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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 04:12
APPEL A M A N I F E S T A T I O N
 
 
LE CONSEIL REPRESENTATIF DE LA DIASPORA DU CONGO-BRAZZAVILLE, APPELLE   A
 
Une grande MANIFESTATION ce samedi 28 juillet 2007 de 14 h 00 à 19 h 00 devant le siège de la  BNP-PARIBAS place de l'OPERA à Paris,
 
Afin d'obtenir le GEL des Fonds  détournés du Trésor Public Congolais par le Général Denis SASSOU NGUESSO, ce qui constitue en droit un délit d'abus de biens sociaux et d'enrichissement illicite.
 
Ce rassemblement sera l'occasion  pour les manifestants de dénoncer les exactions et les crimes commis par ce pouvoir odieux et d'exprimer leur colère face aux élections truquées des dimanches 24 juin et 22 juillet  2007 qui couvrent  notre pays de ridicule.
 
 
_________________________________________________________
 
 
MANIFESTATION   SAMEDI  28  juillet 2007   à 14 heures
 
                RASSEMBLEMENT : 14 h 00  PLACE DE LA REPUBLIQUE
 
                DEPART : 15 h 30 pour la PLACE DE L'OPERA à PARIS
 
                MANIFESTATION  de : 16 h 00  à  19 h 00  
 
DEVANT LE SIEGE DE LA BNP-PARIBAS A LA PLACE DE L'OPERA.
 
                        POUR TOUT CONTACT téléphoner aux n° : 06 63 32 95 45 ou au 06 19 47 86 88
 
                       CHERS COMPATRIOTES et AMIS, PHOTOCOPIEZ ET DISTRIBUEZ CE TRACT !
 
                       N'ATTENDEZ¨PAS ! PROFITEZ DU WEEK-END POUR MOBILISER !   MERCI !
 
                                                P. E. Mampouya


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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 04:18

    Il est des articles trouvés sur le web tellement édifiants qu'on ne peut s'empêcher de les diffuser car il témoigne de l'état d'esprit du régime de Brazzaville car ce qui vaut pour les Pygmées vaut pour tout le peuple congolais. Il ne suffit donc pas de leur présenter des excuses pour les avoir exposés comme les colons blancs exposaient des nègres dans leurs zoos ; il faut faire des excuses à tout le peuple congolais qu'on maltraite depuis des années !  On se croirait à l'époque de la colonisation mais ici, c'est tout bonnement Sassou qui coloniserait son propre peuple. Quand on est incapable de témoigner de l'humanisme au plus petit de nos semblables, c'est qu'on a cessé d'être un être humain. Godzilla a depuis longtemps pris le pouvoir au Congo, une colonie de l'empire Oyo... Godzilla a un visage humain bien lissé à l'hydroquinone de madame Godzilla. Godzilla n'est pas au Japon. Godzilla n'est pas un film ni une fiction. Godzilla vit bel et bien au Congo. Godzilla s'appelle Sassou Nguesso alias Otsoumbé...

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     A   LA  UNE  

Congo Brazzaville
Des Pygmées logés au zoo de Brazza
Vingt Pygmées, invités au Festival panafricain de musique, le FESPAM, ont vécu pendant une semaine à l’intérieur du parc zoologique de Brazzaville, alors que les autres musiciens étaient installés dans des hôtels. Un bébé de trois mois est dans ce groupe de Pygmées de l’ethnie Baka, originaires du département de la Likouala. Ils ont vécu dans des tentes et sous les regards des curieux venant les scruter et les filmer : des images d’un autre temps.
Le zoo de la capitale congolaise est divisé en deux parties : un espace pour les animaux, avec des cages, et une zone de détente avec des restaurants. Pour « accueillir » la délégation des Pygmées, les autorités congolaises avaient décidé de faire vider l’espace détente et d’y installer des huttes. Une vision anachronique qui rappelle les sombres heures du passé colonial, comme l’a fait remarquer Roger Bouka, de l’organisation congolaise des droits de l’homme.
«Ce n'est pas normal car on ne peut pas traîter des êtres humains comme des animaux dans un parc.»
Les responsables du FESPAM n’ont pas trouvé scandaleux que des Pygmées soient logés au zoo de Brazzaville, car, selon eux, les Pygmées vivent dans la forêt et il fallait donc reconstituer leur milieu naturel. Le zoo semblait alors tout indiqué.
 Mais les autorités ont fait machine arrière. Alain Akouala, le porte-parole du gouvernement congolais est allé voir la délégation de Pygmées. Il a ensuite déclaré que c’était la première fois qu’une délégation était accueillie comme cela et que les Pygmées allaient être relogés dans une école.
 
«Nous sommes allés présenter les excuses du gouvernement sur instructions du Premier ministre.»
Les Pygmées vivant dans les forêts du Congo se sont plaints à plusieurs reprises d’être méprisés et marginalisés. Peu représentés dans la vie politique nationale, ils se sentent victimes d’un « génocide culturel ». Les Pygmées, souvent traités de « sous-hommes » par leurs voisins Bantous, sont restés longtemps isolés du reste de la population congolaise, mais la déforestation les a obligés à s’intégrer progressivement dans la société.
On évalue à 700 000 le nombre total de Pygmées vivant en Afrique centrale, notamment au Congo Brazzaville, en République démocratique du Congo, au Gabon, au Cameroun et en République centrafricaine.
Cette édition du FESPAM, organisée par l’Union africaine, avec le soutien de l’Unesco et du Centre international des civilisations bantoues, s’est achevé le 14 juillet 2007.                        
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 09:30
Le 9 juillet 2007, Denis Sassou Nguesso a tenu le langage suivant suite à une question que lui a posé la presse à propos de la plainte  déposée par 27 associations pour "recel de détournement de biens publics" contre son homologue gabonais (et gendre) Omar Bongo et lui-même  :
"Si cette affaire n'avait pas des relents, disons, de colonialisme, de néocolonialisme, de racisme et de provocation gratuite, on l'aurait plutôt laissée mourir ( ) C'est plutôt honteux et triste de traiter ce dossier-là ( ) En France tous les dirigeants du monde ont des châteaux et des palais, qu'ils soient du Golfe, d'Europe, de l'Afrique ( ) On peut même s'étonner de voir que, de la manière la plus triste, on ait trouvé deux cibles sur lesquelles on voudrait tirer. Je n'en dis pas plus".
Cette déclaration a suscité de nombreux commentaires car elle vient ... d'un suppot du néocolonialisme même ! Sassou est revenu aux affaires parce que la France a voulu remettre en selle un suppot du néocolonialisme qui servirait sans broncher ses intérêts ; ce qui semblait ne pas être le cas avec l'ex-président Lissouba. Certains voient dans les visites récentes de Bongo et de Sassou un message implicite en direction des juges, en somme, une campagne d'intimidation ; ce qui là encore confirmerait le comportement néocolonialiste de la France ou si l'on se contente de l'appliquer à qui de droit, du gouvernement français. Cependant, faisons le crédit de l'indépendance à la justice française car Sassou et sa famille doivent dire au peuple congolais où ils ont trouvé l'argent qui leur a permis d'acheter ces appartements cossus. Et ce n'est pas parce que des chefs d'Etats ont des villas ou des chateaux en France que c'est un phénomène normal ou naturel. S'il le faut, nous invitons les autres peuples à procéder de la même manière. Bongo et Sassou au lieu d'être des exceptions, ne deviendraient alors que les premiers de la liste.. Tous ceux qui pillent leurs pays pour s'offrir des biens à l'étranger doivent rendre des comptes !
Saisissons cette occasion pour donner un cours d'histoire au président Sassou Nguesso qui en a besoin car en sa qualité de président d'un pays, il ne peut faire preuve d'une aussi grande ignorance - sauf s'il s'agit d'un argument fallacieux, faute de véritable argument pour arrêter un entretien qui devenait très gênant pour lui. C'est un manque d'éducation que d'interrompre brutalement une interview parce qu'elle vous accable !
Le colonialisme, monsieur Sassou, renvoie à une période où nos pays étaient directement administrés par la France comme des prolongations de cette nation impériale.  Sans toutefois nous traiter comme des Français par racisme (et là, le mot est bien approprié !). C'est ce qui a fait dire à François Mitterand :"L'Algérie, c'est la France..."(sic). Il n'est plus question de nos jours, du moins pour le Congo et le Gabon car ces deux pays sont désormais des républiques et Sassou devrait s'en réjouir car si le Congo était encore une colonie (même si je le crois), il n'aurait pas l'immunité présidentielle dont il s'en prévaut pour se prélasser dans l'impunité en dépit de ses crimes innombrables. Ce mot colonialisme est donc mal approprié dans votre discours, monsieur Sassou, il faut le barrer (colonialisme).
Quant au néocolonialisme, il a eu raison d'en faire allusion, sauf que celle-ci n'est pas appropriée : ce n'est pas la France qui essaie d'admnistrer les biens du Congo au travers de personnes interposées dans cette affaire judiciaire mais des associations dont des associations congolaises qui lui demandent des comptes. Le néocolonialisme sortant de la bouche d'un tenant de ce système peut en étonner plus d'un. Sassou ne doit son retour au pouvoir parce que la France savait que ce dernier lui obéirait au doigt et à l'oeil pour la satisfaction de ses intérêts ; ce qui est là, la véritable définition du néocolonialisme qui n'est autre qu'un moyen détourné trouvé par les puissances coloniales de poursuivre la colonisation au travers d'un pseudo-liberté des Etats nouvellement devenus indépendants. Ce n'est pas parce que le Congo a un compte, un drapeau, des institutions qu'elle ne peut pas être une néo-colonie. Sassou mélange les registres ; ce qui montre qu'il n'a pas d'arguments et on voit quelle défense il se prépare à tenir. Non, monsieur Sassou le néocolonialisme ne se permettrait pas de faire un procès à un de ses plus fidèles serviteurs. Ton maître Sarkozy a dû te le dire au téléphone en t'écoutant débiter de telles inepties. Il faut donc barrer ce mot néocolonialisme !
Ne reste plus que le concept de racisme. Certes, il ne faut pas être une lumière  pour être président de la république mais avancer un tel argument inapproprié, quelle preuve d'insuffisance dans l'argumentation ! Le racisme est l'idéologie qui affirme la supériorité d'une race sur une autre ou sur d'autres ; ce qui a occasionné dans l'histoire des crimes abominables. C'est donc faire injure à l'histoire, monsieur Sassou, que d'y faire allusion pour une affaire de crime financier. D'autre part, quand des Congolais sont victimes de racisme en France, vous ne levez pas le petit doigt ! Ceux qui vous un procès ne vous le font pas au titre du fait qu'étant Noir, vous leur êtes inférieur ! Ca n'a aucun sens puisque parmi ceux-ci, il y a vos compatriotes ! Un racisme d'une race à l'égard d'elle-même ! Ah, j'oubliais ! Ca s'appelle le tribalisme ; ça tu dois connaître puisque tu l'appliques au niveau national où tout Mbochi à peine né est déjà un directeur ou un ministre en puissance. Nous barrons donc le  racisme en ce qui concerne ce procès.
Conclusion : le procès est recevable et ne peut être taxé d'irrégularités. Voilà, monsieur le président, une petite leçon d'histoire gratuite de la part de votre compatriote. Je sais que vos avocats n'utiliseront pas vos pseudoarguments car ils iraient droit au mur. Tu dois rendre des comptes au peuple congolais comme Bongo doit s'expliquer devant mes frères du Gabon...
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 15:48
Ainsi va le monde, les grands de ce monde ne veulent pas qu'il change et font tout pour - alors qu'ils devraient travailler à le changer dans le meilleur sens du terme - et nous, nous luttons pour que les choses en aillent autrement. En fait, pour les politiciens, le monde n'est qu'un paquet d'intérêts. Nous avons signalé le passage de Bongo chez Sarkozy. Peu après, c'est beau-père Sassou qui débarque à l'Elysée pour demander de l'aide dans les procès qui l'accablent à Nicolas Sarkozy. D'abord le beau-fils puis le beau-père ; Sarkozy respecte l'ordre de la préséance par ancienneté en honorant la françafrique. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir sa réaction lors de l'entretien face aux journalistes. Il a même osé parler de néocolonialisme et de racisme pour des questions qui n'ont rien à voir avec ces sujets ! Quant à la plainte sur ses appartements français, il a jugé que lui et son beau-père étaient des cibles sur lesquelles on s'acharnait. Agacé et à bout d'arguments face à l'impertinence de la journaliste, Sassou a coupé court à l'entretien avec la presse. Voilà des manières cavalières qui en disent long sur le cobra suprême qui n'aime pas qu'on parle de ses magouilles en public.
Sassou a été bien vague sur le contenu de l'entretien avec Sarkozy mais on devine aisément qu'il est venu demander de l'aide au président de la Françafrique pour le tirer d'une mauvaise passe judiciaire ; il n'a pas besoin d'argent puisqu'il a encore les 800 millions d'euros de Kensington. Nous jugerons Sarkozy à ses actes et verrons s'il encourage ou non la tyrannie et le pillage des pays africains en soutenant les dictatures. Dans l'affaire des disparus du Beach, il faudrait dire que c'est tout bonnement un crime passible d'être jugé par le tribunal pénal international. On ne tue pas impunément plus de trois cents personnes sans que l'humanité vous demande des comptes ! Mais où va ce monde s'il n'a plus aucune considération pour la plus petite des vies humaines ? Monsieur Sarkozy, ce n'est pas dans la défense partiale et injuste des grands de ce monde que vous reconstruirez la grandeur de la France mais dans la défense des nobles causes, même si elle ne concerne que des citoyens ordinaires.
Certes, la France a du sang africain sur les mains mais ce sang-là est celui du passé colonial -même si en Côte d'Ivoire, elle s'est autorisée à tirer sur une foule en réalité sans armes ; qu'elle se préserve donc de s'enduire un peu plus du sang d'innocents en prenant la défense de ceux qui l'ont fait tomber par terre par pure méchanceté. Si la France doit changer, il faut qu'elle change à tous les niveaux tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et ce n'est pas en soutenant des criminels que va retrouver sa place dans le concert des nations. Celui qui a parlé des "affaires d'un autre âge", n'est-ce pas Nicolas Sarkozy ? Il faut donc que cette parole ne soit pas pur slogan mais qu'il comprenne  qu'ayant le pouvoir de changer cet  ancien en âge nouvel âge, Sarkozy ne doit pas laisser tomber l'Afrique, déjà qu'il ferme la porte à une immigration de couleur pour ne laisser qu'une immigration blanche. Sassou et Bongo vivent encore dans "cet âge-là" et il va bien falloir que quelqu'un les fasse entrer dans l'âge nouveau où tous les crimes se paient !
Sassou vient de démontrer une fois de plus que son but principal est le pouvoir pour le pouvoir car les élections législatives ont été un fiasco complet. Le taux d'abstention avoisine les 90% et on voudrait valider une telle mascarade ?
Qu'il vous souvienne que Sassou, au sortir de la guerre civile de 1997,  a fait un procès au professeur Lissouba concernant son hôtel particulier rue de Prony à Paris censé être acheté avec le denier du Congo. Il ne peut donc pas reprocher à ceux qui lui font la même chose de lui intenter un procès qui par ailleurs est justifié car je me souviens qu'il avait fait cette déclaration :" Je n'ai aucun bien à l'étranger " ! Comme les temps ont changé, monsieur le président !
Nous savons que la France est attentive à ce qui se passe au Congo. Nous lui demandons pour une fois d'être véritablement juste car Sassou qui doit de l'argent à Kensington n'est pas le Congo et il faudrait que la France ne s'en mêle pas car cet homme Sassou allie délinquance politique à la délinquance financière, la délinquance financière à la délinquance sexuelle et nous demandons à Sarkozy de ne pas trahir le peuple congolais en soutenant un homme qui n'a rien à faire à la tête de l'Etat de mon pays.
Même si on rétorque que Sassou a été élu démocratiquement (ce qui reste à prouver), cela ne lui donne pas le droit de tuer, de voler son peuple sans que personne ne puisse lever le petit doigt ! Il y a forcément eu un tête-à-tête Sassou/Sarkozy où notre bourreau a bien évoqué ces choses-là d'un autre âge... Comme quoi, il y a des âges qui ont la dent dure...
En conclusion, Nicolas Sarkozy continue à honorer ses esclaves de la Françafrique car aucune puissance de ce nom ne l'est que si elle continue à être servie par des entités de rang inférieur. Ensemble de liens tenaces, secrets, sectaires, mortels (pour le juge Borrel, entre autres), la Françafrique fait tenir à la France son rang d'empire et on aurait du mal à croire que les choses changeraient avec l'arrivée d'un bonapartiste au pouvoir en la personne de Nicolas Sarkozy. Sassou pourra compter sur maître Sarkozy dans ses pépins de tous bords car le maître n'abandonne pas son esclave...
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 07:40

Vraiment président Sassou ne manque pas d'aplomb ! Sur son site officiel, il a publié les résultats et on constate une chose curieuse : il n'y a pas de deuxième tour ! Tous les postes de députés ont été pourvus au premier tour. Ca change des élections françaises où l'on nous bassine des heures et des heures de ballotage favorable ou défavorable. La rapidité avec laquelle les résultats ont été affichés tranche avec le désordre organisé qui a prévalu le 24 juin 2007 dans tout le pays avec des électeurs fantômes, des bureaux de vote inexistants, etc.

Pas de deuxième tour, c'est bon car on ne sort plus rien de la caisse royale et on se passe de toutes ces critiques qui nous tombent sur la tête a dû se dire le président de l'oyocratie. La farce frise le ridicule car le tableau présenté est trop idyllique. Et vous voulez savoir si le P.C.T. a obtenu la majorité ? Evidemment que oui ! Qui a honte ne peut faire de la politique dans notre pays où il est connu que le ridicule ne tue pas puisque le ciel comme chez les Gaulois ne tombera pas sur la tête bien garnie de nos politiciens aux poches bien remplies de pétrodollars. Le Champagne a dû couler abondamment dans les villas cossus des membres du pouvoir. Et il faut ajouter que nombreux dans l'opposition n'hésiteront pas à s'allier au pouvoir. Tant que chaque loup a un morceau d'os du gibier, la chasse est réputée bonne. Et le maître marmiton Sassou sait se montrer généreux avec tous ceux qui veulent bien lui manger dans la main pourvu qu'ils obéissent au doigt et à l'oeil.

Comment s'est déroulé le dépouillement ? Qu'est-ce qui nous assure de la régularité de ce dernier puisque la Commission électorale est un mort-né dont le père n'est que Sassou lui-même ? Il y a des  résultats qui frisent des records avec des 99%. C'est dire que les  élections législatives étaient jouées d'avance. La preuve en est que peu d'indépendants ont tiré leur épingle du jeu et même ceux-là, quand on y regarde de plus près l'indépendance n'en est pas vraiment une. Qui peut croire qu'il y a des députés indépendants au Congo ? Qui aura le courage de voter contre un projet de Sassou au su et au vu de tout le monde ? En tout cas très peu de personnes. Qui s'en étonnerait lorsqu'on sait que c'est une dictature qui règne au Congo sous le manteau illusoire de la démocratie ? Tous les ministres candidats à la députation ont été élus alors même que la colère populaire même dissimulée se sent de loin.  On peut toujours croire que les milliards distribués aux Congolais faméliques ont eu les résultats escomptés mais pas si sûr  car dans l'isoloir, personne n'est forcé de voter pour son généreux donateur car sur le bulletin de vote, il n'y a pas son nom. Sassou a arrangé les choses de sorte qu'il y ait un semblant d'opposition présente avec des membres de l'UPADS car l'on sait que le MCCDI de Kolélas s'est déjà rangé depuis son retour d'exil. Nouveau lien familial oblige.  Le Congo est mort depuis longtemps ; ce à quoi on assiste impuissant, c'est l'enterrement d'un peuple par ses propres enfants cannibales coupables d'homicide sur la mère-patrie et le bourreau en chef n'est autre que Sassou Lucifer Nguesso....

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 23:20

Quelques jours après les élections législatives de 2007, nous commençons à voir un peu plus clair. Sassou a encore brillé par son incompétence coutumière car partout, on clame que le scrutin s'est très mal déroulé et à connu beaucoup de dysfonctionnements ! Sur le blog http://congo-biensmalacquis.over-blog.com/, on apprend que Baboutila Armand, directeur général des affaires électorales, a été remercié pour incompétence :

"Baboutila Armand: C'est le désormais célèbre directeur général des affaires électorales, viré pour incompétence notoire après le bordel historique des législatives du 24 juin 2007. Les bonnes âmes le présentent comme un pauvre lampiste qui paie à la place d'Ibovi. Lampiste ou non, ce maître assistant à l'université Marien-Ngouabi a fait du chemin en Sassouland, et pris du galon depuis  2002. Une ascension qui laisse plus d'un sans voix. Comme universitaire, on a vite fait le tour de ses travaux: ils n'existent pas. Personne ne lui connaît de recherche majeure, pas une seule participation à un colloque, pas le moindre petit article, même le plus insignifiant qui soit. Le néant absolu. Mais comme brillant et servile serviteur du pouvoir, Sassou n'a jamais eu à s'en plaindre. En 2006, il le nomme préfet pour services rendus lors de la mascarade électorale de 2002. Il avait fait merveille, l'ami Armand, en validant les résultats concoctés dans les bureaux de Mpila. Maintenu à la tête d'une Conel fortement dotée, « l'intellectuel » s'est laissé prendre au piège de la vie facile. Les milliards de francs mis à sa disposition en vue d'organiser le triomphe électoral du régime lui ont tourné la tête. Comme c'est l'usage dans ce pays, il a puisé dans la caisse et s'est abondamment servi. Devenu subitement fortuné, il a délaissé sa mission à la Conel pour s'occuper exclusivement de ses affaires personnelles. Le petit nouveau petit roi du pétrole avait la tête ailleurs. Il pensait à ses facturations tous azimuts. Un compte bancaire en France directement alimenté par les entreprises, et le tour est joué. Acquisition d'un vaste domaine dans le Pool, achat d'une villa à Vernouillet, près de Dreux, en France. Croyant dorénavant jouer, lui aussi,  dans la cour des grands comme n'importe quel dignitaire du régime, il a entrepris de collectionner des 4X4 de luxe. Il en compte 4 aujourd'hui, mais à 53 ou 54 ans, il a encore le temps d'enrichir sa modeste et prometteuse collection. Ceux qui l'ont connu étudiant de sociologie à Orléans, galèrant dur avec femme et enfants dans des logements miteux, n'en reviennent toujours pas. N'étant ni soldat, ni  natif de Boundji, ni apparatchik du Pct, comment a-t-il fait, se demandent ces envieux, pour entrer aussi rapidement dans les cercles fermés du pouvoir ? Les mauvaises langues, qui ont réponse à tout, ont leur petite idée sur cette fabuleuse ascension. Ils prétendent que c'est l'action du réseau mafieux de la franc-maçonnerie congolaise, dont le grand maître n'est autre que Sassou en personne. Entre frères de lumière, on se serre les coudes et on ne se refuse rien. Pas d'inquiétude donc pour Baboutila. Passé la fièvre électorale, le purgatoire qui lui est promis ne sera plus qu'un épiphénomène sans conséquence que tout le monde aura vite oublié. Le parcours de Baboutila est exemplaire pour les jeunes chercheurs congolais au chômage. On peut être un médiocre sociologue et finir milliardaire en francs Cfa. Il suffit de bien choisir la bonne loge et de savoir courber l'échine."

Brazzaville reconnaît des négligences (source : http://www.afriquecentrale.info/central.php?o=1&s=117&d=3&i=671)

Les autorités du Congo ont beau clamer que le premier tour des élections législatives dimanche dernier s’est déroulé dans la « quiétude", les dysfonctionnements constatés et confirmés par plusieurs observateurs sont patents. D’ailleurs, Brazzaville ne cherche plus à dissimuler la réalité. Jeudi, le directeur général des Affaires électorales Armand Baboutila a été suspendu de ses fonctions pour "négligences".

Selon une note signée par le ministre de l'Administration du territoire François Ibovi, M. Baboutila a été "suspendu jusqu'à nouvel ordre".

"Il y a eu des négligences coupables qu'on ne peut tolérer", a déclaré à la télévision ce ministre.

Le premier tour des élections législatives a commencé dimanche avec plusieurs heures de retard dans la plupart des bureaux de vote de Brazzaville et de Pointe-Noire, la capitale économique du pays.

Un peu partout, l'acheminement du matériel électoral et la distribution des cartes d'électeurs ont connu de nombreux ratés qui ont perturbé le scrutin, comme l'ont relevé l'opposition, mais également les observateurs de l'Union africaine (UA) et de la Communauté économique des Etats de l'Afrique centrale (CEEAC).

Le président de la commission électorale Henri Bouka avait affirmé mercredi que les fonctionnaires chargés des affaires électorales au ministère de l'Administration du territoire avaient "failli totalement".

"Nous devons courageusement rechercher les responsabilités", avait-il ajouté, estimant que les fonctionnaires avaient "menti" en assurant que tout était prêt pour un bon déroulement du scrutin.

Henri Bouka avait lui-même déclaré juste avant le vote que tout avait été correctement organisé. Mercredi, il a toutefois exonéré les responsables politiques, rejetant toutes les responsabilités sur les fonctionnaires.

Les résultats du premier tour du scrutin n'ont pas encore été publiés.

Publié le 29 juin 2007.

Sans blague, Sassou peut s'étonner que tout ceci ait pu tourner à la mascarade ? Il est le seul qui tire profit de ce désordre et le seul qui aussi récoltera les fruits pourris de cette farce. IL FAUT REPRENDRE LES ELECTIONS LEGISLATIVES DU 24 JUIN 2007. C'est la seule solution valable pour réhabiliter ce scrutin qui a connu une abstention record ! Personne ne sera étonné d'entendre Sassou proclamer que son camp a été vainqueur dans cette pagaille organisée car croyez-moi, en politique, la pagaille est souvent la bienvenue. Comment se fait-il que l'oyocratie n'ait pas pris le temps de vérifier où en était le dispositif électoral dans son ensemble ? Et on fait semblant de s'étonner que les choses aient été mal faites. Non, sans blague, qui peut croire à une telle farce ? LES PLUS BELLES FRAUDES SE FONT SUR FOND NOIR DE PAGAILLE...

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 22:30

L'artiste congolais Sébastien MOUKOUEKOU (http://www.zikdafrik.fr/) a bien voulu me faire parvenir son album "TALA TALA" dont le titre signifie "Miroir" ou "Regarde, Regarde !" si on traduit littéralement. Le miroir projette une image que l'on regarde, bref, c'est un invitation au regard. Ici, dans cet opus, Sébastien nous rend nostalgique tout en nous faisant réfléchir sur le destin du continent et de notre pays le Congo. Bâti comme un roc, l'homme a une voix suave qui se marie bien avec une musique variée rappelant parfois un ESSOUS ou un PAMELO COSMOS. C'est une musique qui s'écoute sans lasser bien que Sébastien ait voulu faire un clin d'oeil au ndombolo, question de ne pas oublier ceux qui ont le sang chaud et qui aiment bien se déhancher pour exsuder un excès de bière. Musique qui pourrait bien aussi s'écouter en sirotant un apéritif. La lutte politique avec ce musicien devient musicalité, chant, comme pour pénétrer dans les oripeaux de nos âmes, au plus profond de notre conscience tant et tant blessée, bafouée par le passé que par le présent comme pour démêler l'avenir pour l'éclosion d'une autre Afrique, d'un autre Congo.

Rares sont les artistes qui à l'image d'un Franklin Boukaka aient bien voulu mêler la musique et l'engagement politique. La musique, chez les Werrason, est comme un brame érotique, une évocation sempiternelle de l'amour de celles qui vont et qui viennent dans nos vie. Sébastien en fait un outil multiple. Dans un rythme lancinant et paré d'originalité, Sébastien Moukouekou s'interroge sur l'apport de nos indépendances, loue Mandela, critique nos dirigeants qui ne pensent qu'à faire ripaille dans "Tika Kossakana", un morceau que les animateurs congolais devraient avoir le courage de diffuser car la critique quand elle est fondée a du bon et là où elle n'existe pas, c'est que nous sommes dans un vrai climat de terreur et là où règne la peur et l'angoisse, nul ne saurait parler de liberté.

Cette musique qui enchante nos coeurs tout en poussant nos esprits à la réflexion tout en pensant exciter nos reins dans un soukous contrôlé mérite d'être écoutée car la musique s'écoute et se danse - même si, nous autres Africains, avons une tradition de danse et avons le coup de rein dans le sang : le rythme doit s'exprimer corporellement, le rythme doit épouser la chair et l'envoûter jusqu'au frisson des sens. Sébastien veut plonger dans nos corps, dans nos coeurs et dans nos esprits tout à la fois. Il aura réussi une musique qui rappelle un Bob Marley qui a su nous concilier musique et engagement. Qui a dit que le beau ne peut conduire à la nourriture de l'esprit ? La musique n'est pas simplement un appel au corps mais aussi une nourriture de l'esprit. Je vous suggère d'encourager cet artiste en achetant son album. vous m'en direz des nouvelles. L'oeuvre artistique est un don et un partage, don d'une originalité sensitive, sensuelle, esthétique qui se partage avec le reste du monde et partage quand nous rendons à l'artiste un encouragement à suivre ce chemin combien difficile puisque je m'y suis essayé moi-même. A nous de lui donner une raison de poursuivre son oeuvre qui navigue entre musicalités (au pluriel) et engagement politique. Solide comme un arbre, Sébastien, tu as forcé mon respect. Chapeau, l'artiste !

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29 juin 2007 5 29 /06 /juin /2007 07:31

Avant toute élection, il est normal de savoir qui doit et qui peut voter. Selon, les élections, les modalités ne sont généralement pas les mêmes. Les dispositions concernant les élections sont prévues par des textes de loi dont les décrets d'application doivent être clairs. Il en va de la transparence, de la justesse, de la validité même des élections. Aucune élection digne de ce nom ne doit souffrir de la moindre suspicion. Dans les textes de loi du Congo-Brazzaville, il est question de recensement de la population avant toute élection majeure. Contrairement à ce que pense le président Sassou, il ne s'agit pas de recenser la totalité de la population mais d'opérer un mini recensement afin de déterminer précisement qui peut, qui doit, qui ne peut plus, qui ne doit plus voter. Il est évident que toute population n'ayant pas la majorité électorale n'est pas concernée - ce qui est une différence fondamentale avec un recensement ordinaire. Il faut dans ces cas procéder à un enregistrement des populations en âge de voter auprès de leurs mairies respectives. Disons qu'on ne va pas vers les électeurs sauf s'ils ont du mal à venir dans les mairies pour les enregistrer mais on leur demande de venir ; ce qui tranche avec le recensement certes mais au final, on doit savoir qui doit voter aux prochaines élections. L'administration requiert du bon sens, président Sassou.

Prétextant la durée d'un recensement qui aurait pris au moins un an, Sassou a prétendu que seule une révision des listes électorales a été faite car seule nécessaire. Vraiment faite ? Déjà que la constitution parle de recensement, on va concéder au président Sassou que seule une révision était nécessaire et voir ce que ce terme recouvre en réalité. Au passage, signalons qu'il n'a été fait nulle part dans la presse qu'une révision des listes électorales était faite. Ressortir les vieilles listes électorales en supprimant des électeurs de façon partiale n'est pas faire acte de révision ! En somme, Sassou a organisé une abstention involontaire dans les populations ethniques qui ne lui reviennent pas vraiment...

A la réflexion, Sassou a choisi la solution de facilité, celle qui présentait la plus grande possibilité de frauder en supprimer des électeurs des listes électorales car de multiples plaintes ont été enregistrées. Je fais le pari que ceux qui ont été omis volontairement des listes sont pour la plupart des populations du sud.... De toute façon, Sassou a voulu faire économie d'une dépense vraiment utile car tout ceci a un coût et aurait dû être planifié au moins huit mois à l'avance.

Quoi qu'il en soit voici ce qu'implique une révision des listes électorales :

- que chaque électeur reçoive un courrier pour savoir si sa résidence est toujours la même car il s'agit de savoir à quelle adresse lui envoyer une carte électorale. Or, les services postaux étant mal organisés, il eût fallu utiliser les médias pour déplacer les électeurs afin qu'ils viennent :

-  confirmer ou infirmer (preuve à l'appui) leur domiciliation ou leur résidence dans les mairies ou des services ad hoc  : une personne qui n'habite pas ou qui n'habite plus dans la circonscription 2 de Dolisie n'a pas le droit d'y voter. Or, si on se contente de ne ressortir que les vieilles listes, c'est ce qui s'est passé ;

- que chaque électeur passe récupérer sa carte d'électeur à défaut de la lui envoyer pour minimiser le coût, un délai de récupération lui étant imparti. Pour les électeurs habitant assez loin, prévoir des véhicules de distribution de cartes d'électeurs ;

- que les nouveaux électeurs, à savoir ceux qui ont atteint la majorité civile soient inscrits dans les listes électorales et que des cartes d'électeurs leur soient délivrées ;

- que ceux qui sont morts soient supprimés des listes électorales pour que quelqu'un d'autre ne vienne par voter à leur place car il y a là une possibilité de fraude ;

- que la nationalité des votants ne souffrent d'aucune suspicion;

- que les Congolais ayant quitté le Congo pour l'étranger soient supprimés des listes.

Monsieur le président Sassou, pouvez-vous nous assurer que c'est ce qui s'est passé lors de votre prétendue "révision" ? Vous pouvez encore tenir compte de mes conseils pour le deuxième tour.

Mon idée d'un serveur national gérant les entrées et sorties démographiques (naissances, décès, résidence, domiciliation, etc) apparaît encore une fois comme une nécessité car toutes les tracasseries administratives seraient simplifiées et l'Etat ferait beaucoup d'économie. Par ailleurs, toute opération de recensement s'en trouverait grandement facilitée... Président, j'attends que vous m'invitiez au pays pour que je vienne mettre cette idée en pratique. Ce n'est pas parce que je vous critique pour vous pousser à l'amélioration de la gestion de la chose publique que vous ne pouvez pas me mettre à l'épreuve de servir notre pays ! Cette idée, vous le voyez, nécessite une collaboration avec l'Etat congolais... Sinon, prener-là et mettez-la simplement en oeuvre si vous ne pouvez m'impliquer. J'aime assez mon pays pour que mes idées servent même par autrui interposé.

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24 juin 2007 7 24 /06 /juin /2007 19:29

1 ) ELECTIONS LEGISLATIVES : La campagne des législatives a été lancée ce dimanche 24 juin 2007 sur le territoire national. Le régime lui-même reconnaît de nombreuses omissions sur les listes électorales. Sassou a trouvé le moyen de réguler le surplus démographique de certaines ethnies en opérant par soustraction. Qui peut croire que ceux qui ont réclamé avoir été omis seront autorisés à voter comme le prétend les sbires du pouvoir - alors que seuls ceux qui sont sur les listes sont légalement autorisés à voter ? Voilà déjà là une occasion de fraude car si on admet n'importe à voter en dehors des listes, Sassou peut sélectionner les électeurs car aucune commission indépendante ne peut garantir le sérieux de ces électeurs ! La vigilance doit rester la règle car ce pouvoir aux abois ne manque pas d'inspiration pour tromper le peuple. Cela pose le problème du récensement : sur quelle base ont été établies les listes électorales ? A aucun moment l'oyocratie n'a parlé d'un quelconque recensement et l'envoi des cartes électorale s'est fait de façon partiale.... Déjà si les postes fonctionnaient normalement ! Nous allons suivre de près cette affaire au travers de nos correspondants dont certains sont candidats à la députation.

2) TRAVAUX PUBLICS :

Pour ceux qui croient que nous nous en prenons à l'oyocratie ophidienne par pur plaisir, il faut que vous sachiez que le gouvernement lui-même reconnaît que les opérateurs économiques prennent des acomptes de l'Etat mais ne font pas les travaux escomptés ! Nos critiques incessantes quoique agaçantes amènent Sassou à se bonifier quelque peu... La vraie question est où est donc passée l'entreprise publique du BTP puisqu'il n'existe plus que des opérateurs économiques privés ?

 Quant au retard dans l'atteinte des objectifs, n'en parlons pas ! Le ministre Florent Tsiba a averti les opérateurs économiques ainsi que tous ceux qui ont fait des discours de lancement de travaux, notamment pour la reconstruction de la route Ngo-Djambala attribuée à un ami du président,  PEINDINO, ce qu'il allait leur coûter en cas de non respect du contrat passé avec l'Etat. Des menaces de prison ont même été proférées à la face du monde ! Eh oui ! Certains opérateurs économiques sont même mis en taule (Voir le site officiel de Sassou Nguesso, rubrique journal rediffusé). Hélas, pour ceux qui ne le savent pas encore, ceux qu'on met en prison car Sassou est très fâché ces temps-ci, les juges corrompus les remettent rapidement en liberté. Il faut plus que des menaces pour que "la nouvelle espérance" ne montre pas son vrai visage : "la nouvelle désespérance d'un peuple sans voix..."

 

 

3 ) AFFAIRE KENSINGTON ET CONSORTS (source : la très sérieuse Lettre du Continent) : Sassou s'est rapproché de cette holding à qui il doit 700 millions d'euros car elle n'arrête pas de saisir les comptes du Congo et ceux du cobra suprême, notamment un compte dans une banque monégasque. On parle d'un rapprochement discret. Il s'agit des dettes contractées par Sassou lors de l'achat d'armes pour la reconquête militaire du pouvoir. On se demande pourquoi les créanciers de Sassou s'en prennent aux comptes du Congo : il s'agit d'un problème privé ; le Congo n'a pas à être pris en otage... Cette affaire a poussé Sassou et l'oyocratie familiale à dissimuler plus de 1000 milliards de francs cfa. Kensington nous fait encore plus de mal après avoir financé le massacre de plus de 50000 Congolais - alors que cette société n'a en réalité prêté de l'argent qu'à Sassou Nguesso... L'on comprend pourquoi Sassou en veut aux opérateurs économiques ! Il a déjà assez d'emmerdes avec ses propres créanciers !

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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 07:58

Dans le journal lyonnais "Le Progrès" d'aujourd'hui, nous apprenons que la plainte déposée par trois associations (dont Survie) contre Sassou et Bongo a été examinée ce lundi 18 juin 2007 et a été jugée recevable. C'est une plainte qui montre combien les familles Bongo et Sassou s'achètent des biens immobiliers cossus en pillant le Gabon et le Congo. Comme une bonne nouvelle ne vient pas seule, dans cette affaire, Sassou et Bongo, on l'apprend avec plaisir, ne bénéficieront pas de leur immunité présidentielle. Si cette affaire a une suite favorable pour les peuples congolais et gabonais, elle constituera une première sans précédent. A estimer les salaires présidentiels, on voit mal Sassou et Bongo s'offrir plusieurs villas de plus de 700 mètres carrés entre 5 et 10 millions d'euros. Et ces biens ne sont que ceux qui ont été décelés en France ! Il y a aussi la Suisse, les Etats-Unis, etc.

L'impunité dont jouissent les chefs d'Etat africains doit cesser  car elle est tout simplement criminelle et si le monde dit "civilisé" ne veut pas passer en réalité pour un monde barbare, il faut que toute cette mécanique délinquante soit démontée. L'Europe a tout pour sortir les peuples d'Afrique de ces situations dramatiques qui durent si longtemps mais hélas, elle ne fait rien car le fonctionnement des institutions mondiales est paralysé par un système de vetos incompréhensible qui bloque toute avancée véritable pour tout le genre humain. En fait, l'humanité occidentale est antihumaine car elle est pour l'esclavage de la plus grande partie de l'humanité pour le profit d'un petit nombre. Tout être humain doit entrer en résistance et un jour, nous gagnerons cette guerre. La France intriguera toujours pour défendre ses dictateurs car comme vous l'avez lu sur notre blog, Bongo a été le premier président à être reçu par Sarkozy qui en parlant des relations françafricaines évoquait des "affaires d'un autre âge" qu'il est pourtant obligé par les lobbys financiers à perpétuer...

Nous plébiscitons ici le travail d'un blog qui s'est donné pour mission de montrer les biens mal acquis par les hommes politiques congolais. Des grands privilèges devraient correspondre à de grands devoirs dont celui d'être passible d'être traduit devant les tribunaux du monde entier dans le cas où l'on trahirait son peuple. En effet, ces monstres ont prêté serment et juré de servir les peuples qui les ont conduit au pinacle du pouvoir. Cependant, on constate qu'ils agissent, pour parler de nos dictateurs africains, comme des hommes au-dessus de toute responsabilité devant la loi. Ceux qui gèrent de grandes richesses au nom de tous ont de grands compte à rendre et les puissances de ce monde doivent faire preuve de plus d'humanité car ceux qui ont beaucoup reçu et qui ont donné si peu à leur peuple doivent rembourser ce qu'ils ont volé. Arrivera un âge où leurs comptes seront bloqués, où les biens leur seront confisqués et l'argent volé restitué à leur pays. Ce temps n'est peut-être pas loin car tout autour des dictateurs, le monde change mais pas assez vite à mon goût...

Sassou et Bongo prendront un armada d'avocats qui se feront un malin plaisir à faire traîner ce procès dans des batailles procédurières interminables.

Le drame de l'Afrique, je ne cesserai de le marteler, ce sont les hommes car il n'y a de vraie richesse que dans les hommes vertueux et la grandeur d'un homme ne se mesure pas à sa capacité à voler son pays, à réduire son pays à la misère la plus indicible. En dépit de leurs grandes  richesses imméritées, Bongo et Sassou ne sont sur le plan humain que des nains de l'esprit. L'homme ne vaut que dans sa capacité à apporter du bien-être à ses semblables.

Or, ceux qui conduisent les hommes au nom de tous sont pour beaucoup des monstres à visage humain. Les tyranosaures n'ont pas tous disparu : au Congo et au Gabon, on voit encore deux d'entre eux vivre et avoir des relents cannibales... au sens propre comme au figuré !

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