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23 septembre 2015 3 23 /09 /septembre /2015 12:11

Mes chers compatriotes,

tous autant que vous êtes, vous avez compris que l'heure est grave. Dans une vidéo présentée par Téléfoufou, Denis Sassou Nguesso qui se trouverait en Espagne, à Marbella avec toute sa famille, a lu, le 22 septembre 2015, un texte daté du 21 septembre 2015. Ce qui est grave, c'est que la république est morte et, comme une morte, elle ne vous le dira pas comme Moïse qui décrivit sa propre mort dans la Bible. En se proposant de violer la Constitution du 20 janvier 2015, Denis Sassou Nguesso met fin à la république de façon officielle et solennelle. D'aucuns diront que la république n'a jamais existé. Non, elle a existé mais n'a jamais fonctionné parfaitement. Nuance ! Le Congo s'affiche désormais clairement comme un royaume entre les mains du clan royal Sassou & Nguesso autour duquel se satellisent des étrangers pour asservir les vrais fils du Congo. Vous savez ce que veut faire Denis Sassou Nguesso en écartant la limitation des mandats, d'âge, etc. Le pouvoir va rester entre les mains d'une même famille pendant des siècles et des siècles : après Sassou, Kiki. après Kiki, Coco, Après Coco, Caca. Après Caca, Cucu, etc. Cela nous le refusons et nous le combattrons par tous les moyens.

Si Denis Sassou Nguesso a décidé de marcher sur la Constitution pour perpétrer son ultime coup d'Etat car ensuite, il aura la latitude de régner ad vitam aeternam, nous n'allons pas l'accompagner sans rien faire. Nous n'avons plus le choix ; il faut ouvrir toute la boîte de Pandore : le Congo doit être banni des institutions internationales comme l'ONU, L'UNESCO, L'UA, etc. La république n'est plus qu'une carapace qui va opérer une mue royale.

Nous n'entendons et n'attendons rien de la part de la soi-disant opposition intérieure qui peut pourtant saisir la justice pour attaquer et dénoncer le fait que le changement de Constitution, à savoir, son abrogation, n'est pas voulu par le peuple congolais - et surtout qu'il s'agit d'un acte de HAUTE TRAHISON actant un coup d'Etat constitutionnel. Vous, FROCAD, IDC, MCCDI, UPADS, UPRN, RDD, RDPS, etc, pouvez porter l'affaire devant la Cour Suprême et la Cour Constitutionnelle. Or, vous ne ferez rien de tout cela - alors que vous êtes les leaders de l'"opposition". Il y a aussi la justice internationale que vous pouvez saisir. Quel genre d'opposition êtes-vous quand vous vous battez déjà pour être dans le prochain gouvernement du roi ?

A Djibril, toi à qui Sassou a promis, un poste de vice-président avec quelques ministres de ton choix autour de toi, nous sommes au courant des tractations que vous avez nouées avec la Bête. Nous savons aussi tout des 3 milliards de francs cfa que Sassou vous a donnés et qui ont permis à un petit noyau de ton parti de devenir riche. Nous sommes au courant de tes villas achetées aux Etats-Unis, en France, etc. Nous sommes un peuple désormais en survie et en lutte pour sa LIBERTE. Nous jugerons les traîtres que vous êtes - même si vous jouez à la fausse opposition aujourd'hui. Le Congo n'est plus une république mais le peuple congolais demeure et pour ce peuple qui nous a donné la vie, nous donnerons la nôtre si nécessaire.

                      LE PEUPLE OU LA MORT. NOUS VAINCRONS !

              LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 20:05
COUP D'ETAT CONSTITUTIONNEL : LE MESSAGE A LA NATION QUI LE MET EN ORBITE

COMMENTAIRE : Ca y est ! Voici le message qui met en orbite le coup d'Etat constitutionnel de monsieur Denis Sassou Nguesso. Sassou ne veut pas que quelqu'un d'autre que lui restreigne la liberté des Congolais. Seul lui a le droit de les traiter comme des esclaves. L'enfant terrible d'Edou a tout mené de main de maître depuis le débat officieux jusqu'à l'annonce du référendum qui consacrera son coup d'Etat. Il est évident que la Nouvelle Constitution est déjà prête et la commission qu'il mettra en place ne sera qu'une farce. Sassou seul abroge les Constitutions selon sa convenance et ses intérêts. Ce message, je le ressens comme UNE DECLARATION DE GUERRE. Notre peuple va devenir pour l'éternité l'esclave d'une caste de sang royal.

Sassou sait que l'Europe est engluée dans l'afflux massif de migrants du Proche et du Moyen-Orient. Quant à la France, elle se concentre du côté de Ouagadougou. Sassou veut mourir au pouvoir. Voilà le résultat d'une "opposition" laxiste qui se contente à l'intérieur du pays de suivre le rythme imprimé par le monstre de l'Alima. Tout va se jouer dans quelques jours ou quelques mois. Nous n'aurons pas une élection comme le prévoit la Constitution du 20 janvier 2002 mais un référendum et nous savons tous d'avance qu'avec des listes truquées et un pouvoir de déclaration entre ses mains, Denis Sassou Nguesso ne pourra que triompher.

Quelle tristesse pour mon peuple mais je garde foi et espoir ! Sassou n'a pas encore gagné. Il en appelle au peuple ; nous lui disons d'orès et déjà que le changement de la Constitution n'est pas du tout légal. La ruse ici consiste à donner l'illusion que c'est le peuple lui-même qui aura choisi que le bourreau qui détruit son pays, dilapide son argent à l'étranger et le laisse mourir de faim, de soif et de maladie, demeure au pouvoir indéfiniment. Il n'y aura plus de limitation de mandas ou d'âge. Après Denis Sassou Nguesso, un autre Nguesso pourra lui succéder et mourir à son tour au pouvoir.

Quand on donne à l'esclave l'illusion de choisir son maître, pour Sassou, c'est cela la démocratie. C'est une manipulation inacceptable ! Il est évident que Denis Sassou Nguesso n'envisage à aucun moment de perdre son pari. En vrai soldat, il engage son diktat au culot et à l'audace. Il sait qu'il a la force publique de son côté et n'a donc rien à craindre mais il peut avoir une surprise, une grosse surprise !

Le peuple congolais n'a pas encore dit son dernier mot. C'est une bataille que Sassou vient d'annoncer ; nous lui offrirons LA GUERRE des volontés qui pour une fois lui diront clairement : NON !

 

                LION DE MAKANDA, MWAN', MINDZUMB', MBUTA MUNTU                  

 

                                                                  *

ALLOCUTION DE  MONSIEUR SASSOU-N’GUESSO, RELATIVE A LA CONVOCATION DU REFERENDUM SUR LA NOUVELLE CONSTITUTION

Brazzaville, le 21 septembre 2015

Mes Chers compatriotes,

Depuis plus d’un an, le Congo est en débat sur une question qui occupe largement l’opinion nationale et imprègne les consciences. Telle l’horloge de la vie, ce débat s’est imposé à nous. Il s’était instantanément répandu à l’ensemble des couches de la population dès qu’il avait été soulevé, suscitant intérêt et passions.

Aujourd’hui encore, il retient toute l’attention des hommes et des femmes politiques de notre pays.

Ce débat, c’est celui portant sur l’évolution des institutions de notre République.

Tout bien considéré, il se pose dans des termes simples, à savoir : faut-il changer ou non la Constitution en vigueur dans notre pays ?

Interpellé maintes fois par vous, mes chers compatriotes, j’ai appelé à des consultations républicaines.

Des dirigeants, délégués des partis politiques, des associations de la société civile et des autres forces vives de la nation, qui ont répondu nombreux à mon invitation, m’ont partagé leur conviction sur la question.

Une très large majorité a soutenu devant moi qu’il y a nécessité et urgence à faire évoluer les institutions de la République aux fins de les adapter au nouveau contexte socio-économique de notre pays. Selon les défenseurs de cette opinion, la poursuite harmonieuse du développement du Congo en dépend.

D’autres dirigeants, peu nombreux, m’avaient dit leur opposition à l’idée de faire évoluer en profondeur les institutions de la République. Cependant, ils n’écartaient pas la possibilité de procéder à quelques aménagements de celles-ci en tant que de besoin.

Le débat engagé étant celui des Congolais, entre eux, il était de mon devoir de créer les conditions pour qu’ils se parlent directement.

Cela fut fait avec la convocation du Dialogue national, à Sibiti du 13 au 17 juillet de cette année, Dialogue consacré non seulement aux institutions, mais aussi à la problématique de la gouvernance électorale au Congo.

Comme tous vous le savez, les 629 participants au Dialogue ont, sur la question de la gouvernance électorale, à l’unanimité, réuni de nécessaires convergences sur la manière dont nous, Congolais, devons désormais organiser les élections dans notre pays. Dans le même esprit fraternel et citoyen, les participants au Dialogue « ont, par consensus, selon leurs propres termes, opté pour les réformes institutionnelles, s’en remettant au Président de la République, initiateur du Dialogue, pour qu’il en tire les conséquences, conformément à ses prérogatives constitutionnelles ».

En observant l’évolution de la société congolaise, depuis plus de 50 ans, j’ai retenu que les Congolais ne veulent pas que l’on décide à leur place. Ils ne veulent pas qu’on leur impose un idéal. Ils ne veulent pas non plus qu’on restreigne ou qu’on les prive de leur liberté.

Ils veulent être entendus sur les choix qui engagent leur avenir. Ils veulent être libres de dire “oui” ou “non”, s’il y a un choix à faire les concernant. Ils veulent tous être respectés parce qu’ils sont Congolais et fiers de l’être.

Conscient de tout cela et dans la perspective d’apporter la réponse à la sollicitation des participants au Dialogue national de Sibiti, j’ai interrogé la Cour suprême, en sa qualité de conseil du gouvernement, et requis l’avis de la Cour constitutionnelle sur la possibilité d’organiser un référendum sur l’évolution des institutions de la République.

Ces deux hautes juridictions m’ont répondu positivement.

Mes Chers Compatriotes,

En me fondant sur le premier alinéa de l’article 3 de la Constitution qui stipule que « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce au moyen du suffrage universel par ses représentants élus ou par voie de référendum », et sur le troisième alinéa de l’article 110 de la Constitution qui attribue l’initiative des référendums au Président de la République concurremment avec le Parlement,

J’ai décidé de donner la parole directement au peuple afin qu’il se prononce sur le projet de loi énonçant les principes fondamentaux de la République, définissant les droits et devoirs des citoyens et fixant les nouvelles formes d’organisation et les nouvelles règles de fonctionnement de l’Etat.

Après adoption du projet de Constitution qui sera élaboré par une commission mise en place à cet effet, le gouvernement déterminera les modalités de convocation du scrutin référendaire qui aura lieu dans un proche horizon.

Congolaises, Congolais, mes chers compatriotes, allons donc aux urnes, décider nous-mêmes de notre avenir ! C’est l’authentique exigence de la démocratie que nous avons voulue et instaurée dans notre pays au début des années 1990.

L’aventure et le désordre ne relèvent pas de la démocratie. Ils n’ont aucune place dans la République et ne sauraient être tolérés.

Que tous les hommes et toutes les femmes politiques, retiennent, comme moi, que les Congolais n’ont pas besoin de violence. Ils n’ont pas besoin d’être instrumentalisés. Ils n’ont pas besoin de voir certains d’entre eux s’opposer à d’autres dans des combats fratricides. Ils n’ont pas besoin de revivre les tristes et douloureux événements des années 1990.

Les Congolais ont besoin de vivre en paix. Une paix pérenne. Ils ont besoin de travailler et de profiter, en toute sérénité, du fruit de leur travail. Ils ont besoin de partager leur bonheur en famille et leur joie de vivre avec les autres citoyens du monde bénéficiant de la paix.

Les Congolais ont besoin de jouir pleinement de leur droit à la liberté et à la souveraineté, pour façonner, à leur manière, leur destin : en dehors de tout diktat ; loin des égos suicidaires, des ambitions personnelles et des prétentions partisanes.

Je veillerai personnellement à ce qu’il en soit ainsi. De la même façon, je serai attentif au bon déroulement des scrutins à venir de sorte que, dans la transparence requise, seule la volonté du peuple soit faite.

Vive la démocratie, Vive la paix, Vive la République !

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 17:11

Nous demandons à nos frères de lutte de ne pas estampiller des documents publics sous prétexte d'exclusivité. Cela est ridicule et nous avons la possibilité de les récupérer et de les restituer dans leur neutralité. Brillez plutôt dans l'analyse documentaire que dans leur récupération injustifiée, dans la mesure où ils ne sont pas votre propriété privée, chers amis. Certes, nous comprenons la course à l'audience pour faire marcher la publicité ou la renommée mais il y a des excès non justifiés qui confinent au ridicule. Estampillez plutôt ce que vous avez produit ; c'est plus légitime.

Cela dit, passons à l'examen du document qui atteste de la saisine de la cour constitutionnelle par Denis Sassou Nguesso ce 14 septembre 2015 dans le strict secret.

Ce document atteste de la saisine de Denis Sassou Nguesso le 14 septembre 2015 avec accusation de réception le 15 septembre 2015. La requête du NGANDO SUPREME se trouve dans le document. Sassou demande s'il peut s'appuyer sur l'article 110 de la constitution pour organiser un référendum. Le mastodonte de l'Alima consulte pour obtenir légitimation de la démarche référendaire auprès de la cour constitutionnelle. Le 17 septembre 2015, Denis Sassou Nguesso reçoit une réponse affirmative de la part de la Cour Constitutionnelle concernant sa requête puisque l'article 110 dans son alinéa 3 stipule :

"Il (le parlement) a l'initiative des référendums, concurremment avec le président de la république". 

Notons que l'article 110 met plus en valeur le parlement (assemblée+sénat) que le président de la république - un détail non négligeable. Attention, cela ne présume en rien la réponse prochaine de la cour constitutionnelle si la nature du référendum n'était pas conforme à la constitution du 20 janvier 2002. En effet, il faudra bien que le contenu du référendum soit conforme aux exigences constitutionnelles.

Nombreux se demandent pourquoi Denis Sassou Nguesso préfère invoquer l'article 110 au lieu de l'article 86. Peut-être veut-il faire porter la responsabilité du référendum au parlement en lui demandant de valider son projet de putsch référendaire, question de dévier la hargne sociale, une fois encore, sur quelqu'un d'autre.

Si la réponse de monsieur Auguste Iloki, président de la Cour Constitutionnelle, du 17 septembre 2015 stipule que le président de la république est, sur le fondement de l'article 110 alinéa 3 de la Constitution du 20 janvier 2002, en droit de consulter le peuple, par voie de référendum, sur l'évolution des institutions de la république, cela ne veut en rien dire que le tyran de l'Alima a reçu mandat d'abroger (changer) la Constitution. Certes, juridiquement, il faut encore préciser par le droit ce que l'on met dans "évolution des institutions" mais une chose est sûre, il ne sera pas possible, toute évolution des institutions garantie par l'article 86, entendue, que Denis Sassou Nguesso soit autorisé à poser au peuple congolais une question du genre :

"Etes-vous oui ou non pour que la constitution du 20 janvier 2002 soit abrogée ou changée totalement ?"

Denis Sassou Nguesso a de la marge, question évolution des institutions - dans le respect des préconisations de la loi elle-même. Bien entendu, il est possible d'arguer qu'Auguste Iloki et la cour constitutionnelle étant à la solde de notre assoiffé du pouvoir n°1, ils peuvent bien valider ce qui sera sans conteste un coup d'Etat constitutionnel - se disqualifiant ipso facto par ce geste inconstitutionnel.

Il est vingt heures ; ceux qui ont téléfoufou ne vont pas tarder à nous donner des nouvelles.

Faire évoluer les institutions n'est pas synonyme de changer la Constitution. Denis Sassou Nguesso doit se prévaloir à ce propos de l'article 86. Nous vous avons dit qu'il ne peut sortir des sentiers battus constitutionnels car s'il le fait, il introduit volontairement de son fait, une crise politique qui n'a pas lieu d'être. IL EN PORTERA SEUL LA RESPONSABILITE AUX YEUX DE L'HISTOIRE. Cependant, il n'est pas homme à se gargariser de principes moraux ; seule importe à ses yeux la conservation du pouvoir. Denis Sassou Nguesso adore l'adrénaline et il est presque certain que si rien ne l'arrête, tel qu'il est lancé, il ira au bout de son ineptie référendaire...

 

CONGO/REFERENDUM : ANALYSE DU DOCUMENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE
CONGO/REFERENDUM : ANALYSE DU DOCUMENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE
CONGO/REFERENDUM : ANALYSE DU DOCUMENT DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE
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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 14:07
URGENT/CONGO/CONSTITUTION/RUMEUR : DENIS SASSOU NGUESSO POURRAIT S'ADRESSER AU PEUPLE AUJOURD'HUI

Hitler l'a inventé : IL FAUT PRENDRE UNE TRES MAUVAISE DECISION POUR LE PEUPLE APRES UN GRAND MOMENT DE LIESSE POPULAIRE POUR MIEUX LA FAIRE PASSER. Denis Sassou Nguesso, en digne héritier du monstre autrichien, veut appliquer cette tactique après les Jeux Africains. La rumeur selon laquelle Denis Sassou Nguesso, Son Excellence Eléphantissime, pourrait s'adresser au peuple congolais aujourd'hui enfle.

A propos de son ultime coup d'Etat qu'il projette, nous vous avons dit qu'il faudra qu'il se mouille lui-même. Plus question de se cacher derrière une belle sieste d'après-midi avec son chiwawa, plus question de se draper derrière les pseudo-sages, plus question d'avancer masqué derrière le PCT, son parti, plus question de s'abriter derrière le parlement ou le Conseil Constitutionnel. Ce coup-ci, il doit tomber le masque humain pour laisser découvrir sa vraie nature saurienne.

Nous attendons tous avec détermination de voir comment il va essayer de "vendre" son coup d'Etat constitutionnel au peuple congolais. Il n'est pas constitutionnellement possible d'engager un référendum pour abroger la constitution du 20 janvier 2002 pour la remplacer par une autre ; il est juste possible de la faire évoluer par le biais du référendum - dans un cadre balisé par la constitution elle-même à son article 86.

Nous avions déclaré que Denis Sassou Nguesso, aujourd'hui, comme Blaise Compaoré hier, était le seul à détenir le détonateur qui pourrait provoquer une crise politique d'envergure au Congo. Le pays est paisible, il n'y a pas de crise institutionnelle majeure, la constitution n'a pas montré de failles magistrales dans son fonctionnement pendant seize longues années. Nous attendons de voir quel éléphant le NGANDO SUPREME sortira de son chapeau. S'il croit capitaliser sur les Jeux Africains, il se trompe. Le peuple congolais est politiquement émancipé ; il n'est plus possible de lui faire avaler des cobras à la place des couleuvres.

Dans cette affaire, il faut compter sur la vigilance du peuple congolais. Selon Jean-Noël Mabiala (texte sur Facebook), l'actuel Conseil Constitutionnel est caduc et n'a pas le droit de se prononcer sur le référendum - ce qui expliquerait peut-être son silence car certains perçoivent leurs émoluments sans le mériter et préfèrent ne pas faire de bruit. Voilà ce qu'il a écrit :

" Le PR vient donc d’apprendre à ses dépens que les institutions ne fonctionnent pas aussi bien ! Le conseil constitutionnel est caduc depuis 2012... Date à laquelle d’après l'article 144 ou 146 de la Constitution, le 3ème tiers des membres élus en 2003 aurait dû être remplacé... "

Nous attendons de voir si cette rumeur de plus sera la queue de la vérité que l'on aperçoit derrière la porte de la supercherie. Denis Sassou Nguesso peut toujours tenter sa dernière manoeuvre ; il ne fera que précipiter sa chute et celle de son clan. S'il était un homme de parole, on verrait au Congo les prémisses de l'organisation d'une élection présidentielle. Dans l'esprit tordu de Sassou, ce qui se prépare, c'est ce qu'il sait faire de mieux : un coup d'Etat. Cette fois, il n'est pas nécessaire de prendre les armes : il suffit de truquer le droit. Il a juste oublié un tout petit détail : DESORMAIS, IL Y A UN PEUPLE QUI LUI BARRE LE CHEMIN. Son avenir ? Riche paysan à Oyo si le peuple fait preuve de clémence ou prisonnier à la CPI. A lui de choisir ! Pour ma part, je sais que le Congo ne sera jamais en paix tant que cet homme sera sur cette terre...

               LION DE MAKANDA MWAN', MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 20:56
BURKINA-FASO/GILBERT DIENDERE EN FUITE : LE MORO-NABA DOIT LIVRER LE CRIMINEL GILBERT DIENDERE !

COMMENTAIRE : Face à la détermination du peuple burkinabé qui refuse que le RSP avec à sa tête le Général Gilbert Diendéré lui vole sa révolution, nous vous apprenons que le Général Diendéré a pris la fuite et s'est réfugié auprès du Moro ou Mogho Naba, le roi respecté du peuple Mossi. Ce criminel ne peut pas rester impuni après avoir perpétré un coup d'Etat et causé la mort de nombreux innocents. Il ne suffit pas de s'excuser : il est question de crimes et c'est à la justice que doit avoir faire face le criminel. Nous avons demandé au vaillant peuple burkinabé de ne pas lâcher prise et de poursuivre sa pression sur les putschistes qui ont renversé le régime de transition du président Michel Kafando et du premier ministre Isaac Zida.

Nous sommes déçus par les décisions prises lors de l'accord de la CEDEAO qui a fait de ces criminels en treillis des innocents qui pourront à tout moment poursuivre leur oeuvre de déstabilisation du Burkina-Faso : il faut dissoudre le RSP et juger ses membres en les éjectant de l'armée avant de les emprisonner. Il ne faut jamais laisser courir le criminel sinon la bête revient plus venimeuse et plus dangereuse. Il faut en découdre avec Gilbert Diendéré une fois pour toutes si on veut donner une véritable chance à la démocratie naissante au Burkina-Faso. Il faut terminer le travail. Le gouvernement de Transition ne doit en aucune manière accepter les décisions de la CEDEAO ; cela reviendrait à laisser libre les criminels et leur donner un quitus en permettant au clan Blaise Compaoré de se présenter à l'élection présidentielle. Non, le chemin pris par le gouvernement de transition était le bon et il ne faut nullement faire volte-face. L'accord de la CEDEAO n'est pas la voie de la paix mais celle du retour de la dictature. Macky Sall n'a pas servi la cause de la démocratie.

Le peuple est de nouveau dans la rue. Le couvre-feu n'est pas du tout respecté et les forces de l'ordre dans lesquelles on trouve des hommes intègres ont fini par se mettre du côté du peuple. Diendéré et sa bande de voyous criminels doivent être arrêtés et neutralisés.

L'échec de Diendéré, mes chers compatriotes, prélude celui de Denis Sassou Nguesso qui a sponsorisé les putschistes. Denis Sassou Nguesso hait toute forme de démocratie car il ne conçoit un peuple que soumis, esclave. Redoutant que l'exemple burkinabé fasse boule de neige en Afrique, Denis Sassou Nguesso soutient tous azimuts dictatures et putschistes. Hélas, nous avons une mauvaise nouvelle pour lui : IL Y A DESORMAIS QUELQUE CHOSE EN FACE DES DICTATURES : DES PEUPLES ! NOUS AVONS CONSTRUIT DOUCEMENT UNE NOUVELLE CONSCIENCE. LA RESISTANCE EBENE A DRESSE SA NOIRE LIBERTE AU BURKINA. Nous la verrons déferler sur tout le continent africain au sud du Sahara.

Les coups d'Etat ne doivent plus  être acceptés en Afrique. Le peuple du pays des hommes intègres nous montre une fois encore la voie de la résistance. A une dictature doit correspondre une résistance pugnace du peuple. NOUS SOMMES LE PEUPLE. NOUS SOMMES LE POUVOIR. NOUS N'AVONS PAS D'ORDRES A RECEVOIR D'UNE DICTATURE. Le temps où les peuples doivent être obéis est arrivé.

Ci-dessous un article qui nous permet de prendre connaissance du texte du Général Gilbert Diendéré au peuple du Burkina-Faso.

Voici ce que nous avons lu sur le site de RFI : 

" Depuis l'annonce du coup de force, les journées se suivent et se ressemblent à Ouagadougou. Plusieurs quartiers ont connu une journée mouvementée vendredi. A l'ouest de la ville, dans les quartiers Hamdalaye, Larlé et Gounghin, les jeunes ont dressé des barricades, allumés des pneus sur la voie publique. A Gounghin, non loin du camp militaire du général Aboubacar Sangoulé Lamizana, les manifestants ont bloqué le passage aux usagers de la route. « Nous avons appris que le président Kafando a été libéré, mais si nous ne le voyons pas, nous n'allons pas cesser de manifester », lance Ousmane Ouedraogo, un manifestant. "

Le réveil du peuple à la liberté sera ce qui caractérisera ce siècle. L'Afrique a trop longtemps été privée de liberté. Nous avons libéré la parole. La parole a libéré les consciences et les consciences ont libéré l'action. Nous assistons à une autre Afrique, une Afrique  debout, qui répond à la dictature par la révolte. Quelque chose a été brisé qui a commencé à libéré les énergies enchaînées. NOUS SOMMES NES POUR VIVRE LIBRES.

  LION DE MAKANDA, MWAN', MINDZUMB', MBUTA MUNTU                 

                                                              *

          

BURKINA-FASO : ACCULE, LE GENERAL DIENDERE DEMANDE PARDON ET SE REFUGIE CHEZ LE MOGHO NABA

Gilbert Diendéré, C'est fini

Le chef de la junte le Gal Gilbert DIENDERE s’est réfugié chez le Mogho Naaba avec quelques soldats du RSP.

Dans une déclaration qu’il vient de produire, le chef des putschistes présente ses excuses :

‘’Après les négociations menées par la CEDEAO qui ont abouti à un projet d’accord et face à la gravité de la situation sécuritaire caractérisée par le risque d’affrontement pouvant entraîner le chaos, la guerre civile et la violation massive des droits humains.

Nous Général de Brigade Gilbert DIENDERE, Président du CND, le Régiment de Sécurité Présidentielle,

– Déplorons les pertes en vies humaines, les blessées et les dégâts matériels, et présentons nos condoléances aux familles éplorées,

– Confirmons notre engagement à remettre, le pouvoir aux autorités civiles de la Transition, à l’issue de l’accord définitif de sortie de crise sous l’égide de la CEDEAO

– Acceptons la libération du Lieutenant-colonel Yacouba Isaac ZIDA en signe d’apaisement conformément au projet d’accord ;

– Nous engageons à œuvrer pour la cohésion de l’Armée ;

– Présentons toutes nos excuses à la Nation et à la Communauté internationale.

Ouagadougou le 21 septembre 2015

Général de Brigade Gilbert DIENDERE

Président du CND’’

Wilfried K. Sanou

Sourcehttp://www.nordsud24.com/2015/09/21/burkinaurgent-accule-le-general-diendere-demande-pardon-et-se-refugie-chez-le-mogho-naba/

                                        

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 18:24

Nous avons tous appris que Denis Sassou Nguesso a consulté, en catimini, le Conseil constitutionnel pour qu'il puisse cautionner son coup de force référendaire, la semaine dernière de sorte que le peuple congolais ne soit pas au courant. Nous ignorons l'exacte expression de sa requête mais il est possible de deviner qu'il cherche un appui juridique pour un coup d'Etat soft, propre, juste au travers d'un détournement de la loi la plus fondamentale du Congo : LA CONSTITUTION.

Que le Conseil Constitutionnel se taise alors que Sassou avait provoqué un débat sur la question constitutionnelle sur toute l'étendue du pays nous paraissait très suspect. Comment l'organe créé pour dire le droit en matière d'évolution ou non de la Constitution est resté muet pendant que le peuple et les personnalités politiques se déchiraient ? Le fait qu'il attende que le NGANDO SUPREME l'interpelle pour réagir est un indicateur d'une institution aux ordres d'un tyran. Que l'on comprenne bien la situation du monstre de l'Alima : il est lâché de toutes parts mais si le droit est détourné pour être de son côté, il pourra s'en sortir au travers d'une pirouette.

Quand on évoque l'article 110 de la constitution du 20 janvier 2002 qui lui donne le droit de convoquer un référendum concurremment avec le parlement, cela ne concerne en rien le fait d'abroger la Consitution mais de la faire évoluer dans le cadre autorisé par ladite constitution. Qu'on lui reconnaisse ce droit c'est comme défoncer une porte ouverte car il ne pourra se saisir de cet article ou d'un autre pour se maintenir au pouvoir. La Constitution indique elle-même le champ de son évolution - notamment en son article 86 ; son abrogation, le changement du nombre de mandats ou la modification de la limitation de l'âge n'en font pas partie.

Peuple congolais, qu'on ne te roule pas dans la farine, encore une fois. Sassou ne doit pas réussir en détournant le volet constitutionnel après avoir échoué sur le plan politique. LA PORTE DE L'HISTOIRE SE REFERME DOUCEMENT DERRIERE LUI. Ce coup-ci, il ne peut trouver un prétexte nulle part pour ourdir son forfait. Que le Conseil Constitutionnel se prononce publiquement s'il en a le courage !

Quand même les forces de la nature se muent en tourbillon pour faire exploser les vitres de téléfoufou, voix de la propagande du dernier mokilimbembé de l'Alima, c'est que nous sommes arrivés à la fin du règne le plus diabolique que notre pays ait connu et il nous revient de tenir bon, jusqu'au bout de la nuit. Il nous faut savoir lire les signes du temps..

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 21:16
BURKINA-FASO : LA MAISON DE DIENDERE A YAKO INCENDIEE

La révolte populaire au Burkina-Faso semble avoir été lancée à Yako, à plus de cent kilomètres de Ouagadougou. Le peuple burkinabé a des ressources et il est à prédire qu'il relèvera le défi. Le domicile du chef de la junte putschiste, le Général Gilbert Diendéré a été incendié à Yako. Celui d'Eddie Komboïgo, président du parti de Blaise Compaoré, aussi. C'est le point de départ d'une résistance à la dictature militaire qui se profile. Le RSP et ses 1300 membres ne pourront pas contenir tout un pays. La pression sur ces ordures qui entourent Diendéré doit être énorme. En bons soldats, ils jouent leur va-tout. Nous encourageons le peuple burkinabé à développer des stratégies de pression sur ce régime. La désobéissance civile, les actions nocturnes empêcheront ce régime de dormir. il faut tout tenter. Pressée de part en part, cette dictature commençante s'écroulera. Il suffira qu'ils commettent des bavures pour qu'ils aient la CPI sur le dos. Des manifestations doivent être organisées coûte que coûte ; il faut braver le couvre-feu de 19 heures à 6 heures du matin. La grève générale ! Lancez une grève générale pour étouffer Diendéré et ses complices.

Ce putsch doit devenir un piège dans lequel cette soldatesque aux ordres de Blaise Compaoré ne doit pas s'évader. Il leur restera toujours le Congo où se serait réfugié Blaise Compaoré ou la côte-d'Ivoire à la tête de laquelle se trouve le premier Burkinabé de Côte-d'Ivoire - pour fuir. Vous êtes un peuple déterminé. Jamais une armée n'a vaincu un peuple enragé qui ne veut pas lâcher sa liberté. Ils ne peuvent pas contrôler tout le pays même si les treize mille soldats du Burkina-Faso les suivaient dans leur folie. Tôt ou tard, cette entente parfaite entre soldats d'élite finira par s'effriter : il doit forcément avoir des soldats "intègres" parmi les 1300.

Le XXI ième siècle est celui du réveil de l'Afrique, un réveil au parfum de la liberté. Il y a une nouvelle configuration mentale qui se met en face. La force brute et aveugle assoiffée de pouvoir doit être stoppée par l'énergie collective. Le Burkina-Faso fera école en constituant un précédent si vous gagnez cette bataille de la mort (dictature armée) contre la vie (peuple).

Si Diendéré n'a pas autorité sur le pays, il sera lâché. Imaginez cette bataille : une petite bande de mille trois cents soldats contre tout un peuple, un peuple qui l'entoure de toutes parts. ILS NE PEUVENT PAS TOUS VOUS ARRETER. IL N'Y A QU'UN SEUL FREIN A VOTRE AUDACE : VOTRE PROPRE PEUR DONT VOUS DEVEZ VOUS AFFRANCHIR. Vous Burkinabés, qui habitez le pays des hommes intègres, avez un rôle important à jouer afin de créer de nouveaux schèmes dans le mental collectif du Chamite. Nous avons subi l'histoire dès que Khemet (Egypte) perdit sa place de lumière du monde mais il est temps de la réécrire, de dicter notre volonté à ceux qui ont transformé le pouvoir de nous protéger en celui de nous tuer et de nous asservir. IL S'AGIT DE TOURNER UN FILM APPELE "LIBERTE" A LA SUEUR DE NOTRE DETERMINATION EN ECRIVANT LE SCRIPT AVEC NOS LARMES ET NOTRE SANG. Le peuple doit en être à la fois le réalisateur, l'acteur et le producteur. Ce genre de film est vrai comme la vie et s'imprime dans le mental collectif comme une HISTOIRE qui marque le cortex à jamais.

 

                 LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 10:03
BURKINA-FASO : LA GARDE PRESIDENTIELLE DE BLAISE COMPAORE FAIT UN COUP D'ETAT

Le 2 août 2015, nous avions été avertis qu'un coup d'Etat se préparait au Burkina-Faso après la rencontre entre Jean Dominique Okemba et des Généraux burkinabès à Paris pour le compte de son maître Denis Sassou Nguesso qui tenait absolument à ce que la démocratie échoue au pays des hommes intègres. Voilà que la garde présidentielle (RSP ou Régiment de la Sécurité Présidentielle) proche du tyran Blaise Compaoré (27 ans au pouvoir) vient de déposer le gouvernement de transition en imposant le Général Gilbert Diendéré à la tête d'un Conseil National pour la Démocratie, comme on nous l'avait annoncé. Cette junte vient de dissoudre toutes les institutions du Burkina-Faso, d'instaurer le couvre-feu et d'ordonner la fermeture des frontières terrestres et aériennes. Tout est donc à refaire pour ce vaillant peuple. Il va falloir à nouveau sortir dans les rues et vaincre ceux qui demandent de nouvelles élections inclusives pour imposer Blaise Compaoré au sommet de l'Etat. Quelle tristesse ! Quelle désolation ! L'Afrique une fois encore démontre que ses élites ne sont pas pour le bien-être des peuples. La question du rapport entre la force et le pouvoir reste posée : quelle armée pour une Afrique démocratique ? En tout cas, la configuration actuelle de l'armée en Afrique ne sied pas à la démocratie car l'armée ne défend pas les peuples mais les dictatures et cela est un problème et pas des moindres.

Il faut espérer un sursaut républicain au sein de la force publique républicaine du Burkina-Faso pour restaurer l'élan de la démocratie naissante dans ce pays. Si des élections se produisaient dans ces conditions, il est à peu sûr que Blaise Compaoré y participerait - à moins qu'il en soit empêché par la communauté internationale. Quoi qu'il en soit, le candidat de la junte qui vient de faire le coup d'Etat gagnera l'élection présidentielle par effet de proclamation.

Denis Sassou Nguesso doit jubiler dans son palais : il vient de faire un pied de nez au peuple burkinabé qui doit reprendre le combat à zéro. Nous ne désespérons pas. Ce vaillant peuple peut à nouveau surmonter une dictature qui se profile : il lui suffit d'appliquer la désobéissance civile. Nous attendons aussi une réaction exemplaire de la communauté internationale qui s'est exprimée. Elle doit agir et tout faire pour que la dictature qui vient de prendre place au Burkina et qui est téléguidée à distance par Blaise Compaoré ne réussisse pas. François Hollande vient aussi de condamner fermement  le coup d'Etat.

En sponsorisant ce coup de force du RSP, Denis Sassou Nguesso fait un pied de nez à François Hollande comme pour le défier – tout en jaugeant sa réaction. Il doit contre-attaquer en bloquant l'accès aux comptes du Burkina-Faso à la Banque des Etats de l'Afrique de l'Ouest à Diendéré et en étouffant le régime putschiste par tous les moyens : si cette junte n'a plus d'argent, elle se fragilisera rapidement – même si nous redoutons que la banque ambulante Denis Sassou Nguesso leur vienne en aide. Il faut aussi un embargo des armes, des mandats d'arrêt internationaux contre les putschistes, etc...

Il faudra un jour réfléchir sur l'idée que nous avons émise depuis des années portant sur le Droit d'Ingérence Démocratique Internationale Transitoire (DIDIT) pour aider les peuples à ériger leur démocratie, dans la mesure où la non-ingérence fait le lit des dictatures, surtout en Afrique. Le droit des peuples à s'autodéterminer ne vaut que si les peuples sont libres. Bernard Kouchner a inventé le droit d'ingérence humanitaire, nous inventons le DIDIT car l'ingérence humanitaire ne solde pas la question dictatoriale en ne neutralisant pas le coeur du problème qui est l'absence d'autodétermination des peuples contenus par les forces qui prétendent pourtant les protéger.

Le peuple congolais doit comprendre que le pire enfant né sur son sol, pire que Néron et Hitler réunis, est au sommet de l'Etat et son emprise néfaste dépasse les frontières du Congo pour porter nuisance ailleurs parce qu'il est contre toute forme de véritable démocratie. Nous avons vu son influence perverse au Burundi ; voilà qu'il réussit à faire tomber une démocratie naissante au pays des hommes intègres. S'il croit qu'il possède un pouvoir assez vaste pour réécrire l'histoire et dessiner les destins des peuples même au-delà de ses frontières, il se trompe. QUAND LE PEUPLE SE LEVE UNE FOIS, IL LE FERA AUTANT DE FOIS QUE CELA SERA NECESSAIRE. Les frères du Burkina-Faso doivent s'organiser et relever le défi. L'époque où la force doit dicter sa loi est révolue. Il faudra dès que possible transformer la force publique tribalisée en force publique nationale pour éviter ce genre de situation. LA QUESTION DE LA PLACE DE L'ARMEE ET DE LA FORCE PUBLIQUE DANS LE CONTEXTE AFRICAIN DEMEURE LE PROBLEME PRIMORDIAL A RESOUDRE EN URGENCE SI ON VEUT QUE LA GREFFE DE LA DEMOCRATIE PRENNE. POUR L'AFRIQUE, LA SOLUTION POURRAIT SE TROUVER DANS UNE FORCE PUBLIQUE TOTALEMENT DECENTRALISEE...

                    LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

P.S. : Lire aussi cet article de DNCB du 2 août 2015 qui annonçait le coup d'Etat au Burkina-Faso avec le NGANDO SUPREME Denis Sassou Nguesso en chef-marionnettiste : http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/2015/08/urgent-burkina-faso-aide-par-sassou-le-general-ndiendere-preparerait-un-coup-d-etat.html

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 19:46
BURKINA-FASO : SI KAFANDO A ETE ARRETE, CELA CONFORTE NOTRE VOLONTE DE DEMANTELER LE SYSTEME PCT EN COMMENCANT PAR REFORMER L'ARMEE

Nous avons tous applaudi la chute de Blaise Compaoré au Burkina-Faso sous les coups de boutoir de la rue. L'assemblée nationale de Ouagadougou brûlée témoigne encore de la furie du peuple. Hélas, toute insurrection populaire s'arrête au pied de la montagne Etat, le peuple ne pouvant la franchir, lui qui ne peut qu'en choisir les représentants s'il en gagne le droit. OUI, IL FAILLE ENCORE EN GAGNER LE DROIT ! Ceux qui sont en haut de la montagne, bien perchés, à moins d'en être précipités, finissent par reprendre la main. C'est ainsi que toute révolution est une révolution trahie.

Blaise Compaoré a eu le temps de bâtir  au Burkina-Faso un système qui gangrène toute la société qu'il a gouvernée pendant plus de deux décennies. C'est le lot des dictatures qui durent trop longtemps avec des serviteurs dociles et serviles qui finissent par se sentir orphelins du maître absolu dès qu'il n'est plus aux commandes de l'enfer pour les autres et le paradis pour les serviteurs. Ils finissent par vouloir reconstruire le monde cruel perdu dans lequel ils faisaient la loi.

Les réseaux sociaux rapportent la rumeur selon laquelle le président de transition, Michel Kafando, le chef du gouvernement ainsi que des ministres, auraient été arrêtés par la garde présidentielle, probablement composée de membres de l'ancienne garde républicaine de Blaise Compaoré. Si la nouvelle est avérée, c'est un coup de force qui n'honore pas la démocratie burkinabèe naissante. Qui est la main noire qui aurait orchestré cette arrestation arbitraire ? Au pays des hommes intègres, une partie de l'armée serait-elle barbare ou est-ce la soif du pouvoir qui agite les marionnettes armées ?

UN DE MES AMIS SUR TWITTER VIENT DE ME RAPPELER QUE J'AVAIS DEJA SIGNALE QUE LE GENERAL NDIENDERE PREPARAIT UN COUP D'ETAT AU BURKINA-FASO AVEC L'AIDE DU MONSTRE DE L'ALIMA DENIS SASSOU NGUESSO QUI A HORREUR DE TOUTE FORME DE DEMOCRATIE SUR LE SOL AFRICAIN CAR CELA RISQUE DE FAIRE TACHE D'HUILE. Lire à propos l'article suivant : http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/2015/08/urgent-burkina-faso-aide-par-sassou-le-general-ndiendere-preparerait-un-coup-d-etat.html?utm_campaign=_ob_sharebar&utm_medium=_ob_twitter&utm_source=_ob_share

Il s'agit de tirer les leçons de cette hypothétique situation qui paraît à première vue invraisemblable. Oui, nous soutenons une transition au Congo. Cependant, nous estimons qu'il faille démanteler entièrement l'ordre ancien en commençant par la milice qui nous tient lieu d'armée et cela, nos n'avons pas cessé de le suggérer. Sinon, c'est l'échec assuré. La première tâche de la transition reviendra donc à réformer rapidement l'armée de fond en comble en la recomposant entièrement, en instituant un contrôle strict des armes et en contrôlant la force publique de façon à ce qu'elle reste dans les casernes ou dans son rôle de protection du peuple. Cependant, le pouvoir s'apparente en Afrique à la détention de la capacité de tuer qui supplante facilement celle de défendre. Il faut donc dissocier l'armée et le pouvoir pour une respiration démocratique en Afrique.

A Brazzaville, nous entendons déjà les rumeurs qui présagent que celui qui succèdera à Denis Sassou Nguesso ne fera pas de vieux os au sommet de l'Etat : il sera vite déraciné de son perchoir. C'est dire tout le challenge qui nous attend demain, nous qui voulons détruire le système PCT en commençant par la dissolution de ce parti. Parfois, il faut prendre des décisions courageuses et difficiles. La restauration de la démocratie perdue est à ce prix.

 

                       LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB' MBUTA MUNTU

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14 septembre 2015 1 14 /09 /septembre /2015 13:36

Nous avons prédit l'échec des jeux africains 2015 à Brazzaville : quand on prive son peuple de tout pour la simple satisfaction de son ego boulimique de gloire, il fallait s'y attendre. En effet, le public n'est pas au rendez-vous en dépit du standing des infrastructures de Kintélé comme nous le révèle La Semaine Africaine n°3527 du vendredi 11 septembre 2015. Le ministre Léon Alfred Opimbat a tort de croire que le peuple ne fréquente pas le complexe sportif "La Concorde" à cause de la distance, puisque même ceux qui vivent à Kintélé ne viennent pas au stade. Nombreux font la distance Ouenzé-Bacongo ou Kintélé-Bacongo pour aller au stade Massambat-Débat quand Etoile du Congo joue contre Diables-Noirs. Nous sommes au courant que même la gratuité des bus n'incite pas le peuple à se rendre à Kintélé.

Il y a chez Sassou cette manie de tout transporter au nord : Télé foufou, l'université qui porte son nom, le complexe sportif "La Concorde" qui finira par se délabrer faute d'entretien, etc. Et l'occupation de l'espace par l'Etat se fait en spoliant, en expropriant les populations - sans les dédommager. 3000 milliards de francs cfa pour ça ! Pour un fiasco ! Tout ce que Sassou entreprend est comme maudit parce que cet homme porte en lui comme une sorte de malédiction : dès qu'il entreprend ou fait quelque chose, comme il ne pense qu'à sa gloire, au final, le résultat est décevant. Que vaut un complexe sportif sans sportifs de haut niveau ? La recherche d'un moungouélé au quotidien se concilie mal avec la pratique d'un sport - ne serait-ce que de façon discontinue. Même le tronçon routier Pointe-Noire - Dolisie se trouve déjà en état de délabrement progressif pour manque d'entretien : c'est bien beau de construire des infrastructures, encore faille-t-il les entretenir.

Le fait que le ministre Léon Alfred Opimbat annonce que la présidence de la république prendra à sa charge le manque à gagner de ces jeux mal fréquentés montre combien cet événement a dû permettre à nombreux cupides de s'en mettre plein les poches.

Attendez, qu'on nous dise que la présidence de la république dont le budget est totalement secret et crypté prend en charge le manque à gagner des jeux est contradictoire avec le fait d'apprendre que certains arbitres (notamment de boxe) ne sont pas payés !

Regardez bien le dessin qui est à gauche de l'article de La Semaine Africaine : les onzièmes Jeux Africains sont placés sous la tutelle du totem de Denis Sassou Nguesso : un éléphant aux couleurs vert-jaune-rouge. Cela éclaire que celui qui est censé récolter la gloire, c'est avant tout Denis Sassou Nguesso, en lieu et place des athlètes.

Dolisie et Pointe-Noire, deuxième et troisième villes du pays, auraient mérité d'avoir un complexe sportif moderne et une université de standing chacune. Avec 3000 milliards de francs cfa, il y avait assez d'argent pour cela. Comme disent nos frères Ivoiriens : si ce n'est pas malheureux !

 

                 LION DE MAKANDA MWAN' MINDUMB', MBUTA MUNTU                  

BRAZZAVILLE/JEUX AFRICAINS 2015 : L'ENTREE GRATUITE TEMOIGNE DU REJET DE LA POPULATION
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