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24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 22:01
Incroyable, la télévision officielle se permet désormais de montrer le vrai visage du Congo car le présent de notre pays est aussi son avenir si nous ne faisons rien pour changer le système politique et les hommes qui l'incarnent. Présent sombre et sec, avenir sombre et sec ! On évoque les problèmes d'électricité et d'eau dans un quartier de la capitale. à la télévision d'Etat ! En fait, ces deux problèmes sont un casse-tête national. On cherche l'eau comme on cherche l'or dans certains pays. C'est scandaleux de manquer d'eau au bord du deuxième fleuve le plus puissant de la planète, le fleuve Congo. Avec l'hydrographie du Congo, il est étonnant que le peuple meurt de soif dans l'obscurité. L'exemple d'un hôpital qui a du mal à fonctionner sans électricité vous permettra de comprendre pourquoi nous estimons que l'électrification générale d'un pays est pour nous la première étape de la modernisation d'un pays. L'industrialisation est un type de production ininterrompue de produits, de services et de divers biens et cela n'est possible que si le pays possède des sources d'énergie continues. Or, ce n'est pas le cas du Congo-Brazzaville, pays où le délestage chronique est devenu une sorte de diarrhée énergétique. Ce n'est pourtant pas faute de manquer de moyens financiers mais nous savons que ceux-ci sont détournés au profit d'un clan qui achète des villas en France et en Europe, des voitures hors de prix, etc.
La raison de l'échec du chemin (sans) (d')avenir est inscrite dialectiquement dans le présent du Congo et nous avons de sévères raisons de douter qu'un élément nouveau positif sortira de ce nouveau mandat de sept ans du mwéné Sassou Nguesso.
Regardez et écoutez...
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Published by Nkossi lundu, Le lion de Makanda - dans Actualités
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21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 12:14
Nous venons d'apprendre que monsieur Denis Sassou Nguesso a été évacué en Espagne pour des raisons de santé, ce 19 août 2009 à une heure du matin ; ce qui indique un problème assez grave car ça ne pouvait pas attendre. L'Espagne, évacuation, problèmes de santé. Ca ne vous rappelle rien ? C'est en Espagne qu'Omar Ondimba Bongo est mort - à moins qu'il ne soit mort avant comme le disent certaines rumeurs. L'article qui parle de cette évacuation a été publié sur le site suivant de congo-alternance ; vous trouverez le texte après notre article et le lien pour le retrouver sur le site de congo-alternance - pro Mathias Dzon...

A peine quelques jours après sa prestation de serment et dire que les médecins l'ont jugé apte à diriger le pays car selon sa propre Constitution, il faut être apte médicalement mais il a passé les tests médicaux avec brio !
Le peuple congolais ne sait toujours pas de quoi souffre le président de la république du Congo, un homme pourtant public ; et nous pensons qu'il faille que les hommes publics communiquent sur leur état de santé. Voilà des années que des hommes politiques congolais meurent à l'étranger, notamment en France - faute d'hôpitaux dignes de ce nom dans notre pays parce que nos hommes politiques. Vous constatez un désaveu des hôpitaux français pour ceux de l'Espagne de la part de notre président monsieur Denis Sassou Nguesso. En effet, c'est plus discret à cause des fuites que l'on observe quand nos chefs d'Etat  africains viennent se faire soigner en France : il y a trop de personnel étranger dans les hôpitaux français et les fuites sont légion. Donc, il faut aller ailleurs, de préférence dans un pays non francophone car l'immigration des africains en Europe obéit à un subsconscient colonial et linguistique.
Ces sept prochaines années vont être ponctuées d'hospitalisations nombreuses de nos hommes politiques vieillissants et il y aura certainement pas mal de décès et toujours à l'étranger comme pour Thystère, Tati Loutard, entre autres.
La nomination du nouveau gouvernement se fera donc au gré de la santé du président Denis Sassou Nguesso car il faudra attendre qu'il revienne au pays et là c'est une autre histoire.

Voici le texte trouvé sur le site d'alternance-congo :

 

Politique: Denis Sassou Nguesso en évacuation sanitaire, juste après sa prestation de serment de Président autoproclamé.

 

Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville ce mercredi 19/08/09 à 01 heure du matin, à destination de l’Espagne pour des raisons de santé. Il serait semble t-il gravement malade et ceci depuis quand ?

Et pourtant, il a prêté serment le 14 août et présidé les cérémonies relatives à la fête de l’indépendance le 15 août 2009.

De quoi souffre t-il ? Une grippe ? Un palu ? Un simple malaise ? Personne ne peut apporter la vraie réponse.

C’est quand même symptomatique.

Mais alors pourquoi cacher cela aux congolais qui ont le droit de savoir si le président est rongé par une grave maladie, peut-être depuis des années ; pourquoi a t-il menti aux congolais ?

N’est-ce pas là un véritable parjure ?

Une réelle cause de déchéance ? Comment la cour constitutionnelle a t-elle fait pour laisser passer une telle gourde ? N’est-ce pas une véritable infamie ?

Cause de nullité et d’annulation de la mise en scène frauduleuse qui a conduit à la confiscation de la victoire du peuple congolais ?

Voilà chers compatriotes la grave situation qui expose notre pays aux conséquences imprévisibles et qui ramène le serment prononcé aux simples proclamations olympiennes, parce que la croyance, la transparence et la vérité n’y étaient pas.

Monsieur Denis Sassou Nguesso et ses griots, pendant combien de temps continuerez-vous à offrir à ce pays ce spectacle impie et dégoûtant ?

Attention le peuple est à bout et n’acceptera plus d’autres partitions de même timbre.

Tirez-en les leçons et tirez-vous.

 

A bon entendeur, salut !

Théodore OSSENGUE

 

http://www.alternance-congo.com/spip.php?article217 .

 

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 18:14
Nous avons tous entendu les propos distrayants du président Sassou Nguesso lors de son investiture à la présidence de la république : il a été question d'introduire une dose d'éthique dans la gouvernance en recherchant pour le nouveau gouvernement des hommes de haute envergure morale. Il semble qu'il ait été traversé par l'ange de l'éthique BARUCH et qu'il aimerait vraiment trouver dans son entourage des hommes intègres mais il les connaît tous et l'intégrité ne fait pas partie de leur monde car le Saint-Esprit s'est arrêté à  la frontière du pays, lui qui ne supporte pas le péché !  Aussi, la composition de son gouvernement est devenu un véritable casse-tête. Ils ont tous les mains sales parmi ses ministres actuels et on va  voir qui va être éconduit et qui va être reconduit ; pour les éconduits, cela voudra dire qu'ils auront  beaucoup détourné puisque leur éviction du nouveau gouvernement ne peut s'interpréter autrement ! Pendant que sa famille et son clan affichent avec insolence leur enrichissement illicite avec des villas hors de prix, des voitures de luxe et des dépenses gargantuesques, le taux de mortalité a atteint 50% pour les bébés d'après les statistiques relevées par les médecins de Dolisie et force est de croire que le sort est similaire dans les autres villes de la république - sauf à Oyo où tout va bien ! La pauvreté s'est accrue et les Congolais ont du mal manger, à se soigner. Aussi doutent-ils de ce faux chemin qu'on leur montre comme un chemin d'avenir dans la mesure où ils savent que pour le peuple,  Sassou Nguesso n'a prévu qu'un chemin d'épines, un chemin de croix, un chemin où au bout il  n'y a que l'obscurité, le manque d'eau, la maladie et la mort ! Un dictateur qui tient son peuple en servitude ne change pas comme ça, après 25 ans de gabégie ! Quels que soient les hommes qu'il va choisir, ils vont retomber dans les mauvais travers. On ne peut lire la bonté ou la probité morale sur le visage d'un individu ; les valeurs sont subjectives, cachées et on ne les aperçoit que lorsqu'un homme agit car on peut alors deviner les idées-forces, les valeurs qui guident ses actions. Avec l'entrée en vigueur des valeurs guerrières du genre : "tu as combattu ? Non ? Eh bien, tu ne mérites rien", on voit mal comment le roi du Congo peut par comme par enchantement transformer ses hommes qui ont leurs habitudes, leurs pratiques qui durent depuis douze ans, des pratiques qui les ont rendus riches, si riches qu'ils ne savent plus quoi faire de leur argent amassé.
Pour industrialiser, il faut plusieurs facteurs : énergétiques (or, il n'y a pas d'électricité et il manque souvent d'essence dans un pays producteur de pétrole !), humains (or là il n'y a pas d'universités techniques ou d'écoles d'ingénieurs dignes de ce nom et la plupart des cadres sont à l'étranger pour avoir fui les événements sanglants de 1997 par lesquels Sassou est revenu au pouvoir en marchant sur 100.000 de ses compatriotes) et économiques avec des vrais projets porteurs pour le pays, des projets allant dans le sens de l'autonomie alimentaire et industrielle, des technologies de pointe, de la protection de l'environnement, du développement durable, de la protection de nos zones de pêche en créant une Pêcherie Nationale du Congo au lieu de laisser les Chinois priver les pauvres pêcheurs vilis de poissons. Les conditions, vous l'aurez compris, ne sont pas réunies ; ce sont encore les Chinois entre autres étrangers qui vont tirer leur épingle du jeu et le pays sortira encore plus appauvri qu'il ne l'est déjà.
Le Cobra Royal cherche des sages dans son royaume - alors qu'il a pratiquement corrompu toute l'élite politique à l'intérieur du pays et on s'étonne qu'il ait du mal à en trouver ? Nous savons qu'il ne prendra jamais des inconnus mais édulcorera les anciens ministres avec un peu de personnalités neuves. Nous attendons de pied ferme de voir ce que le mage franc-maçon va sortir de son compas et de son équerre comme membres du gouvernement et nous nous ferons le plaisir de les tailler en pièces - allègrement...
Que ceux qui sont faibles d'esprit pour croire que monsieur Denis Sassou Nguesso va industrialiser le pays arrêtent de rêver : on ne peut industrialiser un pays sans au préalable avoir électrifié totalement celui-ci. L'électrification générale d'un pays est la première base de l'industrialisation et elle n'est pas au rendez-vous ! Alors, une industrialisation fantastique grâce à l'énergie divine, la chékina, j'attends de voir. Il eût été plus facile de commencer par nationaliser les ressources comme le pétrole pour s'en donner les moyens. Nous avons les moyens d'une indépendance énergétique au lieu de dépendre de notre voisin d'en face et quand on sait que le barrage d'Imboulou ne servira qu'à électrifier le nord, vous voyez à quoi monsieur Sassou Nguesso fait allusion quand il parle d'industrialiser le Congo : il veut simplement industrialiser OYO !


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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 10:34
Nous venons de recevoir un commentaire qui va dans le sens d'une hypothèse que nous avons émise depuis longtemps et c'est le chaînon manquant qui nous permet de comprendre que les Abbey de Côte d'Ivoire sont en réalité d'origine béninoise. L'histoire des migrations des tribus africaines voire des ethnies est encore à écrire et nous autres Africains devons réécrire notre propre histoire car celle des Occidentaux n'est pas la nôtre mais une vue de notre histoire par les Blancs et elle comporte justement les barrières de la connaissance de la langue et de la culture. Je pense que monsieur Bernard Claude ASSAMOI pourrait se pencher sur la langue abbey : en comparant celle parlée par les Abbey de Côte-d'Ivoire et celle parlée par ceux du Bénin, il peut démontrer que c'est un même peuple.

"Je me permets de vous apporter des informations sur la déportation des Abbey en Centrafrique , au Congo Brazzaville et d'autres vers leur pays d'origine , le BENIN, je suis moi même Abbey de Grand-Morié , et j'ai commencé à écrire , sur l'origine BENINOISE des Abbey , les Abbey ont transité par le GHANA , à la recherche de l'ivoire pour le roi BEHENZIN, vous trouverez  des Noms abbey au Bénin tels que YAOVI , YAVO , AGBO, N'GBOTOU, AFFI ...."

ASSAMOI Bernard claude
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Published by Nkossi lundu - dans Livres & Lectures
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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 20:52
En étudiant la vidéo d'investiture de monsieur Denis Sassou Nguesso, à la magistrature suprême, il apparaît que l'amnistie de l'ancien président Pascal Lissouba est un ajout de dernière minute pour faire sensation et surtout pour créer un climat de liesse sociale car il n'en demeure pas moins que Sassou Nguesso avec moins de 10% d'électeurs partis voter reste mal élu. Nous avons prédit qu'il attendrait de se faire élire avant d'amnistier Lissouba : il ne pouvait le faire avant à cause de la popularité du bonhomme qui même malade reste un mythe. Ne sachant pas comment allait réagir la population, il valait mieux l'amnistier après l'élection présidentielle. Qui sait si sa venue n'allait pas provoquer à ce moment-là des troubles sociaux ? A présent, que Sassou sait que l'enfant de Tsinguidi, ma ma professeur ma ma qualité, n'est plus un adversaire, il peut le laisser venir mourir auprès des siens, sur sa terre natale. Qu'il vous souvienne ce que monsieur Sassou Nguesso avait dit à propos de Lissouba : "Il paraît qu'il est malade. Il est préférable qu'il reste là-bas pour se faire soigner..." Alors, pourquoi ce revirement ? Soit, c'est parce que Lissouba est très malade, soit pour des raisons politiques ou les deux car il faut dépasser le raisonnement binaire, tout n'étant pas ou noir ou blanc ; il y a aussi le gris, le vert, le bleu et l'indigo entre autres couleurs...
Il s'agit de créer un climat de paix illusoire totale et de réconciliation en faisant venir le professeur Lissouba au Congo, de préférence avant que n'intervienne la modification de SA Constitution de 2002. Il va forcément la retoucher car il a besoin de mandats illimités pour diriger le Congo à vie. Si le peuple est dans la liesse du retour de Lissouba, il peut faire passer toutes ses mesures tranquillement car l'attention populaire aura été détournée ailleurs sur un événement mineur.
Cependant, vous constaterez qu'il ne s'agit pas d'une amnistie générale qui concernerait tous les protagonistes des événements de 1997 comme Moungounga ou Koukébéné, entre autres mais d'une amnistie à la carte comme pour Kolélas ou Yhombi, d'une amnistie sélective qui montre que le président Sassou Nguesso est rancunier car comment comprendre qu'il amnistie Lissouba, le chef des armées de l'époque, celui qu'il a combattu sans amnistier tous ses lieutenants ? Pour la crédibilité de sa démarche et s'il n'avait aucun sentiment revanchard, c'est une amnistie générale qu'il aurait prononcée... Cependant, nous ne savons pas ce que le magicien, le grand sorcier, le grand gourou, le grand maître franc-maçon va nous concocter dans son décret. Peut-être va-t-il permettre que tous les enfants du Congo rentrent chez eux pour rendre possible un véritable dialogue et une véritable réconciliation
car pour le moment, le silence de ceux qui ne disent rien ne signifie pas que tout est blanc dans notre république royale bananière et en matière d'éthique, notre mwéné, notre sage mbochi devrait élever son degré de sagesse car éthique bien ordonnée commence par soi-même...
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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 12:18
Et vingt-cinq ans plus tard, le voile de la cécité tomba et le président Denis Sassou Nguesso découvrit le mal : corruptions, détournements, pillages, fraudes, concussion, absence de morale dans la sphère de l'Etat, etc. Vingt-cinq ans de règne pour enfin vouloir prendre le parti de la propreté morale, de l'éthique qui doit dominer les pesanteurs de l'argent, vingt-cinq ans pour trouver qu'il existe un lien entre éthique et bonne gouvernance. Il fallait peut-être que la gangrène menace l'oeil pour qu'il ouvre les yeux et se décide à l'éradiquer. Cependant, est-il crédible ? Quelle est la base d'appréciation éthique qu'il va mettre en place pour apprécier les personnalités qui vont entrer dans le prochain gouvernement. Imaginons qu'il dise : " que celui qui n'a pas une seule salissure morale entre au gouvernement", va-t-il trouver dans son entourage un seul homme propre ?
Voici ce que dit le chef de l'Etat :
«Je veillerai donc avec davantage de rigueur à ce que les personnes que je nomme aux différentes fonctions d’Etat soient exemplaires et de bonne éthique, capables de faire respecter, au nom de l’autorité impartiale de l’Etat qu’elles incarnent, les lois et règlements de notre pays. Tout manquement, toute faiblesse m’amènera à en tirer des conséquences. Telles sont aussi les exigences du Chemin d’Avenir».
Le président semble donc reconnaître qu'en matière de rigueur, il aura quelque peu péché  pendant les douze années passées à la tête de l'Etat puisqu'il s'exige un peu plus de rigueur mais il faut bien qu'il mette sur pied des méthodes pratiques pour mesurer la bonne éthique publique ! En effet, il faut quitter le champ du subjectif pour entrer dans un domaine plus quantifiable comme :
- l'enquête de moralité (sexuelle, financière, administrative, la mise en avant de l'intérêt public sur l'intérêt privé. Exemple : un homme que l'on va nommer ministre qui aurait dix bonnes femmes, cinquante maîtresses et deux cent gosses, il est évident qu'il ne fera pas l'affaire car il aura tendance à confondre les caisses de l'Etat avec ses poches) ;
- la capacité à atteindre des objectifs assignés avec le budget alloué  : il faut qu'ils soient capables de réaliser des objectifs, de transformer un budget en réalisations publiques dans des délais impartis ;
- la capacité de mesurer leur enrichissement illicite ; cela ne peut se faire que s'ils déclarent leurs biens, montrent par quelles voies honnêtes, ils se sont par exemple enrichis avant et que l'Etat soit capable de mesurer le gonflement de leurs comptes bancaires au Congo et à l'étranger. Et là, il y a du boulot !
- la capacité de mesurer leur capacité à s'élever au dessus des pesanteurs de l'argent facile et cela ne peut se faire qu'en regardant dans leur passé et dans leur présent et à ce niveau, je doute qu'un seul des ministres actuels soit éthiquement potable car tous, je dis bien tous utilisent les mêmes méthodes à savoir : l'argent que l'Etat met dans les caisses des ministères est le leur !
- la capacité de transparence en communiquant au peuple les budgets alloués, les résultats escomptés et les délais alloués afin qu'il se rende compte qu'on ne se foute pas de sa gueule. En effet, on aura remarqué une certaine opacité en matière d'argent public ! Il faut une institution qui soit consacrée à la vérification de l'usage que nos gouvernants font de l'argent de l'Etat.
Nous allons donc réveiller nos réseaux pour un travail de veille car il n'y a qu'une seule façon de vérifier l'éthique d'un homme publique : il s'agit d'abord de vérifier s'il y a correspondance entre les moyens qu'on a mis entre ses mains et les résultats escomptés. Si on donne à un ministre de la santé un budget pour construire un hôpital et qu'il construise un dispensaire, n'importe qui comprendra qu'il y a eu détournement.
Voyez-vous, les intentions du président Denis Sassou Nguesso sont bonnes mais la stratégie pour les mettre en place n'existe pas encore puisqu'il faudra passer du qualitatif au quantitatif et du quantitatif au qualitatif pour mettre en place une telle stratégie de repérage. Est-ce vraiment la volonté nouvelle du président ? Il s'agit pour l'instant de mots mais il faut qu'il sache que la concussion, la fraude, le détournement et toutes ces choses-là sont, elles, bien réelles. Que les Congolais qui sont purs éthiquement lèvent le doigt car si le gouvernement est celui qui s'annonce, nous pouvons prouver qu'aucun d'entre eux, sinon quelques-uns avec clémence du jury, sont dignes de s'asseoir sur un portefeuille public ! En effet, il faut d'abord que le président sorte de la logique de proximité clanique et de récompense de ses soutiens car la proximité clanique fait qu'il ne peut sanctionner et la récompense parce que l'on a soutenu le président pendant la campagne crée l'illusion d'un mérite alors que ces individus-là l'ont fait par pur intérêt personnel. Wait and see comme disent les Anglais...
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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 10:44

Salut Mon frère Mouvimat,

tous mes remerciements pour l'éclaircissement sur cette affaire. Je me suis vite empressé de pouvoir me connecter afin de lire votre réponse. Je n’ai pas encore pu personnellement m'entretenir avec A, ni B qui sont pratiquement tous chargés avec les festivités du Serment qui a eu lieu hier, et le défilé de la fête d'indépendance qui aura lieu d'ici quelques heures. Après m’être entretenu avec X1, lui m'a dit ne pas être même surpris par ce procès, car c'est un coup que le Gouvernement à travers son département de la communication qui avait mis  il y a de cela plusieurs années une astuce spécifique afin de pouvoir vous tendre un piège. Voilà pourquoi durant plusieurs années vous avez reçu des rédactions venant même des membres proches du Clan, des opposants qui auparavant étaient aussi de la Mouvance Présidentielle, bref tout un tas de procédés pour remonter à votre source. Ne soyez pas trop surpris sur cela car ils ont les équipements nécessaires situés au dernier étage de la Tour Na Mbemba. Chaque jour ils visionnent les sites web, consultent différents messages mails envoyés et reçus à travers différents fournisseurs au Congo, écoutent les appels téléphoniques,......
Mais X1 est juste surpris par un procès ; il sait que le Gouvernement à travers le Vieux Momo ne pourra pas trop vous harceler, car vous pourriez dire certaines vérités sur les rédactions que vous détenez et parler des expéditeurs, chose qui les mettra eux-mêmes en contradiction car Sassou sait qu'il n’y a que ceux qui sont proches de lui qui peuvent donner des informations très précises sur lui, sa vie et ses biens.
Selon ma vision, je pense comme je vous l'avais dit que c'est un coup d’Alain ou  de Thierry, peut-être des deux, car actuellement tout le monde veut prouver au Président qu'ils sont en train de faire leur Job dans le bons sens ou dans le mauvais sens : Sassou aime ceux qui réalisent des plans pouvant lui apporter satisfaction ; pourvu que cela serve la cause de la protection de ses intérêts et de son pouvoir.


Prenons le cas de notre Général MBaou. Les ordres ne sont pas venus de Sassou mais plutôt de Okemba J.D, Adoua et Moukoki qui ont trouvé une raison auprès de Sassou en disant que « c'est un danger de laisser ce général en liberté sur le territoire avant votre serment du 14 Août », malgré l'intervention du Ministre de la défense Yvon Ndolou, ami de Mbaou qui a voulu jouer le médiateur mais a été vite remis à sa place par les guerriers Cobra qui ont remis Sassou aux affaires. Vous verrez dans les jours ou semaines à venir la libération de notre Général, car d'une part si l'on refléchit bien, c'est sûr qu'il était aussi venu pour une affaire à accomplir avec ses amis du Front, vu son expérience militaire et ses relations diverses. Pourquoi avoir juste choisi quelques jours (même pas une semaine) après la proclamation des résultats à l’élection présidentielle pour rentrer au pays après toutes ces années d'exil ? Allez-y comprendre.....et vu que Sassou a un très fort réseau de renseignements même au sein du Front de l'opposition, voilà pourquoi ils ont été déjoués à la dernière minute.


De votre côté soyez sûr qu'ils viendront non pas pour aller avec vous à travers un procès équitable, chose que vous n’aurez jamais même en France où tout le monde pense que c'est un pays de droit (rappelez-vous du procès d'avant le mois d'avril qui devait avoir lieu sur les biens de Sassou, Bongo et Obiang Nguéma dont je vous disais que tout était fait pour amuser la galerie : Sassou puis Bongo avaient reçu quelques députés de l'UMP au Maroc lors de leur séjour là-bas pour discuter sur cela), il veut juste vous pousser à l'extérieur de votre cachette afin de vous proposez d'arrêter d'être si direct dans vos rédactions concernant sa personnalité, sa politiques, ses biens et autres.....

 Soyez sûr qu’il veut juste voir de ses yeux qui fait tout ce travail (il l'avait fait pour certains guerriers Cocoyes, Zoulous, Aubevillois,....), car il apprécie souvent des courageux qui veulent ou mènent des combats contre lui ou son pouvoir ; c'est une obsession qu’il a.

Aujourd'hui y en a de ceux qui sont pires que vous dans leurs propos : je prends le cas de LIONEL GAMGA, MOUDILOU TONY, et autres qui eux le critiquent à travers les sites mwinda et zenga-mambu sans même se voiler le visage, Lionel Gamga lui va même à mettre ses propres vidéos sur Youtube, critiquant durement sassou et son régime.

Un conseil mon frère Mouvimat, ne résistez pas à leurs offres si ils viennent discuter à l’amiable avec vous, montrez leur que vous jouez le jeu. Ne leur résistez pas, car avec la complicité de leur réseaux de contacts en France, ils peuvent attenter à votre vie : c'est vrai que c'est un combat que tous ont mené, même-nous qui sommes proches du pouvoir. Ne pensez surtout pas que nous acceptons tout, je dis bien toutes les pratiques infligées par Sassou et son régime mais nous sommes là sur place car un jour nous pourrions avoir un rôle très nécessaire à jouer. Je vous avais pris l'exemple sur le Président Nino Vieira et bien d'autres tués par leurs propres soldats. Donc à travers cela, pensez d'abord aussi à votre femme et à vos enfants, car ceux qui vous suivent et vous soutiennent à vouloir faire face au clan de Sassou ne seront peut être pas tous là aux côtés de votre famille lorsqu'ils auront besoin du soutien moral, financier et autre. Je sais de quoi je parle, mon frère, en voyant aujourd'hui les gens abandonner la pauvre mère de Bruno sans même de fois aller lui rendre visite, j'imagine que si ses enfants et sa femme étaient encore en vie comment ça devait être, nous sommes tous comme ça les Congolais, que ce soit au pays ou à la diaspora, il n’y a pas l'entraide et l'amour véritable du prochain, que dire du Professeur Lissouba aujourd'hui abondonné de tous ? Si demain il venait à accepter l'amnistie de Sassou puis faire juste un tour au Congo vous entendrez certains le traiter de lâche, de corrompu entre autres. Or, quel rôle ont-ils joué lorsqu'il avait besoin d'eux  ? Ils l’ont abandonné, d'autres l’ont trahi. Nous avons le même cas avec Mbaou : ils ont été tous les jours ensemble avec les cadres de l'opposition à Paris, ils ont fait des meetings, conférences, réunions ensemble. Maintenant qu’il est derrière les barreaux, ils n’arrivent même pas aller protester devant la maison d'arrêt ou rencontrer Sassou en audience à Mpila pour lui rappeler que ce monsieur n'a rien fait, et dire qu'ils n’arrivent même pas à aider un proche, mais arriveront-ils vraiment à libérer tout un pays de plus de 3.000.000 millions d'habitants ?
Soyez raisonnable, je vous en pris mon frère Mouvimat,pensez à votre famille et ceux qui vous aiment, qui ne supporteront pas de vous perdre, que de vous sacrifier pour ceux qui s'en foutront pas mal après.

Bon Courage, gardons contact.
Que Dieu soit avec vous.



 

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 00:02
Voici un montage vidéo qui illustre selon nous la réalité de deux Congos dans un même pays : le Congo qui est à l'image de monsieur Denis Sassou Nguesso représenté par sa capitale Oyo et l'autre Congo, le nôtre qui est le reflet du désamour que le clan Sassou & Nguesso exprime au reste des Congolais qui ne sont pas de sang royal. Il y a un Congo où tout est luxe, construit pour satisfaire l'égo royal de monsieur Sassou et des notables royaux, des princes de sang et il y a un autre Congo où tout respire la misère, où tout témoigne du désamour que le clan royal de la nguessocratie lui porte. Regardez et vous allez comprendre ! Et les deux cohabitent dans un même pays. Dans le Congo d'en-haut, la municipalisation accélérée a un sens car tout va vite et dans le Congo d'en-bas, tout est à la traîne. Il y aura donc forcément deux chemins : un chemin d'avenir pour le Congo royal et un chemin de larmes, un Golgotha pour le Congo des esclaves...
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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 21:22

COMMENTAIRE : Dans un article dans lequel j'expliquais pourquoi ce qui se passe au Gabon nous intéresse, nous Congolais, j'ai démontré que le ton en Afrique est à la dynastisation du pouvoir. On utilise certes le canal électoral comme prétexte pour éviter de passer par la force et le coup d'Etat mais on viole la volonté du peuple en rendant le pouvoir héréditaire. et en faussant le verdict des urnes. Omar Bongo a été battu deux fois par Mamboundou mais rien n'y a fait. Le pouvoir en héritage, tel semble être le nouveau destin des fils de chefs d'Etat africains. Et la France semble se complaire dans cette continuité familiale de l'exercice du pouvoir car ainsi elle est sûre que rien ne change, que rien ne puisse perturber la poursuite de ses desseins néocoloniaux. Un nouveau processus successoral politique au sommet de l'Etat apparaît qui veut que les fils succèdent aux pères. Avant, nous avions des coups de force ; depuis l'avènement des élections, nous assistons au passage des "républiques bananières aux royaumes républicains".  C'est un phénomène sociologique nouveau car avant, quand le pouvoir était au bout du fusil, il était plus difficile d'imposer un fils après le père car le processus d'accès au pouvoir en Afrique, notamment dans les républiques situées dans les grands lacs, était violent et imprévu. Nous l'avons vu au Maroc mais le royaume chérifien a l'avantage d'avoir la royauté comme mode de gouvernance, nous l'avons encore constaté avec l'avènement de Kabila fils au fauteuil de Kabila père, le processus s'est enchaîné au Togo avec la prise du pouvoir par Faure Eyadéma et nous allons certainement voir Ali Bongo succéder à son père Omar Ondimba Bongo qui aura tenu le fauteuil présidentiel gabonais pendant plus de quarante ans. Il est à constater que ce processus qui montre que subtilement la royauté s'installe en Afrique sous le couvert de la république va se poursuivre au Congo-Brazzaville avec l'avènement de monsieur Christel Sassou Nguesso comme successeur de son père - encore que nous ne voyons pas les Congolais manifester le courage des Gabonais qui protestent contre la monarchie du clan Bongo qui risque de s'installer si les Gabonais ne font rien.

Nous savons tous qu'en dépit du fait que la constitution ait été respectée par la désignation de la présidente du sénat comme présidente de la république du Gabon, nous savons tous que c'est Ali Bongo qui tient l'armée qui dirige véritablement l'appareil d'Etat. Et il est bien placé pour succéder à son père le 30 août 2009 car le clan Bongo semble s'acheminer vers cette préférence. Certes, Ali Bongo a le droit de se présenter à l'élection présidentielle si aucun élément constitutionnel ne l'en empêche mais les Gabonais ont compris l'intention qui se dessine, celle de remplacer le père par le fils et peu importe qu'il ait des origines nigérianes, qu'il soit un fils adopté. C'est un Gabonais comme les autres mais ce qui gêne c'est qu'il tient l'appareil d'Etat et on voit mal comment il se refuserait de prendre un pouvoir qui est à sa portée. Si le processus électoral évite en Afrique l'accession violente au pouvoir, il ne garantit en rien une élection transparente et juste : en effet, on voit mal le parti PDG créé par Bongo qui tient les clés du pouvoir gabonais ne pas favoriser son candidat, fils de Bongo ou non. De toutes les façons, la volonté du peuple en Afrique a été rarement respectée et c'est certainement le premier des grands combats pour la naissance véritable de la démocratie sur le continent noir.

 

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Des affrontements violents ont opposé vendredi à Libreville plusieurs milliers de manifestants aux forces de l’ordre après la dispersion d’un rassemblement interdit par les autorités gabonaises, faisant plusieurs blessés, a constaté un journaliste de l’AFP.

Ces heurts ont éclaté après la dispersion par les forces de l’ordre d’un rassemblement de plusieurs centaines d’opposants qui demandaient la démission du gouvernement du ministre de la Défense Ali Ben Bongo, fils du défunt président Omar Bongo et candidat à la présidentielle du 30 août.

Les policiers ont fait usage de gaz lacrymogènes contre les manifestants qui ont répliqué par des jets de projectiles, a constaté le journaliste de l’AFP.

Plusieurs milliers de personnes ont alors rejoint les opposants pour affronter les forces de l’ordre qui ont continué les tirs de gaz lacrymogènes.

Plusieurs blessés ont été dénombrés par le journaliste de l’AFP, mais aucun bilan précis n’était disponible de source indépendante.

Jeudi, une coalition d’une dizaine de candidats à la présidentielle avait annoncé pour vendredi une marche afin de demander la démission de Bongo. Les autorités ont déclaré jeudi soir que cette marche était interdite.

Les affrontements entre manifestants et policiers ont cessé avec le retrait des forces de l’ordre.

Entre 5000 et 6000 personnes sont restées sur les lieux des heurts, scandant des slogans hostiles à Bongo. « Ali démission », « Ali dictateur », pouvait-on entendre. « On veut le changement », le « Gabon n’est pas une monarchie », ont lancé aussi les manifestants.

Plusieurs candidats à la présidentielle -les opposants Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto, Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé, Luc Bengono Nsi, les indépendants André Mba Obame, Bruno Ben Moubamba, Casimir Oyé Mba et Anna Claudine Ayo Assayi ainsi que Paul Mba Abessole, en lice pour un parti de la majorité- ont rejoint les manifestants, a constaté l’AFP.

Suivis par leurs partisans, les candidats ont lancé la marche qu’ils avaient initialement prévue et parcouru quatre kilomètres avant d’être à nouveau stoppés vers 8h30 par la gendarmerie et la police au rond-point de la Démocratie, où ils sont restés rassemblés. Environ 10 000 personnes ont pris part à ce mouvement, selon des estimations de l’AFP.

Depuis plusieurs semaines, la présence au gouvernement de deux ministres candidats, Pierre-Claver Maganga Moussavou (Enseignement technique) et Ali Ben Bongo est très critiquée par les 21 autres candidats, de nombreux hommes politiques et membres de la société civile.

Le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a répondu fin juillet qu’« aucune disposition ne disqualifie les candidats à l’élection présidentielle pour siéger au gouvernement », estimant que les demandes de démission étaient « un faux débat ».

Jeudi, Maganga Moussavou a cependant annoncé sa démission du gouvernement pour se « consacrer à la campagne » électorale.

Vingt-trois candidats sont en lice pour la présidentielle, scrutin à tour unique.

À Paris, près de 70 manifestants se sont également rassemblés près de l’ambassade de Gabon en France, pour demander un processus électoral « transparent » et la démission d’Ali Ben Bongo.

Agence France-Presse, Libreville

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Published by Nkossi lundu - dans Politique internationale
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11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 11:15
Nkossi Lundu, le lion de Makanda comme Christ était le lion de la tribu de Judas, en sa qualité de défenseur de la liberté et de la démocratie, au Congo-Brazzaville  va comparaître à la demande de monsieur Maurice Nguesso représenté par son avocate maître Martine HERBIERE  le lundi 21 septembre 2009 à 14 h00 au Tribunal de Grande Instance de Paris. 

L’audience aura lieu devant monsieur Nicolas BONNAL, Vice-Président du Tribunal de Grande Instance siègeant en son cabinet – chambre du Conseil de la 17ème, au Palais de Justice, 4 Boulevard du Palais, 75001, Paris. Comme dit un proverbe chinois : "Quand un chien attaque, c'est que son maître a demandé d'attaquer..."

Nous invitons, les Congolaises et Congolais qui pourront se libérer, les Africains et tous ceux qui luttent pour les libertés et la démocratie, notamment les associations de venir lui témoigner leur soutien. Il est évident que le Lion de Makanda a estimé qu'il pouvait se défendre tout seul bien que nous ayons proposé un avocat pour l'aider dans son combat. C'est un événement qui montre combien le combat de cet homme dérange le clan de Brazzaville qui a mandaté l'un des siens pour l'agresser juridiquement. Cependant, le pouvoir de Brazzaville va-t-il s'arrêter là ? Va-t-il se contenter d'une attaque juridique ? Qu'on  se souvienne des 300 disparus du Beach, de notre frère, le combattant Bruno Jacquet Ossébi. Quand un homme marche sur plus de 100.000 de ses compatriotes, a-t-il encore une notion de la noblesse de la valeur de la vie humaine et de son caractère sacré ?

Ceux qui souhaitent le rencontrer ou discuter avec lui peuvent le contacter car il sera à Paris à partir du 18 septembre 2009. Nous espérons que la presse sera au rendez-vous car ce n'est pas un simple combat entre David et Goliath ; c'est le combat de l'oppression contre la liberté., le combat des assassins contre l'innocent, le combat des ennemis du Congo  contre ceux qui aiment le Congo.

Le lion de Makanda fera une conférence sur le pourquoi de son combat si vous l'aidez à trouver une salle. Ce procès est le début de la visibilité de son combat politique car une nouvelle élite congolaise doit se lever pour combattre la dictature du clan Sassou & Nguesso sur le Congo.

Le lion de Makanda combat avec le Saint-Esprit contre les puissances de l'ombre, les serviteurs de Satan bardés de richesses volées au peuple congolais mais le combat est sur le tatami juridique, et, l'argent parfois ne suffit pas à dessiner une victoire. Pour eux, nos vies ne comptent pas, ne valent rien car ils sont prêts à nous assassiner ou à nous faire taire par tous les moyens. Cependant, nous n'allons pas reculer car le lion ne fuit pas devant l'adversaire.

Ceux qui manqueront ce procès mais qui auraient pu y être vont certainement  louper quelque chose car sa défense est en place, sa riposte déjà lancée et il va certainement y avoir des surprises. Il ne vous donne pas les détails mais le fera une fois le procès passé car cette histoire commencera avec ce procès mais ne s'arrêtera pas là parce que le combat du lion va prendre une forme plus politique, plus ouverte, plus radicale car il incarne peut-être aux yeux du pouvoir la véritable opposition, la véritable force de proposition, vu l'échec de l'oppostion dite radicale...

Il vous dit : "N'ayez pas peur : le diable a déjà été vaincu. Le maître de ce système de choses est sur terre mais le Saint-Esprit du Troisième Principe incréé aussi..."

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Published by Front Radical Démocratique du Kongo - dans demain le congo brazzaville
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