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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 23:16

Chers compatriotes,


Ambassadeur
Mamadou Dekamo Kamara,

Ambassade du Congo en
ITALIE


Via Ombrone 8/10,
Tél : (39-06)41 40 06 12
Fax : (39-06)41 40 02 18
100 Rome

 

 

 

 

 

à la diaspora congolaise en Italie,

à toute personne qui pourrait m'informer,

je suis à la recherche de mon petit-frère, André Bibéné surnommé "Souris". La famille est sans nouvelle depuis qu'il est allé faire des études en Italie en 1992.

A toute personne qui connaîtrait des Congolais ou des officiels congolais en Italie, prière de transmettre cette recherche.

Souris, la maman Loumba pleure son fils parti depuis plus de dix ans pour l'Italie, Mass, Boni, mère Ado et toute la famille en France, te prie de nous donner un signe comme quoi tu es toujours en vie. C'est tout ce qui importe à la femme qui t'a porté dans son ventre...

 

Ton grand-frère LOUNDOU, en France...
J'ai retrouvé mon frère qui est mariée avec une Italienne dont il a deux enfants. Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans cette épreuve... Il a pleuré en entendant la voix de sa mère au téléphone. Le monde par internet est devenu un grand village...
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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 23:24

   Abstract(Résumé) : L'UPADS  est l'Union Pan Africaine pour la Démocratie sociale créée au début des années 90 pour permettre au professeur Lissouba d'accéder à la magistrature suprême en 1992 au Congo-Brazzaville. Son règne, le seul qui peut se réclamer démocratique a duré 5 ans et a été interrompu en octobre 1997 par le coup de force du général d'armée Sassou Nguesso appuyé par la France et Elf-Aquitaine. Ce parti politique est en proie à des problèmes de pilotage, de leadership et de projet politique, vu qu'au sommet du parti, les chefs se détestent, se nient quand ils ne s'autoproclament pas à tel ou tel poste. Cette situation est accentuée par le fait que le président du parti en la personne de Pascal Lissouba est présenté "comme politiquement indisponible "(mais pour qui ? Pour tous ?)... Il faut donc trouver du sens dans cette cacophonie où quelques acteurs sont en quête du graal suprême : la place du professeur pour espérer avoir le même sort national que lui. Mais ce n'est pas gagné d'avance ! La problématique que nous posons ici est celle-ci : qui exerce le pouvoir le plus élevé au sein de l'UPADS  puisque le professeur ne peut plus exercer son autorité légitime ? Quels sont ses buts si on admet qu'un parti ne vaut réellement que s'il a l'intention de mettre une personnalité en orbite en vue de la conquête du pouvoir politique ? Si tel est le cas, quel est son plan politique de reconquête du pouvoir à l'heure où Sassou multiplie les erreurs politiques, alors qu'aucune critique ne vient de l'UPADS préoccupée à se déchirer ?

 Il y a une négation systématique de toute autorité qui viendrait se dresser au-dessus de l'autorité du secrétaire général par intérim qui n'accepte plus que l'autorité de Lissouba qu'il proclame indisponible.  De façon statutaire, le secrétariat général n'est pas la plus haute institution du parti. Or, comment un parti peut-il avoir au pinacle du pouvoir :

1)un président impotent et indisponible qui ne s'exprime plus publiquement, jetant le doute sur tout ce qu'on veut bien lui prêter ? Que prévoit les textes en cas d'indisponibilité du président du parti ?

2)un secrétaire général par intérim qui voit son intérim se prolonger indéfiniment, avec comme seule légitimité un acte signé de Lissouba ? Ne trouve-t-il pas que son prétendu pouvoir lui-même est fragile ?

3)A présent que Gamassa a pris la présidence par intérim, l'UPADS a donc deux "intérimaires"  au plus hauts postes de l'exécutif. Pourquoi cette fragilisation des institutions du parti ? Qui en est véritablement le chef ?


 

 

 

 

   Pour ceux qui ne connaissent pas le Congo-Brazzaville, c'est un petit pays du golfe de Guinée en Afrique centrale de 3 millions d'habitants, un pays riche de son pétrole mais pauvre de la prédation de ses élites politiques successives depuis l'indépendance en 1960. Il est frontalier du Gabon, du Cameroun, de la République Centrafricaine et du Zaïre.

   Il y a trois grands partis politiques au Congo-Brazzaville depuis 1992 :

- le Parti Congolais du Travail ou P.C.T., une survivance du communisme, qui n'a pas été enterrée avec la mort de son fondateur, Marien Ngouabi. Actuellement, il est divisé entre les réformateurs sous la coupe de Lékoundzou et les conservateurs qui ont pour porte-parole Oba Apounou. Il semble que Sassou pense à créer un autre parti autour de sa propre personne. Affaire à suivre ;

- l'UPADS, le parti créé par le professeur Lissouba en 1992 et qui était certainement le plus grand, à l'époque de son accession au pouvoir. Il n'a pas su protéger la jeune "démocratie congolaise" en entrant dans le piège d'une guerre civile tendue par Sassou ;

- le MCDDI, le parti créé par Bernard Kolélas qui rentré au Congo-Brazzaville depuis peu, s'est rallié à Sassou qui a levé les sanctions qui pesaient sur sa personne. L'éviction de Mampouya, celui qui a tenu le parti en son absence de la direction du parti au profit de ses fils et des membres de sa famille a créé un certain trouble au sein de ce parti.

  Le peuple congolais souffre d'être riche car il n'a jamais été aussi pauvre que depuis qu'il est aussi riche. Ce peuple est un prétexte. Sa liberté n'est que virtuelle.

 

                            


QUI DIRIGE L'UPADS AUJOURD'HUI  ET POUR QUOI FAIRE ?

   Il y a trois faits indéniables :

- le fait que le président de l'Union Pan Africaine pour la Démocratie Sociale, en sigle, UPADS, le professeur Pascal Lissouba soit malade (on parlerait de la maladie d'Alzheimer). Or, on s'étonne que la santé de cet homme public tant aimé du peuple congolais ne nous soit pas dévoilée clairement : peut-être que par nos prières, Dieu pourrait lui rendre la plasticité de ses neurones. S'il est "politiquement indisponible" pour tous, alors quelqu'un dirige le parti à sa place et je me demande qui et dans quel but. Cette personne tient au statu quo sinon depuis longtemps, il y aurait déjà eu un congrès. Ceci n'est qu'une hypothèse ;

- le fait qu'il soit désormais incapable de balbutier un mot et de justifier qu'il soit encore capable de diriger le plus grand parti du Congo-Brazzaville (ce qui pose le problème de son maintien au sommet de la superstructure politique du parti. A qui profite l'infantilisation du "grand homme ?" Qui est désormais le marionnétiste  en chef ?);

- le fait que son silence soit l'occasion d'une guerre pour contrôler le parti entre les tenants des institutions passées incarnées par Christophe Moukouéké, en théorie toujours secrétaire général (car seul le congrès peut lui nommer normalement un successeur et surtout, par le fait qu'il n'y ait au niveau du secrétariat général qu'un secrétaire général par intérim), ceux des institutions provisoires représentées par le secrétaire général par intérim, Paulin Makita, se proclamant fidèle continuateur de l'oeuvre du professeur Président et revendiquant tenir de lui son pouvoir et un courant familial en la personne de Pascal Gamassa, cousin de Lissouba, qui s'est vêtu du rôle de Président par intérim de l'UPADS.

  Dans un système parfait, il y aurait au-dessus de tous les tables de la Loi politique par le biais des statuts du parti que plus personne ne respecte vraiment, surtout quand ils n'arrangent pas la position de celui qui les interprète. Le stalinisme des textes n'est pas reconnu, lui qui devrait mettre tout le monde d'accord. Seul est scandé le stalinisme des hommes. Il est à noter qu'une organisation qui piétine ses propres textes se désacralise aux yeux de sa propre base et de l'opinion nationale mais les enjeux sont certainement ailleurs... Or, l'expérience de la démocratie doit d'abord commencer en interne au sein des partis. En effet, si nos partis ne parviennent pas à faire preuve de comportements démocratiques en leur sein, comment peuvent-ils prétendre en appliquer les principes au sommet de l'Etat ?

   Sans nier la légitimité des ambitions, comment comprendre le fonctionnement du parti aujourd'hui ? Est-il encore un vrai parti dont le but est la reconquête du pouvoir ou ne reste-t-il de l'UPADS que le squelette d'un parti moribond divisé en deux ou en proie à une diarchie ? Qui peut aujourd'hui incarner véritablement l'UPADS en dehors de Lissouba ? Va-t-on voir un vieil homme malade, incapable de s'exprimer même par voie de presse être exposé comme candidat  impotent à la présidence de la République du Congo-Brazzaville ? (Faudra encore que Sassou l'accepte car il s'est taillé un code électoral sur mesure qui exclut d'office ceux qui auront résidé pendant plus de trois ans hors du Congo. Et c'est le cas de Saint Pascal Lissouba...) Où se trouve le centre du parti ? Au Congo ? En France ? Qui va organiser la succession du professeur Lissouba ? Ne doit-on pas craindre que ceux qui crient tout le temps au loup soient catalogués eux-mêmes comme le loup en question ? Quelles sont les ambitions de l'UPADS pour le Congo ? Pourquoi le parti ne joue-t-il plus son rôle de parti d'opposition à la dictature démocratiquement élue ?

  Une triade en guerre se profile, chacune niant les deux autres pour se réclamer seule autorité légitime. Il y a en filigrane une opposition entre deux générations et une autre opposition ethnique, celle-là, à laquelle se double une opposition familiale. Hérite-t-on d'un parti comme on hérite d'un patrimoine ?

  Le processus de légitimation de la vieille génération ou celle de Christophe Moukouéké s'appuie sur :

- une solidarité passée, générationnelle (nous sommes les amis de Lissouba, nous l'avons connu avant vous, etc.);

- une solidarité événementielle ("nous avons partagé la prison avec Lissouba);

- une légitimité juridique qui s'appuie sur les textes du parti.

  Le malheur de Moukouéké est d'être entré en disgrâce auprès de Saint Pascal Lissouba qu'il aura critiqué dans un livre (cf. Trente ans de révolution pour rien). Après une guerre civile perdue, ce livre a été interprété comme un clin d'oeil pour retrouver les grâces de Sassou Nguesso, l'actuel Président de la République du Congo-Brazzaville. Va-t-il se contenter de briguer le secrétariat général du parti, alors qu'il peut prétendre à la présidence ? Comment va-t-il réagir ? Il a critiqué Pascal Gamassa tout comme Paulin Makita à travers son site internet. Personne n'aime se faire déborder par l'aile familiale d'un joueur politique ! Pourquoi ne demande-t-il pas pardon à Lissouba à l'heure où le pardon est à la mode ? Son sort amène tout de mène une interrogation : mais quel est donc ce parti qui tout en admettant les courants n'accepte pas la critique ?

  Quant à la génération pauliniste, elle prend pour bouclier

- sa fidélité à Lissouba (en effet, les trahisons ont été légion de la part des "amis politiques" du professeur des professeurs. La jeunesse en laquelle le professeur n'avait pas cru quand il était au pinacle du pouvoir devient son dernier rempart) ;

- sa capacité à mieux représenter les idées du professeur (on aimerait que quelqu'un parle enfin de l'héritage politique de Lissouba! Encore faut-il que quelqu'un s'en soucie vraiment);

- le fait que Paulin ait été nommé par Lissouba lui-même (sur le site officiel du l'UPADS, cette référence est sans cesse rappelée en  l’acte n°012/01-CN/CD-P du 17 avril 2001.).

  Or, il semble que ce soit les dernières décisions fiables que Lissouba ait prises et Paulin Makita en a conscience. Mais cette source de légitimation suffira-t-elle ? Makita doit affronter un réseau politique vieux de plus de trente ans qui ne le reconnaît pas comme un de ses membres et qui ne cherche qu'à l'évincer. Lui, essaie de créer son propre réseau avec des jeunes cadres du parti qui croient en lui. Encore faut-il qu'il ait le soutien populaire, le soutien de la base la plus composite qu'un parti puisse avoir.

  Le courant Paulin a maintes et maintes fois proclamé la radiation de certaines personnalités qu'elle trouve gênante mais celles-ci se maintiennent au sein du parti. UPADS, comme on t'aime au point de refuser le divorce ! On va t'étreindre si fort jusqu'à la mort !

- Quant à Pascal Gamassa dont l'avantage réside dans la possibilité de voir Saint Lissouba au titre de la consanguinité, mieux de la collatéralité, il a des éléments filmés de sa légitimité : une vidéo dans lequel le président Lissouba lui confierait les rênes de l'UPADS. Il est à noter que le pouvoir en place a eu des doutes quant au texte de pardon au peuple congolais qui était censé provenir du professeur Lissouba.

  On pourra toujours arguer qu'au PCT ou au MCDDI, les affaires ne sont pas au beau fixe non plus mais la question est que Lissouba est présenté comme un démocrate par l'exercice du seul régime démocrate du Congo-Brazzaville. Comment se fait-il que le jeu de la démocratie n'ait pas lieu dans son propre parti ?

   On grenouillerait ici et là parce que Sassou aurait dans l'esprit de mettre en place un gouvernement d'union nationale pour acheter la paix sociale. Le positionnement au sommet des pyramides politiques est indispensable.

  Imaginons un congrès de l'UPADS. Il s'agira d'élire non pas seulement un secrétaire général mais aussi un président du parti. Le calcul ne doit pas être simple pour Paulin Makita car à quel poste va-t-il être candidat ? Président du parti ? Ca serait l'idéal car aujourd'hui il tient ce rôle à cause de la santé du professeur mais sans l'avouer. Secrétaire général ? Il prendrait  le risque d'avoir au-dessus de lui une personne à qui il devrait faire allégeance. Ce dilemme est sérieux car il risque tout simplement de se voir évincé à tous les postes. Il lui resterait encore le poste de premier secrétaire UPADS FRANCE... C'est une bête politique qui saura trouver les réponses à toutes ces énigmes...

  Le congrès se prépare en triple exemplaire. Les comités ad hoc se multiplient et on se demande ce qui va se passer... En effet, il est d'adage reconnu que celui qui organise récolte les dividendes pour lui-même.

  En son temps, le professeur, par son charisme et son passé politique, avait tout pour être un instrument de conquête du pouvoir. Sans lui, que vaut l'UPADS dans la bataille politique interne nationale au Congo-Brazzaville ? 

   En tout cas, l'UPADS semble être un parti incapable de susciter une parfaite entente au sommet. Si par amour, personne ne veut de la mort de la poule aux oeufs d'or, personne ne reconnaît l'autorité de l'autre et la maladie du professeur semble être une aubaine politique pour les uns et les autres. Je me demande ce qu'il adviendra de ce parti à la mort de Saint Pascal Lissouba qui n'a pas pris la peine de désigner son successeur. Du moins, un successeur qui fasse consensus entre les chefs potentiels. Il faudrait peut-être laisser les militants trancher par un vote véritablement démocratique. Gamassa se prévaut d'un titre de président par intérim de l'UPADS ; ce que conteste Paulin Makita et Moukouéké : il vaut mieux un Lissouba  incapable de prendre la moindre décision politique comm Président factice qu'un autre qui viendrait faire de l'ombre...

             Alors, question :

 

QUI DIRIGE L'UPADS AUJOURD'HUI ET POUR QUOI FAIRE ? OU MENE-T-IL LE PARTI ?
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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 16:00

                                                       DU GRAND HOMME OU DU GRAND PROJET

                   Echanges intellectuels avec monsieur Loundoubi.


  Avant de parler de "grand homme", me semble-t-il, il faille définir la grandeur. C'est un ordre de mesure assez compliqué quand il quitte le champ de la mesure quantitative. La grandeur ici, doit, en effet, être une donnée qualitative (il y a des hommes qui sont des "grands hommes" parce qu'ils sont riches. Bill Gates a créé une fondation avec sa femme de 30 milliards de dollars. Je crois qu'il a besoin d'une autre échelle de grandeur...) Une distance est plus grande qu'une autre, un fleuve est plus grand qu'un autre parce qu'il est plus long. Ici, il apparaît qu'une unité comparative existe. La grandeur a une forte connotation comparative et non juste une dimension de centralité car celle-ci peut être occupée par la force.
Mais quels sont les critères entendus, reconnus par tous pour parler de la grandeur humaine ? Sassou n'est-il pas un grand homme pour les siens et un petit homme pour le peuple congolais dans sa majorité ? Ecrire implique une rigueur, un approfondissement, des certitudes. Hélas, dans les grands sujets, rien n'est sûr ! Il faut construire le réel et non le supposer connu car un grand homme, ça peut dépendre de pas mal de choses et non simplement de la centralité. Einstein était un grand homme DE SCIENCE qui n'était même pas un personnage central lors de l'élaboration de la bombe atomique américaine car c'est un certain américain d'origine italienne qui dirigea le projet. En musique, c'était un petit homme car il était mauvais violoniste !
Le raisonnement par analogie n'a de scientifique que l'apparence. Etre grand, si l'ordre de grandeur est la capacité à bâtir une nouvelle religion, un nouveau peuple, Moïse l'aura certainement été mais rien n’est certain car le personnage de Moïse n'a pas une existence historique certifiée. Sa naissance même pose problème : sa mère est fille de Jacob entré en Egypte avec toute sa famille au temps de Joseph dont l'existence est par ailleurs contesté par les Juifs érudits car ce personnage est fictif et tiré d'un roman dont le manuscrit a été retrouvé.
Quant à Castro, je me demande ce que pense vraiment les Cubains de sa prétendue grandeur.
La problématique de l'homme grand revient à rapetisser le reste des hommes et, c'est une pente qui conduit vertigineusement vers le culte de la personnalité. Moïse, je prépare un manuscrit sur lui, a été enseigné dans toute la sagesse de l'Egypte. Les Actes des Apôtres nous le disent. Les prêtres de Thèbes et les scribes des maisons de vie ne s'appropriaient pas leurs propres connaissances mais les attribuaient au dieu Thot. Orphée, Pythagore et d'autres que je ne citerai pas sont entrés dans l'histoire en s'appropriant une création collective égyptienne. Dans le cas des religions, la grandeur vient de la possession d'un savoir occulte que les autres n'ont pas. Par ailleurs, il y a dans la Bible plus grand que Moïse dans le personnage de son beau-père Jéthro. Moïse lui donne des signes de soumission et c'est ce Noir car l'épouse de Moïse est une Ethiopienne qui lui demande d'organiser le peuple en terme de groupes concentriques de plus en plus grands et de leur enseigner les lois (qui par ailleurs n'ont de divines que ce que les Juifs veulent bien admettre de divin dans les mizvot de leur Tanack. Je ne m'étendrai pas outre mesure. Si Joseph a été arrêté pour un présupposé adultère sur la femme de sa maître, le commun des mortels peut comprendre que les Egyptiens condamnaient l'adultère...)
En politique, et il me semble, que c'est de ça que l'on veut parler, un grand homme doit jouer un rôle salutaire pour l'ensemble de son peuple et il me semble que cette grandeur doit impliquer :
-un esprit de démocrate;
-le fait d'avoir introduit un progrès irréversible (et j'insiste sur cet attribut. En France, le droit de vote des femmes introduit par de Gaulle est irréversible);
-la capacité de porter un projet politique et de le transformer en projet socio-économique apportant un mieux-être (pas seulement de porter un projet car il faut le matérialiser );
-le respect du peuple en plaçant les intérêts de celui-ci au-dessus de tous les autres et non le simple fait de l'utiliser comme tremplin politique;
-la capacité à concevoir, à modéliser, à penser le complexe car la société est une réalité très complexe avec comme dimension absolue l'imprévisibilité;
-la capacité à conduire les hommes (charisme et leadership éclairé) vers plus de bonheur ;
- le fait d'être non violent (Moïse était un violent : lisez le livre de l'Exode (Chemot pour les Juifs);
-la capacité à faire des propositions innovantes pour le bien-être, le mieux-être d'un peuple...
Je m'arrête là. Je n'ai pas le temps de m'étendre.
Moïse a imprimé de manière violente sa religion au sein d'une mosaïque d'esclaves dont les seuls instruits étaient sa propre famille : les Lévites qui reçurent les secrets sur sa doctrine tandis que le peuple était assujetti à l'obéissance aveugle. Son mérite a été surtout de livrer les arcanes occultes au petit peuple. Même le Christ ne l'a pas fait, lui qui parlait en paraboles au petit peuple, réservant le coeur de l'enseigner à ses disciples. Par ailleurs, les Evangiles nous viennent en partie de gens qui n'étaient même pas des vrais disciples. Le vrai christianisme nous est-il parvenu ? Je me le demande...
Je dois arrêter de m'étendre faute de temps.
S'il vous plaît, définissez les concepts importants car c'est à ce niveau que règne la confusion. Savez-vous que Napoléon, un type qui a rétabli l'esclavage et entraîné des millions d'hommes à la mort est considéré par ses admirateurs comme un grand homme ? Moi, je le trouve petit par rapport à l'humanité.
Elevons la grandeur : posons qu'elle doit avoir une base indiscutable et disons que la grande personne doit avoir été la plus petite car elle a privilégié ou son peuple ou le genre humain à sa petite personne.
Etre intellectuel implique une capacité à penser par soi-même et il faut louer ceux qui écrivent pour partager leurs idées mais, de grâce, réfléchissez avant de vous lancer dans des textes grandiloquents qui souvent sont écrits à la va-vite parce que l'on veut se positionner au sein du parti. Penser est un art difficile. Bien penser encore plus mais il faut continuer à éclairer le débat en toute impartialité (encore un attribut qui pourrait entrer dans la définition du grand homme).
Alors, à monsieur Loundoubi, qu'est-ce qui définit votre "grand homme" ? Est-ce juste le fait d'occuper une place centrale ? Mais parbleu, Sassou occupe une place centrale dans mon petit et il est UN PETIT HOMME !!!
Voilà, je viens d'écrire mon premier article sur le site de mon parti et je supplie de proposer et de dire en quoi vous êtes d'accord au lieu de vous contenter de louer sans dire en quoi le texte est louable pour vous...

Soit H, l'homme,
Soit G la grandeur (une fonction),
Soit P la place,
Soit C la centralité (une fonction).
Je peux résumer votre texte par cette formule :
G(H)=C(P).
La grandeur de l'homme est fonction de la centralité de la place. Plus la centralité est grande, plus, l'homme est grand. Plus l'homme est petit, plus la centralité de la place qu'il occupe est petite.
Le centre en effet ne se définit que par rapport à une périphérie qui gravite autour du centre. Or, en quoi une place est-elle ou devient-elle importante ? Il y a des questions qui ne se posent pas toutes seules... La place centrale existe-t-elle par elle-même ? C'est une place construite, une place institutionnelle. J'indiquerai d'abord que je place la grandeur dans mon temps : vous comprendrez pourquoi le grand homme doit, à mon avis, être un démocrate. Si la place centrale est institutionnelle, elle peut donc être conquise par la force ou par la ruse ou par la séduction. Les coups d'Etat n'ont pas été légion dans l'histoire pour rien.
Monsieur Léo Matassa avait compris que vous faisiez allusion à Lissouba dans votre parabole du grand homme. Posez simplement la question ! Lissouba est-il un grand homme ?
Revenons à la place centrale. Est-elle « occupable » de façon définitive ou peut-on la perdre ? Peut-on dire qu'un homme qui a cessé d'occuper "la place centrale" est devenu ipso facto "un petit homme" ?
Non, monsieur Loundoubi, votre argumentation est corrompue car le problème est mal posé.
QUE DITES-VOUS DE SASSOU ? EST-IL UN GRAND HOMME ? Assurément oui si vous admettez que la présidence de la République est une place centrale. OR ELLE L'EST ! Donc Sassou le criminel est un grand homme. Place centrale oblige...
Moi je pose une autre formule :
G(H)=P(H, S, t)
avec
P pour projet,
H pour Humanité,
S pour Société,
t pour temps : plus la grandeur d'un homme est considérable, plus elle tend vers l'infini dans la durée.
A mon avis, c'est par le projet qu'il porte ou qu'il réalise qu'un homme est grand mais ce projet doit CONCERNER LES AUTRES !
Prenons Moïse.
Il porte un projet théocratique : faire d'un ramassis d'esclaves un peuple saint. C'est à la fois un projet religieux et un projet politique. Dans le judaïsme traditionnel, Moïse voulait CONFONDRE LE SACRE ET LE PROFANE pour qu'il n'y ait plus de profane. En Egypte, tout le peuple n'était pas un peuple sacré et même les prêtres n'étaient pas prêtres tous les jours. Moïse veut créer une société qui dépasse la société égyptienne qui est la meilleure de son époque.
Il faut que le projet soit accepté par la société, le groupe, l'humanité, tout ce que vous voulez. Le projet doit avoir une caractéristique principale : IL DOIT ETRE IMPERSONNEL pour être digne d'intérêt. Moïse a l'impersonnalisation de son projet toute faite : ce n'est le sien ; c'est celui de son Dieu. Il n'est que ICH ELOHIM. En politique, le projet se veut impersonnel car il vise le bien-être du peuple.
Celui qui porte le projet n'est-il le mieux placé pour le réaliser ? Ainsi votre "place centrale" est le fait d'être celui qui réalise le projet pour l'intérêt. A la mort de Moïse, on ne parlait plus de Moïse après la mort de Josué (livre des juges). Il a fallu qu'Esdras ressuscite la religion de Moïse. Vous en aurez pour preuve que Moïse n'a pas écrit le Deutéronomme qu'on lui prête car COMMENT A-T-IL PU DECRIRE SA PROPRE MORT ?
Vous avez la chance, monsieur Loundoubi, d'avoir un espace d'écriture ; ce qui dénote de votre statut et de la confiance qu'on vous témoigne au sein de l'UPADS. Moi, j'ai un blog pour m'exprimer. Enfin, pour le moment. Il y a donc forcément une autocensure inconsciente qui limite votre rationalité.
Avouez que je vous honore en prenant le temps de vous répondre parce que vos TEXTES SONT INTERESSANTS. Mes propositions ne visent qu'à les améliorer.
Je soutiens donc que le grand homme n'est grand que de la grandeur du projet qu'il porte ou qu'il réalise, projet d'autant plus grand que ses conséquences sont irréversibles. Quant à la place centrale, elle n'est pas synonyme de grand projet car Sassou n'a aucun projet pour NOTRE PAYS et je sais que me comprenez.

Mouvimat Ibouanga Loundou.

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Published by Mouvimat - dans Textes universels
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14 avril 2006 5 14 /04 /avril /2006 22:08

 Avec l'appui militaire de la France, le Président tchadien, Idriss Deby, vient de repousser une attaque de la rébellion tchadienne. Quelles sont les leçons politiques à tirer de cette tentative de renversement ?

-que l'ethnie n'est plus forcément un rempart. En effet, il est attaqué par les siens de l'ethnie Darfour, une ethnie à cheval entre le Tchad et le Soudan où le drame du Darfour est mondialement connu ( on comprend pourquoi le Tchad acceptait de les accueillir lorsqu'ils fuyaient devant les milices arabes. Le découpage aveugle de l'Afrique n'a même pas tenu compte de la cohérence ethno-géographique). Au Congo-Brazzaville, l'ethnie du président Sassou sait mettre ses divergences de côtés pour la conservation du pouvoir (Sassou n'a-t-il pas dit que l'important n'était pas de prendre le pouvoir mais de le conserver ? Il sait trop bien corrompre) ;

-que la famille peut se révolter comme l'injustice quand celle-ci excède un certain seuil de tolérance : parmi les leaders de la rébellion, on compte les propres neveux d'Idriss Deby;

-que la France et la franc-maçonnerie n'abandonnent pas les leurs en apportant une assistance militaire à Déby. On comprend que la défense des intérêts d'une certaine France implique de l'ingérence dans les affaires intérieures de nations souveraines africaines. En effet, la France est le seul pays qui s'est précipité au Tchad pour protéger ses ressortissants. Même l'Amérique n'a pas bougé le petit doigt !  Le prétexte des ressortissants est un peu gros : en 1997, pourquoi ne l'a-t-elle pas fait au Congo-Brazzaville ?  Vous pouvez répondre à la question par vous-même ;

-La guerre devient de plus en plus une affaire de réseau continental car le Soudan est le bras armé des rebelles qui veulent renverser le président tchadien. Un réseau est un ensemble d'individus ou d'organisations liés par des intérêts communs, même mafieux et qui se soutiennent pour se maintenir dans leur position ;

  Le Congo-Brazzaville doit tirer les leçons de l'histoire car il a affaire à un tyran très intelligent qui a créé une alliance avec toutes les dictatures de l'Afrique centrale :

-le Gabon lui est acquis car Bongo est son beau-fils. Les refugiés congolais au Gabon sont sans cesse menacés puisqu'ils viennent du sud qui est largement acquis au professeur Lissouba ;

-l'Angola l'a soutenu pour qu'il retrouve son fauteuil présidentiel. Sans l'aviation et les chars de l'armée angolaise très exercée à cause de la rébellion de l'UNITA, Sassou n'aurait jamais repoussé les forces loyalistes ;

-le petit Kabila bien que se méfiant de son aîné de l'autre rive préfère l'avoir comme allié que comme ennemi. En effet, de nombreux mobutistes et une partie de son armée se trouvent au Congo-Brazzaville ;

-au Centrafrique, l'actuel Président Bozizé, un franc-maçon depuis peu, lui doit le financement de son élection. Sassou a corrompu de nombreuses personnalités centrafricaines pour qu'elles soutiennent le Général Bozizé. Lors de sa dernière élection à la magistrature suprême, il est apparu avec le bâton du franc-maçon ;

-il est connu que Deby et Sassou sont des francs-maçons qui ont été initiés dans les mêmes loges. Sassou a donc de facto le soutien du Tchad. On observera que l'actuel président de l'Union Africaine prend cause pour son frère contre la rébellion. Il n'a rien  à craindre : la France veille au grain...

Nous ignorons quelle affinité lie Sassou et l'actuel président camerounais Biya mais il n'y a aucun doute, Sassou n'a rien à craindre de lui.

  • - Il a manqué à l'UPADS cette dimension Pan-Africaine qu'elle prétend avoir car si elle l'avait eue, l'Union Pan-Africaine pour la Démocratie Sociale aurait trouvé les alliés africains pour la défense de la jeune démocratie congolaise.

  La logique du maître et de l'esclave devient complexe par des connexions internationales, intercontinentales, sectaires, religieuses. Les dictatures non seulement peuvent compter sur le soutien du maître (la France) mais entre chefs d'esclaves (les présidents africains), des alliances nouvelles voient le jour. Il va devenir de plus en plus difficile de les renverser par la force. Sauf si les intérêts du maître le poussent à lâcher un serviteur sur lequel il ne peut plus ou ne veut plus  compter.

 Nous avons déjà dit que "la force ne respecte que la force". Le risque de l'absence de la démocratie c'est la tentative de prise du pouvoir par la force, par les armes. Si on constate dans des pays comme le Congo des simulacres d'élections, nul n'est dupe : ce qui fait le pouvoir, c'est avant tout la force, le pouvoir de destruction, les armes. La conscience de cette situation entraîne les dictatures comme celle du Congo-Brazzaville à se surarmer. Sassou aurait exproprié les habitants de son voisinage à Mpila sur plus de 5500 mètres carrés afin de se construire un bunker. Tout en ayant à la bouche le mot "paix", il prépare la guerre. Les Romains le savaient bien et la préparation du parabellum est une manne pour les vendeurs d'armes qui doivent se frotter les mains.

  On sait que Sassou a rencontré Yhombi en France, lors de sa tournée de président de l'Union Africaine. Sassou invite tous les opposants charismatiques à rentrer au pays pour mieux les contrôler. En effet, lui qui paye la paix en soudoyant le pasteur Ntumi sait que la fronde de certains hommes d'affaires frustrés peut lui coûter cher : ces derniers chercheraient un bras à armer pour chasser Sassou du pouvoir au Congo pour se faire enfin payer et les dettes de Sassou et celles de Lissouba, les deux ayant été financés par les mêmes poches. La logique du capitalisme est simple : financer les deux camps pour s'assurer d'être toujours du côté du vainqueur et comme les dettes sont contractées au nom de l'Etat congolais, Sassou doit payer les siennes et celle de son ennemi d'hier Lissouba. Or, Sassou préfère se servir et servir sa famille que ses créanciers.

  Il faut suivre avec attention ce qui va se passer au Tchad car l'affaire est loin d'être terminée puisque l'avation militaire française aide l'armée d'Idriss Deby à terminer le travail. Pétrole oblige, lui qui flambe désormais au-dessus des 70 dollars.

 

La colonisation a eu pour but de fournir la France, entre autres, en matières premières bon marché. Les indépendances des pays africains n'ont pas changé la donne. Le néo-colonialisme met en scène des dictateurs qui ont l'ordre de faire la volonté du maître. Leur embrigadement passe par une secte : "La franc-maçonnerie..."
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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 21:34
Sat, 8 Apr 2006 11:05:07 +0200 (CEST)
De: Send an Instant Message "Roland Fabrice NZEBELET MAMPOUYA" <nzebeletroland@yahoo.fr>  
Yahoo! DomainKeys a confirmé que ce message a été envoyé par yahoo.fr. En savoir plus
Objet: Information
À: "Demain Le Congo Brazzaville" <demainlecongobrazzaville@yahoo.fr>
 Chers amis bonjour! Je viens, par le présent message, vous informer de l'arrestation arbitraire à Pointe-noire de Monsieur Christian MOUNZEO ainsi que de Monsieur l'abbé MAKOSSO respectivement Président et secrétaire de la rencontre pour la démocratie et les droits de l'homme (RDPH). Ces derniers ont été écroués à la maison d'arrêt de Pointe-noire, sur ordre du Procureur général de la République. Au moment où je vous informe, nous ne disposons pas d'informations sur les conditions de sa détention; encore moins sur les circonstances de celle-ci. C'est pourquoi, nous vous prions de bien vouloir faire une large diffusion de cette information à tous les défenseurs des droits de l'homme ainsi qu'à tous ceux-là qui luttent pour la libération du congo, du joug d'une dictature sauvage et puante laquelle empêche la démocratie de s'exprimer et de s'épanouir dans notre pays le congo. Nous vous remercions d'avance. Fructueux Modeste NZEBELET Tél:(242)569.57.54 --- Demain Le Congo Brazzaville 
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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 22:56

 

  Etre Noir au XXI ième siècle (certains siècles ont été plus pénibles que d'autres pour l'homme noir) appelle un dépassement. Tout comme être homme car il s'agit de faire une place à autrui, au non-soi, à son semblable par la reconnaissance d'une comorphogenèse (similitude de la forme générale de l'être). Par dépassement, nous entendons un effort psychologique voire physique toujours renouvelé, toujours plus important, pour agir au-delà de ses propres intérêts personnels, pour s'élever au-dessus de sa petite personne par idéal, par amour de la vie, un humanisme, par delà l'épiderme et les origines, qui sans pardonner aux erreurs du passé (esclavagisme, colonialisme, racisme, dictature) et du présent (dictature, racisme, injustice, etc.), nous amène à considérer qu'en face de nous toute vie appelle à la dignité, à la totalité des libertés humaines, à la totalité de la jouissance des biens et des joies pures de ce monde.

 

 Il faut dépasser sa culture, sa personne, se dépasser dans le bien car le mal en fait autant avec des moyens matériels gigantesques, tandis que le bien ne manie que des concepts : justice, démocratie, raison, égalité, équité. CE QUE LES ANCIENS AFRICAINS TRADUISAIENT PAR LE PARTAGE : quand j'offrais des présents à ma grand-mère Mbouli, elle recomposait la famille en divisant le peu que je lui donnais en autant de morceaux familiaux ! Enseigner les concepts par l'action. Christ a multiplié le pain pour enseigner le partage infini. C'est plus parlant que toute la splendeur du Sefer Yetsirah...  Il y a dans cette vision du monde une puissance insoupçonnée...

 

  Les sociétés humaines ont créé des "acteurs collectifs" pour représenter les ensembles, les organiser et les gérer parmi lesquels se trouve l'Etat censé légiférer, agir, exécuter des décisions au nom de la totalité sociale. Or le concept de "totalité sociale" est à la fois réel et virtuel, réel par les individus parqués dans dans entités géographiques, juridiques et culturelles (nations), virtuel parce qu'on ne peut appréhender "l'homme collectif" car il n'a pas d'unité de pensée, de corps, d'âme, donc reste fictif en dépit de sa réalité.

  Partout, on constate que les acteurs collectifs sont des entités à part entière qui ont des intérêts plus particuliers que collectifs. A ce propos, on peut citer ce qui se passe en France avec le CPE ou Contrat Première Embauche : le peuple que l'Etat représente et pour les intérêts duquel ce dernier est censé agir n'en veut pas mais en dépit du refus et des manifestations de rue énormes, la loi a été promulguée... L'Etat comme tout acteur collectif est une organisation complexe dans ses visions, ses buts, il est manipulable et dominable au travers des hommes qui l'incarnent et l'animent. Il suffit de tenir l'Etat pour tenir un pays. Le MEDEF le fait bien...

 

  En Afrique noire, cette réalité d'un acteur collectif totalement tenu de l'extérieur, donc extraverti, est encore plus vraie. En effet, les colons ont raccordé les anciennes sociétés colonisées au tissu de l'économie marchande capitaliste mondiale sans qu'elles aient les possibilités technologiques, rationnelles et culturelles qui vont avec. Nous avons du cacao mais nous ne savons pas faire du chocolat que nous achètons par ailleurs très cher... L'Afrique semble promise à jamais aux dictatures de toutes sortes. Il faut donc donner à ce continent les éléments rationnels qui lui permettront de s'élever au niveau de dignité des sociétés occidentales.

 Qu'on se rappelle qu'en Europe même, la démocratie est fille de la révolte éclairée des hommes vers plus de liberté, plus de dignité. L'histoire avance par essais et par erreurs mais certains essais ne se transforment pas en réalités définitives, durables, inamovibles comme ce fut le cas pour la "démocrature"(et non la démocratie car la démocratie ne se réduit pas au jeu univoque des urnes) congolaise de 1992 à 1997 ou encore certaines erreurs sont délibérément reproduites parfois en pire. Pourquoi ? Parce que l'idéal qui tient le monde est mauvais : il s'agit d'un idéal qui proclame haut et fort "l'égalité à l'inégalité", le droit de certains d'être au-dessus des autres comme si, proclamant que les êtres sont tous semblables, on instituait que certains dans cette ressemblance pouvaient être supérieurs à d'autres. Là est toute la contradiction du monde.

Si la différence, à savoir, le fait que sur le plan de l'identité, les choses sont toutes distinctes, elles n'impliquent pas qu'au sein d'une même espèce, même si pour des raisons organisationnelles, on s'aliène pour permettre l'avènement d'un souverain, d'un Etat, que quelques hommes par le biais de la création humaine (pouvoir, argent) s'estiment au-dessus des autres.  Il n' y a de supériorité existencielle humaine. En valeur absolue, un mendiant vaut un président car il n'y a dans le second une essence humaine plus élevée. Il est alors compréhensible pourquoi certains hommes ont été divinisés comme en Egypte où les pharaons se proclamaient tous fils d'Horus pour attirer sur eux une gloire illégitime, etc. Qu'à cela ne tienne, dans le Tanack, Hashem proclame qu'il n'est pas un homme, les deux natures du créateur et de la créature étant tout simplement différentes.

   La grandeur est une maladie de l'ego comme la jalousie est une maladie du coeur ou comme l'égoïsme est une maladie de l'âme. Ou comme la lèpre est une maladie de la peau. L'homme dans sa petitesse inventa un Dieu qui n'est que la preuve de sa propre limite. Plus l'homme grandit, plus ce Dieu rapetisse...

 

  " Demain le Congo-Brazzaville " veut entrer dans l'arène des idées par la plume car le vrai combat qui a fait la modernité a d'abord été de transformer l'esprit par le logos, le verbe, la pensée, pour faire du Congo, ce petit pays à la morphologie de l'hippocampe un pays libre et prospère. Et la pensée ne fut libérée du penseur qu'à partir de l'instant où naquit l'écriture : l'idée sortait pour la première fois d'un cerveau pour prendre une vie indépendante dans le symbole. Cependant, par delà la puissance du symbole, il faut craindre que l'illusion du nouveau ne soit produite en changeant juste le symbole, en substituant un symbole par un autre, un mot par un autre. Autant dire qu'il faut se méfier de l'illusion suscitée par l'allusion. En effet, l'illusion est une totale construction de l'esprit qui n'a aucune correspondance réelle dans les faits. Juste un exemple : nos fameuses indépendances. NE SOMMES-NOUS PLUS DEPENDANTS DE LA FRANCE OU D'AUTRE CHOSE ? On voit bien que nous ne sommes par véritablement indépendants puisque la finalité du Congo reste d'enrichir la France en lui fournissant les matières premières dont elle a besoin. Nous sommes tenus par la monnaie, le franc cfa demandant à être converti au niveau international en euro (français). Cette précaution a été prise avant même le passage à l'euro dans l'Union Européenne !

 Aucun peuple n'a surgi de la création divine avec un couteau à la main ou avec des neurones en plus. Junon naît armée de la cuisse de Jupiter mais ça, ça se passe dans l'Olympe de l'imaginaire grec. Donc nous ne différons que par le maniement de l'esprit, par l'ingenuis à créer des modèles et la virtuosité des mains à transformer la nature. Il faut donc amener à plus da raison, plus de logique. A plus de travail. Mental ou physique. Il est des cercles qui soutiennent que penser, c'esr  déjà créer, c'est transformer, c'est agir.

Le Noir n'est pas une peau : c'est d'abord une connotation à l'esprit avant d'être une référence à l'épiderme. Si les Blancs avaient trouvé les Nègres à l'âge de la bombe atomique et de l'électronique triomphant, tout le monde sait que l'histoire aurait été différente. Le Japonais a montré par l'esprit qu'il pouvait être "une puissance mentale". Le racisme des Blancs à l'égard des Jaunes n'est pas, pour preuve, exacerbé. Le regard (qui est plus que la vue par son côté culturel chargé de valeurs) apprécie au travers de l'être la culture de l'esprit et de "l'outil" auquel celui-ci appartient. A ce titre, un mendiant américain peut se regarder comme supérieur à un Président africain. En effet, le mendiant s'identifie dans son for intérieur à tout le génie créatif, à tout l'élan culturel et civilisationnel dans lequel il est né.

 

 Question : pourquoi n'avons-nous pas eu le même cursus historique que l'Occident en Afrique ? Parce que nos ancêtres avaient placé l'homme au piedestal de l'importance ! Le symbolisme s'inscrivait dans les gènes, dans les liens aux origines, à la parenté, au clan, l'individu n'ayant aucune réalité par lui-même sinon par les autres. Les biens matériels étaient des moyens et non des fins. On n'était pas riche d'avoir mille sacs de patates mais d'avoir cinquante épouses et mille enfants... L'accumulation étant une négation des autres, c'est-à-dire, de ce qui nous constituait, il fallait tuer la quatrième chèvre et la donner à manger au clan... Il n'y avait de signe dans la nature que l'homme et même les puissances transcendantales devaient le servir.

Le chemin que nous devons parcourir en tant que Noir est celui de la raison triomphante tout en préservant ce qui nous différencie du reste du monde. La différence n'est pas seulement un droit mais avant tout une nature. Si l'Afrique avait intégré sa culture millénaire de sagesse avant d'épouser aveuglément la modernité, nous aurions une démocratie plus puissante, une démocratie véritablement anthropologique. Humaine. Il nous faut cultiver l'esprit, la connaissance, la justice, les valeurs supérieures qui font consensus. C'est de cette façon que le Congo comme de nombreux pays dits sous-développés (de la pensée) pourront sortir de l'obscurantisme, des dictatures et de la misère.

 

 Le Noir doit montrer à la face du monde qu'il est digne d'appartenir à l'espèce humaine en élevant son niveau de pensée (nous ne sommes pas les derniers de la classe dans les facultés du monde mais le savoir est devenu une institution cardinale chez les autres !).

Etre Noir au XXI ième siècle appelle une connexion à la totalité humaine en se débarrassant de tous les complexes d'infériorité car il n'y a pas un seul neurone inférieur dans le Noir. Il faut faire mentir Hegel qui pensait que la raison n'avait pas survolé l'Afrique. En effet, une raison ailée qui serait raciste au point de refuser sans raison de survoler une partie du monde, mais qui peut croire à une telle ineptie ?

La raison est en l'homme et s'opère par construction logique et la logique est une suite de jugements cohérents basés sur des propositions établies. Sans se départir de sa culture riche car elle est faite de "verbage" (faculté d'aisance à communiquer avec son prochain), d'échange, de solidarité et qu'elle place l'homme au-dessus de sa propre création, le Noir doit être celui qui doit ramener à l'humanessence les autres populations du globe perdu dans les pesanteurs de la matérialité. Par humanessence, j'entends l'essence inaliénable de l'homme qu'on a tant et tant niée aux Noirs par le passé, ce qui fait qu'il se reconnaît différent de toute autre créature en sa qualité de citoyen de la gent humaine universelle au travers de la communauté de la raison.

 Il faut se rappeler que tout progrès dans l'histoire de l'humanité a été réalisé quand la raison a été mise aux commandes pour comprendre et créer le complexe. Dans l'intérêt de l'homme et de la société.

  L'émotion est nègre et la raison hellène, disait, Senghor. Ce qui est absurde ! Il n'y a un homme seulement émotionnel dans le Noir et un autre seulement rationnel dans le Grec. Il n'y a qu'un homme : un être totalement subjectif en cela qu'il y a forcément de l'objectivité dans toute subjectivité (en effet, une subjectivité qui ne s'appuie pas sur les données de la réalité  objective n'existe pas).

                                       Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
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Published by Lion de Makanda Mwan Minzumb' - dans Textes universels
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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 22:58

   Le changement de nom sert souvent à donner l'illusion d'un changement réel, d'une vraie transformation organisationnelle. En se débarrassant de son "O", l'Organisation de l'Unité Africaine est devenue l'Union Africaine, en sigle, "UA". Mais qu'est-ce qui a vraiment changé ?  Est-elle devenue plus perfomante, plus efficace ? S'est-elle dotée de plus de moyens ? Rien du tout !  De l'OUA à l'UA, doit-on y voir rien que l'ellipse d'une petite voyelle ?

- Sur le plan politique, elle n'a toujours pas une véritable organisation  car une organisation a des objectifs et des moyens (humains, matériels, financiers, juridiques) pour atteindre ceux-ci ; ce qui justifierait qu'elle se soit débarrassée de son "O". En outre, en nommant un sanguinaire à sa tête par la personne de monsieur Sassou Nguesso, elle se décrédibilise encore un peu plus! Souvenez-vous qu'elle n'a jamais par elle-même résolu un seul conflit sur le sol africain. Pour ne parler que du Darfour, l'affaire qui aura empêché le Président soudanais d'accéder à la présidence de l'UA, il faut compter sur l'ONU, c'est-à-dire sur les Etats-Unis pour que quelques sacs de riz soient catapultés aux pauvres Bantous du Soudan. Peut-être par pitié chrétienne. En Côte d'Ivoire,  il faut que le policier colonial français s'interpose pour empêcher que des frères se retirant des parts d'ivoirité se canardent !  Je ne parle pas de tous les jeunes Africains qui meurent sous les balles des policiers marocains ou espagnols  pour venir vivre un rêve qui est en fait une illusion en Occident sans que l'Union Africaine ne laisse filtrer un soupir ! Mais quelle est donc cette "Union" incapable de s'entendre sur le moindre petit sujet politique ? Qu'ont donc uni les pays africains ? Le désir de créer un marché africain ? Non ! Le fait de jouer ensemble un véritable rôle politique sur le continent ? Non ! En fait, on se rend compte qu'il s'agit d'un continent sous tutelle qui reçoit ses ordres des anciennes puissances coloniales ; d'où l'impossibilité de trouver le moindre petit compromis tellement les intérêts des uns et des autres sont inconciliables.

- Sur le plan économique, l'Afrique pavée de richesses est incapable d'apporter nourriture et eau à ses continentaux. La sécheresse fait rage dans des pays où il suffirait de créer des systèmes d'adduction d'eau pour que les troupeaux et les personnes soient préservés. Pour ceux qui en douteraient, la Lybie toute seule est en train de mettre en place un tel programme. Alors, ce qui est possible à l'échelle d'une nation ne le serait pas à l'échelle du continent ? Sans blague, c'est d'un ridicule déconcertant ! Du reste, l'UA n'est pas même pas capable de coordonner le marché intérieur africain ; ce qui permettrait un commerce plus équitable entre pays africains. On préfère encore payer des produits si chers en Europe avec la douane en plus, alors qu'il suffirait d'organiser un marché africain. aujourd'hui, les Asiatiques s'organisent, le Commonwealth est déjà un marché et le protectionnisme américain n'a de secret pour personne... L'Union européenne est là pour nous montrer combien les vrais continents qui ont leur destin en main peuvent mettre quelque chose en commun comme une monnaie européenne. alors, à quand la monnaie africaine ?

- Voilà un continent qui n'est même pas capable de se doter de son propre sattelite de communication pour avoir ne fût-ce qu'une petite bribe d'indépendance communicationnelle qui prétend qu'elle possède une institution qui génère une union entre les pays africains ! Le ridicule ne tue pas mais il devrait car cela nous éviterait d'assister à des mascarades du genre UA. Ne serait-ce que pour résoudre la question de la fracture numérique, on aurait aimé voir le continent africain trouver des solutions ensemble, mais tu parles !

- Quant à monsieur Sassou Nguesso, il faut que les Congolais sachent qu'il va utiliser les ressources nationales pour assumer son rôle de président de l'Union Africaine : en effet, il n' y a pas de budget qui soit alloué par l'UA à cette fonction honorifique de président. Que va-t-il faire hormis recevoir Koffi Anan ou quelques personnalités ? il a fallu le voir très mal à l'aise dans ce costume trop gros pour lui de président de l'UA sur France 3.  A la question de savoir ce qu'il faisait avec l'argent du pétrole, il a répondu qu'il construisait des routes (quelles routes, alors qu'il n'y a même pas une autoroute entre Brazzaville et Pointe-Noire ?), des aéroports, payait les pensions sans l'aide de personne, alors qu'il bénéficie de remise de dettes, notamment de la part de la France... En effet, l'argent qui ne lui sert plus à payer le service de la dette qui culmine à quelques 10 milliards de dollars est une sorte de donation...

 Que peut donc faire une souris venimeuse en un an à la tête d'un continent pour celui-ci alors même qu'il n'a rien fait à la tête de son pays pendant plus de vingt ans au sommet du pouvoir ?

  Il sied donc de s'interroger sur l'utilité de cette Union qui en perdant son "O" a ipso facto perdu son caractère d'organisation. Il est normal que l'UA soit résolue à faire des grimaces car elle n'a pas le nerf de la guerre : l'argent. Ici et là, les soldats africains sont payés par l'ONU car l'UA n'a pas les moyens de payer les militaires qu'elle envoie ici et là pour faire acte de présence. C'est donc une institution moribonde qui devrait disparaître, surtout si elle n'a même plus de caution morale en permettant à un sanguinaire notoire comme monsieur Sassou Nguesso de représenter l'Afrique !  Le crime est à la tête de l'Afrique, mesdames, messieurs ! Il faut donc que Kaddafi et ses pairs aient le courage de "manger" le "U" de UA pour qu'il ne reste que le "A de "AH"! Car une union est un concept qui implique la mise en commun au moins d'une chose. Or, j'ai beau chercher, je ne vois par le point de convergence de tous les pays africains dans une institution qui mériterait d'avoir une dimension continentale brodée sous une appelation d'"U"nion.

  On assiste désormais à des simulacres d'arrestations d'anciens Présidents africains pour des crimes de guerre. C'est vrai qu'ils n'ont plus leur immunité présidentielle mais on ne devrait pas protéger des criminels quelle que soit leur fonction ! Le crime n'est pas crime pour un chef d'Etat que pour un petit de ce monde. Le spectacle d'un Sassou absout de ses crimes  contre l'humanité dont celui des disparus du Beach de Brazzaville, a de quoi nous faire vomir puisque l'UA l'a trouvé plus "blanc" que le Président soudanais écarté à cause du drame du Darfour. Or, Sassou, c'est à tout un peuple qu'il nuit par une corruption gigantesque et jamais connue par le passé. Pays producteur de pétrole, le Congo est en pourparler pour être admis parmi les pays les plus endettés, alors que le baril du pétrole flambe à plus de 60 dollars.

  Le continent africain est à l'image de l'UA, un continent qui n'a pas son destin en mains car les sphères de pilotage du continent se trouvent ailleurs. On nous donne l'illusion d'avoir notre destin continental en mains, alors qu'à l'échelle mondiale, l'UA n'est même pas capable de défendre un seul grain de riz du Sénégal !

   L'esclavage continue. certes sous d'autres travers mais tout de même !  Qu'à cela ne tienne, il vaut mieux ne pas faire semblant de nous laisser croire que l'UA défendra le continent face à la communauté européenne ou face aux Etats-Unis. Ceux qui en douteraient n'ont qu'à voir le poids des institutions africaines lors des discussions de l'OMC qui gère le commerce mondial. Si l'UA avait une utilité, elle défendrait le coton du paysan sénégalais ou empêcherait que les Chinois viennent pêcher le thon sur nos côtes africaines.

 Alors, en toute sincérité, Ô, à quoi sert  l'UA ?

 

 

 

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18 mars 2006 6 18 /03 /mars /2006 09:05


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Chers compatriotes du Congo-Brazzaville et d'ailleurs,

à la diaspora congolaise dans le monde.

  Le monde se divise en deux sortes de nations : celles peuplées de leaders politiques qui aiment leur pays et le défendent en recevant leurs droits du peuple et celles peuplées de dictateurs sans scrupules qui oppriment le pays qui leur a donné la vie car en eux il n'y a aucun idéal élevé.

  Le patriote se bat pour son pays car il l'aime comme sa propre chair et sa propre vie n'est pas pas plus grande que celle du plus petit de ses compatriotes qu'il veut voir marcher la tête haute.

  Demain le Congo-Brazzaville  est un journal qui poursuit le noble projet de combattre la dictature qui sévit tristement au Congo-Brazzaville depuis 1997 et bien avant quand la "souris venimeuse" régnait déjà au Congo... Nous invitons tous les amoureux de la vie, de la liberté et de la démocratie de nous soutenir contre les forces de l'oppression qui bénéficient de toute la puissance du mal.

  Nous en appelons à un élan patriotique sans précédent afin de porter à la lumière de la vérité et de la justice tout ce qui se trame au Congo-Brazzaville.

  C'est la terre qui nous donne le manioc et celui-ci a fait le lait que nous avons bu. Nous sommes donc la terre du Congo-Brazzaville (je parle des vrais Congolais) devenue verbe. Et quand la mère est en danger, quand nos frères crient "au secours", il faut se lever et prendre l'arme qui agit sur les consciences : la plume. Il faut dénoncer, critiquer car c'est la seule façon de bonifier ceux qui se croient tout permis afin qu'ils se rendent compte que nous ne partageons pas leur façon de faire.

 

                                                                              Mouvimat I. Loundou.

 

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