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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 11:16

Heureusement que le Congo a encore du pétrole pour rendre possibles de telles magouilles. D'un côté, Denis Sassou Nguesso, au travers de son fils Christel et de son neveu Denis Gokana entre en qualité d'actionnaire dans les sociétés qui exploitent notre pétrole car la loi impose désormais la présence d'un actionnaire national et de l'autre, le fils va faire la manche pour recevoir de l'argent contre du pétrole gagé qui est bradé car il faut obtenir de l'argent rapidement, vu que les caisses de l'Etat sont vides. La SNPC a de grosses difficultés de trésorerie  et ne parvient plus à rembourser ses dettes : elle est obligée de poursuivre le mécanisme de l'endettement. Il va bien arriver un moment où Trafigura et compagnies ne joueront plus le jeu et voudront tout leur argent car le même pétrole est déjà gagé ailleurs. L'insolvabilité de la SNPC est patente. Il va advenir que le Congo n'ait plus un seul centime qui proviendra de la vente de son pétrole - à ce moment-là, la faillite sera totale.

Je mets en ligne deux articles tirés d'une revue internationale qui permettent de comprendre que le Congo est en danger car il arrivera un moment où le système sera coincé. Denis Christel Sassou Nguesso va brader plus de 950000 barils de pétrole pour parer au plus pressé mais cela ne sortira pas le pays de la faillite : le degré d'endettement est trop élevé. Pourvu que ça dure. Les multinationales qui jouent à ce jeu sordide sont complices d'une arnaque et peuvent être poursuivies en justice devant les tribunaux internationaux. L'amateurisme au sommet de l'Etat expose notre pays à un avenir très sombre. Ce régime passera. Nous hériterons de la mal-gouvernance. Nous aurons un jour sur le dos tous les Hojeij et tous les Fonds vautours de la terre...

Ce qui est grave, c'est la collusion entre la politique et l'affairisme, de la haute trahison qui devra être jugée. Un homme politique défend les intérêts de son pays - notamment un chef d'Etat ; or, quand il fait du profit derrière des affaires publiques, c'est de la haute trahison. Le pétrole est une ressource nationale stratégique qu'on ne peut se permettre de brader. Des Congolais trahissent leur pays. Qu'on le veuille ou non, il faudra bien juger ces traîtres qui dilapident les ressources de la nation.

Le pétrole, ressource fissile, ne se reproduit pas et s'épuisera bien un jour. Ce n'est pas pour rien que l'Occident travaille déjà au développement d'autres sources d'énergie. Le drame réside dans le fait que notre pays n'aura pas profité de cette ressource pour préparer l'après-pétrole. Quand il n'y aura plus de pétrole, Total, ENI et les autres iront voir ailleurs. Nul besoin de sortir de Sciences Po pour déduire qu'à la fin du règne des Nguesso, le pays sortira totalement ruiné. Le pire est à venir.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

CONGO/PETROLE : LES MAGOUILLES DE DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO ENTRE MENDICITE ET ACTIONNARIAT
CONGO/PETROLE : LES MAGOUILLES DE DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO ENTRE MENDICITE ET ACTIONNARIAT
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 18:30
VICTOR KISSAMBOU-MAKANGA : L'APOLOGIE DE LA MEDIOCRITE ?

L’apologie de la médiocrité ?
Par Victor Kissambou-Makanga, éducateur en droits humains


     Ça ne va pas bien, qu’on se le dise ! En dépit de l’actualité morbide, le cadre, l’érudit et l’intellectuel congolais ont encore du répondant. Incroyable Congo ! Innommable raté que ce faux rendez-vous de cette fin d’année 2016, entre le chef de l’Etat congolais et le président élu (et pas encore investi) des Etats-Unis d’Amérique. Cet incident fait les choux gras de la presse africaine et Outre-Atlantique, et il y a de quoi. Il n’y a pas lieu d’évoquer l’amateurisme des uns ou des autres pour justifier ou expliquer ce gros couac. Ceux qui ont prévu, organisé ou annoncé cette activité diplomatique sont certainement des hommes d’expérience.

       En toutes choses, il faut savoir faire le bon choix : fait-on toujours prévaloir ses compétences ou n’ose-t-on pas toujours étaler ses atouts ? Telle est la question. Le Congo est annoncé comme un pays fortement alphabétisé, et cette assertion, très ancienne, est toujours d’actualité. Il se trouve malheureusement que certaines vertus ne sont pas toujours mises en exergue, et à certains égards, ce sont même les paradigmes négatifs qui semblent prendre le dessus. Personne n’ignore qu’un « slogan » anciennement en vigueur stipulait : « e bonga e bonga te, toujours meilleur ». Plus tard, au sortir de la guerre dite du 5-Juin, un deuxième a pris forme : « on roule en mbeba ». Et l’autre slogan, qui n’est pas foncièrement congolais, mais repris partout, est celui qui stipule que le ridicule ne tue pas. Curieusement, tout le monde (ou presque) semble s’en accommoder. Mesure-t-on seulement les risques de cette apologie de la médiocrité ? Le Congo est aussi de ces pays où quelqu’un qui veut faire son travail comme il se doit, s’entend reprocher : « Qu’est-ce qu’il veut montrer ? ». Pourtant, il nous revient cette citation anonyme : « Toute l’intelligence du monde est impuissante contre une idiotie à la mode ». L’auteur aurait dû se faire connaître pour qu’il soit bien congratulé.

     Il arrivera un jour où la réalité finira par rattraper ceux qui professent ou qui n’ont pas le cran de combattre la médiocrité, et ce de la manière la plus forte. Aujourd’hui, les Congolais éprouvent de la honte. Honte de leur identité. Honte pour leur chef d’Etat ainsi humilié, honte de leur statut de cadre. Au-delà de la honte, il y a même une espèce de crainte à voir un candidat congolais à un emploi international, se voir douter de ses compétences. De ce fait, il est impérieux de restituer la dignité et la respectabilité du cadre et de l’érudit congolais. Dans toute administration, de quoi a normalement besoin un chef ? D’un flatteur, d’un zélateur, d’un laudateur, d’un vil courtisan, d’un petit rapporteur, ou nécessairement d’un cadre rompu à la tâche ? De la composition de son entourage professionnel, dépendra le rendement de son département. C’est là aussi une question de choix. Le florilège de ratés et de dérapages, à côté d’un surcroit de désinvolture, nous interpellent et ne plaisent pas.

               Les puristes feraient bien de se saisir de la plume et du micro pour remettre les choses à plat. L’emploi des mots au Congo prend une tournure inquiétante. Sachant que « sachant » est le participe présent du verbe savoir, il n’y a pas lieu de dire que l’on ferait appel à tout « sachant » pour tel ou tel dossier. « Antivaleur », dans la langue française, est-ce un substantif ou un adjectif ? Dans le langage administratif ou même politique congolais, ce terme, mis au pluriel, prend le sens du contraire des valeurs. Ce n’est qu’au Congo que l’on peut parler de « municipalisation du département… ». Il y a là deux entités différentes : une municipalité et un département. Doit-on raisonnablement parler de municipaliser un département ? Autre chose, à l’occasion de la présentation d’un important ouvrage, l’allocution de circonstance parlait de la «productibilité d’électricité». N’eût-ce pas été plus approprié ou simple de parler de production d’électricité ? Il y a certainement d’autres énormités, mais il vaut mieux ne pas s’y attarder.
La Bible recommande à l’homme instruit de faire bon usage de ses atouts et compétences : Matthieu 5 : 15 et on n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. 16 Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux.
   Le Congo est de ces pays où un homme chargé d’une fonction, a peur de présenter un dossier pertinent à son supérieur, avec toute l’expertise qui l’accompagne, de crainte que le chef ne prenne ça mal, ne soit contrarié, ou se dise qu’il s’agit d’un concurrent qui veut prendre son poste. Dans le contexte bantu et tropical où le chef a toujours raison, il y a au moins une limite. Si tel est le cas, il serait bon de retenir ce propos de Napoléon : « Il est quelque fois fatigant d’être contredit, mais il est dangereux de ne pas l’être ».
  Y a-t-il aujourd’hui un seul secteur qui échappe à cette vague d’approximations ? Pas évident. La plupart des posters, banderoles et affiches que l’on déploie dans les villes à telle ou telle occasion, contiennent des énormités, de même qu’on en trouve sur les façades de magasins et restaurants. Des serviteurs de Dieu utilisent l’anglicisme « Bishop » et pour d’autres, « Archibishop » (au lieu d’archbishop, en bon anglais) comme pour rajouter de l’onction, alors que ces termes, traduits en français, donnent tout simplement évêque pour bishop et archevêque pour archbishop. Dépendamment des religions auxquelles ils appartiennent, sont-ils vraiment des évêques ou archevêques ? Dans nos écoles privées, les enseignants de nos chers enfants ne présentent pas toujours les garanties d’un savoir élevé. Nos parutions de la presse privée, à quelques exceptions près, ne contiennent que des perles, entre phrases mal bâties, mots mal orthographiés ou idiomes utilisés à contresens. Nos artistes- musiciens ne sont pas en reste, surtout quand il s’agit de se faire pédant.
   Alors, faut-il pour autant désespérer de l’intellectuel congolais ? Bien sûr que non. Simplement, chacun ferait œuvre utile de s’inspirer de ce propos entendu dans le film Un taxi pour Tobrouk : « Un intellectuel assis va moins loin qu’un con qui marche ».
Peut-être qu’en faisant correctement son travail, et en s’abstenant de faire ce qui est contraire au bon sens, chacun à son niveau pourrait éviter de nombreuses violations des droits de la personne et des conflits de toutes natures.


Victor Kissambou-Makanga,
Educateur en droits humains

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 11:30
URGENT : L'AVION DE SASSOU IMMOBILISE AUX ETATS-UNIS

C'est en ce moment l'information qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. Nous venons d'apprendre que l'avion de Sassou serait immobilisé aux Etats-Unis. Façon de parler : Denis Sassou Nguesso n'a pas d'avion personnel mais le Congo, si. C'est juste un abus de langage de parler de "l'avion de Sassou" car c'est soit l'avion de l'Etat congolais, soit un avion loué par le Congo, à savoir son Etat. Maître Norbert Tricaud m'a envoyé un message me signalant que ses amis avocats américains du cabinet White and Case avaient fait le nécessaire pour bloquer l'avion qui doit ramener Denis Sassou Nguesso au Congo. Cela laisse une ouverture à une très onéreuse joute juridique dont les cabinets d'avocats américains ont le secret.

Ce n'est pas très reluisant pour un Etat de voir son avion cloué sur le tarmac d'un pays étranger. Et cela ne me réjouit pas non plus en tant que Congolais. Les fonds vautours et tous les avocats d'Hojeij sont derrière leur dû. C'est la chasse au fric dû. Ce n'est pas Denis Sassou Nguesso qui est menacé mais l'Etat congolais - et c'est ce qui nous rattrapera un jour - même si l'Etat change de locataire, même si nous parvenons à restaurer la démocratie. Vous comprenez pourquoi nous parlons de l'importance de l'état dans lequel nous trouverons le pays à la fin de la dictature qui n'a pas intérêt à s'éterniser trop longtemps. Il est important de savoir dans quel état sera notre Etat quand nous restaurerons la démocratie. Hassan Hojeij ne lâchera pas son milliard de dollars dû par l'Etat congolais - même si c'est une dette fictive gonflée à bloc par des magouilles de ministres véreux. Et il n'est pas seul. C'est une honte pour un Etat de se retrouver dans cette situation. Plus qu'une honte : une humiliation. Très citoyen, je me sens offensé.

Denis Sassou Nguesso trouvera  le moyen de revenir dans son royaume - quitte à louer un avion privé. Ses avocats feront tout pour. Ce n'est pas son argent qui est en jeu mais les revenus du Congo. Il peut donc s'en foutre. Même si le pays est en faillite, on peut toujours faire confiance à un Etat. Les créanciers trouveront le moyen de se faire payer, parfois au prix fort. Il faut que cela s'arrête. Il faut stopper la Bête Sassou et ses folies de grandeur. Plus facile à dire qu'à faire. Cependant, nous le disons derechef, nul besoin de lever une armée de mercenaires pour cela. Le droit peut à lui tout seul vous terrasser un Etat. Il suffit de bloquer les comptes d'un Etat pour qu'il se retrouve le cul par terre. Avec Tracfin et les autres institutions qui surveillent les transactions financières, c'est possible - même si la dictature des crocodiles du PCT n'utilise pas les comptes de l'Etat. Il suffit de savoir sur quels comptes les sociétés pétrolières étrangères versent l'argent du pétrole. La loi peut obliger Total et ENI à les révéler.

Si les Américains peuvent garder la Bête de l'Alima chez eux, qui s'en plaindrait ? Hélas, nous le savons tous, Sassou reviendra hanter la nuit de millions de Congolais. Il n'a pas encore fini son travail de démolition du pays...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 22:45
USA/DONALD TRUMP : LA RENCONTRE SASSOU/'TROMPE' N'A PAS EU LIEU

Je viens de finir de voir le film sur Edward Snowden qui montre comment les Etats-Unis ont mis le monde entier sous écoute - avec infiltration des réseaux de télécommunication - même ceux des pays alliés à l'Amérique. On ne peut pas mentir à la NSA qui écoute tout le monde et espionne tout le monde - y compris les chefs d'Etat - avec des systèmes comme PRISM ou XKEYSCORE, entre autres. Même une chose qui se dit sur Téléfoufou par Thierry Moungalla est captée aux Etats-Unis. Il n'y pas eu de rencontre Sassou/Trump mais l'habituelle rencontre Sassou/Trompe (son peuple). Moungalla qui n'a pas "léziné" sur le mensonge doit se trouver bien mal en ayant prétendu que Donald Trump avait rencontré le dictateur congolais Denis Sassou Nguesso. Le président élu américain vient de démentir la fausse rumeur. Un ndzokou, ça trompe énormément mais le mensonge est parfois trop gros pour passer inaperçu. L'homme qui a déjà planté le décor en se montrant plus exigeant avec l'allié israélien ne peut pas se compromettre en accordant sa première rencontre à un homme qui est à lui tout seul une arme de destruction massive contre son propre peuple. Donald Trump est certainement au courant des 400.000 assassinats et meurtres politiques de masse commis sous le règne de la Bête de l'Alima. Il ne peut souiller sa réputation d'homme intransigeant en commençant par recevoir un truand d'Etat - alors qu'il y a plus propre et plus puissant à recevoir avant. La méthode Trump est faite d'originalité car c'est la première fois qu'un président américain refuse de recevoir son salaire - même s'il percevra une modique somme symbolique pour son job. Donald Trump se veut libre car affranchi par ses milliards de dollars vis-à-vis de l'Establishment. Denis Sassou Nguesso ne saurait l'acheter comme il a acheté Chirac ou Sarkozy. Peut-être même François Hollande lors de la COP21 en France. Quand ça commence par un mensonge, c'est comme si l'éléphant avait trempé son pied dans un gros tas de merde. L'éléphant  d'Edou a rencontré un mammouth de la politique qui a un plus gros caca. MWANA A SIMBI TOUFI. A KO YOKA SOLO...

On peut penser que Thierry Moungalla et le régime dictatorial congolais ont voulu susciter une incitation à réception pour que Trump se sente obligé de recevoir la trompe trompeuse du ndzokou. Manipuler des images, faire courir des rumeurs pour donner l'illusion que pragmatisme rime avec acceptation de la dictature, c'est un peu trop vite aller en besogne, monsieur Moungalla : Thierry peut tromper Moungalla mais pas les Américains qui viennent d'apporter un cinglant démenti à la rencontre imaginaire Sassou/Trompe (son peuple).

Cher monstre de l'Alima, Trump sait que tu trompes ton peuple en usant de ta longue trompe d'éléphant mais à inventer une rencontre imaginaire dans l'espace-temps avec le président américain élu, c'est un peu fort de whisky car nous avons dépassé là, le stade du café. Et nous savons ton goût immodéré pour le Scotch. Parfois, il faut se contenter d'une bière ! 

Ce mensonge du régime illégitime PCT ne peut que renforcer l'aversion de Donald Trump à l'égard de la dictature de monsieur OUI POUR SANG. Si être pragmatique, c'est accepter et faire avec les dictateurs africains - en connaissance de cause, Trump ne trempe pas dans cette définition-là, cher perroquet du régime, Thierry Moungalla car il vous a "trumpé" dans la honte. Avant même la prise de fonction du nouveau président élu américain, le diable qui trompe aussi énormément vient de plonger la trompe du ndzokou dans la boue du mensonge. Il arrive au diable de tromper ses propres serviteurs. Même les meilleurs... 

Le président Donald Trump doit tenir sa promesse de nous débarrasser de ces gangster d'Etat, de cette racaille politique qui sévit au Congo et partout en Afrique et dans le monde dont Denis Sassou Nguesso. Il faut bien que quelqu'un donne un coup de pouce à l'Afrique. Donald Trump, en dépit de ses déclarations fracassantes sur les Noirs et sur l'Afrique pourrait bien être cet homme. 

Nous souhaitons que le président Donald Trump expose Denis Sassou Nguesso et tous les autres dictateurs africains. S'il le veut, il peut nous en délivrer. Une dictaturette comme celle du Congo peut tomber en une heure si l'Amérique le décide (et on se demande pourquoi on veut abattre Assad - alors que Sassou est cent fois pire). Si Moubama nous a laissé dans la merde, nous espérons que Trump ne se trompera pas en ce qui concerne l'Afrique. Nul besoin d'une guerre physique pour faire ployer l'éléphant qui trompe son peuple sous le manguier à Oyo ; il suffit de le bloquer juridiquement financièrement pour le faire plier : un embargo du pétrole issu des pays où règne le non respect de la loi, voilà une forme de pragmatisme innovant car il n'y a pas que l'embargo sur les armes. A l'audace du mensonge de Moungalla doit répondre l'intransigeance de Trump. Il s'agit de faire changer le monde en bien - ce qui n'est pas incompatible avec la recherche du profit.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 10:34
ETAT/FINANCES PUBLIQUES : NOUS ESPERONS QU'IL NE SE POSERA PAS UN PROBLEME DE SALAIRES

Nous aimons notre pays. C'est quelque chose de viscéral, de charnel. Comme un amour filial. Le Congo vit en moi, comme s'il me possédait. Partout, ma carcasse trimbale une portion de ce pays, de cette terre que j'ai bue dans le lait de ma mère. Je me définis comme la terre du Congo devenue vie, une terre debout qui parle. Mon souhait ? Voir et savoir mon peuple heureux. Digne. Hélas, la réalité actuelle de mon pays m'écoeure, m'afflige car je sais que son malheur vient des propres fils du Congo. Ceux qui ont prêté serment de le servir se servent plus de lui et laissent crever le peuple.

Je n'éprouve pas de haine envers ceux qui torturent notre pays, me disant que le pouvoir certainement corrompt ou quelqu'un, quelque chose corrompt le pouvoir mais vu que c'est une chose, c'est plutôt le pouvoir qui est corrompu par l'élite. L'ambition peut expliquer qu'on prenne le pouvoir par la force mais pas le reste. Après tout, même en cas de démocratie, il y a un risque à déléguer le pouvoir collectif à un individu dont le cerveau ne deviendra jamais un cerveau collectif. Les intérêts d'un monarque ne sont pas forcément ceux du peuple. Le phénomène de la délégation de pouvoir qui ne saurait s'animer collectivement est nécessaire mais risqué. Le souverain est humain et y colporte nos vertus et nos faiblesses. Nous ne sommes plus hélas au temps de la maat triomphante où pharaon visait la perfection car il lui fallait maintenir l'ordre cosmique. Certes, le kimuntu n'a pas disparu mais confronté aux intérêts matériels, il a perdu de sa hauteur et de son épaisseur. Voici comment se résume ce monde : après un billet de banque, plus rien. Le quantitatif a pris le pas sur le qualitatif. Même la vie humaine, le précieux des précieux, est quantifiée. L'argent chosifie même la vie. L'idéal humain s'est arrêté devant une sorte de tangente matérielle. On veut toujours plus de zéros après un chiffre et, à ce jeu de la cupidité, il n'y a pas limites. La fortune disent les maîtres du monde est la seule chose qui peut s'accroître indéfiniment. Même la mort ne l'arrête plus puisque les enfants poursuivent la quête sur le chemin de la cupidité. Ainsi va ce monde.

L'Afrique a eu ses heures de gloire quand elle se construisait sans l'aide de personne et à l'abri des appétits du monde. En courant après la domination planétaire, l'Occident a eu ses heures sombres car il s'est construit par le glaive et le sang. Les choses ont bien tourné pour eux, les Occidentaux, qui ont reçu de nous, par KMT, le don de la civilisation. Nous, Africains, n'avons plus que des souvenirs de splendeur humaine, eux la vivent au présent et pas besoin de souvenirs qui ne nourrissent personne pour cela. L'Afrique sombre, coule, entraînée vers les abysses par les fils d'Europe servis par des gouverneurs noirs traîtres à leurs propres causes nationales. Ils ont construit et construisent encore leur grandeur en nous abaissant, en nous écrasant. Il n'y a pour eux de grandeur que dans l'abaissement des autres. Est-ce le prix de la grandeur ? Faille-t-il toujours un sacrifice pour édifier quelque chose de grand ? Que doit-on alors sacrifier pour honorer la dignité ? Notre dignité d'homme que nous bafouons à la face du monde ? On nous mortifie et pendant ce temps, nous nous suicidons. On nous aide même à nous déchirer. Avec le peu d'argent que nous laissent les puissances du monde, nous achetons des armes pour nous entre-canarder. Bref, passons.

Ce monde n'est pas pour moi. J'appartiens à une espèce en voie de disparition. A présent, que les jeunes frères ont entendu le cri que j'ai lancé dans le désert, je n'écris plus beaucoup. Je lis plus. De temps en temps, il faut bien donner un peu d'éclairage car le réveil sera long après sept siècles d'un coma culturel. Elle se dégivre doucement, notre Afrique. Partout, les jeunes se réapproprient leur patrimoine volé. We want back our stolen legacy. Comme une termitière, un jour nous verrons le fruit de ce travail de réveil surgir de dessous terre. Les bourgeons se voient déjà.

Ayant appris que le pays avait du mal à payer les salaires, - ce qui vient encore de m'être confirmé, je n'ai pas eu la force de souhaiter un joyeux noël à notre peuple - déjà que dans le Pool le génocide contre les Bakongo se poursuit et que certains vivent dans les forêts - alors que la pluie bat son plein.

Nous avons des racines chrétiennes qui remontent à 1483. On peut même dire que le christianisme a mieux réussi en Afrique qu'en Occident avec la prolifération des sectes et des églises chrétiennes.  Ce n'est pas négligeable. Qu'importe qu'on dise "joyeux noël" au lieu de "joyeux Jésus" ? Jésus naît, on souhaite la joie à Noël car Noël a bien existé. On aurait pu dire : joyeux Jésus !  Bref, cette fête païenne récupérée est entrée dans les moeurs ; on fait avec. Le Jésus historique selon un auteur juif est né au mois de nissan (avril). C'est le symbole qui compte, dira-t-on. Cependant, il faut de l'argent pour célébrer la naissance du Christ le même jour que la naissance de Mithra et du dieu romain Sol Invictus. Même le peuple le plus meurtri mérite ses heures de réjouissance. Il faut sauver les apparences en y mettant les formes comme dit un ami.

L'impact d'un arrêt de paiement des salaires des fonctionnaires sur le pays serait catastrophique ; aussi, nous ne le souhaitons pas - en dépit du fait que ce régime nous déçoive - déjà que les retraites ont du mal à être payées. Dans un pays où la famille est la plus grande forme d'assistance sociale, chaque fonctionnaire pourvoit au moins à la survie de cinq personnes. Au moins.

Depuis son coup d'Etat en 1997, le grand ndzokou a toujours mis un point d'honneur à payer les salaires. Du moins, jusqu'à présent. Nous souhaitons qu'il s'en tienne à ça. C'est le moins qu'on attende d'une dictature - même la plus impitoyable. Il ne peut pas nous confisquer le pouvoir et nous priver du peu que le peuple gagne en le servant. Le salaire est dû, pas une aumône. Seuls les esclaves travaillent sans attendre de salaire. Cependant, même l'esclave doit manger. Sur plus de 4000 milliards de francs cfa de budget quand tout va bien, on peut bien trouver 400 milliards pour faire fonctionner l'Etat ! Même avec moins de 3000 milliards de francs cfa, il y a encore de la marge. Aussi, quand on apprend que le Congo a lancé un emprunt de 150 milliards de francs cfa sur les marchés obligataires de la CEMAC, on se pose des questions

Nous avons crié depuis un moment à la faillite de notre Etat. Ce que nous ignorions, c'était la gravité de la chose. Trop d'argent publié détourné, gaspillé ! On se permet même une chasse à l'homme qui ne rime à rien pour maquiller un génocide en opération de (in)justice. Que feront nos fonctionnaires s'ils ne sont pas payés ? Continueront-ils travailler - sans recevoir de salaire ? Nous n'en sommes pas encore là. Cependant, à faire le funambule au bord du précipice, on finit par une catastrophe. Sassou, lui, n'aura aucun scrupule à vendre notre pays au plus offrant. D'ailleurs, c'est déjà fait depuis longtemps. Notre présent ne nous appartient déjà plus. N'hypothéquons pas en plus notre avenir. Si on ferme la porte du futur, que nous restera-t-il ? Peut-on laisser l'esclavage éternel à un peuple quand on est un souverain digne de ce nom ?

Même la puissante Rome est passée. Rien ne demeure éternel. Ndzokou pé a kuéyaka. Le gigantisme ne nous préserve pas des chutes. La question de la fin de ce système machiavélique ne se pose pas : il passera. La question est : dans quel état nous laisseront-ils le pays ? Question ruine financière du pays, Sassou n'est pas seul autour de la dépouille Congo. Il y a auprès de lui plus crapules, plus cupides parce que plus intelligents. Il gère les choses du haut de son éléphantissime trône et ne voit pas toujours ce qui se passe en bas - même si nous savons qu'il peut se donner tout le loisir du contrôle s'il le veut. Il y a le poids de l'âge et l'usure du pouvoir. Ils sont déjà victimes de leurs excès. La chute n'est plus très loin. Nous sommes des termites. Nous rongeons l'édifice de l'intérieur et toute chute politique est d'abord une chute psychologique. La faillite précipitera le plongeon. Mû par le phénomène d'entropie, le temps finit par détruire tout édifice matériel.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 13:59
QUE CACHE LA TENTATIVE DE LEVEE D'IMMUNITE DU DEPUTE ANDRE OKOMBI SALISSA ?

Denis Sassou Nguesso est un fin procédurier qui franchit les étapes une par une jusqu'à l'atteinte de ses objectifs - notamment les plus crapuleux. Il est évident qu'il veut mettre hors d'état de nuire l'honorable André Okombi Salissa - surtout depuis que l'homme public est entré en "invisibilité". Il lui faut franchir un obstacle : son immunité parlementaire. Même si le régime est une dictature sauvage et sanguinaire, il faut faire semblant de respecter - même maladroitement - les lois quand les violer rendrait la nature du système trop visible au Congolais de la rue. Arrêter manu militari un député créerait un précédent qui mettrait tous les autres députés en situation de menace pour immunité parlementaire non conséquente. Il était donc prévisible qu'après la mise en accusation d'André Okombi Salissa pour détention imaginaire d'armes de guerre et atteinte virtuelle à la sûreté de l'Etat, la dictature saurienne du PCT allait demander la levée de  son immunité parlementaire.

Un message de la part de maître Tricaud m'apprend que "dans un sursaut (certainement patriotique), ce jeudi, les députés congolais ont refusé de voter la levée de l'immunité parlementaire demandée par la dictature de monsieur 8% à l'encontre du courageux fils du peuple congolais, André Okombi Salissa". Le régime de monsieur OUI POUR SANG a-t-il réussi à débusquer la cachette d'André Okombi Salissa pour se permettre de demander la levée de son immunité ? En tout cas, cette demande permet de se faire une idée des soutiens d'André Okombi Salissa au sein  même du PCT, le parti au pouvoir. L'obéissance obligatoire est mise à l'index. Denis Sassou Nguesso prendra certainement le soin de veiller au fait que la prochaine assemblée lui soit totalement soumise. Si la "faiblesse publique" pouvait aussi entrer en mode "ngongouani", ce serait une excellente chose. La confiance entre l'assemblée nationale et le dictateur est rompue. Ce refus d'obtempérer de la part des députés majoritairement du PCT constitue un affront inquiétant pour le raïs qui se fait obéir au doigt et à l'oeil. Si le sursaut contestataire et désobéissance pouvaient gagner l'armée, qui s'en plaindrait ? Chez nos frères d'en face, face au refus de Joseph Kabila de céder le pouvoir, nous avons constaté qu'un certain colonel menait désormais la fronde contre le premier Tutsi du Congo. Qu'on le veuille ou non, la soldatesque congolaise bien que fortement ethnisée finira par entrer en rébellion contre notre ndzokou national. Ce n'est qu'une question de temps.

Nous comprenons que la dictature des crocodiles du PCT souhaite désormais arrêter le député André Okombi Salissa sous de fallacieux prétextes qui ont déjà coûté la vie à son frère. Au Congo, vous n'avez même pas le droit de vous mettre en retrait sans que l'on vous accuse de fomenter un coup d'Etat. Dans un pays où la surveillance des personnalités politiques est généralisée, se soustraire à la vigilance des espions du système est un délit. On peut vous mettre derrière les barreaux pour mieux vous surveiller...

Nous avons compris la logique de Denis Sassou Nguesso : éliminer politiquement tous ceux qui l'ont battu à l'élection présidentielle. Dans un article du TROUBADOUR animé souterrainement par le Général qui constitue l'épine dorsale du système, nous avons noté que l'accusation contre Guy Brice Parfait Kolélas pour connivence avec son soi-disant conseiller le pasteur Ntumi est déjà prête. Il faudra juste attendre la bonne occasion pour exécuter la "mort" politique du député de Kinkala.

La prochaine élection législative permettra certainement à monsieur OUI POUR SANG d'ôter et à André Okombi Salissa et à Guy Brice Kolélas leur armure de député - ce qui les exposera à tous les arbitraires imaginables. André Okombi Salissa ne pourra certainement pas battre campagne pour les prochaines législatives car il faudrait pour cela mettre fin à son retrait de la vie politique. C'est donc un homme en sursis. Jusqu'en 2017...

Au royaume de notre pachyderme national, la Bête de l'Alima fait et défait les destins politiques - si ce n'est les destins tout court. Au Congo, on ne devient pas ministre, député ou sénateur sans l'accord du grand ndzokou qui choisit qui doit entrer dans SON gouvernement, SON assemblée nationale ou SON sénat, des propriétés privées à ses ordres tout comme l'est SON Etat. Au royaume de la servitude obligée déguisée en servitude volontaire, tout affront au souverain roi d'Edou entraîne un coup de défense éléphantesque qui peut être mortel - si on ne trouve pas la bonne parade. Quand un monstre politique possède l'impunité constitutionnelle absolue, il faut s'attendre à tout. Il ne suffit même plus d'être innocent. Tout se joue à l'humeur du monarque absolu de droit divin...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 21:43
REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : QUE VA-T-IL SE PASSER LE 19 DECEMBRE 2016 ?

Demain 19 décembre 2016 s'achève constitutionnellement le mandat de monsieur Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila à la tête de l'Etat de la République Démocratique du Congo. Cependant, Kabila, le cheval de Troie de Kagamé, n'aura pas de successeur pour ne pas avoir organisé l'élection présidentielle dont aucune date n'est indiquée jusqu'à nouvel ordre. En RDC, la consultation du peuple a été renvoyée sine die aux calendes grecques. C'est une nouvelle variante que nous observons après le changement inconstitutionnel de constitution en république du Congo ou un troisième mandat inconstitutionnel - sans modification de la constitution au Burundi de Pierre Nkurunziza ou le récent refus du verdict des urnes par le président gambien sortant battu. La marche de l'Afrique vers la démocratie - surtout en Afrique centrale - est un véritable chemin de croix. Les dictateurs tels des ténias s'accrochent mordicus au pouvoir et en face, les peuples ne font pas le poids. Ailleurs, en Afrique du sud, au Bénin, au Burkina ou au Ghana, les choses se passent un peu mieux, la volonté des peuples étant respectée. Cependant, rien ne nous dit qu'on ne fasse pas ici ou là un pas en arrière. La question du mode de gouvernance dans la stabilité et le respect des urnes se pose comme un sortilège que nous ne parvenons pas à désenvoûter.

Franchement, l'Afrique est le continent de la démesure. Comment comprendre qu'en Gambie un président sortant battu refuse de quitter le pouvoir ? Comment expliquer que la force dite publique continue à lui obéir - comme si un seul homme pouvait terroriser toute une force publique ? Etrange  et choquant. Le monde dit civilisé risque de se faire à l'idée que les Noirs sont incapables d'accéder à la démocratie et à se gouverner dans la dignité du respect de la loi. Or sans gouvernance politique digne de ce nom, pas de développement possible. Si nos propres compatriotes nous dominent, nous écrasent, comment se plaindre encore quand l'étranger vient nous piétiner ? Nous, Khamites, donnons à la face du monde l'image d'une race prédisposée à la soumission. Et cette situation est sociologiquement intéressante à analyser. Avons-nous vraiment conscience d'avoir des droits et des devoirs ? Si oui, pourquoi ne les défendons-nous pas ? Nous indignons-nous vraiment face à l'injustice, l'arbitraire et les violations des droits de l'homme ? Si oui, pourquoi ne renversons-nous pas les impostures ? Les dictatures qui hypothèquent l'avenir de l'Afrique tout entière ? Tenons-nous vraiment à la vie dans la dignité ? Si oui, pourquoi acceptons-nous de vivre dans la misère établie par des régimes qui ne nous respectent pas comme si la colonisation continuait - alors qu'on nous dit indépendants ? Pourquoi acceptons-nous qu'on nous massacre - sans rien faire ? Il est connu qu'une armée ne peut pas vaincre un peuple. Alors, pourquoi n'agissons-nous pas ? La psychologie du Khamite reste une énigme car sa capacité à endurer l'inacceptable est incroyable - comme s'il était programmé a souffrir de toute éternité. Il a fallu que l'esclavagiste abolisse l'esclavage pour qu'il prenne fin et il a fallu qu'on nous donne nos pseudo-indépendances - pour qu'on chante indépendance cha cha. Or, les dictateurs ne veulent pas nous donner la démocratie. Faudra-t-il que l'on vienne d'ailleurs pour nous imposer la démocratie ? Un jour, ils pourront décider de nous coloniser à nouveau pour incapacité à se gouverner dignement.  Ce n'est pas une blague, je vous assure !

Assurément, devenir un pays démocratique, ça se mérite. En Europe, ils sont passés par la révolution. Frères Khamites, sommes-nous capables d'ourdir une insurrection généralisée ? Une révolution ?  De nous lever pour renverser l'injustice et l'arbitraire établis ? Si oui, qu'attendons-nous pour le faire ? Si non, pourquoi nous plaignons-nous encore ? Quand comprendrons-nous que nous vivons dans un monde où il faille opposer le droit au droit ? la force à la force ? La violence légitime à la violence illégitime ? Nous vivons dans un monde où les faibles et les lâches sont asservis. C'est encore et toujours la loi du plus fort. Il y a un lâche attachement du "nègre" à la vie qui lui fait accepter même la pire des conditions sociales - là où l'Occidental se révolte facilement. Il faudra bien un jour qu'on accepte de mourir pour un idéal de liberté et de démocratie - si on ne veut pas être des esclaves éternels. Ceux qui vivent à nos dépens ne feront rien pour délier nos chaînes.

Que va-t-il donc se passer demain en RDC ? Les Belges ont demandé à leurs ressortissants dont la présence dans ce pays n'est pas nécessaire de quitter le pays. Nous sommes en face d'un déni de démocratie doublé d'une violation de la constitution. Un homme au sommet de l'Etat défie tout un peuple. Il a l'avantage d'avoir la force armée d'Etat (et non la force publique) avec lui. Dans la mesure où il s'est assuré de se maintenir au pouvoir en cas de non organisation de l'élection présidentielle, Joseph Kabila peut estimer en imposer à nos frères d'en-face. Il y a trois réactions possibles : celle de la force publique, en fait, la force d'Etat, celle de l'opposition et celle du peuple. Infiltrée par les Rwandais dont Kanambé est le cheval de Troie, la force publique, en fait, la force d'Etat, a déjà choisi son camp : celui du dictateur. A moins d'un retournement. Quant à l'opposition, elle peut pousser le peuple dans la rue ou parlementer dans un dialogue qui ne servira à rien. Si elle pousse le peuple dans la rue, il y aura une confrontation entre les mercenaires de Kabila et les jeunes de la RDC. Il s'agira de mener le combat jusqu'au bout. Il se peut aussi que le peuple se soulève partout sur toute l'étendue du vaste territoire de ce pays. La situation pourrait vite devenir intenable.

Nous sommes en face d'un dilemme : que doivent faire les peuples face à des dictatures qui refusent de céder la place à la démocratie ? Les peuples africains ne peuvent pas réclamer la démocratie, prétendre en avoir droit et croiser les bras quand les dictateurs les narguent. Il arrive un moment où les mots ne suffisent plus. Défiés, les peuples d'Afrique doivent relever le défi et affronter les dictateurs. S'ils osent relever le challenge, il est à peu près certain que dans la durée, ils tiendront et remporteront la bataille.

Comment réagir quand on ne respecte plus la loi, la constitution d'un pays ? Se contenter de se plaindre ? L'histoire enseigne que les mots ne sont pas la réponse appropriée. Il faut sortir dans les rues et renverser la dictature. A la violence d'Etat doit répondre la violence du peuple. Face à une violence illégitime, il faut opposer une violence légitime - d'autant qu'au nom de la non ingérence, aucun pays dit civilisé ne viendra au secours d'un peuple bafoué, les dictateurs africains étant les valets des puissances mondiales.

C'est le tour de la RDC en Afrique centrale. Au Congo, au Burundi et au Gabon, les peuples ont échoué à faire valoir leurs droits. Espérons que demain les Congolais démocratiques vont faire l'histoire en remportant une victoire sur une dictature animée par le premier Rwandais du Congo. Si les millions de Congolais habitant Kinshasa se soulèvent tous ensemble, quelle armée pourrait les arrêter ? Il va bien falloir que les Africains apprennent à combattre et à mourir pour un idéal. C'est la condition sine qua none pour chasser les dictateurs. On ne peut pas vouloir de la liberté et de la démocratie et refuser d'en payer le prix. C'est peut-être cette démission populaire observée ici et là qui encourage les dictateurs à poursuivre le gangstérisme d'Etat.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 20:21
CONGO : 2017 SERA UNE ANNEE DIFFICILE

Actuellement, de nombreux Congolais ont quitté l'Hexagone pour passer les fêtes de fin d'année au Congo. Certains en reviennent. Ils nous informent sur l'ambiance qui prévaut au Congo. Une tendance s'observe : tous disent que le pays va mal. Ce n'est pas nouveau. Cependant, le mal empire en se muant en malheur général de tout un peuple. Certains présagent que 2017 sera une année difficile, plus difficile que 2016. Ce n'est pas plus la dictature en elle-même mais surtout la morosité économique due à la faillite de l'Etat qui frappe les esprits. "Même l'immeuble du PCT est inachevé", me dit un aîné qui revient de Brazzaville. On pourrait bien imaginer que sa construction soit achevée avant le prochain congrès du Parti Congo des Tueurs Tricheurs prévu en 2017.

La difficulté doit s'entendre d'abord sur le plan économique et financier. Le fait que le Congo, jadis prompt à "prêter" à qui voulait se renflouer les caisses, emprunte sur les marchés obligataires de la CEMAC, fait craindre que le pays ne parvienne plus à payer les salaires en 2017. Désormais, Denis Christel Sassou Nguesso tiendrait les cordons de la bourse, Jean Jacques Bouya ayant trop détourné, à ce qu'il paraît. Celui qui joue au Monopoly avec des vrais billets de banque n'est pas mieux loti sur ce terrain. Il faut assurer le train de vie de l'Etat et payer les soldats et les mercenaires étrangers. Une rumeur circule que les mercenaires ukrainiens qui pilotent les hélicoptères de combat du régime n'auraient pas été payés. Sans émoluments, ils nous massacrent nos compatriotes à l'oeil ! Une mort de masse pour même pas un rond...

Le génocide du Pool dure depuis neuf mois maintenant. Nous avons appris que ce sont les soldats du régime venu du bord de l'Alima qui auraient détruit les ponts dans le Pool, déjà qu'ils jouent au ninja-nsiloulou. La situation du Pool est partie pour durer. Il paraît que la présidence de la république avait eu vent de la présence de Ntumi à un endroit précis mais quand les mercenaires sont arrivés sur les lieux, ils n'ont trouvé que des tentes et des ustensiles de cuisine. Kinzinza kia Nzambi s'était déjà envolé - certainement alerté par des complices au sein de l'armée. A l'heure du sms et du téléphone portable, les nouvelles vont vite.

On ne chasse pas que du Ntumi au Congo puisqu'on chasse aussi du fonctionnaire. Ce que l'Etat économisera en fonctionnaires fictifs pourrait servir à poursuivre le massacre d'innocents dans le Pool. Cette affaire, ce génocide des Bakongo, sent mauvais car elle pourrait conduire à des poursuites pénales imprescriptibles pour crimes contre l'humanité - même si Sassou et ses Généraux se préservent de donner des ordres écrits. En attendant, les jeunes de Tsambitso, à ce que dit la rumeur, ne veulent plus aller au front. La hiérarchie militaire va  les prendre à domicile, à ce qu'il paraît. Du coup, ils ont déserté leurs domiciles et font l'armée "buissonnière".

Sassou sait que sa "faiblesse publique" quand bien même fortement ethnisée - ne le porte plus dans son coeur - puisqu'elle a massivement voté pour le Général Jean Marie Michel Mokoko. En désarmant les casernes pour armer les mercenaires et la garde républicaine, le monstre de l'Alima crée une scission au sein de l'armée. Il est donc normal qu'il redoute un coup de force. Il faudra pourtant capturer le pasteur à la kalachnikov expert en camouflage et en déplacement furtif avec l'aide de cette armée-là. On l'aurait arrêté au pont du Djoué mais des officiers de haut rang auraient ordonné de le laisser filer. Une rumeur difficilement soutenable et très peu crédible mais au Congo, rien n'est impossible. Autant de rumeurs qui renforcent la défiance de la Bête d'Edou à l'égard de ses Généraux.

Il y a la politique, l'Etat, l'économie, la violence d'Etat. Au centre de tout cela, il faut l'argent qui seul peut tenir les esprits et pousser à l'obéissance aveugle. L'argent n'est pas seulement le nerf de la guerre car il est aussi le ciment de toutes les magouilles qui ne peuvent pas perdurer sans lui.

Il faudra réconcilier les crocodiles du PCT qui ne sont pas prêts de payer le prix fort demain à la place du grand ndzokou - qui finira bien par tomber un jour. Ca promet un congrès riche en frictions - surtout si Denis Sassou Nguesso veut absolument que son fiston Kiki s'empare de la direction du parti.

Si l'ethnie-Etat sait si bien jouer au chat en retombant toujours sur ses pattes, il faudra plus d'acrobaties sur le plan économique - car l'argent, il faudra bien le trouver quelque part - puisque la cigale Sassou a tout dépensé. Le Congo est un PRTA : Pays Riche Très Appauvri. Le pays risque à nouveau de tomber sous la coupe réglée du FMI. En attendant, avec les beaux restes des nguiris, on peut encore se permettre d'organiser une fête à Oyo pour son nouveau membre d'honneur, Justin Koumba.

Au pays du bricolage politique au quotidien, mikolo nionso fêti na fêti mais un jour on finit par se réveiller avec la gueule de bois. Il n'est plus juste question de conserver le pouvoir mais aussi de sauver l'Etat en faillite. Ce qui signifie que le danger pour la Bête de l'Alima, ce n'est plus simplement le peuple ou l'opposition mais ceux qui le gardent et qui sont debout derrière son dos...

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 11:32
LA FAUSSE RUMEUR DE L'ASSASSINAT DE DENIS SASSOU NGUESSO

Hier, sur un site de blagues quelqu'un a fait courir une rumeur sur l'assassinat de la Bête de l'Alima, le monstre D'Edou, Denis Sassou Nguesso - en faisant croire qu'elle était annoncée sur France 24 ou sur RFI. J'ai pris le soin de vérifier que tout cela était faux. On ne plaisante pas avec la vie, on ne badine pas avec les larmes et le sang des autres - même quand il s'agit d'un homme horrible comme Denis Sassou NGuesso. Il ne faut souhaiter la mort de personne. Même pas celle de son pire ennemi. 

Une chose est certaine : il est peu probable qu'un colonel mbochi assassine le monstre de l'Alima qui est leur dieu local, l'homme qui leur a tout donné, celui qui a livré un pays aussi riche à OUI POUR SANG de ses supporters. Denis Sassou Nguesso est bien vivant pour le malheur de notre peuple. Le jour où il se passera quelque chose, vous serez informés presque en temps réel. Cet homme est le sommet d'un système pyramidal criminel qui pourrait s'écrouler à sa mort mais ce n'est pas aussi sûr car l'ethnie-Etat possède tous les leviers pour se maintenir au pouvoir. Tout est conçu pour que l'ethnie-Etat se succède au sommet de l'Etat. Cependant, il faut craindre un électrochoc qui fasse que la pyramide s'écroule. Ce gangstérisme d'Etat prendra bien fin comme nous l'enseigne l'histoire. Il faut juste souhaiter que ce système de prédation qui dure presque un demi-siècle s'arrête. La fin de Sassou ne signera pas forcément la fin de notre supplice. On pourrait connaître pire situation - après lui...

EN FAIT, IL N'Y A DE REVOLUTION QUE MENTALE. NOUS Y TRAVAILLONS. VOUS VOYEZ LA SEMENCE GRANDIR DOUCEMENT. NOUS SEMONS. DIEU ARROSE ET FAIT GRANDIR. Le recours à la force n'a jamais changé les choses de façon permanente car elles ne changent vraiment que lorsque l'esprit évolue d'un niveau. Où est passée Rome ? Qu'est donc devenu l'empire Ottoman ? Que nous reste-t-il de l'empire d'Alexandre ? Ce système de choses passera. Il faut juste que nous ne soyons pas emportés avec lui. 

Nous descendons de KMT, la terre du kimuntu qui sacralisait la vie et l'ordre divin - avant de nous installer en Afrique centrale. J'étudie cette histoire en ce moment. Il n'y a rien pour nous qui soit plus prestigieux que la vie humaine. Nous étions les premiers ; nous voilà les derniers. La cruauté mène ce monde droit vers les abysses. Nous nous sommes perdus à nous-mêmes. Perte de mémoire, perte d'identité, perte de culture, perte de sagesse, finalement perte de notre humanessence aux yeux des autres. Ils nous ont tués. A présent, nous nous suicidons et eux accompagnent notre suicide. Nous avons même assassiné et la honte et la dignité et nous nous vautrons dans l'irresponsabilité. Notre plus grand combat ? Nous le livrons contre nous-mêmes. Quand l'Etre Suprême nous regarde, il doit pleurer. Son peuple se meurt par manque de connaissance. Nous avons été créé pour être les gardiens de cette terre - jusqu'à ce que le Créateur revienne. Si les fils du kimuntu étaient les seuls habitants de cette terre, elle serait toujours préservée. Hélas, le Malin est passé avant et veut détruire cette planète où la LIBERATION est si facile. Tout a été corrompu. Notre terre est devenue une prison où les autres planètes viennent enchaîner les âmes dont elles veulent se débarrasser...

Donc, résumons : Denis Sassou Nguesso est bien vivant. Qu'on arrête de transformer les blagues en informations. Nous mourrons tous. Il est juste incompréhensible que des humains ôtent la vie de leurs semblables. Nous ne souhaitons la mort de personne et laissons celui qui donne la vie définir la destinée. Dieu donne la vie ; lui seul peut la reprendre. Hélas, l'homme joue au créateur et se permet même de sacrifier ce qu'il y a de plus précieux sur cette terre. Tous les phénomènes sont orientés vers la vie, la manifestation suprême de tout le cosmos. Certains disent que l'homme est le microcosme, lui qui est fait à l'image et à la ressemblance de Dieu, l'homme céleste. Le reste de l'univers est le macrocosme.

Nzambi ya Mpungu, le champ à moissonner est si vaste ! Comment retrouver le kimuntu quand on l'a perdu ? Nous sommes tenus par les chaînes de toutes sortes. On nous vend même notre propre spiritualité ou nous notre propre connaissance aux enchères. Qui viendra à notre secours ? Aujourd'hui, nous sommes les seuls qui avons besoin d'un salut. S'il vient ou revient, il ne pourra se matérialiser que parmi nous. Qu'il ne vienne pas trop tard...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 22:50
PRISONNIER POLITIQUE : LE DECES DE MODESTE BOUKADIA EN PRISON SERA CONSIDERE COMME UN ASSASSINAT

Il est une chose d'être un dictateur et une autre d'avoir le goût du sang des autres au point de vouloir leur mort, cher monsieur OUI POUR SANG. Lorsqu'on emprisonne quelqu'un a fortiori quand il s'agit d'un prisonnier politique, l'Etat se doit de tout faire pour qu'il reste en vie - afin d'exécuter sa peine - surtout quand il s'agit d'une peine imaginaire comme celle qui frappe le prisonnier politique Modeste Boukadia. Combien savent que même les Blancs racistes à l'époque de l'Apartheid en Afrique du Sud envoyèrent secrètement Nelson Mandela à Londres pour le soigner parce qu'il aurait contracté la tuberculose en prison ? La mort d'un prisonnier politique en prison est une catastrophe pour l'image de n'importe quel Etat, pas simplement une dictature.

Nous apprenons avec tristesse la détérioration de l'état de Santé de monsieur Modeste Boukadia, président du CDRC, arbitrairement embastillé au Congo depuis le mois le vendredi 15 janvier 2016. L'opposant politique à la barbarie des crocodiles du PCT a été hospitalisé le 5 décembre 2016 à l'hôpital Guénin de Pointe-Noire. Et nous pouvons à juste titre affirmer que les assassins du PCT y sont pour quelque chose, ceux-là mêmes qui se sont précipités à l'hôpital pour ôter ses perfusions afin de hâter sa mort. Nous avons appris qu'il avait fait l'objet de tentative d'assassinat bien avant cela. C'est donc normal que nous déduisons que la détérioration de sa santé a été pensée, conçue, voulue, exécutée, provoquée. Même si sa nourriture et son eau proviennent de l'extérieur, elles passent forcément entre des mains expertes en empoisonnement avant de lui parvenir. Quand on s'empresse d'arrêter le traitement d'un malade dans un hôpital, c'est que l'on souhaite sa mort et seul Denis Sassou Nguesso peut ordonner une chose pareille. Modeste Boukadia est en fait condamné à mort - sans que le gangster d'Etat Denis Sassou Nguesso bardé d'impunité absolue ne le dise clairement. 

Que le régime dictatorial de la Bête de l'Alima sache que la mort de monsieur Modeste Boukadia en prison sera considérée comme un assassinat politique. Nous ne le souhaitons pas mais si pareille tragédie survenait, cette affaire entacherait pour de bon l'image de Denis Sassou Nguesso car elle retentirait dans le monde entier comme un cas de non assistance de personne en danger. Et il est bon de notifier que les tribunaux internationaux seront saisis à cet effet. En prison, la responsabilité du maintien en vie d'une personne incombe à l'Etat. Si l'Etat se montre négligent au point de ne remplir ses obligations, il peut être poursuivi à plus d'un titre.

Modeste Boukadia est un citoyen français. La citoyenneté possède un caractère universel. Il n'y a pas un citoyen moins citoyen qu'un autre - même en cas de double nationalité. Qui dit double nationalité dit deux nationalités à 100%, deux nationalités qui s'exercent en même temps et en tout lieu, ensemble, simultanément. On n'est pas Congolais au Congo et Français en France seulement. On est Franco-congolais en tout lieu et tout le temps. L'espace n'est pas un vecteur discriminant de la citoyenneté. Il n'y a pas de demi-citoyenneté. La citoyenneté est pleine, jamais à moitié et elle s'exerce bien au-delà du territoire. C'est en cela qu'on peut invoquer à son propos le principe d'universalité. ON EST CITOYEN D'UN PAYS OU ON NE L'EST PAS. IL N'Y A PAS DE DEMI-MESURE. A ce titre, la France lui doit des égards comme la Grande Bretagne doit des égards au prisonnier politique Paulin Makaya. Ce n'est pas une simple question de peau, de lieu ou de résidence. L'honneur de ces deux puissances est en jeu : si elles ne peuvent oser intervenir en faveur de leurs citoyens, les familles Makaya et Boukadia doivent se retourner contre elles en estant en justice en France et en Grande Bretagne : il y a bien dans ces deux cas non assistance à citoyens français et britannique en danger. Que le CDRC et la famille Boukadia prennent leurs responsabilités. Il en est de même du côté de monsieur Paulin Makaya.

 

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