toujours la tentation de la récidive, la probabilité qu'il récidive est très grande. Et la plupart du temps, il récidive ! Ali tient cela de son père. Tout l'appareil d'Etat étant aux ordres, la victoire ne pouvait lui échapper. En Afrique, il faudra bien un jour organiser les élections pour les perdre ou les gagner si on veut que la démocratie s'enracine !

Pour à peine plus de six cents mille électeurs, il a fallu attendre quatre jours, là où en France, on ne patiente pas autant pour des millions d'électeurs à l'élection présidentielle. Le pouvoir gabonais a dû écarter des témoins gênants comme les observateurs de l'Union Européenne, inventer une histoire avec un conseiller du président ivoirien Alassane Dramane Ouattara - pour se donner le temps d'organiser la fraude dans le Haut Ogoué.

Ali se sachant largement dévancé de plus de 62000 voix, devait trouver le moyen de battre son adversaire. La magouille est venue du Haut Ogoué. Résultat : Ali Bongo Ondimba réélu avec 49,80% des voix contre 48,23% pour Jean Ping. Hier, on apprenait la disparition du gouverneur du Haut Ogoué. Il est réapparu avec la victoire d'Ali au bec ! Ali aurait obtenu 99,5% des voix dans le Haut Ogoué - ce qui est impossible... Falsification, fraude, encore et encore ! Le Gabon n'a pas fini son indigestion du Omar qu'il lui faut boire du Ali jusqu'à la lie ! La démocratie ne se donne pas : il faut d'abord chasser la dictature et cela nécessite du sacrifice. Dictateur et peuple doivent se rendre coup pour coup.

Nous pataugeons en pleine escroquerie électorale comme au Congo-Brazzaville. Reste la réaction des Gabonais ainsi floués. Nous savons que le camp d'Ali a déjà refusé un recomptage des voix bureau de vote par bureau de vote. Le calice du mensonge est trop amer pour y ajouter une seconde dose. Telles que les choses se présentent, les Gabonais vont vivre un siècle sous la domination de la famille Bongo. Décidément, en Afrique, rien ne se fait comme ailleurs. L'Etat y croule et survit à cause des mensonnges d'Etat.

La leçon qui nous vient du Gabon est la même que celle reçue au Congo : il ne suffit pas d'aimer ou de croire en la démocratie ; encore faille-t-il se battre pour elle. Dans la rue. Si on veut faire respecter la volonté populaire. Nous avons l'impression que la colonisation se poursuit par procuration en Afrique francophone.

Gabonais, levez- vous ! Le monde entier vous regarde ! Jean Ping doit réagir et ne pas se laisser faire. Les petites lâchetés d'aujourd'hui préparent les grandes et longues dictatures de maintenant à demain et à jamais.

Nous apprenons qu'à Libreville des affrontements opposent les partisans de Ping qui ont rejeté les résultats de la CENAP aux forces de l'ordre dictatorial.

D'après nos sources, le camp Ali Bongo risque d'arrêter Jean Ping pour troubles à l'ordre public. En fait, au désordre politique en vigueur au Gabon. Les peuples africains doivent commencer à relever les défis. La démocratie est à ce prix. Dans ce monde où règne la loi du talion, surtout éviter de tendre l'autre joue - ce que même Jésus n'a pas fait. Face à un mensonge d'Etat, apporter la vérité. Face à la violence d'Etat, opposer la résistance populaire. Liberté et démocratie sont à ce prix.

 

                LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 13:17

C'est aujourd'hui, mardi 30 août 2016, que les résultats de l'élection présidentielle à un tour vont être proclamés au Gabon. Le climat est à l'émeute généralisée. Même le temps, signe des temps, est à l'orage. Nous regardons en ce moment même une vidéo qui donne la mesure de la température sociopolitique au Gabon où le peuple est dans la rue sous la pluie. Nous redoutions le positionnement de la force publique mais il est clair qu'elle est avec le peuple.

Battu par Jean Ping, Ali Bongo Ondimba doit prendre le courage de sortir par la grande porte. Les Gabonais ne veulent que d'une chose : le changement, l'alternance démocratique. Les Gabonais se sont inspirés des exemples burkinabè et congolais avec en plus une force publique moins ethnisée qu'au Congo qui a par ailleurs voté massivement pour Ping. La vigilance était de mise dans tous les bureaux de vote où les formulaires de résultats ont été filmés et photographiés.

Dans moins d'une heure, les résultats vont être proclamés par le ministre de l'intérieur, monsieur Pacôme Moubelet, et validés par madame Madeleine Mborantsuo, présidente de la cour constitutionnelle du Gabon. Nous espérons que la transparence électorale et politique l'emportera sur l'intrigue au Gabon, pays de paix. En effet, le ministre de l'intérieur est un ami d'Ali Bongo Ondimba et la présidente de la cour constitutionnelle, sa belle-mère par alliance. Cependant, qu'ils se rappellent qu'ils sont avant tout Gabonais, fils et fille de la terre du Gabon. Madame Madeleine Mborantsuo assumera les conséquences de la violation du verdict du peuple car les Gabonais sont déjà dans la rue. Ali Bongo Ondimba n'est pas plus important que l'ensemble du peuple gabonais réuni. Il apparaît assez net que ce coup-ci, le peuple ne se laissera pas encore une fois voler sa victoire.

Pourquoi diable en Afrique, faille-t-il que la volonté d'un seul individu l'emporte sur celle de la totalité du peuple ? Comment pouvons-nous aspirer à la démocratie et céder à la volonté d'un seul - à tort et à travers ? C'est un paradoxe qu'il nous faudra résoudre. Ali Bongo pourra poursuivre sa vie au Gabon ou au Maroc, pays de son épouse. Après tout, pourquoi s'accrocher à la présidence de la république quand il y a une vie après le pouvoir ? Le premier mandat d'Ali était déjà un mandat de trop car volé au peuple gabonais.

Nous ne pouvons pas dire que c'est la fin du règne de la sphère Bongo parce que Jean Ping est lié à cette famille mais c'est le début de la démocratie au Gabon, la démocratie qui ne saurait exister sans l'alternance politique au sommet de l'Etat. Il faut se dire toutefois que la démocratie électorale n'est pas TOUTE la démocratie mais juste le premier pas.

La marche de l'Afrique vers la liberté et la démocratie sera longue mais nous gardons bon espoir que nous ne sommes pas différents des peuples qui se prétendent civilisés et que nous pouvons envoyer au monde le message suivant : l'Afrique veut prendre son destin en main, librement, démocratiquement, en faisant elle-même ses choix. Que nos erreurs et nos réussites relèvent de notre propre volonté collective à vouloir construire notre avenir, notre destin. Nous ne sommes plus esclaves de personne. Ces temps sont révolus - même si certaines pratiques ont la vie dure. Ce siècle, le vingt-et-unième, est celui de l'émancipation de l'Afrique...

 

        LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

 

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 18:04
GABON/ELECTION PRESIDENTIELLE : JEAN PING SE DECLARE VAINQUEUR

Hier, les Gabonais ont été conviés à choisir dans les urnes leur président de la république au cours d'une élection présidentielle à un tour.  Pour l'essentiel, sans sous-estimer les sept autres candidats, le président sortant Ali Bongo Ondimba affrontait Jean Ping, son ex-beau-frère ; ancien ministre et ancien président de l'UA. Au final, même si Jean Ping gagnait, le pouvoir restera au sein du clan Bongo aux affaires depuis près de cinquante ans.

Ce soir, la chaîne française M6 a annoncé Jean Ping vainqueur selon l'autoproclamation de ce dernier mais il faut attendre les résultats officiels ce soir ou demain que donnera le ministère de l'intérieur gabonais qui se trouve entre les mains d'un ami très proche d'Ali Bongo Ondimba qui tient les rouages de l'Etat d'une main de fer.

Nous verrons si le débat sur l'identité et la nationalité réelle d'Ali bongo Ondimba aura réussi à lui causer du tort. Ce n'est pas un hasard si Accrombessi, l'un des éminents membre de l'écurie étrangère qui dirige le Gabon, son directeur de cabinet, a préféré quitter le Libreville, lui qui est accusé de détournements de denier public.

Nous avons constaté qu'internet n'a pas été coupé comme ce fut le cas au Congo. Le clan Bongo affirme que tout est sous contrôle. Cependant, des fraudes à la carte d'électeur sont déjà signalées. Je visionne en ce moment une vidéo qui établit clairement la fraude au quatrième arrondissement à la maison de la femme du PDG où un bureau de vote clandestin a été installé. Des bus sont chargés de convoyer les faux électeurs.

Selon une de mes connaissances qui vit au Gabon, le pays se dirige vers un scénario à l'ivoirienne avec deux présidents qui prêteront tous les deux serment. Celui qui gagnera sera celui qui sera plébiscité par les grandes puissances - notamment la France. Ce qui veut dire que ce ne sont pas vraiment les électeurs qui font les chefs d'Etat en Afrique mais les grandes puissances occidentales et cela n'est pas acceptable.

Il semble que cette fois-ci, les Gabonais sont décidés à ce que leurs suffrages soient respectés et bien pris en compte. A voir comment l'élection s'est déroulée sous des tensions palpables, il est à prévoir que des troubles pourraient secouer le pays. Souhaitons que cette fois-ci la démocratie l'emporte sur l'ambition personnelle qui pousse à fausser les élections.

 

                     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 11:58
POLITIQUE : QUELLE EST LA REPONSE APPROPRIEE A LA VIOLENCE D'ETAT ?

Lorsqu'un animal attaque un autre animal, il y a trois formes de réactions : relever le défi pour vaincre ou perdre en combattant, prendre la fuite sans combattre ou après avoir combattu, et enfin, se soumettre sans combattre en prenant la posture du soumis. En matière de violence, les choses ne semblent pas si différentes pour les êtres humains et pour les peuples face à des monarques. La violence d'Etat d'un dictateur à l'égard d'un peuple entre dans le même registre. Un peuple peut relever le défi ou se soumettre. S'il relève le défi en refusant l'inaction silencieuse ou résignée, il a des choix à faire pour trouver la réponse appropriée à apporter face à son adversaire qui peut être un homme à la tête d'un appareil d'Etat dans son propre pays.

Toute forme de violence - surtout politique - est mauvaise, nuisible, néfaste à la bonne marche d'une nation ou même du monde. Traumatisante même. Personne ne peut la souhaiter pour soi, pour sa famille, pour son peuple, pour son continent voire pour l'humanité entière. Hélas, toute l'histoire du monde dit "civilisé" est une histoire construite par la violence physique, économique, religieuse, juridique ou morale. Au nom des trois pouvoirs : or (l'argent), politique, religion. Et souvent les trois pouvoirs sont entre les mains d'un seul individu (pharaon, roi) ou d'un même groupe. Dans notre monde, le pouvoir et la violence font bon ménage. Même en démocratie où les peuples subissent la violence de la férule du droit et une autre forme de violence plus subtile : la propagande, en plus de la violence physique quand elle s'impose.

Nous savons tous qu'en 1997, c'est par la violence et le traumatisme d'un coup d'Etat sanglant que Denis Sassou Nguesso est revenu aux affaires louches de la république désormais transformée en royaume. En marchant sur des dizaines de milliers de Congolais. De la violence illégale et illégitime puisque condamnée par la constitution de 1992, il s'est emparé de la violence légitime d'Etat. De la violence légitime, il a même franchi un pas en créant la violence avec impunité constitutionnelle. Sassou s'est même adonné au crime contre l'humanité dans l'affaire des disparus du Pool où des milliers de vies ont péri parce que Bakongo.

La violence politique a pour objectif de semer la peur au sein du peuple pour maintenir le statu quo. Depuis que Denis Sassou Nguesso a été battu dans les urnes, il a repris l'usage de la violence pour s'imposer et être reconnu monarque absolu - comme condition de paix, la paix du statu quo.

Quelle est la réponse appropriée qu'un peuple doit apporter face à la violence politique gratuite ? La soumission ? Le silence ? Tendre l'autre joue ? En appeler au droit ? La lutte politique ? La lutte armée ? Compter sur les échéances politiques ? L'insurrection populaire ? L'insurrection populaire dans le cas du Congo divisé en deux camps opposés aboutirait à la guerre civile entre les 8% soutenant Denis Sassou Nguesso - tous armés jusqu'aux dents et les 92% qui l'ont rejeté, des hommes désarmésse faisantdéjà massacrer à l'heure où j'écrisce texte. En dictature, le droit ne sert que la cause du dictateur et non celle du peuple. Si on se contente de subir la violence sans rien faire, elle se poursuivra de plus bel. L'armée est aux ordres du monarque et non du peuple. Comme c'est la dictature qui organise les élections, il n'y a aucune chance qu'elles soient transparentes.  La soumission, pour un peuple équivaut à un suicide collectif, une négation de l'histoire car il perd pied en abandonnant le contrôle de son destin. Le silence est un encouragement au crime, une complicité : ne rien dénoncer permet au système de poursuivre son gangstérisme d'Etat sans changer ses objectifs d'un iota. La lutte politique - sans véritables opposants - est perdue d'avance. Si le PCT est à la fois le pouvoir et l'opposition, nous sommes assurés du triomphe du PCT car pour les uns et les autres au sein de ce parti, l'essentiel est de conserver le pouvoir de l'ethnie-Etat sur le Congo.

Tendre l'autre joue comme Jésus l'aurait recommandé ? Quand on gifle Jésus, il ne tend pas l'autre joue mais demande pourquoi il a été giflé - ce qui est contradictoire avec si le "si on te gifle sur la joue gauche, tends la joue droite". Seul un lâche réagirait de la sorte.

Nous avons été ramollis par cinq siècles de christianisme mais connaissez-vous vraiment la vraie histoire du messianisme davidique qui engendra le christianisme ?  L'homme surnommé Jésus Christ ou Christ Jésus qui veut dire "oint libérateur" (l'onction à l'huile d'olive qui faisait le Messiah, l'oint, le roi, était réservée aux rois davidiques et libérateur pour chasser et les romains et la dynastie hérodienne de la terre d'Israël), était-il un pacifique ou un violent ? Comment expliquer que l'apôtre Pierre ait tiré son épée pour couper l'oreille de Malchus  ou Malek quand on vint arrêter Jésus au mont des Oliviers ? Un disciple d'un homme qui prêche l'amour peut-il être armé ? Voilà des incohérences bibliques qui devraient vous pousser à vous interroger sur les vrais objectifs de la secte des Nazoréens.

Il y a quatre principaux protagonistes dans cette histoire judaïque : la lignée de David à qui le pouvoir était promis jusqu'à l'arrivée du Schilo ou Messie selon ce qui est écrit dans la prophétie de Genèse 49 : 9-10 qui a été mise à mal par deux protagonistes Rome et le pouvoir d'Hérode, l'Iduméen car elle ne s'est point réalisée - ce qui en fait une fausse prophétie. Enfin, le dernier protagoniste, c'est le temple de Jérusalem ou l'autorité religieuse qui n'était plus du tout entre les mains des Lévites à l'époque de Christ Jésus.

Voici le verset qui est à la base du messianisme davidique, c'est-à-dire, du lien entre le pouvoir politique de la lignée de David et l'avènement du Messie ou Schilo :

Genèse 49
"…9 Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, Comme une lionne: qui le fera lever? 10 Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent. "

Le contexte biblique n'est pas forcément le vrai contexte dans lequel ce verset fut écrit car il parle du pouvoir de David qui n'est pas encore né si on se fie au récit biblique. Il est en effet question du sceptre qui est déjà entre les mains d'un membre de la tribu de Juda. C'est Yakov - Jacob qui bénit ses enfants et quand arrive le tour de Juda, le fondateur de la tribu de Juda laquelle sera celle du roi David, Yakov ou Jacob prophétise que le pouvoir politique ne sera point perdu par sa lignée jusqu'à ce que le schilo ou Messie vienne. Hélas, Rome est passée par là. La lignée de David a perdu le pouvoir au profit de la lignée des Iduméens d'Hérode installée au pouvoir par les Romains. Résigné, le temple accepte le statu quo tant qu'il exerce le pouvoir religieux sur le peuple. Cependant, la lignée de David dont descend Christ Jésus n'acceptera pas la perte du pouvoir démocratique. Elle voudra à tout prix reconquérir le pouvoir politique et tous se disent que si le Messie arrive, comme tous les peuples lui obéiront, la lignée de David sera rétablie sur le trône d'Israël. Il faut d'abord reconquérir le pouvoir politique. D'Ezéchias alias Zacharie qu'on assassina dans le temple jusqu'à Bar Kocheba, la lutte politique sur fond de messianisme se fera de façon violente. C'est dans cette histoire que l'on situe historiquement la vie de celui qu'on surnomma Christ Jésus ou Oint Libérateur - ce qui n'est qu'un titre comme professeur ou abbé - de son vrai nom de baptême Juda Bar Juda, Juda, fils de Juda car c'est lui le crucifié sous Ponce-Pilate en l'an 35 de notre ère, à cinquante ans (je peux le démontrer mais pensez juste qu'il fallut 46 ans pour construire le temple de Jérusalem). Son père Juda Bar Ezechias fonda la quatrième secte des juifs celle dont même Flavius Josèphe ne donne pas la doctrine pour la simple raison que l'église catholique a falsifié son document. En 135 quand Hadrien dispersa les juifs, le messianisme se poursuivit sous la forme du christianisme qui ne fut que l'affaire des Juifs jusqu'au quatrième siècle quand Constantin en fit une religion d'Etat.

Pour rappel, les trois sectes décrites par Flavius Josèphe dans ses "Antiquités judaïques" - de son vrai nom juif Yossef Ben Matityahou - sont : les Pharisiens, les Sadducéens et les Esséniens. Il a volontairement omis celle des Nazoréens ou Zélotes mais s'est au contraire fendu en critiques contre les Zélotes pour leur violence. Comme les Zélotes et les Nazoréens étaient en fait une même secte, on ne peut pas produire meilleure démonstration sur la nature véritable de cette organisation. Certains voient en lui l'auteur des Evangiles. Cependant, mes recherches m'ont conduit à comprendre que le premier livre chrétien qui existait fut l'Apocalypse du Juif qui se cacha derrière l'appelation de Valentin. Ensuite, le tout premier Evangile est celui de Jean écrit par un certain Cérinthe. Ma quête de vérité m'a conduit très loin dans mes recherches - avec des découvertes surprenantes. Je lis actuellement le livre d'Irénée de Lyon (Salomon ou Shlomo de son vrai nom juif), "Contre les Hérésies" dans lequel sont décrites les doctrines qui ont donné corps au christianisme moderne qui n'a rien à voir avec la doctrine des Nazoréens.

Juda fils d'Ezéchias, père de Juda Bar Juda ou Jésus, fut assassiné lors de la révolte qu'il fomenta à l'époque du recensement de Quirinius en l'an 7 de notre ère. Agé de vingt-deux ans, Son fils Juda Bar Juda surnommé Christ Jésus dont la mère fut Salomé alias Marie, fille d'Hérode le Grand et de Cléopâtre, poursuivit son combat en devenant le chef de la secte des nazoréens fondée à Gamala par Juda le Gaulonite ou le Galiléen, un habitant de Gamala, qui fut son vrai père transformé en Joseph. Il est né en 15 ou 16 avant l'ère actuelle. Denys-Le-Petit falsifia volontairement sa date de naissance pour qu'on ne retrouve pas le vrai personnage historique. Attention, je ne vous parle nullement de la vie spirituelle de cet homme mais juste de sa vie politique pour qu'on replace le christianisme dans son vrai cadre historique et politique de naissance.

Je ne vais pas m'étendre aujourd'hui sur cette histoire que la Bible a falsifiée mais juste pour vous dire que d'Ezéchias à Bar Kocheba, tous de la lignée de David, en passant par Juda, son fils Jésus, Menahem et bien d'autres, le combat entre la lignée de David et celle d'Hérode fut violent parce que les Romains qui occupaient la Palestine s'en mêlaient pour rétablir la PAX ROMANA. Menahem fut celui qui entra dans Jérusalem sur un âne comme Messie et régna deux jours avec son manteau de pourpre comme messie avant d'être assassiné par les Juifs. C'est le seul qui atteignit cet objectif messianique aussi court que fut sa durée (deux jours).

"Je ne suis pas venu apporter la paix mais l'épée". C'est bien écrit dans l'évangile. Et certains ironisent : " Il est venu de si loin pour juste apporter l'épée qui existait déjà sur terre ? " L'accusation des Juifs devant Ponce-Pilate est formelle : " cet homme interdit au peuple de payer l'impôt à César ". C'est la doctrine qu'il avait reprise de son père qui disait qu'on ne pouvait pas avoir d'autre maître que Dieu. " N'appelez personne votre maître..." Les Nazoréens furent des violents allant jusqu'à préférer mourir que de se soumettre à un être humain. Massada en fut un exemple. Beaucoup de Cananéens appelés Kanaïtes faisaient partie de cette secte dont les membres étaient aussi appelés zélotes ou sicaires à cause de la forme de leur épée. Vous qui lisez la Bible avec attention avez  certainement remarqué que des zélotes faisaient partie des disciples de Christ Jésus...

Pour revenir à notre sujet : quelle réponse donner à la violence politique ? Certainement pas la soumission ou le simple combat politique qui ne suffit pas. Si la lutte politique était la bonne  réponse, elle aurait déjà porté des fruits. Or, près de vingt ans après le coup d'Etat de Denis Sassou Nguesso, nous sommes toujours dans le statu quo. Vous pouvez laisser faire la nature ou le destin mais erreur : Christel succéderait à son père et le règne de l'ethnie-Etat se poursuivrait.

Il faut lire les leçons de l'histoire pour trouver la bonne inspiration : aux guerres de conquête hitlériennes, le monde a répondu par la guerre modiale pour l'arrêter. Rome est tombée de la même manière qu'elle asservissait les peuples : par la guerre, la violence humaine à son paroxysme. Ensuite, le droit intervient. On ne peut pas avoir peur et en même temps souhaiter que les choses changent. La peur vous paralyse et vous empêche d'agir ou de réagir. On se dit que l'autre est armé et prêt à nous décimer. Donc si vous n'êtes pas prêts à mourir pour changer le futur, rien ne changera dans la donne politique. Si les Congolais continuent à subir l'histoire politique sans rien faire, le règne de l'ethnie-Etat se poursuivra, un Sassou Nguesso succédant à un Sassou Nguesso.

Si les Congolais veulent donner une réponse appropriée à la violence sassouiste, il faut que la seule et unique réponse soit : une insurrection armée. D'ailleurs, à Brazzaville, les populations redoutent une guerre. Qui pourrait combattre l'armada militaire de la milice ethnique du monstre de l'Alima ?  J'ai répondu à un ami sur les réseaux sociaux  que ce n'était possible que si les Congolais créaient une armée de libération nationale en renforçant les Nsiloulous du pasteur Ntumi.

Pour renverser le rapport de force politique, il faut d'abord renverser le rapport de force militaire. Pour établir un nouveau rapport de force militaire, il faut une armée révolutionnaire au service de la démocratie. Autrement, c'est mission impossible. Il est évident que même la crise économique n'aura pas raison du pouvoir de Denis Sassou Nguesso. Les alliés de la Bête de l'Alima feront en sorte que la crise ne dégénère pas en troubles sociaux car cela pourrait avoir des répecussions sur toute l'Afrique centrale. Nous ne devons compter que sur nos propres forces.

 

                  LION DE MAKANDA, MAWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

.

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:00
FONDS DE RESERVE : DE 14000 MILLIARDS, IL RESTERAIT 1500 MILLIARDS !

Monsieur Mathias Dzon, ancien ministre des finances et cadre retraité de la BEAC, en connaît des choses, des secrets, des indiscrétions, qui pourraient ébranler le système Sassou & Nguesso. Hélas, il ne parle que par bribes, révélant par exemple que Denis Sassou Nguesso possède sa propre banque privée ou lors de son dernier passage à ZIANA TV que le Fonds des Générations Futures s'élevait à 14000 milliards de francs cfa non budgétisés - c'est-à-dire, de l'argent public totalement privatisé, géré dans des comptes opaques. Au délà du vertige que donne ce chiffre, je pense à tout ce qu'on aurait pu faire avec cet argent bien investi.

Denis Sassou Nguesso lui-même nous a appris que le budget du Congo s'établissait sur la base d'un baril à 50 dollars, tout le surplus allant dans un Fonds de réserve ironiquement baptisé Fonds des Générations Futures, de l'argent qui aurait par exemple permis en 2012, suite au petit Hiroshima du 4 mars, de brusquement revaliser le budget de 400 milliards de francs cfa, comme ça, juste par la simple volonté du prince Denis Sassou Nguesso. Cet argent, selon Dzon aurait dû être rebudgétisé mais il ne l'a jamais été, laissant libre cours au clan d'en faire ce qu'il voulait. Le problème est que Mathias Dzon a été ministre des finances pendant des années ; je me demande si la pratique avait déjà cours à son époque...

Combien se rappelle de la vidéo de Gilbert Ondongo, ancien ministre des finances, qui nous apprenait que l'argent des Générations Futures avait été dépensé, enfin, pas en totalité - sans nous dire combien il y avait dans ce compte et combien, il en restait vraiment ? C'est Mathias Dzon qui nous donne des précisions : ce fonds s'élevait à 14000 milliards de francs cfa (14000.000.000000 francs cfa). Combien resterait dans la caisse ? 1500 milliards de francs cfa. Question : où est passé le diférentiel de 12500 milliards de francs cfa ? Le pognon a disparu ! Dans les poches de quelques individus qui l'ont réinvesti en Chine et ailleurs comme l'a appris Denis Sassou Nguesso lors de son dernier voyage en Chine.

Comment expliquer l'endettement du pays avec tout cet argent ? Le Congo a ou avait les moyens d'industraliser le pays, de moderniser les infrastructures éducatives, sanitaires, d'urbaniser l'ensemble du pays, de réduire la pauvreté, la mortalité infantile. Hélas, cet argent a été dilapidé par des criminels en col blanc, pêcheurs reconvertis en politichiens, des gangsters d'Etat sans foi ni loi, des mercenaires de la politique qui ont érigé le vol et la cupidité en seule politique d'Etat. Imaginez toutes les vies qui auraient pu être sauvées avec tout cet argent.

Le clan Sassou & Nguesso est un ramassis de criminels encanaillés au sommet de l'Etat privé du Congo, des criminels de sang et d'argent qu'il nous faudra juger et embastiller. Quant à Mathias Dzon, la densité des informations qu'il connaît, le rôle qu'il a joué au sein de cette dictature, à un moment où l'argent coulait comme un torrent, en font un témoin privilégié qui devra parler et dire tout ce qu'il sait, tout ce qu'il a fait. C'est la moindre des choses n'est-ce pas ? On ne peut se gargariser d'être l'opposant d'un régime dont on protège les secrets, les crimes d'argent ou de sang - d'autant qu'on en a été membre influent en gérant le coeur de la dictature : les finances. Ce qui est valable pour Mathias Dzon est aussi valable pour tous ceux qui ont été des compagnons de boukoutage de l'éléphant de l'Alima. Même les rats palmistes...

Mathias Dzon en connaît des secrets d'Etat et des crimes économiques, peut-être aussi des crimes de sang. Hélas, économe en paroles, peut-être par pacte contracté auprès de Sassou pendant son ministère, l'homme ne s'épanche que très peu sur la période où il était l'argentier du royaume. A défaut de faire sauter la république - ne serait-ce qu'une fois, Mathias Dzon pourrait se contenter de la faire tousser mais il se contente de la faire murmurer, un murmure tout en soupirs. Le dire, ce n'est pas s'en prendre à l'homme dont la bonhomie me plaît beaucoup mais, il y a un mais, tous ces comptables de la déconfiture du pays, tous ces opposants du crépuscule qui étaient des alliés du matin, tous les éléphants d'hier qui broutaient dans la horde, éléphants brouteurs hier devenus chasseurs d'éléphants aujourd'hui, il faudra bien à un moment ou à un autre qu'on restitue qui est qui, éléphant ou pas, qui a fait quoi, brouteur, criminel, complice ou pas. Tel est mon credo et il n'a pas vocation à changer d'un iota.

Si l'esprit makandien gagnait le Congo demain, la république, dépouillée de toutes ses ressources par des truands, salie du sang des innocents, gagnerait à être nettoyée de fond en comble par le karsher de la justice. Il n'y aura pas de rupture sans justice et de justice sans jugement. Il faut solder les comptes putrides de la république pour donner une chance à l'unité et à la démocratie. Pour l'instant, nous faisons l'inventaire de toute la racaille politique du pays - qu'elle se dissimule dans l'opposition ou pas. Un éléphant, ça trompe énormément mais ça ne saurait se transformer en colombe - même caché au sein de l'opposition qui n'est pas une absolution politique. RESPONSABLE, COUPABLE, COMPTABLE, JUSTICIABLE, CONDAMNABLE. Attendez, vous laissez des dettes et la faillite en héritage à nos enfants et vous ne rendrez compte de rien ? Je vous entends d'ici parler de pardon. Le pardon ? Je suis au regret de vous apprendre que tout n'est pas pardonnable - surtout lorsqu'on compte sur le pardon pour se tirer d'affaire...

 

                LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
20 août 2016 6 20 /08 /août /2016 13:05
L'UPADS N'EST PLUS UN PARTI MAIS LE FONDS DE COMMERCE DE TSATY MABIALA

J'en rigole déjà car je sais qu'ils vont encore m'accuser de vouloir déstabiliser l'UPADS - alors que je ne fais que montrer combien les rats palmistes ont envahi les trois palmiers, menaçant dangereusement de détruire tout l'édifice construit par le professeur Pascal Lissouba. IL FAUT SAUVER LES TROIS PALMIERS DE L'UPADS - DEJA QUE LE CAP A EMPORTE LE REGIME DE NOIX DE PALME POUR LE VENDRE AUX ENCHERES AU PCT (RIRES).

Quand comme Tsaty Mabiala on a dirigé l'école du PCT, notre Sciences Po national, il est évident qu'on ne peut que mettre en exergue ses méthodes qui ont pénétré le subconscient des hommes politiques congolais qui appliquent presque tous les mêmes méthodes - partout où s'exerce une organisation au nom de la politique. Depuis plus de quarante ans, Le moule du parti unique PCT a formé tous nos docteurs en agitation et manipulation politiques qui ont eux-mêmes fait des partis et des petits. Le même esprit PCT, des hommes différents mais les mêmes méthodes. Les basses besognes et la filouterie ont encore de beaux jours dans notre pays tant que le PCT sera le phare, le modèle et le moule de tous nos hommes politiques. Quel génie que d'avoir pu diviser le même camp idéologique et politique en deux parties qui font mine de se combattre dès l'aube, mangent ensemble à midi, se font des largesses à dix-sept heures et marchandent à vingt heures pour se partager les nguiris avant d'aller adorer Lucifer dans les mêmes loges  francs-maçonniques à minuit. La politique est comme une guitare qui se désaccorde au sein des partis politiques pour s'accorder au sein des loges francs-maçonniques et ensuite en public, elle peut jouer une musique qui sonne bien même si Sassou chante faux en trichant sur les accords et les notes de musique. Membres de la dictature et opposition sortent presque tous de l'école du PCT. Ce qui nous permet d'augurer le futur politique du Congo. En rouge sang. D'ailleurs, même sous Lissouba, le PCT était toujours au pouvoir. En fait, l'esprit PCT entourait le professeur Pascal Lissouba : Tsaty Mabiala, Moukouéké, Itadi, Mbéri Martin, etc.

Tout parti politique est en fait un fonds de commerce à partir duquel on peut marchander et, plus le parti est important, plus on peut marchander sec et gros. L'UPADS, image d'une opposition qui ne s'oppose qu'en mendiant et en marchandant des services rendus au PCT, ne fait pas exception à la règle.

Tsaty Mabiala est un rat palmiste heureux qui se régale au sommet des trois palmiers de l'UPADS où il reçoit régimes de noix qu'il distribue aux siens. Eh oui, Sayi peut se targuer d'être aujourd'hui lui aussi milliardaire pour se permettre de venir soigner une petite indigestion de crevettes en France. L'UPADS n'est plus un parti politique mais un fonds de commerce qui permet à Djibril, monsieur 4%, de marchander avec la dictature de monsieur 8%. Combien savent qu'il a reçu des milliards de francs cfa pour sortir l'UPADS du FROCAD ? J'ai promis ne pas publier ce que je sais de cette histoire. Passons...

Assainir et libérer les partis politiques est une opération de salut et de salubrité politiques. Il nous faut dénoncer toutes les connivences entre le PCT et ses partis satellites qui jouent le rôle de l'oppositon.

Voici le message que je viens de recevoir de la part d'un ami qui suit de près ce qui se passe au sein de l'UPADS :

" Les complices de Tsaty Mabiala ont produit, corruption aidant, une motion de confiance au premier secrétaire de l'UPADS pour tromper l'opinion nationale et internationale mais la vérité est connue sur la vraie mafia qui se trame à la tête de ce grand parti. Te rappelles-tu des dernières rumeurs sur la participation de l'UPADS au gouvernement ? Voici ce qui s'est passé : Tsaty Mabiala dans ses combines avec le PCT, après avoir reconnu la victoire de Sassou, obtient deux ministères. Le PCT lui demande deux noms. Il propose Sayi et demande à Ange Edouard Poungui, son mentor, un deuxième nom. Ce dernier lui propose Dadier Yédikissa, un de ses lieutenants. Quand Tsaty Mabiala présente les deux noms à la réunion avec le PCT, ils sont rejetés car ils ne correspondaient pas à ceux souhaités par le pouvoir. Tsaty Mabiala est resté ferme sur ses deux propositions car pour lui, c'est Sayi et Yédikissa sinon personne au nom de l'UPADS. Résultat : les deux postes ont été échangés contre une forte somme d'argent - sans que le parti n'en tire profit.

Autre information : l'achat d'un terrain à Dolisie juste à côté de l'arrondissement 1 qui aurait coûté 15.000000 de francs cfa pour ce petit terrain. Les militants de l'UPADS à Dolisie apprécieront. 18.000000 de francs cfa, c'est la somme débloquée à un entrepreneur membre du bureau politique de l'UPADS pour les travaux qui n'ont jamais démarré mais l'argent a bel et bien été décaissé et dépensé.

Comment le premier secrétaire de l'UPADS Tsaty Mabiala peut-il être l'ordonnateur et le financier en même temps ? Pendant le dernier Bureau Politique en marge du Conseil National, Tsaty Mabiala informa les autres membres du bureau politique de la disparition de l'entrepreneur - alors que le même entrepreneur se trouvait bien dans la salle car il s'agit bel et bien de monsieur Mounguina, retraité de l'armée, à qui Tsaty Mabiala aurait confié le marché. La commission de contrôle du parti n'a pas le pouvoir de sanctionner ce camarade véreux protégé par le premier secrétaire Tsaty Mabiala.

Il y a aussi l'affaire des 100 millions de francs cfa retirés par Tsaty Mabiala des caisses du parti - sans l'accord du conseil national. Il peut puiser comme il veut tant qu'il y encore un peu de fonds restants sur la vente du siège et il ne rend compte à personne. C'est lui qui signe Et c'est encore lui qui encaisse sans rendre compte à personne. La commission de contrôle dans son rapport a déploré cette gestion scabreuse où un seul militant, premier secrétaire soit-il, peut continuellement dilapider les biens et finances du parti sans rendre compte à personne.

Tsaty Mabiala est un rat palmiste dictateur. Son dernier voyage en Europe sous prétexte de venir acheter du matériel informatique et audiovisuel - a été l'occasion de de sortir des sommes d'argent conséquentes sans le contrôle du parti dont lui seul a la gestion. Ces mêmes méthodes sont dénoncées quand il s'agit du PCT mais à l'UPADS, il fait la même chose. Quand Tsaty Mabiala comprendra-t-il que l'UPADS n'est pas sa maison pour continuer à se moquer des militants ? Les biens du parti appartiennent aux militants de l'UPADS ET Lissouba lui-même n'appartient ni à Tsaty Mabiala qui n'a récolté que 4% aux dernières élections présidentielles, ni à Poungui qui n'est arrivé à l'UPADS que pour se servir.

Les militants de l'UPADS doivent se lever et surtout être vigilants car Pascal le petit veut faire disparaître les symboles du professeur Lissouba PASCAL LE GRAND pour les remplacer par les siens en vendant le siège du parti, en chassant tous les cadres lissoubistes de sang et de la première heure.

La coordination de Dolisie était chargée de distribuer les enveloppes destinées à corrompre certains membres du Conseil National pour les rallier au soutien du premier secrétaire. Cette compromission de la coordination de Dolisie protégerait le détournement des 18.000000 de francs cfa destinés aux travaux du siège de Dolisie dont aucune action n'a pas encore entreprise à ce jour.

Depuis la fin du Conseil National, l'UPADS est devenue une fédération vassale du PCT avec comme responsable Tsaty Mabiala Pascal le petit, monsieur 4% qui reçoit ses ordres du PCT, sa maison-mère politique dont il fut le directeur de l'école du parti qui forma tous les monstres du pays..."

En résumé, au Congo, le pouvoir, c'est le PCT ; l'opposition, c'est toujours le PCT. Enfin, à quelques rares exceptions près. Il nous faut impérativement une nouvelle élite politique non souillée par le PCT si nous voulons vraiment sauver le Congo. Les partis politiques sont oeuvres publiques et non privées. Il ne pourra pas y avoir de restauration de la démocratie sans libération des partis politiques entre les mains des agents de Sassou comme Pascal le petit, monsieur 4 %. Il faut fermer ce centre de formation de gangsters et mercenaires politiques appelé Parti Congolais des Tricheurs et des Tueurs si nous voulons impulser un nouvel esprit politique au Congo.

 

                LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 15.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 10.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 3000 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 2500 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg