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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 10:12

  Un compatriote m'a dit ceci :" Sassou a donné deux milliards de francs cfa au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Brazzaville ". Je me suis empressé de lui dire que cette façon de parler montrait combien ce frère n'avait rien compris à la politique (exercice du patrimoine de tous au nom de tous). Or, nombreux pensent comme lui et cela crée un système de fausses valeurs qui remplacent les bonnes, celles qui consistent à penser que Sassou ne donne pas au peuple congolais ce qui lui (au peuple) appartient déjà : il est plus approprié de dire que le gouvernement congolais qui a la gestion du denier public a alloué deux milliards de francs cfa au CHU de Brazzaville. En effet, un Etat gère le denier public qui n'est pas son argent pour le compte et l'intérêt de tous. Il ne donne pas ; il alloue telle ou telle somme à ceci ou cela. Sassou n'est que le chef de l'exécutif et ne possède pas de richesse que celle de l'argent qu'il a volé au peuple congolais et qu'il risque de ne pas lui rendre. Et l'on sait comment il est arrivé à ce niveau de responsabilité : en marchant sur les cadavres de 50000 de ses compatriotes, sans compter les assassinats divers, les disparitions, les enlèvements, les empoisonnements...

   Voilà donc un peuple de gens instruits ou lettrés (ce qui ne présage en rien de l'excellence de la culture de ce peuple car l'instruction n'est pas le fruit de notre propre culture mais de cours suivis dans les universités étrangères) qui ne comprend pas le sens de la politique qui part d'une aliénation (Marx, Rousseau) car la totalité du peuple ne peut pratiquement pas exercer le pouvoir car l'exercice en serait impossible : imaginez un milliard trois cents millions de Chinois ayant tous le pouvoir de décider du sort de tous les Chinois ! Une vraie cacophonie ! Il délègue donc son pouvoir à l'Etat qui a le devoir d'agir dans l'intérêt de tous et non en son propre nom et pour son propre intérêt.

   Si de telles mauvaises représentations populaires ne sont pas corrigées, Sassou apparaîtra comme un bon samaritain, lui qui n'est qu'un meurtrier et un voleur. Pourquoi seulement 2 milliards alors qu'il a dérobé 1000 milliards de francs cfa au Congo pour que cet argent échappe à ses créanciers de guerre ? Pourquoi seulement au CHU de Brazzaville alors que tous les hôpitaux de la République manquent de tout, même de la plus petite bouteille d'alcool ? Il y a un ministère de la santé qui devrait avoir un budget à ce propos. En présentant les choses comme si c'est lui seul qui faisait une bonne action, Sassou crée une illusion de bonté et il n'agit ainsi qu'en prévenance des prochaines élections : il s'agit d'envoyer un message du genre "vous voyez ? Je pense aux malades congolais !" Quand je pense à tous ceux qui meurent car les hôpitaux n'ont plus de médicaments. Quant aux 2 milliards de francs cfa, combien seront véritablement alloués à l'achat de médicaments ou à la restauration des locaux vieux de l'époque coloniale, de sorte qu'on sort plus malade à l'hôpital qu'on y était entré ? Il faut se dire que les ministres, les directeurs vont se servir. Et quand on achètera les médicaments, les médecins les détourneront au profit de leurs cliniques car dans cette cleptocratie instaurée par la souris d'Oyo, il n'y a plus de contrôle ! Le mot d'ordre semble être : "Pille, vole, qui peut !"

   Si Sassou a un geste honorable à faire à l'égard du peuple congolais, c'est de lui restituer ce qu'il lui a volé et de s'en aller du pouvoir car il est pire que la onzième plaie d'Egypte que Dieu n'a pas eu le temps d'affliger aux Egyptiens et que Sassou a inventé pour le peuple qui lui a donné la vie.

   Alors, chers compatriotes, changez de discours, changez vos représentations, éduquez le peuple pour qu'il comprenne mieux ses droits et les vrais enjeux de la politique qui ne consiste pas à voter le petit cousin de sa propre ethnie à ce seul titre. Il nous regarder aux hommes, à leurs idées, à leurs projets, à leurs idéaux car nos propres erreurs nous amènent des calamités et si l'on vote à nouveau Sassou, que ce peuple ne cherche plus : il sera son propre bourreau en donnant à Sassou le pouvoir de l'assassiner à petit feu.

  Tandis que les caisses de l'Etat sont pleines avec l'argent du pétrole, du bois et de pleins d'autres choses, que représentent 2 petits milliards de francs cfa donnés à un seul hôpital congolais ? Savez-vous que la plus grande partie de vos médecins vivent en France et sont devenus les gardes ou veilleurs de nuit de la médecine française ? En effet, tandis que le docteur français dort, le docteur congolais veille la nuit en surveillant les malades. Et ces médecins s'étonnent que leurs épouses aillent voir ailleurs ?

   Le degré de culture démocratique (la conscience des bases véritables du pouvoir plitique) du peuple congolais est encore très bas, à ce qu'il paraît car ce peuple n'a encore pris conscience de ses vrais droits et de ses vrais devoirs : la chose publique, le service public n'ont pas les valeurs qu'ils devraient avoir et, comme personne ne donne de l'importance à cette façon de voir, les détournements, le vol, le pillage paraissent normaux et quand deux milliards sont alloués au service public, on l'associe à un acte héroïque comme si Sassou, au lieu de garder cet argent pour lui, a été visité par le saint-esprit et à pensé à son "peuple" d'esclaves.

  La démocratie ne se fait pas sans douleur, sans que le peuple revendique pour lui la vraie souveraineté qu'elle a aliénée par nécessité, sans que ce même peuple ne sanctionne les hommes politiques par le vote. Que croyez-vous qui se passera si un Sassou se disait : "Quoi que je fasse, ce peuple qui a peur de moi m'élira " ? Les droits ne se donnent pas ; il faut les arracher par la force quand ils sont confisqués par ceux qui les ont pris de force, la guillotine si nécessaire (et nombreux méritent d'être guillotinés au Congo), la révolte populaire, le feu de la colère, le soulèvement violent, la grève générale, la dénonciation publique, parfois, hélas, le sang des dictateurs doit être pris. Hélas, oui ! Sans la guillotine, il n'y aurait peut-être pas eu de démocratie en France...

 

  

   

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19 août 2006 6 19 /08 /août /2006 11:48

POUR LIRE L'ARTICLE SUR LA MORT DE KOLELAS, CLIQUEZ ICI !

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Le dernier premier ministre de Lissouba est hospitalisé à Paris en ce moment même. Son ami et petit-frère Sassou a dû l'envoyer dans le meilleur hôpital de Paris.

  Certes, il a refait "alliance" avec Sassou mais n'empêche que ce dernier le considère comme un adversaire politique et celui qui est certainement le dernier à utiliser l'assiette roumaine comme mode d'élimination des concurrents politiques (Lekoundzou en sait quelque chose) reste dangereux. Il faut craindre de manger à sa table : l'assiette roumaine empoisonnée apparaît comme la plus immaculée possible ; elle semble bien nettoyée, toute blanche comme neige mais elle n'en est pas moins empoisonnée car le poison séché est invisible et inodore. Il n'est pas étonnant que de nombreux convives du Président Sassou hésitent à partager sa table car l'empoisonnement, Sassou l'a toujours et toujours pratiqué. Cette assiette roumaine, inventée par le dictateur Ceaucescu, a beaucoup plu au dictateur congolais qui doit en avoir fait la commande la plus importante du monde... Les Congolais le savent. Hélas, invité par le président, qui n'hésiterait pas à ne pas refuser un verre, une invitation à dîner sans que la souris d'Oyo ne se sente offusquée ? En effet, Sassou a la rancune tenace et a tendance à se mêler de tout, même de tous petite problèmes entre momes...

   Il faudrait ajouter à la panoplie de Sassou le fétichisme, la magie noire, la sorcellerie de tous horizons (Léfoutou, Inde, Bénin dont son père est originaire, etc.) pour se maintenir au pouvoir et tout adversaire sérieux devrait se méfier du sourire du tigre car nul ne sait s'il vous montre ses dents pour vous manger ou pour vous sourire...

  Revenu au Congo depuis un moment après la mort de sa femme, Kolélas s'est précipité dans l'antre du loup, à Oyo où on l'a vu exhiber des pas de danse mbochie (fasse que ce ne soit pas la danse du cygne avant la mort) ; ses deux fils appellent désormais "tonton". Ce "tontonat" s'est traduit par leur embauche à la SNPC. Ce qui montre que Sassou et Kolélas font bon ménage mais cela ne devrait pas exclure la méfiance à l'égard du Néron noir qui empoisonne ou fait tuer même des rivaux sentimentaux comme Faignond qui paraît-il sortait avec madame la présidente Antoinette Sassou née Tchibota pour ne citer que cet exemple (elle qui se tape à présent tous les jeunes de Brazzaville).

  Quand on mange à la table d'un ogre, il faut toujours se souvenir que le prochain à passer sous sa canine pourrait être... vous !

 


 

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 20:22

 Le premier ministre Isidore Mvouba vient de démissionner ce mois d'août. Il est plus logique de dire que monsieur Sassou vient de lui demander sa démission. Dans les vraies démocraties, quand le premier ministre démissionne, c'est tout son gouvernement qui démissionne avec avec lui. Profitant d'un faux succès dans la résolution du conflit tchado-soudanais, en réalité orchestré par Wade (président du Sénégal) et Kadhafi (président de la Lybie), il profite pour démettre son premier ministre qui n'avait qu'un poste de prestige, la substance du pouvoir étant entre les mains de Sassou et des siens. Sassou s'est offert la tête de Mvouba en profitant aussi de l'atmosphère famélique du 15 août 2006, fête nationale qui ne veut plus rien dire ! On aurait pu trouver une meilleure utilisation de cet argent public comme fournir des médicaments à des hôpitaux, livrer des tables-bancs aux écoles (comment comprendre que dans un pays exportateur de bois, les élèves s'asseyent par terre ?). Quelle est la raison de cette démission ? Est-il plus nul ou plus fautif que la bande clanique Sassou ? A-t-il détourné de l'argent comme le fait chaque jour qui passe la famille Sassou ? Pourquoi Sassou ne démissionne-t-il pas lui-même comme le lui a demandé un certain Général ?

  Ministre, premier ministre deviennent des postes éjectables. On vous choisit par cooptation politique et non pour vos compétences ; il n'est donc pas étonnant qu'on soit limogé dès que Sassou a une migraine. Il ne s'agit pas, remarquent les observateurs, d'un membre du clan Sassou qu'on démet. Eux, se trouvent non pas au gouvernement mais dans le cercle immédiat de Sassou : les Willy et compagnie sont dans le cercle proche de l'exercice du pouvoir ; la fratrie de sang royal ne punit pas les siens. Ils sont dans les secrets des dieux et Sassou ne peut se permettre de les laisser partir : ils sont tous liés par les liens du sang familial, par le sang du peuple congolais versé, par tous les milliards dérobés au peuple congolais.

  Qui succédera à Mvouba ? Est-il la solution des déboires nationaux ? Il semble que la fronde populaire grandit dans notre petit Congo : il y a déjà des choses inadmissibles comme d'apprendre que Sassou et son clan ont dissimulé 1000 milliards de francs cfa dans des paradis fiscaux pour échapper à leurs créanciers (de guerre) ! Le peuple congolais n'est pas dupe : Mvouba n'est pas à lui seul le pion majeur du système mafieux sassouien et par ailleurs, la chute d'une feuille ne prélude même pas de la chute de l'arbre.

  Le chef du village, le grand épicier Sassou joue sur les hommes pour  donner l'illusion d'une sévérité, de la recherche de solutions au problème d'"hommes" que connaît le village-Congo. En fait, le problème du Congo depuis plusieurs décennies, c'est lui Sassou, un instituteur devenu président d'une république bananière...

  Dans un système politique castifié, il faut s'attendre à voir à la place de Mvouba un ancien cadre du système "PCT". De toute façon, Sassou ne peut se résoudre à mettre un homme de vertu à ce poste ; il lui faudra un "boukouteur", un homme transparent, un béni oui-oui, quelqu'un qui ne soit pas du sérail familial car il faudrait lui faire des reproches ; ce qu'il ne peut se permettre à l'égard des siens.

  Cette histoire faite de gros sous et de misère populaire sent vraiment mauvais et on se demande comment elle se débridera à la fin. Espérer être Président à vie, Sassou y rêve mais l'affaire se corse : les choses se savent de plus en plus et le peuple congolais va finir par se lasser.

J  e persiste à dire que les mesurettes de Sassou ne doivent pas nous empêcher de voir le mal qu'il fait au peuple congolais et qu'il n'est jamais trop tard pour réclamer justice, de se faire justice car à qui le peuple congolais réclamerait justice quand tous le système judiciaire est corrompu ? Sassou n'a pas pitié du peuple congolais ; que le peuple congolais n'ait pas pitié de lui. C'est tout le système Sassou qu'il faudraitdésormais abattre si le Congo veut une paix durable...

 

 

 

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16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 22:50

 
 

Il devient de plus en plus évident que Sassou est le pire danger que le Congo porte en son sein. Ce qui menace le Congo, c'est tout bonnement la faillite : en effet, un pays est considéré à l'échelle des nations comme une "entreprise" avec numéros de comptes, transactions bancaires, etc. La faillite de l'Argentine pays autrement très riche (d'où son nom tiré de l'argent) devrait faire réfléchir. La richesse actuelle n'est pas éternelle ; elle régresse tandis que les dettes du Congo augmentent. Le service de la dette est le moyen le plus légal fomenté par les puissances occidentales pour piller nos pays africains. Sachez, que nous ne remboursons encore que les intérêts de la dette qui grossissent chaque année. Cette dette est le mécanisme clé de la nouvelle servitude. Quand la France se sert, il reste des miettes, quand Sassou prend les miettes pour soi disant le service de l'Etat, il n'y a plus rien dans l'escarcelle nationale. Sassou a tout simplement transformé sa résidence privée en Trésor public où ses parents vont se servir. C'est un message :"Si je perds le pouvoir, il faudra encore que vous veniez prendre les dossiers de la société nationale "Congo" chez moi ! "

   Si la vie est ce qu'il y a de plus important dans l'Univers, il est honorable de la défendre, encore plus honorable de combattre des dictateurs fous qui ne pensent qu'à une puissance aveugle. LA PUISSANCE SANS LA MAITRISE ET LA GRANDEUR D'AME N'EST RIEN. En mettant tout un pays en danger de mort, Sassou est un dangereux prédateur qu'il faut combattre. Par tous les moyens. Il s'agit de mettre entre parenthèses des divergences de personnes, de brider des ambitions légitimes, pour se concentrer sur l'ennemi commun. Or, que voit-on ? Notre mouvance est l'une des rares qui attaquent encore Sassou, les grands partis se livrant à la guerre de :"Tu veux mon fauteuil ? Tire-toi !"

   Un chef d'Etat est donc bel et bien aux commandes "d'affaires nationales" et non individuelles puisqu'il engage son pays dans des opérations qui pourraient soit lui être bénéfiques ou tout simplement malencontreuses. La mauvaise gestion "sassouienne" est manifeste. Rien n'est fait pour l'intérêt du Congo, tout vise à servir une famille, une caste de parasites accrochés aux basques de l'Etat depuis une soixantaine d'années. L'Etat congolais est un Etat totalement déconnecté du peuple, un Etat extraverti servant un autre Etat : l'Etat français. C'est une superstructure qui ne croit pas dans son propre pays : je n'ai jamais entendu un homme politique congolais parler de l'intérêt du Congo, alors qu'il ne se passe pas un jour sans qu'on entende parler de l'intérêt de la France... Tout le ministére des finances du Congo vient chaque mois en France recevoir ses ordres de mission ! Qui parle d'un pays libre dans le cas du Congo ? Sarkozy prétend mettre fin à des pratiques d'un autre âge en ce qui concerne les réseaux françafricains s'il arrivait au pouvoir ; ce qui est absolument une pure prétention électorale. Pourquoi en tant que ministre de l'intérieur n'a-t-il pas introduit une loi qui ramènerait les "affaires africaines" de l'Elysée à l'Assemblée ? Comment peut-on traiter le reste des problèmes concernant les rapports de la France avec le monde à l'Assemblée et réserver le traitement du seul continent africain aux officines régaliennes de l'Elysée ? En quoi l'Afrique est-elle différente du reste du monde ? La gauche avec Mitterand n'a pas remis en cause ce qui n'est autre qu'un colonialisme d'Etat. L'Afrique est tenue par la monnaie car tous nos échanges commerciaux internationaux passent d'abord par la France avant d'être convertis en francs cfa. Ceux qui en doutent n'ont qu'à se rappeler les difficultés qu'eut le président Lissouba  au début de son règne pour payer les salaires... Il fut obligé de se tourner vers les américains.

   La soif du pouvoir, la folie de grandeur font que Sassou vit dans un monde irréel où il ne perçoit plus la réalité que sous le prisme de sa folie, de son propre dérèglement mental. Sa vie lui paraît une histoire fantastique, un film, un conte de fée devenu réalité comme s'il vivait la vie d'un autre, comme s'il était en plein rêve. La distorsion de la personnalité des hommes de pouvoir créant comme un état de "surhomme" vivant dans un simple mortel s'est observée par le passé quand certains monarques se sont proclamés "Dieux", objets d'adoration. Rien n'a plus d'importance que le monarque absolu. Le reste dépend de ses bonnes grâces. Néron a même tué sa propre mère pour avoir à lui tout seul la gestion du pouvoir...

   Quel est le projet politique de Sassou ? Régner par la peur sur un peuple qui n'a pas encore totalement développé sa capacité de lutte politique. Or, remarquez, ce n'est pas un vrai projet politique. Les luttes ont des stades, de la pierre taillée, on est aujourd'hui au feu nucléaire, de la pensée désorganisée, on est passé à la pensée organisée, hiérarchisée tantôt totalement objective, tantôt totalement subjective comme dans cette organisation appelée AL QAIDA dont les buts ne sont pas clairs : se battent-ils pour le triomphe de l'Islam ? On peut en douter que la force soit la solution.

   Le pouvoir s'accompagnant de la gestion légitime de la force et de la coercition, pour Sassou seule compte cette force, la puissance à détruire, à tuer, à faire peur. En effet, le peuple a l'impression qu'il n'a aucun droit et que le souverain comme aux temps des seigneurs est le propriétaire d'un pays comme un créateur d'entreprise possède son entreprise. Si vous comprenez que c'est la puissance française qui a réuni un ramassis de tribus ou d'ethnies en peuple, en nation, et que c'est encore elle qui lui a conféré l'indépendance de son propre chef (on ne donne pas l'indépendance car ce qui est donné n'est que leurre : un maître ne peut vivre sans esclaves), vous comprendrez que Le Congo est donc sa propriété comme l'Amérique est encore de nos jours propriété anglaise: La Reine d'Angleterre perçoit encore des royalties des Etats-Unis, la justice américaine reste encore bâtie sur le code de la marine anglaise...

   C'est donc un système totalement fasciste qui règne au coeur même des démocraties européennes qui obéissent en fait à quelques hommes d'affaires qui tiennent les politiciens (MEDEF).Les organisations sont des systèmes concentriques et pyramidaux, concentriques par les niveaux d'objectif et d'invisibilité, pyramidaux parce que le sommet est si petit. Ils ne contrôlent le monde que par le moyen de l'argent... Deux cents familles tiennent 60 millions de Français, 200 familles possèdent la France et tout ce qui s'y rapporte. La démocratie est le prix à payer pour que le système perdure. Hélas, il va vers un clash : pauvreté, inégalités, communautarisme, racisme sont des maux qui dans le passé ont signé la fin des empires. Avec l'avènement de l'Europe, on voit que ce que veulent les maîtres de ce monde, c'est un système où ils ont une emprise totale. Les directives européennes s'imposent déjà aux lois nationales. Toujours créer des nouveaux cercles concentriques toujours plus grands qui sont tenus par un nombre d'individus toujours plus restreint.

  Mais revenons à Sassou. D'intelligence inférieure (mais supérieure en mal) et totalement paranoïaque et schizophrénique, la "souris" ne voit et ne craint que les forces qui peuvent la dévorer et ne cherche qu'à leur plaire pour survivre. Petite parmi les lions du monde mais grande parmi les "puces" citoyennes, cela  suffit à la souris d'Oyo. Il faut donc ramasser les armes pour dormir tranquille car des rumeurs de coup d'Etat circulent, assurer le statu quo et mourir de vieillesse comme Eyadéma dans cette griserie de puissance.

  Il faut donc établir un plan pour éliminer le monstre, pour vaincre la bête des abysses. Un plan a une finalité, ici, le retour de la démocratie en premier lieu et plus de justice sociale en second lieu car sans ce deuxième point, le ciment social ne peut prendre et cette idée que le Congo est un un pays de privilèges et non de droits demeurera. En effet, ce qui se passe dans notre pays, s'appelle une castocratie doublée d'une dictature (qui permet à la castocratie de perdurer) et d'une cleptocratie. Par castocratie, nous entendons un système hiérarchique qui ne donne que des privilèges à une caste représentée par une élite politique vieille de plus de soixante ans et qui n'est rompue qu'à des pratiques de mafia, de corruption, de vol, de pillage, d'inconscience. Par cleptocratie, il faut comprendre l'institution du vol en politique d'Etat ; c'est le pillage d'un pays par ses propres fils et par des étrangers. Le peuple n'est ni la source du pouvoir, ni le récipiendiaire absolu des actions de l'Etat.
 Il faut une organisation puissante par la volonté qui pourrait s'allier provisoirement à des puissances capables de combattre la France avant d'affirmer sa souveraineté. Khadafi l'a fait en s'appuyant sur l'Amérique et en la combattant par la suite. Une puissance peut vous prêter son influence, sa puissance militaire et économique pour en contrer une autre, à condition qu'elle n'en profite pas pour vous asservir. Si on réfléchit sur ce qui se passe en Côte d'Ivoire, on peut remarquer ce qui suit :
- Bagbo tient tête à Chirac au nom des intérêts de la Côte d'Ivoire;
-le peuple ivoirien n'hésite pas à sortir dans la rue pour défendre sa liberté et son président;
-la France est obligée de se cacher derrière un mandat de l'ONU pour agir. Une organisation appelée "Les jeunes patriotes" est née qui se caractérise par une rapidité de mobilisation, une discipline organisationnelle sans faille : les jeunes patriotes arrivent quand on les appelle ;
-les Américains soutiennent les Ivoiriens avec lesquels ils ont créé de nouvelles alliances sur l'exploitation des richesses (café, cacao).

   Sassou est-il bien protégé ? Est-il inaccessible ? Je vous rappelle qu'un président américain, Kennedy fut assassiné à Dallas, lui, l'homme le plus puissant du monde, le mieux protégé! Un commando pourrait bien débarquer du zaïre et faire échec et mat à un filou nommé Sassou, le Béninois. Si l'homme ne peut être vaincu politiquement parce qu'il va falsifier les résultats électoraux, faire peur au peuple, on peut le vaincre par la ruse, par les armes (on parle actuellement de coup d'Etat au congo ; j'espère que ce n'est pas qu'une rumeur) ; Lissouba était à deux doigts d'y parvenir si ce n'eut été la trahison de son propre camp. Aussi, redoute-t-il Ntumi à qui il verse à on ne sait quel titre des millions chaque mois. Achète-t-il le calme ? La paix sociale ? Ntumi n'est pas le peuple congolais à lui tout seul. Alors, pourquoi lui verser des honoraires qui ne se justifient pas ? On ne peut vaincre un peuple conscient de ses droits, un peuple qui veut se battre, un peuple qui se révolte. Hélas, la culture juridique est fille de Rome. Nous venons de traditions orales qui ne connaissent pas les concepts d'Etat, de droit, de liberté,de luttes politiques car les organisations tribales vivaient en autarcie et personne ne vivait du travail de l'autre.

   De plus, le pauvre n'ayant comme richesse que sa petite vie, il régimbe à la perdre dans la dignité et préfère mourir de faim... Eh bien, Congolais, si vous ne faites rien, vous allez mourir de faim et de maladie. Si vous vous battez et chassez Sassou, vous vivrez mieux et vos enfants encore mieux. On peut éliminer Sassou par le simple vote en portant les suffrages sur quelqu'un d'autre. Encore faut-il trouver la perle rare...

   La première chose est de rechercher et de bien identifier la cible : elle est ici un système tribalo-clanique camouflé derrière un parti moribond (le PCT). Ce n'est donc pas un individu qu'il suffit de vaincre mais un clan, le parti pouvant être vaincu politiquement sans grande difficulté par une alliance nationale contre la dictature. La mort de Marien Ngouabi n'a pas débouché sur la démocratie ; le PCT a vite fait de récupérer le pouvoir en substituant un Kouyou à un autre Kouyou... Si l'on ne fait pas attention à la dimension clanique du pouvoir sassouien, on nous substituera un Mbochi à un autre Mbochi...

  Cette cible opère entre Brazzaville et Oyo ; il s'agit donc d'une cible tribalo-clanique mobile qui doit contrôler la détention des armes comme on cherche à contrôler la grippe aviaire. Il faut que les sudistes s'installent au nord du pays : pourquoi n'y aurait-il que des gens du nord qui viendraient au sud ? C'est dans son fief d'Oyo qu'on pourrait avoir le plus grand nombre d'informations utiles pour le combattre : ses mouvements, ses hommes et les liens qui les rattachent à lui, ses alliances secrètes, ses prisons secrètes, les camps d'entraînement de ses cobras, etc. Les armes de la cible : l'argent du peuple congolaisqui lui sert à corrompre lélite politique de ce même peuple, la diffusion de la peur, l'assassinat (empoisonnement, enlèvement, exécution sommaire), arrestations arbitraires, le mensonge politique, la transformation de l'argent public en argent privé familial, le détournement du denier public, la récupération de toutes les entreprises étatiques à titre privé familial, en les faisant couler volontairement pour les privatiser ensuite et les faire racheter pour des bouchées de pain à la famille, les méthodes peu orthodoxes de gestion du denier public (le premier ministre Mvouba l'a reconnu).

   Lissouba aurait pu nous débarrasser définitivement de Sassou s'il avait commencé par bloquer le nord du Congo pour éviter tout rétranchement aux Cobras : il aurait pu prétexter d'un exercice militaire... Or, les Cocoyes, peu organisés se contentaient de repousser l'ennemi pour se livrer à des pillages à Mpila. Militairement, un commando super bien entraîné peut éliminer Sassou mais le problème c'est que le peuple congolais n'est pas le peuple palestinien pour combattre jusqu'au suicide de sa propre vie ; le commando commencerait d'abord par envisager le moyen de se retirer de l'étreinte, de la réaction de la garde prétorienne. Ce moyen pourrait provenir de la panique générale de la nouvelle de la mort de Sassou. Qu'il vous en souvienne que si Kikadidi avait pu quitter le palais présidentiel de Marien Ngouabi...
   Aujourd'hui, le Congo est une poudrière (certes, il y a des armes, mais le problème de la résistance, ce sont les munitions) ; les armes ne sont donc pas le problème mais plutôt la stratégie dans son sens gec de stratos ou plan de guerre. Où sont donc les généraux du Congo pour délivrer leur pays ? Penser les finalités, les moyens (argent, armes, logistique, etc), les cibles (qui atteindre ? Les américains ont éliminé les fils de Saddam Hussein et tiennent à éradiquer tous les ténors du parti Baas. En effet, le fait que l'ancien vice-président Ramadan leur échappe encore se traduit par une résistance plus organisée et plus féroce), les ressources (humaines, matérielles), la dynamique (déterminer les instants cruciaux de l'action, créer les tâches coordonnées et à ce niveau, on pourrait s'appuyer sur Ntumi...), la communication.

   Il faut donc une conscience collective élevée du nord au sud, montrer que l'on peut mettre en place un vrai pays, une véritable nation. Comment des petits pays comme le Barhein peuvent-ils avoir un niveau de vie semblable à celui de l'Europe et le Congo avec toutes ses richesses n'y parviendrait pas ? C'est un complot d'envergure comme celui qui a ramené Sassou au pouvoir qu'il faudrait dans un plan qui assurera aux Congolais d'être enfin maîtres de leur pays et de jouir des richesses que la nature leur a données.

    Il nous faut un leader politique digne de ce nom doublé d'un stratège militaire et politique, un homme qui n'a pas peur de mourir, un homme qui miserait sa vie pour gagner un pays. Or, il faut du temps pour former un homme charismatique, un véritable meneur d'hommes, un nouveau Lénine ou un nouveau Mandela, il faut qu'il s'agisse d'un homme peu attaché aux choses de la terre, des pesanteurs de l'argent, un homme qui ait en lui assez de grandeur pour porter la foi de tout un peuple, un homme nouveau, une puissance de la nature, un idéaliste, un guerrier. Cet homme doit forcément exister ; le problème, c'est de le trouver, d'évaluer ses capacités, de tester son mental. Même Jésus eut besoin d'une initiation chez les Esséniens...

   Toutes les dictatures sont fragiles et ne perdurent que par la peur. Elever le degré de conscience des Congolais, les pousser à la désobéissance civile, paralyser le pays, nier une autorité inique et réclamer le retour des institutions légitimes. Il s'agira de faire semblant de rechercher la paix, de simuler la soumission pour se donner le temps de préparer l'offensive ou politique ou militaire. Il faut compter les forces, profiter d'un faux répit pour connaître les forces de l'ennemi et ses alliances qu'il faudrait destabiliser (destabiliser Omar Bongo, Do Santos ; ce qui implique une organisation internationale qui prendrait le temps de se mettre en place en surfant sur les opposants de tous les pays africains ; j'y vois là une vraie stratégie panafricaniste).

   Les idées sont des mèmes. Quand elles pénètrent les esprits, elles deviennent des forces, des armes qui annihilent la volonté individuelle qui croit qu'elles sont ses propres idées, et vivent au-delà de ceux qui les ont émises. C'est à ce prix QUE LE MONDE A DES RELIGIONS. Le principe du bien n'est pas si éloigné du principe de justice qui lui même n'est pas loin du principe de justesse. Les idéalistes ont façonné l'histoire : Moïse, Jésus, Mahomet, Boudha ; ils ont en commun de voir au-delà d'eux-mêmes, de s'identifier totalement à la ...totalité. Servir vraiment pour une fois car tous le servirait avec joie ! L'organisation doit être armée (d'abord mentalement, ensuite physiquement), donc elle aura besoin d'argent et il n'y a pas mal d'hommes qui se sont enrichis sur le dos du Congo ; l'heure approche où ils doivent rendre un peu de ce butin immérité pour une cause plus noble qui s'appelle "l'intérêt du Congo". Une organisation secrète doit naître, quelque système qui travaillerait volontiers dans la clandestinité jusqu'à ce que les facteurs de son succès soient garantis afin qu'elle apparaisse au grand jour. Cette organisation doit chercher à pénétrer jusqu'au coeur du pouvoir, par la force de ses idées, opérer dans l'ombre, pousser les pions, penser global pour agir global, synchroniser ses actions, ne pas permettre l'infiltration, coder ses actions,son langage, ses propos, travailler un peu comme une secte (après tout, le christianisme fut au début une secte : vous lirez à ce propos les actes des apôtres) qui doit croître par cercles concentriques, les plans devenant de plus en plus opaques au fur et à mesure que l'on s'élève, une organisation cachée dans d'autres organisations (partis politiques, mouvements religieux, associations, etc.)

   Certes, nous sommes devenus un peuple, une nation malgré nous.  L'Occident n'a pas laissé aux royaumes Téké ou Maloango de devenir des nations pleines et entières ; l'esclavage est passé par là, la colonisation et le néocolonialisme aussi.  Mais il est possible d'en faire une opportunité car c'est là la force de la dictature : régner sur la division. Il est tout à fait possible de concilier la jeunesse de notre nation avec de grands idéaux qu'on inoculerait doucement au peuple. Pour cela, il faudrait une organisation aussi puissante qu'un mouvement religieux (ce n'est pas par hasard si Sassou a créé sa propre loge maçonnique : le but est de créer un sous-système dans le système global de la franc-maçonnerie internationale, un groupe qui n'obéirait qu'à lui sur la base du secret et du serment)... Il faut faire vivre les attributs d'une nation dans laquelle tout le monde adhérerait : justice, solidarité, projets sociaux et économiques visant l'amélioration du quotidien et du niveau de vie général de tous.

    Lissouba malade, affaibli, vieillissant, il faut un homme nouveau, une personnalité forte, une puissance mentale. Peu importe son âge car il faut surmonter les querelles générationnelles qui sévissent au sein de nos partis politiques  : Toutankhamon était pharaon à huit ans, Alexandre était empereur à 30 ans, Ngouabi était président à trente ans, Jésus était Dieu à trente ans.

                                                           Filas AKONDZO

 

 

 

 


 

 

 

 

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Published by Filas AKONDZO - dans demain le congo brazzaville
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15 août 2006 2 15 /08 /août /2006 16:55

     Né Congolais, par le jeu aléatoire de la vie, juste avant l'indépendance, je n'ai pas eu conscience du drame de la colonisation car l'indépendance est survenue au Congo en 1960 quand j'avais un an. Les événements de Brazzaville étaient pour les paysans de chez moi, juste des nouvelles radiophoniques car leur vie ne dépendait avant tout que de leur force de travail et de la générosité de la nature. J'ai d'abord aimé mon pays dans la générosité de l'enfance qui s'éveille à la vie et dans l'enchantement des magnifiques paysages du Niari forestier. Cet amour, je m'en suis rendu compte, était un amour pour ma propre chair car j'étais la terre du Congo devenue verbe. C'est la terre du Congo que j'ai bue dans le lait de ma mère.

Et vint le jour où devenu plus grand, je me heurtai à l'injustice, au viol de la liberté du peuple par des canailles qui se prétendaient être ses fils. J'ai dû quitter mon pays pour venir en France chercher un peu plus de liberté mais j'ai vite compris qu'on est mieux que chez soi mais comment retourner là où règnent la souffrance, l'injustice, le mépris de la vie, de la liberté, la négation même de tout ce qui fait la dignité humaine ?  Je me bats pour mon pays par amour, par conviction, afin que le peuple congolais connaisse ce à quoi il a droit : le droit d'être un peuple libre et prospère.

    Etre patriote, c'est se rappeler ce lien charnel à la terre, au pays au "ntsi" qui fait que nous avons envie de mourir là où nous vîmes le jour.

Nous profitons donc de l'espace de liberté qu'est internet pour porter haut le flambeau de la démocratie et de la liberté à l'heure où nombreux sont ceux qui ne pensent qu'à leur petite personne.

Il ne suffit donc pas de naître dans un pays pour se réclamer patriote ; encore faut-il que l'amour soit présent lié au respect de la vie, au respect de la terre, au respect des valeurs de nos ancêtres.

Toute parole que l'on sème germe en idées, en d'autres paroles et la libération du verbe est peut-être le début de la libération de la liberté même...

Mouvimat I. Loundou

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13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 12:06

Ce 15 août 2006, Sassou et son clan ont décidé de célébrer les festivités d'une pseudo indépendance à Dolisie, la capitale du Niari forestier, une région riche de son bois mais qui est la moins développée du Congo. Ni grandes infrastructures routières, ni grandes industries, rien que la poussière jaune depuis toujours.

   

C'est de Dolisie que s'est enfui le Président Lissouba, la fuite qui a signifié le retour aux affaires louches pour Sassou. Le choix de cette ville n'est pas un hasard : il s'agit de célébrer la victoire de 1997 sur la démocratie naissante au Congo. L'Ombre adore célébrer ses victoires sur la Lumière.. Sassou en profite au passage pour reprendre le Grand Hôtel à Lissouba au travers de sa femme Antoinette Sassou tchibota.

   Eh oui ! Il ne faut pas faire la guerre quand on n'est pas sûr de la gagner ! Les vainqueurs n'arrêteront jamais de vous humilier, sauf qu'ici, c'est tout un peuple qu'on humilie, ce peuple qui hier a banni Sassou du pouvoir : en l'affamant, en le laissant mourir faute de soins, en l'abrutissant car le système éducatif ne vaut plus rien ; on tue l'école publique pour favoriser l'école privée où Sassou et les siens ont tout à gagner de l'abrutissement populaire : moins instruit, on ignore ses droits, on ne comprend pas ce qui se passe dans son propre pays et on verse dans l'alcool pour trouver un semblant de refuge virtuel ou dans la religion, la moins belliqueuse, le catholicisme, "l'opuim du peuple sans esprit", car l'islam, religion plus terrestre, se bat et gagne son "paradis" en rendant les coups ou en les donnant...

  Il se comprend sans peine que des vendus comme Eduardo Do Santos de l'Angola qui ont aidé Sassou à nous replonger dans la pire des servitudes viennent prendre part aux festivités. Bongo aussi, en dépit des rapports troubles avec Sassou en ce moment. Bongo sera aussi humilié en venant s'asseoir à côté du ministre congolais qui le fait cocu ! Les loups savent tenir les apparences. Le grand maître Chirac, véritable seigneur des terres de l'Afrique centrale y veille certainement. Sassou triomphe, lui qui a récupéré son puits de pétrole que Lissouba avait confisqué. Quelle humiliation quand le vainqueur vient chez le vaincu célébrer sa victoire ! Sassou possède désormais tout le Congo, alors il faut le montrer aux Congolais.

  On apprend que les sociétés choisies sans appel d'offre pour réaliser des travaux d'apparence payés à coups de millions sont toutes de la famille Sassou. Ne jamais rater la moindre occasion pour transformer l'argent public, l'argent du peuple congolais, en argent privé familial. Au contraire, multiplier, imaginer inventer les opportunités.

Je me demande si pour vendre son eau OKIESSI Sassou ne laisse pas exprès l'eau du robinet polluée, en multipliant les coupures. Par ailleurs, il a construit sa société d'exploitation de l'énergie solaire à Brazzaville avec l'argent public qui sera vendu aux Congolais sans vergogne.

  Parlons à présent de la soi-disant indépendance du Congo, celle que De Gaulle nous aurait, paraît-il donnée, comme si on donnait la liberté, le droit le plus immuable de l'être humain, comme si le maître qui tire son profit de son esclave a intérêt à le libérer de ses rêts. Le réseau Foccart a vite fait de reprendre de la main droite ce qu'on faisait semblant de donner de la main gauche ! Même la Rome antique a encore un pouvoir sur le monde qu'il a construit. Ce pouvoir n'est plus politique mais il est réel incarné par un Etat dans l'Etat, le Vatican, avec son territoire, sa monnaie, banque où les nazis ont placé leurs avoirs ; on comprend pourquoi le Vatican a été épargné lors des bombardements de l'Italie. Ce pouvoir d'apparence spirituel s'appelle l'Eglise Apostolique Romaine qui n'a d'apostolique que la prétention car rien n'indique que Pierre ait été enterré à l'emplacement du Vatican (qui a vu le corps ?) et d'autre part, le maître de l'Eglise, de l'oecumène à la mort de IESHOUA fut Jacques, frère de sang du Christ et non Pierre. Tout ceci pour dire que ceux qui construisent des mondes, des systèmes physiques, politiques, idéologiques, religieux, impériaux, coloniaux, ne les lâchent point ! (Imaginez un ingénieur qui crée une machine ; croyez-vous qu'il lâcherait sa création comme ça sans rien en retour ? Un système obéit aux principes que son créateur a bien voulu mettre en place D'ABORD POUR SON INTERÊT.) La famille du Christ à sa mort n'a pas laissé l'Eglise lui échapper. Par ailleurs, la plus grand partie des disciples du Christ était des membres de sa propre famille.

   La France ne nous a donné qu'un semblant d'indépendance puisque nous dépendons encore d'elle dans la gestion de notre propre vie politique. Ne nous impose-t-elle pas nos dirigeants à travers une organisation mafieuse appelée "franc-maçonnerie ?" Vous n'avez qu'à remarquer que la plupart des chefs d'Etat du monde colonial français, voir plus, sont des francs-maçons. Un pays indépendant, souverain, peut-il voir son ministère des finances aller chaque mois en France prendre des instructions sur la conduite de ses propres affaires ? Pourquoi les affaires africaines ne sont-elle pas traitées à l'Assemblée nationale française ? En quoi sont-elles différentes ? Spéciales ? Pourquoi le peuple français laisse-t-il cet état de choses perdurer ? Parce qu'il sait que cet esclavage nécessaire pour que la France reste une puissance doit continuer si les Français ne veulent pas manquer de fuel en hiver.

  

Mes chers frères et soeurs, chers compatriotes, chers amoureux de la liberté et de la justice,  imaginez le maître d'un monde obligé de laisser son monde car les esclaves se rebellent. Ne va-t-il pas le laisser au plus fidèle de ses esclaves pour continuer à le diriger à travers lui ? Il suffit de lui dire : "Mon fidèle serviteur, je te laisse mon monde afin que ma volonté se fasse par devers toi. Tu seras le maître d'une armée d'esclaves mais ne possédant pas les clés de la régie de ce monde, tu dois m'obéir. Tu auras tout à gagner. Je t'apprendrai à le diriger et à perdurer".

Un esclave peut être le roi d'autres esclaves sous l'apparence d'une liberté proclamée. Spartacus savait que la liberté ne se donne pas mais qu'elle s'arrache. Il combattit le maître romain et faillit le détruire...

Savez-vous pourquoi le premier président du Congo fut un prêtre ? A méditer...

 

  Un homme peut-il vendre son propre pays pour sa propre gloire et celle des siens ? Vous connaissez la réponse ! Il suffit de vous remémorer les premières paroles de Sassou ses les chaînes de télévision française : " Il faut réconcilier le Congo et la France.." Ah bon ? Le Congo sous Lissouba était donc fâchée avec la France ? Quels étaient les termes de la discorde ? Vous avez compris qu'il s'agit du pétrole passé de 17 % à 33 %, alors même que 100% du pétrole nous appartient ! Lisez l'article sur EVO MORALES sur notre blog pour comprendre qu'il suffit d'aimer son pays pour changer ce genre de rapport. Si le Congo était une nation libre, indépendante, 100% de ses richesses lui appartiendraient. Or, la plus grande partie revient à la France et le reste à Sassou ! Ce système dure depuis 46 ans ; il donc donc adulte et rien ne semble pouvoir y mettre un terme. Les puissances du monde règnent sur des nations d'esclaves et si vous saviez qui est véritablement le maître du monde, vous seriez étonnés ! C'est un tout petit pays dont les fils tiennent les rênes des finances mondiales. Le sytème esclavagiste est un système pyramidal. Plus on se trouve au sommet du système, plus on règne sur des mondes plus grands. Prenez un tout petit pays comme la Belgique où se trouve le Conseil Européen qui dicte les conduites de toutes les nations européennes : les directives de Bruxelle sont au-dessus des lois nationales des Etats membres.

  Nous vivons dans un système de choses ; il s'agit d'un système inique, mauvais qui nous tient d'abord par l'esprit car physiquement, il n'est pas possible de tenir des milliards d'humains ! En Europe et dans les nations dites civilisées, on est tenu par le DROIT, un héritage de ROME, Sassou tient le Congo par la corruption : la propre richesse du Congo est utilisé à corrompre ses propres fils. Que c'est triste !

   Le Congo connaît actuellement un esclavage terrible, bicéphale avec deux maîtres : la France et son valet Sassou. La ruine du pays ne peut être qu'accélérée.

   Le quarante-sixième de l'indépendance du Congo arrive pour témoigner de la pire des situations pour le Congo : un recul en arrière de plusieurs dizaines d'années. Quand un esclave était marron, c'est-à-dire, qu'il tentait de s'échapper de sa condition, on rendait celle-ci pire, en lui coupant une jambe, ou simplement en rendant son fardeau encore plus pénible. Chirac a déclaré que l'Afrique n'était pas prête pour la démocratie ; le Congo est sévèrement puni pour avoir essayé de sortir de l'emprise de la France. C'est dommage que Lissouba ait échoué mais de la nuit la plus noire, la plus petite des bêtes de la forêt sait que la lumière réapparaîtra.

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8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 16:22
 Sur over-blog, on trouve désormais un blog qui recense tous les biens acquis par la bourgeoisie politique congolaise. Son adresse :
http://congo-biensmalacquis.over-blog.com/
(En photo, le palace, d'Andely).

  L'esprit de la lutte contre l'innommable grandit : savoir, c'est se déterminer pour l'action future, notamment, les élections.
  La loi de Lavoisier :"Rien ne se perd, rien ne se crée " est bien respectée (tout se transforme : la pauvreté en richesse et la richesse en pauvreté). En effet, d'un côté un pays qui s'appauvrit en perdant ses richesses mais de l'autre, une classe politique qui s'enrichit à souhait!
Il faudra bien qu'un jour ces biens reviennent au peuple congolais. Il n'est jamais trop tard pour que la justice déploie ses ailes spartiates et impartiales.
  Une chose semble apparaître comme une constante : tous ses "politichiens" achètent des maisons en France comme pour se prévenir d'une révolution civile qui pourrait ébranler leurs avoirs nationaux. Il faut aussi se dire que la France a toujours fait bon ménage avec les pilleurs de nations puisqu'elle se sert d'eux pour poursuivre son projet colonialiste et impérialiste. Les richesses volées ne sont même pas réinvesties au Congo ; elles grossissent les capitaux des banques suisses, entre autres. Et comme ces banques savent qu'il s'agit d'argent volé, il n'est pas sûr que le pognon soir reversé aux héritiers à la perte du pouvoir ou à la mort du possesseur du compte.
 
Ces informations doivent attirer l'attention du peuple congolais. Il est certain que tous n'ont pas internet mais le chemin parcouru par le bouche-à-oreille n'est pas à négliger. Pourtant, les biens dénombrés ne sont que la partie visible de l'iceberg...
 Il ne doit plus voter Sassou et son clan à moins qu'il s'agisse d'un peuple qui aime se faire mal. Pourtant, le droit oblige les hommes politiques à déclarer leurs biens mais personne ne les oblige à respecter la loi puisque personne ne la respecte, même pas les juges, ceux qui sont censés la faire respecter. La corruption règne et pour le cas du Congo-Brazzaville, on parle désormais de "cleptocratie", un Etat voleur ayant institué le vol en système généralisé.

(Ci-dessous, une propriété d'Edith Sassou Bongo Ondimba...)
Mon peuple bien-aimé,
Tandis que tu meurs de faim,
Implore un Dieu impuissant et sourd,
Tes ennemis sont tes propres fils,
Au coeur noir et dur, ces serpents,
Tes enfants sans pitié, ces hydres sans cerveau,
Ta progéniture si gloutonne nourrie de la terre du Congo
Qu'elle laisse mourir la mère-patrie de faim.
Pour une fois, sois comme Jupiter
Et dévore tes fils, ces Titans du mal
En les bannissant séant de ton sol,
En les foudroyant de malédiction
Afin que personne ne se souvienne
De l'innommable, de la traîtrise!
Mon peuple bien-aimé, tu souffres d'être aveugle,
Tu es si faible car tu as si peur de mourir,
Tu es pauvre de ta richesse si grande,
parce que ceux qui t'aiment ne te servent pas.
Lève-toi et dis : ASSEZ !
Alors s'ouvriront les portes du ciel des principes
Où trônent la justice, la démocratie, le développement
Car le ciel d'un Dieu-Esprit est une chimère.

Un texte sur la fortune estimée de Sassou Nguesso :

plus de détails sur le site : http://www.idcongo.com/pagehtml/sassoufortune.htm



 

 

Si ceci est vrai, Sassou est l'homme le plus riche du monde, très loin devant Bill Gates avec 174 milliards de dollars mais il ne l'est que de l'argent du Congo, alors que Bill Gates l'est de son travail !

           Voici donc la source principale de tous les maux d'un pays identifiée. Sassou possède de quoi rembourser nos dettes et de quoi permettre aux enfants du Congo de manger à leur faim tous les jours. Question : que doit-on faire de Sassou ? Le peuple congolais doit-il toujours avoir pitié de ceux qui n'ont pas pitié de lui  et qui le pille impunément ?

           

           

 

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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 23:28

 Nous vous serons très reconnaissants de lire l'article suivant sur le site : http://www.laconscience.com/article.php?id_article=1235

 Attention ! Il ne s'agit que de la partie visible de l'iceberg. En effet, Edith a une clinique à Libreville et s'est même offerte la meilleure boîte de nuit de la capitale gabonaise. N'apparaissent pas tous les biens acquis à l'étranger : en France, en Suisse, etc.

Vous comprendrez combien l'épouse du président gabonais en la personne d'Edith Lucie Bongo est riche. Nous nous permettons de recopier sur notre blog l'ensemble de l'article car le sens est d'éclairer le peuple congolais :


Comment Madame Edith Bongo, fille du Président Sassou pille le Gabon (seulement le Gabon ? Il faut ajouter le Congo pour le compte de papa Sassou)...
La liste des biens acquis par le Président Sassou--Nguesso et sa famille depuis seulement octobre 1997

Sassou Gestion familiale du Congo pour « FETER » le 15 août 2004 à Pointe-Noire dans la transparence.

Le samedi 26 février 2005

Ce que le Président Sassou-Nguesso ne dire pas dans son discours à la Nation.

1°/ SHELTER-AFRIQUE SACOGI : Société chargée de gérer tous les biens de Mme Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU.

LA société est composée d' Experts comptables et de Financiers Expatriés. Son siège est à Brazzaville (zone industrielle de MPILA ).

2°/ SCLOG - Société Commune de Logistique : Dépôt de carburant situé à Mpila .C'est la propriété de Madame Edith Lucie BONGO , fille du Président SASSOU

3°/ ABS - Agriculture Bâtiment Services : Société de Construction de 125 logements (habitations) entre OYO et EDOU. Elle appartient à Madame Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU.

4°/ SOGECO - Société d'Electricité du Congo, chargée d'électrifier, (dans un premier temps) BRAZZAVILLE , POINTE- NOIRE, OWANDO, OUESSO, IMPFONDO, OYO et DOLISIE. Le siège se trouve à MPILA dans la zone industrielle. Cette société appartient à Madame Edith Lucie BONGO, fille du Président SASSOU.

5°/ SOGEA - Société chargée de la construction de la route LEKONI (GABON) - LEKETY (CONGO). Cette Société est composée en majorité de travailleurs gabonais. Elle appartient à Monsieur et Madame BONGO, gendre et fille du Président SASSOU.

6°/ ENTREPRISE « NG » : Transformation de la farine de manioc « foufou », propriété de Madame Edith BONGO, fille du Président SASSOU.

7°/ SADEC - Société Agricole pour le Développement de la Cuvette : Fabrication de jus d'ananas. Propriété de Madame Edith BONGO, fille du Président SASSOU.

8°/ SGEC - Société chargée de la Construction de la route OBOUYA - OWANDO et du port de LEKETY ; elle appartient à Madame de Edith BONGO, fille du Président SASSOU.

9°/ SNPC - Société Nationale des Pétroles du Congo (avec comme filiales : SNPC -services, Sonarep, Gazco, Finico, Contrade), a, en réalité pour vrais actionnaires, le Président SASSOU- NGUESSO et sa fille, Mme Edith Lucie BONGO. Cette société a comme PDG Mr Bruno ITOUA, neveu du Président SASSOU et par ailleurs Président du Conseil d'administration de nombreuses entreprises dont la SNDE, la SNE...

10°/ LABO-CITY-CENTER : Laboratoire de Chimie situé dans l'immeuble CITY CENTER, au centre ville à Brazzaville. C'est en réalité un lieu qui sert à la fabrication de la fausse monnaie et au blanchiment de l'argent sale. Le laboratoire appartient à Madame Edith BONGO et Mr Edgar NGUESSO (fille et neveu du Président SASSOU).

11°/ Usine de Fabrication d'Eau Minérale. Installée à Makabadilou au quartier Talanguaï. C'est la propriété du Président SASSOU-NGUESSO et de sa fille, Mme Edith Lucie BONGO.

12°/ Compagnies Aériennes AVIATRADE et CONGO AIR WAYS (en restructuration). Elles appartiennent à deux filles du Président SASSOU : Madame EDITH LUCIE BONGO et sa sœur cadette Madame NGOUELONDELE Ninelle.

13°/ La Société X-OIL CONGO dont le Directeur Général est Monsieur RIBAULS, et le Directeur Commercial Monsieur MOUNGONDO Albert. Appartient à 50 % à la famille SASSOU.

14°/ La Société PUMA CONGO (filiale de TRAFIGURA, basée à LONDRES), présidée par Monsieur DAUPHIN, représentée au CONGO par Monsieur Thierry PLONJOUX et Yves , un belge. Cette société commercialise le brut de souveraineté pour le compte de la SNPC. Le Capital de PUMA CONGO est détenu à 50 % par Monsieur Bruno ITOUA, neveu du Président SASSOU et par la sœur de Madame SASSOU Antoinette.

15°/ Société « AFRICA VISION COMPAGNIE » située dans l'avenue NELSON MANDELA à BRAZZAVILLE, dans l'enceinte de l'ex Banque des Kibanguistes. Elle a pour objet la construction de 12.000 logements (habitations) à Brazzaville, Pointe- Noire, Ollombo, Ouesso, Dolisie, Nkayi, Impfongo, Oyo, Boundji, Lékana, Kinkala, Sibiti, etc…

Cette société appartient à Madame Edtih BONGO , fille du Président SASSOU.

16-°/ SOCOFRAN - Société chargée de la construction des routes et des grands travaux publics : SOCOFRAN est la propriété de M. SASSOU et de sa fille, Madame Edith BONGO.

Cette société est dirigée par un français Mr.Hubert PEINDUNO appelé « Vice-Président » du CONGO par tous les observateurs étrangers à cause de son influence déterminante auprès du Président SASSOU et de sa place envahissante dans l'attribution de marchés de travaux publics et aussi son rôle dans des missions occultes de placement d'argent sale.

17°/ ESCOM - Société chargée de la construction de l'Aéroport d'Ollombo. Madame Edith BONGO, fille du Président SASSOU,est la principale actionnaire.

18°/ SDR - Société de Développement Régional, chargée du traitement de la pierre pour la construction des routes. Propriété de Madame Edith BONGO, fille de SASSOU. Elle est dirigée par Monsieur STRAGET , un sergent belge d'origine hollandaise.

19°/ SOM - Société de Construction des Bâtiments. Elle a en charge la construction de la maison de la Radio et Télé à OYO ainsi que l'Hôtel de la Préfecture d'EWO. Elle appartient à Monsieur SASSOU et sa fille Madame Edith BONGO. Le gestionnaire en est Mr OKONGO Marcel.

20°/ LIBERTIS TELECOM - Société de Télécommunications (Cellulaires), propriété de Madame Edith BONGO, fille de SASSOU, qui vient d'imposer à son beau frère-maire de Brazzaville, Mr HUGUES NGOULONDELE, une publicité gratuite de sa société sur tous les véhicules de transport en commun de personnes et de marchandises , y compris les pousse-pousse et les brouettes « koro-koro »

21°/ SOTELCO - Société de Télécommunications du Congo, dotée de trois Stations Terriennes nodales : à OYO, BRAZZAVILLE, POINTE- NOIRE. Elle appartient au Président SASSOU et à sa fille, Madame Edith BONGO ; qui se sont accaparés, sans contre partie financière, du patrimoine des PTT pourtant privatisé et qui ont supprimé l'appel sur les lignes internationales de téléphone des structures de l'Etat, y compris des hopitaux.

22°/ BGFI - Banque Commerciale gabono-congolaise, où les gros actionnaires sont Monsieur SASSOU -NGUESSO Denis, sa fille, Madame Edith BONGO et le Président OMAR BONGO. Cette Banque est gérée par un gabonais. La BGFI a acquit le siège commercial d'HYDRO CONGO pour une somme modique. A noter que dans cette banque, les comptes de la famille SASSOU sont gérés par le Colonel Jean Dominique OKEMBA, Président du conseil d'administration de BGFI, neveu de SASSOU, qui se passe pour le « vice-Président » du CONGO.

23°/ Usine de Construction d'une ferme industrielle qui sera située à KINTELE. Elle est encore en projet, son objet est de fabriquer les boîtes de conserves. Les chinois sont associés à ce projet. Madame Edith BONGO, fille de SASSOU et Willy NGUESSO, neveu de SASSOU en sont les promoteurs. Les travaux de construction de cette ferme et de l'usine débuteront en septembre 2004.

24°/ CFCO - Compagnie Ferroviaire Congo Océan où Madame Edith BONGO, fille de SASSOU est associée avec des Français. L'objet est la gestion des activités ferroviaires.

25°/ CTB - Compagnie de transport de Brazzaville. Elle se prépare à lancer ses activités. Appartient à Madame Edith BONGO fille du Président SASSOU.

26°/ SOCOTRANS - Société Congolaise de Transit. Appartient à Willy NGUESSO, neveu de SASSOU. Elle s'occupe du transport du brut de souveraineté et assiste au comité de prix qui réunit les représentants de l'Etat congolais et des compagnies pétrolières.

27°/ HOTEL ATLANTIC , en reconstruction à très grands frais à POINTE-NOIRE au centre ville. Appartient à Madame Edith BONGO, fille de SASSOU et son père Président Mr SASSOU-NGUESSO.

28°/ HOTEL OLYMPIC PALACE à BRAZZAVILLE, géré par un libanais, est la propriété du Général Président SASSOU et de sa fille, SASSOU Claudia LEMBOUMBA.

29°/ HOTEL COSMOS à BRAZZAVILLE appartient à l'épouse du Président, Madame Antoinette SASSOU - NGUESSO.

30°/ Les anciens bâtiments de la CNSS à OUENZE sont en cours de réhabilitation, pour la construction d'une clinique de prestige appartenant à Madame Edith BONGO, fille de SASSOU.

31°/ Domaine situé à Etatolo-Brazzaville, d'une superficie de 450.000m2 . Destiné à la construction de 75 logements (habitations) : Autorisation de Construction n° 026 DIGEFUR 2003, appartenant à Madame BONGO Edith BONGO, fille de SASSOU.

32°/ Domaine avec quatre bâtiments à l'ancien emplacement de STUB à Brazzaville. Abattoir situé au centre industriel de MPILA ; Propriété de Madame BONGO Edith, fille du Président SASSOU.

33°/ Domaine OCER, avec immeuble à un niveau et sept grands bâtiments. Situé en face du Camp du régiment des blindés à MPILA -Brazzaville. Est la propriété de Madame Edith BONGO, fille de SASSOU.

34°/ Grand Hôtel - Appartements « la MERIDIENNE », en face de l' hôtel Méridien au centre ville à Brazzaville. C'est la propriété de Madame Edith BONGO, fille de SASSOU.

35°/ Grand Immeuble ex HYDRO CONGO en face de la SNE à Brazzaville. Est devenu la propriété de Mme Edith BONGO, fille de SASSOU.

36°/ Immeuble ex Direction Régionale HYDRO CONGO en face du Crédit Lyonnais Brazzaville, futur siège de la BGFI. C'est la propriété Mme Edith BONGO, fille de SASSOU.

37°/ Immeuble ARC, situé en face de City Center à Brazzaville, siège du Club 2002. Officine politique du Président SASSOU, est la propriété de Mr Willy NGUESSO, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

38°/ Domaine en face du CEG Agostino-NETO, d'une superficie de 8000m2, est la propriété de Edith BONGO, fille de SASSOU.

39°/ Domaine et Immeuble situés dans la zone de la prison de Brazzaville, propriété de Monsieur Edgar NGUESSO, neveu du Général SASSOU-NGUESSO.

40°/ Domaine et Immeuble situé en face de la Faculté des Lettres (BAYARDELLE), siège de SOCOTRANS, est la propriété de Mr Willy NGUESSO, neveu du Général SASSOU- NGUESSO.

41°/ Domaine ex PTT, au quartier Camp Clairon, de plus de 70000m2. C'est la propriété de Mme LEMBOUMBA - SASSOU Claudia, fille du Général SASSOU-NGUESSO.

42°/ Domaine AIR AFRIQUE (15 villas), quartier Air Afrique vers le parquet à Brazzaville. Reconstruite à grands frais avec de tonnes de matériaux importés d'Europe par avion. C'est la propriété de Mr SASSOU-NGUESSO Kiki, fils du Général SASSOU-NGUESSO.

43°/ Immeuble City Center ,est la propriété de Mme Edith BONGO, fille de SASSOU.

44°/ AOGC - Société de transport des carburants. C'est la propriété du Président SASSOU-NGUESSO.

45°/ SOMAC - Société de Gardiennage composée de 840 éléments à Brazzaville et 512 éléments à Pointe-Noire, armés et habillés comme des éléments de la force publique. Cette Société appartient à Mr NGUESSO Maurice, frère du Président ; elle est dirigée par un Colonel angolais qui a comme adjoint un congolais au nom de Moïse KONAMI.

46°/ Vaste Domaine conquis de force à des particuliers. Situé derrière la résidence privée du Président SASSOU à Mpila, il compte 114 terrains. Ce domaine est la propriété de Monsieur SASSOU NGUESSO Denis.

47°/ ATC Fluvial - Société de Transport Fluvial. Elle a la double mission de construire des bateaux et de desservir la zone Nord jusqu'au Centrafrique. Elle est dirigée par un Chinois, et appartient à Jean Dominique OKEMBA, neveu du Président SASSOU-NGUESSO.

48°/ Usine Textile de KINTSOUNDI, appartient à Madame Antoinette SASSOU- NGUESSO qui a signé des accords de partenariat avec des Chinois.

49°/ Palmeraies d'ETOUMBI, OWANDO et SANGHA PALM appartiennent à Mr WAMBA SASSOU-NGUESSO, fils nouvellement reconnu du Président SASSOU.

50°/ Domaine ex OFNACOM à Brazzaville avec 8 grands bâtiments, appartient à Mme Coco SASSOU-NGUESSO, fille du Président SASSOU.

51°/ Ancien Centre Médico Social d'AIR AFRIQUE à l'extrémité de la rue Mbochi après les rails du chemin de fer, est la propriété de Mme Edith BONGO fille de SASSOU, qui projette d'y installer une clinique.

52°/ SCAC - Ancien Immeuble SEACO au centre ville. Magasin de vente en gros des produits surgelés, propriété Mme Edith BONGO fille de SASSOU.

53°/ Usine de Glucosés dans l'immeuble situé à côté du garage municipal à Brazzaville. C'est la propriété de Mme Edith BONGO, fille de SASSOU.

54°/ CCD - Comptoir Congolais du Diamant. C'est une société de vente de diamants en provenance de la RDC via OYO. Son siège est à MPILA dans l'enceinte du domicile privé de Mme Edith BONGO, fille de SASSOU, non loin de l'ancien siège de CODILOU. Cette société est la propriété du Président SASSOU-NGUESSO Denis, de sa fille Mme BONGO Edith et de Mr Jean Pierre BEMBA, vice-Président de la RDC et Mr Jean-Yves Olivier, homme de missions occultes.

Un certain Christian, cousin germain de Jean Pierre BEMBA logé à l'hôtel OLYMPIC PALACE représente le vice-Président de la RDC dans cette société à Brazzaville. A noter que le transport des diamants entre la RDC et OYO est effectué à bord de trois hélicoptères, propriété de Mr BEMBA, basés au camp TSAMBITSO à 20 km d'OYO (camp de formation et d'entrainement du corps d'élites du Président SASSOU).

55°/ LA FAMILLE SASSOU, par l'intermédiaire de SOCOFRAN (de Mr.Hubert PEINDUNO) et de Mr. BERTRANDO et de Mr. TOUNKARA, est propriétaire de 60% du capital de toutes les Banques privatisées après le mois d'octobre 1997 (COFIPA-CAIC...)

56°/ La société des assurances NCA CONGO, filiale de ACTIVA est la propriété du général SASSOU (plus de75%).

57°/ Dans la filière bois, la famille SASSOU sous couvert et avec le concours d'hommes de main , détient plus de 50% du capital des sociétés, notamment la CIB (SANGHA)et MANFHANTHAN (NIARI).

58°/ Tous les champs marginaux de pétrole sont gérés par le général SASSOU et ses amis (Jean François HENIN, DOSSOU, PERODOU, GAVALDA, ABILIO , LE FLOCK PRIGENT, BAKOU ...)

59°/ LIKOUALA S.A. (Société Pétrolière basée à Pointe-Noire gérée par un homme de paille Mr. BAHOUMINA André). Cette société a été créée avec la part cédée au gouvernement congolais par la compagnie Total ex ELF sur son champ de pétrole Likouala. Et au lieu que cette cession atterrisse à la société officielle, quoi que déjà familiale, la SNPC, le Président SASSOU, a crée sa société privée de gestion de réserves de pétrole, Likouala S.A., « véritable véhicule commercial pour le partage des revenus du champ de pétrole Likouala ».

Likouala S.A. a reçu 65% du champ Likouala de Total, évaluée à 160 MILLIONS de dollars us.

60°/ Hôtel Georges à Pointe-Noire, sur l'avenue de l'aéroport. Hôtel de luxe propriété de Mme SASSOU Antoinette

61°/Concession ex Monoprix à Bazzaville. C'est la propriété de Madame Bongo Edith, fille du Président SASSOU .Un immense immeuble est en construction.

62°/ Immeuble de commerce général, de boissons haut de gamme, situé au Beach de Brazzaville en face de l'hôtel Cosmos. Propriété de Madame Antoinette SASSOU.

63°/ SCAC-Pointe-Noire.Situé dans un vaste bâtiment nouvellement construit dans l'avenue DE GAULLE, devant l'hôpital A.SICE. Vente en gros de produits surgelés. C'est la propriété de Madame BONGO, fille du Président SASSOU, dirigée par un libanais.

64°/ Imposant immeuble, ancien siège Air Afrique au centre ville : acheté officiellement par la SNPC et qui va le revendre au Président Sassou et sa fille Edith Bongo.

CONSTAT : TOUS CES BIENS ONT ETE ACQUIS DEPUIS SEULEMENT OCTOBRE 1997.

QUESTION : QUELLE EST L'ORIGINE DE CETTE FORTUNE COLOSSALE ET TOUS CES IMMEUBLES QUI FONT DU PRESIDENT SASSOU ET ET DE SA FAMILLE, LES PLUS RICHES DES CONGOLAIS DE TOUS LES TEMPS ET LES PROPRIETAIRES DU CONGO ? (Source : Africatime)


 
Sassou entre son épouse à gauche et sa fille Edith Lucie Ondimba Sassou, à droite.


 

   Pour compléter la série d'informations sur les biens des hommes politiques congolais, il existe un blog qui parle des biens acquis par les   politiques. Nous mettons le lien en ligne. Bonne lecture !

http://congo-biensmalacquis.over-blog.com/


  Si en dépit de tout ceci, le peuple congolais ne prenait pas conscience  de la prédation que connaît le pays en élisant à nouveau Sassou Nguesso, il faudra dire qu'il s'agit d'un peuple qui aime se faire mal...

 

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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 22:48

Il n'est pas facile de faire une lecture politique claire de la situation politique africaine sans y faire faire intervenir les anciennes puissances tutélaires coloniales. Parlant du Congo-Brazzaville, vous avez compris que nous parlons de la France, cette puissance qui a du mal à laisser ses anciennes (pas si anciennes que ça) colonies vivre en se départissant de son influence. A tous les stades de notre vie politique depuis la soi-disant indépendance, la France intrigue, fomente, renverse des présidents, soutient ou combat ceux qui ne font pas ses quatre volontés, met en valeur certains pions qu'elle veut pousser, etc.

  Nous savons que Sassou a été soutenu par la France à la promesse de ramener la part du Congo dans le pétrole à 17% au lieu de 33%. Ce contrat profit-oil a été exposé sur le site officiel du Congo pour donner un petit parfum de transparence. Or, l'homme des masses affamées ne l'aurait pas fait ! Et ce contrat "profit-oil" signé sous Lissouba, semble-t-il, court toujours, voilà plus d'une dizaine d'années et ça fait trop pour la grande France. Vous comprenez que madame France ne soit pas contente et que si diplomatie oblige, elle sert la main à Sassou, elle surveille les événements qui se déroule au Congo-Brazzaville avec intérêt. Car elle pourrait trouver intérêt à faire partir Sassou mais il lui faut l'homme de la situation, celui qui pourra leur garantir leurs intérêts particuliers. Tout ceci se trame en haut lieu puisque la politique africaine de la France ressort du droit régalien de la présidence de la République.

  

L'idée serait de faire partir Sassou en douceur, sans effusion de sang pour qu'il puisse "boukouter" ses milliards volés en toute quiétude si ce dernier n'a plus les faveurs du peuple congolais, ce qui semble être le cas.

 Pour cela, il faut préparer sa succession en mettant en orbite une personnalité qui voudrait bien faire ses quatre volontés mais qui aurait l'avantage d'en imposer pour que les choses ne dégénèrent pas en guerre civile. Mais Sassou pourrait aussi conserver le pouvoir, voir une nouvelle guerre surgir. La France travaille pour faire qu'il n'y ait plus de guerre mais dans l'idéal, pour elle, Sassou devrait laisser le tabernacle du pouvoir à quelqu'un d'autre. On organiserait une sorte de coup d'Etat de palais et l'homme des masses affamées s'en irait dans un exil doré sans jamais être jugé ; ce qui risque d'arriver si la véritable démocratie congolaise ne refaisait pas surface. Ni Sassou, ni la France n'ont intérêt à une nouvelle démocratie véritable au Congo cependant pour des raisons différentes :

Sassou y voit la perte de son pouvoir, la possibilité d'un jugement pour crime de guerre, la récupération par les Congolais de tous les biens volés par lui et les siens, la France pourrait y perdre son influence et le pétrole.

 C'est dans ces eaux troubles qu'on entend émerger telle ou telle voix, les puissances du monde ne se préoccupant avant tout que de leurs propres intérêts et ceux de la France ont quelque chose à voir avec notre or noir, notre pétrole dont le prix du baril est si haut (actuellement 78 dollars). Comme quoi, politique et gros sous restent liés.

 

Or, dans cette stratégie politique, il n'y a aucune place pour les intérêts du peuple congolais, ce pourquoi nous attirons votre attention...

 

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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 12:12

Un parti n'existe que pour participer à des échéances politiques : législatives, présidentielles, sénatoriales, etc. Il est soit au pouvoir, dans la mouvance présidentielle, la majorité présidentielle ou dans l'opposition. L'UPADS est clairement dans l'opposition mais ne joue absolument pas son rôle d'opposant au PCT au si l'on veut au Club2000, le nouveau parti de Sassou ; ce qui rend suspect le comportement des uns et des autres de ses dirigeants. 

   Pour cela, il doit présenter une unité, une stabilité dans ses instances et porter un meilleur projet que ses concurrents afin d'envoyer un message clair à ses électeurs. Or, il n'y a pas d'unité car le parti est divisé : une branche du Niari, une branche de la Bouenza, une branche nzabie (qui n'est pourtant pas représentée par un palmier !) et, si rien n'est fait les deux autres palmiers se constitueront en branches du parti.  Le message que l'UPADS envoie à ses militants est celui de la division, de l'incapacité à se gouverner avec une ligne hiérarchique bien définie, de l'absence de démocratie interne, d'une incapacité à mobiliser les forces politiques, à rassembler, à travailler pour un intérêt supérieur : la nation, le pays, le ntsi. Et un tel message n'est pas fait pour gagner des élections !

   Quant à la stabilité, elle n'existe pas non plus (la stabilité suppose en politique un pouvoir affermi, unique, reconnu par tous les militants, un parti qui parle d'une même voix face à l'extérieur) : il y a deux présidents dont un par intérim, deux secrétaires généraux dont un par intérim, deux conseils nationaux, etc. Tout ceci n'est pas fait pour l'émergence d'une ligne hiérarchique claire. Aussi, les militants ne savent plus sur quel pied danser. La guerre de positionnement a supplanté le projet ou la stratégie du parti. On se bat en interne et le combat externe ne compte plus, à l'heure où Sassou accumule les erreurs, à l'heure où le pays va mal, à l'heure où le pays agonise, sans eau, sans électricité, à l'heure où les Congolais meurent de faim, alors même que le pays n'a jamais été aussi riche : plus de 1000 milliards de francs cfa de budget.

    Question projet, on entend dire : "il y a le projet du vieux (Lissouba)". Il suffirait donc de le dépoussiérer. Mais, pas si vite !

Ce projet a-t-il été appliqué lors de  l'exercice du pouvoir ? Si non, pourquoi ? A-t-on étudié sa faisabilité ? Ce qu'il exigeait en ressources, en coût ? Etait-il adapté à l'environnement politique congolais ? L'est-il encore ? Un projet ne doit-il pas s'adapter à la situation politique au lieu de l'inverse ?

    Pourtant, nous avons au sein de ce parti de nombreuses intelligences capables de concevoir, et surtout de réaliser un projet plaçant l'intérêt des Congolais au centre. un projet est un idéal d'actions qu'on pourrait améliorer mais qu'on a envie ou qu'on veut tester.

    Pourtant, nous avons au sein de ce parti de nombreuses intelligences capables de concevoir, et surtout de réaliser un projet plaçant l'intérêt des Congolais au centre. un projet est un idéal d'actions qu'on pourrait améliorer mais qu'on a envie ou qu'on veut tester.
C'est par projet qu'un parti envoie des outputs à l'endroit du peuple lorsque ce parti est au pouvoir. Ce projet doit donc tenir compte des inputs venus de la base populaire car elle représente tout bonnement l'électorat que l'on veut séduire...

   Vu qu'il va y avoir des élections en 2007 et 2009, il va falloir aller au Congrès au plus vite pour qu'il en sorte des instances stables capables de rassurer l'électorat. Il s'agira de porter un projet et de le réaliser, au lieu de se contenter de belles déclarations d'intention. Pour une fois, nous en appelons à l'unité car l'UPADS doit parler d'une seule voix. Il faut que les ambitions portées par les uns et les autres soient à la hauteur des attentes. La politique n'est pas un jeu mais un enjeu car sur la balance, il y a le bien-être ou le mal-être de millions de gens.

    Pourtant, nous avons au sein de ce parti de nombreuses intelligences capables de concevoir, et surtout de réaliser un projet plaçant l'intérêt des Congolais au centre. un projet est un idéal d'actions qu'on pourrait améliorer mais qu'on a envie ou qu'on veut tester.

 

   Ceci doit vite se faire car ensuite, il y aura la phase des campagnes ; ce qui est une autre paire de manche.

Si l'UPADS se maintenait dans ce statu quo incompréhensible, elle ne serait plus qu'un parti politique de paille et ceux qui disent :"L'UPADS, C'EST FINI", auront raison. Et l'idée qu'il serait manipulée par Sassou finirait par prendre corps dans l'esprit déjà suspicieux des Congolais.

  Il s'agit à présent aux uns et aux autres de faire de la politique car pour l'instant, vous faites de l'impolitique. L'impolitique ici peut s'assimiler à de la démagogie. Il y a d'une part les caciques de la politique qui ne savent que faire cela, par intrigues, par manigances et d'autre part la nouvelle classe politique upadsienne qui à mon avis n'apprend ni de ses propres erreurs, ni de celles de ses aînés politiques. L'espace politique est perçu comme un lieu d'enrichissement facile et non un espace où se joue véritablement le sort des Congolais dans le sens de l'amélioration de son quotidien. L'intérêt individuel prime sur l'intérêt collectif. Or, en politique véritable, c'est plutôt la logique inverse qui devrait exister.

   L'on entend dire que les autres partis congolais ne sont pas au beau fixe mais ce n'est pas une raison d'imiter la pagaille alentour ! On devrait au contraire profiter de  ces divisions pour consolider les instances du parti et arriver en rang serré aux élections? La grande question qui se pose aujourd'hui est la suivante : L'UPADS (L'Union) peut-elle survivre à Lissouba ? Nous vous défions de nous donner vos réponses argumentées...

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