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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 20:42
A LIRE ATTENTIVEMENT ET A MÉDITER : AVIS D'UN JOURNALISTE BLANC SUR L'AVENIR DE L’AFRIQUE

COMMENTAIRE : Ce texte peut se résumer comme la nécessité pour les Africains de bâtir une stratégie globale visant la défense de leurs propres intérêts - en commençant à penser le monde en dehors de toute influence extérieure car l'éducation et les connaissances qui viennent de nos ennemis ne sont que manipulation et domestication. Ouvrir un Centre d'Intelligence Africaine, c'est ce que je cherche à aller faire chez nous, au Congo. Hélas, le contexte national actuel ne s'y prête pas encore. Espérons que tout cela pourra changer un jour.

Ceux qui me lisent sur Facebook ou sur mon blog peuvent remarquer que je place la stratégie globale comme un élément fondamental de ma réflexion. Ce que dit le professeur en études stratégiques, O. S., je l'ai déjà dit en d'autres circonstances et de façon plus imagée. Dominés et aveuglés par l'éducation et la culture d'autrui, nous consommons tout : pensées, religions, produits manufacturés des autres, systèmes éducatifs des autres, etc. Nous n'avons pas encore pris le temps de comprendre la marche du monde pour déterminer la place qui nous est assignée dans ce système castifié où nous sommes en fait à la dernière place.

Ceux qui ont construit ce système des choses sont des violents, des menteurs, des êtres sans scrupules qui savent que nous émanciper signerait la fin de la civilisation occidentale. Ce sont les descendants des Huns, des Wizigoths, des Goths, des conquérants romains, des Anglo-saxons qui ont écumé l'histoire en l'écrivant en lettre de sang et de larmes. Ce sont ces gènes de conquérants et de guerriers cupides qui se frictionnent désormais dans une compétition financière ou économique - quand ils ne font pas carrément la guerre en Irak, en Lybie, en Syrie, etc, pour leurs intérêts qui consistent à s'emparer des matières premières du monde et de toute la substance du monde - en commençant par la matière grise. Ils nous maintiennent dans un certain carcan mental, physique, sociétal, spirituel et éducatif. Jamais nous n'avons pris le temps pour véritablement réfléchir sur le sens de l'histoire.

Dès que nous avons voitures, maisons et comptes en banque fournis, nous ne nous préoccupons plus de l'avenir de masse, de l'avenir de peuple, de l'avenir de race. Or, l'individu passe ; les peuples et les races demeurent. La place qu'on assigne à notre continent est celle d'entrepôt de matières premières et nous ne faisons rien pour que ça change. Le monde civilisé n'a pas l'intention d'industrialiser l'Afrique et ceux qui voudront émanciper l'Afrique des rets de l'Occident seront détruits, liquidés, assassinés comme Mouammar Khadafi. 

Les puissances du monde, elles, sont dans cette logique de penser le monde comme un tout en le tournant vers la satisfaction de leurs propres intérêts, de leurs propres besoins - quitte à le dominer by force. Le jour où l'Europe pourra se passer de l'Afrique parce qu'elle aura développé des énergies propres, elle le fera et nous laissera livrés à nous-mêmes. Et il arrivera bien un moment où nous n'aurons plus ni pétrole, ni or, ni diamant, ni coltan, ni bois parce que les mindélés auront tout pris - pendant que nous passons notre temps à nous entre-tuer. Il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer car aucun Dieu ne viendra nous sauver de la volonté de puissance qui nous asservit depuis plus de sept siècles. Nous devons commencer par cesser d'organiser nos sociétés par mimétisme à l'occident. Ca ne nous réussit pas. Nous devons commencer par reconquérir notre identité atavique. Et c'est la chose la plus difficile qui soit...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

A LIRE ATTENTIVEMENT ET A MÉDITER : AVIS D'UN JOURNALISTE SUR L'AVENIR DE L’AFRIQUE
 
Il arrive dans la vie qu'une conversation banale nous secoue pendant des heures voire des jours. J'attendais tranquillement un ami au terminus d'autobus de Montréal quand un monsieur d'un certain âge a pris place à mes côtés avant d'engager l'une des conversations les plus enrichissantes de ma vie. Professeur d'études stratégiques dans un institut international, l'homme connaît le continent africain comme le fond de sa poche. Son analyse, son point de vue sur notre avenir, donne froid dans le dos. Et s'il vous plaît, ne sortez pas la rancune du « colon nostalgique ». Lisez avec la tête et la raison ce qu'il dit. Je vous rapporte fidèlement ses constats :
« Cela fait maintenant plus de 25 ans que j'enseigne la stratégie. Dans ma carrière, j'ai eu affaire à des dizaines d'officiers et de hauts fonctionnaires africains. Je suis malheureusement obligé de vous dire ceci : du point de vue des études stratégiques, de l'analyse et de l'anticipation, je leur donne un gros zéro pointé. Nos stagiaires africains sont très instruits, ils ont de belles tenues militaires ou manient le français de manière remarquable, mais, dans les cours, ils ne nous apportent rien. Tout simplement, parce qu'à ma connaissance, dans toute l'Afrique francophone, il n'y a pas un seul centre d'études stratégiques et internationales avec des vrais professionnels à leur tête. Je vais vous expliquer pourquoi je n'ai aucun espoir pour ce continent. Au moment où je parle, le monde fait face à trois enjeux principaux : l'énergie, la défense stratégique et la mondialisation. Donnez-moi un seul cas où l'Afrique apporte quelque chose. Rien !
 
Commençons par l'énergie et précisément le pétrole. Tous les experts mondialement reconnus sont unanimes à reconnaître que d'ici 15 à 20 ans, cette ressource sera rare et excessivement chère. En 2020, le prix du baril tournera autour de 120 dollars. C'est conscients de cette réalité que des pays comme les USA, la France, la Chine, le Royaume Uni, etc. ont mis sur pied des task force chargés d'étudier et de proposer des solutions qui permettront à ces nations de faire main basse sur les ressources mondiales, de s'assurer que quoi qu'il advienne, leur approvisionnement sera assuré. Or, que constate-t-on en Afrique ? Les dirigeants de ce continent ne sont même pas conscients du danger qui les guette : se retrouver tout simplement privé de pétrole, ce qui signifie ni plus ni moins qu'un retour à la préhistoire ! Dans un pays comme le Gabon qui verra ses puits de pétrole tarir dans un maximum de 10 ans, aucune mesure de sauvegarde, aucune mesure alternative n'est prise par les autorités. Au contraire, ils prient pour que l'on retrouve d'autres gisements. Pour l'Afrique, le pétrole ne comporte aucun enjeu stratégique : il suffit juste de pomper et de vendre. Les sommes récoltées prennent deux directions : les poches des dirigeants et les coffres des marchands d'arme. C'est pathétique.
 
Ensuite, la défense stratégique. L'état de déliquescence des armées africaines est si avancé que n'importe quel mouvement armé disposant de quelques pick-ups et de kalachnikovs est capable de les mettre en déroute. Je pense qu'il s'agit plus d'armées de répression intérieure que de guerre ou de défense intelligente. Pourquoi ? Parce que, comparées aux armées des nations développées, de la Chine, de l'Inde ou du Pakistan, les forces africaines rappellent plus le Moyen âge que le 21e siècle. Prenez par exemple le cas de la défense anti-aérienne. Il n'y a quasiment aucun pays qui possède un système de défense équipé de missiles anti-aériens modernes. Ils ont encore recours aux canons antiaériens. Les cartes dont disposent certains états-majors datent de la colonisation ! Et aucun pays n'a accès à des satellites capables de le renseigner sur les mouvements de personnes ou d'aéronefs suspects dans son espace aérien sans l'aide de forces étrangères. Quelle est la conséquence de cette inertie ? Aujourd'hui, des pays comme les Etats-Unis, la France ou le Royaume-Uni peuvent détruire, en une journée, toutes les structures d'une armée africaine sans envoyer un seul soldat au sol... Rien qu'en se servant des satellites, des missiles de croisière et des bombardiers stratégiques.
A mon avis et je crois que je rêve, si les pays africains se mettaient ensemble, et que chacun accepte de donner seulement 10 % de son budget militaire à un centre continental de recherche et d'application sur les systèmes de défense, le continent peut faire un pas de géant. Il y a en Russie, en Ukraine, en Chine, en Inde, des centaines de scientifiques de très haut niveau qui accepteraient de travailler pour 3000 dollars US par mois afin de vous livrer des armes sophistiquées fabriquées sur le continent et servant à votre défense. Ne croyez pas que je rigole. Il ne faut jamais être naïf. Si la survie de l'Occident passe par une recolonisation de l'Afrique et la mainmise sur ses ressources naturelles vitales, cela se fera sans état d'âme. Ne croyez pas trop au droit international et aux principes de paix, ce sont toujours les faibles qui s'accrochent à ces chimères. Je pense qu'il est temps de transformer vos officiers (dont 90 % sont des fils à papa pistonnés qui ne feront jamais la guerre et je sais de quoi je parle) en scientifiques capables de faire de la recherche et du développement. Mais, je suis sceptique. Je crois que ce continent restera enfoncé dans le sommeil jusqu'au jour où le ciel lui tombera sur la tête.
 
Enfin, la mondialisation. Malheureusement, comme dans tous les autres sujets qui ont fait leur temps, les stagiaires africains que nous recevons sont d'excellents perroquets qui répètent mécaniquement les arguments qu'ils entendent en Occident. A savoir, il faut la rendre humaine, aider les pays pauvres à y faire face. Vous savez, dans mes fonctions, il y a des réalités que je ne peux dire, mais je vais vous les dire. La mondialisation est juste la forme moderne de perpétuation de l'inégalité économique. Pour être clair, je vous dirai que ce concept a un but : garder les pays pauvres comme sources d'approvisionnement en biens et ressources qui permettraient aux pays riches de conserver leur niveau de vie. Autrement dit, le travail dur, pénible, à faible valeur ajoutée et impraticable en Occident sera fait dans le Tiers-monde. Ainsi, les appareils électroniques qui coûtaient 300 dollars US en 1980 reviennent toujours au même prix en 2006. Et puisque l'Afrique n'a toujours pas un plan cohérent de développement économique et d'indépendance, elle continuera à être un réservoir de consommation où seront déversés tous les produits fabriqués dans le monde.
 
Pour moi, l'indépendance signifie d'abord un certain degré d'autonomie.
 
Mais, quand je vois que des pays comme le Sénégal, le Mali, le Niger, le Tchad ou la Centrafrique importent quasiment 45 % de leur propre nourriture de l'étranger, vous comprendrez qu'un simple embargo militaire sur les livraisons de biens et services suffirait à les anéantir. Pour terminer, je vais vous raconter une anecdote. Je parlais avec un colonel sénégalais venu en stage chez nous il y a quelques mois. Nous regardions à la télévision les images de millions de Libanais qui défilaient dans les rues pour réclamer le retrait des soldats syriens de leur pays. Je lui ai demandé ce qu'il en pensait. Il m'a répondu : « Les Libanais veulent retrouver leur indépendance et la présence syrienne les étouffe ». C'est la réponse typique de la naïveté emprunte d'angélisme. Je lui ai expliqué que ces manifestations ne sont ni spontanées ni l'expression d'un ras-le-bol. Elles sont savamment planifiées parce qu'elles ont un but. Israël piaffe d'impatience d'en découdre avec le Hezbollah et puisque Tel-Aviv ne peut faire la guerre en même temps aux Palestiniens, au Hezbollah et à la Syrie, son souhait est que Damas se retire. Une fois le Liban à découvert, Israël aura carte blanche pour l'envahir et y faire ce qu'elle veut. J'ai appelé cet officier sénégalais il y a deux jours pour lui rappeler notre conservation. Malheureusement, il était passé à autre chose. Son stage ne lui a servi à rien.
J'espère vraiment qu'un jour, les Africains auront conscience de la force de l'union, de l'analyse et de l'anticipation. L'Histoire nous démontre que la coexistence entre peuples a toujours été et sera toujours un rapport de force. Le jour où vous aurez votre arme nucléaire comme la Chine et l'Inde, vous pourrez vous consacrer tranquillement à votre développement. Mais tant que vous aurez le genre de dirigeants que je rencontre souvent, vous ne comprendrez jamais que le respect s'arrache par l'intelligence et la force.
Je ne suis pas optimiste. Car, si demain l'Union Africaine ou la CEDEAO décide de créer un Institut africain d'études stratégiques crédible et fiable, les personnes qui seront choisies se précipiteront en Occident pour apprendre notre manière de voir le monde et ses enjeux. Or, l'enjeu est autre, il s'agit de développer leur manière de voir le monde, une manière africaine tenant compte des intérêts de l'Afrique. Alors, les fonctionnaires qui seront là, à statut diplomatique, surpayés, inefficaces et incapables de réfléchir sans l'apport des experts occidentaux se contenteront de faire du copier-coller, ce sera un autre parmi les multiples gâchis du continent.
Avant que vos ministères des Affaires étrangères ne fassent des analyses sur la marche du monde, ils feraient mieux d'en faire d'abord pour votre propre « intérêt ».
 
O.S. (journaliste, Montréal) : Veuillez transmettre ce message aux amis et connaissances africains et à tous ceux qui se soucient du réveil de l'Afrique.
9 juin, 18:32
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Published by Lion De Makanda (LDM) - dans Actualités internationales
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 18:29

Depuis le 4 avril 2016, les Congolais considèrent leur pays désormais en état de siège, tellement la présence d'hommes armés est généralisée sur toute l'étendue du territoire - surtout dans le sud du pays où vivent les Bakongo poursuivis par la haine féroce de monsieur Denis Sassou Nguesso, gangster en chef de son Etat. Il devient dangereux de se promener la nuit dans certains quartiers à Brazzaville et à Pointe-Noire à cause de la présence permanente de mercenaires armés dans les rues. Le régime dictatorial venu des bords de l'Alima redoute un coup d'Etat d'une force étrangère venue d'un pays limitrophe qui profiterait de la crise du Pool pour envahir le Congo. Monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres, a demandé l'aide de ses amis dictateurs (Dos Santos, Kagamé, Nkurunziza, etc) pour faire face à la menace fantôme. Il est très difficile de combattre un ennemi invisible fictif ou réel ; on finit par tomber dans la psychose. Comme tous les serpents venimeux, Denis a peur et préfère l'attaque à la défense. N'est-il pas le cobra royal ?

Pendant que Denis Sassou Nguesso et son épouse sont au Maroc, plus exactement à Marrakech, pour assister à la COP22 qui lui a permis d'inventer un FONDS BLEU qui lui permettra de s'enrichir de plus bel, le Congo est sous état de siège selon nos sources qui viennent de nous envoyer des photos de véhicules remplis de soldats étrangers - notamment angolais... On signale la présence de mercenaires angolais à Pointe-Noire et dans tous les villages du Kouilou où les check-points sont légions. Comment les populations savent-ils qu'il s'agit d'Angolais ? Il suffit de les entendre parler. C'est aussi simple que ça. Quand vous entendez des hommes en armes parler Portugais, vous pouvez imaginer d'où ils viennent.

Nos prédictions s'avèrent souvent justes. Nous vous avons prévenu depuis longtemps que la crise du Pool s'étendra à tout le sud car le monstre de l'Alima poursuit un objectif clair : réduire les populations des Bakongo, tous les Bakongo (le préfixe Ba étant un pluriel, nous ne mettons pas de s à Bakongo mais quand nous écrivons les Kongos, oui). Nous lisons ici et là que de paisibles citoyens sont rackettés à Pointe-Noire et ailleurs quand ils ne sont pas purement et simplement assassinés.  Réfléchissez : le pasteur Ntumi est quelque part, lui qui empêche désormais Sassou de dormir. Si on ne le trouve pas dans le Pool, on ira voir ailleurs - toujours au sud. Ce qui fait que la cachette idéale pour Ntumi se trouve au nord...

Rien à première vue ne justifie la présence de mercenaires angolais dans notre pays - d'autant que le président Dos Santos a affirmé ne plus vouloir se mêler de la politique intérieure du Congo. visiblement, il a menti. Des accords ont été signés entre Denis Sassou Nguesso et Dos Santos, président de l'Angola, entre autres chefs d'Etat, dans le cadre sécuritaire sous-régional. En échec devant le pasteur à la kalachnikov, Denis Sassou Nguesso a demandé de l'aide à ses voisins dictateurs pour se prémunir d'un coup de force. Cependant, le ver est dans le fruit. Ce n'est plus qu'une question de temps pour qu'il pourrisse...

     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
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CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 13:46
Voici la preuve que le Pool est en crise. Même une vieille dame est obligée de quitter son village en s'aidant d'un bâton. Et Sassou ose dire que tout va bien dans le Pool ?

Voici la preuve que le Pool est en crise. Même une vieille dame est obligée de quitter son village en s'aidant d'un bâton. Et Sassou ose dire que tout va bien dans le Pool ?

Nous avons apprenons de nos réseaux militaires qu'une vaste opération d'envergure est actuellement en cours dans le Pool, en ce moment même, pendant que nous postons ce texte. En langage militaire, cela signifie que d'énormes moyens en hommes, en matériel (hélicoptères, chars, véhicules tous terrains blindés, etc) et en logistique ont été mobilisés pour la chasse au pasteur Ntumi. Il s'agit en un mot de résoudre le problème Ntumi en une fois. Seulement, si nous sommes au courant, Kinzinza Kia Nzambi doit aussi l'être. Ceux qui vont encore trinquer si on trouve pas le pasteur Ntumi, ce sont les paisibles paysans du Pool. A l'heure du téléphone portable, les nouvelles vont vite, très vite - surtout si elles sont données par le haut commandement de l'armée lui-même.

La soldatesque qui fait la "faiblesse publique" d'Etat est en ce moment aux abords de la forêt de Bangou où l'on croit Ntumi retranché avec ses proches. Denis Sassou Nguesso a demandé à ses mercenaires d'y entrer et de traquer Ntumi et les ninjas nsiloulous dans cette jungle qu'ils connaissent mal. Chaque soldat est payé 25000 francs par jour pour risquer sa vie pendant que le seul Général d'armée du Congo boit son scotch de 50 ans d'âge au bord de sa piscine, un scotch qui coûte des millions par bouteille ! A ce prix, on se rend compte combien Sassou accorde de l'importance à ceux qui défendent son pouvoir. Comme vous êtes programmés et condamnés à obéir aveuglement à votre tyran,

Bo kota na nzamba BANGOU soki bo kokoka ! 

Il semble que Ntumi averti de cette offensive n'y soit plus mais attendons que de nouvelles informations nous parviennent. De toute façon, rien ne nous dit que le pasteur Ntumi se trouve dans la forêt de Bangou. Si Denis Sassou Nguesso et ses sbires avaient cette information depuis longtemps, pourquoi avoir passé du temps à massacrer les paysans et à brûler leurs villages ? Si pour avoir une petite information fiable, il faut attendre huit mois, à quoi sert Jean Dominique Okemba et tout l'appareil du renseignement de la dictature Sassou ? En fait, ce qui fait la force de ce régime, c'est la faiblesse de la réaction en face du camp des démocrates.

Nous apprenons qu'un nouveau pont a été détruit ce matin à 3 heures entre Mbandza Ndounga et Linzolo. Ntumi et ses proches résisteront jusqu'au bout. Par tous les moyens. Et empêcher l'ennemi d'avancer ou retarder sa progression est une forme de résistance - même si le peuple en pâtit aussi. Nous souhaitons que les ninjas nsiloulous fassent plus que résister en entrant à Brazzaville - ce qui peut se faire si Ntumi réussit à infiltrer des ninjas nsiloulous à Brazzaville. Pendant que Sassou concentre ses forces dans le Pool, pourquoi ne pas tenter une percée à Brazzaville ? Ntumi doit désormais envisager de renverser Sassou par la force. La force d'Etat devenue faiblesse publique a montré toute son incompétence. Ce pouvoir venu des bords de l'Alima n'est pas si redoutable que ça car qui prendrait au sérieux une armée qui se contente de massacrer de pauvres paysans en les pillant au passage ? Personne.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 23:28

Depuis le 4 avril 2016, comment décrire ce qui se passe dans le Pool ? Est-ce une "opération de police" contre des "bandits" qui tourne mal ? Une "guerre totale" comme le pense la LC ? Dans ce cas, contre qui ? Tous les habitants du Pool ? Autrement, elle ne serait pas totale ! Quelle intention véritable poursuit Denis Sassou Nguesso dans le Pool ? Et bientôt au-delà - puisque la Bouenza a déjà été bombardée ? Si la cible est Ntumi, comment expliquer les bombardements aveugles et la destruction de tous les villages de cette région dont les maisons sont brûlées comme si on ne voulait pas que les populations reviennent ? Tous les habitants du Pool sont-ils devenus des "bandits" à abattre aux yeux de Denis Sassou Nguesso ? En effet, dans la représentation du monstre de l'Alima, Ntumi est passé de "terroriste" à "bandit" (cf. sa dernière conférence à Maya-Maya). Si on doit tuer un terroriste, on se doit de capturer un bandit. Ce glissement d'échelle n'est pas anodin. Le monstre de l'Alima a bien spécifié que Ntumi ne sera pas tué mais capturé pour être jugé. En attendant, Brazzaville alimentée par le Pool commence à ressentir le coût de cette opération MOUEBARA II sur la vie de tous les jours. Que les conséquences soient l'asphyxie économique de Brazzaville importe peu au régime de Mpila qui fait venir sa nourriture par avion de l'étranger. Denis Sassou Nguesso importe même ses mangues - alors que le pays en produit de très bonnes. De toute façon, ceux qui subissent une crise alimentaire dans ce génocide planifié, ce sont les populations bakongo de Brazzaville forcées de recevoir des parents ayant déserté la région du Pool. Le moungouélé a beaucoup maigri - même si son prix lui a augmenté - et il faut encore le partager à Diata ou à Bacongo avec ceux qui ont réussi à s'extirper du piège tendu par monsieur OUI POUR SANG dans le Pool... 

Nous avons l'habitude de lire la presse internationale qui s'efforce de fournir une information quelque peu neutre - sans parti pris, ce qui est un exercice difficile. Cependant, lorsque des enjeux économiques entrent en ligne de compte, on se soucie plus de profit, de chiffre d'affaires que de vérité. Nommer les choses comme il se doit devient très délicat. Lorsque la presse utilise des mots, elle les choisit à dessein. Souvent, pour éviter des attaques, des procès, elle fait usage d'euphémismes qui édulcorent la réalité. Non, dans le Pool, il n'y a pas guerre car il n'y a pas face à face deux armées qui se combattent selon les règles conventionnelles de genève régissant la guerre - même si on peut noter des actions de guérilla, somme toute de défense, de la part des proches du pasteur Ntumi. Il n'y a pas guerre quand on bombarde et détruit des villages, rasant les maisons, brûlant le reste. Nous avons entendu Denis Sassou Nguesso demander aux populations de ne pas fuir mais d'attendre tranquillement les bombes et les balles perforantes de ses mercenaires. Ici, dans le cas du Pool, on ne peut pas parler de guerre, tellement les moyens des mercenaires publics sont disproportionnés par rapport à ceux des hommes du pasteur Ntumi qu'on ne voit même pas sur le terrain - que la dictature venue des bords de l'Alima est obligée de fabriquer de faux ninjas-nsiloulous ! 

Dans le Pool, il y a un assaillant, avec volonté d'anéantissement : Denis Sassou Nguesso et de l'autre, un homme, un pasteur, forcé de se cacher et de SE DEFENDRE. Ntumi se trouve en situation de légitime défense. Monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres, veut raser le Pool, l'effacer de la carte, quel qu'en soit le prix. Ntumi ? Un simple prétexte. Tant que l'opération d'anéantissement régional n'aura pas atteint son objectif, rien ne changera. Ce qui démontre en suffisance que Denis Sassou Nguesso n'est pas pressé de capturer l'homme qui tient dans la main droite une kalachnikov et dans la gauche une Bible. Des rumeurs font état d'ordres de repli donnés alors que Ntumi serait en ligne de mire. C'est une rumeur, disons-le, mais chez nous, la rumeur est la queue de la vérité.

Qui se préoccupe au niveau international de ce génocide contre les Bakongo ? Personne. La France est absorbée dans sa politique intérieure avec probable renouvellement des élites politiques lors de la prochaine élection présidentielle tandis que l'Amérique se demande que va faire Trump nouveau président élu. Et il ne faut pas oublier l'Irak, la Syrie et Daesh avec pour conséquence des tensions terroristes plus fortes. Nous ne pouvons compter sur personne. Le Pool est une poule encerclée par des vautours qui veulent la déchiqueter.  La Bête de l'Alima a du temps devant lui pour atteindre son objectif d'anéantissement du Pool. En attendant, il consolide son pouvoir volé au peuple congolais. Il recherche des solutions pour faire face à la faillite qui guette l'Etat. Distraire le peuple en l'obligeant à s'apitoyer sur le trauma causé dans le Pool pour faire oublier et la crise économique et la crise politique. Voilà, des conséquences bénéfiques au régime - sans compter de l'affaiblissement de la seule force de résistance qui reste au peuple congolais : les FALC ou Forces Armées de Libération du Congo.

 

    LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

PRESSE/POOL : GUERRE TOTALE OU PROJET D'ANEANTISSEMENT TOTAL D'UNE REGION ?
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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 22:47

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 23:48
DAVY ALBANO : SI AU POOL, IL N'Y A PAS CRISE, SASSOU PENSE QU'IL Y A FETE !

COMMENTAIRE : Ce texte de Davy Albano me donne l'occasion de compléter mes observations sur la récente conférence de presse de monsieur OUI POUR SANG - lors de son retour d'Addis Abeba à Brazzaville. Nous avons visionné la vidéo totale de cette conférence de presse à l'aéroport Maya-Maya. L'argumentation de Denis Sassou Nguesso concernant son déni de crise renvoie à la période précédant l'élection présidentielle - pendant qu'il battait campagne dans le Pool où il reconnaît avoir été battu à plate couture (or, ses sbires reconnaissent qu'il a aussi été battu à Pointe-Noire et à Brazzaville, entre autres. Il est donc impossible que monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres, ait gagné l'élection présidentielle...). C'est cette période de liesse populaire toute feinte à son égard qu'il retient, évacuant le présent qu'il nie obstinément parce qu'il ne l'arrange pas - pour affirmer : "Pour moi, il n'y a pas crise..". Son cerveau semble fonctionner de façon anachronique, signe qu'il vit dans le passé et ne tient absolument pas compte du présent. Or, qui vit dans le passé a la haine tenace - parce qu'il n'oublie pas les rancunes d'hier. Et on s'étonne qu'il continue à en vouloir aux Bakongo. L'histoire montre qu'il n'a de cesse à s'en prendre au Pool ; ce n'est pas par hasard. 

Perdre les repères de l'axe temporel est une grave déficience psychologique et cérébrale. Cela montre que Denis Sassou Nguesso ne vit plus dans la réalité présente mais reste enfermé dans le passé. Juste un autre exemple qui semble aller dans le même sens : une dame d'un notable m'a dit qu'il existait au cimetière de Kona Kona une statue à taille réelle de sa défunte fille, statue qui est habillée et maquillée chaque jour comme si elle était toujours vivante et que des femmes étaient invitées pour célébrer ses anniversaires. Si ceci est avéré, nous laissons aux psychologues et aux psychiatres caractériser la situation...

Qu'on se le dise : une crise concerne le présent et non le passé. En effet, une crise se vit au présent. Aujourd'hui, la France n'est plus sous la crise des subprimes car ses effets au présent ne se ressentent plus dans la vie de tous les jours aux niveaux bancaire, économique ou social. Lors de l'élection présidentielle de 2016, il n'y a pas encore crise dans le Pool puisqu'elle ne sera provoquée par Denis Sassou Nguesso qu'à partir du mois d'avril. Utiliser le passé, moment où un événement ne s'est pas encore produit, pour faire un déni du présent est très grave, le présent où l'événement se déroule sous ses ordres ! Il faut que cet homme revienne à la réalité car confondre le passé avec le présent est assurément le syndrome d'une maladie psychosomatique - à moins qu'il ne s'agisse que d'une tentative de manipulation maladroite de notre peuple. La perte totale de la notion de temps et de sa linéarité est symptomatique d'une profonde schizophrénie. Si le premier gangster d'Etat du Congo a perdu toute notion de linéarité du temps de sorte qu'il ne sache plus distinguer le passé du présent, le Congo court un grand danger. Par conséquent, nous avons un pays à sauver de la déperdition mentale d'un homme. En toute urgence. A tous les fils dignes du Congo, nous le disons derechef : NOUS AVONS UN PAYS A SAUVER DES MAINS D'UN TYRAN QUI A PERDU MEME LE SENS DE LA MARCHE NORMALE DU TEMPS - EN CONFONDANT DE FACON HALLUCINANTE PASSE ET PRESENT. COMME SI LE TEMPS ETAIT DEVENU POUR LUI ... UNE HALLUCINATION !

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA UNTU


"Pour moi, il n'y a pas de crise.... C'était la fête" (j'ai compté 10 fois !)
Décidément, le roi d Edou est toujours démeuré inculte et puéril malgré tout le temps passé au sommet de l'Etat ! Son parent Marien Ngouabi avait au moins eu le mérite de reconnaître son complexe scolaire en s'inscrivant à  la fac afin de s'octroyer un hypothétique diplôme universitaire. 
Répondant aux questions d'un journaliste sur la crise dans le département du Pool, notre général  OUI POUR SANG (comme le qualifie le Lion De Makanda) a fait montre d'une malhonnêteté sans pareille. Il fallait voir sa mine dès que le journaliste a abordé la question qui fâche. Notre général ne connaît donc pas ou bien feint d'ignorer le mot CRISE. Puisqu'il n est jamais trop tard pour apprendre voire s'éduquer, je le renvoie à  l'article ô combien explicite du sociologue Lion De Makanda sur le mot CRISE.
Monsieur OUI POUR SANG répond au journaliste en nous embarquant dans un long et ennuyant périple dans le Pool. Se mettant délibérément hors sujet, il égrène un long chapelet de "c'était la fête, c était une grande fête " (près  de 10 fois) sur fond de haine tribale. Fait curieux, pendant qu'il vociférait après les bakongo, il se trouve dans la vidéo quelques gens qui opinaient béatement de la tête comme s'ils écoutaient un évangile. Voici en clair ce qu'il tente de faire passer comme message.
D'après  le roi de l'Alima, le Pool est un département ingrat. Il leur a octroyé une "municipalité accélérée" (entendez par là  "détournements accélérés", car avec 500 milliards, soit l'équivalent du budget annuel du Congo dans les années 1993), il leur a offert un joli stade de football non conforme aux normes de la FIFA, un palais présidentiel où il n'a dormi que le temps de la fête, un héliport dont le seul hélicoptère à s'y poser n'est que le sien, un bâtiment de préfecture le tout couronné par 2 kilomètres de macadam pour le défilé avec zéro unité de production, zéro école et zéro hôpital. le Pool, disé-je a eu l'indélicatesse de ne pas voter pour le bâtisseur infatigable alors que "c'était la fête". El Sas leur avait même par le truchement de ses affidés prévenu que "si vous ne me votez pas, vous repartirez dans les forêts comme en 1998 et 2000". Pour être plus clair, il leur prévient par cette déclaration barbare "qu'il n y a que celui qui ne s'est blessé pas à la langue qui ne connaît le goût du sang" (sic).
Comment ne pas comprendre que ce qui se passe dans le Pool est un GENOCIDE SELON LE PLAN MOUEBARA II, UN CRIME CONTRE L'HUMANITE passible de la CPI. D'ailleurs vouloir soustraire Sassou de la CPI est un aveu de culpabilité et d'impuissance. Car si sa constitution le met à l'abri des  poursuites, de quoi a t-il peur ? Voilà  quelqu'un qui, avec un peu de chance, pouvait échapper  à la CPI pour les crimes des Disparus du Beach et du génocide MOUEBARA I dans le Pool parce antérieurs au 1er juillet 2002, date d'entrée en vigueur du statut de cette cour, se retrouve en train de valider lui-même son lourd dossier. Comme le suggérait mon frère  le Lion De Makanda, pourquoi Sassou ne troquerait-il pas son costume Vitton contre celui de Général d'armée (comme feu Mobutu lors de la crise de Kolwezi) et aller lui même débusquer Ntumi qui est passé selon sa déclaration du statut de TERRORISTE à  celui d un vulgaire BANDIT? Remarquez que Sassou rectifie sa bêtise en qualifiant  Ntumi de bandit et donc il reconnaît que c'est bien lui-même le terroriste. Comme Ben Laden pour les USA, Ntumi est au système Sassouiste un cheval de Troie qui aujourd'hui refuse de jouer son rôle.
Nous connaissons tous le deal qui, comme une mayonnaise n'a pas pris cette fois-ci. Qui a donné les armes à  Ntumi ? Qui de Ntumi ou de Sassou tue, viole, brûle les villages dans le Pool ? Pourquoi cette haine sur les populations innocentes qui ne t'ont pas voté pour que tu arrives en tête dans ce département comme tu l'espérais ?  Pour le roi d'Edou, il n'y a pas de crise et donc pas de bombardements dans le Pool. Alors d'où viennent les cadavres pour lesquels une cérémonie funèbre venait d'être célèbrée ?  Les faits sont têtues et les preuves existent. Honte à toi, Clément Mouamba, qui nies cela parce que vivant peut être trop loin  à  Oyo. 
Aux camarades membres du PCT : en 1997, vous aviez le champ libre car il n'y avait pas cet accès facile à  l'internet et donc aux réseaux sociaux. En tant que vainqueur, vous aviez eu toute la latitude d'écrire l'histoire en votre faveur. Mais à présent, votre nudité est exposée publiquement. L'ère de la pensée unique est révolue. Nous sommes condamnés à  vivre ensemble selon nos différences, ce qui constitue une richesse pour tous. Que Sassou arrête de jouer à  l'idiotie et qu il reconnaisse une fois pour toute qu'il est l'auteur de cette catastrophe à  cause de sa soif effrénée de conservation du pouvoir pour le nord (cf. vidéo avec les singes d'Oyo où il déclare que le gibier est dans le filet).
On peut tricher avec le référendum, voler  l'élection présidentielle, mais on ne trichera jamais avec l'économie. Ce climat délétère n'arrange nullement le pouvoir de fait aux yeux des potentiels investisseurs. La solution ultime est que Sassou reconnaisse que c'est lui le mal du Congo. Qu'il retire ces milices armées du Pool car son échec est patent et qu'il convoque un vrai dialogue, sinon il embrasera tout le pays inutilement.

                                                DAVY ALBANO

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 14:18
POOL/GENOCIDE ET DEPEUPLEMENT : POUR LES CONGOLAIS, IL Y A PLUS QUE CRISE PUISQU'IL Y A HOLOCAUSTE

Le mensonge prospère facilement quand il sort d'un lieu de confiance comme l'école, l'université, l'église, l'Etat ou d'une personne qui incarne l'autorité et qui a vocation à être respectée, écoutée et obéie par ses concitoyens. Un dictateur-gangster politique qui squatte le sommet de l'Etat en fait, hélas, partie. Quand Sassou parle, l'appareil médiatique d'Etat répercute sa moindre parole comme des "vérités absolues" - alors que nous sommes juste en pleine propagande, en pleine manipulation.

Il faut toujours répondre à une allégation mensongère en rétablissant la balance de la vérité renversée, la balance renversée de la vérité. En fait, le mensonge est une vérité renversée, une vérité inversée, une vérité travestie, bafouée, occultée, séquestrée, battue en brèche par la propagande ou la manipulation.

Nous remercions nos compatriotes de véhiculer l'information mais parfois, il faut l'analyser, la disséquer et en montrer les erreurs, les manipulations et les mensonges. Surtout quand elle sort d'un détenteur de l'autorité - même d'une autorité qui est en fait une imposture, une grotesque dictature. En règle générale, l'expression "faire autorité" se justifie du fait qu'une personne détentrice de l'autorité a plus de facilité de faire imposer sa parole et son point de vue - même s'il s'agit d'un vil mensonge comme une vérité établie par sa simple parole, du fait de ce qu'il représente.

Denis Sassou Nguesso a tenu une conférence à l'aéroport Maya -Maya après son retour d'Addis-Abeba. Pour lui, il n'y a pas crise. Les hommes politiques (dirigeants) du Pool doivent arrêter de jouer le double jeu - comme s'ils étaient dans les conciliabules secrets des tueurs et assassins mbochis. Sassou demande au peuple de ne pas fuir quand ses hélicoptères bombardent : ils doivent attendre tranquillement la mort. S'ils survivent, ils doivent alors se mettre à sa disposition pour isoler Ntumi - comme si ce n'était pas déjà le cas ! Franchement, cet homme a perdu le sens des réalités. Quand Soumouna, Mayama et tous les environs se vident de leurs habitants, comment peut-il nous faire croire que le pasteur Ntumi n'est pas isolé ? Il doit simplement avouer son échec : il ne parvient pas à capturer le pasteur Ntumi et cette situation l'agace. C'est honteux qu'une armée échoue face à un seul homme, un simple pasteur quoique rompu dans le maniement des armes comme une espèce de Jephté du XXI ième siècle. Jamais le Congo n'a été aussi ridicule à la face du monde. C'est parce qu'une insurrection armée n'a jamais vu le jour avec la ferme résolution de renverser ce mangeur de ngoki que Sassou est toujours le premier gangster d'Etat du Congo. Si un simple pasteur met toute une force publique (en fait une faiblesse publique) en échec, on se demande ce que ferait un véritable commando bien entraîné...

Si Ntumi bénéficie d'un possible double-jeu, il provient des généraux mêmes de Sassou et non des hommes politiques du Pool qui ne sont au courant de rien en ce qui concerne l'opération Mouébara II. La politique génocidaire et de dépeuplement du Pool produit désormais l'effet inverse puisque même ses propres mercenaires trouvent injuste de massacrer de pauvres paysans - sans défense. Ce n'est pas en le faisant qu'on capturera Ntumi ou qu'on poussera les victimes de l'holocauste kongo à la délation. Tout excès finit tôt ou tard par ruiner une entreprise même louable.

Denis Sassou Nguesso, monsieur OUI POUR SANG (un néologisme que j'ai inventé qui circule déjà sur les réseaux sociaux), doit faire attention au whisky, au vieux Scotch de 50 ans d'âge qui lui ruine doucement le cortex. Il a perdu toute lucidité car ses propos sont totalement incohérents. Voici l'homme qui bombarde, tue les paysans du Pool et qui dit qu'il n'y a aucun problème, que les populations fuient pour rien - alors qu'il brûle leurs villages, leurs écoles et leurs hôpitaux. Sassou affirme qu'il n'y a pas à ses yeux de crise dans le Pool mais connaît-il au moins la définition du mot "crise" ? Une crise est une période d'incertitude comme si on se trouvait entre la vie et la mort d'une société, d'une économie (crise de 1929), d'une structure, d'une population, d'une entreprise, d'un pays tout entier voir de toute l'humanité ; la crise est une situation où la perte de quelque chose est en jeu. On peut surmonter une crise et en sortir plus fort comme on peut tout perdre lors d'une crise. Quand on risque de perdre sa vie, il y a crise car on se trouve entre la vie et la mort. On ne peut rester statique lors d'une situation de crise puisqu'il faut absolument rétablir l'équilibre rompu. La solution de Sassou est la suivante : que les Bakongo arrêtent de fuir quand ses hélicoptères bombardent les villages et que les hommes politiques du Pool se mettent avec lui pour traquer Ntumi. En somme, il les invite à la délation et aux massacres de leurs propres parents ! 

Denis Sassou Nguesso est soi-disant un Général d'armée. Qu'il troque la veste contre une tenue militaire et qu'il aille capturer lui-même Ntumi car cela fait huit mois que ses mercenaires écument la région du Pool avec mot d'ordre d'humilier les habitants et de tout brûler sur leur passage - sans trouver la moindre trace de Ntumi qui n'est pas du tout la préoccupation de sa "faiblesse publique" - qui se contente de piller les maisons avant de les brûler pour que les populations ne reviennent pas.

Quand on ne sait plus où dormir parce que les mercenaires de la Bête de l'Alima ont brûlé tout votre village, il y a crise du logement qui vous expose aux éléments et aux maladies, plus quoi manger parce qu'on a abandonné ses champs, crise alimentaire qui pourrait vous faire mourir de faim, plus comment faire pour poursuivre des études, crise éducative mettant en péril l'avenir de milliers de petits bakongo, etc.

Denis Sassou Nguesso tue et détruit le génome kongo mais tout va bien. Il ne faut pas fuir mais attendre les balles de gros calibre de ses hélicoptères pilotés par des mercenaires ukrainiens. Voilà comment un homme qui a demandé à ses mercenaires de pratiquer la politique de la terre brûlée, d'humilier les parents devant les enfants en violant les mères en public et en dénudant les pères devant tout le village fait table rase de ses crimes en affirmant qu'il n'y a pas de problème ! Tout va bien ! Alors, pourquoi les populations qui ont vécu pendant plus de quinze ans avec Ntumi fuient-elles ? Nous avons les preuves que c'est vous qui les massacrez. Allez-vous oser dire que c'est la faute de Ntumi ?

Quand on traque un suspect, on ne crée pas le chaos autour de lui en bombardant, en rasant districts et villages. On mène discrètement une enquête avant de lancer une seule opération juste à propos. Ces bombardements aveugles sont la cause principale de la fuite des populations vers la capitale. Il y a crise dans les familles Bakongo à Brazzaville car il faut nourrir de nouvelles bouches dans une situation de crise économique avec incertitude des salaires et des pensions de retraite payés désormais de façon aléatoire. Franchement, il est à se demander si Denis Sassou Nguesso n'a pas perdu la raison - tellement il vit dans un monde parallèle ! Rien ne justifie de tels propos dénués de sens - même lorsqu'on sue comme lui la haine aveugle et injustifiée du mukongo.

Sous mandat injuste du ministère de l'injustice, Ntumi est déjà recherché par la "faiblesse publique" augmentée de mercenaires de tous bords. ON NE PEUT PAS LE RECHERCHER DEUX FOIS. CELA N'A PAS DE SENS. Il ne revient pas au peuple - surtout pas ses propres frères du Pool de le faire en accompagnant les tueurs de Sassou sur les lieux de leurs crimes, alors que les cadavres puants de leurs parents pourrissent à même le sol. Ce travail est dévolu à la "faiblesse publique" bardée de mercenaires rwandais, angolais et burundais. C'est criminel d'associer de paisibles paysans à pareille chasse à l'homme. C'est honteux et inacceptable que même un gangster d'Etat comme Denis Sassou Nguesso ait une telle pensée.

Qui a armé Ntumi ? C'est bien de se poser une telle question comme l'a fait Pascal, le petit. Il faut ouvrir son esprit et se demander en visant plus large : qui a armé les Cocoyes ? Qui a armé les Ninjas ? Qui a armé les Cobras de Denis Sassou Nguesso ? En 1997, les armes ont largement circulé dans notre pays qui comptaient plus de kalachnikovs que de moungouélés. Nous avons montré que n'importe qui détient en toute illégalité une arme dans notre pays. Alors, il faut plutôt poser le problème du contrôle des armes dans notre pays de façon globale.

Le pasteur Ntumi a tenu sa parole en respectant pendant plus de quinze ans les accords qu'il a signés avec le pouvoir dictatorial de Denis Sassou Nguesso. Les fils du Pool ne doivent pas trahir Tata Ntumi, notre frère de sang, totalement innocent dans une affaire qui est un montage de la dictature pour forcer les membres de la cour constitutionnelle à proclamer monsieur OUI POUR SANG vainqueur d'une élection présidentielle qu'il n'a pas gagnée. S'il vous plaît, ne trahissez pas Ntumi auprès des colons mbochis comme vous avez trahi André Matsoua en le livrant aux colons français.

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 08:19
ETATS-UNIS/ELECTION PRESIDENTIELLE : DONALD TRUMP BAT HILLARY CLINTON

C'est la Russie, amie de Trump, qui doit jubiler. Non, ce n'est pas un cataclysme, ni un tremblement de terre mais tout simplement, l'expression démocratique du peuple américain. Donald Trump est élu président des Etats-Unis avec 288 grands électeurs, la majorité absolue étant fixée à 270 électeurs. Trump vient de battre une candidate de l'establishment en la personne d'Hillary Clinton qui a trente ans de vie politique à son actif. Un homme qui ne vient pas du monde de la politique vient de montrer que la démocratie, ce ne sont ni les sondages, ni la fraude mais le libre arbitre des peuples qui sont libres de choisir qui ils veulent pour présider à leurs destinées. Trump a créé la surprise pour ceux qui croient les sondages mais pas pour ceux qui suivent les discours : l'homme a promis de rendre à l'Amérique sa grandeur et de débarrasser l'Amérique de politiciens véreux. Il a produit un discours plus conforme au rêve américain en faisant à nouveau rêver les Américains.

Reste ce qu'il va vraiment faire. A soixante-dix ans, l'homme d'affaires va plonger dans le monde de la politique en entrant directement au coeur du chaudron. Ceux qui tiennent le dollar l'attendent. L'Amérique est un pays très endetté. Il promet de doubler la croissance mais tout ça pour le moment, ce ne sont que des promesses. Il a néanmoins le bénéfice d'un bon bilan que lui laisse son prédécesseur.

A ceux qui croient qu'il pourrait en résulter de l'avènement de Trump au pouvoir aux Etats-Unis un quelconque changement pour l'Afrique, nous disons : Trump va défendre les intérêts américains. Point. Si Mubama qui a du sang africain n'a pu rien faire pour l'Afrique, ce n'est pas Trump qui fera quelque chose pour nous. Nous saluons juste l'expression démocratique que monsieur Denis Sassou Nguesso n'a pas permis au Congo, pas plus qu'Ali Bongo au Gabon.

En France, on redoute un vrai séisme : Marine Le Pen peut très bien gagner l'élection présidentielle en 2017. Les échecs répétitifs des politiques Droite-Gauche peuvent pousser le peuple français à un choix extrême. C'est une possibilité. La politique n'est plus aussi rectiligne et prévisible qu'on le croit. L'important, c'est le respect du choix populaire. En tout cas, Donald Trump vient de casser une illusion. Impossible n'est pas politique...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 18:29

Tout système est une structure, une mécanique bien huilée qui ne craint pas l'introduction d'un grain de sable qu'il peut facilement entraîner ou écraser. A défaut de détruire un système, on est entraîné par lui. Le système intègre de nouvelles pièces à sa mécanique sans se remettre en cause. La rupture dans les mots, c'est pour le petit peuple qu'on nourrit au mensonge et à l'eau polluée au caca de Denis Sassou Nguesso. La rupture, j'entends l'autorupture pour un système équivaut à un suicide et cela, il n'en est pas question quand il s'agit d'une dictature. On ne change pas le squelette d'un système mafieux. Il faut des personnalités sûres à certains postes pour que le système ne s'enraye pas. Ceux-là ont carte blanche et convolent quotidiennement dans les secrets du capo di tuti. Quand on entre au sein de cette mafia, on se confronte à ces canailles pétris d'orgueil jusqu'à l'anus.

Nous avons prédit qu'il y aurait des changements mineurs lors du remaniement des serviteurs ministériels du vieux Ndzokou, certains caciques comme  Gilbert Ondongo, Jean-Jacques Bouya, Mboulou, Jean-Dominique Okemba ou Jean François Ndenguet qui se définit comme l'épine dorsale du système ndzokou, étant trop influents pour être écartés. L'introduction d'un premier ministre virtuel est un événement mineur. Vous avez vu la mouambe se colorer PCT en intégrant ce parti. Clément Mouambe avait compris qu'il fallait qu'il intègre la machine pour se fondre dans le moule. Personne n'a cru en la sincérité de ce transfuge opportuniste, traître de son Etat pour avoir lâché l'UPADS, son parti d'origine - alors que cela n'était pas nécessaire. Si Sassou l'avait voulu, il lui aurait demandé d'encarter PCT avant de le nommer premier sinistre virtuel.

La nomination de Mouamba répondait à une politique de fausse ouverture visant à atténuer le sentiment de frustration du peuple face à une élection volée par monsieur "oui pour sang", le sang des autres, bien sûr. Clément était un lot de consolation. Il fallait consoler le peuple en lui présentant un premier ministre hors système de figuration qui a vite fait d'encarter au PCT - pour se faire de nouveaux soutiens qui tardent à venir. Tout devait rester immobile en tournant autour de la Bête de l'Alima. Néanmoins, Clément Mouambe s'est pris au jeu et n'entend pas jouer la figuration. Il veut s'imposer. Ce qui le pousse à pimenter la sauce ndzokou. Il faut savoir que les petits malins du régime ne mangent pas de cette sauce-là dans la mesure où ils sont même plus malins que le grand ndzokou lui-même. En tenant le système, la famille mafieuse qui entoure Sassou tient la bête de l'Alima qui n'est rien sans eux. La mouambe n'aura pas assez de piment pour provoquer une diarrhée. Même virtuelle... 

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

CLEMENT MOUAMBE VEUT PIMENTER LA SAUCE NDZOKOU
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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 17:43
La Cour Pénale Internationale, à la Haye en Hollande

La Cour Pénale Internationale, à la Haye en Hollande

Comment peut-on prêter serment de protéger, de défendre son peuple et au final le massacrer sans ménagement - en le bombardant sans sommation, comme le fait Denis Sassou Nguesso dans le Pool, par exemple ? Comment peut-on ordonner à une force soi-disant publique de massacrer les populations qu'elle se propose de protéger et de défendre - même s'il s'agit de faire couler le sang des autres, les larmes de ceux qui n'appartiennent pas à son ethnie ? Comment peut-elle exécuter un tel ordre contre-nature qui la décrédibilise ? Faut-il être crétin, malade ou défoncé du bocal pour devenir un soldat flingueur de son propre peuple qui lui a donné la vie ? Il y a là un paradoxe qui pose toute la problématique de la force dite publique au sommet de laquelle trône un dictateur - en qualité de chef suprême des armées. A notre avis, plus une force d'Etat, une force dictatoriale qu'une force publique. Ce n'est pas ici, hélas, le propos, la problématique. Il faudra certainement y consacrer un autre article. Sur le plan éthique, il est inacceptable et révoltant de voir un criminel de masse se vautrer dans l'impunité absolue - au prétexte d'une immunité politique somme toute déplacée - car elle n'existe que dans le but de protéger les peuples et non de les vouer à holocauste. Si les justices nationales sont défaillantes, il faut invoquer un stade au-dessus en appliquant le droit international. C'est ce qui justifie certainement l'existence de la Cour Pénale Internationale, en sigle CPI. Il faut bien protéger les peuples de leurs bourreaux, tous les bourreaux et non juste quelques-uns.

D'entrée de jeu, disons ici que nous n'apprécions pas la Cour Pénale Internationale, cette "justice" injuste qui existe juste pour les hommes politiques et soldats de pays faibles, dans son fonctionnement actuel. Une justice internationale avec droit de veto ressemble à la loi du plus fort. Et quand la force exerce la justice, elle est souvent sans pitié et injuste pour les faibles. Cela ne veut en aucun cas dire que notre planète n'a pas besoin du droit international. Notre exigence est la suppression d'une justice avec deux poids et deux mesures. La justice ne peut s'exercer sous adhésion mais en tout lieu et en toute circonstance de crime et de délit. Néanmoins, cette institution paraît nécessaire pour protéger les peuples désarmés contre les dictatures et les dictateurs - comme les peuples subtropicaux.

Notre compatriote Davy Albano nous avait averti en affirmant que le régime de Brazzaville allait chercher à sortir le Congo de la Cour Pénale Internationale. Il aurait pu ajouter que selon saint ndzokou, serviteur de Satan, la chose allait se faire comme si c'était le voeu du peuple congolais lui-même. Voir madame Douckaga, ministre de sa dictature, agiter la jeunesse achetée et corrompue du P.C.T. pour manifester afin de demander la sortie du Congo de la CPI nous attriste car le régime manipule nos jeunes compatriotes qui ne savent rien ni du statut de Rome, ni de la CPI. Remettre à Pierre Mabiala un gros document que les jeunes n'ont manifestement pas eu le temps de rédiger est une arnaque. Le ministre de l'injustice Pierre Mabiala a reçu des mains de madame Douckaga sa propre arnaque. L'apparence est sauve même si elle est grotesque.

Attendez, qu'on ne me dise pas que Denis Sassou Nguesso ne se sent pas assez protégé par sa nouvelle fausse constitution qui lui octroie le droit de tuer avec impunité absolue - même s'il venait à quitter le pouvoir. Il a même fait de tout accusateur dans ce sens un criminel constitutionnel, c'est-à-dire, un criminel sans recours. De quoi a-t-il donc peur ? Le mastodonte de l'Alima sait que cette fausse constitution ne le met pas à l'abri d'une condamnation de la CPI où plusieurs plaintes ont été déposées à son encontre par de nombreux compatriotes comme maître Massengo Tiassé, entre autres. Il a visiblement peur. Il sait que ce qui se déroule dans le Pool accrédite un génocide, un crime contre l'humanité imprescriptible. Le président Béchir du nord-Soudan est sous le coup d'un mandat d'arrêt de la cour pénale internationale. Cela limite fortement ses déplacements. Denis Sassou Nguesso n'est pas encore sous le coup d'un mandat d'arrêt international. C'est juste une question de temps. Nombreux sont les ténors de son régime qui sont sous le coup d'une arrestation afin de venir répondre devant la justice française. Nous l'avons dit : la justice est la bête noire des dictateurs. C'est pour cela qu'il faut qu'elle soit universelle quand elle se prétend internationale. La CPI n'est pas parfaite même si nous la reconnaissons nécessaire. Elle doit s'améliorer. Certes, les hommes d'Etat occidentaux ne massacrent pas leurs peuples respectifs mais ils commettent des crimes de masse au-delà de leurs frontières. C'est ce qu'il faut certainement prendre en compte pour passer d'une justice partiale à une justice impartiale. Un Sarkozy ou un George Bush fils doivent rendre des comptes tout comme Denis Sassou Nguesso ou Pierre Nkuruzinza du Burundi.

 

         LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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