Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 09:56
ENERGIE : ENVISAGER UNE CENTRALE NUCLEAIRE AU CONGO EST UNE BLAGUE TRES DANGEREUSE  !

L'ancien ministre Clément Mierassa s'insurge contre l'évocation par l'ambassadeur de Russie au Congo d'un projet de construction de centrale nucléaire au Congo. Il a raison. Oui, le Congo a besoin d'augmenter sa dotation énergétique mais pas à n'importe quel prix !  Oui, nous avons besoin d'électricité mais pas au prix de provoquer un Tchernobyl chez nous. C'est une industrie lourde que de dompter l'énergie nucléaire. Il faut des ingénieurs spécialisés, des infrastructures hautement sécurisées et un environnement qui s'y prête - notamment au bord d'une rivière, d'un fleuve ou d'un océan. Nous n'avons même pas la capacité d'enrichir l'uranium que nous cherchons déjà à posséder une centrale nucléaire. C'est vraiment avoir les yeux plus grands que le ventre !


On n'en disconvient pas que le Congo a besoin d'une stabilité énergétique, d'une énergie constante, disponible et moins chère partout - avec un prix uniforme sur toute l'étendue du territoire et non des tarifs discriminatoires parce qu'ethnisés ou régionalisés. Nous n'avons pas de problème de pollution dans notre pays pour se barricader dans l'excuse du nucléaire. Il y a d'autres moyens, d'autres technologies avant de s'aventurer dans le nucléaire. Le barrage de Sounda, pourquoi Denis Sassou Nguesso ne veut-il pas le construire ? Parce qu'il se retrouverait au sud ? La grande majorité des populations du Congo ne vit - elle pas au sud du Congo dans les grandes villes comme Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, etc ? Il y a le solaire, l'éolien, la géothermie, l'énergie hydroélectrique, etc. Avant d'aller embrasser le cul malodorant du diable, il faut essayer Dieu. Le Sénégal sous Wade voulait tenter le saut dans le nucléaire en installant une usine en pleine mer. Survint Fukushima et l'envoûtement prit fin. Non, le risque est trop grand. Il y a des étapes et des procédures énergétiques plus saines avant d'aller titiller l'atome.


Par delà les questions de financements, de compétences de gestion d'une centrale nucléaire et de dépendance à l'uranium, des questions se posent. Où va--t-on installer cette centrale nucléaire ? Je ne souhaite pas de Fukushima à Oyo, de Tchernobyl à Pointe-Noire ou quelque part dans notre pays qui fait partie du bassin du Congo. Imaginez un accident nucléaire qui affecterait nos forêts, nos cours d'eau, les animaux, etc. C'est la mort en masse des paysans qui ne pourront plus se nourrir car la faune et la flore sont leur garde-manger.

Si même les Nippons ont du mal à maîtriser cette technologie, malgré toute leur technicité, ce n'est pas le Congo qui y parviendra ! Avons -nous le personnel qualifié pour  faire fonctionner une centrale nucléaire ou la laisserons-nous entre des mains étrangères ? Franchement, je ne veux pas d'un Fukushima dans notre pays.

Areva et tous ceux qui s'enrichissent au travers de l'énergie de l'atome ont du mal à trouver de nouveaux marchés car de nombreux pays occidentaux réduisent la part du nucléair ou s'en désengagent progressivement. Aussi, ils se tournent vers l'Afrique pour vendre leur saleté atomique. Et des cupides comme Denis Sassou Nguesso y trouvent là le moyen de saigner le Trésor public en détournant des milliards  de pétrocfas. Nous espérons que l'autorité mondiale de la sûreté nucléaire ne permettra pas une telle exposition du bassin du Congo à une explosion nucléaire. Nous a suffi le petit Hiroshima du 4 mars 2012 aux bombes à l'uranium appauvri du défunt Mouammar Kadhafi.

 

Avec cet argent, le Congo peut construire le barrage de Sounda et doter tout le Congo et les pays environnants d'électricité hydraulique. Il faut prendre les solutions les plus simples et les moins risquées pour nos populations.

Nous devons toujours réagir quand des projets loufoques et malsains sont présentés au public car notre mokili mbembé de l'Alima peut très bien mordre à l'hameçon russe, une grosse hameçon empoisonné. Que les Russes viennent nous construire le barrage de Sounda s'ils veulent vraiment nous aider. Le barrage de Sounda est un projet énergétique à taille continentale que l'ethnie-Etat bloque par pur tribalisme parce que ce barrage se situerait au sud - comme si au sud ne vivent que les Bakongos (il n'y a qu'à voir le tribalisme à l'oeuvre : tous les projets de construction de barrages se situent au nord du pays). La plus grosse proportion de la population de notre pays, toutes ethnies confondues, vit au sud. On ne prive donc pas seulement le Vili d'électricité mais aussi le Téké, le Mbochi, le Likouba, le Bomitaba qui vivent à Pointe-Noire. Il est tant de revenir sur l'ineptie du genre : " TANT QUE NOUS SERONS AU POUVOIR, LE BARRAGE DE SOUNDA NE SERA JAMAIS CONSTRUIT". Le barrage de Sounda profitera à tout le Congo. La route Pointe-Noire - Brazzaville ne profite-elle pas à tout le pays ? Il faut arrêter de retarder le pays sous de prétextes idiots et fallacieux. Si Denis Sassou Nguesso écoute de telles sornettes, c'est qu'il n'aime pas le Congo et les Congolais, TOUS les Congolais ! Empêcher le progrès de tout un pays pour satisfaire une haine ethnique injustifiée relève de la paranoïa. Certains conseillers de Denis Sassou Nguesso doivent se faire soigner. Et très vite !

Denis Sassou Nguesso n'a même pas commencé son projet de gazoduc Pointe-Noire - Oyo qu'il voudrait se hasarder à la construction d'une centrale nucléaire ? C'est un peu trop fort de Scotch ! Il faut que Denis Sassou Nguesso soit raisonné par ses conseillers qui ont encore un neurone de bon sens. Une central nucléaire, c'est cher et dangereux ! Areva a du mal à construire ses EPR ou centrales nucléaires de nouvelle génération : la durée de livraison s'allonge tandis que le coût de production explose. Ce n'est pas une raison pour nous vendre une technologie qui n'intéresse plus l'Allemagne - alors que nous avons tout pour réaliser l'autonomie énergétique de façon plus saine comme le fait le Maroc qui exploite son exposition permanente au soleil au travers d'un gigantesque réseau de panneaux solaires - au point d'envisager de vendre de l'électricité à l'Allemagne.

Que Denis Sassou Nguesso commence déjà par fournir du gaz et du carburant au peuple. On ne peut même pas le moins qu'on voudrait le plus ? Nous estimons que cette histoire de centrale nucléaire est une blague, une mauvaise blague ! Si le Congo n'a même pas d'argent pour payer correctement ses fonctionnaires, ce ne sont pas les capitaux pour construire une centrale nucléaire qu'il va trouver. It's a joke !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:03
LEGISLATIVES : ELLES N'ONT UN SENS QUE SI LES ELECTIONS SONT LIBRES ET TRANSPARENTES

La guerre entre la dictature et la démocratie s'appelle "conquête du pouvoir entre le dictateur et le peuple". Si la dictature possède 100% du pouvoir, le travail d'une opposition, c'est de reprendre les 100% de pouvoir - (ou du moins la majorité de celui-ci) - pour les remettre au service du peuple - avec l'aide du peuple. La dictature veut la totalité du pouvoir, un pouvoir sans partage, un pouvoir non limité dans l'espace et le temps. Il faut parfois procéder par phases, en commençant par reconquérir des portions de pouvoir : mairies, assemblée nationale, sénat, préfectures, etc. Si on s'empare progressivement des institutions qui incarnent le pouvoir, on finira par cette stratégie à vaincre la dictature.  Oui, on peut vaincre une dictature comme cela s'est vérifié en Tunisie, au Burkina-Faso, ou en Gambie.

La force de la dictature de Sassou et du PCT, c'est la corruption et la fraude. Il faut résister à la corruption en positionnant des citoyens incorruptibles (encore faille-t-il trouver les oiseaux rares parce que vertueux et dignes) et à la fraude par la vigilance et la démonstration de la victoire en contrôlant le processus électoral de bout en bout. Plus facile à dire qu'à faire mais pas impossible ! Il ne faut plus se contenter d'exiger ce qu'on aura jamais comme une commission électorale indépendante quand un pays se trouve en régime dictatorial. Il faut que le peuple se substitue à la commission électorale indépendante. Mieux : le peuple doit devenir cette commission électorale indépendante !

Nous avons fait l'expérience lors de l'élection présidentielle du 20 mars 2016 qu'en cas d'élections libres, transparentes et plurielles, on peut battre Denis Sassou Nguesso et son Parti Congolais des Tricheurs Tueurs. Hélas, nous avons affaire à une dictature qui possède le pouvoir d'organiser et de proclamer les résultats à son avantage.  Si le pouvoir est obligé de tricher en se proclamant vainqueur d'une élection, cela affaiblit forcément la dictature. Tous les démocrates doivent avoir cela à l'esprit. Le pouvoir est mental. Quand on sait que l'on n'a pas de vraie légitimité, on est affaibli. Nous voulons affaiblir la dictature de Denis Sassou Nguesso sur notre pays - à défaut de la vaincre et de la détruire une bonne fois pour toutes (pour cela, il faut prendre par les armes ce qui a été ravi par les armes). Ce n'est pas en procédant à des boycotts qu'on y parviendra car le boycott favorise la dictature et le dictateur.

Il y a quelque chose de paradoxal dans une dictature : un dictateur peut se contenter de nommer les hommes qui animent les institutions d'un pays. Pourquoi dépenser des milliards de pétrocfas quand on connaît le résultat à l'avance ? C'est parce que nous avons affaire à une dictature qui a honte de s'assumer comme telle, une dictature qui joue à la démocratie électorale, une "dictadémocratorale", une dictature qui joue à la démocratie au travers de l'organisation d'élections fictives, une démocrature comme nous l'avons dit dans un de nos articles. Si le PCT a déjà gagné des élections avant de les organiser, à quoi bon y participer ? Pourtant, nombreux ont l'intention de participer aux élections législatives, y compris quelques personnalités de la diaspora qui croient encore qu'elles ont leurs chances dans des élections truquées. L'ambition est aveugle, n'est-ce pas ? Cependant, qui ne risque rien n'a rien. Les démocrates doivent tous se jeter à l'eau et nager à contre-courant pour affaiblir la dictature. Il y a de la bonne et de la mauvaise ambition, la bonne se mettant au service du peuple, de l'ambition collective et la mauvaise au service de la dictature et du dictateur.

Il est possible de rêver qu'on a une chance de gagner à une élection organisée par une dictature. Dans ce cas, il faut se demander s'il existe une petite chance de rendre les élections "clean", propres, transparentes. Par conséquent, il faut se donner le moyen de contrôler le processus électoral. Contrôler les listes électorales, surveiller les électeurs pour en dénicher de faux, observer le dépouillement en le filmant, en photographiant les formulaires de résultats, renouveler l'opération " je vote, je reste". Si on parvenait à maîtriser le processus électoral de bout en bout en empêchant la fraude avant que les résultats ne soient proclamés, il y a une chance que de vrais démocrates prennent le pouvoir législatif qui permettrait de contrer la dictature de Denis Sassou Nguesso.

Nous avons été les premiers à déconseiller le boycott lors de l'élection présidentielle et cette fois-ci aussi, nous souhaitons que de vrais démocrates prennent l'Assemblée Nationale pour véritablement porter la volonté du peuple. On peut battre le PCT et le prouver. Il faut rééditer l'exploit de l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Si le PCT n'a plus la majorité à l'Assemblée Nationale, imaginez ce qui sera possible : on pourra se donner les moyens de modifier la Constitution pour ôter les défenses de l'éléphant. Comment ? En abrogeant le permis de tuer avec impunité absolue que la constitution octroie à Denis Sassou Nguesso.

L'enjeu pour de vraies élections législatives est là dans le contrôle de la loi qui pourrait affaiblir le pouvoir absolu de la Bête de l'Alima. Boycotter, c'est dérouler le plan de Denis Sassou Nguesso en le laissant installer ses serviteurs volontaires à l'Assemblée Nationale et au sénat. Je vois d'ici tous ceux qui disent que ce n'est pas possible de prendre l'Assemblée Nationale au PCT. Nous pensons que si nous nous montrons vigilants, il est possible de se doter d'une majorité à l'Assemblée Nationale. Tous ceux qui peuvent gagner parce qu'ils ont le soutien des populations doivent s'engager dans cette élection : Zacharie Bowao et tous les membres de l'IDC-FROCAD qui ont pris le parti du peuple doivent se présenter aux élections législatives.

Il faut agir dans le sens de la collection des preuves de la victoire. Il nous faut rogner le pouvoir de Sassou et les élections législatives sont un atout considérable - si nous parvenions à battre Denis Sassou Nguesso à son propre jeu rendu jeu propre par notre détermination. Est déjà vaincu celui qui n'ose rien. Toute bataille non menée est déjà perdue d'avance.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 09:27
ECONOMIE MONDIALE/BANQUES : LA BANQUEROUTE PROGRAMMEE SE PRODUIRA-T-ELLE ENTRE 2019 ET 2022 ?

Ces temps-ci, je lis beaucoup car je sais que les jeunes informent le peuple sur ce qui se passe dans notre pays. Ce qui me permet de me pencher sur des sujets qui me passionnent. Je prépare un travail sur la libération spirituelle de l'Afrique car la religion fut la première arme qui, introduite à Mbanza Kongo (San Salvador), détruisit l'empire Kongo en cassant sa culture, ses valeurs, sa religion, son modus vivendi : lorsqu'un peuple est coupé de l'esprit collectif qui englobe ses ancêtres, surtout quand il prie des dieux étrangers, il est perdu car il renforce l'esprit collectif des autres, celui de ceux qui le dominent. En orientant nos pensées, nos prières vers une même source qui nous est associée, nous alimentons un esprit collectif qui réagit en nous renvoyant des bénédictions. En nous coupant de nos ancêtres, nous constatons tous que l'unité des peuples d'Afrique n'est plus possible. Même Jésus prétendait être venu pour les siens d'abord (Matthieu 15 :24). Il ne s'est pas coupé à l'esprit collectif de son peuple.

Ma préoccupation actuelle porte sur l'étude de l'occupation de la Judée-Samarie par les Romains pour comprendre ce qui s'y passa réellement - dans le but de retrouver la vérité sur la création du christianisme qui descend en fait de la secte des Kanaïtes ou Zélotes (vous noterez la présence de disciples zélotes auprès de Jésus) plus que de celle des Esséniens. La secte El Kana (zèle de Dieu) est la quatrième voie du judaïsme fondée par Yéhouda, le père de l'homme surnommé Jésus Christ (Cette doctrine n'est pas de moi, disait Jésus, mais de mon père). Hélas, on n'en trouve plus les principes dans l'oeuvre de Flavius Josèphe qui a été retouchée par les scribes de la Bible. Seul l'Ancien Testament en porte des traces comme le fait que pour les Kanaïtes, seul Dieu était leur père à tous ; ce qui fait qu'ils se considéraient comme fils de Dieu.

Il s'agit d'une époque qui avait deux calendriers : le romain et le juif auquel on pourrait ajouter le calendrier grec. Il y avait l'écriture hébraïque et celle des Romains auxquelles s'ajoute celle des Grecs. En effet, les Grecs ont occupé la Palestine actuelle à l'époque d'Alexandre le Grand. Donc, on peut dater et situer précisément certains événements historiques qui ont été manipulés par l'église catholique romaine fondée par des Juifs pour cacher la vérité historique derrière des fables et des mensonges. On ne peut pas admettre que Jésus ait deux généalogies qui s'opposent, Joseph étant fils de Jacob dans l'une et fils d'Héli dans l'autre. Et surtout, les Juifs disent que Jeconia (Matthieu 1 : 11) dont descend Joseph avait été maudit et qu'aucun de ses descendants ne pouvait occuper le trône de David - ce qui disqualifie toute prétention à la messianité de toute personne se réclamant descendant de Jeconia ou Jéchonias  :

Jérémie 22
28Est-il donc un vase méprisé, brisé, ce Jeconia ? Est-il un objet auquel on n'attache aucun prix ? Pourquoi sont-ils jetés, lui et sa postérité, Lancés dans un pays qu'ils ne connaissent pas ? - 29Terre, terre, terre, Ecoute la parole de l'Eternel ! 30Ainsi parle l'Eternel: Inscrivez cet homme comme privé d'enfants, Comme un homme dont les jours ne seront pas prospères; Car nul de ses descendants ne réussira à s'asseoir sur le trône de David Et à régner sur Juda.

Il est clair que le Messie ne pouvait pas sortir de ce Joseph, descendant de Jeconia, roi maudit par le Dieu des Juifs et apprendre de telles choses démontre que nous avons été abusés par la foi. il faut désormais libérer le peuple par la vérité.

Une partie des Juifs était hellénisée. Je veux comprendre le contexte de l'apparition du messianisme juif et j'ai découvert que la fin du règne des Hasmonéens détrônés par les Iduméens (clan d'Hérode) correspond dans l'imaginaire juif appuyé par le verset de Genèse 49:10 qui dit : " Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, Ni le bâton souverain d'entre ses pieds, Jusqu'à ce que vienne le Schilo, Et que les peuples lui obéissent " à une période d'attente du Messie Céleste qui descendrait sur cette terre à cette période-là.

Un verset qui au temps de Jacob, des siècles à l'avance, prévoit déjà que la tribu de Juda régnera sur Israël, des siècles avant la prise du pouvoir par David. Les Juifs croyaient que le Fils de l'Homme de la vision du prophète Daniel allait descendre sur la terre pour rétablir le royaume de David et donner aux Juifs tout pouvoir sur les nations. Nombreux se proclamèrent "Messie" et provoquèrent des révoltes qui furent réprimées violemment dans le sang par des Romains.

Aussi étrange que cela paraisse la bénédiction de Yakoov (Jacob) évoque déjà la souveraineté de la tribu de Juda matérialisée par le règne de David et de ses successeurs. La perte du pouvoir correspondait selon ce verset à l'apparition du Messie qui incarnerait la domination totale des Juifs sur les autres peuples, les Goyims. Hélas, ce Messie-là n'est pas apparu mais nombreux se proclamèrent Messie dont le plus célèbre fut Ménahem dont le nom signifie : "paraclet". La Galilée fournit à cette époque le plus grand lot de résistants. Le messianisme juif mêle politique et religion : il s'agit de restaurer par la force s'il le faut le règne des descendants de David qui est considéré comme le "royaume de Dieu". On attendait exactement l'avènement du Messie le 14 nisan 789 de la création de Rome, une année jubilaire correspondant à sept fois sept années. Hélas, ce jour-là, il ne vint pas. C'est donc une fausse prophétie car le Schilo n'est pas venu et il n'a pas dominé les peuples du monde entier au bénéfice des Juifs.

La foi des Juifs dans leurs prophéties a suscité révoltes et agitations au cours de cette période correspondant au règne d'Hérode le Grand qui a duré trente-sept ans, un règne de trente-sept ans qui s'est terminé en 4 avant la naissance de l'homme surnommé Jésus-christ. Bref, ce n'est pas ici mon propos. Je publierai toutes mes découvertes très prochainement.

Le christianisme a détruit la religion de nos ancêtres. Mon objectif est de prouver qu'elle est basée sur des mensonges dont le premier est la date même de la naissance du Christ. Le moine scythe Denys surnommé le Petit cassa volontairement la clepsydre qui déterminait le temps depuis la fondation de Rome et la remplaça par le sablier du Vatican. Il décida qu'il fallait désormais prendre ce jour comme date de naissance du Christ et commencement d'une nouvelle ère calendaire. Ce Jésus-là, ce Jésus de l'an zéro n'a jamais existé. Le vrai est né quand je recoupe toutes mes recherches en 739 de la création de Rome. Il fut crucifié exactement le 14 Nisan 788, date à laquelle se termine l'année juive sabbatique et jubilaire 788. Bref, c'est une autre histoire. Abordons le sujet du jour qui me paraît plus important - même si je pense qu'on ne libère le peuple du mensonge qu'avec la clé de la vérité.

 

Imaginez qu'un beau matin, vous vous réveillez et que vous ne pouvez plus utiliser votre carte bancaire, ni retirer de l'argent liquide. Vous ne pouvez plus faire vos courses, acheter de l'essence, vous payer un soda. Vous vous rendez à votre banque que vous trouvez fermée et une marée humaine en train de la casser. Et vous constatez que ce n'est pas que dans votre pays que ça se passe mais dans le monde entier. Vous n'avez que deux jours de réserves de nourriture. Que faire ? Se joindre à ceux qui dévalisent les magasins ? De toute façon, même les policiers sont du lot car eux aussi ont les mêmes problèmes. C'est une atmosphère de guerre civile planétaire, de chaos mondial. Tous les flux financiers et commerciaux sont arrêtés. Les gens descendent dans la rue, il y a répression et aux Etats-Unis où les citoyens sont armés, on se canarde dans les rues. Ceux qui vient à la campagne s'en sortiront mieux car ils pourront planter des carottes et du choux et boire le lait des vaches. En 2008, cela aurait pu se produire mais les banques ont été sauvées par les Etats. Ce scénario catastrophe et apocalyptique planétaire n'est pas de la pure fiction. La cupidité de l'élite peut nous y entraîner. A moins que quelque chose ou quelqu'un ne les arrête. Mes recherches m'ont conduit à comprendre que des extranéens étaient sur la terre depuis le crash de Roswell et même bien avant. Depuis que l'homme a découvert et utilisé le pouvoir de l'atome, les être de plusieurs planètes se sont intéressés à la terre car nous possédons aujourd'hui, la potentialité de détruire la vie sur terre. Il faudra bien que quelque civilisation venue d'ailleurs nous arrête...

Mes amis m'ont appris qu'une banqueroute totale qui frapperait toutes les banques et toute l'économie mondiale pourrait survenir entre 2019 et 2022, voire plus tôt en 2021. Elle peut encore être arrêtée mais lorsque l'on sait que le déficit bancaire dépasse les 58000 milliards de dollars, on se dit que la crise pourrait bien survenir sans crier gare. Le système s'arrêterait parce que les banques ne fonctionneraient plus comme si elles avaient été paralysées volontairement. Il semble qu'elle ait déjà été programmée par l'élite qui en profiterait pour militariser les banques et instaurer le gouvernement mondial, l'argent papier et monnaie ayant disparu au passage remplacé par de la monnaie virtuelle. Il y a de moins en moins de l'argent liquide dans les banques. Dans certains pays, on expérimente même déjà le paiement totalement démonétisé avec usage de puces électroniques. L'argent papier est progressivement retiré. Une fois, j'ai dû m'engueuler ferme avec ma banque pour retirer 2000 euros, il y a huit ans de cela ! 

Cette banqueroute n'est pas à souhaiter mais si elle survenait, les Français doivent savoir qu'une loi sournoise appelée Buy In a été votée en août 2015 pour que la banque bloque leurs comptes et utilise leur argent pour se renflouer. Vous devenez actionnaire de votre banque dont les actions ne valent plus rien. Votre argent, celui que vous avez gagné par votre travail, vous est volé par le biais d'une loi scélérate. L'armée, la police et la gendarmerie protégeront les banques des clients transformés malgré eux en actionnaires. Toutes conditions pour une guerre civile sont réunies. Ceux qui sont à la campagne s'en sortiront mieux si cela arrive. Il faut toujours avoir des réserves de nourriture chez soi. L'Allemagne recommande à ses citoyens d'avoir au moins une semaine de réserve de nourriture. Aux Etats-Unis, des villes - prisons ont déjà été construites. On comprend à présent pourquoi.

En France, on conseille de vivre à la campagne en se rapprochant du travail de la terre et des cours d'eau. En Afrique, il faudra retourner dans les villages. Cet article peut sembler une plaisanterie mais si jamais un crash boursier généralisé se produisait, l'économie mondiale pourrait connaître un coup d'arrêt momentané avant de redémarrer.

Les illuminatis n'ont pas renoncé à leur gouvernement mondial. L'élite juive tient toujours à dominer la planète et à la soumettre car elle croit que Dieu a créé ce monde pour eux, les Juifs, pour que toute la terre se soumette à la race élue. Aujourd'hui au travers du contrôle totale des communications, on peut savoir où se trouvent tous les possesseurs de smartphone dont les caméras d'ordinateur peuvent même être activées à distance pour voir ce que vous faites. Il paraît que l'élite a troqué l'obtention de cette technologie contre des territoires à des extraterrestres dont la planète est sur le point de mourir. La nôtre en prend par ailleurs le même chemin. Vous vous demandez pourquoi la NASA dépense tant de milliards à chercher une autre planète viable. Vous pouvez deviner pourquoi. En attendant, on redoute tous une guerre nucléaire entre la Russie et les Etats-Unis qui se font face en Syrie. Le prochain président qui remplacera François Hollande à l'Elysée pourrait bien affronter ce problème. Ce n'est pas pour rien que la finance a lancé deux candidats dans la course à la présidence de la république. Aux Etats-Unis, un membre de l'élite est déjà au pouvoir - même si on croit que Donald Trump n'appartient pas à ce groupuscule ; ce qui est une grosse erreur.

En Afrique et dans le monde, on verrait un accroissement du fait migratoire, les populations cherchant à gagner des pays où la survie sera possible ou moins rude. Il n'est pas exclu que nos frères de la RDC viennent au Congo pour mieux survivre comme ils le font déjà. Actuellement, la migration est plus le fait de la guerre comme on l'a vu en Europe ces temps-ci mais, la banqueroute financière mondiale pourrait provoquer une immigration d'un nouveau genre. Et à cela, il faudra ajouter les réfugiés climatiques...

En 2019, Denis Sassou Nguesso sera toujours au pouvoir puisque son mandat volé finira en 2021. Le Congo est déjà en faillite. On se demande comment on fera pour s'en sortir - surtout dans les grandes villes si cette banqueroute mondiale survient. Il est vrai que la majorité de la population congolaise vit avec presque rien. Cependant, dans les villes, une fois les magasins pillés, la situation risque d'être horrible. Ceci n'est pas que de la spéculation car il y a bien eu le crash boursier de 1929 - programmé par l'élite mondiale financière. Tout est possible avec des esprits cupides avides de pouvoir qui se prennent pour des surhommes.

En 2008, les Etats ont renfloué les banques mais, désormais ruinés, ils ne pourront plus sauver les banques. L'élite veut instaurer une dictature mondiale sous le label de Nouvel Ordre Mondial. Cela suppose de détruire l'ordre ancien. Et le crash bancaire planétaire pourrait bien donner à l'élite l'occasion de l'imposer en tablant sur la faillite des Etats et des nations. Ce n'est pas

Ce qui se passe dans les milieux puissants nous échappe : si nous ne sommes même pas capables de connaître ce que trafiquent vraiment Denis Sassou Nguesso et son clan prédateur, comment appréhender ce qui se passe au niveau mondial où les banques jouissent toujours d'une certaine liberté ? . Nous, membres du petit peuple, subissons un système que nous ne maîtrisons et ne contrôlons pas. Il faut que l'on prenne conscience de ce qui pourrait nous tomber dessus si l'élite mondiale cupide poussait son projet à bout. D'après mes sources, ils redoutent ce qui pourrait se passer aux Etats-Unis où les populations sont armées. La guerre civile risque d'être plus meurtrière que prévue et il n'est pas dit que les banquiers en réchappent. Les observateurs disent que nous sommes tous prisonniers du système monétaire. Deux factions au sein du milieu bancaire se battent pour hâter la chute du système bancaire qui pourrait survenir au plus tard en avril 2021. On ne parle plus de simple prévision à partir des statistiques mais à présent de programmation.

 

LION DE MAKANDA, MWAN', MINDZUMB', MBUTA MUNTU.

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 11:13
MWANG' MILONGUI MUNA KERIKA : A TOI MWAN ’MINDZUMB, MBUTA MUNTU

COMMENTAIRE : Je prends le temps de publier un texte que j'ai reçu par le biais du formulaire de mon blog de la part d'un concitoyen. - visiblement soutien de Guy Brice Parfait Kolélas. Cela dit, je ne lui reproche pas le fait de soutenir Guy Brice Parfait Kolélas. C'est son droit comme d'autres ont soutenu André Okombi Salissa ou le Général Jean Marie Michel Mokoko entre autres. Il y va de la démocratie comme du goût et des couleurs. A mon propos, il y a des allégations qui sont des provocations mais je le prends avec philosophie.

Ah, l'immigré ! Décrié par son hôte et par les siens ! Oui, nous aurons toujours le déficit de l'espace, de la distance au pays, de l'appréciation lointaine. C'est la vie qui impose parfois des choix difficiles, des contraintes. Si vivre loin du pays, vu que nous n'avons pas déjà le droit de voter, nous interdit de porter la parole du Congo, il faudra nous le signifier. Or, si vous reconnaissez qu'au pays, il est tant soit peu difficile de s'exprimer, si les Congolais de l'étranger qui vivent dans des pays démocratiques ne le font pas, qui le fera ? On se le demande. C'est déjà beaucoup qu'on coupe internet, qu'on nous accuse de mener une guerre médiatique pour que nous nous voyons encore recevoir le blâme de la distance, une distance qui n'a pas empêché le système de m'intenter deux ans de procès (2009-2011). Le Congo refuse de me délivrer un passeport. Je me considère un peu aujourd'hui comme un paria, un sans droit. C'est dur de recevoir encore à la figure le reproche de l'éloignement - surtout quand on veut rentrer chez soi. Cependant, j'ai impulsé l'idée qu'il faille combattre les soutiens français de Denis Sassou Nguesso : un nouveau régime plus rigide avec les dictatures pourrait nous être utile en France - nonobstant la défense implicite des intérêts de la France qui est la seule politique africaine de l'Hexagone. Mélenchon a reconnu que les Africains ont réussi à faire tomber Sarkozy et Valls. Nous allons nous battre pour faire tomber François Fillon.

Monsieur Malonga qui écrit sous le pseudo de Mwang' Milongui Muna Kerika réagit à un post intitulé : "Ne nous dispersons pas : il faut garder l'essentiel" et en profite pour défendre Guy Brice Parfait Kolélas. Disons-le tout de suite : c'est son droit, c'est le jeu démocratique mais il faut que j'apporte quelques éléments de précision car les malentendus sont nombreux :

1) Sur la notion de double trahison telle que je l'entends. Je prends mes lecteurs à témoins. La trahison, c'est le non-respect d'un accord, la négation d'un contrat, la reprise d'un objet ou d'une parole donnés. Quand les Congolais font de Guy Brice Parfait Kolélas le premier en voix lors de l'élection présidentielle du 20 mars 2016, comment interpréter le fait que ce dernier reconnaisse ou "prenne acte" de la défaite-victoire de Denis Sassou Nguesso ? Tous ceux qui ont voté Guy Brice Parfait Kolélas ne l'ont-ils pas fait pour rien ? N'ont-ils pas légitimement le droit de s'attendre à ce que PAKO défendent leurs votes  en refusant de reconnaître le viol des urnes ? S'il avait refusé de reconnaître la fausse victoire de Denis Sassou Nguesso, qu'est-ce qui aurait changé puisque l'autre, la Bête de l'Alima, Denis Sassou Nguesso, serait resté dans son fauteuil royal ? Au moins, il aurait été en phase avec ses électeurs : on ne crache pas sur les voix du peuple ; c'est du mépris. C'est déjà dur d'être méprisés par celui que nos compatriotes ne votent pas pour encore supporter le mépris de ceux pour qui nos concitoyens votent. On donne sa voix à quelqu'un qui la prend et qui la nie ensuite. Qu'est-ce que c'est que ce comportement ? Si ce n'est pas de la trahison, qu'est-ce donc ? Si le Général Jean Marie Michel Mokoko arrivé second avait eu la même attitude, peut-être ne serait-il pas en prison aujourd'hui. Nous reviendrons sur cet homme plus loin.

Il y a quand même une bonne distance entre le refus de la violation du choix des électeurs et le fait de les mettre dans la rue. L'argument du respect d'une cour plus inconstitutionnelle que constitutionnelle ne tient pas : le parti pris systémique pour Sassou est trop gros. Cela, Guy Brice Parfait Kolélas le sait très bien : s'il a eu le courage, comme vous le dites si bien, de protester au sein du gouvernement, pourquoi ne le ferait-il pas hors du système ? That is the big question. S'il n'avait pas reconnu les faux résultats de Denis Sassou Nguesso, celui-ci serait toujours chef d'Etat de fait (et non président car non élu) et il n'y aurait pas eu d'émeutes donc pas de massacres de ses militants.

Lorsque monsieur Jean Louis Pandou passe à téléfoufou dire que le MCDDI avait des accords avec Denis Sassou Nguesso pour qu'il n'y ait aucun candidat de ce parti et qu'il accuse publiquement Guy Brice Parfait Kolélas de trahir la parole donnée, cette trahison-là qui n'est pas de mon constat, est la seconde. C'est au travers d'un article que j'ai écrit que Guy Brice Kolélas a dû savoir que le pouvoir attendait qu'il se présente sous les couleurs du MCDDI pour le disqualifier que celui-ci a pris les dispositions pour se présenter sous les couleurs de CODEHA. Enfin, nous l'avons averti parce que nous souhaitions sa candidature, la stratégie pour battre Sassou à ce moment-là étant de lui prendre des voix partout - alors que moi je souhaitais un seul candidat.

Avouons que c'est Denis Sassou Nguesso qui a fait l'homme politique Guy Brice Parfait Kolélas en le faisant entrer au gouvernement comme André Okombi Salissa, ne vous déplaise : cela est la conséquence de l'alliance entre le père et le diable de la république royale bananière. Qu'il poursuive l'idéal de son père qui a fait allégeance à Sassou est bien récent car il  a été MINISTRE de Denis Sassou Nguesso pendant des années. IL A BIEN SERVI VOLONTAIREMENT LA BETE - COMME TANT D'AUTRES. Il leur a fallu du courage pour quitter le beurre et le fromage du système. Il est normal que que Denis Sassou Nguesso se sente trahi par ses "enfants" politiques. Je n'ai cessé d'avertir Guy Brice Parfait Kolélas à ce propos. L'heure où nous rendrons tous compte au peuple arrivera.

2) Avant cette reconnaissance du viol de la volonté populaire lors de l'élection présidentielle, vous ne verrez pas un texte de ma main contre Guy Brice Kolélas, en tout cas, pas un texte qui le juge sévèrement : je suis un homme rationnel qui ne prend personne en grippe sans raison valable. Aussi, me traiter de jaloux me semble un peu gros. Je n'ai aucune raison d'être jaloux de Guy Brice Parfait Kolélas : nous ne convoitons pas le même poste de député à Kinkala que je sache. Dans cette vie, j'ai dépassé les pesanteurs matérielles pour ressentir de l'envie, de la jalousie, moi, un simple mortel, moi qui sais que toutes les choses terrestres passeront car elles ne sont que vanités.

3) Mwan' Mindzumb' tribaliste ! Non, si vous prenez le fait que le sociologue a décidé de reprendre son identité traditionnelle pour du tribalisme, vous faites erreur, cher Malonga. Dans ma tradition qui est celle des peuplades kongos en général, l'homme se présentait par son appartenance clanique et par sa filiation clanique : appartenance clanique car on est membre du clan de sa mère (MAKANDA, LIKAND', etc) et la filiation clanique du fait d'être fils du clan de son père (MINDZUMB'), tout le clan devenant une classe d'équivalence. C'était cela notre "carte d'identité". Cela ne me fait pas détester le mbochi, le ngala, etc. Du reste, les MAKANDA et les MINDZUMBA se distribuent dans toutes les ethnies qui se reconnaissent par la culture et le partage d'une langue commune. On peut être BEMBE et MAKANDA, MBOCHI et MAKANDA. Je vous épargne des exemples. Ceux qui me lisent savent que le clan est trans-ethnique car il traverse et cimente les ethnies rendant possible l'existence de chefferies composites, de royaumes ou d'empire - comme à l'époque de Mbanza Kongo, un royaume qui englobait plus que les seuls Kongos - et cela on ne le dit pas assez.

4) La trahison de Guy Brice Parfait Kolélas de mon point de vue n'a rien à voir avec le fait qu'il ait décidé de ne pas provoquer un massacre des siens, de ses supporters - car malgré cela Denis Sassou Nguesso tue à Kinkala les soutiens politiques de Guy Brice Parfait Kolélas. Le Général Jean Marie Michel Mokoko ou André Okombi Salissa n'ont pas demandé à leurs votants de devenir de la chair à canon ; ils ont pourtant refusé de reconnaître la fausse victoire de Denis Sassou Nguesso. C'est juste une attitude, une posture de soumission que je réprouve, une négation du choix des électeurs que je désapprouve. Il y a un océan entre ne pas reconnaître une fausse victoire et envoyer les gens se faire massacrer. Il faut que cela soit dit. S'il y a ceux qui attendaient cela de Guy Brice Parfait Kolélas, je n'en fais pas partie puisque je plaide pour une insurrection armée comme seule option, unique réponse viable mais c'est une autre histoire - même si personne ne sait ce qui peut se passer au sein de notre "faiblesse publique" fortement ethnisée.

5) Le soutien au Général Jean Marie Michel Mokoko. Je me souviens d'un commentaire d'un homme sur ce blog qui bien avant l'élection présidentielle du 20 mars 2016 pensait qu'il fallait face à Sassou un soldat comme lui, un homme qui aurait la capacité d'en imposer militairement. Cette stratégie a été souhaitée par de nombreux Congolais parce qu'ils croyaient que face à une armée ethnisée, un Général plus ou moins intègre - de surcroît du nord - pouvait faire contrepoids au Général Denis Sassou Nguesso. Malgré les appels du pied du peuple le Général Jean Marie Michel Mokoko a longtemps hésité avant de se déterminer à un mois, je crois, de la clôture des inscriptions à l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Je crois savoir que les soldats ont majoritairement voté pour lui - même si après ce plébiscite ceux-ci n'ont pas voulu prendre le parti du peuple lorsque Denis Sassou Nguesso a ourdi son putsch électoral et constitutionnel. A ce propos, j'ai écrit à un ami et à un candidat à cette élection en disant qu'il nous fallait pousser le Général Jean Marie Michel Mokoko à candidater car nous savions que Sassou allait tricher et qu'il aurait assez d'autorité pour diviser l'armée pour la paralyser, permettant l'expression de la démocratie. Hélas, l'armée n'a pas bougé. Nous avons perdu cinq ans de plus et les souffrances n'en sont que plus grandes pour notre peuple.

6) Le Pool (nous y avons tous des liens de parenté - même le monstre Sassou) : Je n'ai jamais associé Guy Brice Parfait Kolélas avec ce qui s'y passe car je savais depuis longtemps que sous un faux prétexte, Denis Sassou Nguesso allait poursuivre l'opération Mouébara de nivellement des populations du sud. Je ne me suis pas trompé. Mes articles sont là, avec leurs dates pour témoigner de cette intuition. Sur le papier le nord est déjà plus peuplé que le sud mais dans la réalité Sassou sait qu'il lui faut procéder à un génocide des Kongos qui sont la partie la plus importante de notre population. Qu'on l'accuse de ne pas dénoncer les atrocités dans le Pool, c'est un autre problème. Même s'il le fait en s'arrachant les cheveux, vous et moi savons que cela ne changera rien. Denis Sassou Nguesso poursuivra son génocide - nettoyage ethnique pour niveler les populations du sud trop importantes à ses yeux.

7) Oui, je crois que vous avez bien compris que je souhaite l'émergence d'une nouvelle classe politique dans notre pays. Comme vous. J'ai passé des heures à écrire pour remettre l'enjeu politique au coeur du débat de notre pays. Au début, les zenga-mambu, les Congo-liberty, les BrazzaNews, les BrazzaParisInfos n'existaient pas. Je n'avais qu'internet. En vingt ans, j'ai pu mesurer l'évolution de l'engouement et certains ont eu la franchise de m'avouer que je leur avais donné envie de porter la voix de notre pays. J'ai défendu lorsque cela était nécessaire les Congolais du nord au sud, d'est en ouest et je continue à le faire. Je vous pardonne l'insulte du tribalisme, moi qui ai des liens et des attaches avec les Kongos-Laris, les Tékés, les Vilis, les Mbochis, les Bembés, les Tsanguis, les Punus, les Kugnis. Je suis écartelé par mes origines entre le royaume de Loango donc l'empire Kongo et le royaume d'Anzico (Téké) par le père de ma mère, vu que les Tsangui appartiennent au groupe téké (mon défunt grand-père Kessi portait les balafres tékées). Par la famille, j'ai des liens au en RDC, au Libéria, au Gabon, en France, ma nièce ayant épousé un Français avec qui elle a deux enfants métis. Non, je ne pense pas que vous fassiez partie de ceux qui prennent la dénonciation du tribalisme avec la pratique du tribalisme. Critiquer l'attitude de Guy Brice Parfait Kolélas ne fait pas de moi un tribaliste - encore que ce que je dénonce - la trahison - je ne suis pas le seul à le ressentir. Peut-être que vous avez raison de penser que dans le contexte d'une dictature féroce comme celle de Denis Sassou Nguesso, il faut des hommes politiques ronds et non carrés pour une meilleure survie. Parfois, il faut savoir survivre - dans une jungle politique appelée dictature. Et c'est cela le mérite de Guy Brice Parfait Kolélas.

8) Le destin politique de Guy Brice Parfait Kolélas ne dépend pas de ceux qui le critiquent mais de l'ensemble du peuple et de Dieu (j'ai la faiblesse d'être croyant). Si vous me lisez souvent, vous savez que je reconnais que l'homme a ses soutiens - peu importent les bases de ce phénomène (fanatisme, conviction, liens ethnorégionaux, etc). Ceux qui le critiquent sont aussi ceux qui en attendaient beaucoup de sa part. Il y a ceux qui l'ont quitté comme Vivien Manangou, Jean Claude Béri, entre autres, qui sont bien Kongos comme lui. Non, n'embrassons pas trop vite les arguments faciles qui au final n'en sont pas. L'homme a peut-être encore un rôle à jouer dans l'histoire politique de notre pays car il est jeune. Il semble avoir maîtrisé l'art de la survie politique en dictature comme Tsaty Mabiala, le rusé rat palmiste qui squatte les palmiers de l'UPADS. On ne refera pas le Congo rien qu'avec du neuf et du blanc comme neige - même si moi je le souhaite ; il faudra aussi des hommes du sérail qui connaissent le système. C'est pour cela que l'art de la survie est nécessaire.

9) Sur ma prétendue participation aux intrigues du président Pascal Lissouba : je suis arrivé en France en 1990. Pascal Lissouba a été élu démocratiquement en 1992. J'étais encore étudiant à cette époque-là. Je n'ai pas participé au régime de Pascal Lissouba, du moins dans sa pratique sur le terrain au sommet de l'Etat. Je ne suis donc pas comptable de ce qui s'est passé à ce moment-là au pays - même si à cette époque - par adhésion au projet et non à la personne de Pascal Lissouba - après examen des autres projets de société, j'ai adhéré à l'UPADS. J'avoue avoir été déçu par le choix des hommes qui ont par la suite plombé le mandat de Lissouba jusqu'à la conspiration qui a fait revenir Denis Sassou Nguesso aux affaires louches de la république royale bananière du Congo. 

10) Le Général Jean Marie Michel Mokoko a fait une campagne remarquable ; il faut l'avouer. J'ai publié les programmes de tous les candidats - y compris celui de Denis Sassou Nguesso. J'ai écrit quelques articles le concernant qui peuvent faire croire à un soutien mais en bon démocrate, je n'ai qu'un camp : celui du peuple. Quand le peuple gagne, j'estime gagner avec lui et quand il perd, je perds avec lui. Je n'ai pas fait partie des équipes de soutien du Général Jean Marie Michel Mokoko. L'homme, qu'on l'aime ou pas, quel que soit ce qu'on lui reproche car il n'est pas irréprochable - pas plus que PAKO, Okombi, Munari ou Tsaty Mabiala, sans appareil politique, a réussi à sortir second de cette élection. Cela dénote d'un certain soutien populaire notoire. Dommage que Denis Sassou Nguesso nous ait privé d'un deuxième tour à l'élection présidentielle : Guy Brice Parfait Kolélas versus le général Jean Marie Michel Mokoko.

Oui, nous nous sommes trompés sur le compte du général Jean Marie Michel Mokoko : son impact sur l'armée a été simplement électoral et rien de plus. L'urgence était à ce moment-là d'écarter Denis Sassou Nguesso mais il nous manquait un vrai champion : le champion du peuple avec des moyens suffisants pour renverser le Léviathan de l'Alima. Je l'ai écrit, vous pouvez le vérifier. J'ai dit : le sauveur n'est pas un HOMME SEUL mais TOUT LE PEUPLE. Pour moi, dès le départ, Moïse, c'était LE PEUPLE. Vérifiez-le ! 

Pour conclure, je ne suis pas contre Guy Brice Parfait Kolélas car je n'ai aucune raison de l'être. Certes, nous avons le même objectif mais comme vous le dites, nos méthodes divergent ainsi que notre conception de la politique. Et lui, aura toujours le mérite du terrain et une grosse base derrière lui. Il a donc l'exigence de ne pas décevoir - ceux qui comme vous le soutiennent. Je veux chasser l'éléphant avec tant d'autres Congolais. J'ai la grâce de ne jamais avoir mangé une cacahuète de ce système monstrueux, ni travaillé pour lui. Ma petite sagaie est donc propre et immaculée. 

Cordialement,

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

                                                                  *

A TOI MWAN’ MINDZUMB, MBUTA MUNTU


En guise de réaction à votre post intitulé : « Ne nous dispersons pas : il faut garder l’essentiel », je voudrais, avant tout Mbuta, reconnaître de tout cœur, votre courage de dire et d’écrire, à vos risques et périls, sur la sociologie politique du Congo, notre cher et beau pays étranglé par un système politique qui a un réel problème de changement de mentalité. Votre souci permanent de voir le Congo de demain, être dirigé par une génération de politiciens en phase avec les exigences démocratiques, me va droit au cœur. 
Au fond Mbuta, nous voulons tous la même chose, mais nos approches méthodologiques divergent. C’est normal, nous sommes des humains.
Mbuta, pour mieux nous comprendre, je crois qu’il faut que nous nous accordons sur le fait que vous parlez de la politique depuis la France et moi, au Congo, aux côtés de Pako, je pose les actes politiques. Autrement dit, vous êtes sur les gradins de la diaspora et nous sommes sur le terrain de jeu. Oui, vous êtes suffisamment informés par ceux que vous contactez ici sur le terrain, vous informez le public sur ce vous voulez dire, parce que vous avez aussi votre penchant.
Au Congo Mbuta, c’est dur d’oser dire non au dictateur Sassou. Ceux qui le font ici, méritent quand même respect et considération, surtout par vous autres de la diaspora, parce que vous ne le ferez jamais. Je vous mets au défi, venez dire non au dictateur ici à Brazzaville ou dans une localité du Congo. Je pense au manque de tact politique de Paulin MAKAYA. 
Il faut le reconnaître que le système politique congolais est difficile à désactiver, il faut du tact et une grande lucidité, Mbuta. Vos écrits et votre bla bla électroniques n’ont pas droit de cité, parce qu’ici vous serez vite considéré comme l’ennemi de la paix, de l’unité et de la concorde nationale. Pourtant Mbuta, dans vos propos, vous ne faites (que) stigmatiser les méfaits politiques dans le but de promouvoir la démocratie au Congo. Vous êtes sur les gradins de la diaspora d’où vous vous permettez de dire ce que vous voulez. Vous avez la chance de théoriser sur les stratégies à mettre en œuvre pour déboulonner ce système dangereux. 
Mbuta, pendant que Koléla père s’opposait, au risque de sa vie, à la tyrannie de ce système, votre général du peuple était l’un des protecteurs zélés dudit système. Le retour musclé de Sassou au pouvoir, en 1998, avait aussi pour meurtriers actifs Okombi et Ntsourou. KOLELAS père et fils avaient tous disparus chacun dans sa direction avec Pascal Lissouba, et peut-être avec vous Mbuta.
La lutte politique ne s’arrêtant pas, il fallait bien revenir au Congo pour continuer la lutte contre les Mokoko, Okombi et Ntsourou, grands protecteurs du Système dictatorial du gourou Sassou.
Cette folie ayant atteint son paroxysme, les Mokoko, Okombi et Ntsourou ont vite pris conscience du danger que ce système faisait courir au peuple congolais. Il fallait bien qu’ils se repentent. Ensemble, on avait dit merci, sans toutefois oublier qui ils étaient et quel était le degré de rancœur de leur mentor Sassou qu’ils venaient d’offenser, pour ne pas en faire des candidats potentiels à l’élection présidentielle. 
En 2016, lorsque Guy Brice Parfait KOLELAS avait, de vive voix dit à Sassou, « non au changement la constitution », Mbuta ! Tous les malheurs de la République s’étaient abattus sur lui : limogeage du gouvernement (réclamé par Tsalissan), éclatement de sa famille biologique, refus d’utiliser les symboles et le siège du MCDDI, interdiction formelle de parler aux militants (décision de justice), embastillement peu avant la marche de contestation, etc... C’est ça affronter la colère du système Mbuta. 
A ses risques et péril, Pako a affronté cette colère et continué son chemin aux côtés du peuple que vous traitez par haine, de fanatiques. 
Dans cette démarche, vous les spectateurs des gradins de la diaspora avez fait, par enthousiasme, du général Mokoko (qui avait un contentieux de coup d’Etat avec le système) votre candidat à l’élection présidentielle à laquelle vous ne participez pas. Le système vous empêche de voter Mbuta, vous ne votez pas. 
Mbuta, votre général candidat orgueilleux, suffisant et insensible à la réalité de terrain avait cru bon de négliger la présence d’autres acteurs politiques sur le terrain, surtout qu’ils étaient des civils. Votre Okombi, lui aussi orgueilleux, arrogant, avait cru que son agitation politique apprise à Moscou et le volume de son portemonnaie auraient suffi pour faire oublier aux congolais qu’il avait, aux côtés de Sassou, tué les parents de ceux-là auprès de qui il sollicitait les suffrages. Trop facile Mbuta ! Les résultats sont connus de tous.
Un combat politique se mène avec sagesse et prudence dans un pays où le cynisme, le crime, la délation, la corruption et les trahisons sont monnaie courante.
Comment votre général du peuple peut-il demander une désobéissance civile sans une concertation préalable avec les autres acteurs politiques victimes du holp up électoral ? La fameuse trahison de Guy Brice Parfait KOLELAS, c’est le fait de n’avoir pas envoyé ses électeurs à la fusillade populaire pour permettre à votre général de faire sa sale besogne. Vous lui reprochez aussi le fait d’avoir accepté la victoire de Sassou. La double trahison est vite trouvée. Donc la faute c’est lui. Génial ! 
Pourquoi les électeurs du Nord, de Pointe-Noire et du Nibolek qui l’avaient voté n’étaient pas sortis dans la rue pour résister contre Sassou ?
Mbuta, après ce holp-up électoral, Sassou n’est-il pas un président de fait ? Il est là, vous ne reconnaissez pas sa victoire, nous aussi. Nous avons juste pris acte de la décision de la cour constitutionnelle qui a fait de Sassou le président de la République du Congo. Pour Pako, Sassou est un président de fait. Il a volé notre victoire.
Ce n’est pas ton général qui a été le victorieux, non ne rêve pas Mbuta, c’est Pako. Vous n’avez pas accordé vos voix à votre candidat parce que vous étiez sur les gradins de la diaspora Mbuta.
Pako n’a trahi personne, votre général a été naïf et n’avait pas assuré ses arrières, voilà pourquoi il s’est retrouvé sans résistance en prison. Si pour être célèbre, il faut rester en prison, c’est tant mieux. Qu’il y reste avec son cadet Okombi, mais pas Pako. La stratégie on l’avait perçu « croiser le fer contre le fer et éviter la brimade des gens du Nord par les gens du Sud une fois arrivés au pouvoir ». Alors, si ça n’a pas marché à qui la faute ?
Mbuta, vos calculs ont été faux. Reconnaissez d’abord cette faiblesse, puis reprenez les choses en main. La lutte ne doit pas s’arrêter, il faut la continuer jusqu’à la victoire.
Pako n’est pas le bouc émissaire de votre stupidité stratégique. Il n’a trahi personne, au contraire, vos préférés n’avaient pas pris en compte son charisme et son assurance politiques. 
La diaspora passe tout son temps à le dénigrer, le calomnier et à sous-estimer son charisme politique, Mbuta, je comprends qu’il fait peur, mais à qui et pourquoi ?
Pourquoi vous avez voulu le rencontrer à Paris, lui le pestiféré, celui par qui vous traitez ses militants et sympathisants d’abrutis. Les injures toujours les injures ! les condamnations toujours les condamnations ! Mbuta ça fait mal de le dire, mais hélas, c’est la vérité ! Rencontrer Pako qui abruti les gens pour un débat, ne fus qu’intellectuel ? C’est pour qu’il vous parle de sa double trahison ou vous donner les nouvelles de Mokoko et Okombi ? Est-ce nécessaire ? Vous n’avez pas peur de vous abrutir à ces côtés ?
Battez-vous Mbuta par les mots et par les idées, mais à vouloir chercher à trouver le bouc émissaire sur l’emprisonnement de votre général du peuple, Mbuta, vous faites fausse route, vous camouflez votre stupidité stratégique.
Le combat d’idées oui, c’est la voix que Pako avait choisi d’entrée de jeu en politique, celle-là que vous lui avez reproché. Heureusement qu’il ne vous avait pas écouté. Finalement son observation du sens du vent vous conduit sur sa voix. Le dialogue et la non-violence. Recommandez cela à l’IDC-Frocad et J3M ! Mbuta, ne nous mêlez pas à vos élucubrations politiques. 
Pako que ses détracteurs avaient pris pour un fuyard avec des nguiris d’argent donnés par Sassou, était bel et bien rentré au bercail, le 17 mars 2017, où il a pris ses fonctions en qualité de Président de l’UDH-YUKI, son Parti, le 19 mars 2017, dans la salle des congrès pleine comme un œuf du Palais des Congrès ; j’ose croire que vous avez reçu les images et les vidéos y afférents. Nous ses militants, sommes très fiers de son intégrité morale. Ce n’est pas votre jalousie maladive contre sa personne qui ébranlera notre confiance en lui.
Pako ne s’est jamais abaissé contre un quelconque pouvoir. Lui au moins a eu le courage et l’audace en tant que ministre de dire non au changement de la constitution à Sassou, pendant que les vôtre le criaient loin très loin du Palais de la dictature (ndlr : André Okombi Salissa s'est opposé à Sassou avant PAKO et en a subi les foudres avant lui). Il en a assumé les conséquences avec dignité et en toute responsabilité.
Qui dit mieux ? Pako assure et rassure ! Il est toujours à côté de ceux qui souffrent avec eux il souffre aussi, voilà pourquoi, il ne peut jamais fuir le terrain de jeu pour aller s’asseoir sur les gradins de la diaspora. Il prend les coups pour le peuple depuis son jeune âge à côté de son père et maintenant il les prend avec nous. Ton préféré ( ndlr : lequel ?) les prend à peine. La lutte continue. 
Brazzaville est une vaste prison, nous sommes pris en étau ici. Vous êtes là-bas, Mbuta, libres comme le vent. Madame Gertrude Malalou Koumba a peut-être beaucoup fait pour vous là-bas, mais dans la prison Congo, ni vue ni connue, elle aussi, est libre comme le vent là-bas chez vous. Ce n’était donc pas une priorité pour Pako de la recevoir et de se justifier devant elle. Pour quel intérêt ? Elle parle avec Dieu ?
Le combat politique, Pako le mène sur le terrain, il est prudent, stratège et très charismatique. Vous le savez, mais votre faiblesse c’est un peu votre tribalisme MWAN’MINDZUMB, qui vous rend parfois aveugle. Je suis désolé de vous le dire, cela se sent et je vous comprends. 
A vos yeux si Pako n’est pas en prison, donc il a trahi, c’est votre point de vue, je le respecte. Je vous prie de vous ressaisisir, le Congo n’a pas besoin de ces scories qui divisent et qui font dormir Sassou paisiblement. 
Guy Brice Parfait KOLELAS n’a pas été fait par Sassou, il est le fruit de la passion et de l’activisme politique de son père Bernard BAKANA KOLELAS. Il se bat pour asseoir la démocratie au Congo. Même idéal politique avec vous Mbuta ! Mais pas la même méthodologie.
Vous êtes là-bas au frais, au pays de la liberté, Pako est ici au Congo, l’enfer qu’il faut rafraîchir pour que vous rentrez. Vous adorez la fraîcheur n’est-ce pas Mbuta ?
Pako ne coopère pas avec Sassou, je regrette que la diaspora, notamment Massengo Tiassé puisse affirmer sans gêne intellectuelle que Pako est la cause des malheurs du Pool. Je suis vraiment navré de l’entendre d’un soi disant homme de droit. Ce n’est pas Pako qui apporte les fagots de bois pour allumer et embraser le Pool, il faut le dire et le répéter que ce sont les Landry KOLELAS, sa sœur, Claude Alphonse SILOU, Hellot MAMPOUYA, Rosalie MATONDO, Isidore MVOUBA, Adélaïde MOUNGHANI, et les autres.
Cordialement.

MWANG’ MILONGUI, MUNA KERIKA    

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 19:32

On peut toujours dire que tout va bien au royaume dont Sassou est le roi. Cependant, lorsqu'on ferme de nombreuses représentations diplomatiques, entendez, ambassades, pour loyers impayés, par exemple, qui peut encore douter qu'il y a la faillite au cul de l'Etat congolais ? La diplomatie est toujours sous perfusion, n'en déplaise au ministre des affaires étrangères du royaume, Jean-Claude Gakosso. S'il y avait de l'argent, sachant que l'ambassade est la vitrine du Congo dans un pays étranger, comment expliquer que l'Etat congolais n'en prenne pas soin ? L'ambassade du Congo aux Etats-Unis (New York) est dans un état de délabrement indigne d'un pays souverain. La chancellerie du Congo en Namibie est une honte. Jean-Claude Gakosso peut-il dire qu'il n'y a pas un budget de réfection des chancelleries ? Si oui, où est passé l'argent ?

Les difficultés observées dans les chancelleries congolaises sont à l'échelle de la faillite de l'Etat et à l'image des problèmes financiers qui se posent au niveau national. Avançons seulement en mode mboutou mboutou. Même à quatre pattes. La panne sèche n'est pas très loin. On pourra toujours en appeler au FMI pour tracter l'Etat au prix fort.

Il arrive toujours dans la vie d'un pays que les incompétences et les malversations conjuguées de son élite se conjuguent pour plonger le pays dans les ténèbres et le chaos. Nous sommes déjà dans le noir. Nous sombrons doucement. Nous coulons. On finira bien tous par s'en rendre compte. Alors commenceront panique et débandade et au final ... CHAOS avant le K.O...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU.

CONGO : LES EFFETS DE LA FAILLITE SUR LE FONCTIONNEMENT DE LA DIPLOMATIE
Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 18:06

Il ne se passe pas un seul jour sans scandale au Congo-Brazzaville. On en apprend toujours des vertes et des pas mûres en matière de pillage des ressources du pays par les membres de l'ethnie-Etat et de la famille royale. Dans l'épicerie familiale congolaise, il y a une cuisine dans laquelle Denis Sassou Nguesso en gangster marmiton en chef a distribué la dépouille Congo aux membres de sa famille. Willy Nguesso a eu le droit de se repaître des redevances pétrolières entre autres au travers de sa société SOCOTRAM - en partie détenue par l'Etat qui aurait pu s'employer à ne pas avoir d'intermédiaires en matière de redevances pétrolières. C'est une collusion qui relève de la haute trahison. Cependant, le pays appartient à Denis Sassou Nguesso qui fait ce qu'il veut des ressources et des hommes qu'il peut massacrer à sa guise, en toute impunité absolue parce que constitutionnelle.

Pendant que le pays se bat contre la faillite, les gloutons de l'Alima parlent gros sous et continuent à se goinfrer et à patauger dans le luxe et le gaspillage de l'argent public. Nous avons appris que ce sont désormais des banques commerciales qui avanceraient l'argent qui permet de payer les salaires - c'est tout bonnement illégal mais allons seulement  en mode mboutou mboutou !

Question redevances pétrolières, TOTAL CONGO est en conflit avec SOCOTRAM en arguant que le droit lui permet de ne pas les payer en référence au code des hydrocarbures de 1994 concernant le gisement pétrolier MOHO NORD. Bref, quand l'argent n'entre pas dans les poches des Sassou & Nguesso, il n'entre pas non plus dans les caisses de l'Etat.  Willy Nguesso rétorque qu'en royaume, c'est le roi qui fait la loi et non le code. Tonton, LA LOI SUPREME qui se passe de code, a permis qu'il prélève les redevances pétrolières de MOHO NORD. TOTAL se doit de payer sans rechigner. Mouambe, en premier ministre, veut trancher le litige en s'appuyant sur le ministre des hydrocarbures mais il est déjà pris dans l'huile de palme très glissante. Au mieux, Mouambe échouera, au pire, les neveux demanderont sa tête au roi Sassou et il la leur servira sur un plateau !

Un article de la Lettre du Continent révèle que le neveu du ndzokou cupide ne verse pas les redevances qu'il collecte dans les caisses de l'Etat (fin de l'article). Clément Mouambe veut reprendre ce qui revient au Congo mais y parviendra-t-il ? Une Mouambe même clémente ne vaut rien si elle n'a pas un peu de substance animale à l'intérieur. Willy Nguesso a la part de l'éléphant en parlant directement à l'oreille de son oncle. Le dernier mot reviendra au roi et le roi ne trahit jamais sa famille. C'est sa règle absolue de conservation du pouvoir : ne jamais décevoir les siens - même quand ce sont les pires criminels du pays.

Le Congo est une vraie marmite de Koka Mbala. Autour de la marmite, la famille Sassou & Nguesso. Un peu plus loin, les hyènes du clan et plus loin encore, les chacals du gouvernement qui viennent manger les restes. Quant au peuple, on lui jette des os. Denis Sassou Nguesso éconduira certainement Clément Mouambe voulant jeter de l'huile de palme dans la sauce tomate familiale des Sassou & Nguesso. Mouambe n'aura pas la clémence de Sassou ; on n'ôte pas la bouffe qu'il met dans le bec de ses enfants et neveux ! Chez les Sassou & Nguesso, c'est tout pour la famille, rien pour le peuple.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

LE CONFLIT TOTAL VS SOCOTRAM REVELE QUE WILLY NGUESSO DETOURNE LES REDEVANCES PUBLIQUES
Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 15:34
LE MONDE/ENQUETE : 'WILLY' NGUESSO, UNE HISTOIRE ORDINAIRE DE PREDATION CONGOLAISE ET DE VOITURE DE LUXE

Enquête
« Willy » Nguesso, une histoire ordinaire de prédation congolaise et de voitures de luxe
Par Simon Piel et Joan Tilouine 
LE MONDE Le 29.03.2017 à 11h19 • Mis à jour le 29.03.2017 à 15h30 

A la tête de l’entreprise semi-publique Socotram, le neveu de Denis Sassou-Nguesso est rattrapé par la justice française et canadienne pour « détournement de fonds publics ».


C’est l’histoire d’un enfant né de l’union entre les réseaux obscurs de la Françafrique et d’un dictateur corrompu d’Afrique centrale. Wilfried Nguesso a grandi dans un univers de basse politique, de corruption, de guerre civile meurtrière et de détournements de fonds publics. En tant qu’homme politique à la tête d’un micro-parti, il soutient son oncle, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule plus de trente-deux ans à la tête de l’Etat congolais et a été réélu en mars 2016 face à des opposants réprimés puis emprisonnés. Comme homme d’affaires, Wilfried Nguesso est soupçonné par plusieurs juridictions d’avoir détourné des millions de pétrodollars. Comme homme d’église, pasteur évangélique de son état, il bénit ce système présumé mafieux.
Aujourd’hui âgé de 51 ans, Wilfrid Nguesso, surnommé « Willy », est accusé par les autorités canadiennes d’appartenir à une « organisation criminelle » et se retrouve cité dans une procédure judiciaire aux Etats-Unis. Mercredi 8 mars, à 15 heures, il s’est présenté au palais de justice de Paris. « Il a confiance dans son dossier et a voulu se défendre, car il a toujours eu une activité privée, dit l’un de ses conseils qui requiert l’anonymat. Et donc l’accusation de détournements de fonds publics lui semble inappropriée. »
Lire aussi : Le neveu de Denis Sassou-Nguesso mis en examen à Paris dans l’affaire des « biens mal acquis » 
Il n’a toutefois pas convaincu le juge. Wilfrid Nguesso a donc été mis en examen pour « blanchiment de fonds provenant du délit de détournements de fonds publics issus de la société Socotram [Société congolaise de transports maritimes] ».
Une Aston Martin à la James Bond
Depuis 2006, « Willy » est président du conseil d’administration et directeur général de la Socotram. L’Etat congolais possède 45 % des parts, le reste de l’actionnariat étant détenu par un véhicule financier établi au Liechtenstein, WGN Trading and Shipping SA, dont « Willy » a été le bénéficiaire économique.
Cette société parapublique perçoit des millions d’euros de taxes prélevées sur l’activité des navires marchands et sur les chargements de pétrole exportés de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville, où il est né. Ce que contestent ses avocats qui préfèrent parler de redevances. C’est une société de droit privé, a martelé devant le juge le patron de la Socotram, qui perçoit un salaire de 1,5 million d’euros par an.

Pas suffisant pour subvenir à son train de vie sybarite. « Willy » a un faible pour les belles voitures : Porsche Panamera Turbo ou Cayenne Turbo, Aston Martin DB9 à la James Bond, Jaguar XJ, Land Rover Sport V8 pour ses propres déplacements.
De même que sa mère, Catherine Ignanga, qui a le choix entre une Rolls Royce Phantom, une Bentley GT Speed, une Porsche Panamera Turbo, une Mercedes Maybach et une Land Rover de luxe. Le tout payé par la Socotram, par ses véhicules financiers offshore dissimulés derrière des sociétés écrans ou par une société chinoise de construction.
« La Socotram n’est pas une émanation de l’Etat congolais », a-t-il insisté en expliquant ne pas comprendre les griefs qui lui sont reprochés. Et d’ajouter : « les redevances qu’elle perçoit font partie de son chiffre d’affaires » qui s’élevait à 12 millions de dollars (11,1 millions d’euros) en 2001, selon les enquêteurs. Les chiffres ultérieurs ne sont pas connus.
Politique et business des « Sassou »
L’histoire de la Socotram remonte aux années 1990. C’est alors la créature de deux groupes français partenaires du Congo et proches du pouvoir français. Il s’agit de Saga, spécialiste de transport maritime racheté par Bolloré en 1997, et le groupe pétrolier Elf, bras armé de la Françafrique, qui a soutenu Denis Sassou-Nguesso tant sur le plan financier que politique et militaire.

Pilote d’hélicoptère formé en France, Wilfrid Nguesso loue ses services aux groupes pétroliers et flambe dans les discothèques de Pointe-Noire aux côtés de figures du milieu corso-africain qui ont fait du Congo l’une de leurs bases. Il développe également une activité d’import-export à laquelle il se consacre après un accident d’hélicoptère en mer. Puis le pays s’enfonce dans la guerre civile suite à la défaite de Denis Sassou-Nguesso face à Pascal Lissouba en août 1992. « Willy » s’établit alors au Gabon d’Omar Bongo qui a épousé Edith, la fille aînée et chérie de Denis Sassou-Nguesso.

C’est de Libreville que « Willy » dit avoir créé en 1994 la société WGN Trading and Shipping SA domiciliée au Liechtenstein. Durant quatre ans, il transporte les hydrocarbures et le manganèse du Gabon pendant que son oncle, lâché puis soutenu derechef par la France ainsi que par l’Angola, mène une guerre sanglante pour la reconquête du pouvoir. Ce sera chose faite en 1997 et « Willy » rentre au pays où il rachète les parts de Bolloré dans la Socotram, développe son petit empire dans les secteurs de l’immobilier, du bois, des télécommunications et prendra la tête de la Société de gestion des services portuaires. Son frère, Rodrigue, lui, devient responsable du domaine présidentiel. Politique et business vont de pair au sein de la famille présidentielle du Congo-Brazzaville.
« Opacifier le système de blanchiment »
« Willy » apparaît dans les radars de la justice française dans le cadre de l’enquête sur les « biens mal acquis » en France par des chefs d’Etat de Guinée équatoriale, du Gabon, du Congo-Brazzaville et de leurs entourages. Et ce suite à une plainte déposée en 2007 par l’association Sherpa qui se base sur un rapport rigoureux du Comité catholique contre la faim et pour le développement, le CCFD-Terre Solidaire.
Ses biens immobiliers sont identifiés : un appartement luxueux au pied de la Défense d’abord acquis en 2000 par le chef de l’Etat et son épouse, ainsi qu’une jolie villa au Vésinet (Yvelines), qui fut la propriété du frère aîné du président dès 1983. Au début des années 2000, ces deux biens immobiliers sont passés entre les mains de « Willy » via une cascade de sociétés offshore domiciliées au Bahamas ou au Luxembourg. Elles sont alimentées par des flux financiers venant directement de la Socotram et, avec d’autres sociétés détenues par des présumés prête-noms du chef de l’Etat, ont financé la rénovation de l’appartement et de la villa à hauteur de 7 millions d’euros.

Lors d’une perquisition à son domicile, à Courbevoie, les policiers ont retrouvé des éléments qui caractériseraient ce qu’ils qualifient d’« habillage juridique destiné à opacifier le système de blanchiment mis en place [pour] dissimuler l’origine des fonds […] provenant de taxes étatiques ayant servi à la réalisation de travaux ». Le 15 août 2016, les juges Roger Le Loire et René Grouman ordonnent la saisie pénale de ces deux propriétés acquises puis entretenues à grands frais, avec des fonds probablement issus du détournement de l’argent du pétrole congolais.
Le silence comme réponse
En même temps, ces circuits financiers sont passés au crible de même que les comptes bancaires de la Socotram. Ces derniers laissent apparaître de nombreux retraits en liquide de centaines de milliers d’euros pour le président Denis Sassou-Nguesso et pour d’autres membres du clan familial, pour des ministres ou pour lui-même. Interrogé par le juge sur ces opérations, « Willy » répond par le silence. Même réponse lorsqu’il est interrogé sur l’étendue de son parc automobile ou celui de sa mère acquis en partie avec des chèques de la Socotram.

Wilfrid Nguesso a tenté, en vain, de s’installer au Canada où réside une partie de sa famille pour s’extirper des filets de la justice française. Sa demande formulée à l’ambassade du Canada à Paris en 2013 avait été rejetée et, quatre ans plus tard, il se retrouve visé par une enquête canadienne pour blanchiment de millions de dollars probablement détournés. Contacté par Le Monde par l’intermédiaire de son avocat, Wilfried Nguesso n’a pas souhaité réagir.
En France, il est le premier membre de la famille présidentielle à être mis en examen dans ce dossier des « biens mal acquis ». D’autres proches du chef d’Etat, comme son fils Denis Christel à qui l’on prête une ambition présidentielle, et ses amis pétroliers corrompus pourraient bien être les suivants. Les réseaux de la Françafrique qui couvraient le « clan Sassou » sont déchiquetés. Seuls face à la justice, les maîtres du Congo-Brazzaville, où plus de la moitié de la population vit avec moins d’un dollar par jour, pourraient être amenés à se justifier des accusations de crimes économiques qui pèsent sur eux.

Repost 0
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 13:16

Voilà bientôt un an que Denis Sassou Nguesso, la Bête de l'Alima, le grand ndzokou, pousse sa "faiblesse publique" - pour paraphraser Asié Savon de Marseille - à bout pour capturer l'ombre de Dieu, une ombre insaisissable qui nargue toute une armée bardée de mercenaires étrangers. Il faut le capturer coûte que coûte quitte à consentir le sacrifice suprême. Oui, le monstre d'Edou demande aux mercenaires de son armée ethnique de donner leurs vies pour lui car c'est un grand honneur de mourir pour sa seule gloire. N'est-ce pas la plus digne des morts que de mourir pour Denis Sassou Nguesso en défendant son pouvoir au risque d'y perdre la vie ? Denis Sassou Nguesso n'a plus de l'homme que l'apparence. Il y a fort longtemps qu'il a basculé du côté mégalomaniaque au point de se prendre pour un dieu, comme aux temps des Egyptiens ou des Grecs. Il ne conçoit plus la vie sans le nectar du pouvoir. Voilà près d'un an qu'il dépense des milliards de pétrocfas pour capturer un homme qui lui tient tête et qui met en déroute son armée. Qui est-ce ? Un Général ? Non ? Un soldat ? Non. Un mercenaire ? Non ! Un simple pasteur, un homme qui ressemble trait pour trait à Bar Yehoudda lui-même car il mène une résistance contre les envahisseurs abbey à l'instar du combat que Bar Yehoudda menait contre les Romains et Hérode, l'Iduméen.

Pour faire taire la manipulation des docteurs en agitation politique du PCT, Kinzinza Kia Nzambi est sorti affirmer dans une courte vidéo qu'il est bien vivant et bien portant, lui et ses hommes. Le pasteur Ntumi cache mal un gilet pare-balles sous son pull. Il a laissé pousser une barbe de ngunza comme le matsouaniste qu'il est. Comme Josué ou Jéphté, il est le guerrier de Dieu et promet de rester en vie car il a Dieu avec lui pendant que Sassou manigance avec l'accord du diable et des sorciers.

C'est incroyable. Quand on nous dit que l'on a trahi André Okombi Salissa en livrant son numéro de téléphone secret à Sassou, il faut croire qu'il y a dans la forêt où se cachent le pasteur Ntumi et ses hommes des ondes mystiques qui brouillent toute possibilité de détection. Pourtant, les Israéliens sont des experts, à ce qu'il paraît, en télécommunication. Des milliards investis dans une traque bredouille. Des moyens gigantesque aériens et terrestres, des fantassins, des mercenaires qui écument le Pool, tout ça, pour rien. On comprend pourquoi les mercenaires se défoulent sur de pauvres paysans sans défense pour passer la frustration.

Le pasteur Ntumi vous nargue, vous et vos hélicoptères de combat pilotés par des mercenaires ukrainiens, des Ukrainiens qui ont capitulé devant les Russes et qui montrent leurs muscles sur de pauvres paysans. Ah, si seulement Ntumi pouvait passer de la défensive à l'offensive et entrer à Brazzaville en commençant par cerner Oyo pour couper toute possibilité de fuite à l'éléphant ! On en rêve mais ce n'est pas très prudent face à la puissance de feu de l'adversaire. En tout cas, une chose est sûre, chers Généraux de la faiblesse publique, chers Généraux sans ambition : si un simple pasteur résiste à l'emprise des forces du mal, si l'un de vous avait quelque ambition, il y a longtemps qu'on n'entendrait plus parler du Général tyran. Force est de conclure que personne au Congo n'aime autant le pouvoir que Denis Sassou Nguesso sinon avec tous les milliardaires qui se pavanent dans les rues de Brazzaville, Pointe-Noire et Oyo, on aurait déjà trouvé le moyen de nous débarrasser du Léviathan d'Edou.

Si la dictature représente d'immenses ténèbres, Ntumi représente une étincelle dans le noir absolu. Une possibilité de flamme, de feu, d'embrasement, de révolte. Peut-être même de délivrance. Personne ne sait ce qui se trame dans l'ombre car le temps travaille en secret.

Nous demandons au pasteur Ntumi et à ses hommes de résister jusqu'au bout car ils inspirent de l'espoir à un peuple qui a du mal à prendre son courage à deux mains. Ce sont des conditions drastiques et austères qu'il faut affronter au quotidien au travers de la lutte contre les éléments mais il faut néanmoins tenir bon. Vous nous prouvez que Denis Sassou Nguesso et sa milice ethnique ne sont pas invincibles : il y a une faille dans la carapace du monstre. Hélas, on ne peut vaincre un ennemi qu'on redoute de combattre. That is the problem. Un jour, cher pasteur Ntumi, il faudra faire plus que se défendre en attaquant la tyrannie. Notre souhait, cher pasteur Ntumi : que vous ne soyez pas trahi comme on a trahi l'honorable André Okombi Salissa qui aurait gagné de vous rejoindre pour renforcer votre combat. Ntumi, vous êtes le résistant nanti de la légitime défense. Vous n'êtes plus un simple homme mais tout un symbole. DEVENEZ SPARTACUS ! LIBEREZ LES ESCLAVES !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 10:29
Remarquez que ce montage place Emmanuel Macron au milieu. Est-ce la raison pour laquelle on n'a choisi que cinq candidats ?

Remarquez que ce montage place Emmanuel Macron au milieu. Est-ce la raison pour laquelle on n'a choisi que cinq candidats ?

Partout, la politique a les mains sales au point où la France a des airs d'un pays africain avec le droit, la démocratie, un peu d'humanité et la technologie en plus. Les affaires nous révèlent que les effets pervers de l'argent déteignent sur la politique à travers ceux qui l'exercent. Fillon, Marine Le Pen, désormais Roux, le ministre de l'intérieur qui vient de démissionner sont tous empêtrés dans des affaires exposées opportunément de façon à favoriser le champion choisi par la Finance mondiale. C'est la première fois que la banque Rotschild en particulier et les banquiers en général risquent d'avoir un de leurs pantins au sommet de l'Etat français, de façon visible - comme s'il n'y avait plus rien à cacher.

Les hommes politiques sont partout les mêmes ; il n'y a que les sociétés qui leur imposent des limites ou qui laissent la porte ouverte à leurs vices, à leur cupidité, à leur volonté de puissance. L'Etat n'est pas le vrai pouvoir car le pouvoir dans ce monde a la forme d'un billet de banque. Dieu est symbolisé par un billet de banque pour ce système de choses. Son culte s'appelle le travail et ses prophètes sont les entrepreneurs tandis que les dieux, les Elohims, sont représentés par les banquiers qui produisent le billet de banque au travers duquel on leur voue un culte d'obéissance absolue. Même dans la meilleure des démocraties, le président de la république n'est là que pour tenir le peuple en laisse, pour amadouer le grand troupeau pour qu'il continue à travailler, à "prier", à obéir aux dieux pour que le culte de la nouvelle religion se poursuive jusqu'à la fin des temps.

Il est vrai que le Congo est loin de ressembler à l'Hexagone mais quand on constate la cupidité, les magouilles et le penchant à la corruption de certains hommes politiques français, d'ailleurs en grande collusion avec nos dictateurs africains, on se pose des questions : quelle est donc cette démocratie servie par des hommes qui sont peu fiables aux yeux de leur peuple ? De grands idéaux peuvent-ils être servis par de petites vertus ? That is the big question. Les campagnes électorales me donnent l'impression qu'on lance de grosses opérations de propagande ou de séduction au cours desquelles le meilleur baratineur l'emporte sur les autres.

Nous avons été nombreux à suivre le débat des cinq supposés grands candidats à l'élection présidentielle française - ce qui est en soi une insulte aux autres candidats. Pour moi, Mélenchon était le meilleur de tous - avec un projet original qui consiste à rendre véritablement le pouvoir au peuple.

Pour savoir comment se pratique le pouvoir dans un pays, il faut juste voir qui donne véritablement les ordres. En France, les ordres viennent désormais de Bruxelles, de l'Union Européenne. Et qui donne des ordres à l'Union Européenne ? Des banquiers qui agissent au travers des lobbies, au point de rédiger certaines lois européennes reprises parfois mot pour mot par les députés européens. Qui est au dessus des banquiers ? Les archontes qui dirigent le monde en cachette...

L'Etat français détruit son industrie, sape son agriculture et favorise les puissants qui n'en deviennent que plus puissants. Les archontes ont peur de Mélenchon et de madame Le Pen taxés d'extrémistes. Pourtant, ce sont les deux seuls vrais projets de changement - même si le projet Le Pen est plus l'expression de la haine de l'étranger qui veut s'imposer au sommet de l'Etat pour donner l'illusion du bonheur aux Français en matraquant l'immigré. Cependant, ils le savent très bien : cela ne sauvera pas la France. Tant que l'industriel délocalisera son entreprise en Pologne au nom du profit pour venir vendre aux chômeurs qu'il a créés, ce pays ira mal - même si madame Marine Le Pen accède au pouvoir. Le profit ne roule que pour le profit. Il n'a pas de nation sinon lui-même. Tant qu'il y a du profit, il n'y a aucune raison que les industriels et les banquiers changent leur stratégie de conquête qui conduira au Nouvel Ordre Mondial : aux politiciens, les problèmes du peuple à résoudre avec les miettes qu'ils leur jettent et à eux, le profit, l'argent. Jusqu'à ce que le système s'écroule, jusqu'à ce que le monde sombre parce qu'ils auront détruit la planète, qu'ils auront assassiné la poule aux oeufs d'or, à force de la presser contre un citron.

A tous les AfroFrançais et AfroEuropéens : voter, c'est aussi donner le pouvoir à un homme de nous maintenir sous le carcan du franc cfa, c'est donner le pouvoir d'aller bombarder la Lybie, c'est donner le pouvoir de piller nos ressources aux Occidentaux. Nous avons lancé un appel aux AfroFrançais pour qu'ils ne votent plus comme des moutons car il y va certes du destin de la France qui est cependant déjà entre les mains de Bruxelles mais aussi de l'avenir de l'Afrique et du sort du monde. Ils doivent savoir qu'ils ne sont pas assez nombreux pour déterminer à eux seuls toute une élection mais ils ont le pour pouvoir de faire pencher la balance d'un côté que de l'autre. Il faut que le bulletin de vote afroafricain devienne une véritable arme politique.

Gauche-Droite, Droite-Gauche, les choses ne changent que de nom au sommet de l'Etat car la politique appliquée est la même : le libéralisme pour permettre aux riches de devenir encore plus riches. Figurez-vous que 2043 personnes dans ce monde possèdent plus de richesses que la moitié de la population mondiale en pesant 7,6 trillions de dollars ! 7600 000 000 000 de dollars, de quoi résoudre tous les problèmes de la terre ! Un peu plus de deux mille personnes ! Et vous croyez qu'ils voudront que le système change ? Non ! Aussi, ils tiennent tous les outils de propagande qui permettent de manipuler le peuple dont les décisions sont même détournées. Souvenez-vous de Nicolas Sarkozy qui a branché la France à l'Europe en piétinant un référendum populaire qui avait dit non à l'Europe. Tenue par l'Europe et les banques, la France s'en sort en tenant l'Afrique - par ses préfets et ses gouverneurs noirs comme Denis Sassou Nguesso, Idriss Déby Itno, Alassane Ouattara, etc. C'est une pyramide avec l'Afrique noire tout en bas de l'échelle. C'est ce qui doit influencer votre vote et rien d'autre. Sur le plan intérieur, la comédie démocratique ne change vraiment rien. Sur le plan extérieur, si vous votez pour les amis des dictateurs, cela ne sert à rien de vous plaindre.

Cette élection est très incertaine - même si par les médias, la banque Rotschild nous fait croire que le nouveau président est ce jeune de moins de quarante ans qui est entré en politique, il y a peine quelques années. Il rajeunira peut-être la classe politique mais dans le fond, rien ne changera.

Emmanuel Macron est un SPF, un Sans Programme Fixe comme l'a montré le débat télévisuel sur TF1. Un coup, il penche à gauche, un coup à droite. C'est un éclectique qui veut prendre de toute part pour gagner.

François Fillon ment déjà aux Français et tout son visage transpire la magouille et l'escroquerie. C'est un faux, peut-être un faussaire en écriture qui croit que les Français sont assez stupides pour lui faire confiance - alors qu'il est tenu par le monde de l'argent, qu'il n'a pas de parole et qu'il ment comme un arracheur de dents.

Madame Le Pen : on la dit aux portes du pouvoir. Tous les candidats à l'élection présidentielle ne sont-ils pas à un pas de l'Elysée ? En fait, les archontes veulent arranger une finale Macron - Le Pen pour assurer la victoire de Macron.

Hamon, le candidat socialiste est vomi par les siens - alors que son programme est meilleur que celui de François Hollande. Cependant, bien que frondeur, il ne changera pas la structure profonde de la France, son revenu universel étant juste un gros baratin électoral dans le but de la séduction des plus plus pauvres. Et si cela a marché une fois, cela pourrait créer une surprise à l'arrivée.

Mélenchon est celui qui a le programme le plus innovant mais les sondages trompeurs ne lui créditent que d'un peu plus de 13% des intentions de votes. Et les sondages, nous le savons, sont manipulés. Roosvelt a dit : "Je ne crois les sondages que lorsque je les ai moi-même dictés". Nous avons la dictature en Afrique pour nous manipuler et nous intimider ; eux ont la propagande médiatique pour manipuler l'opinion. C'est pour cela qu'internet inquiète car il bat en brèche la propagande médiatique des archontes.

Quel que soit le choix qu'ils feront, les Français seront déçus. Personne n'a les moyens financiers d'appliquer la politique qu'il promettra au peuple. Sauf Mélenchon avec sa sixième république car les décisions, les lois seraient élaborées par le peuple lui-même au travers de référendums. Oui, Mélenchon promet aux Français une vraie démocratie mais en veulent-ils vraiment ? Non. Le peuple a été dépossédé de son pouvoir depuis l'invention du vote car le vote est un transfert total de pouvoir à des individus tenus par des puissants comme si les esclaves avaient le pouvoir d'élire ... le chef des esclaves ! Ce système donne des droits aux plus petits pour les tenir, pour éviter une nouvelle Bastille. Le monde est si parfait pour les archontes qu'ils sont prêts à lâcher du lest en allocations de tous genres pour poursuivre leur enrichissement maladif et frénétique.

Tous les candidats ou presque ont servi le système mais tous clament qu'ils sont "anti-système".  Fillon a été premier ministre pendant cinq ans. Ses liens avec les assurances sont attestés au travers de sa société 2F. Hamon a été ministre comme Macron auprès de François Hollande. Madame Le Pen n'aura pas les moyens de libérer son pays des griffes de l'Europe. Mélenchon veut une France insoumise qui fait ses propres lois et qui balaie tout sur son passage. Si nous étions dans un monde totalement rationnel, il gagnerait l'élection présidentielle mais nous savons que la propagande est trop forte pour qu'il y parvienne.

Cette élection est décisive car elle pourrait déboucher sur un renouvellement de la classe politique française. Ce n'est pas pour rien que de nombreux caciques du PS soutiennent Macron en perspective des élections législatives car les Français voudront donner une majorité au nouveau chef de l'Etat. L'Europe suit de près cette élection car on pourrait bien assister à un FRANXIT et cela, les Allemands l'appréhendent. Cela signerait la fin de l'Europe, déjà que l'euro n'est plus qu'une monnaie de façade, chaque banque centrale nationale ayant racheté sa dette. Et cela, peut de gens le savent. Quoi qu'il en soit, les hommes politiques français sont au pied du mur : ils ne peuvent plus continuer à mentir au peuple en faisant des promesses qu'ils ne tiennent jamais..

La France est un pays avec de très beaux idéaux, des idéaux trahis par ses politiciens au service des plus fortunés qui n'hésitent pas à désindustrialiser le pays, à détruire sa paysannerie au nom du profit. Une élection présidentielle n'a certainement pas la même signification pour les puissants qui créent le chômage en délocalisant les entreprises, en fraudant le fisc que pour les citoyens qui veulent du travail et les moyens pour vivre de façon décente.

Emmanuel Macron est l'illustration parfaite que ce sont les puissants qui propulsent un candidat en pleine lumière médiatique en haut de la scène. Pour la défense de leurs intérêts. Il n'y a qu'à voir son programme qui ne dit pas comment réindustrialiser la France ou comment ramener l'argent fraudé au fisc dans les caisses de l'Etat. Si le nerf de la vie est l'argent, il n'est pas étonnant que même la démocratie soit aux ordres de la ploucratie. Tant que l'argent ne change pas de mains, une situation sociale ne peut vraiment pas changer.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 22:40
NE NOUS DISPERSONS PAS : IL FAUT GARDER LE CAP SUR L'ESSENTIEL

Guy Brice Parfait Kolélas est un homme politique qui a été fait par le roi Denis Sassou Nguesso car, ne l'oublions pas, dans une dictature, seul le roi est faiseur de princes ; Guy Brice Parfait Kolélas est un homme public, un député, un représentant du peuple censé porter sa voix, sa volonté, un leader du Yuki qui doit être un conducteur d'hommes vers le tsuki de la liberté et de la démocratie. Du moins, on espérait qu'il reprendrait le combat de son père - avant qu'il ne se lie avec la Bête d'Edou. Ses actions, ses inactions, ses trahisons engagent la vie et le destin de milliers voire de millions de Congolais. C'est là, sa responsabilité. L'histoire le jugera. Nous le jugeons déjà. Quand on porte l'espoir d'un peuple, on le porte jusqu'au bout, peut-être jusque au sacrifice suprême. Ceux qui vivent au nom du peuple ne devraient pas hésiter à mourir au nom du peuple. Quand on brandit l'inaction pour justifier l'envie de sauver des vies, c'est une position qui se tiendrait si par cette inaction, les fils du NTSI ne meurent pas ! Or, ils meurent en masse, tous les jours, chaque minute, peut-être chaque seconde. Guy Brice Parfait Kolélas le sait très bien. La double traîtrise de cet homme est consommée - envers le peuple, ceux qui lui ont apporté leurs suffrages à l'élection présidentielle du 20 mars 2016 et envers son papa par alliance Denis Sassou Nguesso.

Cependant, l'homme a ses soutiens comme François Fillon a les siens par devers tout et contre tous s'il le faut. Le yuki n'est pas une calebasse vide. Pour résumer sa conduite politique, je dirai que c'est le produit de notre société. Il n'est ni son père, ni Mandela. Il ne sera pas non plus le christ de personne car il ne portera pas les péchés, les souffrances - même de ceux qui le soutiennent. Il ne sera pas Moïse faute de détenir le bâton de Dieu pour sauver le peuple.

Guy Brice Parfait Kolélas pense avant tout à lui et à sa famille. Il a montré, en reconnaissant la victoire de Denis Sassou Nguesso là où le Général Jean Marie Michel Mokoko a préféré aller croupir en prison à soixante-dix ans passés, que c'était un opportuniste et un calculateur qui tenait à se préserver d'abord lui au lieu de prendre les coups au nom des autres, du peuple. Cependant, quoi que l'on pense de lui, il reste un citoyen congolais qui a trempé dans les eaux sales de la politique de notre pays. Il ne pouvait en sortir que sali car la politique, en général, est sale.

Je connais madame Gertrude Malalou Koumba. Je l'ai rencontrée pour la première fois au tribunal de Grande Instance de Paris le 21 septembre 2009 avant qu'elle ne m'ouvre la porte de sa demeure. C'est l'une des rares femmes engagées dans la résistance avec Sadio et Abia. On lui reproche le fait d'avoir rencontré Guy Brice Parfait Kolélas. J'estime qu''il ne faut pas voir dans cet acte un soutien ou une adhésion à la posture politique du déshonorable Guy Brice Parfait Kolélas. On peut même rencontrer son ennemi, lui parler. Cela ne remet pas en question vos convictions, vos appréciations de la politique, de l'histoire, vos jugements. Guy Brice Parfait Kolélas n'est pas pour autant devenu un infréquentable au point où le rencontrer ferait de vous un pestiféré. Gertrude Malalou Koumba peut même soutenir Guy Brice Parfait Kolélas si elle le voulait mais ce n'est pas ce qu'elle a déclaré au micro de Bob Ebaka. Elle a voulu selon ses propres dires poser des questions à Guy Brice Parfait Kolélas en face-à-face devant témoins. On ne va pas en faire un ralliement ! Je connais cette femme, sa bonté, sa détermination qui peut se mesurer par les heures de sa vie qu'elle a données à porter la voix de la liberté et de la démocratie dans notre pays aux yeux du monde. Il n'en court pas des masses. Arrêtons donc de la stigmatiser.

Au lieu de se contenter de recevoir quelques fanatiques, pourquoi Guy Brice Parfait Kolélas ne prendrait pas son courage à deux mains pour débattre avec la diaspora tout entière ? Le combat des idées, normal lorsqu'on est des démocrates, peut amener à des empoignades intellectuelles en face-à-face, ne l'oublions pas. Dans le respect de l'autre, quoi qu'on pense de lui.

Guy Brice Parfait Kolélas n'est pas qu'un politicien : c'est aussi un être humain. Il faut parfois dissocier les deux. Si je juge et condamne le politicien au nom du peuple qu'il est censé représenter, je n'ai rien contre l'homme. Hélas, c'est souvent très difficile de faire la part des choses, tellement le politicien et l'homme se confondent.

Pour tirer les leçons de tout ceci, je crois comprendre ceux qui m'ont appelé sur cette affaire : sans explications, ils ont tiré eux-mêmes leurs conclusions - sans prendre la peine d'interroger madame Gertrude Malalou Koumba. S'afficher à côté d'un traître, un double traître de surcroît, n'est pas sans conséquence - même quand on le fait devant témoins. Cependant, les actions et inactions de Guy Brice Parfait Kolélas n'engagent pas madame Gertrude Koumba Malalou.

Nous avons besoin de femmes dans ce combat. Elles ne sont déjà pas nombreuses. Ne décourageons pas Gégé, une femme que je connais bien. Elle n'a pas trahi la diaspora, elle n'a pas trahi le Congo. Elle a juste rencontré un double traître. La saleté et la propreté ne peuvent néanmoins se mélanger, se rencontrer sans que la saleté affecte la propreté. C'est une question d'image. Cependant, on peut se rencontrer sans contamination, sans que la propreté ne devienne saleté politique. Nous avons besoin de femmes et d'hommes de conviction : c'est vraiment une denrée rare et précieuse qui nous fait tant défaut. Ce qui est précieux s'évalue dans le fait qu'il ne se déprécie pas au fil des assauts du temps et des éléments. C'est ma philosophie de la dignité.

 

Nous ne sommes pas des ennemis mais nous souhaitons juste que le peuple apprenne à distinguer ceux qui méritent son soutien et ceux qui ne le méritent pas. Hélas, dans une dictature, nombreux oublient que ceux qui s'élèvent sont sont qui s'abaissent devant le dictateur. Et on s'étonne que le dictateur désire qu'ils restent couchés ? Nous avons choisi de rester debout en toute dignité - toute pauvreté car ce qui est en jeu est plus important que nos petites vies qui passeront. Le Congo, notre patrie, restera. Nous n'avons rien en commun avec ceux qui font souffrir notre peuple. Nous les combattons. Ils le savent. Par les mots, par les idées. Jamais nous ne mangerons une seule cacahuète ensemble. Sur le dos du peuple.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 15.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 10.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 3000 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 2500 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg