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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 11:10

En reconduisant le professeur Lissouba à la tête de l'UPADS, le congrès extraordinaire du 27 décembre 2006 a montré que l'essentiel était d'évincer Christophe Moukouéké et Paulin Makita du poste de secrétaire général.  L'homme, on le sait, est pourtant bien malade et l'on peut douter qu'il ait encore les capacités mentales et physiques pour diriger un grand parti comme L'UPADS. Ce Congrès en le reconduisant à la tête du parti lui rend-il service ? A son âge et dans son état, il eût fallu lui confectionner un poste de président d'honneur et doter le parti d'un vrai président du vivant du professeur car à sa mort, il faudra craindre une partition de l'UPADS. En somme, la famille Lissouba qui a sûrement financé le Congrès extraordinaire a gardé la mainmise sur le parti... Encore une fois, le professeur ne s'est pas exprimé directement car Kitombo aura parlé pour lui (est-il devenu aphone ?) ; ce qui prouve assez qu'il n'est plus capable de prendre lui-même ses propres décisions... Gamassa n'a donc pas réussi à se hisser au pinacle du parti aux trois palmiers comme il l'espérait : sans nul doute, rêvait-il de succéder à son cousin mais Lissouba reste Lissouba, même malade...

L'hypothèse la plus plausible est l'instrumentalisation de l'enfant de Tsingidi pour gagner en son nom de probables élections car personne n'a autant de prestige populaire que lui pour servir de porte-étendard. Encore faut-il que le peuple suive et que Sassou ne falsfie pas les résultats...

Vingt-cinq vices-présidents ! A quoi vont-ils donc servir ? Un vice président dans la logique des choses est censé succéder au président en cas de décès ou de démission mais comment s'y retrouver s'ils sont vingt-cinq ? Cela montre que nombreux ont réussi à se frayer une place au soleil de la visibilité politique lors de ce congrès extraordinaire. Ange-Edouard Poungi a réussi à se hisser à ce poste et Sassou sait qu'il peut compter sur lui pour espionner l'UPADS.  Le conseil National s'est aussi élargi à 661 membres.

Les problèmes du partis sont-ils simplement numériques pour les résoudre par une augmentation de membres ? Qui peut dire que le parti sort réunifié à la fin de ce congrès extraordinaire ?

 Nous attendons voir Tsati-Mabiala à l'oeuvre. Il va falloir qu'il descende dans les sections...

 

 

Les retouches des statuts n'ont pas été profondes car les postes les plus importants du parti ne font pas l'objet d'une élection des militants du parti comme cela se passe dans les partis qui ont une véritable démocratie interne. En dépit des problèmes de fonctionnement survenus ces dix dernières années, l'UPADS n'a pas été capable de tirer les leçons des échecs du passé en corrigeant les points de vide juridique. En somme, l'UPADS n'est pas un parti démocratique car ses méthodes s'apparentent à ceux du PCT ou du MCCDI. il y a castification du système et il n'est pas possible à un simple militant de gravir démocratiquement les marches jusqu'à la présidence du parti simplement en présentant sa candidature !

En  portant Lissouba à la tête du parti, l'UPADS fait un pied de nez à Sassou et à sa loi sur les partis qui veut qu'aucun dirigeant de parti n'ait sa domiciliation ou sa résidence à l'étranger. Alors, président Sassou à quoi sert une loi que personne ne repectera, pas même vous ?

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 16:59
UPADS : Pascal Ntsati-Mabiala élu Secrétaire Général (source : site officiel du président Sassou)

 

Pascal Ntsati-Mabiala a été élu au poste du Secrétaire Général de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), au terme du premier congrès extraordinaire de ce parti, qui a été organisé du 27 au 28 décembre 2006 à Brazzaville. Ce congrès s’est tenu sous le thème : «Militants de l'UPADS, tous rassemblés autour de Pascal Lissouba, reconstruisons notre parti pour bâtir un Congo uni, moderne et solidaire». Pascal Lissouba a été réélu président du parti.

Gos G. Lenckonov/CSA, du 29/12/2006

Ce congrès a permis également l’élargissement des instances dirigeantes du parti. Ainsi, l’UPADS compte désormais 661 membres du conseil national, 135 membres du bureau politique. Un collège de vice-présidents a été créé, composé de 25 membres. Parmi les vice-présidents figurent Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou, Mireille Lissouba, Clément Mouamba, Ange Edouard Mpoungui.

Les participants ont examiné et adopté le document d’orientation politique du congrès. L’analyse de ce document a conduit le congrès à décider de la poursuite du débat sur l’identité et la doctrine du parti, la révision des statuts du parti. L’élection du secrétaire général, qui se faisait avant sur proposition du président du parti, se fera désormais de façon démocratique par le conseil national, avec possibilité de multiplicité de candidats.

Les travaux ce congrès ont été ouverts par Joseph Kombo Kitombo, porte-parole du président fondateur de l’UPADS et ancien chef de l'Etat congolais, Pascal Lissouba M. Kombo Kitombo a salué les militants de l'UPADS pour avoir su placer les intérêts du parti au-dessus des intérêts partisans ; ce qui a permis l'organisation du congrès avec l’accomplissement d’une tâche considérable : celle d'unir ce qui a été fragmenté pendant plusieurs années, de recoudre ce qui a été déchiré, de rapprocher ce qui s'est opposé au sein de la famille politique. Il a ajouté que grâce à cette cohésion, l’UPADS combattra le «profond désespoir du peuple», se réappropriera son destin et pourra jeter les bases de son programme politique.

L’UPADS a passé près de dix années difficiles à cause des divergences d'opinions entre ses responsables. Ce qui hypothéquait déjà l’avenir du parti. Face à cette situation, il était nécessaire pour ses responsables et militants de prendre les mesures des enjeux politiques, économiques et sociaux du pays, en vue de préparer éléments devant permettre à leur parti de mener à bien ses combats politiques. D’où l’appel de Joseph Kombo Kitombo aux militants, leur demandant de s'inscrire résolument dans l'action de l'opposition, afin de «rétablir le peuple dans ses acquis politiques issus de la conférence nationale souveraine de 1991».

Le porte-parole de Pascal Lissouba a plaidé pour la création d’une commission nationale indépendante. Selon lui, celle-ci reste le gage sûr pour l'organisation des élections libres transparentes et crédibles dans le pays. «La création de la commission nationale indépendante doit donc être pour l'UPADS une préoccupation majeure», a-t-il indiqué.

M. Kombo Kitombo a invité les militants de l’UPADS à semer l’amour et à œuvre en faveur du pardon entre les Congolais, «pour qu'ils parviennent à vivre dans un pays fort, uni et prospère». C’est du moins la quintessence du message adressé aux congressistes par le président de l’UPADS, Pascal Lissouba. L’ancien président congolais a appelé les membres de son parti à se mettre en ordre de marche dans l’opposition, en vue des élections législatives de 2007. En clair, M. Lissouba a demandé à son parti de se "ranger résolument dans l’opposition" et de faire de la mise en place d’une commission électorale indépendante "la préoccupation du parti".

L’UPADS qui a éclaté en plusieurs factions, après le départ de Pascal Lissouba, a mis en place une nouvelle direction pour préparer les prochaines échéances électorales. Mais, l’on a constaté que, malgré la mise en place des nouvelles instances dirigeantes, les divergences entres les responsables de ce parti ont été loin d’être dissipées.

Selon des sources sûres, Joseph Kignoumbi Kia-Mboungou ne figurait pas sur la liste des membres du collège des présidents élaborée par Pascal Lissouba. Il n’a été que repêché au dernier moment au cours du congrès, pour avoir voulu claquer la porte. Par ailleurs, Martin Mbéri et Tamba-Tamba auraient failli récemment se battre à Brazzaville.

L’on se demande si les responsables de l’UPADS parviendront à mettre fin à leurs divergences, pour garantir le bon fonctionnement du parti. Il y a quand même un pessimisme qui plane, au regard des discours des membres de l’UPADS. Car, l’impression qui se dégage c’est que les membres de l’UPADS n’ont toujours compris les raisons de l’échec de leur parti à la tête du pays.

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28 décembre 2006 4 28 /12 /décembre /2006 20:05

Sassou a été admis à l'hopital en France. Il est rentré au Congo où il a repris ses "affaires" nationales... Cette fois-ci, ce n'est plus une rumeur qu'une batterie de fans politiques comme Ayessa pourraient démentir. Tout finit par se savoir, surtout pour un homme public. Comme tout dictateur qui se respecte, il ne dispose pas dans son pays d'un centre hospitalier susceptible de lui prodiguer tout soin utile. Les dictateurs ne pensent pas à de telles structures qui amélioreraient le quotidien du commun de leurs concitoyens car pourquoi gaspiller de l'argent à soigner des êtres humains qui ne comptent pas ? Il vaut mieux le mettre dans ses poches. Heureusement, il y a la France, la patrie coloniale qui fait bon ménage avec les dictateurs africains. Heureux qui comme Sassou peut quitter son pays pour se faire soigner aux frais de l'Etat congolais tandis que le commun de nos concitoyens meurt pour manque de la simple nivaquine. Sa fille Edith ne serait pas au beau fixe non plus. On parle d'une tumeur au cerveau advenue pour avoir touché aux fétiches du gourou franc-maçon maître Ondimba Bongo, son époux sans cesse cocufié.  Encore une rumeur mais chez nous il n'y a pas de rumeur sans vérité sous roche. Les siens découvrent la fragilité de la nature humaine et il est certain qu'ils vont s'atteler à piller de plus bel. La nature nous débarrassera de la souris venimeuse d'Oyo, c'est sûr mais en attendant combien de milliers de Congolais meurent à cause de lui ? Chaque jour qui passe est un drame pour le pays qui sombre un peu plus. A la fin de son règne, le Congo ressemblera encore un peu plus à un pays du Moyen-Age avec des seigneurs richissimes et le reste de la population qui meurt pour une simple grippe...

On ne devrait pas se réjouir de la maladie d'un être humain, même pas celle de Sassou mais si le ciel nous en débarrassait, je sais que le peuple congolais le remerciera de bon coeur. Il serait temps qu'il affronte la justice divine car il échappera certainement à celle des hommes de son vivant. Certes sa fortune colossale dérobée au peuple congolais peut prolonger ses jours mais si le pauvre meurt faute de soin, Sassou mourra un jour parce que la mort le veut. Comme tous les hommes d'ailleurs. Dommage qu'on attende que la nature nous en délivre parce que nous en avons été incapables en tant que peuple...

 

La rumeur de la mort d'Edith Sassou Bongo circule sur internet. Les familles présidentielles du Congo et du Gabon auraient décidé de laisser passer les fêtes de fin d'année avant d'annoncer le décès. Cependant, il ne s'agit que d'une rumeur... Des pleurs auraient été entendus au palais de Mpila. Sassou a-t-il donc un coeur tout de même ?
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23 décembre 2006 6 23 /12 /décembre /2006 22:34

    Une année se termine, une autre commence et l'on souhaite que la nouvelle apporte des changements mais rien n'est sûr dans un pays sous l'épée de Damoclès de la dictature. Comment souhaiter une bonne année à un peuple, mon peuple privé de tout par des aventuriers politiques semblables à des prédateurs ? Comment le peuple congolais va-t-il passer cette année finissante ? Les riches ont tout pour se réjouir et le peuple qui n'a même pas de l'eau à boire essaiera de simuler une joie factice. L'année qui vient ne sera pas bonne, mes frères car Sassou est toujours là pour nous sortir de la gueule de bois. Ne dépensez pas tout ce que vous avez en victuailles d'un jour pour vous réveiller le 1er janvier le ventre vide.

   Les choses changeront certainement en France mais auront-elles une incidence positive sur notre pays, le Congo-Brazzaville ? Rien n'est sûr. En dictature, on cultive le statu quo et rien ne changera. Le seul changement qui ferait une bonne année serait le départ de Sassou Nguesso et de ses sbires du pouvoir mais c'est un voeu pieux pour le moment. Cependant, souvenez-vous que vous avez réussi à le faire partir du pouvoir, sans effusion de sang, par la seule force de la volonté en 1992. L'esprit est arme redoutable ; encore faille-t-il s'en souvenir et s'en servir...

   Plus le règne de Sassou perdure, plus la misère du peuple congolais se durcit. Un ramassis d'énergumènes épuise les ressources nationales. Voilà un peuple qui n'a plus personne pour le défendre car il n'y a plus une véritable opposition, Kolélas s'affichant désormais en plein jour avec le bourreau d'Oyo, Lissouba n'étant plus qu'une loque humaine. Il y a forcément au Congo-Brazzaville des hommes dignes, des êtres de grande moralité, même si l'histoire ne nous a pas gâté dans ce sens. Un homme de la stature de Mandela, un seul et les choses peuvent changer...

   Cependant, il ne faut pas céder au désespoir : la dictature n'est là que par la lâcheté du peuple qui a la possibilité de ne pas élire Sassou aux prochaines élections. N'ayez pas peur ! Sassou n'est qu'un être humain et il ne peut rien si tout un peuple s'oppose à lui. Alors, peuple congolais, recouvre ton honneur en te battant comme font les peuples forts qui se lèvent et bravent des chars armés simplement de pierres car c'est de la faiblesse des peuples que naissent les dictatures. Tout Goliath est semblable à une statut d'argile. Soyez David et chassez le léviathan...

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7 décembre 2006 4 07 /12 /décembre /2006 23:06

  Au nom de la liberté d'expression que je saisis ici dans ce pays qui laisse à des éditeurs la liberté de publier des inepties, je dis que Pascal Sevran, monsieur Jouhaud, qui a peut-être honte de son nom doit comprendre qu'un homme qui a nié à sa personne le droit de faire des enfants ne peut pas interdire aux Noirs de faire des petits. Quand on est un homosexuel notoire, un homme qui s'est dévoyé sexuellement vis-à-vis des lois de la nature, de quel droit on veut apprendre aux Noirs à brider leurs bites ? Au nom de quoi ? De la liberté de penser ? Alors, qu'on m'accorde le même droit car monsieur Jouhaud n'a jamais vu un petit nègre venir chercher à manger chez lui et, à moins de se prendre pour Dieu, lui qui ne veut donner la vie n'a aucune loi à donner à ceux qui en donnent.

  L'Europe est riche de la pauvreté de l'Afrique. Et il le sait ! Il aurait mieux fait de se taire et d'embrasser les fesses de son petit ami homosexuel que d'écrire des inepties. Je sais d'avance que personne ne condamnera ses propos du côté du pouvoir car il soutient Nicolas Sarkozy.

   Sans blague, il y assez de scandale en France pour pouvoir laisser un peu les Noirs tranquilles. On ne se contente plus de nous demander de quitter la France, maintenant, il faudrait qu'on se coupe la bite !

  Je lance un message à tous les Français qui ont une miette de sang africain de ne pas voter Sarkozy s'il ne s'écarte pas d'un raciste et d'un néonazi comme PASCAL SEVRAN qui veut rendre stérile la moitié de la planète parce qu'il estime que seul lui a droit à la vie parce qu'il est riche et qu'il mange à sa faim. S'il ne dit rien, c'est qu'il le soutient et s'il le soutient, c'est qu'il pense pareil. Alors, réfléchissez bien...

    SEVRAN est un homme qui sait pourtant qu'il y assez de nourriture sur cette terre pour que chaque homme ait à manger mais c'est la convoitise de certains à posséder la totalité des richesses qui occasionne la faim sur cette terre. Et la misère...

 

Nos enfants ont faim parce que l'Occident pille nos richesses et met à la tête de nos Etats des dictateurs francs-maçons pour continuer à nous prendre pour des esclaves. Qu'on rende à l'Afrique les trillions que l'Europe et l'Amérique nous doivent par de milliers de vies volées, de milliers de salaires dus à des nègres qui ont travaillé 20 heures par jour, qu'on nous rende toutes les richesses volées et il y aura assez de nourriture pour tous les petits nègres pendant dix siècles.

     Voyons, si ton cher journal va si mal, pourquoi avec tes millions qui ne nourrissent que toi, tu n'achètes pas tous les exemplaires de FRANCE SOIR ? Je constate que le racisme antinoir n'est pas puni comme on punit les propos antisémites. Sevran aurait-il pu s'en prendre de la sorte à des Juifs sans que ça ne déclenche un tollé ? D'où vient l'argent qui a fait l'Europe ? De l'esclavage, des enfants que des bites noirs ont procréés et qui ont fait la richesse de ce continent. Et un homosexuel veut nous insulter, lui qui a une sexualité stérile ? Sans blague, mais où va-t-on ?

 

 

 

 

  S'il y a des hommes qui ne méritaient pas de naître, SEVRAN, tu es le premier sur la liste. Aussi, tu peux te suicider, la terre sera allégée d'un nain de l'esprit qui n'a aucun respect pour la vie. Honte au journal qui t'emploie. Mes frères, ne lisez plus FRANCE SOIR et ne regardez plus PINK TV. Peut-être que nos bites réussiront à faire virer ce néonazi de Jouhaud alias Pascal SEVRAN de tous les endroits où on emploie ce salaud...

  Quand on n'a rien à dire, monsieur Jouhaud, on la ferme, petite bite !

 


 

Lisez les réactions sur Pascal Sevran à l'adresse suivante : http://fr.news.yahoo.com/16122006/290/le-gouvernement-nigerien-veut-poursuivre-pascal-sevran.html

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Published by Mouvimat - dans Actualités
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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 22:09

   On constate une paralysie fonctionnelle de l'UPADS. Des instances doubles, des postes au sommet doubles qui se nient et revendiquent des rôles mal assumés, une incapacité à instaurer le dialogue depuis l'impossibilité notoire de Lissouba à gérer le parti pour cause de maladie "psychodéréglante". La première question qui nous vient d'emblée à l'esprit est celle-ci : quels sont les facteurs de dysfonctionnement de l'UPADS, l'Union Pan Africaine pour la Démocratie Sociale ? On peut classer des causes de différentes natures : ethniques, conjoncturelles liées aux événements qui débutèrent en 1997, statutaires, liées à une mauvaise application des textes et à l'existence de lacunes juridiques.

Cependant, il existe bien une hiérarchie d'implication entre ces différents facteurs et nous avons l'intention de démontrer que la base de la déstructuration du parti est à rechercher avant tout dans les statuts du parti et dans son fonctionnement qui dénie à ceux-ci son rôle central dans la conduite de la vie du parti.

   La guerre a été une source de dysfonctionnement : une de ses principales conséquences sera que la base hiérarchique s'est déplacée du Congo à l'étranger, notamment, en France où demeure le président du parti qui y est revenu après un séjour à Londres (où paraît-il il aurait été empoisonné par un membre de son entourage), le professeur Pascal Lissouba. Voilà un parti séparé de sa base, incapable de rassembler en un seul lieu son secrétariat, son conseil national, sa présidence d'autant que Sassou a lancé une fatoua politique sur Lissouba et quelques ténors du parti comme Moungounga ou Lissouba lui-même pour trahison nationale. C'est aussi un parti incapable de tenir ses délais statutaires afin de renouveler ses instances de 1992 à nos jours en 2006, soit quinze ans plus tard, UN SEUL CONGRES DU PARTI A ETE TENU !

   Quant aux problèmes ethniques, ils proviennent pour la plupart du conflit entre les originaires du Niari dont le président Lissouba  est membre et ceux de la Bouenza dont il s'est entouré et qui se sont avérés à la longue un très mauvais choix : Mbéri a été convaincu de traîtrise, Mounari est retournée embrasser les pieds de Sassou (peut-être pas que les pieds...), Moungounga a voulu se démarquer avec son CERDEC qui n'a pas volé très haut, Moukouéké a vite réalisé que la plume pouvait piquer puisque sa critique du président Lissouba lui a coûté son poste de secrétaire général, Tamba-Tamba n'est plus un proche du président, bref, la fameuse "bande des cinq Bembés" s'est démembrée et elle n'a plus les faveurs du président Lissouba et de sa famille et  cette faction ethnique du parti rêve de récupérer le parti au nom de Lissouba qu'elle a pourtant bel et bien trahi. C'est elle qui agite haut et fort les tables de la loi statutaire et prétend y trouver sa légitimité. A ce titre, c'est surtout, monsieur Christophe Moukouéké, qui par allusion dans ses textes, revendique carrément aujourd'hui la présidence du parti autrefois cumulée par Lissouba qui aurait dû l'abandonner quand il fut élu président de la République. Or, il oublie que Lissouba n'est plus président de la République. C'est donc logiquement qu'il a récupéré sa présidence et il est notoire que c'est Lissouba en sa personne et son charisme qui en fait faisait office de loi et de statuts en cooptant les hommes jusqu'à ce qu'il tombe malade, sans véritablement se soucier des exigences statutaires.

   D'autre part, il y a des décisions au sein du parti qui sont troubles car 1) prises dans la sphère familiale du parti 2) non promulguées auprès des fédérations et des sections comme l'avaient été la radiation de Mbéri Martin et la suspension de Moukouéké. Une décision politique est une décision proclamée à tout le parti et promulgué en règle par les canons du parti. Or, il semblerait que le professeur Lissouba se soit mué en dictateur au sein de son parti nommant qui il voulait, radiant, suspendant, sans tenir compte des procédures statutaires qui devraient être suivies à ces effets. Cependant, est-ce sa faute si ce comportement avait été accepté par le parti depuis le début ? Les exigences démocratiques, surtout au travers de leur caractère juridique, il faut le savoir, doivent être  non négociables et il faut se battre dès le départ pour que les textes soient l'ossature comportemental car après, c'est trop tard : on ne peut accepter sa suspension puis après la nier. C'est absurde. Il faut donc prendre le taureau par les couilles et le forcer à se remettre en cause pour qu'il ne pisse plus que selon les règles démocratiques...et statutaires !

  Il semblerait, selon des "gamassistes", que Lissouba ait démis Paulin Makita de son poste de secrétaire général au cours d'une réunion dans son hôtel particulier. Cependant, aucun texte explicitement envoyé aux sections ou aux fédérations n'en fait foi et on ne devrait pas mêler des querelles de personnes (certains parleraient de combines où de l'argent serait en jeu mais cela n'a rien à voir avec le parti qui n'est pas au courant de cette complicité entre Lissouba et son fils politique, Paulin Makita) à des décisions qui engagent le parti : en effet, il n'y a aucune raison politique (je dis bien politique) d'en vouloir à Paulin Makita. Si c'est le cas, que Lissouba parle (et il parle encore quand bien même malade). La vidéo mise en ligne par Paulin Makita par contre est claire : ce dernier devrait rester secrétaire général jusqu'au prochain Congrès qui tarde à venir. De plus, personne n'a vu un texte réhabilitant Moukouéké car celui qui l'a suspendu, celui-là seul a le pouvoir de le remettre en selle. Or, il n'en est rien ! Un décision qui hier acceptée mais qu'il nie aujourd'hui. Bref, des animosités individuelles se muent en animosités politiques et on confond des décisions de salons de thé à des décisions politiques....

   On en arrive finalement aux textes et il s'agira de les analyser, de voir si le parti a tenu à les respecter en leur donnant une place centrale ou si un certain nombres de pratiques héritées du monopartisme les ont déclassés. (à suivre...)

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 00:44

Pascal Gamassa serait sur le point d'organiser prochainement le congrès de l'UPDAS, ce 23 décembre 2006. Ceci n'est qu'une rumeur mais il n'y a pas de fumée sans allumette craquée, donc cette rumeur couve une vérité en puissance. Dans toutes les officines du parti, des listes circulent, démontrant encore une fois le règne de l'arbitraire dans les différentes cooptations qui ne tiennent compte que du soutien escompté par le mandant car on ne leur demande même pas leur avis. Quelle belle preuve de démocratie ! 

On pourrait se demander si ce congrès ne souffrira pas de son organisation précipitée. On s'étonnera de voir que monsieur Sassou tolère un tel événement après avoir mis dos à dos les instances dirigeantes de l'UPADS. A moins que Gamassa ait un ticket spécial avec Denguès. Ainsi va la politique, les procès peuvent toujours courir. Il faut agir et il y a un parti à prendre qui attend. Qu'importe si ce n'est par un mariage de raison ? Qui vivra verra. Et le premier qui organise est le premier à se servir...

Il s'agira d'observer le comportement de Paulin Makita et de Moukouéké. Comment vont-ils réagir ? J'y pressens la tentation d'imiter le président autoproclamé par intérim s'ils ne préparent pas déjà une négation de tout ce qui pourra sortir de ce congrès. On va crier à l'illégalité tous azimuts. Dans un temple où tous piétient le livre sacré, toutes les impostures sont permises. En effet, la pagaille à l'UPADS est d'abord d'ordre juridique. En matière de droit, les textes sont sans cesse révisés à la lumière des vides juridiques et la situation actuelle de l'UPADS le prouve assez. Pour s'en convaincre, Nicolas Sarkozy vient d'adapter les lois sur la délinquance des jeunes à la violence du moment qui n'attend plus le nombre d'âge. A l'époque où les premiers textes étaient pris (ils ne datent  tout de même pas de l'époque de Napoléon..), les jeunes étaient de vrais anges. Aujourd'hui, ils peuvent avoir 13 ans, 2 mètres, 100 kilos et ne plus hésiter à vous fracasser le crâne à coups de matraque ou à brûler une innocente dans un bus ! Tous les cas de figure n'ont pas été prévus par les statuts de l'UPADS, non, pas du tout et le Congrès devrait être l'occasion de remuer tout ce bouillon juridique puisque c'est la seule occasion qui se présente pour apporter des modifications : pour ne citer qu'un exemple, les textes préconisent que si le président du parti n'est plus à même de jouer son rôle de président de parti, c'est le secrétaire général qui le remplace mais dites-moi va-t-il accumuler la présidence et le secrétariat général ou déléguer cette dernière fonction ?  Ce qui explique que tous - tout en piétinant les statuts du parti, - les brandissent pour crier  : "Dieu est avec moi ! " Eh oui, les Dieux en politique ne sont aussi féconds en désordre que lorsqu'ils sont morts... Qu'est donc ce parti où aucune instance ne tire sa légitimité de la base électorale, je veux dire des militants : ni la présidence, ni le Congrès, ni le Conseil National, etc. ?  Chirac aurait-il raison de croire que l'Afrique n'est pas prête pour la démocratie ? Mais alors, est-elle prête à accepter la dictature ad aeternam ? Il est ridicule d'affirmer que nous pouvons instaurer une véritable démocratie au niveau national quand nous ne sommes même pas capables de mettre en place une démocratie au sein de nos partis politiques. Le fin mot de l'histoire c'est que Sassou, le Béninois, a encore de beaux jours devant lui...

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 14:25

1) Ratification de l'adhésion de l'Angola à l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole

Luanda, 29/11/2006 - Le Gouvernement angolais a approuvé mercredi, à Luanda, l`adhésion du pays à l`Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP), comme membre de plein droit.

Un Communiqué de Presse de la IXème Réunion du Conseil des ministres, dirigée par le président José Eduardo dos Santos, indique que la décision tenait compte de la grande production angolaise du pétrole au niveau mondial, estimée actuellement à près d`un million 400 mille barils par jour.

  Cela signifie que le baril angolais sera désormais vendu au prix du marché et que less dividendes de ce pays grossiront à coup sûr mais rien ne nous dit que le peuple angolais vivra mieux... En effet depuis que la guerre n'est plus une excuse, Do Santos n'a pas significativement changé la situation des Angolais.

 

Le Congo-Brazzaville frappera-t-il un jour à la porte de l'OPEP ? Combien de barils/jour produit notre pays quand l'on sait que les chiffres sont biaisés, de gros cargos prélevant de grandes quantités de pétrole non comptabiliées dans les chiffres officiels ?  d'autre part, on n'arrête pas de découvrir de gros gisements prometteurs... Les "maîtres" français de Sassou ne le laisseront pas faire : la France a trop besoin de notre pétrole bon marché pour laisser son esclave obéïr aux lois de l'OPEP car cela équivaudrait à l'acheter au prix du marché, alors qu'il ne coûte que 8 dollars le baril car il a été vendu à l'avance depuis le temps de Sassou I...

2) LA FRANCE SOUTIENT LE FRANC-MACON BOZIZE : SES MIRAGES TIRENT SUR LA REBELLION CENTRAFRICAINE...

 



  Quand une armée étrangère s'engage dans un conflit qui ne concerne pas l'Etat qu'elle représente, elle fait de l'ingérence. C'est tout simplement une violation des lois internationales de non-ingérence. Or, la France soutient toujours les dictateurs qu'elle met au pouvoir en Afrique déniant aux Africains le droit d'élire eux-mêmes leurs dirigeants. En Centrafrique, Patassé n'était pas du goût des Français car il s'opposait ouvertement à la france qui vite fait de le remplacer par le franc-maçon Bozizé. Il y avait trop à perdre : on ne pouvait pas laisser les diamants centrafricains échapper à la France... Aussi, la France épaule l'armée de Bozizé en la transportant sur les lieux de combats comme elle l'a fait avec Idriss Déby. C'est une constante dans la politique française que son soutien aux dictateurs. Pourquoi ? La raison en est simple : un dictateur ne travaille pas pour son pays mais pour la puissance qui l'a installé au pouvoir. C'est donc une colonisation indirecte puisqu'en apparence un Etat est souverain mais qu'en réalité, son élite fait la volonté d'une puissance coloniale (ici la France) qui n'a jamais lâché l'exploitation bon marché de ses richesses...

3) PETITES BANQUES D'AFFAIRE RECHERCHEES PAR DES DICTATEURS AFRICAINS...

Le système bancaire en zone franc s'est enrichi ces dernières années de banques d'affaires fondées par des personnalités africaines ou d'anciens cadres de banques françaises qui se sont mis à leur compte. Des banques de dépôts, plus politiques, ont également émergé avec une clientèle proche des présidences africaines. Quels sont ceux qui ont repris les banques africaines comme la BIAO qui faisait la fierté française en Afrique  dans les années 70 ? On parle qu'elle a été reprise par les patrons de la lagune Ebrié. Fortis/Belgolaise a cédé pour 9 milliards de francs cfa la BIAO-CI à Michel Abrogoua du Phoenix Capital associé à Jean Diagou Kacou de la NSIA Assurances et à Colina (Raymond Farat, DG).

 A cause de l'affaire ELF, la très pratique banque d'affaires FIBA (French Intercontinental Bank) a été dissoute en l'an 2000. C'est elle qui assurait les préfinancements et tous les circuits de transferts pétroliers du Gabon et du Congo-Brazzaville. Vous apprendrez que les locaux et la clientèle de la FIBA ont été repris par la BGFI Bank dont le président est Patrice OTHA, DGA du cabinet présidentiel gabonais, et le DG, Henri-Claude Oyima, petit-neveu et conseiller financier du président Bongo  (ce qui indique que la FIBA n'a fait que changer de nom mais de propriétaire). au conseil, siègent plusieurs enfants du président Bongo (Pascaline, Christian et Nadine). BGFI aurait des succursales au Congo-Brazzaville. Cependant, le président Sassou a encouragé le rachat d'une autre banque d'affaires pour les VIP : la cofipa dont le capital a été détenu pednant longtemps par Baber Tounkara (73%). En 2003, la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) avait pris 5% dans le capital de la banque mais en 2006, la Cofipa a été totalement rachetés par des privés congolais avec l'appui du groupe bancaire Bred-Natexis. Cette acquisition fait des émules puique le président équato-guinéen Téodoro Obiang cherche à présent à se doter de sa propre banque pour se passer des services de la BGFI de la famille Bongo....

 Analyse : une banque est utile pour transformer de l'argent public en argent privé. Elle couvre de nombreuses tractations financières qui échappent à la vigilance populaire. En s'arrogeant des banques privées, Bongo, Sassou entre autres, prouvent qu'ils ne sont au pouvoir que pour piller leurs pays, pour les appauvrir de plus bel en déplaçant des fonds publics devenus privés vers l'étranger où ils iront grossir des paradis fiscaux.

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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 16:01

 Le jeu de la démocratie interne qui manque tant à des partis comme l'UPADS de Lissouba et le P.C.T de Sassou Nguesso ou le MCCDI de Bernard Kolélas a pleinement été respecté au parti de la rose, le parti socialiste français. Les militants ont suivi les sondages pour élire Ségolène Royale au premier tour. Ils sont venus nombreux porter la fille du Général en lice pour être peut-être la première femme présidente de France. Aucun manquement dans le dépouillement n'a été observé comme l'avaient craint les partisans de Dominique Strauss Khan. Il est à noter que DSK et Laurent Fabius ont été battus même dans leurs propres régions, respectivement, le Val d'Oise et la Seine maritime. Avec un peu plus de 60 % des voix, il n'y aura pas eu photo et aussi pas de deuxième tour.  Au moins, le choix des militants socialistes a été clair : envoyer une femme affronter le champion promis de la droite en la personne de Sarkozy.

   A l'UMP, le mode de sélection du candidat sera probablement la désignation ; ce qui semble être frustrant pour ceux qui aimeraient défier Nicolas Sarkozy dans une primaire comme ce fut le cas au P.S. Mais ayant truffé le parti de ses propres partisans nouveaux militants, Sarkozy est sûr de l'emporter. On est dans l'incertitude car personne ne sait si Jacques Chirac sera tenté par un troisième mandat, vu que la Constitution modifiée le lui permet. Quoi qu'il en soit, si Sarkozy arrive au second tour, il est probable qu'il croise Ségolène Royal que rien ne semble arrêter et l'on peut dire aujourd'hui, qu'elle peut battre Nicolas Sarkozy pour des raisons ... françaises.

  L'intérêt pour les pays africains, s'il en est, serait que la volonté de changement ou de rupture n'oublie pas le continent noir ou les affaires africaines qui sont un aspect du pouvoir régalien de la présidence de la République. La France ne peut imposer des dictateurs à l'Afrique comme Sassou Nguesso et nous reprocher de venir nous refugier en France. Si la France aime nos richesses, alors il va falloir qu'elle nous aime ou qu'elle y renonce et notre pétrole ne se portera pas plus mal (encore que les Chinois savent aussi l'exploiter...)

car comme le dit un proverbe punu : "Qui aime la poule et ses oeufs est en devoir d'en aimer les fientes."

  Nous savons tous que les dictatures ne sont pas seulement une privation des libertés les plus élémentaires mais aussi un processus d'appauvrissement par un pillage systématisé des richesses au profit de puissances étrangères et de ses sbires accrochés au pouvoir qui les servent en se servant au passage dans les miettes que lesdites puissances veulent bien leur laisser...

 

   Instrumentalisée, l'immigration est souvent au coeur des joutes électorales mais les Français se rendent-ils compte qu'elle ne faiblit pas ? En fait, les solutions apportées ne correspondent pas aux véritables causes du phénomène. Encore une fois, il est légitime que tout être vivant essaie d'échapper à la misère, surtout quand il s'agit d'une misère construite par les puissances du monde dont la France fait partie car la démocratie véritable source de développement ferait que la France perde de sa puissance financière car elle tire encore son rang en néo-colonisant l'Afrique au travers de leaders politiques, somme toute, acquis à sa cause et là, il y a nécessité d'une véritable rupture si l'on ne veut pas que la France perde de sa superbe : en effet, les Chinois et les Américains aussi savent exploiter le pétrole. Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est un prémisse même si par la franc-maçonnerie, la France tient nos hommes politiques ; il semble qu'il y ait de la rébellion en l'air car l'Afrique reluque désormais du côté de la Chine. La dictature engendre la pauvreté, la privation des libertés, la faim, la soif, la mort, et comme les Wisighots en face de Rome, les immigrés fuient les Huns et ne peuvent qu'entrer à Rome...

    Les prochaines présidentielles en France, qui ne manqueront pas de nous surprendre car c'est le coeur de la République et de la France profonde qui bat à l'Elysée, marqueront certainement un tournant dans la politique française par un changement de génération et peut-être dans la manière de faire de la politique mais qu'apporteront-elles à l'Afrique en matière de changement et de rupture ? Si le maître ne peut de son gré libérer l'esclave, il faut que l'esclave cesse d'obéir et il n'y aura plus ni maître ni esclave. Algérie, Côte d'Ivoire, ici et là, on sent que l'influence de la France faiblit, même si elle s'efforce de retisser ses liens néocoloniaux par de nouvelles alliances, de nouveaux hommes.

  Ségolène aura battu Strauss Khan et Fabuis dans leurs propres régions (Val d'Oise et Seine maritime), pour des raisons qui pourront l'amener à battre demain Sarkozy (lire l'article sur Nicolas Sarkozy) car les propres membres de l'UMP pourraient voter pour Ségolène aul lieu de voter pour Sarkozy...

 
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13 novembre 2006 1 13 /11 /novembre /2006 13:59

 Que veut dire démocratie ? S'agit-il du pouvoir du peuple par lui-même pour lui-même ? La totalité peut-elle s'autodiriger ? Comment est-ce possible ? Le groupe ne sait pas pas décider car le processus de décision implique qu'un seul point de vue s'impose et la pluralité appelle de nombreux points de vue qui se valent prises unitairement. Donc dans une foule sans leader, toutes les décisions s'annulent et l'on reste au point de départ...  Les problèmes de l'aliénation ont été traités par Rousseau dans "le contrat social"  (Le peuple aliène sa souveraineté en la confiant à quelques individus organisés en partis). La seule possibilité qu'a un groupe de participer aux décisions qui l'affecte consiste à voter, même si les démocraties ont mis une limite d'âge en instaurant une majorité électorale. Mais a-t-elle seulement la possibilité de contrôler par elle-même ce qui sort d'elle déjà que ses lois sont des lois indirectes votées par l'assemblée nationale ?

 Qu'implique-t-elle ? Que les institutions qu'elle a mises en place jouent vraiment le jeu et pour cela, il faut que les hommes qui la représentent soient de qualité, même si la démocratie ne signifie pas que le plus intelligent ou le plus sage va accéder au pinacle du pouvoir... En fait, les institutions ne valent que par l'esprit des lois qui les habite et par la qualité, la probité des hommes qui les animent.

 A quelle condition reconnaît-on sa présence ou exercice ? Le peuple doit avoir le pouvoir de sanctionner s'il constate qu'on ne lui a pas obéï ou qu'on a trahi sa confiance, or, ce n'est pas le cas dans le cas d'une dictature, même démocratiquement "élue" comme celle de Sassou ; ce qui pousse les hommes politiques à se bonifier et à tenir compte du fait que leur pouvoir vient du peuple qui peut le leur retirer. nous citerons le cas de Georges Bush qui n'a plus de majorité au congrès américain dans les deux chambres à cause de sa politique en Irak. Tout doit être fait dans l'intérêt de la nation, du peuple car l'Etat ne sert qu'à exercer l'interêt collectif, l'intérêt national, l'intérêt public et non l'intétrêt privé.

 Quels sont les facteurs matériels qui déterminent la pratique de la démocratie ? On pourrait penser que la démocratie est le pendant du capitalisme mais il est possible de montrer que les sociétés africaines avant l'arrivée des Européens connaissaient une certaine forme de démocratie s'appuyant sur "la sagesse" des ancêtres qui ne voulait pas diviser mais essayait toujours de réconcilier, de partager le produit de la chasse, de la pêche, de la cueillette, mettaient les biens de chacun au service du groupe (clan, ethnie, village). En outre, l'Afrique n'est pas pauvre ; son seul problème : manquer d'hommes à grande valeur ajoutée morale comme Mandela.

  Pour ne parler que du Congo-Brazzaville, ce pays est immensément riche ; donc a les bases matérielles, s'il en faut, pour créer les conditions d'une démocratie véritable possédant les moyens d'assurer les exigences sociales de la totalité nationale ; j'ai toujours pensé que le Congo devrait mettre en place un Revenu Minimum Vital (R.M.V.) pour les familles les plus nombreuses et les plus démunies comme ce qui existe au Vénézuela ou maintenant au Brésil ; ce qui est en soi, une vraie gageure..

  Pauvreté, sous-développement peuvent-ils rimer avec démocratie ? L'Afrique est-elle prête pour la démocratie ? Cette question est absurde mais il faut la poser car Jacques Chirac a estimé que l'Afrique n'était pas prête pour la démocratie, sans dire pourquoi. Certains ont rétorqué qu'elle n'était pas prête pour l'esclavage, la colonisation ou pour la dictature. J'ajouterai qu'elle n'était pas déjà prête pour la pauvreté qui vient en fait de l'absence de démocratie...

Le type de gouvernance actuel du Congo est-il démocratique ? Le vote populaire suffit-il à parler de démocratie ? Ce qui sort des urnes en Afrique n'est pas forcément le choix du peuple. Kabila fils vient d'être élu à nouveau mais Bemba proteste...

  Pour comprendre la genèse de la démocratie, il faut remonter aux Grecs Le concept lui-même se compose de demos, peuple et de kratos, pouvoir et se manifesta au commencement ainsi  : un caillou blanc pour un oui, un noir pour un non. Clisthène parvint à établir un régime qui évita le retour à l’oligarchie à Athènes. Il instaura alors une règle bien précise : tous les citoyens ont les mêmes droits et devoirs. Ce précepte, appelé isonomie, fait naître la démocratie. Le redécoupage du territoire en dix tribus au lieu de quatre, mais surtout en dèmes, équivalent de notre commune, permet de court-circuiter et de reléguer à des fonctions civiles le pouvoir des grandes familles.

 La démocratie concernait-elle vraiment tout le monde ou juste une hiérarchie d'intérêts ? En Grèce, ceux qu'on reconnaissait dans le démos primordial ne s'apparentaient pas à la totalité mais à une certaine élite sociale. Le prinicipe s'est étendu depuis...

  La démocratie ne stipule qu'une égalité en droit mais dans la réalité, notamment, la réalité économique, de grandes différences subsistent entre une poignée d'individus détenant d'énormes moyens financiers et les autres et il est évident que dans une démocratie, les riches ont un grand pouvoir d'influence sur ceux qui exercent la démocratie au nom de tous. Des corruptions au haut sommet des Etats dits démocratiques sont courantes... il est impensable de croire que tous ses individus, aussi inégaux devant la possession de l'argent, ont la voix qui porte de la même façon ! Nous pouvons penser qu'il s'agit d'un idéal, mais un idéal vers lequel il faut chercher à tendre dans la pratique. Sous quelles conditions est-elle devenue ce que nous connaissons ? Nous savons que la guillotine y est pour quelque chose. C'est l'abolition de la royauté qui a suscité l'avènement moderne de la démocratie, même si la royauté n'a pas totalement disparu en Europe où elle coexiste avec la démocratie (encore un aspect étrange de la civilisation occidentale...)

  Pourquoi ne rencontre-ton de véritable démocratie que là où existe le capitalisme ? Il est vrai que c'est le capitalisme et ses injustices qui ont accéléré l'avènement de la démocratie. Cependant, il ne faut stigmatiser le capitalisme comme un mal en soi car il est né du penchant de la liberté à entreprendre et à chercher à s'enrichir, hélas souvent par des moyens pas toujours propres. Le capitalisme est producteur de richesses et tire la société vers le haut en stimulant les sciences et les technologies. La seule chose en cause dans le capitalisme, c'est la répartition des richesses... 

  Les peuples n'en pouvaient plus. Il fallait prendre toutes les Bastides... Hélas, toutes non pas encore été prises... Peut-on imaginer une démocratie de la pauvreté ? Le pauvre a tout de même des droits et sa voix n'est pas moins importante en doit que celui d'un riche qui n'est après tout qu'un homme. Démocratie et capitalisme certes font bon ménage mais il est possible que la démocratie précède l'émergence du capitalisme et le favorise. La démocratie est aussi un fait culturel et la culture congolaise ne s'y prête pas vraiment car l'impact de l'appartenance ethnique n'a pas encore été rélégué au second plan. La démocratie est une culture qui croit que les hommes qui vont représenter la totalité valent pour leurs idées et non pour leurs origines, encore qu'on leur reconnaisse la plénitude de la citoyenneté. Or, le pouvoir en Afrique s'apparente à une distribution de privilèges. Aux Etats-Unis, un citoyen américain né à l'étranger ne peut être président. L'éthique doit être présente à toutes les étapes de la démocratie car dans son essence, elle l'appelle de toute sa voix. Dans le code démocratique, il faudrait que s'y trouve la stature de l'homme démocratique, un homme qui fait passer l'intérieur  de la totalité au-dessus de son intérêt personnel. Combien de fois, entendons-nous  les hommes politiques français parler de "l'intérêt de la France ?" Il faut donc d'abors s'attarder à distiller la culture démocratique comme le terreau qui fera de tout un peuple un ensemble d'homo democratus.

  Son histoire renvoie aux pays occidentaux, à un tumulte historique qui a trouvé un point de stabilité en elle pour mettre fin à des guerres sempiternelles, à des batailles féroces pour le contrôle du pouvoir. Quelles sont ses caractéristiques dans les vieilles démocraties, toutes au dessus des Tropiques et surtout liées au continent européen ? Des adaptations existent ailleurs, en dehors du continent européen. D'autre part, le développement de la Chine montre que l'absence de démocratie n'est pas forcément synonyme d'absence de développement. Hélas, le développement ne signifie pas toujours bien-être de tous ; on peut faire le même reproche à la démocratie...

  On doit attirer l'attention sur l'influence de Rome, Rome, une démocratie impérialiste dont l'Europe a hérité les institutions, et les techniques architecturales) : Assemblée (élu par le peuple et censé le représenter ; ce qui en fait des démocraties représentatives, Sénat (non élu par le peuple, une forme de démocratie indirecte, l'Angleterre a sa chambre des Lords),etc.

  Un homme, une voix ou l'égalité juridique devant le vote (il s'agit de faire participer tout le monde aux décisions qui engage tout le monde. Les problèmes de tout le monde concerne chacun des membres. Faire triompher la décision qui aura été choisie par la majorité, même si elle est mauvaise).

«  La démocratie c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple », disait Périclès.

Dans une démocratie l'ensemble des citoyens (sans distinction de naissance, de fortune ou de capacité) détient le pouvoir souverain et exprime sa volonté par le vote, selon le principe « un homme ou une femme (humain majeur) une voix ». Ce principe cardinal appelle des conséuences que nous avons évoqué supra. Encore faut-il que le peuple puisse avoir le contrôle de la démocratie qui s'exerce en son nom...

 

 

  Le contrôle, le fauve est lâché dans l'arène... En France, il y a la cour des comptes mais quel est vraiment son pouvoir pour arrêter certaines inepties, notamment dans les dépenses de l'Etat ? Les organes de contrôle ont-ils un  contrôle réel ou factice ? Le cas Chirac qui a refusé de rendre compte devant la justice, l'immunité diplômatique des dirigeants politiques dans l'exercice de leurs fonctions). Cependant, dans les soi-disant démocraties, des organismes comme les agences secrètes ne fonctionnent pas sous le mode de la démocratie(Exemples : CIA, ex-KGB, les renseignements généraux en France, etc.);

 La démocratie confère des droits : les richesses de tous doivent profiter à tous, chaque citoyen a le droit à la scolarité, à la santé, au travail, au logement, à la libre circulation dans tout le pays et l'armée et la police doivent assurer la protection de ses biens et de sa personne ainsi que de sa famille. Une telle situation ne s'observe pas encore au Congo-Brazzaville car il n' y a pas encore une véritable démocratie mais au contraire, la dictature s'est afflubée des oripeaux de la démocratie ! 

  La démocratie implique aussi des devoirs : servir son pays, ne pas le trahir face aux étrangers, rendre quand on a reçu, ceux qui ont plus de revenus doivent cotiser pour ceux qui n'en n'ont pas, d'où l'impôt sur le revenu qui par ailleurs n'existe pas au Congo-Brazzaville.

  Il faut qu'on y constate la supériorité du tout sur les parties, même si ici et là comme en France, on peut instituer une décentralisation qui dans ce cas, doit s'accompagner par un transfert de moyens : la nation est supérieure à l'ethnie, à la famille, à la région ; ce qui ne s'observe pas au Congo-brazzaville où les gens du nord de la république occupent les postes de pouvoir les plus importants au nom de l'ethnie (mbochi), au nom de l'appartenance à la famille présidentielle : un fils à tel poste, un oncle à tel autre, un neveu ici, un beau-fils maire de Brazzaville, etc.

  Examinons un peu la genèse de la démocratie au Congo-brazzaville, une démocratie imposée par l'extérieur : La conférence mittérandienne de la Baulle qui conditionne l'aide économique à une évoultion démocratique, le vent de la péréstroïka sous Gorbatchev, la chute du mur de Berlin avec la fin de la guerre froide, l'affaiblissement de l'impact communiste...

  Quelles étaient les caractéristiques de la "démocratie congolaise" à son apparition en 1992 ? Il est à noter que la structure mentale et tous les process politiques nationaux sont ceux du monopartisme, du parti unique qui est à cette époque le Parti Congolais du Travail. Il aurait été stupide de croire que la démocratie se décrétait ; nous n'avons qu'à voir ce qui se passe en Irak pour nous convaincre du contraire :

- un temps de conception démocratique trop court : certes de longues discussions ont émaillé la conférence nationale mais elle a plus été un lieu de défoulement où aucune des résolutions prises n'a été respectée comme par exemple l'obligation des candidats aux mandats électoraux nationaux de déclarer leurs biens;

-l'impact des ethnies sur les partis politiques : les idées ne passent qu'en deuxième position derrière l'appartenance ethnique qui est le premier facteur de ralliement à tel ou tel parti : les Mbochis et nordistes au P.C.T., les Laris-Kongos au M.C.D.D.I, etc. Les villes ont certes créé un brassage ethnique mais il existe encore des régions et des endroits ethniquement répartis. L'attachement, à la terre ancestral, au ntsi reste forte. après l'indépendance n'est intervenue qu'il y a un peu plus de quarante-cinq ans. L'histoire politique du Congo-Brazzaville est assez jeune comparée aux vieilles démocraties. Le temps pourrait jouer en faveur de la démocratie. Mais il faudra qu'il y ait d'abord un équilibre entre les populations ethniques. En effet, certaines ethnies sont populeuses et d'autres non ; ce qui n'augure pas une démocratie ethnique fluctante. En effet, si la loi du nombre jouait, une même ethnie pourrait se retrouver indéfiniment au pouvoir puisque en quelque sorte le vote est ethnique. Vous comprenez pourquoi ceux qui savent qu'à ce jeu-là, ils ont tout à perdre passe par le coup d'Etat ou la tricherie.

- une exportation des personnalités du monopartisme dans le multipartisme (à cause du parti unique, les autres partis ont été à la solde de ceux qui étaient rompus aux méthodes du monopartisme ; ce qui se ressent dans tous les statuts de parti et dans leur fonctionnement)

- des failles : irrégularité dans le vote (absence de démocratie dans les partis politiques, vote des  étrangers avec identité congolaise, survote, tricherie dans les chiffres), réduction de la démocratie au vote des urnes, pays encore sous la férule de la France qui y a instauré une forme de néocolonialisme subtil qui tient l'Etat congolais en tenant sa monnaie et même toute son économie (par le pétrole, la principale source de revenus du Congo-Brazzaville).

  Nous procédérons prochainement  à l'étude des statuts de l'UPADS pour expliciter l'absence de démocratie interne :  aucune instance n'a son pouvoir des militants, des vides juridiques statutaires, l'absence de la gestion du parti en période de crise, des problèmes dans la définition et la prescription des tâches, etc.

  Quelles ont été les erreurs de l'exercice démocratique entre 1992 et 1997 (il y a certainement l'excuse de l'âge mais ça ne suffit pas car nous pensons qu'une élité, notamment celle sortie du monopartisme a voulu tout de suite confisquer la jeune démocratie naissante) ?

- Des accords Sassou-Lissouba inutiles ou malvenus (Qu'est-ce qui a poussé Lissouba à 1) demander de l'argent à Sassou pour créer son parti ? 2) à nouer des alliances écrites avec ce dernier qui s'est désisté à son profit au deuxième tour ? Il savait pourtant qu'il avait les faveurs populaires du nord au sud...)

- la non transformation des résolutions de la conférence nationale souveraine en lois ou cadre juridique pour poser les bases de la future démocratie : seul le départ de Sassou du pouvoir a fait consensus et semblait être la priorité. Quelle forme devrait revêtir notre démocratie ? La nouvelle Constitution n'a pas été respectée par le président Lissouba qui a toujours eu des premiers ministres non issus de la majorité upadésienne : depuis le premier jusqu'au dernier en la personne de Bernard Kolélas, le président Lissouba n'a pas respecté les règles constitutionnelles qui voulaient que le premier ministre sorte du parti qui avait la majorité à l'Assemblée Nationale.

- la démocratie non protégée contre les coups de force par une véritable armée nationale : certes ce principe de non accession au pouvoir par la force était bien inscrite dans la constitution sortie de la Conférence Nationale mais rien n'était prévu militairement par exemple pour faire face à un putsch. En effet, il n'y avait absolument pas d'armée nationale puisque les ressortissants du nord y étaient majoritaires, notamment les Mbochis.

- un pays toujours dans les rets du pouvoir néocolonial français. Nous avons assisté à un déni de la liberté de notre pays à faire des appels d'offre au plus offrant quand Lissouba a revendu les marchés pétroliers concédés aux Américains aux Français !

  Il y a  nécessité d'un code démocratique avant de parler de démocratie... code démocratique = structure cognitive, juridique, consensuelle, non partiale indispensable pour parler de démocratie. Ce code était présent par l'ancienne constitution issue de la Conférence Nationale. faut démystifer le mot démocratie qui une fois prononcé ne suffit pas à créer dans la réalité les conditions véritables de la démocratie. Les hommes ont été gouverné beaucoup plus longtemps par la force que les voies démocratiques. La démocratie s'accommode aussi bien de la république que de la royauté ou de la principauté. Ce code doit mettre l'accent sur ce que doit être une démocratie véritable. Une véritable démocratie doit respecter ces cinq critères (souvent appelés droits politiques) :

  •  
    • -Choix des dirigeants exerçant le pouvoir par le biais d'élections libres : élections libres et non sous la menace d'une guerre prochaine comme l'a fait Sassou ;"si vous m'élisez, il y aura la paix sinon, il y aura la guerre..." ;
    • -Existence d'une opposition politique organisée, libre qui peut s'exprimer : ce n'est pas le cas au Congo où Sassou essaie de bâillonner l'UPADS ;
    • -Existence d'un système judiciaire jugeant sur la loi : toute la justice congolaise est corrompue et il est coutumier qu'un étranger ait raison sur le petit citoyen parce qu'il aura soudoyé les magistrats;
    • -Avoir connu au moins deux alternances (ce qui prouve « après coup » qu'il s'agissait d'une démocratie) ;
    • -Existence des unités de médias indépendantes et libres et non une télévision nationale qui ne parle que de Sassou matin, midi et soir et qui ne nous dit pas ce qui se passe véritablement au Congo.
      • -dépassement du cadre de l'ethnie au profit du cadre national : cela ne peut être obtenu que par une implacable justice sociale ;
      • -transparence dans la conduite des affaires de l'Etat en évitant une assemblée sous influence ;
      • -contrôle : contrôler l'Etat et ses agissements, contrôler l'expoitation des richesses nationales par les sociétés étrangères;
      • -une armée de métier qui ne doit pas s'immiscer dans la prise du pouvoir politique. Au Congo, en guise d'"armée nationale, il y a la milice de Sassou ;
      • -l'introduction de la dimension éthique dans le choix des représenants de la totalité : ils ne doivent pas être des assassins ou des prédateurs économiques, leur moralité doit être irréprochable.
      •  

      •  La démocratie ne prétend pas garantir que le candidat qui sera élu sera le plus apte à bien diriger le pays (aucun système, à vrai dire, ne le prétend). Elle garantit en revanche que nul ne sera appelé au pouvoir sans avoir fait l'effort de convaincre la population du bien-fondé de son programme, et y être en partie parvenu. La démocratie apparaît donc comme une forme particulièrement efficace de non-violence en action.

         
         
         
         

 

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