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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 10:32
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Published by Lion De Makanda Benzila
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 00:29

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 21:15

C'est pour changer ceci que nous nous battons politiquement...

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 12:53

Nos écrits parlent et témoignent pour nous : nous avons a lancé les premiers une pétition demandant clairement à Denis Sassou Nguesso de proclamer haut et fort qu'en 2016, il quittera le pouvoir. Pourquoi ? Parce que nous sentions que l'homme qui avait dans son serment juré de défendre sa propre constitution, n'hésiterait pas à se parjurer pour rester au pouvoir. Pour Denis Sassou Nguesso, il n'y a rien de plus grand que le pouvoir et, pour l'avoir ou le garder, il est prêt à tout - même à manger sa propre merde si un marabout le lui demandait. S'il faut sacrifier Kiki, Coco ou Caca pour le pouvoir, il n'hésiterait pas non plus une seconde. Un homme qui a marché sur des centaines de milliers de vies pour revenir au pouvoir n'est pas à quelques vies près - même pas celles qui sont animées par son propre sang...

Les grands esprits finissent toujours par se rejoindre autour des grandes idées. Celle de la nécessité de la transition démocratique dans notre pays en est une. Personne ne peut croire que l'ordre dictatorial et le système PCT vont disparaître avec le départ de Denis Sassou Nguesso. Non, il est impossible d'organiser des élections fiables et crédibles dans notre pays sans un "nettoyage transitionnel". Je ne redonnerai pas ici moult détails ; il vous suffira de lire les articles qui se trouvent plus bas pour comprendre notre point de vue que de nombreux acteurs politiques partagent.

A présent, certains comme Alexis Miayoukou et Benjamin Toungamani le disent tout haut. Pour ceux qui utilisent l'argument de l'ordre constitutionnel, nous rétorquons que c'est justement pour respecter enfin l'ordre constitutionnel, l'ordre républicain et l'ordre démocratique que la nécessité d'une transition démocratique s'impose et nul besoin de sortir de l'ENA pour le comprendre.

IL FAUT STOPPER NET TOUT ALLER-RETOUR ENTRE LA DEMOCRATIE ET LA DICTATURE. ON NE NE JOUE PAS AU YOYO AVEC LE PEUPLE ! EN FRANCE, ILS ONT FAIT LA REVOLUTION UNE FOIS POUR TOUTES !

Nous le disons derechef, le vrai sujet du dialogue inter-congolais - sans Denis Sassou Nguesso - c'est comment instaurer un processus de transition démocratique viable, fiable, crédible pouvant restaurer notre démocratie perdue. Nous avons cité des pistes reprises par certains de nos compatriotes, pistes que l'on peut toujours approfondir ensemble. Il n'y a pas de démocratie sans crédibilité démocratique et cette dernière passe par la suppression totale de l'ordre dictatorial à tous les niveaux : judiciaire, militaire, admnistratif, économique, social, éducatif, sanitaire, environnemental (même la saleté imposée à notre peuple au quotidien est une arme de la dictature).

Ecoutez :

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 23:50

Voilà pourquoi il faut une nouvelle classe politique au Congo...

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 12:48

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 11:57

De ma petite expérience, au Congo, la rumeur est la soeur siamoise de la vérité. Oui, trop collées l'une à l'autre pour qu'on parle de "jumelles". Comme la queue du loup qui annonce sa présence, la rumeur laisse transpirer une vérité parfois exagérée parce que déformée, incomplète ou sous-évaluée mais en tout cas quelque chose de vraisemblable, une réalité, un fait. Il n'y a pas de feu sans fumée et la fumée témoigne du feu, même le plus petit, celui d'une cigarette qui brûle. Brazzaville est une ville où tout se sait, tout se dit dans les ngandas, les bars, où les scènes de la vie courante n'ont que faire de la confidentialité ou du caractère privé. Nous sommes des Bantous et nous règlons souvent nos comptes en public, devant témoins, le verbe haut.

Selon le mail que nous avons reçu, le torchon brûlerait (nous parlons au conditionnel car nous ne pouvons faire passer la rumeur à l'information par manque de certitude) entre le général Nianga Mbouala et Jean-Dominique Okemba. L'empoisonneur officiel du grand ndzokou, Jean Dominique Okemba, aurait promis un milliard de francs cfa à madame Nianga Mbouala si cette dernière empoisonnait son mari qui est le chef de la garde républicaine, un homme qui suggèrerait à Denis Sassou Nguesso de quitter le pouvoir en 2016.

Que les filles et fils de monsieur Nianga Mbouala sachent que leur mère aime leur père pour ne pas avoir cédé à la tentation de le sacrifier si cette affaire est fondée. Le général Nianga Mbouala aurait restitué les 20 millions d'avance donnés par JDO à son épouse avec une baffe en bénéfice. Il est certain que son mari mort, madame Nianga Mbouala n'aurait pas vu la couleur du reste du milliard de francs cfa. "Eteya bassi ya mabala" comme on dirait chez nous...

Général Nianga Mbouala, il faut servir son pays et sortir de l'ethnodiscrimination qui ne sert qu'à diviser et à appauvrir le Congo. Rejoignez-nous pour que l'on sorte ensemble le Congo de la honte dans laquelle Denis Sassou Nguesso nous a plongés. Regardez ce qu'a fait votre homologue, le lieutenant-colonel Isaac Zida, qui a redonné de l'espoir à son pays. LA LECON TIREE DE L'EXPERIENCE ZIDA EST LA SUIVANTE : IL N'EST JAMAIS TROP TARD POUR SE PLACER DU COTE DU PEUPLE...

JDO_Nianga_Mbouala.jpg

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 14:12

Isaac-Zida.jpgCOMMENTAIRE : La transition burkinabée est en marche. Le lieutenant-colonel Isaac Zida, premier ministre de transition au Burkina Faso, vient de nationaliser une société appartenant au clan Compaoré.  D'autres nationalisations sont en cours. En somme, le Burkina Faso nous montre la voie. Il sied de trouver des hommes de valeur pour redresser un pays. Isaac Zida est à l'écoute de son peuple. Au pays des hommes intègres, les hommes politiques vont oeuvrer à reconquérir la crédibilité politique. Nous tenons à féliciter le peuple frère du Faso.

Ceux qui redoutent une transition politique au Congolais doivent savoir que LA TRANSITION DEMOCRATIQUE EST UN PASSAGE OBLIGE POUR EFFACER L'ORDRE DICTATORIAL QUI GANGRENE LE PAYS DEPUIS 1997. Nous ne pouvons pas instaurer l'ordre constitutionnel ou l'ordre démocratique sans au préalable avoir éliminé l'ordre dictatorial actuel qui règne sur le pays.

NOUS ANNONCONS ICI, DE FACON SOLENNELLE, QUE SOUS LE REGIME DE LA TRANSITION AU CONGO, NOUS NATIONALISERONS TOUTES LES SOCIETES DU CLAN SASSOU & NGUESSO - SANS EXCEPTION : NOUS N'EPARGNERONS NI LES PRETE-NOMS LIBANAIS QUI TAZZENT NOS SOEURS, NI LES AUTRES IMMIGRES, QUELLE QU'EN SOIT LA NATIONALITE...

                                                     *

Burkina: Zida annonce la nationalisation d'une entreprise du clan Compaoré

Le Premier ministre du Burkina Faso, Isaac Zida a annoncé samedi à des milliers de manifestants la nationalisation d'une entreprise immobilière appartenant au clan de l'ex-président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la rue le 31 octobre. 

"Vous avez demandé la nationalisation de certaines sociétés que nous connaissons tous. Le ministre de l'Habitat a reçu des instructions pour nommer un directeur général de la Socogib", la Société de construction et de gestion immobilière du Burkina, a déclaré le lieutenant-colonel Zida, s'adressant à des milliers de manifestants.

"C'est le patrimoine du peuple et nous allons le retirer pour le peuple", a lancé M. Zida, s'attirant un tonnerre d'applaudissements au sein de la foule, réunie samedi à Ouagadougou pour le 16e anniversaire de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo.

Créée dans les années 80 dans le cadre d'un vaste programme immobilier, la Socogib, alors en monopole dans ce secteur lucratif, a été cédée pour "1 franc symbolique" dans les années 90 à Alizèta Ouédraogo, plus connue sous le sobriquet de "belle-mère nationale".

Mme Ouédraogo, la belle-mère de François Compaoré, le frère cadet de l'ex-chef de l'Etat, est passée, sous le règne de Blaise Compaoré, du statut de secrétaire de direction et petite commerçante à celui de femme la plus riche et la plus puissante du Burkina.

Elle a également racheté pour un autre franc symbolique la Société nationale des cuirs et peaux du Burkina, avant de créer une deuxième société immobilière, Azimmo (Alizèta immobilier) puis de se lancer dans les travaux publics et les services, arrachant régulièrement de juteux marchés pour ses sociétés.

Mme Ouédraogo, qui avait été élue présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCIB), a depuis la chute de Compaoré quitté le pays pour se réfugier au Bénin puis en France.

Blaise Compaoré, après 27 ans de règne, a été chassé du pouvoir le 31 octobre par la rue, qui critiquait vivement l'accaparement des richesses nationales par son clan. Les autorités de transition ont annoncé des sanctions contre l'ancienne élite.

Le président intérimaire Michel Kafando, dès son discours d'investiture, avait dénoncé les "richesses inexpliquées", les "privilèges indus" et les "avantages oligarchiques" du régime déchu.

"Des dossiers des crimes économiques seront ouverts. S'il le faut nous allons nationaliser des entreprises", avait menacé fin novembre le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 21:22

Le respect de l'ordre constitutionnel ne peut se faire que si nous redressons au préalable les institutions bancales de la république. A moins de poursuivre avec celles de la dictature actuelle du PCT, des institutions qui ne respectent en rien l'ordre constitutionnel, ce qui reviendrait à poursuivre la dictature, mon cher Victoire Tempérance Divine. 

On doit prévoir une transition qui ne violera en rien l'ordre constitutionnel que le régime de Sassou ne respecte pas.  C'EST AU CONTRAIRE POUR METTRE EN ORDRE LES INSTITUTIONS POUR QUE SOIT POSSIBLE LE RESPECT DE LA CONSTITUTION QUE ME PARAIT INELUCTABLE LA TRANSITION DEMOCRATIQUE.  A moins de souhaiter que le PCT se succède au PCT... POUR POURSUIVRE LA DICTATURE !  Succéder à une dictature en agissant comme elle revient a POURSUIVRE la dictature !

Toutes les institutions du pays sont en mode dictature ; il faut au préalable les ramener en mode démocratie afin de permettre une véritable alternance démocratique!

Quant à déterminer le moment opportun de cette transition, j'ai ma petite idée mais en tant que vrai démocrate, je demande à l'ensemble du peuple de se prononcer... Mon cher Ntinu Mwene, ce commentaire s'adresse aussi à vous !

DANS LE CAS DU CONGO, LA TRANSITION N'EST PAS INCOMPATIBLE AVEC LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL. AU CONTRAIRE ! Ntinu Mwene, le débat est ouvert ! C'EST POUR SUPPRIMER L'ORDRE DICTATORIAL QU'IL NOUS FAUT PASSER PAR LA PHASE DE TRANSITION DEMOCRATIQUE. AUTREMENT, IL NE PEUT Y AVOIR D'ORDRE CONSTITUTIONNEL.

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 13:40

LDM_LYON_yes--50--.jpegCertes, il faut que Denis Sassou Nguesso sorte par la porte  constitutionnelle mais pendant que certains n'ont les yeux rivés que sur le combat qui fera partir l'éléphant d'Edou du sommet de l'Etat, nous, nous voyons plus loin et, dans ce sens, nombreux sont mes aînés en politique qui partagent ce point de vue qui semble autant faire l'unanimité que le consensus autour du refus de changement de constitution.

Juste une parenthèse : pour pouvoir parler ne serait-ce que de modification de la constitution, Denis Sassou Nguesso ne pourra trouver la légitimité de son action que dans ... la constitution elle-même. Et à ce sujet, il n'est pas possible de trouver un seul article qui lui permette d'abroger la constitution actuelle. C'est donc un non-sujet, un artifice qui veut surfer sur un faux débat pour conclure sur le fait suivant : " il n'y a pas d'unanimité sur la question, alors, moi, Sassou, je lance une consultation référendaire sur la base de listes électorales truquées, incomplètes ". LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 EST UNE MURAILLE INFRANCHISSABLE EN MATIERE D'ALTERNANCE. TOUTE TENTATIVE DE DETOURNEMENT OU DE CONTOURNEMENT NE PEUT QU'ETRE DENONCEE COMME UN COUP D'ETAT. Donc, cessons d'en parler et regardons vers l'avant. Il s'agit de réfléchir sur la façon dont nous restaurerons la démocratie - sans qu'il ne soit à nouveau possible d'avoir à subir le carcan d'une dictature - notamment militaire. On ne peut s'autoriser des aller-retours entre la démocratie et la dictature ; c'est une perte de temps qui nuit gravement aux destinées de notre nation en retardant notre développement national qui a vocation à atteindre chaque Congolais là où il se trouve.

Nous devons déjà réfléchir sur l'après-Denis Sassou Nguesso. Regardons un peu notre histoire qui nous donne la leçon suivante : on ne passe pas d'un état politique à un autre sans transition. En 1991-1992, nous avons eu la transition démocratique sous Milongo qui nous a permis d'entériner la fin de Sassou I et de préparer les élections présidentielles (deux tours) de 1992 qui ont vu la victoire du professeur Pascal Lissouba. Quand Denis Sassou Nguesso fait son coup d'Etat en 1997, il lui a fallu une transition dictatoriale de cinq ans pour défaire les institutions mises en place en 1992 avant d'instaurer la dictature pseudo-démocratique du PCT qui contrôle désormais TOUT dans notre pays : politique, économie, culture, médias, commerce, société. Personne ne peut croire qu'on pourra organiser des élections démocratiques dans le contexte congolais si on ne changeait rien à la donne actuelle :

1) - l'Assemblée n'est pas républicaine tout comme le sénat - dans la mesure où ils n'ont pas été élus démocratiquement mais nommés sous le manguier à Oyo ;

2) - les listes électorales et le découpage électoral sont à revoir au travers d'un recensement général de la population et de l'habitat pour cela, nous proposons l'automatisation de l'état civil et de nos morgues ainsi que de nos aéroports pour mieux contrôler les entrées et les sorties dans notre territoire. On peut mettre en place un intranet national en équipant tous les états civils, toutes les morgues, tous les aéroports d'ordinateurs connectés ;

3) - certaines institutions et sociétés publiques comme la SNPC doivent disparaître pour que l'argent du pétrole soit directement géré par le Trésor Public ;

4) - le statut de la DGST doit être réexaminé pour éviter qu"elle ne continue à agir comme une prison politique ;

5) - la distribution de la carte d'identité et de la carte d'électeur doit être démocratisée car pour le moment seules populations favorables à la dictature sont favorisées - bien que le régime pretende que les documents officiels sont gratuits ;

6) - il faudra bien faire un bilan des années de dictatures Denis Sassou Nguesso: sur le plan de la gestion des ressources, de la violation des droits primaires ;

7) - la CONEL doit être réformée pour que l'on soit certain qu'il n'y aura pas de fraudes lors des prochaines élections : nous avons suggéré de filmer le processus électoral jusqu'au décomptage des voix ;

8) - il faudra revoir la loi électorale, le code d'accès à la nationalité congolaise comme la question migrationnelle dans notre pays ;

9) - la question de la force publique doit aussi être revue : toutes les milices doivent être démembrées et désarmées dans notre pays et la force publique rééquilibrée ;

10) - il faudra revoir tous les contrats signés avec les sociétés étrangères de façon à s'assurer que les intérêts du Congo n'ont pas été floués et scruter l'attribution de certains contrats pétroliers entre autres aux membres de la famille Sassou & Nguesso ;

11) - il faudra repenser le système éducatif, le système de santé, l'emploi, la question énergétique, le problème de l'eau potable, le monde bancaire, l'administration du Trésor public, la gestion du domaine public,

12) - les ministres doivent rendre des comptes devant une assemblée plus légitime et cela peut se faire au travers d'une modification de la constitution ;

13) - il faudra durcir la question de la responsabilité pénale du chef de l'Etat pour éviter de se retrouver encore devant des cas d'impunité absolue ;

14) - enfin, il faudra bien rééquilibrer la rédistribution des richesses nationales qui ne semblent profiter en grande partie qu'à Oyo et ses environs - alors que démographiquement, rien ne justifie tant d'investissements colossaux dans cette petite bourgade de pêcheurs.

Bref, la liste des réformes avant d'organiser des vraies élections démocratiques n'est pas exhaustive...

Conclusion : nous ne ferons pas l'économie d'une transition d'au moins trois ans minimum sans dépasser les cinq ans pour remettre les institutions de la nation sur les rails de la démocratie. Cette transition peut très bien se faire sans changement de constitution - quelques modifications étant simplement nécessaires. Ensuite, les ambitions des uns et des autres peuvent se heurter au cours d'élections nationales transparentes, plurielles et complètement démocratiques. Alors, qui pense encore que les Congolais n'ont rien à se dire afin de restaurer l'ordre démocratique dans notre pays ?

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