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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:26

COMMENTAIRE : Nous reprenons ici un article de Congo-Liberty sur la torture au Congo-Brazzaville en le commentant. Après les images insoutenables d'un KALAKALA brûlé et piqué au vif par les mercenaires sanguinaires de Sassou, voici celles du sergent Jugal MAYANGUI, en service à l'intendance militaire, torturé par ceux qui n'ont aucune considération pour la vie humaine. La torture est un retour à l'animalité de ceux qui ont perdu leur humanité et qui ont en mépris tous ceux qui agissent comme des êtres humains - dans le parfait respect de l'ancienne sagesse du kimuntu. Pour infliger des blessures dignes d'un lion ou d'un guépard à son semblable, il faut avoir accumulé beaucoup de haine, de violence, de sauvagerie, de bestialité. Il faut peut-être posséder un gène de la cruauté. Pour torturer, il faut avoir assassiné la compassion et l'empathie.

Il est une chose de recevoir un ordre inique d'un esprit déséquilibré, il en est une autre de déchirer, de lacérer, de poignarder la chair de son semblable - sans au préalable l'avoir diminué, sans lui avoir ôté son essence humaine. Le bourreau qui s'emploie à torturer est un cas pathologique identitaire : il a cessé d'être un homme et a basculé dans l'animalité la plus basse et, d'ailleurs, même l'animal ne tue pas forcément son semblable. Il est des bassesses humaines qui rendent le criminel plus petit que l'insecte le plus répugnant. Pour cela, pour y arriver, il faut d'abord avoir tué l'homme en nous pour le tuer dans l'autre. Seule la bête peut déchiqueter la bête - sans remords, sans arrière-pensée  - cependant, pour se défendre, se reproduire ou pour se nourrir - mais seule une bête humaine peut agresser par pur plaisir, par pure délectation son semblable et le laisser mutilé à jamais. Nous le disons derechef : il n'y a de monstre sur terre que l'homme. L'animal exerce sa violence et sa défense au strict de sa survie - sans gâchis d'énergie et de vies inutiles.

Dans ce contexte où le couteau lacère le dos des supposés proches du pasteur Ntumi ou d'Okombi Salissa, on voir mal un dialogue s'instaurer avec la mort en cravate assise sur le trône du Congo. Celui qui déchiquète en enfonçant le couteau de la lâcheté dans le dos de l'innocent pour faire crier  la chair, versant au passage les larmes et le sang des autres, veut semer la peur en affirmant qu'il ne se situe pas au niveau de l'affect car il n'y a rien d'humain en lui. Aussi, peut-il vous laisser dans la misère la plus nauséabonde - sans se reprocher de rien. Il se pose une question fort simple : comment faire cohabiter humanité, c'est-à-dire, kimuntu, et animalité, barbarie aveugle ou inhumanité ? Cette question finira par s'imposer au fil de la douleur, au fil de la souffrance.

Ils savent que le christianisme est entré dans nos moeurs depuis 1483. Bakongo ba sambelaka, ba ko limbissa. Exploiter la faiblesse de l'homme qui vit en toute dignité humaine, ça ils le font si bien depuis plus de quarante ans. Ils savent que les chrétiens pardonnent à leurs bourreaux. Christ (en fait Paul ou Saul de Tarse) a multiplié le péché en le pardonnant par avance - ce qui est incompréhensible comme Evangile. Paul a permis au péché de proliférer là où le Christ a dit : "Va et ne pèche plus". C'est là tout le problème de la doctrine de l'agneau qui ôte le péché du monde. En faisant crédit du pardon à tous les pécheurs, Christ a permis au péché de proliférer - là où la crainte de l'Eternel le contenait.  Le pardon assuré, la monstruosité devient un jeu, un jeu qui torture pour torturer et qui tue pour tuer. Il ne faut plus pardonner sans juger mais dénoncer, ester en justice, combattre le crime et le criminel. Par tous les moyens. Face à la barbarie, la posture adéquate est la légitime défense. On s'étonne souvent que le Noir ou Khamite moderne soit peu enclin à défendre sa vie ou celle de ses proches. Il faut changer cela. Sur la terre du kimuntu, KMT ou Ta Meri, on opta de défendre la terre sacrée des pharaons sous Ahmessou qui chassa les Hycksos.

Il faut commencer une autre histoire, celle qui marque un arrêt dans la bestialité des gouvernants sur les gouvernés. En regardant en face la monstruosité et en relevant le défi. Nous ne sommes pas sans défense devant l'animalité des barbares qui poignardent et brûlent les chairs de nos frères, de nos compatriotes. Nous appelons à une révolte collective, à une rébellion. Non, nos vies ont de la valeur, de l'importance. Et qui sont-ils pour les sacrifier impunément ?

 

Hier, le bourreau de nos peaux anthracites était blanc. Aujourd'hui, celui qui nous torture et nous assassine - avec une volonté d'extermination - est un fils d'Afrique, une peau bien sombre aux cheveux crépus.

 

Nous ne pouvons pas rester les bras croisés à regarder ce spectacle macabre produit par un Hitler noir venu du bord de l'Alima. Il y va de la légitime défense collective pour contrer la barbarie arbitraire orchestrée par le gangstérisme d'Etat. On vient pour enlever un des vôtres dans le quartier : défendez-le ! Faites un cercle autour des monstres du régime pour leur barrer le moindre passage. Ne pas oublier de porter plainte. Il y a la justice internationale pour pallier à notre injustice nationale. C'est vrai que le Noir est un homme brisé, brisé culturellement, identitairement, économiquement, éducativement. Humainement. Nous ne nous indignons même plus face à la torture de nos frères, aux massacres de notre peuple. Au Congo, le bourreau est un criminel qui se vautre dans l'impunité absolue. Face aux maux, les mots ne suffisent pas, ne suffisent plus. Face à la force aveugle et folle des meurtriers, les phrases ne suffisent plus. Il faut agir, réagir à la violence aveugle d'Etat. Ne pas laisser qu'on empoisonne Modeste Boukadia, ne pas laisser qu'on martyrise Kalakala ou Mayangui, ne pas rester inerte face à l'injustice. Pour cela, il faut placer la vie collective au dessus de notre petite vie, voir plus loin que le présent en privilégiant le futur.

La conservation ethnique du pouvoir ne justifie pas des massacres, des tortures. La dictature peut ne pas basculer du côté du crime. Sassou n'est pas obligé de devenir une arme de destruction massive pour ceux qui n'ont pas une goutte de sang en commun avec lui. Nous ne sommes peut-être pas tous Mbochis mais nous sommes tous Congolais et surtout TOUS HUMAINS. Et aucune vie humaine n'est plus importante que l'autre. En matière d'importance, oeil vaut oeil et vie vaut vie.

 

Sans kimuntu, l'homme n'est qu'un animal, une bête perdue au sein de l'humanité. En fait, plus qu'une bête : une folie ambulante. Qu'importe sa richesse bien ou mal acquise.

Ceux qui n'ont rien compris à l'histoire ont pris les commandes en Afrique. En fait, l'histoire véritable n'est pas celle des individus mais celle de la lutte des peuples, de la lutte des races. L'occident les favorise car ainsi il peut ainsi exercer sur nous une violence par procuration. La violence de nos bourreaux prolonge la barbarie coloniale. Nous nous sommes libérés des colons qui nous fouettaient le dos ; il nous faut  aussi nous libérer de ceux qui ont fait de nos vies des quantités négligeables. OUR PEOPLE MATTERS.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

La barbarie du tyran Sassou-Nguesso dans toute son horreur « des images de tortures insoutenables »

 
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MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire.

Congo-Brazzaville : La torture interdite et pratiquée à grande échelle…

Brazzaville, le 28 novembre 2016. L’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme (OCDH) exprime sa profonde indignation et condamne fermement les actes de torture infligés à M. MAYANGUI Jugal, sergent en service à l’intendance militaire.

Le degré suprême de l’inhumanité

En effet, soupçonné de connivence avec M. Frédéric Bitsamou, alias Ntumi, chef du mouvement «Ninja N’siloulou», MAYANGUI Jugal, 37 ans, a été arbitrairement arrêté le 12 novembre 2016 à son domicile (quartier Mayanga) aux environs de 2 heures du matin par des agents de la force publique encagoulés, puis conduit vers une destination inconnue.
Pendant sa détention, il est resté encagoulé et a subi des séances de torture atroces dans le but de lui arracher des aveux. Son corps a été complètement raboté et porte des stigmates d’une violence qui indigne.
« Vous les Bakongo, on va vous exterminer » lui aurait signifié un des militaires pendant qu’ils le torturaient.
Il est réapparu le dimanche 20 novembre dans un état effroyable et conduit à l’hôpital militaire de Brazzaville.

Le 22 novembre, ses parents, ayant été sensibilisés, lui rendirent la première visite. Les 25 et 26 novembre 2016, la sœur aînée de M. MAYANGUI Jugal a répondu à la convocation de la Direction Centrale des Renseignements Militaires (DCRM) pour information. L’entretien a tourné sur la prétendue relation que la victime a avec M. Ntumi.
Rappelons-le, cette convocation était adressée à M. Michel Mampouya, vice-président du collège des présidents de la principale plate-forme politique IDC-FROCAD, le père de MAYANGUI Jugal. Actuellement, M. MAYANGUI Jugal est dans un état critique.
Rien ne peut justifier de telles pratiques. Ce cas supplémentaire témoigne une fois de plus l’usage systématique et à grande échelle de la torture au Congo Brazzaville.
Le Congo a ratifié la Convention des Nations unies contre la torture et devrait prendre les mesures utiles pour éviter et réprimer sa pratique. La réalité en est autre.

L’OCDH rappelle qu’en vertu de ses engagements internationaux en la matière, l’Etat a l’obligation de sanctionner les agents de l’Etat responsables d’actes de torture.
Par conséquent, nous exigeons immédiatement une enquête indépendante et sérieuse pour faire la lumière sur ces actes de barbarie.
Il est absolument essentiel que les personnes qui se sont rendues coupables de ces actes odieux soient jugées et condamnées.
Au cas contraire, les présumés auteurs et notamment leurs chefs hiérarchiques en répondront devant d’autres instances judiciaires d’autres Etats parties, en vertu du principe de compétence universelle en matière de torture.

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Contact OCDH :
ocdh.brazza@gmail.com

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27 novembre 2016 7 27 /11 /novembre /2016 18:06
CONGO/RUMEUR : LA DICTATURE PREPARERAIT UN MEGA PROCES ORCHESTRE PAR OKO NGAKALA...
CONGO/RUMEUR : LA DICTATURE PREPARERAIT UN MEGA PROCES ORCHESTRE PAR OKO NGAKALA...

Après une courte parenthèse démocratique de 1992 à 1997, le Congo est vite retombé en dictature. Le PCT a marché sur des dizaines de milliers de morts pour ramener la Bête d'Edou au sommet de l'Etat. Denis Sassou Nguesso a repris son poste de gouverneur noir d'Etat avec l'aide de Jacques Chirac, président de la république française à cette époque.

Un dictateur n'a qu'un seul vrai projet : conserver à tout prix le pouvoir de nuisance qu'offre le sommet de l'Etat pour un gangster maximo avec impunité absolue. Dans une atmosphère de vraies fausses élections, il faut abattre ou éliminer les adversaires politiques les plus dangereux - lorsque la politique du boycott qui favorisait le tyran ne marche plus. Le 20 mars 2016, Denis Sassou Nguesso, monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres ethnies, a été battu par Guy Brice Parfait Kolélas, le Général Jean Marie Michel Mokoko et André Okombi Salissa. La stratégie de battre Denis Sassou Nguesso en jouant son jeu au lieu de le boycotter que nous avons proposée - a montré que lorsqu'on joue le jeu en le rendant jeu propre, on bat à coup sûr un dictateur quand il a en face de lui de vrais adversaires politiques.

Ce que redoute aujourd'hui les crocodiles du PCT, c'est que l'opération d'échec à la présidentielle se répète dans moins de cinq ans et nul ne sait ce qui pourrait se passer dans quelques années - surtout si la crise socio-économique que subit le Congo prend plus d'ampleur : rien ne prédit que le peuple acceptera encore de se laisser voler ses suffrages. Pour le régime dictatorial venu des bords de l'Alima qui veut à tout prix conserver le pouvoir illégitime au sommet de l'Etat du côté de la "hampe", il faut réagir pour éviter la récidive de l'histoire. La solution est simple : mettre hors d'état de concourir tous les adversaires susceptibles de battre Denis Sassou Nguesso dans les urnes à la prochaine élection présidentielle. Nous avons prédit ce scénario et constatons que les choses en prennent le chemin.

Le Général Jean Marie Michel Mokoko est en détention dans les geôles du régime tandis qu'une inculpation grotesque de détention d'armes de guerre pèse sur André Okombi Salissa entré en clandestinité, une clandestinité qui empêche Sassou de dormir. Reste Guy Brice Parfait Kolélas qui pourrait s'il demeure le seul candidat redoutable face à Sassou le battre dans moins de cinq ans en lui envoyant le tsouki du youki dès le premier tour ; il faudra donc aussi éliminer le fiston. Pour l'instant, on retarde la reconnaissance du youki en tant que parti politique mais cela n'est pas en soi un obstacle - puisque Parfait Kolélas peut à nouveau se présenter à l'élection présidentielle en utilisant le CODEHA. Il faut donc trouver une solution radicale qui éliminerait à la fois Parfait Kolélas, le Général Jean Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa, le pasteur Ntumi, le professeur Bowao et bien d'autres.

Un de nos correspondants au Congo nous apprend que le régime venu des bords de l'Alima prépare un méga procès au cours duquel le Général Mokoko, Parfait Kolélas, Okombi Salissa, le pasteur Ntumi, entre autres, seraient accusés d'atteinte à la sûreté de l'Etat, de détention illégale d'armes de guerre et de tentative d'organisation de coup d'Etat en 2007. Les pièces du puzzle sont déjà réunies. Il reste à les mettre en action au cours d'un procès retentissant qui éliminera du coup les adversaires politiques les plus redoutables de Denis Sassou Nguesso. Le monstre de l'Alima souhaite l'arrestation du pasteur Ntumi avant 2017. Tous les moyens ont été mis en oeuvre pour.  Denis Sassou Nguesso est déjà en campagne souterraine pour la prochaine élection présidentielle avec comme pré-projet l'élimination politique ou physique de ses opposants les plus sérieux. Denis Sassou Nguesso, L'homme qui a dit : "le Congo est à tous mais le pouvoir est à moi", apprend vite de ses échecs et prend à coeur de les corriger pour qu'ils ne se reproduisent pas.

Pendant que du côté de la soi-disant opposition, on joue le respect de la loi face à un gangster hors-la loi qui est un vrai terroriste d'Etat, du côté du pouvoir, on utilise l'arme de l'injustice officielle d'Etat pour éliminer les concurrents. Et on ne lésine pas sur les moyens : l'injustice en politique pure et la force devant la force ou en face de la faiblesse. Au Pool, on lance la chasse au Ntumi et à Brazzaville, le chien de chasse par procuration, Oko Ngakala, en accord avec le ministre de l'injustice, Pierre Mabiala, prépare un procès simulacre pour mettre hors-jeu les hommes qui ont battu monsieur 8% (OUI POUR SANG) à la dernière élection présidentielle en le reléguant en quatrième position, sans possibilité d'un deuxième tour. Denis Sassou Nguesso, habitué au boycott, a été obligé de tricher pour se maintenir au sommet de l'Etat. Tant qu'il aura en face de lui une opposition molle qui croira que l'injustice et la force peuvent céder aux bonnes intentions, il aura encore de bons jours de pouvoir de nuisance pour tout notre pays devant lui.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 23:34
CONGO/MINISTERE DE L'INJUSTICE : ON S'ATTENDAIT A L'ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRE OKOMBI SALISSA

Depuis qu'il s'est évanoui dans la nature - alors qu'il était cerné par la soldatesque de monsieur OUI POUR SANG à son domicile, nous nous attendions à une attaque judiciaire injuste de la dictature Sassou & Nguesso contre André Okombi Salissa dont de nombreux proches ont été embastillés ou torturé comme monsieur KALAKALA - pour qu'ils fassent de la délation en disant où se planque "Tout Bouge". La technique de l'accusation avec preuves fabriquées a permis d'arrêter injustement Paulin Makaya et le Général Mokoko, deux opposants dont les procès traînent en longueur - car la ficelle de preuves est trop mince. Nombreux sont les Congolais qui détiennent illégalement des armes dans notre pays mais ceux qui soutiennent le régime des crocodiles du PCT peuvent ne pas respecter la loi. Nous avons déjà posté de nombreuses photos en exemples. Oko Ngakala n'a jamais ouvert d'enquêtes...

Au Congo-Brazzaville, ils sont capables de vous arrêter d'abord pour ensuite inventer les motifs d'inculpation ou inventer les preuves quand vous n'êtes pas là. Et à cela, il faut ajouter les cas d'enlèvements et d'assassinats. Au Congo, plus que la dictature, c'est du gangstérisme d'Etat, plus que du gangstérisme d'Etat, c'est du terrorisme d'Etat, plus que du terrorisme d'Etat, c'est la folie comme arme de massacre de masses au sommet de l'Etat. Il y a le péril de tout un pays qui guette. Même ceux qui soutiennent Denis Sassou Nguesso finiront par mourir pour le système ou par le système. La fortune ne vous préserve pas de la mort, vous le savez bien. Pourquoi avez-vous donc envoyé femmes et enfants à l'étranger ?

Nul ne peut combattre directement une puissante dictature à découvert. La résistance se fait mieux dans la clandestinité. Toute l'opposition congolaise devrait entrer en clandestinité. De nombreux opposants vont finir par être arrêtés sous de mauvais prétextes. Entrer en clandestinité comme nous l'avons conseillé empêche à Denis Sassou Nguesso de dormir. Il voit des démons partout.

Quand André Oko Ngakala exhibe des armes comme saisies au domicile de l'épouse d'André Okombi Salissa, nous sommes étonnés que l'on la dictature venue des bords de l'Alima n'ait rien trouvé au domicile même de l'enfant terrible de Djambala. Il y subit une attaque indirecte dont le but est qu'il sorte de sa cachette car sa clandestinité fait peur au régime.

Raisonnons : le domicile de madame Gisèle Ngoma se trouvait dans un état E. Au passage des soldats du régime, il se trouve dans un état E' différent de E. Entre E et E', il y a le passage des inquisiteurs du ministère de l'injustice qui ont tout le temps d'introduire l'objet qui fera l'accusation. La preuve que madame Gisèle Ngoma ne se trouvait pas chez elle pendant la fausse saisie des armes de guerre est facile à prouver : si elle était sur place, elle aurait été arrêtée. Donc, il s'agit d'une perquisition illégale qui n'a aucune valeur juridique puisque le propriétaire des lieux n'était pas là.

Une arme possède un numéro qui permet de retracer sa provenance. Une arme est tracée. On peut savoir à qui elle a appartenu, si elle a ou non servi. Les protocoles militaires sont assez claires là-dessus. Brandir des armes de guerre dans des sachets ne prouve en rien à qui elles appartiennent ni d'où elles proviennent. Hélas, au Congo, la justice s'est encanaillée en injustice. Nous sommes en face d'un terrorisme d'Etat sous inquisition judiciaire comme seule forme de justice.

Le fait d'exhiber des armes de guerre dans un palais de justice ne prouve en rien le lieu de leur provenance. Quel est donc ce système d'information défaillant qui attend près de vingt ans pour trouver des armes chez l'épouse d'André Okombi Salissa au point d'attendre qu'elle ne soit pas là pour les exhiber ? Entre E et E', il peut très bien y avoir eu introduction de l'objet qui constituera l'objet du délit. Dans une démocratie véritable où le droit vaut quelque chose, une pareille comédie ne passerait pas mais au Congo, Denis Sassou Nguesso a assassiné - même la honte. Tout scrupule bu, Oko Ngakala, inquisiteur par procuration, alias "Coller la petite chaudasse par le derrière", ne se gêne pas de lancer une accusation grotesque tout en osant invoquer la présomption d'innocence. On voit comment elle est traitée dans le Pool, la présomption d'innocence ; à coups de missiles.

Nous savons que le prochain sur la liste, c'est Guy Brice Parfait Kolélas car Denis Sassou Nguesso prépare déjà la prochaine élection présidentielle qui aura lieu dans moins de cinq ans. La stratégie est simple : éliminer tous les adversaires qui font de l'ombre au grand Ndzokou de l'Alima. Exit, le Général Jean Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, et aujourd'hui André Okombi Salissa - qui ne pourra même plus se présenter à la prochaine farce législative. Nous sommes dans une république royale bananière tenue par un gangster d'Etat qui a transformé la justice en injustice sous inquisition. Tous ceux qui gênent le roi deviennent des ennemis d'Etat à abattre. Guy Brice Parfait Kolélas est averti.

Il ne nous reste plus qu'une conclusion à tirer : soit on s'aplatit devant Denis Sassou Nguesso - servitude volontaire oblige, soit, on l'affronte lorsqu'on refuse de le servir. Nos politiciens de l'intérieur sont avertis que personne n'est à l'abri d'une arrestation sauvage - sous n'importe quel prétexte comme le sont Modeste Boukadia, Paulin Makaya, le Général JMMM et tant d'autres qui croupissent à la DST ou à la DGST. Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso ne tient plus que par la force. C'est par la force qu'il doit tomber. Il est venu par les armes, il ne partira que par les armes. Toute autre solution est illusoire et utopique car non réaliste.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

CONGO/MINISTERE DE L'INJUSTICE : ON S'ATTENDAIT A L'ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRE OKOMBI SALISSA
CONGO/MINISTERE DE L'INJUSTICE : ON S'ATTENDAIT A L'ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRE OKOMBI SALISSA
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 20:37
CONGO/FAILLITE : MEME LE GRIOT DU REGIME RECONNAIT LA PERTE DE 16000 EMPLOIS DANS LE PRIVE

Quand la politique ne va pas, rien ne va dans un pays. Même pas le sport. Cela se vérifie au Congo. Le pays va mal politiquement avec un usurpateur opérant comme un gangster au sommet de l'Etat. Les crimes politiques amplifient désormais les crimes économiques. Le pays va mal économiquement au point où même le griot du pouvoir Pigasse reconnaît que le secteur privé du Congo a perdu plus de 16000 emplois. Les chiffres ne valant que par la manière dont on les a obtenus, on peut se demander comment ils ont été rassemblés, compilés et comptabilisés par UniCongo. Le Congo n'a pas d'agence pour l'emploi qui tiendrait une comptabilité de la population active du pays. Le chiffre pourrait être bien plus important que cela, connaissant la propension du régime à mentir. La ville côtière est fortement touchée, vu que les pertes d'emploi sont liées à la baisse du prix du baril de pétrole et de nombreux sous-traitants et compagnies para pétrolières sont basés dans la ville océane.

Le griot du pouvoir va jusqu'à parler de crise, un mot que n'aime pas entendre le monstre d'Edou qui estime que dans son royaume, chaque jour, c'est la fête (mikolo nionso, fêti na fêti). Pourtant, il est le seul à même de décrire la situation du Congo. UNE CRISE GENERALISEE QUI GANGRENE TOUTES LES STRATES DU PAYS, DE LA SUPERSTRUCTURE POLITIQUE A L'INFRASTRUCTURE SOCIO-ECONOMIQUE. Le secteur privé étant ou lié ou dépendant à l'activité pétrolière ne peut que subir les effets dévastateurs de la baisse du prix du baril de pétrole. Tous les secteurs vont mal en fait, pas que le secteur privé puisque le pétrole pourvoit 70% de l'argent public. Si la presse du régime dictatorial du Congo en parle, c'est que le ver a bien rongé le fruit et qu'il n'est plus possible de dissimuler la crise économique.

Pourtant en vingt ans, le régime venu du bord de l'Alima a manipulé plus de 250.000 milliards de francs cfa. L'économie officielle ne représente en fait que 10% de l'économie réelle du pays. Il y a une économie souterraine plus riche que l'économie officielle...

Nous apprenons que les secteurs du bâtiment et des travaux publics, des mines et des para pétroliers sont les plus touchés - même le secteur du bois qui a baissé de 15% subit les secousses de cette crise économique. La dette publique est passé de 20% à 50% du PIB en cinq ans. Allons seulement en mode mboutou mboutou ; le tissu social finira par se déchirer totalement.

Nous avons appris de la LC que Clément Mouambe, premier sinistre du gouvernement, doute que monsieur Gilbert Ondongo ait payé la dette extérieure du Congo pendant tout le temps qu'il était ministre des finances. Ca craint. Aux trousses de l'argent de l'Etat, Hojeij veille afin de se faire payer une fausse dette hélas confirmée par les tribunaux internationaux. Qu'il parvienne à trouver où passe tout ce qui nous reste de liquidités et l'Etat connaîtra un coup d'arrêt brutal...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 21:44
PRIMAIRES DE LA DROITE : LA CHUTE DU FAUCON SARKOZY QUI NE SERA PAS AU SECOND TOUR

Les Français se choisiront un nouveau maître en France en 2017 qui régnera sur l'empire colonial français par la même occasion. En attendant, les partis politiques doivent choisir leurs candidats à la future élection présidentielle. Nous assistons pour le moment aux primaires de la Droite et du Centre qui viennent de voir la chute du faucon Sarkozy dont les discours extrêmes et excessifs avaient un goût de revanche. Nicolas Sarkozy, candidat des médias appartenant à ses amis est arrivé en troisième position après François Fillon largement en tête (44%) et Alain Juppé qui vient de prendre une jupe là où Sarkozy a pris une culotte très courte (21%, la moitié des voix de Fillon). Juppé est second avec 28%, seize points d'écart avec François Fillon. Les sondages ont encore parié à l'arrivée sur le mauvais cheval car tous prédisaient Juppé en tête. Ce n'est pas grave : mieux vaut se prendre une jupe qu'une culotte courte car la jupe vous conduit au second tour des primaires. La crainte, c'est que la jupe se transforme en jupette au second tour... 

On aurait tort de croire que ce qui se passe en France ne nous concerne pas : le prochain chef d'Etat aura le pouvoir de faire ou de défaire les gouverneurs noirs dans les ex-toujours colonies françaises, de faire la guerre à mille lieux de la France contre des peuples qui ne lui ont pas déclaré la guerre. Celui qui est élu en France détiendra le pouvoir de serrer ou de desserrer l'étau de nos chaînes. Roi en France, empereur en Afrique francophone tenue par le franc cfa. Comme tout le monde le sait, les affaires africaines sont un chapitre régalien de l'Elysée car elles ne se traitent pas à l'assemblée comme les autres affaires mais dans les curies élyséennes. Comme la droite fait bon ménage avec les dictatures africaines qui gèrent les pays africains par procuration, c'est Sassou qui jubile. Sa dictature a de beaux jours devant elle. Cependant, personne ne peut maîtriser le destin à 100%. Cependant, si les dictatures et les guerres de conquête ont de beaux jours devant elles, l'immigration aussi...

Le deuxième tour de la primaire de la Droite et du Centre opposera François Fillon à Alain Juppé. Bien sûr, s'il a lieu car d'aucuns voudraient arrêter le processus démocratique au nom d'une fumeuse unité des Républicains. Pas certain que Juppé marche dans la combine que les maîtres de la France veulent concocter pour assurer la victoire d'un tenant de l'establishment. D'ailleurs, il a affirmé qu'il continue le combat. Si Fillon a retourné la situation en sa faveur, Alain Juppé peut aussi espérer un miracle. Les partis républicains savent que la Gauche est laminée et que la menace Le Pen peinte en bleu Marine rôde. Et elle a pris des formes et des forces depuis la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis. Impossible n'est plus politique...

Nicolas Sarkozy a-t-il compris que les Français ne veulent plus de lui ? N'est pas De Gaulle qui veut - surtout quand on n'est même pas gaulliste. Il faut savoir lâcher la politique avant qu'elle ne vous lâche. Hélas, la soif de pouvoir habite certains hommes plus que d'autres. L'homme qui reprochait le dérèglement climatique à la hausse de la population africaine n'aura pas l'occasion de mettre en place une quelconque politique de réduction démographique au Nigéria. Les fausses vaccinations se chargent déjà de rendre les femmes noires stériles. Cela lui a suffi d'avoir le sang de Mouammar Kadhafi sur les mains.

L'enjeu caché voudrait qu'élire un candidat de droite à l'élection présidentielle reviendrait presque à élire le prochain président de la France, empereur de l'AEF et de l'AOF. Cependant, les sondages et les manipulations de la presse sous influence ne fonctionnent plus comme auparavant. Il pourrait y avoir une surprise. Dans les décombres de la Gauche en lambeaux a surgi un Macron aux aguêts qui veut aussi croiser le fer avec la rose bleue de Marine Le Pen. Le sort de la prochaine élection présidentielle dans l'Hexagone semble aussi incertain que le destin politique de la France. Si la morgue hautaine d'un Sarkozy ne viendra plus hanter les chaînes de télévision de ses amis Bouygues et compagnies, il est à redouter que le prochain chef d'Etat soit encore de ceux qui déçoivent car le pouvoir le vrai n'est pas dans les promesses mais entre les mains de ceux qui ont le pognon qui réalise les promesses. En clair, le déclin de la France se poursuivra. Nos angoisses françafricaines aussi car la Droite au pouvoir en France, les gouverneurs noirs sur le continent africain dansent. Ils le font déjà même quand le pouvoir est à Gauche. Alors, c'est bonnet blanc, blanc bonnet...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 19:23
CONGO : NAISSANCE DU FRONT PATRIOTIQUE POUR LA RESTAURATION DE LA DEMOCRATIE

Trop c'est trop !
La vie semble s’arrêter en République du Congo. Tous les indicateurs de la vie nationale sont au plus grand rouge. Aucun secteur d’activités de notre pays n’affiche un visage de sérénité. Ils accusent tous des signes d’essoufflement. Le Congo, notre beau pays présente un paysage fatidique et désastreux.
Le pays n’est qu’un champ de ruines et se trouve en état de total abandon. Le désordre dans nos départements, la faillite dans le secteur économique du pays, la misère qui touche les 98% de la population, la terreur dans le Pool, constituent les traits les plus frappants de l’œuvre grandiose que le règne Sassou a bâtie en République du Congo.
L’œuvre de destruction systématique instituée au cœur de l’activité de l’Etat, a précipité le pays dans un véritable gouffre chaotique sans issue, la corruption, l’anarchie, l’embourgeoisement, l’impunité, l’arbitraire, le totalitarisme, la tyrannie, la rapine, la voracité, la concussion, l’individualisme, l’injustice, l’insouciance, l’exploitation, l’aliénation, l’incurie, le gaspillage, le clientélisme, etc…
Depuis lors, le soleil qui apporte les rayons du bonheur aux habitants de la planète, a cessé de se lever dans les horizons du pays.
Aujourd’hui, plus qu’hier, notre pays, le Congo vit dans une atmosphère de fin de règne. La démission de l’Etat est totale. Le pays est comparable à une jungle, sinon à de l’herbe séchée et broutée.
Le tissu économique est en parfaite décomposition, le chômage bât tous les records et affecte plus de 90% de la population, la tension inflationniste brûle tous les baromètres, l’appareil judiciaire est en état de grippage grave, l’insécurité des personnes et des biens, la faim, la misère, la prostitution sous toutes ses formes, la toxicomanie, les maladies et autres épidémies sont autant des fléaux qui s’abattent sur la vie de la population, au point que le nombre de morts qu’on déplore quotidiennement est enregistré au rythme d’une véritable hécatombe.

Le Congo est un pays où la vie ne sourit plus à personne. La société congolaise, gagnée par le profit et l’individualisme, est en manque d’humanisme cruel. Si bien que les vivants commencent réellement à envier les morts. Mais, tout le monde vit dans l’espoir d’une délivrance qui tarde à venir.
Du coup la misère, entraînant l’extrême pauvreté, le saccage au Pool et la brimade des cadres sélectionnés en clan, déferle un vent important dans son sillage un régime autocratique sans réelle assise d’expression populaire, provoque une mobilisation d’énergies fortes au peuple opprimé qui croit fermement être désormais devant la porte de cette délivrance tant attendue.
Les ambitions obsolètes de la 4ième République qui animent la vie de l’Etat moribond et agonisant, la pression forte du côté du peuple opprimé qui réclame mordicus la tenue du dialogue sincère en vue de hâter l’avènement de nouvelles ambitions d’une démocratie restaurée en lieu et place de celle de la dictature sourdine de monsieur Sassou. Ce dernier s’accroche et est obligé de sacrifier le PCT - Parti Etat pour endosser celui de PCT - Parti enfants (privé).
Cela entraîne une chose qui se répercute sur la scène politique de notre pays, renvoie les échos qui sont généralement interceptés par le peuple en terme de graves bruits de ménage, le Chef de l’Etat opère une démocratie de façade en vue d’assurer la pérennité de son régime.
Dans sa formule actuelle, quoique fort contestée par le peuple, est la seule carte politique valable que Monsieur Sassou exhibe en employant des moyens militaires non conventionnels.
Le Congo est vide de toute sa substance dans son effort de vouloir concilier le réel et l’irréel, le vrai et le faux, le bien et le mal, au point que les véritables sujets de fond sont restés pendants à ce jour en terme de grandes interrogations au cœur de la conscience.
Il est aisé de comprendre la raison fondamentale de la tenue du dialogue, posant un vrai débat de fond. Nous sommes appelés à initier ce débat dans le but de rechercher à cimenter la cohésion nationale dans un océan de culture et de traditions aux sensibilités diverses.
C’est dans cette optique qu’est née le FPRD afin de poursuivre la lutte armée tant que n’auront pas cessé la présence de l’armée dans le Pool et les tracasseries dont sont victimes les Congolais sur le territoire.
Arrivé au pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat, celui qu’on croyait être l’homme providentiel qui allait promouvoir les conditions d’une véritable paix sociale dans le pays, s’est révélé immédiatement comme un bon plongeur au service d’un clan et de ses enfants, peu soucieux de l’intérêt supérieur du peuple à qui il va même priver jusqu’aux miettes du juteux gâteau pour lequel il s’était battu à forger son chemin dans le roc. Monsieur Sassou a fait saigner de sa veine droite, toute l’économie du pays pour se constituer une fortune personnelle considérée comme l’une des plus importantes du monde.
La corruption - érigée en système de gouvernement dans un pays qui avait tous les atouts pour promouvoir les conditions d’un réel développement - avait été l’élément essentiel qui allait conduire à la dérive. Si bien que l’importance de la fortune accumulée par la classe dirigeante du pays, grâce à ce système de corruption, est à la hauteur même de l’état de pauvreté dans lequel se trouve la population congolaise. Ainsi, le paradoxe est curieux quand on sait que le Congo est riche, mais que la population est extrêmement pauvre.
Pour couvrir ce système honteux qui allait permettre à la clique au pouvoir de s’enrichir, toute une architecture morale basée sur le sophisme aliénant fut planifiée dans le but de dérouter et d’aveugler les consciences, de manipuler et d’embrouiller les esprits.
C’est dans ce contexte qu’est née le CNRTV avec ses puissants instruments de propagande, distraire en dirigeant le peuple sur des fausses pistes pendant qu’ils se renflouent les poches.
Tout a été fait pour écarter le peuple du festin national auquel il avait droit, ainsi, depuis plusieurs décennies, ils ont fait chanter et danser le peuple congolais pendant qu’eux-mêmes ont la bouche pleine.
Voilà comment tout un peuple est pris en otage et réduit à la misère la plus noire. 
Nous encourageons les généraux et autres officiers pour leur assistance multiforme, pour divers services rendus au Front Patriotique pour la Restauration de la Démocratie. Par ce geste patriotique, nous tendons la main aux autres les invitant à se rallier au mouvement pour qu’ils soient amnistiés après la chute de ce régime.
A cet effet, un appel au front commun est officiellement lancé à tous les Congolais patriotes. La prise de conscience, la détermination de soi et la mobilisation de l’ensemble des congolais s’imposent. Soyons tous unis du nord au sud. Evitons l’esprit du fanatisme aveugle car la famine, la misère et la souffrance n’ont pas de clan tribal.
Le Front Patriotique pour la Restauration de la Démocratie est l’allié sûre de tous les Congolais pour l’unité, la réconciliation nationale et la restauration de la démocratie chèrement acquises pendant la Conférence Nationale.

Le FPRD : Front Patriotique pour la Restauration de la Démocratie    

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 20:42
A LIRE ATTENTIVEMENT ET A MÉDITER : AVIS D'UN JOURNALISTE BLANC SUR L'AVENIR DE L’AFRIQUE

COMMENTAIRE : Ce texte peut se résumer comme la nécessité pour les Africains de bâtir une stratégie globale visant la défense de leurs propres intérêts - en commençant à penser le monde en dehors de toute influence extérieure car l'éducation et les connaissances qui viennent de nos ennemis ne sont que manipulation et domestication. Ouvrir un Centre d'Intelligence Africaine, c'est ce que je cherche à aller faire chez nous, au Congo. Hélas, le contexte national actuel ne s'y prête pas encore. Espérons que tout cela pourra changer un jour.

Ceux qui me lisent sur Facebook ou sur mon blog peuvent remarquer que je place la stratégie globale comme un élément fondamental de ma réflexion. Ce que dit le professeur en études stratégiques, O. S., je l'ai déjà dit en d'autres circonstances et de façon plus imagée. Dominés et aveuglés par l'éducation et la culture d'autrui, nous consommons tout : pensées, religions, produits manufacturés des autres, systèmes éducatifs des autres, etc. Nous n'avons pas encore pris le temps de comprendre la marche du monde pour déterminer la place qui nous est assignée dans ce système castifié où nous sommes en fait à la dernière place.

Ceux qui ont construit ce système des choses sont des violents, des menteurs, des êtres sans scrupules qui savent que nous émanciper signerait la fin de la civilisation occidentale. Ce sont les descendants des Huns, des Wizigoths, des Goths, des conquérants romains, des Anglo-saxons qui ont écumé l'histoire en l'écrivant en lettre de sang et de larmes. Ce sont ces gènes de conquérants et de guerriers cupides qui se frictionnent désormais dans une compétition financière ou économique - quand ils ne font pas carrément la guerre en Irak, en Lybie, en Syrie, etc, pour leurs intérêts qui consistent à s'emparer des matières premières du monde et de toute la substance du monde - en commençant par la matière grise. Ils nous maintiennent dans un certain carcan mental, physique, sociétal, spirituel et éducatif. Jamais nous n'avons pris le temps pour véritablement réfléchir sur le sens de l'histoire.

Dès que nous avons voitures, maisons et comptes en banque fournis, nous ne nous préoccupons plus de l'avenir de masse, de l'avenir de peuple, de l'avenir de race. Or, l'individu passe ; les peuples et les races demeurent. La place qu'on assigne à notre continent est celle d'entrepôt de matières premières et nous ne faisons rien pour que ça change. Le monde civilisé n'a pas l'intention d'industrialiser l'Afrique et ceux qui voudront émanciper l'Afrique des rets de l'Occident seront détruits, liquidés, assassinés comme Mouammar Khadafi. 

Les puissances du monde, elles, sont dans cette logique de penser le monde comme un tout en le tournant vers la satisfaction de leurs propres intérêts, de leurs propres besoins - quitte à le dominer by force. Le jour où l'Europe pourra se passer de l'Afrique parce qu'elle aura développé des énergies propres, elle le fera et nous laissera livrés à nous-mêmes. Et il arrivera bien un moment où nous n'aurons plus ni pétrole, ni or, ni diamant, ni coltan, ni bois parce que les mindélés auront tout pris - pendant que nous passons notre temps à nous entre-tuer. Il ne nous restera plus que nos yeux pour pleurer car aucun Dieu ne viendra nous sauver de la volonté de puissance qui nous asservit depuis plus de sept siècles. Nous devons commencer par cesser d'organiser nos sociétés par mimétisme à l'occident. Ca ne nous réussit pas. Nous devons commencer par reconquérir notre identité atavique. Et c'est la chose la plus difficile qui soit...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

A LIRE ATTENTIVEMENT ET A MÉDITER : AVIS D'UN JOURNALISTE SUR L'AVENIR DE L’AFRIQUE
 
Il arrive dans la vie qu'une conversation banale nous secoue pendant des heures voire des jours. J'attendais tranquillement un ami au terminus d'autobus de Montréal quand un monsieur d'un certain âge a pris place à mes côtés avant d'engager l'une des conversations les plus enrichissantes de ma vie. Professeur d'études stratégiques dans un institut international, l'homme connaît le continent africain comme le fond de sa poche. Son analyse, son point de vue sur notre avenir, donne froid dans le dos. Et s'il vous plaît, ne sortez pas la rancune du « colon nostalgique ». Lisez avec la tête et la raison ce qu'il dit. Je vous rapporte fidèlement ses constats :
« Cela fait maintenant plus de 25 ans que j'enseigne la stratégie. Dans ma carrière, j'ai eu affaire à des dizaines d'officiers et de hauts fonctionnaires africains. Je suis malheureusement obligé de vous dire ceci : du point de vue des études stratégiques, de l'analyse et de l'anticipation, je leur donne un gros zéro pointé. Nos stagiaires africains sont très instruits, ils ont de belles tenues militaires ou manient le français de manière remarquable, mais, dans les cours, ils ne nous apportent rien. Tout simplement, parce qu'à ma connaissance, dans toute l'Afrique francophone, il n'y a pas un seul centre d'études stratégiques et internationales avec des vrais professionnels à leur tête. Je vais vous expliquer pourquoi je n'ai aucun espoir pour ce continent. Au moment où je parle, le monde fait face à trois enjeux principaux : l'énergie, la défense stratégique et la mondialisation. Donnez-moi un seul cas où l'Afrique apporte quelque chose. Rien !
 
Commençons par l'énergie et précisément le pétrole. Tous les experts mondialement reconnus sont unanimes à reconnaître que d'ici 15 à 20 ans, cette ressource sera rare et excessivement chère. En 2020, le prix du baril tournera autour de 120 dollars. C'est conscients de cette réalité que des pays comme les USA, la France, la Chine, le Royaume Uni, etc. ont mis sur pied des task force chargés d'étudier et de proposer des solutions qui permettront à ces nations de faire main basse sur les ressources mondiales, de s'assurer que quoi qu'il advienne, leur approvisionnement sera assuré. Or, que constate-t-on en Afrique ? Les dirigeants de ce continent ne sont même pas conscients du danger qui les guette : se retrouver tout simplement privé de pétrole, ce qui signifie ni plus ni moins qu'un retour à la préhistoire ! Dans un pays comme le Gabon qui verra ses puits de pétrole tarir dans un maximum de 10 ans, aucune mesure de sauvegarde, aucune mesure alternative n'est prise par les autorités. Au contraire, ils prient pour que l'on retrouve d'autres gisements. Pour l'Afrique, le pétrole ne comporte aucun enjeu stratégique : il suffit juste de pomper et de vendre. Les sommes récoltées prennent deux directions : les poches des dirigeants et les coffres des marchands d'arme. C'est pathétique.
 
Ensuite, la défense stratégique. L'état de déliquescence des armées africaines est si avancé que n'importe quel mouvement armé disposant de quelques pick-ups et de kalachnikovs est capable de les mettre en déroute. Je pense qu'il s'agit plus d'armées de répression intérieure que de guerre ou de défense intelligente. Pourquoi ? Parce que, comparées aux armées des nations développées, de la Chine, de l'Inde ou du Pakistan, les forces africaines rappellent plus le Moyen âge que le 21e siècle. Prenez par exemple le cas de la défense anti-aérienne. Il n'y a quasiment aucun pays qui possède un système de défense équipé de missiles anti-aériens modernes. Ils ont encore recours aux canons antiaériens. Les cartes dont disposent certains états-majors datent de la colonisation ! Et aucun pays n'a accès à des satellites capables de le renseigner sur les mouvements de personnes ou d'aéronefs suspects dans son espace aérien sans l'aide de forces étrangères. Quelle est la conséquence de cette inertie ? Aujourd'hui, des pays comme les Etats-Unis, la France ou le Royaume-Uni peuvent détruire, en une journée, toutes les structures d'une armée africaine sans envoyer un seul soldat au sol... Rien qu'en se servant des satellites, des missiles de croisière et des bombardiers stratégiques.
A mon avis et je crois que je rêve, si les pays africains se mettaient ensemble, et que chacun accepte de donner seulement 10 % de son budget militaire à un centre continental de recherche et d'application sur les systèmes de défense, le continent peut faire un pas de géant. Il y a en Russie, en Ukraine, en Chine, en Inde, des centaines de scientifiques de très haut niveau qui accepteraient de travailler pour 3000 dollars US par mois afin de vous livrer des armes sophistiquées fabriquées sur le continent et servant à votre défense. Ne croyez pas que je rigole. Il ne faut jamais être naïf. Si la survie de l'Occident passe par une recolonisation de l'Afrique et la mainmise sur ses ressources naturelles vitales, cela se fera sans état d'âme. Ne croyez pas trop au droit international et aux principes de paix, ce sont toujours les faibles qui s'accrochent à ces chimères. Je pense qu'il est temps de transformer vos officiers (dont 90 % sont des fils à papa pistonnés qui ne feront jamais la guerre et je sais de quoi je parle) en scientifiques capables de faire de la recherche et du développement. Mais, je suis sceptique. Je crois que ce continent restera enfoncé dans le sommeil jusqu'au jour où le ciel lui tombera sur la tête.
 
Enfin, la mondialisation. Malheureusement, comme dans tous les autres sujets qui ont fait leur temps, les stagiaires africains que nous recevons sont d'excellents perroquets qui répètent mécaniquement les arguments qu'ils entendent en Occident. A savoir, il faut la rendre humaine, aider les pays pauvres à y faire face. Vous savez, dans mes fonctions, il y a des réalités que je ne peux dire, mais je vais vous les dire. La mondialisation est juste la forme moderne de perpétuation de l'inégalité économique. Pour être clair, je vous dirai que ce concept a un but : garder les pays pauvres comme sources d'approvisionnement en biens et ressources qui permettraient aux pays riches de conserver leur niveau de vie. Autrement dit, le travail dur, pénible, à faible valeur ajoutée et impraticable en Occident sera fait dans le Tiers-monde. Ainsi, les appareils électroniques qui coûtaient 300 dollars US en 1980 reviennent toujours au même prix en 2006. Et puisque l'Afrique n'a toujours pas un plan cohérent de développement économique et d'indépendance, elle continuera à être un réservoir de consommation où seront déversés tous les produits fabriqués dans le monde.
 
Pour moi, l'indépendance signifie d'abord un certain degré d'autonomie.
 
Mais, quand je vois que des pays comme le Sénégal, le Mali, le Niger, le Tchad ou la Centrafrique importent quasiment 45 % de leur propre nourriture de l'étranger, vous comprendrez qu'un simple embargo militaire sur les livraisons de biens et services suffirait à les anéantir. Pour terminer, je vais vous raconter une anecdote. Je parlais avec un colonel sénégalais venu en stage chez nous il y a quelques mois. Nous regardions à la télévision les images de millions de Libanais qui défilaient dans les rues pour réclamer le retrait des soldats syriens de leur pays. Je lui ai demandé ce qu'il en pensait. Il m'a répondu : « Les Libanais veulent retrouver leur indépendance et la présence syrienne les étouffe ». C'est la réponse typique de la naïveté emprunte d'angélisme. Je lui ai expliqué que ces manifestations ne sont ni spontanées ni l'expression d'un ras-le-bol. Elles sont savamment planifiées parce qu'elles ont un but. Israël piaffe d'impatience d'en découdre avec le Hezbollah et puisque Tel-Aviv ne peut faire la guerre en même temps aux Palestiniens, au Hezbollah et à la Syrie, son souhait est que Damas se retire. Une fois le Liban à découvert, Israël aura carte blanche pour l'envahir et y faire ce qu'elle veut. J'ai appelé cet officier sénégalais il y a deux jours pour lui rappeler notre conservation. Malheureusement, il était passé à autre chose. Son stage ne lui a servi à rien.
J'espère vraiment qu'un jour, les Africains auront conscience de la force de l'union, de l'analyse et de l'anticipation. L'Histoire nous démontre que la coexistence entre peuples a toujours été et sera toujours un rapport de force. Le jour où vous aurez votre arme nucléaire comme la Chine et l'Inde, vous pourrez vous consacrer tranquillement à votre développement. Mais tant que vous aurez le genre de dirigeants que je rencontre souvent, vous ne comprendrez jamais que le respect s'arrache par l'intelligence et la force.
Je ne suis pas optimiste. Car, si demain l'Union Africaine ou la CEDEAO décide de créer un Institut africain d'études stratégiques crédible et fiable, les personnes qui seront choisies se précipiteront en Occident pour apprendre notre manière de voir le monde et ses enjeux. Or, l'enjeu est autre, il s'agit de développer leur manière de voir le monde, une manière africaine tenant compte des intérêts de l'Afrique. Alors, les fonctionnaires qui seront là, à statut diplomatique, surpayés, inefficaces et incapables de réfléchir sans l'apport des experts occidentaux se contenteront de faire du copier-coller, ce sera un autre parmi les multiples gâchis du continent.
Avant que vos ministères des Affaires étrangères ne fassent des analyses sur la marche du monde, ils feraient mieux d'en faire d'abord pour votre propre « intérêt ».
 
O.S. (journaliste, Montréal) : Veuillez transmettre ce message aux amis et connaissances africains et à tous ceux qui se soucient du réveil de l'Afrique.
9 juin, 18:32
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 18:29

Depuis le 4 avril 2016, les Congolais considèrent leur pays désormais en état de siège, tellement la présence d'hommes armés est généralisée sur toute l'étendue du territoire - surtout dans le sud du pays où vivent les Bakongo poursuivis par la haine féroce de monsieur Denis Sassou Nguesso, gangster en chef de son Etat. Il devient dangereux de se promener la nuit dans certains quartiers à Brazzaville et à Pointe-Noire à cause de la présence permanente de mercenaires armés dans les rues. Le régime dictatorial venu des bords de l'Alima redoute un coup d'Etat d'une force étrangère venue d'un pays limitrophe qui profiterait de la crise du Pool pour envahir le Congo. Monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres, a demandé l'aide de ses amis dictateurs (Dos Santos, Kagamé, Nkurunziza, etc) pour faire face à la menace fantôme. Il est très difficile de combattre un ennemi invisible fictif ou réel ; on finit par tomber dans la psychose. Comme tous les serpents venimeux, Denis a peur et préfère l'attaque à la défense. N'est-il pas le cobra royal ?

Pendant que Denis Sassou Nguesso et son épouse sont au Maroc, plus exactement à Marrakech, pour assister à la COP22 qui lui a permis d'inventer un FONDS BLEU qui lui permettra de s'enrichir de plus bel, le Congo est sous état de siège selon nos sources qui viennent de nous envoyer des photos de véhicules remplis de soldats étrangers - notamment angolais... On signale la présence de mercenaires angolais à Pointe-Noire et dans tous les villages du Kouilou où les check-points sont légions. Comment les populations savent-ils qu'il s'agit d'Angolais ? Il suffit de les entendre parler. C'est aussi simple que ça. Quand vous entendez des hommes en armes parler Portugais, vous pouvez imaginer d'où ils viennent.

Nos prédictions s'avèrent souvent justes. Nous vous avons prévenu depuis longtemps que la crise du Pool s'étendra à tout le sud car le monstre de l'Alima poursuit un objectif clair : réduire les populations des Bakongo, tous les Bakongo (le préfixe Ba étant un pluriel, nous ne mettons pas de s à Bakongo mais quand nous écrivons les Kongos, oui). Nous lisons ici et là que de paisibles citoyens sont rackettés à Pointe-Noire et ailleurs quand ils ne sont pas purement et simplement assassinés.  Réfléchissez : le pasteur Ntumi est quelque part, lui qui empêche désormais Sassou de dormir. Si on ne le trouve pas dans le Pool, on ira voir ailleurs - toujours au sud. Ce qui fait que la cachette idéale pour Ntumi se trouve au nord...

Rien à première vue ne justifie la présence de mercenaires angolais dans notre pays - d'autant que le président Dos Santos a affirmé ne plus vouloir se mêler de la politique intérieure du Congo. visiblement, il a menti. Des accords ont été signés entre Denis Sassou Nguesso et Dos Santos, président de l'Angola, entre autres chefs d'Etat, dans le cadre sécuritaire sous-régional. En échec devant le pasteur à la kalachnikov, Denis Sassou Nguesso a demandé de l'aide à ses voisins dictateurs pour se prémunir d'un coup de force. Cependant, le ver est dans le fruit. Ce n'est plus qu'une question de temps pour qu'il pourrisse...

     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
CONGO/ETAT DE SIEGE : LA PREUVE EN IMAGES QUE LES MERCENAIRES ANGOLAIS SONT DANS LE PAYS
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 13:46
Voici la preuve que le Pool est en crise. Même une vieille dame est obligée de quitter son village en s'aidant d'un bâton. Et Sassou ose dire que tout va bien dans le Pool ?

Voici la preuve que le Pool est en crise. Même une vieille dame est obligée de quitter son village en s'aidant d'un bâton. Et Sassou ose dire que tout va bien dans le Pool ?

Nous avons apprenons de nos réseaux militaires qu'une vaste opération d'envergure est actuellement en cours dans le Pool, en ce moment même, pendant que nous postons ce texte. En langage militaire, cela signifie que d'énormes moyens en hommes, en matériel (hélicoptères, chars, véhicules tous terrains blindés, etc) et en logistique ont été mobilisés pour la chasse au pasteur Ntumi. Il s'agit en un mot de résoudre le problème Ntumi en une fois. Seulement, si nous sommes au courant, Kinzinza Kia Nzambi doit aussi l'être. Ceux qui vont encore trinquer si on trouve pas le pasteur Ntumi, ce sont les paisibles paysans du Pool. A l'heure du téléphone portable, les nouvelles vont vite, très vite - surtout si elles sont données par le haut commandement de l'armée lui-même.

La soldatesque qui fait la "faiblesse publique" d'Etat est en ce moment aux abords de la forêt de Bangou où l'on croit Ntumi retranché avec ses proches. Denis Sassou Nguesso a demandé à ses mercenaires d'y entrer et de traquer Ntumi et les ninjas nsiloulous dans cette jungle qu'ils connaissent mal. Chaque soldat est payé 25000 francs par jour pour risquer sa vie pendant que le seul Général d'armée du Congo boit son scotch de 50 ans d'âge au bord de sa piscine, un scotch qui coûte des millions par bouteille ! A ce prix, on se rend compte combien Sassou accorde de l'importance à ceux qui défendent son pouvoir. Comme vous êtes programmés et condamnés à obéir aveuglement à votre tyran,

Bo kota na nzamba BANGOU soki bo kokoka ! 

Il semble que Ntumi averti de cette offensive n'y soit plus mais attendons que de nouvelles informations nous parviennent. De toute façon, rien ne nous dit que le pasteur Ntumi se trouve dans la forêt de Bangou. Si Denis Sassou Nguesso et ses sbires avaient cette information depuis longtemps, pourquoi avoir passé du temps à massacrer les paysans et à brûler leurs villages ? Si pour avoir une petite information fiable, il faut attendre huit mois, à quoi sert Jean Dominique Okemba et tout l'appareil du renseignement de la dictature Sassou ? En fait, ce qui fait la force de ce régime, c'est la faiblesse de la réaction en face du camp des démocrates.

Nous apprenons qu'un nouveau pont a été détruit ce matin à 3 heures entre Mbandza Ndounga et Linzolo. Ntumi et ses proches résisteront jusqu'au bout. Par tous les moyens. Et empêcher l'ennemi d'avancer ou retarder sa progression est une forme de résistance - même si le peuple en pâtit aussi. Nous souhaitons que les ninjas nsiloulous fassent plus que résister en entrant à Brazzaville - ce qui peut se faire si Ntumi réussit à infiltrer des ninjas nsiloulous à Brazzaville. Pendant que Sassou concentre ses forces dans le Pool, pourquoi ne pas tenter une percée à Brazzaville ? Ntumi doit désormais envisager de renverser Sassou par la force. La force d'Etat devenue faiblesse publique a montré toute son incompétence. Ce pouvoir venu des bords de l'Alima n'est pas si redoutable que ça car qui prendrait au sérieux une armée qui se contente de massacrer de pauvres paysans en les pillant au passage ? Personne.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 23:28

Depuis le 4 avril 2016, comment décrire ce qui se passe dans le Pool ? Est-ce une "opération de police" contre des "bandits" qui tourne mal ? Une "guerre totale" comme le pense la LC ? Dans ce cas, contre qui ? Tous les habitants du Pool ? Autrement, elle ne serait pas totale ! Quelle intention véritable poursuit Denis Sassou Nguesso dans le Pool ? Et bientôt au-delà - puisque la Bouenza a déjà été bombardée ? Si la cible est Ntumi, comment expliquer les bombardements aveugles et la destruction de tous les villages de cette région dont les maisons sont brûlées comme si on ne voulait pas que les populations reviennent ? Tous les habitants du Pool sont-ils devenus des "bandits" à abattre aux yeux de Denis Sassou Nguesso ? En effet, dans la représentation du monstre de l'Alima, Ntumi est passé de "terroriste" à "bandit" (cf. sa dernière conférence à Maya-Maya). Si on doit tuer un terroriste, on se doit de capturer un bandit. Ce glissement d'échelle n'est pas anodin. Le monstre de l'Alima a bien spécifié que Ntumi ne sera pas tué mais capturé pour être jugé. En attendant, Brazzaville alimentée par le Pool commence à ressentir le coût de cette opération MOUEBARA II sur la vie de tous les jours. Que les conséquences soient l'asphyxie économique de Brazzaville importe peu au régime de Mpila qui fait venir sa nourriture par avion de l'étranger. Denis Sassou Nguesso importe même ses mangues - alors que le pays en produit de très bonnes. De toute façon, ceux qui subissent une crise alimentaire dans ce génocide planifié, ce sont les populations bakongo de Brazzaville forcées de recevoir des parents ayant déserté la région du Pool. Le moungouélé a beaucoup maigri - même si son prix lui a augmenté - et il faut encore le partager à Diata ou à Bacongo avec ceux qui ont réussi à s'extirper du piège tendu par monsieur OUI POUR SANG dans le Pool... 

Nous avons l'habitude de lire la presse internationale qui s'efforce de fournir une information quelque peu neutre - sans parti pris, ce qui est un exercice difficile. Cependant, lorsque des enjeux économiques entrent en ligne de compte, on se soucie plus de profit, de chiffre d'affaires que de vérité. Nommer les choses comme il se doit devient très délicat. Lorsque la presse utilise des mots, elle les choisit à dessein. Souvent, pour éviter des attaques, des procès, elle fait usage d'euphémismes qui édulcorent la réalité. Non, dans le Pool, il n'y a pas guerre car il n'y a pas face à face deux armées qui se combattent selon les règles conventionnelles de genève régissant la guerre - même si on peut noter des actions de guérilla, somme toute de défense, de la part des proches du pasteur Ntumi. Il n'y a pas guerre quand on bombarde et détruit des villages, rasant les maisons, brûlant le reste. Nous avons entendu Denis Sassou Nguesso demander aux populations de ne pas fuir mais d'attendre tranquillement les bombes et les balles perforantes de ses mercenaires. Ici, dans le cas du Pool, on ne peut pas parler de guerre, tellement les moyens des mercenaires publics sont disproportionnés par rapport à ceux des hommes du pasteur Ntumi qu'on ne voit même pas sur le terrain - que la dictature venue des bords de l'Alima est obligée de fabriquer de faux ninjas-nsiloulous ! 

Dans le Pool, il y a un assaillant, avec volonté d'anéantissement : Denis Sassou Nguesso et de l'autre, un homme, un pasteur, forcé de se cacher et de SE DEFENDRE. Ntumi se trouve en situation de légitime défense. Monsieur OUI POUR SANG, le sang des autres, veut raser le Pool, l'effacer de la carte, quel qu'en soit le prix. Ntumi ? Un simple prétexte. Tant que l'opération d'anéantissement régional n'aura pas atteint son objectif, rien ne changera. Ce qui démontre en suffisance que Denis Sassou Nguesso n'est pas pressé de capturer l'homme qui tient dans la main droite une kalachnikov et dans la gauche une Bible. Des rumeurs font état d'ordres de repli donnés alors que Ntumi serait en ligne de mire. C'est une rumeur, disons-le, mais chez nous, la rumeur est la queue de la vérité.

Qui se préoccupe au niveau international de ce génocide contre les Bakongo ? Personne. La France est absorbée dans sa politique intérieure avec probable renouvellement des élites politiques lors de la prochaine élection présidentielle tandis que l'Amérique se demande que va faire Trump nouveau président élu. Et il ne faut pas oublier l'Irak, la Syrie et Daesh avec pour conséquence des tensions terroristes plus fortes. Nous ne pouvons compter sur personne. Le Pool est une poule encerclée par des vautours qui veulent la déchiqueter.  La Bête de l'Alima a du temps devant lui pour atteindre son objectif d'anéantissement du Pool. En attendant, il consolide son pouvoir volé au peuple congolais. Il recherche des solutions pour faire face à la faillite qui guette l'Etat. Distraire le peuple en l'obligeant à s'apitoyer sur le trauma causé dans le Pool pour faire oublier et la crise économique et la crise politique. Voilà, des conséquences bénéfiques au régime - sans compter de l'affaiblissement de la seule force de résistance qui reste au peuple congolais : les FALC ou Forces Armées de Libération du Congo.

 

    LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

PRESSE/POOL : GUERRE TOTALE OU PROJET D'ANEANTISSEMENT TOTAL D'UNE REGION ?
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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