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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 05:12
Ntumi.JPGLa vidéo de Ntumi :   http://www.youtube.com/watch?v=RN-HG8EiRjo
 
Un compatriote nous raconte ce qui vient de se passer à Brazzaville
 
 
 
Bonjour mon frère,
Un bout de temps s'est écoulé sans de tes nouvelles, comment vas-tu? Concernant le Congo Brazzaville, après déjà 7 jours d'absence le président Sassou prétendant dire qu'il a pris un  congé or c'est pour ses soins médicaux en Espagne. Il ne séjourne plus en Espagne, il se trouve au Maroc toujours pour ses soins médicaux. Après les accords signés entre le gouvernement et le pasteur Ntoumi qui devrait rentrer hier prendre les fonctions de secrétaire chargé de la paix  afin de réparer les séquelles de guerre, une délégation devrait aller le chercher à Mabaya accompagnée de Monsieur Milandou entre autres. Ntoumi s'est rendu jusqu'à Mafouta accompagné de 300 miliciens bien gardés avec des lances-roquettes et des fusils mitrailleurs plus de blindés, d'autres gardes avaient déjà occupé  la télévision par contre le gouvernement a dépêché la sécurité d'aller désarmer ceux qui se trouvaient à la télévision et il y a eu échange des tirs et ils ont été  repoussés jusqu'au pont de Dieu et jusqu'à Madibou. On ne comprend plus rien et la nuit d'hier le président Sassou a demandé à Monsieur Bernard Kolelas de le rejoindre en urgence au Maroc.
Nous attendons la suite.

Patrick Eric Mampouya.

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Chers blogueurs, je publie toute information utile afin de vous permettre d'être au parfum de ce qui se passe au Congo. Ntumi est aujourd'hui le dernier qui incarne la lutte armée car lui au moins a encore une milice, c'est-à-dire, des arguments que Sassou sait apprécier car la force ne respecte que la force. Ntumi ou Bitsangou Daniel, un homme étrange dont la chevelure trahit une appartenance certaine au matswanisme. On lui découvre des véritables talents d'artiste, notre pasteur flingueur ! D'ici, à ce qu'on découvre aussi qu'il est  jardinier...
Cet homme a des convictions en dépit de tout ce que fait Sassou pour l'amadouer. Et il est prudent. Aussi, je ne crierai pas à sa collaboration prochaine avec le gouvernement car ce n'est pas la première fois que Sassou essaie de le sortir de sa planque poolienne puisqu'une maison de fonction lui avait déjà été allouée par le passé, maison qu'il n'a jamais occupée... En fait, Sassou a toujours peur d'un coup d'Etat lorsqu'il est à l'étranger. Or, à ce propos, il ne reste que deux possibilités si on envisage la voie des armes : ses propres parents ou Ntumi. Sa famille, il l'a tellement amadouée avec le culte des morts que c'est très peu probable. Les Nguesso savent que ce n'est pas si évident de sucéder à Sassou par coup d'Etat car ils ignorent comment le pays pourrait réagir à cet événement. Reste en interne Ntumi qui de temps en temps par ses nsilulus (sa milice) tire des coups de semonce. Ntumi sait que venir à Brazzaville, c'est se couper de son terrain et de ses miliciens. Aussi, me semble-t-il, se fera-t-il encore prier. N'a-t-il pas tout pour jouer le rôle du héros national ? Sassou lui file du blé et de la nourriture sans raison, il est le seul qui possède encore une milice qui de temps à autre, fait des incursions dans la capitale pour mettre un peu d'ambiance. Il a peut-être envie de faire un peu plus de politique mais il sait qu'avec Sassou, dès qu'il aura lâché sa kalachnikov, un souris hybride mélange souris/cobra risque de lui causer une morsure mortelle... Ce n'est pas parce qu'il a signé des documents qu'il est obligé de les respecter. A ce propos, ce n'est pas Sassou qui lui reprochera de ne pas respecter une signature sur un bout de papier, lui qui ne respecte même pas sa propre constitution pourtant taillée sur mesure. Pour exemple, il a nommé un premier ministre et créé un poste de vice-président ; ce qui n'était pas prévu au départ et, pour finir, il a nié la création de la Commission Electorale Indépendante qu'il avait pourtant inscrite au bic rouge dans sa constitution mais nous savons qu'il utilise une encre à base de mensonge. N'est-ce pas le même Sassou qui dissimule son séjour hospitalier en vacances en Espagne et au Maroc. Ntumi - le Christ lui pardonnera - peut en faire autant ! Il lui suffira de composer un bon cantique au Seigneur. Il adore ça...

Comme pour ne pas nous faire démentir, on apprend que Ntumi n'est pas entré à Brazzaville où il aurait préparé un coup d'Etat avorté. Si Sassou avait appelé Kolélas au chevet de son lit d'hôpital, c'est que l'affaire est grave. Il vaut mieux que ce "nouveau parent" soit à mes côtés pour éviter qu'il ne prenne le pouvoir, a dû penser Sassou. Voici le récit trouvé dans CONGOPAGE d'un témoin "oculaire" qui n'a pourtant pas vu Ntumi !

Ntoumi rebrousse chemin aux portes de Brazzaville ce 10 septembre 2007 : témoignage oculaire

mardi11 septembre 2007 |  (41) Commentaires
Ntoumi dans les bras d’un émissaire gabonais (image d’archive)

Attendu ce 10 septembre 2007 à Brazzaville, Frédéric Bintsamou (Bitsangou ?) alias Ntoumi n’a pu fouler le sol de la capitale faute d’un "modus vivendi" avec les autorités gouvernementales. De guerre lasse, le Révérend-Pasteur a repris armes et bagages pour son fief de Loukouo. Témoignage.

Les faits que j’ai vécus

Depuis mercredi dernier une horde de Ninja a été logée au centre sportif et universitaire de Makélékélé. Aujourd’hui ça fait 3 ou 4 nuits que nous dormions mal, inquiets. Ces Ninjas, pas plus d’un millier, reconnaissables à leurs locks et aux foulards violets, induisaient une tension parfois involontaire. Il suffisait que trois se réunissent, pour que le Mauritanien d’à coté ferme son échoppe. On a appris le vendredi soir le viol d’une fille à Bacongo par l’un d’eux, et le samedi le racket d’un taxi. Ce dimanche, le marché Total qui a timidement ouvert ses tables a fini par les refermer vers midi, au lieu de 19 h comme d’habitude. Beaucoup d’habitants de Bacongo ont quitté les maisons pour se réfugier dans la partie Nord de la ville. « Pas moi, car je n’ai pas voulu en rajouter à cette psychose finalement sans fondement. »

Ce lundi midi, mon quartier « Bacs » (Bacongo) adoré ressemblait à une ville morte. Je suis rentré tôt du travail tellement les nouvelles les plus folles fusaient de partout. Sur l’avenue Matsoua, plus aucun bus, aucun taxi, aucun véhicule ne circulait. Que de piétons ! On aurait cru à un départ vers le stade en match décisif du championnat national de Football entre Diable Noire/Etoile.
C’est ainsi que j’ai appris qu’à 14h, le pasteur Ntoumi devait tenir meeting au Centre sportif. Lui même serait à Madibou, en pourparler avec les envoyés du régime.

15h le centre sportif est noir de monde ; un monde fou. Alors là, je commence à me poser des questions. La peur, c’est vrai, a gagné depuis 3 jours les quartiers sud. Mais pourquoi tout ce monde tient-il à assister à ce discours ? Pourquoi tant de gens sont jonchés aux abords de l’avenue de l’OUA, depuis le pont du Djoué pour vivre de leurs yeux l’entrée de Ntoumi à Brazzaville, alors que cet homme fait peur, et ses gens présentés comme ayant "perdu le réseau" ( signifie devenir fou) depuis longtemps à cause de l’accoutumance au chanvre indien. Il y a peu d’enfants, beaucoup de badauds entre 16 et 50 ans. J’y ai vu des handicapés qui ne pourraient même pas fuir en cas de problème. Pour un peuple traumatisé, je ne voyais aucun signe de peur. Curiosité ? Non, cet homme a pourtant inspiré la terreur et la mort, le risque de bombardement etc. Qui peut avoir une curiosité aussi morbide ?

J’ai posé quelques questions, et il me semble avoir compris que le Pool devenu orphelin d’un leader politique est prêt à applaudir le premier fou qui tient tête à ce régime qu’on exècre tant. En posant des questions j’ai réalisé que beaucoup de gens y parlaient lingala dans cette foule. Si ce sont les envoyés du régime, qu’ils lui disent ce qu’ils ont vu. Qu’ils soient francs. Sassou comprendra peut-être que la paix ne tient pas à la cooptation de Kolélas, mais à la satisfaction d’une majorité. C’est loin d’être le cas.

Je vous assure, c’était un mélange de fascination et de torpeur. Une sorte de plaisir de se sentir existé et représenté, mais par un leader avec qui on se sent pas en sécurité.

Hélicoptère

Vers 16h, je tente de rentrer chez moi, et là je suis obligé de traverser la place du meeting. Je crois que la seule fois qu’elle a été si noire de monde, c’était lors du premier meeting de Kolélas à son retour d’exil. Quand on ne savait pas encore qu’il allait y annoncer son ralliement au PCT. Je n’ai pas compté, ni eu une position de hauteur pour évaluer, mais c’était impressionnant en longueur. Et le nombre de personnes arborant le violet de Ntoumi avait considérablement augmenté. Pas de brazzavillois s’étant déguisé par solidarité, mais des rastamen, comme les autres. J’ai compris que les Nsiloulou (un millier au moins) qui logeaient au Centre sportif ne constituaient pas le seul contingent. D’autres venaient soit d’arriver, soit composaient avec la population. Mais ils sont assez distinctif pour être confondus.

Pendant que je traverse la foule, un hélico militaire se fait entendre, puis voir, survolant Bacongo sur l’avenue de l’OUA, puis les abords du fleuve. Il n’en fallait pas plus pour monter la tension d’un cran. Les chefs Ninjas se concertant, j’ai compris que je ne pouvais que rebrousser chemin et attendre du coté de Bifouiti que ça se calme. Sur mon passage du retour j’ai d’ailleurs croisé Willy Matsanga dans une auto, sans doute la seule voiture à circuler jusqu’à cette hauteur. Il y sermonnait les Ninjas en les sommant de ne pas commettre la gaffe de mettre un seul pied dans son fief de Kinsoudi. "Pas de désordre chez moi pour qui veut vivre". L’avertissement semblait clair et compris par les Ninjas.

Echec et mat

A 17h ont apprend que les négociations de Madibou (à 14km de là) ont échoué entre le régime et Ntoumi. Motif, ce dernier est stationné avec sa garde rapprochée à Madibou, plus de 2000 personnes armées jusqu’aux dents et aux fesses, qui ne les abandonneront pour rien au monde. Pour les émissaires de Mpila, seule l’armée peut assurer la sécurité du chef spirituelo-militaro-politique qu’il est, et que ses gars doivent faire comme les premiers contingents venus l’attendre à Brazzaville depuis près d’une semaine, c’est à dire déposer les armes avant le pont du Djoué. Le nouveau Rubicon.

Ntumi qui déteste être au même endroit, qui de plus est identifié par l’armée, abrége les négociations et se retire. Si au départ c’était pour les poursuivre demain, un bruit a couru disant que des troupes ont pris les positions de Ntumi abandonnées dans le Pool. Il donne alors immédiatement l’ordre à ses troupes massées dans Brazzaville, de reprendre le chemin du retour.

Chair de « pool »

A moment là il est 17h30-18h. Je me trouve en aval de l’avenue de l’OUA, dans une maison à deux niveaux. Je vois au loin et de haut, les Ninjas redescendant l’avenue, avec leurs petits bagages de voyage au bras : nattes (éponges pour certains) attachées en balluchon. Je vous assure que j’ai eu la "chair de Pool". Ils devaient être pas moins de 5000. Pour une fois, je pouvais les distinguer très nettement de la foule des curieux car ils occupaient la totalité de la chaussée tandis que les brazzavillois restaient sur le trottoir. Il y avait des hommes et des femmes. Des mamans devrai-je dire, celles qu’on nous présente souvent comme des otages de Ntumi. Elles sont venues dans le cortège 3 jours auparavant, et repartaient avec lui. Si beaucoup de ces dames portaient des treillis militaires, arboraient des locks ou un béret militaire souvent sale et troué, d’autres ressemblaient à d’innocentes jeunes vierges, mais le tissu violet bien en évidence. Une d’entre elle en avait acheté en grande quantité, et revendait au mètre à ses compagnons.

Le défilé même pas encore fini, on m’appelle de Ouenzé : "Alors mon gars, vous venez d’échouer à un coup d’Etat" me lance t-on. Je suis surpris. Au nord de Brazzaville, ils auraient appris que des Ninjas avaient infiltré depuis 1 semaine tous les quartiers de Brazzaville. Il ne restait qu’à Ntoumi de rentrer aujourd’hui avec ses troupes armées, d’assiéger le palais du parlement en faisant du coup le QG du putsch, avant de diffuser sur une chaîne de la RDC un discours déjà enregistré. « Heureusement que le vaillant colonel Cobra délégué aux négociation avait compris le truc » me disait mon pote de Ouenzé en riant.

Waouh. Dans ce pays les rumeurs préparent souvent quelque chose.

Bref, me voici alors au Cyber pour vous le raconter. Il est 20h15 à Brazzaville.
Je vais demander à nos ancêtres de nous protéger. J’espère que ça marchera.

Ntoumi rebroussera t-il chemin ? Le pouvoir acceptera t-il un minimum de sa propre garde (sachant qu’elle déconne souvent) ? On le saura demain.

Correspondance de KAMIT depuis Brazzaville


La version AFP

Congo : l’ex-chef rebelle Ntumi repart dans son fief sans entrer dans Brazzaville

BRAZZAVILLE (AFP) — L’ex-chef rebelle congolais, le pasteur "Ntumi", a regagné lundi son fief du Pool (sud-est du Congo), sans être entré comme prévu dans Brazzaville, où il devait prendre des fonctions officielles, après dix ans à la tête d’une rébellion congolaise.

Mais le gouvernement congolais a indiqué lundi soir à la presse que le "principe" de la prise de fonctions officielles à Brazzaville du pasteur Ntumi était "maintenu" et n’était qu’une question de temps.

Retranché dans son fief du département du Pool (sud-est), Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi, devait entrer dans Brazzaville pour prendre ses fonctions de "délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerres", auquel l’a nommé en mai le président Denis Sassou Nguesso.

"J’ai regagné le Pool" limitrophe de Brazzaville, a-t-il déclaré lundi soir à l’AFP.

"J’étais arrivé non loin du pont du Djoué (qui marque l’entrée sud de la capitale) à 09H00 (08H00 GMT). Puis, les autorités nous ont dit +attendez on va venir vous chercher+", a-t-il expliqué.

Selon lui, une foule importante s’était rassemblée au niveau du pont, mais a été brutalement dispersée dans l’après-midi par un survol d’hélicoptères et par des militaires qui ont ouvert le feu. D’après le pasteur Ntumi, plusieurs personnes ont été blessées.

Selon un journaliste local habitant non loin du pont, dans le quartier de Makélékélé, "des coups de feu nourris a priori en l’air ont semé la panique" en début de soirée.

Désormais, "j’attends des garanties de la communauté internationale" pour entrer dans Brazzaville, a ajouté Ntumi. "On ne peut pas rompre le dialogue" avec le gouvernement, mais "désormais il faudra qu’il y ait des témoins", a-t-il conclu.

Côté gouvernemental, on essayait de calmer le jeu.

"La prise de service n’a pas pu se faire. Ce n’est pas dramatique, le principe est maintenu. Il n’y a pas de problème, il n’y a pas de crise", a déclaré à la presse le ministre congolais de la Communication, Alain Akouala.

"L’arrivée du pasteur Ntumi à Brazza et la prise de ses fonctions n’est qu’une question de temps, de raison, de discernement, de sagesse de part et d’autre", a-t-il ajouté.

Selon le ministre, le pasteur Ntumi n’a pas respecté le programme initialement prévu et le gouvernement a été "pris de court" par son arrivée ces derniers jours au sud de Brazzaville.

Le ministre a également dénoncé la présence avec le pasteur Ntumi - dont les miliciens ninjas et nsiloulous ont combattu l’armée congolaise dans le Pool entre 1998 et 2003 - de "plus de 100 éléments" lourdement armés.

L’échec du retour du pasteur Ntumi est intervenu après d’ultimes négociations qui se sont déroulées tout au long de lundi entre les autorités congolaises et ses représentants.

Ces discussions à huis clos ont eu lieu à la primature entre le Premier ministre congolais Isidore Mvouba, le directeur de cabinet du chef de l’Etat Firmin Ayessa, le haut commandement militaire, l’archevêque de Brazzaville Anatole Milandou, et les représentants du Conseil national des républicains (CNR) du pasteur Ntumi, a constaté un journaliste de l’AFP.

M. Bintsamou doit mettre à la disposition du gouvernement quelque 5.000 de ses éléments qui seront réinsérés dans le cadre du Programme national de démobilisation, désarmement et réinsertion (PNDDR), financé par la Banque mondiale.

Ce Programme concerne en tout 30.000 ex-combattants des diverses guerres civiles ayant déchiré le Congo dans les années 90, dont plus de la moitié ont déjà été démobilisés.



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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 13:25
Chers compatriotes, quand un commentaire écrit par un Congolais qui fut marié pendant des années avec une Béninoise nous a confirmé que le patronyme Sassou était bel et bien béninois et qu'il a même  connu une famille Sassou béninoise à Pointe-Noire, certains d'entre vous Sassou-H--tel.jpgdoutaient mais il a aussi dit qu'un hôtel Sassou existait à Ouidah. Nous avons cherché et nous l'avons trouvé mentionné sur un site : nous passons donc d'hypothèses à des choses plus tangibles inscrites dans du béton pour durer des siècles. Nous sommes encore plus proches de la vérité qu'on ne le croit... Voici l'adresse du site  pour les sceptiques afin qu'ils vérifient par eux-mêmes l'authenticité de nos propos : www.southing.com/westafrica/itinerary/itinerary.htm. Donc à Ouidah, on retrouve le patronyme SASSOU et UN HOTEL SASSOU dont il nous faut encore rechercher le propriétaire (Sassou, nous l'avons vu avec le cas de l'hôtel particulier "Suzette", peut utiliser un prête-nom) ! Quand nous avons dit que SASSOU AVAIT CERTAINEMENT INVESTI CHEZ LUI AU BENIN, CETTE HYPOTHESE DEVIENT DE PLUS EN PLUS VRAISEMBLABLE..... Ceux qui veulent se battre contre les évidences ont fort à faire car je sais que les défenseurs du Kotokoli vont flipper que nous nous approchons à grands pas des origines réelles étrangères du bourreau de toute une nation : SASSOU, LE KOTOKOLI...
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8 septembre 2007 6 08 /09 /septembre /2007 13:01
clip-image001.jpgChers lecteurs, chers compatriotes, nous faisons des recherches pour vérifier l'existence d'un hôtel Sassou à Ouidah au Bénin et dans nos recherches, nous avons enfin la preuve formelle que SASSOU est un patronyme béninois ! Pour l'hôtel Sassou, ça prendra du temps mais nous trouverons et comptons sur tous ceux qui veulent faire la lumière sur cette affaire. Je vous donne l'adresse du site :www.c-n-a.org/news41.htm
et je cite le nom de SASSOU Brigitte qui habite bien à Ouidah. Voici enfin le nom de SASSOU lié à un espace africain car au Congo, qu'on arrête de nous distraire, il n'y ap as de SASSOU et désormais, puisque le nom de Sassou existe bel et bien, IL N'Y A POINT D'ERREUR POSSIBLE A IMPUTER A L'ETAT CIVIL. SASSOU NGUESSO DONT LE PERE EST CERTAINEMENT UN KOTOKOLI DE OUIDAH EST BIEN OUEST AFRICAIN PAR SON PERE. D'où son mépris pour la religion et les valeurs chrétiennes qui caractérisent les vrais Congolais. Le Christ a dit : "Cherchez et vous trouverez..." Il suffit de chercher ; la garantie de trouver nous est assuré. D'en haut...

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Cinéma Numérique Ambulant - Nouvelles 41 - Bénin - octobre 2004


Des nouvelles entièrement béninoises avec les rapports d'activité des deux structures du CNA-Bénin.
Le CNA au Bénin avec :


BENIN - Ouidah

RAPPORT D'ACTIVITE du 19 octobre 2004.

Présenté par Martine de Souza


Le CNA est actuellement dans les villages suivants dans le Sud du Bénin :
ADJAMIN, LOKOGBO, TOLIGBE, ZOUMMIN, HOUNDJAVA, GOLO, ASSOGBENOU(YOVO CODJI ), FIFADJI, AWAMIN, LISSACODJI .
Les villages sont à entre 20 et 65 kilomètres de Ouidah.

Les voies d’accès sont en général mauvaises et presque impraticables en saison des pluies. En ce moment précis nous avons beaucoup de difficulté pour aller dans les villages : il pleut presque tous les deux jours.

Nous avons de très bonnes relations avec nos villages qui voient combien de fois nous nous peinons pour venir chez eux. Ils sont la plupart des agriculteurs et ils ont donc besoin de la pluie certes… mais pas aux jours de projection, on dirait qu’ils préfèrent la distraction à leurs champs.

Les sages du village nous reçoivent toujours bien et font de leur mieux pour le respect du cahier des charges.
Mais pas toujours, comme le soir où nous étions dans le village de Gakpé-centre, un beau petit village où nous avions eu trois séances de travail avec eux pour bien expliquer le cahier de charge et notre programme. Tout semblait être clair. Chose curieuse, après la première projection bien apprécié du publique nous avions rangé tout le matériel et vint l’heure du repas. Le responsable nous invite à prendre le repas chez lui mais nous avions bien voulu manger sur les lieux de la projection pour discuter avec les sages qui restaient. Sur son insistance nous nous sommes rendu chez lui et par malheur nous lui avons dis qu’il serait mieux pour nous de manger la prochaine fois sur les lieux de la projection. On était déjà installé, prêt à apporter la première bouchée à la bouche. Avec une colère démente, il nous a demandé de sortir de chez lui en ses termes : « Si ne voulez pas manger tranquillement et partir sortez immédiatement : je n’organise pas encore les funérailles de mon père pour me déplacer avec de la nourriture vers vous ».
Nous avons compris que malgré nos sensibilisations, ils ont laissé l’organisation de nos venues à la charge d’une seule personne. Nous avons arrêté les projections dans ce village.

Nous avons quand même de bonnes relations avec les autres villages.
Toutes les projections se passent dans de très bonnes conditions et les responsables ainsi que les populations participent bien aux débats organisés dans la lutte contre le trafic d’enfants.

Une soirée palpitante que nous aimerions partager avec vous :
c’était à Assogbénou. Voici les témoignages après la projection de "Anna Bazil et le trafiquant".
- Les trois filles qui ont pris la parole apres la projection ont été victimes du trafic d’enfants et ont été maltraitées. Elles étaient frappées par les parents ainsi que par les enfants, elles ne mangeaient pas à leur faim mais travaillaient toute la journée sans répit.
- La responsable d’un groupement de femmes du nom Sassou Brigitte. Elle a pris le micro et a demandé à la population de soutenir le CNA par ses applaudissements et a commenté le film en citant son propre exemple. Il y avait un homme très gentil qui venait visiter ses parents et qui leur apportait des présents. Il a pris le soin de gagner leur confiance et a ensuite demandé la garde de la petite fille qu’elle était toute heureuse elle a suivi cet homme et c’était le début de son calvaire. Il l’avait placé dans une famille qui la maltraitait .Elle devrait s’agenouiller, prendre la nourriture et dire merci. C’était un rituel qu’il fallait faire avant de manger .Il lui arrive des moments de ne pas dire merci et on lui reprenait la nourriture. Elle n’a pas pu supporter et elle est revenue chez ses parents.

Un sage d'un village qui ne nous a pas donné son nom avait beaucoup aimé "Bal poussière" et demandé à la jeunesse de faire attention pour éviter la polygamie car ce n’est pas bon pour les temps modernes où tout devient difficile. Il a aussi insisté sur l’éducation des filles car la vie d’aujourd’hui veut que tout le monde participe au développement socio-économique du pays. Il a aussi souligné l’importance du CNA dans le village. Je lui a dit « mais papa, le CNA est seulement venu pour animer le village ». Il a dit que dans ce cas qu’il comprend les objectifs du CNA mieux que nous. Pour finir il nous a dit que le CNA est une école ou les uns et les autres peuvent changer des habitudes (Si vieillesse pouvait et si Jeunesse savait).

Nous en sommes déjà à cinq projections dans certains villages, mais à deux et trois dans d’autres villages. Cela est dû à la saison des pluies qui a causé un certain nombre d'annulations. Certaines pistes sont impraticables, il arrive des moments où notre véhicule s’enlise, il faut alors sortir le véhicule de la boue. Imaginez nos difficultés.

D’autres fois ce sont les « hou hous », (des esprits d'ancêtres qui errent la nuit ). Pour les éviter, la dernière fois, nous avons du rentrer dans un village et après, nous ne savions plus par où on était rentré et par où il fallait sortir. Taper à la porte des gens à minuit... on nous prenait pour des fantômes et personne ne nous répondait. On pouvait les imaginer rentrer sous leur pagne en fermant les yeux car quelques instants auparavant les « hou hous » étaint passés par là. Mais, par chance, dans la nuit noire, à un carrefour, nous avons aperçu et reconnu quelqu’un qui était vraiment surpris de nous voir. Grâce à lui nous sommes sortit des griffes du danger.

Les films comme : Guimba, Tilaï, Bal poussière font un tabac. Partout où nous passons ces films, on nous demande de les repasser. Nous avons une bonne collection, mais pour nous même il faut varier un peu les choses.

Nous aimerions bien remplacer notre bus : il nous a confié qu’il se sent un peu fatigué. Cela va faire bientôt deux ans qu’il tourne tous les soirs dans les villages de la région de Ouidah.

Martine de Souza


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Published by Le lion de Makanda mwan Mizumba - dans demain le congo brazzaville
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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 17:47

      Cher LUDOVIC, pour montrer aux Congolais que demainlecongobrazzaville se veut un blog citoyen, voici comme vous l'avez souhaité votre article publié par nos soins. Dans l'esprit, aucun ajout, dans la forme,  des coquilles élaguées...
                                                       Mes amitiés, Mouvimat Ibouanga Loundou
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   famille_sassou2-1.jpg    Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.

 
Le pouvoir de Sassou Nguesso serait-il en train de saboter l’avenir du Congo ? En tout cas, tout porte à croire que ce qui se passe aujourd’hui, répondrait de façon très objective à cette interrogation. J’ai appris que L’age de la retraite passerait  de 60 à 65 ans, et aucune politique de rationnement n’est prévue.
Toutes ces mauvaises décisions ne sont que le reflet du malaise politique qui sévit au Congo depuis 10 ans déjà. On n’arrive pas à réguler la situation économique et sociale qui se détériore de façon très inquiétante au Congo, on applique des mauvaises politiques, des politiques irrationnelles sans se soucier des dégâts que ces dernières entraîneront, sans même appliquer une politique de rationnement pour pallier aux éventualités qui se présentent déjà. Aucune politique intelligente n’est mise en place, c’est un gouvernement d’amateurs, d’alcooliques, d’aventuriers et de pillards qui, se contentent de piller les finances publiques, de détruire les structures sociales.
On rallonge l’age de la retraite à 65 ans, avec un taux de chômage qui touche plus de 85% de jeunes, aucune politique dite maline, n’est prévue pour relancer l’économie et de stimuler la croissance, de pallier aux conséquences destructrices dans une économie lorsque le pouvoir d’achat s’érode vertigineusement tous les jours. Ça fait pitié de lire ce genre d’inepties.
Je me demande d’où viennent ces imbéciles, des incompétents pareils ne devraient pas gouverner un pays comme le Congo.
 
Et lorsqu’il s’agit de parler de «  politique », de guerre, d’élections, politique à la congolaise bien sûr, on ouvre les grosses gueules puantes à la radio et à la télé, après avoir bu une bière ou du scotch, mais quand vient le moment de parler des choses sensées, du genre, comment élever le pouvoir d’achat, comment assainir l’économie, comment régler la sempiternelle question d’eau et d’électricité, ou comment améliorer les conditions de vie des populations, comment stimuler la croissance économique et sociale, ces haleines fétides se perdent dans la méconnaissance de la notion d’une république, de ses règles, et de ses enjeux.
 
Je pense que ces paresseux doivent déguerpir, la méconnaissance des décisions irrationnelles qu’ils prennent, sont en train de causer des situations dramatiques qui risquent d’être irréparables, je vous l’assure, faites attention, car l’orientation économique actuelle peut générer des maux d’une nature incalculable.
Franchement, je ne sais pas si les décisions économiques actuelles sont réfléchies, avec une croissance économique qui ne dépasse même pas les 2% par an, le malaise social se pérennise au jour le jour, pour la simple raison que c’est un sabotage économique. En outre, les destructions volontaires des structures économiques et sociales causeront des séquelles qui peuvent être irréversibles pour le pays tout entier. Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.
Je vais leur dire une chose, le sarcasme est le refuge des esprits mesquins. Vous êtes conscients de ce que vous faites, prenez en compte ce qu’on vous dit aujourd’hui, car vous le regretterez un jour.
 
 
Kopa Marchel Ludovic.
 
 
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Published by Le lion de Makanda mwan Mizumba - dans Quand nos lecteurs écrivent
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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 22:58
SassouH--telV--sinet.jpgComment se fait-il que nos gaillards de présidents africains n'apparaissent jamais parmi les hommes les plus fortunés de la terre ? Sassou, plus de trente ans de vol, Bongo, plus de quarante ans de pillage mais les milliards accumulés n'apparaissent nulle part.  Où sont  donc passés les diftons ? Le flouze ? Le pognon ? Les moupatasses ? En effet, quand on établit la fortune d'une personne, on y fait entrer la valeur des biens meubles et immeubles. Il  n'y a que les entreprises qui n'entrent pas en compte... et nombreux utilisent cette voie en Europe pour échapper au fisc.
L'affaire "Suzette" ou cet hôtel de 700 mètres carrés que Sassou occupait vient éclairer l'hypothèse que j'avais lancée au départ : la famille est le système de pillage au Congo comme au Gabon. On l'utilise pour camoufler des biens ou de l'argent. La politique du prête-nom ne vaut pas seulement dans le monde des affaires ; elle vaut aussi en politique car nos présidents n'ont pas envie de figurer parmi les milliardaires de ce monde. C'est trop risqué d'afficher comme ça le vol, la prédation ! Il faut faire attention et placer l'argent dans des comptes qui appartiennent aux membres de la famille. Et plus on a d'enfants, plus le système est intéressant. Ca ne vous étonne pas que Sassou Nguesso reconnaisse des enfants à la volée, hein ? Il reconnaît même des gosses nés de femmes mariés ! Dis donc ! Comment expliquer cette insatiable soif de paternité ? Quant au beau-fils, yaya Bongo, poids plume en boxe, son sport favori, il est champion poids lourd de l'adoption ; c'est un mérite ! Et j'adopte un petit Chinois, un petit Indien, question de faire de mon palais United Colors of Benetton. Arrive une certaine Edith et sa fécondité naturelle rebondit comme par enchantement car elle pompe des gosses en peu  de temps. Yaya Bongo aurait retrouvé toute sa  vigueur ? C'est pour leur créer des comptes et y mettre des milliards de pétrocfas. Savez-vous qu'à peine nés, les enfants d'Edith Bongo ont des parts dans les entreprises familiales congolaises comme gabonaises ?  La vérité finit toujours par apparaître au grand jour. Et un jour, vous direz que je voyais si loin dans toutes ces magouilles. Regardez la famille Sassou : les neveux rivalisent avec tonton en matière de villas, d'exhibition de la richesse. C'est simple : tonton les utilise quand il vole et eux se servent au passage...
Sassou.JPGOn croyait "Suzette" du Vésinet appartenir à Sassou mais on découvre que l'hôtel appartenait à son défunt aîné Ambendet. Où Ambendet a-t-il trouvé l'argent pour acheter "Suzette" ? Pourquoi les gosses Nguesso Ambendet n'ont-ils pas réclamé leur héritage puisque Suzette est la propriété de leur père ? Tiens, hé, les Ambendet, c'est à vous qu'appartiendrait "Suzette". Pourquoi c'est tonton Sassou qui y résidait ? La raison en est simple : Sassou a donné de l'argent à son frère pour lui acheter l'hôtel particulier "Suzette" car à l'époque du P.C.T. ou l'époque d'un faux communisme triomphant, il fallait être discret. Et cela, les enfants Ambendet le savaient. Sinon comment Sassou aurait-il pu déclarer à la face du monde : "Je n'ai aucun bien à l'étranger ?" Dans cette affaire, comme nous l'avions écrit, le contexte était doublement favorable : d'abord le départ de Chirac puis le fait que son immunité présidentielle ne pouvait jouer.
Vous voyez ? On vole l'argent du pays, on achète des immeubles cossus et à la fin, les Français qui nous laissent les miettes du pétrole que les Sassou volent, les récupèrent  en usant simplement de la règle de droit. C'est pas bête, ça ? Voler son pays pour restituer l'argent à celui qui nous pille depuis des siècles car n'oubliez pas que "Suzette" vaut maintenant très cher et c'est notre hôtel car il a été payé avec l'argent des Congolais. Voilà où mène la bêtise de ceux qui ne savent même pas voler ou tricher car ceci n'est rien à côté des milliards que les Blancs prendront gratuitement quand mourra Sassou. Et vous vous voulez qu'on se taise ? Qu'on ne dise rien ? Bon sang  ! Il y a des monstres qui dépècent le pays et vous vous taisez ? Mais "Suzette" n'est rien ! En effet, Sassou a un autre hôtel qu'il a payé en utilisant comme prête-nom son épouse, "Ngouli", Tchibota, Antoinette Sassou. Et ne voyez-vous pas que tous ses enfants ont des villas à l'étranger ?
L'affaire Suzette doit faire peur à tous ces brigands qui ont cru qu'il était intelligent de s'acheter des immeubles cossus à l'étranger car ça coûte cher ! Eh oui, il faut payer le fisc ! A la fin, la France rend à la France ce qui est aux Français. Que ça leur serve de leçon... Il faut à présent revendiquer la récupération de cet hôtel au nom du Congo car Ambendet n'est plus là pour nous dire où il a trouvé l'argent pour "épouser" Suzette. Sassou pourrait nous simplifier la tâche en débâllant tout. Congo, si tu savais comme ton héritage est grand à l'étranger ! Il te suffit de le récupérer...
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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 20:46
 
Hotel-sassou.jpgLe tribunal de Versailles vient de déposséder le président congolais Denis Sassou N’Guesso de son hôtel particulier de 700 m2 au Vésinet, non loin de Paris. Selon l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné, qui rapporte la nouvelle, le tribunal de Versailles a nommé un administrateur pour gérer la villa, estimant que Sassou n’avait aucun titre de propriété pour l’occuper. Connue sous le nom de «Suzette», la villa se distingue par son luxe insolent : bibliothèque en acajou massif, des tapis d’Aubusson, du marbre blanc de Carrare, des robinets en or et pas moins de six pièces réservées aux domestiques. D’après ceux qui s’y sont rendus, «Suzette» dispose des couloirs permettant de quitter la chambre de Sassou sans se faire remarquer par quelques «malveillants». La villa, désormais au centre d’une bataille juridique, avait été acquise par le frère aîné de Sassou connu à l’état civil sous le nom de Valentin Ambendet Nguesso. Celui-ci avait, avant de décéder en 2004, fait réaliser des aménagements dans «Suzette» estimés à quelque 3 millions d’euros et confiés la Société Inter développement qui réclame 300.000 euros à Sassou. Outre cette rondelette somme, le président congolais doit, selon des sources françaises, plus de dix millions d’euros d’impôts au fisc français au titre de la succession de son frère aîné. Le montant serait même beaucoup plus important en tenant compte des pénalités de 1% de la valeur par mois de retard. Connaissant les relations personnelles de l’ancien président français Jacques Chirac et son homologue congolais, le fisc français n’avait guère manifesté de zèle pour récupérer les droits de succession sur «Suzette». On ignore s’il va désormais profiter de la brèche ouverte en juin dernier par la justice française pour relancer «le contribuable » Sassou. Le parquet de Paris avait, rappelle-t-on, ouvert il y a quelques semaines une enquête préliminaire contre les présidents congolais Denis Sassou Nguesso et gabonais Omar Bongo Ondimba tous les deux soupçonnés par les associations Sherpa et Survie d’avoir illégalement acquis des biens immobiliers en France. L’enquête se poursuit toujours. Et cette fois, l’ami Chirac n’est plus à l’Elysée pour ouvrir le parapluie. Enfin, une bonne nouvelle qui se concrétise comme je vous l'avais annoncé ! Il ne reste plus qu'à attendre le verdict de l'affaire Omar Ondimba Bongo...
 

 

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 20:10
             UN REMANIEMENT MINISTERIEL EN VUE
4lions-drinking.jpgLe vrai débat "politique" au Congo-Brazzaville est entre les neveux et les enfants du chef de l'Etat, disent les observateurs.
Le président Denis Sassou Nguesso ne va pas tarder à  former un nouveau gouvernement après l’installation, en septembre, de l’Assemblée nationale issue des "élections" de juin et août derniers. On sent déjà le "rééquilibrage" en cours… D'abord la marginalisation des "grosses gueules" du Parti congolais du travail (PCT) tels que Gabriel Oba Apounou et Théophile Adoua au profit de candidats "politiquement clean" comme Henri Ossébi, ministre de l’enseignement supérieur, et Jean-Claude Ibovi, devenus tous deux députés à la bonne heure. Ensuite, la récompense des opposants ralliés avec la très probable entrée au gouvernement de proches de Bernard Kolelas. D'ex-barons du régime Lissouba, comme Christophe Moukouéké, Victor Tamba-Tamba et Nimi Madingou, élus députés dans le sud-ouest du pays, fief historique de l’ancien président, devraient animer une "opposition modérée". Cependant, le vrai kung fu se déroulera entre les neveux du président qui ont créé des associations à la gloire du chef. Serge Blanchard Oba, administrateur général de Sotelco (Société publique des télécoms), a obtenu dix sièges de députés. Le clan du conseiller spécial Jean-Dominique Okemba, soutenu par le ministre de l’administration du territoire et député d’Oyo, François Ibovi, et par un autre neveu du "chef", le colonel Chenzel (sécurité présidentielle), s'oppose vivement aujourd’hui au trio composé de Raymond Mboulou, secrétaire général de la présidence ; d'Emmanuel Yoka, ministre de la justice, qui a gardé ses réseaux au palais de Mpila  et de l’ancien patron de la sécurité présidentielle, Hilaire Moko. Mais, plus vifs encore sont les conflits qui opposent ces neveux aux enfants Sassou Nguesso. C’est comme toujours non pas de se préoccuper des problèmes du peuple mais de penser à son estomac et au nord, ils ont des estomacs d’ogre ! La bagarre entre les enfants et les neveux se déroule sur le terrain politique et affairiste comme la bagarre entre Judicaël Okemba et Serge Blanchard Oba. A la tête d’Afripa Telecom Congo, société privée de télécoms, la fille de Jean-Dominique Okemba, le conseiller spécial de Denis Sassou Nguesso, est depuis quelque temps en conflit avec Serge Blanchard Oba, administrateur général de la Sotelco (société publique de télécoms). Egalement neveu du chef de l’Etat, Oba qui est un protégé d’Edith Sassou Bongo, la première dame du Gabon, n'apprécie pas la vente par Afripa Telecom de services d’appels téléphoniques internationaux prépayés "à bas prix". Très active dans le business, Judicaël Okemba dirige également une société de location de personnel en mer pour les plateformes (Waitoil’s). C'est la ruée vers l'enrichissement et ça ne s'arrêtera que lorsque le Congo sera totalement dépouillé de toutes ses richesses.
Le Congo est le terrain de jeu d’une famille royale Sassou qui joue à qui sera plus riche que l’autre. Dans cette affaire qui est une vraie pièce dramatique, le peuple congolais assiste, incapable de se lever pour bouter ces prédateurs hors du système politique. Il ne suffit pourtant pas de grand’ chose !
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30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 16:42


Pour tous ceux qui comme moi qui n'ont jamais été à Owando ou à Oyo, ces quelques photos volées vous donneront une image des deux villes qui symbolisent le pouvoir pendant plus de trente ans. Vraiment, à côté, Tsingidi, le village de Lissouba ne fait pas le poids... Les petites Suisses sont au nord !
 

La fraternité lorsque le pouvoir est bien distribué et entre les mains de celui qui est né pour gouverner en monarque absolu : Sassou Nguesso (comme quoi, tant que le pouvoir reste au nord du Congo, on peut se sourire en dépit des coups fourrés : Sassou sait se faire pardonner auprès de ses frères du nord à coups de millions ou de milliards de francs cfa...)

Brazzaville, une poubelle à ciel ouvert qui vend de la nourriture dans cette déchetterie,  il paraît la capitale du Congo, pour comparer avec Owando et Oyo, évidemment...  Ca donne une idée de l'affection de Sassou pour la capitale.  Des marchés à étages chez lui et ailleurs, notamment dans sa propre capitale, des poubelles ! Pourquoi ne pas simplement déplacer la capitale à Oyo ? Au moins, on y respirerait l'air frais frais des bords de l'Alima...
Arrivée du Potentat Bozizé à Ollombo 15/08/2007
Arrivée du potentat à Owando le 15/08/2007 (l'idée de célébrer la fête nationale dans une ville différente vient du beau-fils, Omar Bongo... Comme quoi, on fusionne par le sang et par les recettes ! )
 
Cobras à Owando le 15/05/2007
Les Cobras à Owando (bien sapés pour l'occasion, tellement elle est belle car ce sont tous des fils du coin entrés dans l'armée régulière car la milice Cobra après la victoire en 1997 est devenue l'armée régulière comme quoi, une rébellion peut devenir l'armée régulière et l'armée régulière une masse de civils...)
Owando
Distribution des drapeaux à Owando le 15/08/2007  (en fait, c'est le drapeau révolutionnaire rouge vif qu'il eût fallu distribuer car nous sommes revenus au temps du P.C.T. triomphant)...
Chapiteau soirée dansante à Owando 15/08/2007
Chapiteau de la soirée dansante à Owando le 15/08/2007 (et là dedans, on a dû se torcher sévère !)
Owando
Owando
Owando
Owando
Marché d'Oyo-Owando
Marché d'Oyo-Owando (ah, le marché de Brazzaville à côté, c'est une honte ! Ce n'est pourtant pas l'argent qui manque pour en faire autant....)
 
Marché d'Owando
Vue générale chez Yombi à Owando
Chez Yombi à Owando ( eh oui, les murs ont besoin d'être rafraîchis comme qui dirait :"Si tu perds le pouvoir, tes murs deviennent sales...)
Cours intérieure chez Ngouabi à Owando
Chez Ngouabi à Owando (bon sang, il vous a filé le pouvoir à vie et vous ne pouvez même pas rafraîchir sa baraque, hein ?  Y a-t-il quelque chose dans ce cimetière ou c'est juste une diversion car SI NGOUABI EST ENTERRE ICI, QUI EST ENTERRE AU MAUSOLEE MARIEN NGOUABI ?)

Chez un chef Cobra à Owando (wouaouh, la baraque ! Mieux que chez Yhombi ! C'est tout neuf, ça sent la récompense et le pouvoir. Ce monsieur doit compter parmi les milliardaires congolais. Quelqu'un peut nous dire qui c'est ? )
Discothèque d'Oyo-Owando
Discothèque d'Oyo-Owando (dis donc, à Owando, les discothèques ont de la gueule ! )
Discothèque d'Oyo-Owando
Discothèque d'Oyo-Owando
Un des lotissements d'Oyo
Un des lotissement d'Oyo (voilà comment devrait être logé chaque Congolais. C'est à qui tout ça ? On aimerait bien savoir comment ça se finance un pareil business car ce n'est pas donné !  L'argent du Congo n'est pas perdu pour tout le monde, la dette de 3000 milliards de francs cfa, au moins, on sait qui en a profité ! )
Oyo
Oyo (c'est vraiment moderne avec des tuiles ! Sassou au moins investit dans son fief. Quand je vous ai dit que j'irai vivre au nord, n'ai-je pas raison ? N'est-ce pas toujours mon pays ? Au moins à Oyo, je suis sûr de trouver de l'eau potable et de l'électricité  et une belle villa ! C'est à Sassou, ce domaine ou à Edith ? Peut-être à Willy Nguesso...) Largent du Congo va au nord et CA SE VOIT. NOUS ALLONS TOUS DEVENIR DES NORDISTES. C'EST PAS BETE, SI ON Y REFLECHIT.
Un quartier à Oyo
Un quartier à Oyo (il y a combien d'habitants dans cette petite Suisse ?)
Oyo
Oyo (on se croirait en Bretagne !)
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo, travaux d'assainissement
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo
Oyo (le nombre de milliardaires au mètre carré doit être impressionnant !)
Hôtel d'Ollombo
Hotel d'Ollombo (je parie que c'est à Sassou, cet hôtel....)
 
Edu
Edu (Sassou n'a pas oublié son village natal. Lissouba, qu'as-tu fait à Tsinguidi ?)
 
Boite de nuit de Engobo
Boite de nuit de Engobo
Superette d'Engobo
Superette d'Engobo
 
Tout Sauf Sassou !
Pour que Vive le Congo !


Patrick Eric Mampouya
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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 13:52

SassouDansantAvecAntoinette-copie-1.JPGPendant que les populations manquent de tout et de l'indispensable (tout le monde peut vérifier ces images, à Brazzaville,  à Pointe-Noire et dans tous les villages du Congo), le Général Denis Sassou Nguesso fait la bamboula avec l' argent des Congolais qui vivent avec moins d'un dollar par jour.
 
Le Congo a besoin de tout le monde pour le sortir de la misère organisée.....
Ne regardez pas ailleurs pendant que les Congolais meurent.........
 
http://video.google.com/videoplay?docid=2852716294184064988

 Tout Sauf Sassou !
Pour que Vive le Congo !


Patrick Eric Mampouya

 " Sassou danse comme pour narguer le peuple congolais qui pleure de faim. Il est dans un rêve qui tourne vrai. Voilà des banquets inutiles concoctés avec de l'argent qui aurait pu sauver des vies, donner une bonne éducation à nos enfants, offrir de l'eau potable au peuple congolais, permettre à tous de s'éclairer à l'électricité. Hélas, il y a des gourmandises que même toutes les richesses du monde ne peuvent satisfaire ! Comme il est roi, il a pour lui tout seul toutes les richesses d'un pays. Il peut se permettre d'avoir 50 gosses, Henri, Christel, Edith, Claudia, Edgar, Ninelle, etc, autant de nouveaux prédateurs qui viennent sucer le sang des Congolais jusqu'à l'os. Et Sassou ose dire que les Congolais ne se plaignent pas de tout ce pillage ? De ce vol ? En plus d'être fou, il est, ma foi,  sourd ! Et l'on sait qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ah, j'oubliais ! Les serpents sont sourds et Sassou est un cobra...royal !


March--DansLaBoue-copie-1.JPG Image d'un marché dépotoir de la capitale du Congo, Brazzaville !  A une misère aussi criarde, il est normal que corresponde une richesse insolente. Il y a ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien que leur petite vie et qui la maintienne tant bien que mal. Sassou mange du caviar et boit du caviar à notre santé comme pour mieux assassiner le peuple congolais en le privant de son propre pécule. Ca se passe au XXI ème siècle dans un pays de 3 millions d'habitants, un pays immensément riche ! Comme quoi, une nation riche ne fait pas forcément des peuples riches. Si l'on ne se bat pas, on meurt quand même. Alors, peuple congolais, meurs mais en combattant car c'est la plus digne des morts. Si vivre, c'est vivre dans la boue, alors il faut mourir mais debout, en refusant la boue, en réclamant ses droits et en se débarrassant des tyrans car rien n'est définitif, même les rois de droit divin ont été vaincus. Alors, un nain d'esprit comme Sassou, on l'a déjà vaincu sans verser une goutte de sang, le peuple congolais peut le refaire encore une fois et cette fois-ci pour toutes ! "

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28 août 2007 2 28 /08 /août /2007 04:42
logodcb.jpgL'Union Panafricaine pour Démocratie Sociale est aujourd'hui un parti moribond parce qu'il ne semble plus exister dans le but de la conquête du pouvoir hégémonique. Ce parti, depuis la plongée du professeur dans les tourments de la maladie a perdu de sa cohésion car divisé, de sa vigueur car sans véritable leader charismatique capable de succéder à Lissouba qu'on maintient comme un porte-étendard à la tête du parti. Ce parti s'est scindé en trois courants qui ont ceci en particulier que chacun en revendique la direction. D'abord la guerre des chefs, puis celle des clans, ensuite celles des régions, enfin celle des ethnies : les Dondos et les Bembés estiment que c'est à présent leur tour d'utiliser la machine pour conquérir le pouvoir. Hélas, la machine est grippée et sous perfusion. Le parti ne semble fonctionner pour assouvir des appétits politiques qui ne sont véritablement que des appétits du ventre. Le pire pour moi est que ce parti n'est pas démocratique ! Une structure me paraît arborer l'attribut démocratique si le principe du suffrage universel y est représenté de sorte que la légitimité de la tête politique provienne du tout partisan, à savoir, du président au Conseil National, chacun tient sa légitimité au moins indirectement des militants. Or ce n'est pas le cas ! Et deuxio, le plus petit des militants doit avoir la possibilité d'accéder à la présidence du parti. Or, au sein de l'UPADS, ce n'est pas possible ; ce qui explique que chacun ait voulu conserver bec et crocs ouverts une position hiérarchique cooptée ici et là au bon sentiment du professeur quand ce dernier avait encore la maîtrise de ses neurones. Personne à l'UPADS ne tient son statut des militants au sommet des trois palmiers. Que celui qui peut prouver le contraire lance le premier pet ! C'est un parti verouillé, un système fermé, cadenassé dont la clé a été balancée dans le Niari pour que personne n'accède au sommet sans que le clan Lissouba  ne le veuille ! A quoi servent les militants du parti dans ce cas ? Dites-le moi. Un parti n'est pas une grosse tête sans corps car la tête n'est rien si elle ne sort du corps en politique...
Comment un outil qui n'a pas de démocratie interne peut-il donner l'illusion au peuple congolais d'en être le garant demain ? Je me le demande. Quand existait au préalable une structure démocratique par une Constitution acceptée par tous, ce défaut de fabrication made in Lissouba pouvait passer inaperçu mais ce n'est plus le cas : on ne plus plus noyer le caractère non démocratique upadésien dans une démocratie nationale globale. Normal : Sassou est passé par là et la loupe de l'incrimination a encore grossi.
Ce formidable outil politique servi hier par un canasson charismatique en la personne de Lissouba doit-il disparaître ou se résigner à jouer le jeu du pouvoir en lui permettant de crier à la diversité politique ? Que non. J'en appelle à la refondation par la révision générale des statuts et à l'association des leaders comme Moungounga, Moukouéké et Paulin Makita à cette refondation. En regardant Tsaty-Mabiala conduire l'écurie UPADS, on ne peut dire qu'il soit plus démocrate que ces deux prédécesseurs car Paulin au moins descendait dans les sections faire élire par les militants les dirigeants de leurs propres sections. Or, ce n'est pas ce que font Tsaty-Mabiala et son vice-président Poungui. Ils se comportent comme des puschistes en catapultant leurs ouailles aux postes importants du parti sans qu'il soit prouvé qu'ils en aient les compétences. Ce n'est pas en faisant semblant de dénoncer la désunion qu'on combat la désunion : il faut un plan d'action pour sortir le partir du gouffre et lui donner un souffle nouveau.
La refondation serait l'occasion d'associer toutes les puissances cognitives à une oeuvre de reconstruction dans laquelle tout le monde se reconnaîtrait. Il est facile de balancer la première pierre à Paulin Makita mais le péché qui était une brindille chez Paulin Makita est devenu une poutre dans le coeur de Tsaty-Mabiala. L'échec du parti aux législatives devrait amener une réflexion tenace car les peuples aiment à voir dans les hommes et dans les structures l'idéal de perfection qu'ils n'ont pas eux-mêmes.
Comment expliquer qu'aucun des premiers ministres du professeur ait été de l'UPADS qui avait pourtant à un moment donné la majorité à l'assemblée nationale ?
La démocratie congolaise n'a pas eu toutes ses chances et ce n'est pas le professeur Lissouba qui dira le contraire, lui qui n'a pas donné à notre jeune démocratie toutes ses chancesREFONDER, C'EST UTILISER L'ANCIENNE STRUCTURE POUR EN CREER UNE NOUVELLE PLUS EN PHASE AVEC LES IDEAUX INCARNES ET ICI, C'EST DE DEMOCRATIE INTERNE QU'IL S'AGIT. Tant et tant de choses n'ont pas été au beau fixe mais le peuple a vu la liberté poindre à l'horizon. Et ça, c'était nouveau au pays des bouches cousues et des ventres affamés. Il faut s'asseoir, laisser son orgueil de côté et se dire mutuellement : "Notre linge est sale parce que nous sommes sales ; nous allons le laver en famille à l'huile de palme mais avant, chacun prendra un bon  bain..."
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