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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 13:12
Guy Brice Parfait Kolélas, le député de Kinkala, doit cesser de siéger à l'assemblée nationale en signe de protestation.Et pas que lui !

Guy Brice Parfait Kolélas, le député de Kinkala, doit cesser de siéger à l'assemblée nationale en signe de protestation.Et pas que lui !

COMMENTAIRE : Voici le message de monsieur Okio Okinga reçu par mail que je publie avec son accord - après discussion. Bien sûr, qu'Okio Okinga n'est qu'un pseudo pour lui assurer l'anonymat. Nombreux ont peur de nous faire des révélations - parce qu'ils ont peur d'être identifiés. Ne vous inquiétez pas : il vous suffit de prendre un pseudo pour écrire. Vous voyez certains de nos compatriotes le faire comme le sieur Davy Albano.

Monsieur Okio Okinga a voulu m'expliquer pourquoi les ministres originaires du Pool et du sud du Congo ne pourront pas démissionner comme je l'ai suggéré : il y a trop d'argent facile en jeu. Dans une vidéo, le professeur Marion Mandzimba avait déjà révélé que dans notre pays, les ministres étaient payés de gré à gré - sans bulletin de salaire - alors qu'ils ont des comptes bancaires et que rien n'empêchait qu'ils aient des bulletins de salaire. Oui, ils brassent d'énormes sommes d'argent - sans le moindre contrôle. Nous le savons. Rocco Siffredi Mottom se serait même offert un pied-à-terre en quelques mois au gouvernement. Comme quoi, nul besoin de plusieurs années pour imiter les aînés en la matière. Ils n'ont aucune raison de quitter le gouvernement car ils ne pensent qu'à leurs petites personnes. Cependant, il nous fallait le dire, de sorte que les ressortissants du Pool se rendent compte combien leurs enfants au gouvernement se fichent de leur sort. Madame Moungani se préoccupe-t-elle du sort des habitants de son village totalement détruit ? Bien sûr que non. Ils ne sont sur cette terre que parce que les Bakongo leur ont donné la vie mais ils ne se sentent pas solidaires de leur sort. Au contraire, ils consolident les mensonges du régime. Par solidarité gouvernementale.

Ntumi a respecté sa parole donnée pendant des années, près de quinze ans, depuis la signature des accords de paix entre la dictature et le Conseil National de la Résistance. Le soldat de Dieu a même troqué la toge violette pour un costume en entrant au gouvernement. Le préfet du Pool disait même haut et fort qu'il était devenu un homme d'affaires. Tata est devenu un homme d'affaires et récusait qu'il soit à l'origine des troubles dans le Pool. La vidéo est en ligne pour les sceptiques. Pendant ce temps, Sassou a continué à tuer, à violenter, à massacrer les Congolais. Tandis que le monstre de l'Alima fait boire de l'eau empoisonnée à son caca au peuple congolais, Ntumi soignait les malades et construisait écoles et hôpitaux aujourd'hui bombardés et complètement détruits par les hélicoptères du régime pilotés par des mercenaires ukrainiens. 

Les ministres et les députés du Pool ne peuvent pas se taire et rester les bras croisés face à la destruction d'une région de notre pays. Par solidarité, tous les députés et ministres du Pool devraient réagir avec force pour faire arrêter l'hécatombe, l'holocauste contre les Bakongo. Les députés prétendument élus par le peuple doivent ne plus siéger à l'assemblée nationale par signe de protestation. De toute façon, leur présence à l'assemblée ne sert à rien puisqu'ils ne votent pas les lois, Sassou légiférant plus par décret. Les ministres du Pool et du sud, quant à eux, ont vocation à démissionner mais comme le fait savoir monsieur Okio Okinga, ils ne le feront pas. Que le peuple agisse en conséquence : il faut sanctionner les députés collabos aux prochaines législatives. Un homme comme Pascal le Petit ne mérite plus d'être député - même pas à Louvakou. Monsieur quatre pour cent à sa part de sang dans la tragédie que connaît notre pays. Les prochaines législatives, que les Congolais se souviennent que dans le Pool, cette année sera encore une année blanche pour les enfants dans le Pool. Et ce n'est pas du tout la faute à Ntumi. Nous avons besoin d'une nouvelle assemblée nationale plus proche du peuple. Il nous faut des nouveaux députés, propres et intègres. Si Sassou nomme et fait les ministres, vous, chers compatriotes, avez le pouvoir de faire et de défaire les députés.

 LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

" Bonjour mon frère Lion de Makanda.
J'ai lu ton article où tu demandes aux ministres du Pool de démissionner. Pour des raisons de discrétion, je ne voulais pas répondre directement sur le site, c'est pourquoi je t'écris ici pour te donner mon avis. J'ai un ami ministre, mais je vais te dire que ces gens-là brassent beaucoup d'argent, à tel point que ces gens-là achètent des biens immobiliers comme toi et moi, on achète du pain. Par ailleurs, comme ces ministres sont payés de main à la main, celui qui démissionne, se retrouve du jour au lendemain sans sous. En outre, ces ministres sont par leur position financière, des soutiens de tout un clan. C'est vraiment la triste réalité.
Je souhaite, que tu puisses mener ton enquête sur les conditions de rémunération des ministres congolais. Je pense que tu as beaucoup de relations, et tu devrais vite savoir ce qui se passe. C'est vraiment tout simplement scandaleux.
Dans un pays normal comme la France, ces ministres du Pool, voire tous les ministres devraient démissionner, mais si tu vois toutes les facilités financières qu'ils ont, ils en sont tous devenus prisonniers.
La seule solution pour résoudre le problème du Congo, c'est tout simplement un coup d'Etat, ou un soulèvement populaire. Tout est vraiment à refaire dans ce pays. Je suis très pessimiste au sujet du Congo. Mon souhait est que Sassou parte  du pouvoir, mais je n'arrive plus à y croire. 
J'espère que tu trouveras des éléments de preuve, pour pouvoir un jour faire un article sur les conditions de rémunération des ministres congolais, et de toutes les largesses annexes dont ils bénéficient, dans l'espoir que cela pourrait créer de la révolte, et peut-être provoquer la chute de Sassou.
Ceci est juste une suggestion, et je souhaiterais également que cela reste confidentiel.
Je te souhaite très cher frère bonne chance. "

                                            OKIO OKINGA

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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 11:15
DAVY ALBANO : ASIE DOMINIQUE D’EWO EN SERVICE COMMANDE

Asié Dominique d’Ewo (ADE) du journal LE CHOC est un vrai mercenaire de la plume (et de la parole) au même titre que François Soudan de JEUNE AFRIQUE et Jean Pierre Pigasse des DEPECHES DE BRAZZAVILLE. Leur point commun est qu'ils travaillent tous pour un seul et même maître : le roi d’Edou. Lorsque leur maître veut agir de quelque manière que se soit, ces journaleux sont appelés à la rescousse pour préparer l'opinion publique. 

S’agissant d’ADE, nous nous souvenons encore de l’incident diplomatique entre le Congo et le Cameroun dont il se glorifie d'être la pièce centrale. En effet, un journaliste camerounais eut l'outrecuidance de critiquer le pouvoir de Sassou. En réaction, ADE fut chargé de pondre un article dans lequel Paul Biya fut violemment outragé. ADE se gaussa d'avoir lui même expédié à la présidence du Cameroun quelques exemplaires du fameux journal par courrier DHL.

Le récent passage de ce journaliste de caniveau sur le plateau de Téléfoufou pue le service commandé sur deux points : Le haut commandement de l’armée et le gouvernement de fait de Clément Mouamba.
En fustigeant les généraux qui s’engraissent aux frais du trésor public, incapables de tuer Ntumi, nous comprenons que des têtes vont tomber. 
Quant au gouvernement de fait, la constitution le rendant responsable de l'exécution de la politique du roi d’Edou, cet exécutif va très bientôt se faire sanctionner pour incompétence. Voilà notre nouvelle république BANANIERE. 

J'ai toujours affirmé que le PCT n’a jamais été préparé à  la culture du débat contradictoire. Ce parti se comporte comme un fils unique capricieux ayant raté l’éducation de base à laquelle tout enfant est assujetti, parce que fils à  papa. C’est ainsi que les membres de ce parti ne sont que, comme ils le disent eux – mêmes, des "profito-situationnistes". C'est une bande de malfrats, une mafia qui ne dit pas son nom car tout tourne au tour de l’intrigue, la fourberie, la délation, le vol, le non respect de la chose publique et de la personne humaine. 
Comme déclarait le Christ : "ils disent et ne font pas ce qu’ils disent". Finalement, le professeur Pascal Lissouba était à quelques exceptions près, un vrai démocrate ! Pendant son règne, aucun citoyen n'a été embastillé pour ses opinions, encore moins un journaliste. ADE du CHOC fut même convié dans la délégation présidentielle lors d’une tournée à  l’étranger. A son retour, il se vanta que malgré ce geste, il était hors de question pour lui de cautionner ce pouvoir qui avait mis fin à leurs privilèges d’antan. Le journal satirique LA RUMEUR qui passait le plus clair de son temps à se moquer de la bosse présumée du professeur, du pied infirme de feu Bongo Nouara, des yeux de Martin Mbéri assimilés à des projecteurs et autres n’avait jamais été  inquiété. Mais dès le retour de notre bâtisseur infatigable qui ne sommeille plus depuis son réveil du 5 juin 1997, sa première action fut le pillage et la destruction du siège de ce journal. Ne tolérant aucune critique, ce pouvoir usurpateur est en perpétuelle guerre contre ceux qui ont un autre son de cloche qu'eux et le journal TALASSA en sait beaucoup. Pendant que le pouvoir du professeur n’avait aucun organe de presse, le PCT a pour désinformer l’opinion public, en tête, les DEPECHES DE BRAZZAVILLE, LE CHOC, LE TROUBADOUR et tant d’autres tabloïds. 
Ainsi, après la demande des jeunes de la mouvance présidentielle de sortir le Congo de la Cour Pénale Internationale, en sigle CPI, prédite dans mon précédent article, le gouvernement de Clément Mouamba va sauter ainsi que des têtes dans le haut commandement de la milice armée du Congo. Tel est le but visé par le passage tonitruant d' Asie Dominique  d’Ewo sur Téléfoufou.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 14:31
TOUS LES MINISTRES ORIGINAIRES DU POOL ET DU SUD DOIVENT DEMISSIONNER DU GOUVERNEMENT EN SIGNE DE PROTESTATION

Nous avons prédit que la seconde opération Mouébara visait la complète désertification humaine du Pool et les faits aujourd'hui nous donnent raison. Nos textes sont là pour faire références. Les images insoutenables que nous recevons de corps brûlés de villages totalement rasés, nous n'avons pas le temps de toutes les publier. Certains ont la mémoire courte pour se rappeler ce que nous avons dit dès le début de ce génocide : comment distinguer le bon mukongo du mauvais nsiloulou ? Et ce qui complique le tout, le ninja-nsiloulou n'est plus aussi reconnaissable que par le passé. Tout Mukongo peut donc être un ninja-nsiloulou en puissance. Dans le doute, Sassou a donné un seul mot d'ordre : tuer le Mukongo, raser le village, empoisonner les sources d'eau, etc.

Les choses sont désormais claires : partant d'un prétexte infondé puisque provoqué par le régime lui-même (troubles du 4 avril 2016), le désordre est organisé par le gouvernement pour détruire toute la région du Pool à des fins de dépeuplement car les bombardements aveugles ont pour objectif de faire fuir les populations - si elles ne meurent pas en masse. Mort de masse ou dépeuplement de masse, voilà les deux possibilités qui au final correspondent à un même résultat : le dépeuplement du Pool. Désormais, les viols, tueries et destruction de villages s'accompagnent de pillages. L'objectif n'est pas la capture de Ntumi mais la destruction du Pool, de toute la région du Pool pour rendre tout retour des populations impossible.

Quand ils auront fini l'holocauste des paysans du Pool, que les Bakongo qui servent le système dictatorial du dernier mokili mbembé de l'Alima se disent que ça sera leur tour. Ils s'en prendront à vous comme ils s'en sont pris à Marien Ngouabi, à Pierre Anga, à Motando, à Ntsourou, etc.

Si tous les fils originaires du Pool ne se lèvent pas à Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, partout, Denis Sassou Nguesso détruira tout le sud du pays. Denis Sassou Nguesso en veut à tous les sudistes qui n'ont pas voter pour lui et la sanction qu'il a décidée dans sa folie mégalomaniaques est simple : la mort du mukongo.

Ce génocide, nous vous l'avons dit se fait à huis clos et personne ne viendra à notre secours. Il s'agit d'un massacre et d'un holocauste par procuration comme à l'époque où les esclavagstes intimaient l'ordre aux nègres de massacrer d'autres nègres. Et pour couronner le tout, Denis Sassou Nguesso s'est doté du droit constitutionnel de tuer à cet effet. Il faut massacrer les Bakongo, les vouer à interdit, les réduire à quantité insignifiante avant de mourir et de laisser le pouvoir à son fils ou au prochain Mbochi qui lui succédera. Ne vous leurrez pas : au nord, ils peuvent s'opposer sur tout - sauf sur le fait de garder le pouvoir au nord. Nous le disons maintenant et vous le verrez à l'oeuvre au moment opportun. Il n'y a pas d'exception à cela.  

Face à l'horreur, à l'holocauste, à la désertification humaine dans le Pool, aux viols, à l'humiliation des parents devant les enfants forcés de voir la nudité de leurs parents si ce n'est leurs mères violées, tous ces excès doivent conduire le pays à un électrochoc. Non, ce n'est plus la conservation du pouvoir qui est en cause. Non, ce n'est plus la chasse à un individu dont les soldats se désintéressent manifestement en prenant plaisir à piller, voler, violer, tuer et brûler des villages entiers, c'est la folie barbare de Denis Sassou Nguesso qu'ils exécutent et mettent en actions. Sassou va ensuite s'attaquer au Niari, à la Bouenza, au Kouilou et à la Lékoumou comme nous l'avons prédit sous le prétexte que Ntumi s'y cache. Attendez, une fois que tous le Pool sera brûlé et dépeuplé, comme ils n'auront toujours pas capturé l'ombre de Dieu, ils vont passer à une autre région car ils ne peuvent pas faire ce qu'ils font au nord - au risque de perdre leurs soutiens idéologiques. La recherche de Ntumi ne peut donc se poursuivre après le Pool qu'au sud. Si Ntumi était malin, il irait se planquer au nord. Au moins, là-bas, il taquinerait tranquillement le poisson-chat avec Okinga sur les bords de l'Alima.

Cette barbarie doit appeler une réaction à la dimension du scandale, de l'holocauste : tous les ministres originaires du Pool doivent démissionner du gouvernement. D'ailleurs, pas que ceux originaires du Pool. Tous les ministres originaires du sud et catalogués Bakongo doivent démissionner du gouvernement s'ils ne veulent pas que nous les jugions demain de complicité de génocide car Denis Sassou Nguesso veut détruire Le génome kongo et il sait que les Kongos sont à sa merci. La France a donné son feu vert, elle qui est déjà en campagne électorale pour la nouvelle élection présidentielle, une France qui a le regard tourné vers l'intérieur avec ses réfugiés, ses problèmes économiques et j'en passe. Les Etats-Unis ont aussi une élection présidentielle en cours, en plus d'une guerre dont toutes les puissances du monde sont plus ou moins solidaires en Irak, en Syrie et en Lybie. Denis Sassou Nguesso a donc tout le temps de dépasser Hitler en matière d'holocauste, un holocauste qui n'entrera même pas dans les livres de l'histoire : quand un nègre massacre des nègres, l'Occident fait semblant de ne pas être au courant quand le nègre en question est gouverneur noir défendant les intérêts des puissances du monde et agissant par procuration.

La solution finale contre les Bakongo ne s'arrêtera pas au Pool. Elle ira plus loin. Nous le redisons ici et vous le verrez à l'oeuvre. Ceux qui nous lisent voient bien comment nous annonçons les choses avant qu'elles surviennent.

Si les députés du Pool n'étaient pas des soutiens de Denis Sassou Nguesso, ils protesteraient en refusant de siéger dans une assemblée nationale sans pouvoir réel, complice d'un assassin au coeur chaud et à l'esprit froid comme se définit lui-même le monstre de l'Alima. Sassou a cinq ans pour détruire le Pool et toutes les régions des Bakongo qui ont voté contre lui. Ne vous attendez à rien puisque les Bakongo, fils du Pool n'osent même pas sortir spontanément dans les rues de Brazzaville pour crier au scandale, au massacre, à l'holocauste, au génocide programmé de longue date contre les Bakongo, tous les Bakongo, pas seulement ceux du Pool. Si l'opération Mouébara II commence par le Pool, c'est parce que cette région en dehors d'être le berceau de la résistance congolaise contre l'oppression coloniale, est aussi un grand foyer économique par le dynamisme de ses ressortissants. Tous les députés originaires du sud doivent cesser de siéger à l'assemblée nationale en signe de protestation - à commencer par Pascal Tsaty Mabiala et Guy Brice Parfait Kolélas. C'est une honte qu'ils ne protestent pas assez quand on massacre des citoyens congolais parce qu'ils sont Bakongo, qu'on brûle leurs villages et qu'on les laisse pourrir à même le sol. Ceux qui meurent ont élu Parfait Kolélas ; il doit réagir - en faisant plus qu'interroger une assemblée sans pouvoir véritable. Nous demandons à madame Claudine Munari de demander à tous les Congolais originaires du sud de sortir dans les rues en guise de protestation. Elle n'est pas obligée d'organiser un meeting. il lui suffit de lancer un mot d'ordre et une journée nationale de protestation. Le professeur Zacharie Bowao ne doit pas être du reste.

Le commentaire laissé par notre grand-frère Mwangou (1) atteste du dépeuplement du Pool et de l'occupation militaire de la région. Cette fois-ci, l'armée restera sur place au prétexte de chercher Ntumi qui ne les intéresse pas du tout - puisque son texte nous dit que les mercenaires de Denis Sassou Nguesso se contentent de se saouler, de piller les maisons, en plus de violer et de tuer de paisibles citoyens. On tire sur les paysans et non sur les troupes de Ntumi. On brûle les villages qui n'ont aucun lien avec Ntumi. On tue des vieillards qui n'ont parfois jamais rencontré Ntumi. Ntumi n'est que le prétexte et cette fois-ci, Sassou veut terminer le travail commencé en 1999. Sa solution finale ne s'arrêtera pas - même si Ntumi était capturé ou tué. Le bon Mukongo est un Mukongo mort. Et on le tue - même dans le ventre de sa mère. En éradiquant le Mukongo du Pool, le plus têtu des Bakongo, on espère intimider tous les autres. Même à Brazzaville, le Mukongo n'est pas en sécurité. Tout peut être fomenté pour s'en prendre aux Bakongo. Les docteurs en agitation politique du PCT sont experts en manipulation ; ils y travaillent certainement...

 

Denis Sassou Nguesso ne livre pas une guerre à une armée étrangère ou des terroristes comme il le prétend. En fait, le terroriste, c'est lui, Denis Sassou Nguesso, lui qui bombarde les villages du Pool pour terroriser les populations, lui qui demande qu'on humilie les pères devant leurs enfants, lui qui incite ses mercenaires à violer les femmes bakongo, lui qui ordonne que l'on tue même des enfants. En face, il n'est plus possible de jouer à cache-à-cache pendant que le génome kongo est détruit. Il faut une réaction à la hauteur de l'action. Oui, en face, ils n'ont pas les moyens d'un Etat mais ils peuvent stratégiquement gagner cette guerre avec moins de moyens. Tout est question de volonté, de détermination. NOUS DEMANDONS A NTUMI DE RENTRER A BRAZZAVILLE AVEC SES NINJAS-NSILOULOUS. IL A CERTAINEMENT UN ROLE HISTORIQUE A JOUER POUR DELIVRER LE CONGO DE CE MONSTRE QUI S'APPELLE DENIS SASSOU NGUESSO. C'est toujours l'oppresseur qui choisit la nature du conflit et non l'opprimé. Il vient vous chercher dans le Pool, allez le chercher à Brazzaville et pourquoi pas à Oyo !

                               LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

_________

(1) Le commentaire posté par monsieur Mwangou, le  02 novembre 2016 : 

Bonjour LDM ! 
Avant Hier, lundi 31/10/16, je prends le taxi brousse pour Kinkala. Le long du trajet qui dure une heure, après Koubola, à partir du 35 ième km, on rentre dans une zone vide de toute population, jusqu’à l’entrée de Kinkala. Les villages qui jusque-là étaient peuplés comme Mboukou, Siassia, Taba, Nguela 1 & 2, Voula, Sengola, Moulouangou et Bimboulou, sont désormais vides de tout habitant. Nguéla Dihoulou est occupé par les éléments de l’armée congolaise, comme Siassia, et bien sûr Soumouna, village déjà presque rayé de la carte depuis le début de la guerre contre cette zone d’habitation par le parti congolais du travail, parti qui a remis les pendules du monopartisme à l’heure.
Sur l’héliport de Kinkala, se trouvent trois hélicos de combat. A partir de ce point, on est surpris par le spectacle de la rareté de population. On espère tout de même à plus de gens plus loin… A Madiba, la surprise est de taille : il n’y a plus l’animation d’il y a un mois et demi quand j’y étais… je fais le piéton de ce rond-point jusqu’à la gare routière, un km plus loin, même les taxis de kinkala sont devenus moins nombreux. Le marché en face, a deux fois moins d’animation, une école primaire où il y a plus d’enfants dans la cour que dans les classes. Bref, à Kinkala où l’on croyait trouver une population plus importante que d’habitude, la surprise est de taille : il y a deux fois moins d’habitants.
Sur le chemin de retour, ça cause dans le taxi brousse, conversation incitée par le spectacle du dépeuplement. Un des passagers dit venir de Madzia et donne un état des lieux de la zone, pas très réjouissant. Une jeune femme lui emboîte le pas, après lui avoir posé des questions sur la zone de peuplement de Mpayaka… Madzia est le refuge des habitants des villages alentours, comme Matoumbou a drainé les villages alentours.
Ils relatent des histoires décrivant les militaires comme plus préoccupés par le vol que l’accomplissement de la fameuse mission de rechercher Ntoumi. On l’a remarqué le long de la route. Pendant qu’on raconte ces histoires, pas de chance, le taxi brousse tombe en panne juste devant les militaires stationnés à Siassia… Ca crie de partout pour nous intimider, un militaire s’avance et se met à causer avec nous. Le radiateur est percé. Un autre militaire, qui boit au goulot sa bière, se propose de nous donne de l’eau. Merci. On redémarre après quelques minutes.
Les taxis brousses et les militaires sont gagnants. 2500 frs le billet, prenant prétexte des nombreux barrages où ils doivent payer…, et peut-être des risques encourus ou du service rendu à la municipalité de Kinkala en assurant le trafic qui empêche l’isolement du coin, tout en entretenant le mythe de la concorde nationale…

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 12:19
AFRIQUE : LES PROBLEMES POLITIQUES DOIVENT CESSER DE MASQUER LES PROBLEMES ECONOMIQUES

En général, les problèmes politiques s'apparentent au masque qui cache les problèmes économiques d'un pays. Il est souvent très astucieux de noyer les problèmes économiques d'un pays en n'exposant dans les médias que les problèmes d'ordre politique - parfois volontairement provoqués par les Etats. Nous l'observons dans de nombreux pays africains mais pas seulement. Pour illustration, le Congo se livre à la chasse au pasteur armé - ce qui occulte parfaitement le coup d'Etat électoral de Denis Sassou Nguesso ou les difficultés d'un Etat en faillite ou presque tandis que le Gabon se focalise sur l'affrontement Ali-Ping là où la RDC ergote sur le dialogue sans dialogue et que la Côte-d'Ivoire se focalise sur son référendum visant la modification de la constitution dont nous devinons aisément le but : il suffit de se demander à qui cela profite... 

Une dictature prétend toujours rompre avec de vieilles pratiques quand elle joue un mauvais tour au peuple floué une fois de plus de son bon droit. Comme pour se faire pardonner. Hélas, cela ne fonctionne jamais. Au Congo, Clément Mouambe, virtuel premier ministre, veut chasser du fonctionnaire à défaut de capturer le pasteur Ntumi. C'est un gibier à sa hauteur - si son filet n'est pas volontairement troué par son propre Etat. Si l'Etat congolais veut recenser les fonctionnaires, cela signifie que le paiement de la masse salariale publique pose problème par son poids sur le Trésor public qui cherche à faire des économies. Recenser les fonctionnaires n'a pour seul intérêt que de débusquer les fonctionnaires qui ont déserté leurs postes tout en continuant à toucher leurs salaires et les fonctionnaires fictifs - afin de réduire les charges indues de l'Etat. Cela a déjà été tenté par le passé sans succès. Il y a aussi l'armée. Eh oui, on pense qu'il y a des soldats fictifs à côté de ceux qui perçoivent plusieurs salaires. Cependant, le régime venu des bords de l'Alima concentre plus de moyens et de finances à chasser Ntumi qu'à chasser les faux fonctionnaires et les fonctionnaires véreux. Et on ose nous parler de rupture ! Une rupture sans véritable divorce avec le vice, la violence et l'impunité ! Bref, une rupture verbale dans la continuité d'une action perverse. La rupture ici n'est que manipulation. Une pure intention sans épaisseur, une intention masquante désireuse de faire illusion..

La baisse drastique du prix du baril de pétrole aurait au moins pu permettre de diversifier l'économie congolaise ou d'assainir la gestion de la fonction publique mais il ne faut pas rêver : rien ne changera vraiment, la corruption, moyen de gagner de l'argent facile, ayant gangrené gravement le pays. Le problème des charges de l'Etat s'étend aux sociétés et entreprises privées qui voient le Congo avoir des difficultés de respect des contrats signés au point où les  sociétés italiennes demandent à être payées directement par ENI comme le gouvernement chinois a pris le soin de prendre en charge la dette du Congo auprès des entreprises chinoises.

Ces difficultés fonctionnelles au niveau budgétaire ne sont pas le propre de l'Etat congolais. Le Gabon, le Cameroun et de nombreux Etats de la sous-région souffrent aussi des mêmes maux. Les fonctionnaires gabonais affiliés à la banque postale du Gabon se plaignent de ne plus recevoir leurs salaires dans leur totalité - et il ne leur est pas possible de changer de banque. Si la banque postale fait faillite, ils perdront leurs économies qu'on ne leur permet même plus de retirer. Le ralentissement économique se faire sentir aussi dans ce pays qui connaît une instabilité politique comme le Congo qui  a perdu une place dans le classement Doing Business. Pourtant, le gouvernement congolais de fait ne pense qu'à faire du Pool un nouveau Vietnam, détruisant au passage le peu d'infrastructures qui se trouvent dans cette région. On nous parle de "justice", de "procès" - comme si les ninjas-nsiloulous et le pasteur Ntumi auront droit à des avocats pour garantir un procès pour peu potable mais nullement équitable - avec présomption d'innocence. Au Congo, on est présumé coupable, l'Etat se chargeant de fabriquer les fausses preuves qui vous accableront. Il est question de juger une soixantaine de personnes, toutes des supposées ninjas-nsiloulous dont le lien avec Ntumi n'est même pas certifié. Si ce n'était pas une parodie de justice, le pasteur Ntumi aurait pu se faire représenter par ses avocats pour assurer sa défense. Hélas, nous savons tous que le gangstérisme d'Etat légalisé par un ministère de l'injustice ne le permettra pas.

Une dictature n'a comme préoccupation que la conservation du pouvoir ; tout le reste peut être sacrifié. Aussi, l'essentiel pour un dictateur comme Denis Sassou Nguesso ne se trouve pas dans l'excellence, la compétence, la qualité ou la vertu des hommes qui font fonctionner le système mais dans la recherche des hommes zélés à défendre le régime. A tout prix. L'économie de rente suffit largement pour maintenir en place un tel système qui ne prend nullement en charge les besoins de tous. Il est parfaitement compréhensible que la dictature cherche à identifier les démocrates, les hommes vertueux pour les surveiller, les contrecarrer, voire les éliminer. Dialectiquement cependant, la dictature crée malgré elle une conscience démocratique car tous les excès d'un système finissent par permettre à tous de se faire une idée sur la bonne norme, sur la bonne mesure démocratique et républicaine. La dictature est un égoïsme politique, une escroquerie économique, un désert judiciaire, une jungle qui cultive les antivaleurs qu'elle prétend pourtant combattre, un mépris de l'homme et de la vie. Malgré elle, la dictature travaille à s'autodétruire car elle ne peut se maintenir sans excès de vices et de violence gratuite et tout excès finit par vous tuer. La dictature sonne comme une privatisation de l'Etat, de la république et des ressources d'un pays. En somme, une colonisation venue et entretenue de l'intérieur mais néanmoins imposée de l'extérieur - par procuration.

En attendant, les problèmes économiques, les problèmes environnementaux, sanitaires, éducatifs, entre autres, passent au second pour ne pas dire au dernier plan. De toute façon, quand les dictatures ont payé leur "faiblesse publique" (mercenaires légaux d'Etat), pour parler comme Asié Savon de Marseille, elles peuvent dormir en paix. Dans les pays dits civilisés, les problèmes économiques viennent au premier plan. La politique n'étant en fait qu'un des moyens de les résoudre. Notre continent a très bien été piégé par l'Occident. L'Afrique doit d'abord surmonter la barrière démocratique avant de prétendre escalader le Kilimandjaro des problèmes économiques. Si nous parvenons pas à instaurer des démocraties stables ou des régimes démocratiques quel que soit le mode de gouvernance choisi, nous ne pouvons pas espérer surmonter nos problèmes économiques. Pendant que nous nous débattons avec l'os politique que les puissances du monde nous ont jeté entre les pattes pour nous distraire, nous n'avons pas le temps de réaliser que les étrangers nous dérobent la chair, la substance même de notre richesse, nous appauvrissant chaque jour qui passe. C'est triste, tragique et suicidaire. Bref, c'est noir, violent, c'est l'Afrique.

 

  LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 22:43

 

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 10:51
DAVY ALBANO : JE PREDIS QUE SASSOU VA BIENTOT FAIRE SORTIR LE CONGO DE LA CPI


Nul besoin d'être prophète pour prophétiser au Congo Brazza !
Etant citoyen congolais, ayant vécu pendant longtemps sous le long et épuisant règne du Roi de l'Alima, je peux prédire la toute prochaine boutade de ce monarque sans risque de me tromper. Maintenant que la boîte de Pandore a été ouverte par le Burundi suivi de l'Afrique du Sud, Sassou va très bientôt proclamer sans vergogne son retrait de la CPI. Ce monsieur est d'une lâcheté telle qu'il ne peut assumer frontalement ses inepties. Nous verrons bientôt à défaut du porte - mensonge Moungalla ou du secrétaire fictif du PCT, Ngolo, le tout puissant ministre de l'Injustice Mabiala se charger de cette annonce, avec une syntaxe juridique très approximative digne d'un dernier aux sessions de droit de sa génération à la fac. Les paris sont ouverts, et j'attends la réaction de ses thuriféraires qui sont toujours prompts à faire son apologie. 
Passant à une pensée, j'ai été attristé à l'écoute de la réponse du ministre de fait Mouamba disant aux parlementaires  (sic), qu'il n'y a jamais eu de bombardements dans le Pool, et qu'il était même surpris de la question. Ce qui me fait penser au sinistre et funèbre ministrillon Makosso Collinet qui d'après sa thèse sur les disparus du Beach, tente de consoler des parents qui ont perdu leurs enfants depuis 2009, en leur faisant avaler la pilule du genre: " ce n'était qu'une ILLUSION, on vous a menti que vos enfants sont morts, bien que vous ne les voyez plus. Consolez-vous ! ". Il y a réellement mort d'homme dans le Pool et bientôt dans la Bouenza, le  Niari et peut-être le Kouilou, vache à lait du régime, génocide sous le nom de code "MOUEBARA", du nom de la mère  génitrice du roi d Edou. Où sont les députés du peuple, et celui de Vindza, maître Aimé Emmanuel Yoka ? Où sont les ministres Moungani, Mampouya et autres ? 
Nous demanderons des comptes à  tous ceux qui collaborent avec ce système inique : la milice armée, la police, la gendarmerie, les apprentis ministres, les députés et sénateurs complices, Koumba, Mabiala, Tsaty, Hildevert Mougany, Ngolo du PCT, le petit procurateur Oko, JDO, Jean François Ndenguet, Collinet, Viaudo, llobakina, JM Tshytere, Zulu Bad et beaucoup d'autres. Soutien à notre héros J3M, le républicain.

                                                       DAVY ALBANO

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 19:03
Faux ninja-nsiloulou ventripotent avec une écharpe violette pour paraître plus réaliste. Les ninjas-nsiloulous ne portent pas de cagoule...

Faux ninja-nsiloulou ventripotent avec une écharpe violette pour paraître plus réaliste. Les ninjas-nsiloulous ne portent pas de cagoule...

Ne nous dispersons pas et n'oublions pas l'essentiel : le problème central du Congo est la restauration de la démocratie et l'instauration d'une république juste - qui sache défendre les intérêts des Congolais et distribuer à tous ce qui revient à tous. Il est assez curieux de constater que plus personne ne parle du hold-up électoral lors du scrutin présidentiel du 20 mars 2016. Toutes les attentions et tous les regards sont tournés vers le Pool où l'éléphant a lancé sa chasse au longui, au pasteur, un chasse à l'homme, une traque qui entend arrêter le pasteur Ntumi mort ou vif. Voilà près de sept mois qu'une armée soi-disant de professionnels ne parvient pas à arrêter un civil, un pasteur tout de même rompu au maniement des armes. Renseignement défaillant ? Incompétence militaire et stratégique ? Négligence ? Calcul politique machiavélique ? Complicités ? Fait délibéré ? 

Les députés ont fini par revenir à l'assemblée nationale comme si la dictature avait repris son cours normal. Pascal Tsaty Mabiala et Guy Brice Parfait Kolélas ont retrouvé leurs maroquains. Il y a comme une normalisation politique du côté de la fausse opposition qui sait que Denis Sassou Nguesso est le maître du jeu et qu'en roi républicain, c'est lui qui nomme sous farce électorale les députés et les sénateurs. Tout est question de positionnement pour continuer à boukouter. L'enjeu n'est plus le Pool pour Kolélas et Tsaty-Mabiala mais la future élection législative annoncée début 2017. Pascal le petit est même déjà en campagne. Dans le Pool, Denis Sassou Nguesso tue. Le coupable ? Ntumi. Cherchez l'erreur. La politique continue son petit chemin de complaisance et de collaboration au sein des ennemis du peuple répartis astucieusement en deux camps pour jouer la comédie de la démocrature.

Reste néanmoins l'affaire Ntumi, l'épine du Pool qui montre toute la faiblesse de notre force publique taxée de "faiblesse publique" par Asié Savon de Marseille. Agacé, Denis Sassou Nguesso a envoyé ce dernier vilipender sa propre armée de mercenaires chichement payés. Le mot d'ordre était de capturer le pasteur Ntumi avant le 20 octobre 2016. Nous sommes le 24, toujours pas de Ntumi enchaîné. On lui a paraît-il donné quatre jours pour se rendre ; nous savons tous que l'homme ne se rendra pas. Il faut aller chercher celui qui se définit comme "l'ombre de Dieu", une ombre que l'on n'aperçoit même pas, une ombre invisible, donc parfaitement insaisissable. Et cela devient un problème, un vrai problème car cette guerre contre des pauvres paysans désarmés ne peut pas durer indéfiniment : elle coûte cher et pourrait finir par offusquer la communauté internationale qui fait semblant de regarder ailleurs quand Denis Sassou Nguesso chasse du Mukongo par procuration.

Prendre quelqu'un en otage, c'est le retenir contre son plein gré - notamment sous la menace d'une arme - pour en faire un bouclier humain ou demander une rançon. La situation des populations du Pool répond-elle à cette définition ? Pas du tout puisque Ntumi et ses proches ne se trouvent pas au milieu des populations empêchées de se déplacer ! Non, Ntumi n'a pas pris les populations du Pool en otage - puisqu'elles quittent librement le Pool pour fuir les bombardements. Nous n'avons entendu personne se plaindre qu'il était retenu par les ninjas-nsiloulous contre sa volonté. La propagande du système Sassou ne saurait nous tromper. Le problème du Pool, ce n'est pas Ntumi mais la haine que Denis Sassou Nguesso voue aux Bakongo, une haine viscérale, maladive, injustifiée, satanique. Si le pasteur Ntumi se cachait derrière des populations prises en otage, il y a longtemps que les bombardements aveugles auraient eu raison de lui et de ses hommes. Si le monstre de l'Alima en veut vraiment à Ntumi, pourquoi massacrer de pauvres paysans sans défense ? On ne devrait pas tirer sur les populations sans raison. Et des tirs et des bombardements, s'il vous plaît, à l'arme lourde !   Il y a un truc qui ne colle pas. Nous assistons à une guerre contre un ennemi fictif...

Sous injonction judiciaire, une opération de police se fait sous enquête menée par des juges d'instruction. Les  forces de police ne sont lancées que lorsqu'elles sont sûres que la personne recherchée se trouve à tel endroit. Or, sans la moindre enquête, on bombarde les populations dans le Pool - comme si Denis Sassou Nguesso était en guerre contre son propre peuple désarmé. Ce n'est pas en bombardant les villages qu'on peut arrêter quelqu'un pour le traduire en justice : ce que l'on recherche, c'est plutôt l'assassiner et non le capturer car les bombes ont vocation à tuer sans distinction et non à capturer qui que ce soit. Ce à quoi on assiste dans le Pool, ce n'est pas une opération de police mais un holocauste, une chasse au mukongo, un génocide programmé appelé "opération Mouébara".

Le remède est aujourd'hui pire que le mal car ceux qui tuent, déciment les paysans bakongo, violent les femmes, torturent les vieillards et les enfants, ce sont les mercenaires composant la soldatesque de Denis Sassou Nguesso et non Ntumi et ses hommes qui ont vécu paisiblement parmi les populations en prêchant la bonne parole, en cultivant les champs. Bien entendu, quelques brebis égarées ne manquent pas. Des témoignages reçus sur le terrain, personne ne voit les ninjas-nsiloulous à l'oeuvre. Les actes qui leur sont attribués ne peuvent être prouvés car aucun ninja-nsiloulou n'a été arrêté sur le fait. Les malfrats peuvent bien être des agents du régime Sassou cherchant à enfoncer et à incriminer Ntumi pour mieux justifier l'opération Mouébara dans le Pool et ses environs. L'exploitation du coltan ne nécessite pas un génocide. Cela n'a pas de sens. Les habitants du Pool finiront par revenir chez eux.

Soit. la raison d'Etat a toujours raison même quand elle a tort - puisqu'elle fait la loi et qu'elle est la raison de la loi. Ntumi est accusé de faits qui se sont déroulés dans la nuit du 4 avril 2016. Des faits ponctuels qui se sont déroulés à Brazzaville ont déclenché non pas une enquête et une opération de police mais une guerre avec des chars, des voitures blindées et des hélicoptères de combat pilotés par des mercenaires ukrainiens. La réaction du régime venu des bords de l'Alima est visiblement disproportionnée.

Voilà sept mois que l'on court après une ombre qui a une Bible dans la main droite et une kalachnikov dans la main gauche. On pourrait l'arrêter. C'est plausible. C'est une possibilité. Cela aurait pour conséquence d'ôter tout prétexte de dépeuplement et de massacre des Bakongo. Il se peut aussi que l'on ne parvienne pas à arrêter le pasteur Ntumi. Encore faille-t-il vouloir l'arrêter car certains en doutent. En effet, on se demande si l'intérêt du système ne serait pas de ne pas arrêter Ntumi pour perpétuer un massacre, un holocauste, un génocide contre les Bakongo à huis clos. Ce n'est qu'une hypothèse. Il se peut aussi que le pouvoir ne parvienne pas à arrêter le pasteur Ntumi car les soldats font la guerre comme des fonctionnaires de 8 heures à 17 heures. Après, c'est la nuit. Il faut se replier et recommencer le lendemain en attaquant de pauvres vieillards. Si Ntumi n'est pas arrêté, Denis Sassou Nguesso va-t-il continuer à bombarder aveuglement le Pool ? Qu'est-ce qui dit que l'ombre de Nzambi ya Mpungu se trouve toujours dans le Pool ? Rien. Denis Sassou Nguesso va-t-il massacrer tous les habitants du Pool, de la Bouenza et du Niari ? Que va faire Sassou ? Ordonner la poursuite des bombardements à l'aveugle ? Comment va-t-il tenir son armée en alerte pendant un temps illimité ? Depuis quand l'arrestation d'un individu se transforme en massacre des populations ?

Ntumi est armé. Par qui ? Et pourquoi ? Pourquoi une tolérance hier et plus aujourd'hui ?  Nous avons besoin de savoir si le génocide contre les Bakongo va se poursuivre ad vitam aeternam car si Ntumi meurt de mort naturelle et qu'il est enterré - sans que ses hommes ne le disent, aurons-nous droit à un holocauste permanent des Bakongo ? Cette épuration ethnique ne pourra indéfiniment se cacher derrière le prétexte Ntumi. Les Bakongo doivent se dire que Denis Sassou Nguesso a décidé le dépeuplement des populations qui lui sont électoralement hostiles. Comme les Bakongo ne peuvent pas se défendre, alors il ne leur reste plus qu'à attendre que la solution finale leur soit appliquée comme le fit Hitler aux Juifs. A moins que l'ombre de Dieu aille jusqu'au bout de sa mission en libérant le Congo. Ntumi doit prendre ses responsabilités. Sassou lui fait la guerre. Il doit faire plus que se cacher : contre-attaquer. Se cacher n'est pas une solution viable. Il faut que le pasteur Ntumi se mette lui aussi à chasser l'éléphant. Le chassé doit de se transformer en chasseur. C'est le souhait de Dieu. Une ombre armée peut réussir à faire tomber un éléphant. Une ombre invisible. Une ombre divine. N'est-ce pas ainsi que se définit lui-même le pasteur Ntumi alias kinzinza kia Nzambi ?

                       LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 11:20

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 12:11
DENIS KIHOULOU/VOYAGE AU CONGO : CHRONIQUE D'UN RETOUR AU PAYS NATAL

Depuis la chute du prix du baril de pétrole, le Congo Brazzaville connaît une situation désastreuse sur le plan économique et social.
En effet, plusieurs entreprises  par manque de marchés, licencient, augmentant ainsi les rangs des chômeurs. Les Congolais sont de plus en plus plongés dans la pauvreté ; bon nombre de familles ne savent pas comment subvenir à leurs besoins quotidiens.
La délinquance qui se manifeste par l’apparition des gangs comme les « bébés noirs » est une conséquence directe de la  pauvreté  qui touche le pays.
Comme si cela nous ne suffisait pas, pour renflouer les caisses de l’état(vides !!!!) qui étaient fortement liées aux  revenus pétroliers, le gouvernement a augmenté les impôts. Situation qui a causé l'inflation des prix des denrées alimentaires, médicaments et autres produits de première nécessité.
La baguette qui coûtait 75 francs cfa coûte désormais 100 francs cfa ; on trouve des maniocs à 250 francs cfa à titre d’exemple.
Les Congolais se trouvent dans un désespoir permanent : lorsqu’ils se lèvent le matin ils ne savent pas ce qu’ils vont manger, boire, où ils vont dormir. La prostitution ne fait que s’accentuer car ces pauvres filles ne savent malheureusement plus comment s’en sortir !
Sur le plan politique, L’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala ne fait qu’accentuer cet état d’âme en faisant une tournée dans le sud du pays pour démontrer que Mokoko est un imposteur. Selon lui,  les Congolais se sont trompés car seul Tsaty Mabiala, le guide (D’après Sidoine Moukoukou et Mabiala Bounga), aurait pu changer le destin du pays.   Et tout cela se passe  pendant qu’il y a des bombardements dans le Pool !
Comment un être humain, un député de la république, peut-il avoir cette attitude ? Comment peut-il n’avoir aucune compassion envers des compatriotes qui se font tuer sans  raison objective ?
Par la même occasion, on se pose la question de savoir comment le guide, Mr 4%,  aurait pu gérer le pays avec les méthodes mafieuses qu’il met en œuvre dans son parti ?
A titre d’exemple, nous venons d’apprendre de sources  sûres que chaque fois que le guide Tsaty Mabiala, organisait un conseil national au palais du congrès, ce dernier facturait la salle au parti alors qu’elle était GRATUITE !!!
Mais le guide ne s’arrête pas  à la mise en place de la MAFIA UPADS, il forme également la jeunesse au vol organisé via le président de la JUPADS, Sidoine Madoulou qui pendant les élections présidentielles a fait ce qu’on appelle un « KATA » de 15 millions dans les caisses du parti, qui lui ont servi  à vivre dans une maison climatisée comme jamais !  .
Tout comme sur le plan socio-économique, la situation politique est grave !  L’opposition ne sait plus quoi faire car les leaders qui possèdent les plus grands appareils se sont alliés au pouvoir par le biais de leur incompétence.
Pour terminer, nous pouvons dire que   la situation politique, économique et sociale  du Congo Brazzaville est désastreuse, que le Congolais ne sait plus quoi faire - ce qui l’induit à vivre dans un état de désespoir permanent. Cette situation aussi triste soit elle, doit néanmoins  nous faire prendre conscience que nous devons nous battre en utilisant notre savoir-faire et notre intelligence pour aider nos frères et sœurs  qui n’ont que des larmes pour pleurer.

                                    DENIS KIHOULOU

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 11:35
APPEL A MANIFESTATION
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