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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 23:40
L'assignation dont le Lion de Makanda fait l'objet n'a pas accouché d'un procès au grand dam de monsieur Maurice Nguesso qui est venu du Congo exprès pour. Il faut dire que ça  ne le dérange pas de se balader d'un continent à l'autre quand son frère empêche les opposants comme Poungui de le faire, violant ainsi leur liberté de circuler. Bardé d'une douzaine de barbouzes dont un espion qui faisait des signes dans mon dos et qui était venu me voir de très près pour demander à des personnes de noter je ne sais quoi, cet homme est obligé d'attendre quinze jours de plus. J'ai décidé de reporter le procès, madame Herbière ayant omis de me donner les pièces sur lesquels elle fonde son accusation. Je crois qu'elle l'a fait exprès ; elle a cru que je ne les réclamerai pas mais elle a eu tort ! Maître, il ne faut pas sous-estimer l'adversaire...
Je remercie d'avance les frères et compatriotes qui ont osé braver les espions que le pouvoir a envoyés à cet effet pour honorer de leur présence ce procès qui est vide de sens. Quant  à ceux qui sont arrivés en retard, l'occasion leur est donnée de venir le 5 octobre 2009 à 16 heures 30 au premier étage couloir B chambre 17. La salle était petite pour la circonstance et certaines personnes sont restées debout ; ce qui a d'ailleurs gêné monsieur Bonnal qui présidait la séance.

Monsieur Bonnal, le vice-président du Tribunal  de Grande Instance de Paris 1 n'a pas manqué de faire remarquer l'incongruïté de la demande de madame Herbière.  Elle s'est empressée de bafouiller qu'elle allait expliquer l'utilisation du "nous"... Mais bon sang, où a-t-elle obtenu son diplôme d'avocat ? Elle ne se rend même pas compte que je peux l'attaquer pour violation de la liberté d'expression car le droit de réponse, ce n'est pas à moi de l'apporter, s'il en est ! Quand une personne X s'estime diffamée par une personne Y, X n'écrit pas un texte au nom d'Y  en se faisant ipso facto passer pour Y ! Mais c'est inouï ! Si monsieur Maurice Nguesso veut se demander des excuses, rien ne l'en empêche mais qu'il ne viole pas ma liberté d'expression en écrivant à ma place ! Le droit de réponse veut bien dire ce qu'il signifie : une personne X écrit à Y en lui expliquant que l'information qu'il a apportée sur lui est erronée. Et vous êtes fière de sortir d'une école d'avocats pour ne pas comprendre ça ? Du reste, les commentaires sont des occasions de droit de réponse et si monsieur Maurice Nguesso veut écrire pour apporter un démenti sur le blog, je crois qu'il lui suffisait d'envoyer un article au lieu de fanfaronner en montrant sa puissance financière au travers d'un cabinet d'avocats qui ne sait même pas ce que veut dire "droit de réponse" ! De toute façon, je ne pense pas qu'une telle démarche aboutisse et je pourrais porter plainte pour violation de ma liberté d'expression en cas de nécessité. Je n'ai pas envie de faire de madame Herbière la risée de tous les avocats de France mais si vous cherchez bien, vous trouverez une telle ineptie sur certains sites qui ont réagi par la peur.
Le lion de Makanda a un visage et je crois que le pouvoir a compris que je n'ai pas peur et que je ne fais pas cas des intimidations - notamment d'ordre juridique. Le Congo est ma passion et rien ne saura changer quoi que ce soit.
Quand l'on sait que le clan Sassou & Nguesso viole la justice au Congo chaque jour qui passe, il faut dire qu'il est tout de même gonflé de venir  la revendiquer en terre étrangère ! Et la France va tolérer ça ? Franchement si le pays des droits de l'homme devient le pays des droits des hors-la-loi, où va-t-on ? Mon dieu, les hors-la-loi pour les autres réclament la loi pour eux ! Dans quel monde vivons-nous, mes frères ? Arrestations arbitraires, assassinats, violation de la liberté de circuler des opposants mais monsieur Maurice Nguesso ne se gêne pas de jouer les princes offensés en réclamant des excuses ! Sa demande est tout simplement une offense à prince ! Je dirai ceci à madame Herbière : " attention, maître, la médiocrité est contagieuse ! "
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Published by Nkossi lundu, Le Lion de Makanda - dans demain le congo brazzaville
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 10:50

COMMENTAIRE : Voici le nouveau gouvernement du Congo-Brazzaville ou comment on fait du neuf avec de l'ancien. On notera que le poste inconstitutionnel de premier ministre a disparu. C'est un gouvernement qui arrive alors même que le précédent n'a pas démissionné. Nous réalisons que l'éthique selon "Saint" Denis Sassou Nguesso ne veut dire que totale soumission à sa personne car on ne fait pas du neuf avec du vieux.

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Publication du nouveau Gouvernement du Congo

La nouvelle équipe gouvernementale vient d’être publiée le 15 septembre à Brazzaville. Elle est composée de 37 membres avec cinq ministres d’Etat dont quatre chargés chacun de la coordination d’un pôle et de deux ministres délégués. Ce Gouvernement qui a connu l’entrée de neuf nouveaux ministres, a été rendu public par le ministre d’Etat, directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Firmin Ayessa.



"Le Président de la République,

Vu la Constitution ;

Décrète :

Article premier : sont nommés membres du Gouvernement :





























1
- Ministre d’Etat, coordonnateur du pôle des infrastructures de base, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande : M. Isidore Mvouba (il a perdu en grade mais gagne en légitimité car il est minisitre d'Etat, ce qui est au moins prévu par la constitution royale de monsieur Sassou Nguesso)

2- Ministre d’Etat, coordonnateur du pôle économique, ministre de l’économie, du plan, de l’aménagement du territoire et de l’intégration : M. Pierre Moussa (on se demande pourquoi cet homme semble inamovible pour monsieur Denis Sassou Nguesso. Quelle longévité : presque 25 ans avec monsieur Sassou Nguesso et au même poste !)

3- Ministre d’Etat, coordonnateur du pôle de la souveraineté, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains : M. Aimé Emmanuel Yoka (on ne bouge pas "tonton" ; il a bien travaillé en adoubant ma réélection et en écartant un adversaire comme Anga Edouard Poungui. Il est le Zidane de la justice ; il reste à sa place !)

4- Ministre d’Etat, coordonnateur du pôle socioculturel, ministre du travail et de la sécurité sociale : M. Florent Tsiba (lui, c'est l'ami, le complice mystique qui tient la marmite de Koka Mbala. Florent, Sassou ne peut se passer de toi !)

5- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé : M. Rodolphe Adada (on savait qu'il allait revenir aux affaires louches de la république. en apprenant sa démission à son poste onusien... Sassou rappelle l'un des hommes les plus riches du Congo au gouvernement ; c'est que le président a le sens de l'amitié. Malheureusement, de l'inimitié aussi)

6- Ministre des finances, du budget et du portefeuille public : M. Gilbert Ondongo (de tous les rescapés du recalage par l'éthique, c'est lui le grand gagnant : il accède au trésor avec droit de manger des cacahuètes sur le dos du peuple !)

7- Ministre des affaires étrangères et de la coopération : M. Basile Ikouébé (non récalé par l'éthique...)

8- Ministre de l’intérieur et de la décentralisation : M. Raymond Zéphyrin Mboulou (non récalé par l'éthique. Apte à poursuivre son travail de soumission au roi)

9- Ministre des mines et de la géologie : M. Pierre Oba (encore un fidèle du président Denis Sassou Nguesso qui a été le compagnon des basses oeuvres lors de la reconquête du pouvoir : achats d'armes, recrutement, formation, etc, un fidèle de la première heure qui possède une villa en marbre sur la place de Paris... )

10- Ministre du développement durable, de l’économie forestière et de l’environnement : M. Henri Djombo (Djombo, l'inamovible pour poursuivre son travail de destruction des forêts congolaises. N'est-ce pas pour cela qu'il est très copain avec les Chinois qui coupent tout ce qui a plus de deux mètres de long dans nos forêts ? Pour le récompenser, les Chinois n'auront qu'à lui fabriquer une raquette en bois d'okoumé !)

11- Ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat : M. Guy Brice Parfait Kolelas (Adieu vaches, veaux, chèvres ! Vive le recrutement de mes frères laris à la fonction publique ! L'agriculture n'était pas faite pour lui. Sassou l'a compris et l'envoie brouter dans un pâturage plus lucratif... C'est Parfait ! )

12- Ministre de l’équipement et des travaux publics : M. Emile Ouosso (ce franc-maçon est puissant ! Il fait de la résistance mystique et reste au gouvernement en laissant les transports à Mvouba)

13- Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat : M. Claude Alphonse Nsilou (c'est un ancien ministre qui revient faire lui aussi un mandat de sept ans ; comme quoi, le fruit pourri, ce n'est pas Nsilou !)

14- Ministre de l’agriculture et de l’élevage : M. Rigobert Maboundou (une autre vieille planche qu'on a prise pour faire un "canapé neuf" mais nous savons que ce nouveau "machin" n'ira pas loin car il est plus décoratif qu'autre chose. Nous continuerons à importer nos tomates du Congo-Kinshasa. Ebembé ya doula, les marmites ne se passeront pas de toi...)

15- Ministre à la présidence chargé de la défense nationale : M. Charles Zacharie Bowao (oui, mais nous savons tous que le vrai ministre de la défense - comme toujours, c'est le président Denis Sassou Nguesso. Bowao quitte l'action humanitaire pour aller boire le Champagne à la présidence de la répubique. Super ! Un bon boulot à ne rien foutre, du Champgne gratos en plus, Zacharie, le dza, le nua, ça continue. Show must go on !)

16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat : Mme Adélaïde Mougany (pour qu'on ne dise pas que monsieur Denis Sassou Nguesso n'aime pas les femmes. Au contraire !  C'est une nouvelle qui arrive au gouvernement et nous verrons si elle possède une "carrosserie" remplie de marchandises excitantes... )

17- Ministre du commerce et des approvisionnements : Mme Claudine Mounari (qui a dit que l'entre-cuisses ne mène nulle part ? Claudine va vendre son poisson salé et cette fois-ci, elle va viser gros car elle tient les approvisionnements ! Un jeu de passe-passe cuissier l'amène de l'UPADS moribonde aujourd'hui dans un gouvernement qui a chassé Lissouba du pouvoir. Quand on vous dit que la femme gagne toujours là où l'homme perd...)

18- Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi : M. André Okombi Salissa (Okombi Salissa est le ministre-sauterelle du gouvernement. Du Transport à l'environnement et de l'environnement à l'enseignement technique. Encore un ministère caniveau mais un ministère quand même ! Il pourra continuer à construire d'autres hôtels "Les Bourgeois !)

19- Ministre de l’enseignement primaire, secondaire chargé de l’alphabétisation : Mme Rosalie Kama Niamayoua(qui sait ? Peut-être qu'une femme peut nous arranger un peu l'école pourrie et abandonnée de la république ! Il faudra lui donner les moyens, please, monsieur Sassou ! )

20- Ministre de l’enseignement supérieur : M. Ange Antoine Abena

21- Ministre de la pêche et de l’aquaculture : M. Hellot Mampouya Matson (on fait de la résistance, hein, monsieur Mampouya ? Bonne pêche ! Ce sont les tilapias de Boko qui vont être contents : vous les nourrirez bien !)

22- Ministre de la santé et de la population : M. Georges Moyen (en tout cas, il faudra donner des "Moyens" à celui-là ! Il a un nom qui parle tout seul ! En effet, la santé, c'est plutôt la mort à petit feu au Congo-Brazzaville et j'espère que vous savez compter, monsieur Moyen, la population se meurt en masse ! )

23- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique : M. Bruno Jean Richard Itoua (c'est un parent, moi, Denis Sassou Nguesso, j'aime la famille et le pétrole, c'est une affaire de famille. Il y est, il reste ! Hugh, le roi a parlé !)

24- Ministre des hydrocarbures : M. André Raphaël Loemba (un Vili à la place d'un Vili, ça s'appelle de la géopolitique et Denis Sassou Nguesso en est passé maître. Monsieur Loembo, pensez un peu à vos parents qu'on empoisonne à Djéno et qui meurent de faim car la terre est devenue stérile à cause de la pollution des torchères !)

25- Ministre de la recherche scientifique : M. Henri Ossebi (c'est un cacique du pouvoir au point où l'on dit : "toucher à Henri Ossébi, c'est toucher au président... Sassou sait récompenser les s(ch)iens...)

26- Ministre de la culture et des arts : M. Jean Claude Gakosso (il n'a pas bougé de son fauteuil ; il se dédoublera et fera la passation de service avec lui-même. - Félicitation, monsieur Gakosso ! - Merci moi-même !)

27- Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité : Mme Emilienne Raoul (la part des femmes a un peu grossi dans ce nouveau gouvernement. Madame Raoul est une vieille peau qui doit bien plaire au président Sassou Nguesso. Et va pour sept longues années de vache grasse ! )

28- Ministre des sports et de l’éducation sportive : M. Jacques Yvon Ndolou (j'avais entendu dire qu'il le voulait, ce ministère. C'est Ndolou qui va être content ! Il pourra aller au stade assister à la défaite des diables rouges, la recette du match dans les poches !)

29- Ministre à la présidence chargé des zones économiques spéciales : M. Alain Akouala Atipault (allez, petit, viens plus près de moi et faisons plaisir à Claudia Lemboumba Sassou Nguesso, ma fille, qui voulait que tu changes de ministère ! )

30- Ministre des postes, des télécommunications et des nouvelles technologies de la communication : M. Thierry Moungalla (voici encore un inamovible du pouvoir. L'albinos le plus intelligent du Congo est trop fort : il ne bouge pas !)

31- Ministre de l’industrie touristique et des loisirs : M. Mathieu Martial Kani (qui est ce monsieur ? Vous le connaissez ou il nous vient droit du royaume de l'ethique ? )

32- Ministre des affaires foncières et du domaine public : M. Pierre Mabiala (exit Nguimbi, vive Mabiala ! Un kugni part, un autre arrive ; c'est bien pour entretenir le feu  de l'illusion et de la géopolitique !)

33- Ministre de la communication et des relations avec le parlement : M. Bienvenu Okiemy

34- Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement : Mme Jeanne Françoise Leckomba Loumeto-Pombo

35- Ministre de l’éducation civique et de la jeunesse : M. Zacharie Kimpomi

36- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé de la marine marchande : M. Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou

37- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, du plan, de l’aménagement du territoire et de l’intégration, chargé de l’aménagement du territoire et de l’intégration : M. Josué Rodrigue Ngouonimba."

CONCLUSION - Tous ceux qui n'avaient aucune raison de désespérer peuvent à présent le faire. Il n'y a rien de bon sous le soleil. Sassou Nguesso n'a pas mis ses enfants au gouvernement : ils sont bien là où ils sont. On ne change pas une équipe familiale qui vole bien. Ce n'est pas nécessaire de les exposer. Par les hommes, nous savons à présent que le chemin d' "avenir" finira par un cul de sac car Denis Sassou Nguesso a récompensé les fidèles et laisser tomber quelques individus. On fera le bilan des perdants plus tard pour savoir qui n'était pas assez "éthique" selon "Saint" Sassou...
Voici la liste des ministres moins "éthiques" que les autres qui ont quitté le gouvernement - nous omettons le défunt Tati Loutard qui était bien à l'heure de sa mort car personne n'y arrive en retard :
- ministre des Sports et de la Jeunesse monsieur Serge Michel Odzoki ( il bouffait trop les recettes du stade Massamba-Débat !) ;
-
 ministre de la Sécurité et de l’Ordre public général de division Paul Mbot ;
-
ministre des Petites et moyennes entreprises chargée de l’Artisanat madame Adélaïde Moundélé Ngollo
-
ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé monsieur Emile Mabondzo ;
-
ministre de l’Enseignement technique et Professionnel monsieur Pierre Michel Nguimbi ;
-
 ministre à la présidence chargé de l’Intégration sous-régionale et du NEPAD monsieur Justin Ballay Megot (tu peux aller jeter ton mégot en dehors de la présidence, s'il te plaît ?);
-
ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements madame Jeanne Dambendzet  (mauvaise commerçante, va !) ;
-
 ministre de l’Economie, des Finances et du Budget monsieur Pacifique Issoïbéka ; (aïe, on l'a pris les mains dans la caisse ! )
-
ministre à la présidence chargé de la Réforme foncière et de la Préservation du domaine public monsieur Lamyr Nguélé ; (désolé, le président ne voulait plus te voir. Ne t'en fais pas : il y a beaucoup de demeures dans la mangeoire du royaume ! Le roi Sassou te trouvera une petite place juste au-dessus de l'enfer !);
-
ministre délégué à l’Aménagement du territoire auprès du ministre d’Etat, ministre du Plan et de l’Aménagement du territoire monsieur Gaston Gapo.











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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 12:30
Une vidéo est un flot d'informations et chacun peut en trouver ce qu'il veut mais là, moi j'ai trouvé une information qui devrait intéresser les Gabonais : ALI BEN BONGO ONDIMBA EST NE A BRAZZAVILLE et non au Nigéria. Reste à savoir qui est la mère. D'orès et déjà, voilà un autre Congolais à la tête du Gabon : né au Congo, il est Congolais - tout en étant bien sûr Gabonais ! Evidemment, il n'a peut-être pas la nationalité congolaise.
Il est usuel d'entendre dire qu'Ali est nigérian, que c'est un fils adoptif de Bongo, etc mais dans cette vidéo téléchargée sur TéléCongo, nous apprenons qu'Ali Ben Bongo, celui qui va s'asseoir sur le fauteuil de son père qui était bien né Congolais, est né à Brazzaville et ça vous bouche un coin - même si à l'époque de l'AEF, les Français considérait l'Afrique Equatoriale Française comme un seul territoire, une sorte de prolongement équatorial de la France, de sorte que la nationalité n'existait pas encore pour les ressortissants des colonies que la France envoyait là où les besoins se faisaient ressentir. Il faut par exemple rappeler que c'est au Gabon qu'on est allé chercher Fulbert Youlou pour le mettre à la tête du Congo - comme premier président de la république du Congo.
Il reste à trouver la mère d'Ali. Et si elle était une bonne Congolaise ? La rumeur que la première femme de feu Omar Bongo était une Congolaise a longtemps circulé au Congo ; il s'agit d'une femme qui habitait à Brazzaville, d'ethnie bembé ; on vient de me donner le nom d'un parent de cette femme qui pourra me fournir plus d'informations. Si la "musicienne" n'est pas sa mère, il faudra bien qu'on lui en trouve une autre et le Nigéria est un peu trop loin... Aux dires de la personne qui vient de m'informer, cette femme congolaise serait bien la mère d'Ali Bongo... Cependant, il faut vérifer l'info ; c'est la raison pour laquelle nous la mettons au conditionnel.
Face à une opposition qui enflamme le Gabon parce que peu encline à accepter sa victoire, Ali Ben Bongo est allé chercher conseil auprès du docteur ès intimidation populaire, monsieur Denis Sassou Nguesso et ça se pourrait qu'il ait reçu de bons conseils. Les deux hommes ont des relations complexes : Ali Ben Bongo est le demi-frère des enfants issus su mariage entre feu le président Omar Bongo et la défunte Edith Lucie Sassou Nguesso. La rumeur nous dit aussi qu'Ali aurait été ami avec... Les Gabonais devraient s'inquiéter. Ca va cogner dur après l'investiture d'Ali Ben Bongo car les méthodes du fils ne sont pas celles du père défunt qui favorisait le dialogue avec les opposants !


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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 10:44
Je signale aux frères de lutte, aux compatriotes, aux démocrates amis africains, aux défenseurs de la liberté, aux humanistes, que le combattant de la liberté, l'homme qui a donné à la critique politique sur le Congo ses lettres de noblesse sur internet car aujourd'hui, les Congolais ont pris la résolution de critiquer le régime inique en utilisant la "grande oreille de la toile mondiale", le Lion de Makanda, l'une des voix du Congo libre qui s'exprime à l'étranger comme le Général De Gaulle s'exprimait à Londres, sera à Paris dès le 17 août 2009. Je considère que le crime commis contre notre jeune démocratie est semblable à l'occupation de la France par les Nazis ; il faut donc entrer en résistance et la résistance, la vraie, c'est nous, c'est vous, c'est tout ce qui reste de pur et de non souillé pour entretenir un espoir de changement politique véritable. Il faut une nouvelle organisation politique, plus stratégique, construite avec des hommes nouveaux, politiquement immaculés, des hommes à haute valeur éthique, des amoureux du Congo, des hommes nantis de hauts idéaux politiques pour préparer la relève car en 2016, - sauf si Sassou modifie sa fausse Constitution, les candidats de 2009 ne pourront plus se présenter à l'élection présidentielle pour bon nombre d'entre eux... Vous le savez bien, tous les partis politiques sont corrompus et plus rien n'incarne le renouveau. MCDDI, RDD ont rejoint Denis Sassou Nguesso et l'UPADS est en proie aux flammes des ambitions irréconciables depuis la maladie de l'ex-président Pascal Lissouba.
Je viens pour un procès que je vais gagner et je n'ai aucun doute là dessus et cette victoire, je la dédierai au peuple congolais souffrant, au peuple congolais blessé, torturé, traité comme un peuple vaincu et ça sera l'occasion de créer la plus stratégique des organisations politiques que le Congo ait portée. Je repartirai le 21 septembre 2009, le soir. Je redonnerai les coordonnées du palais de justice de Paris 1 où aura le procès politique contre le clan Nguesso. Vous allez assister à la défaite d'un cabinet d'avocat - précisément du cabinet Herbière face à un homme seul. David va affronter Goliath et vaincre. Je vous promets la victoire ; elle est certaine...
A partir du 21 septembre 2009, Le Lion de Makanda deviendra un homme public, un combattant connu de tous. Le Congo nous doit les quelques avancées sociales que vous observez en ce moment au Congo car on n'attend pas une élection comme l'élection présidentielle pour se vêtir du manteau d'opposant.  Le Lion de Makanda est opposant politique au régime du clan Sassou & Nguesso, 24 heures sur 24  - tous les jours de l'année comme Denis Sassou Nguesso est dictateur 24 heures sur 24 - tous les jours de l'année...
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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 22:12

aigle.jpgVoici le programme politique de monsieur Denis Sassou Nguesso : le chemin d' "avenir". Nous mettons entre parenthèses "avenir" car il s'agira de voir à la lumière du passé et du présent politiques de monsieur Denis Sassou Nguesso si ce programme vaut un petit dinar, un petit likouta ou s'il s'agit simplement d'un texte démagogique. Il vous souvienne que le quantum d'action se limite à sept ans. Nous verrons s'il sera possible que ce qui n'a pas été fait en douze ans le soit en sept (7) ans - quels que soient les hommes que le Cobra royal choisira dans son nouveau gouvernement. Encore que nous doutions que de nouveaux visages soient ou synonymes d'éthique ou synonymes de compétence, de créativité ou d'efficacité.
Nous avons converti le PDF dans lequel il était emballé en fichier Word pour vous offrir le texte - tel quel - sans y toucher. Nos remarques et observations seront en rouge... Cependant, à cause des tableaux, il y  a des textes coupés ; nous ferons la correction plus tard, l'essentiel  étant d'abord d'examiner le projet de monsieur Denis Sassou Nguesso.

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Le Chemin d’Avenir (Déjà pour le titre qui pourrait séduire des esprits étriqués : l'avenir peut être sombre, pire que le présent. Le concept avenir n'a rien de positif en soi. Encore  faut-il que les objectifs qui tracent le "chemin" soient bons, réalisables et que l'on s'en donne les moyens et d'orès et déjà, il s'agit de dire que c'est de l'avenir de TOUT le peuple congolais dont il est question ici et non seulement du bien-être d'un clan ou du bonheur d'investisseurs qui pillent le Congo comme les Bolloré et compagnie. Un chemin peut conduire dans l'avenir à la mort, à la ruine de tout un pays, à l'enfer socio-économique et politique)...
 
DE L’ESPERANCE A LA PROSPERITE (Encore faut-il que le peuple congolais espère quelque chose ! Ceux qui espèrent s'enrichir de plus bel, ce sont les membres du clan Sassou & Nguesso qui peuvent encore s'en mettre plein les poches pendant sept ans mais la prospérité collective, cela reste à prouver car il ne suffit pas d'un slogan pour que tous les Congolais y trouvent leur compte lors de ce second mandat de sept ans. De nombreuses promesses de la Nouvelle Espérance sont restés des voeux pieux. Nous pensons quant à nous que le peuple congolais est un peuple désenchanté qui a perdu tout espoir et l'espérance s'il en est, est dans la prière comme si Jésus allait faire tomber la manne du ciel mais nous savons qu'il n'en sera rien)...

Projet de Denis SASSOU N’GUESSO pour le CONGO
2009 - 2016
 
Sommaire
AVANT–PROPOS …….....…………......................
3 INTRODUCTION …………………....................... 7
I/ LA MODERNISATION DU PAYS .................8
1    Promouvoir les valeurs favorables au développement................................................ 8
2    Moderniser l’éducation nationale …….........10
3    Moderniser l’administration publique….....11
4    Moderniser la justice …………………..................14
5    Moderniser la force publique …………...........15
6   

Moderniser la vie politique nationale ….....15
7.
Moderniser les autres fondamentaux de la vie en société ……..................................17
8.
Moderniser la gouvernance économique publique …………................................................22
9.
Moderniser les infrastructures de base…....25
10. Moderniser l’outil diplomatique……..............26
II/ L’INDUSTRIALISATION DU PAYS,.............29
1    Aider à consolider, à diversifier et à augmenter les capacités des industries existantes ..........................................................29
2    Industrialiser le pays par l’agriculture.........30
3    Industrialiser le pays par la transformation locale de ses ressources naturelles….....32
4    Industrialiser le pays par la production locale des biens manufacturés …………..... 33
5    Industrialiser le pays par la structuration de l’offre locale du tourisme ………............. 34
6    Industrialiser le pays par les services ..........35
7    Créer des zones économiques industri¬elles spécialisées dans les exportations ..….....
8    Créer les conditions d’émergence d’une industrie lourde …...........................................
36 CONCLUSION ……...........................................

 
 
 
Sassou_r--lu_par_triche.jpgMes Chers Compatriotes !
Le changement tant rêvé pour le Congo est en marche. (Ici, il nous est impossible de savoir ce que monsieur Sassou Nguesso met dans le vocable "changement" car si les Congolais rêvent d'un changement, c'est d'abord du retour de la démocratie, du passage de la démodictature à la démocratie) Ensemble, nous lui avons offert une perspective réelle par la mise en œuvre de la «  Nouvelle Espérance » (nous vous renvoyons à notre critique de la Nouvelle Espérance qui a été un fiasco total car le pays en est sorti appauvri et très endetté. Il y a eu une véritable récession socio-économique après la récession politique qui nous ramené vers la dictature par la force, une dictature qui joue à la la démodictature ; par démodictature, nous entendons une dictature qui est passée de l'imposition par la force à l'imposition par le droit en utilisant des méthodes frauduleuses comme la falsification des élections), projet de société que je vous ai proposé en 2002 et qui a reçu votre approbation pour le septennat qui s’achève maintenant.
Grâce à la Nouvelle Espérance, en effet, le Congo est en paix et en sécurité  (Non, ce n'est pas la Nouvelle Espérance qui est le facteur de la "paix" et de la "sécurité" mais la sagesse du peuple congolais qui ne veut plus se faire massacrer inutilement. Il sait que vous tenez l'armée, la police et que tous les assassins qui étaient des miliciens rebelles cobras sont aujourd'hui la police et l'armée officielle). Il est stable (le facteur de désordre est au pouvoir ; il n'y a plus de raison qu'il y ait de l'instabilité. Souvenez-vous que monsieur Sassou Nguesso avait dit que Lissouba dirigera le pays debout ; il a tenu sa promesse en déstabilisant le pays jusqu'à la prise du pouvoir. Il n'y a donc plus de raison de créer l'instabilité. C'est Sassou lui-même qui a éliminé les plus dangereux de cobras fauteurs de troubles. Néanmoins, ajoutons que l'armée est source de brigandage à Talangaï et ailleurs : les braquages sont monnaie courante. La stabilité est ici une démission du peuple congolais à lutter pour ses droits et accepter d'être traité comme un peuple vaincu). Il n’est un mystère pour personne que rien de significatif, de bonne facture et de durable n’aurait pu se réaliser sans la paix, la sécurité et la stabilité. Avec ces acquis fondamentaux, tout dans notre pays est redevenu possible. Les horizons, bouchés après la période de cendres  (que vous avez provoquée pour tuer la jeune démocratie naissante que le professeur Lissouba n'a pas pu protéger) et de sang que le Congo a connue, sont de nouveau ouverts. L’espoir d’un avenir meilleur a repris corps.( J'ai vu la faim, la soif, l'obscurité, le manque d'écoles, la déliquescence de l'université, le chômage, la maladie, la mendicité des enfants, mendicité qui n'existait pas quand j'ai quitté le Congo en 1990 et ce n'est pas ce que j'appelle un avenir meilleur. Le Congo doit construire des orphelinats ; or, nous n'avons même pas un  seul orphelinat dans tout le pays et aucune structure d'assistance sociale dans tout le pays qui prendrait en charge les enfants délaissés en grande précarité )   L’espérance d’une vie meilleure, éteinte hier, est à nouveau ravivée (seulement pour les membres de ton clan car la plupart des Congolais vivent avec moins de 500 francs cfa par jour).
Entre 2002 et 2009, grâce à la paix, à la sécurité et à la stabilité, grâce donc à la Nouvelle Espérance, nous avons reconstruit les bases d’un Etat souverain, respectable et respecté ( je préfère croire que vous plaisantez : l'Etat est-il souverain quand il vient prendre tous les mois ses ordres à Paris ? Respectable et respecté ? Par qui ? Croyez-vous que les Bolloré, les Chinois et tous les étrangers à qui vous bradez le Congo respectent votre "Etat" ? Les frasques, les détournements de deniers publics, le détournement du pétrole par des sociétés écrans, estimez-vous que cela fasse de votre Etat un Etat respectable et respecté ?  Qui peut respecter un Etat qui trahit son propre pays - alors même qu'il est investi du pouvoir  de défendre ses intérêts ?). Nous avons posé les jalons solides de l’Etat de droit (non, d'un Etat de non droit car le droit n'est pas du tout respecté : vous ne respectez déjà même pas votre propre Constitution taillée sur mesure et vous violez tous les jours les libertés fondamentales) ; d’une économie qui tend à se diversifier (où voyez-vous la diversification de l'économie ? Qu'y a-t-il de nouveau dans le champ économique ? Rien ! ) et à se moderniser (sans eau, sans électricité, avec une vie de plus en plus chère, tu parles d'une modernité ! A croire que vous ne savez pas de quoi vous parlez : la modernité est un niveau social minimum qui est uniforme dans tout un pays sur de nombreux domaines comme l'habitat, la santé, l'éducation, l'énergie, le transport, etc); d’une société paisible(en apparence car au fond, les Congolais fulminent et ils n'ont simplement pas de leaders politiques dignes de ce nom pour recouvrer leur liberté : ceux qui en apparence incarnent l' "opposition" ont tous travaillé, travaillent encore avec vous ou pour vous) , à la cohésion retrouvée et à la solidarité émergente (je ne vois pas de solidarité émerger nulle part ; il y a une solidarité d'un clan pour la conservation du pouvoir mais pour le  reste, vous pouvez toujours rêver). Nous avons amorcé l’œuvre de maillage de l’ensemble du pays en infrastructures de base (infrastructures de base dans l'ensemble du pays ? Pour l'instant seul Oyo, ce village que vous avez transformé en ville possède de l'électicité avec une production thermoélectrique stable de deux mégawatts. Ailleurs, il n'y a ni eau, ni électricité, ni routes, ni écoles, ni travail, ni hôpitaux). Nous avons déclenché le désendettement de l’Etat en accord avec les institutions de Bretton Woods ( vous avez toujours les fonds vautours aux fesses, preuve que tout n'a pas encore été payé et vous espérez que les agents du FMI qui arrivent ces jours-ci à Brazzaville inscrivent le Congo parmi les PPTE ou Pays Pauvres Très Endettés - alors que le Congo est un PRTE ou Pays Riche Très Endetté. Le remboursement de la dette n'est que suspendu. Que se passera-t-il si au vu de la pauvreté due aux détourements d'argent public, le FMI refusait d'inscrire le Congo parmi les PPTE  car le Congo est en réalité un pays riche ?)  et poursuivi la restructuration du système financier national (vous avez favorisé plutôt plus de détournement d'argent public, oui !). Nous avons contribué activement à l’intégration sous-régionale, travaillé au positionnement et au rayonnement du Congo sur la scène internationale (en quoi faisant ? Il faut nous donner des exemples !).
C’était le travail nécessaire, obligatoire à faire dans un pays qui cour(r)ait le risque sérieux d’implosion (par votre faute, parce qu'il y a trop de détournements d'argent public ; ce qui vous pousse à endetter le pays - alors que nous avons les moyens de ne pas dépendre d'un tiers en matière financière !). Un pays déstructuré qui avait perdu foi en lui-même et auquel il fallait donner les raisons et les moyens d’espérer de nouveau (espérer en quoi ? En qui ? De vous, les Congolais n'espèrent rien car ils n'attendent rien de vous).
 
Ce travail, nous l’avons fait ensemble (ensemble ? Ah, pas du tout ! Vous l'avez fait en petit comité clanique - sans rendre compte au peuple congolais de ce que vous faisiez mais au final, ce sont nos enfants qui rembourseront un jour vos méfaits ). C’est ensemble que nous devons le poursuivre (on prend les mêmes individus dans un nouveau gouvernement, on laisse les mêmes voleurs aux mêmes postes et on recommence ? Nous attendons toujours le gouvernement nouveau tant annoncé pour lui donner une appréciation éthique), avec l’exigence de suite et de cohérence, afin qu’il n’y ait ni rupture, ni désagrégation de nos choix essentiels et de notre démarche solidaire vers la réalisation de notre destin commun .
Soucieux de cette cohérence, j’ai résolu d’ajouter à la Nouvelle Espérance, en grande partie déjà concrétisée, une ambition nouvelle : la modernisation et l’industrialisation du pays (en juste sept ans ? Vous entendez quoi par modernisation ? Que partout, il y aura les mêmes conditions de développement ou de vie ? Qu'est-ce qui vous a empêché de moderniser et d'industrialiser le pays pendant vos douze années passées à la tête de l'Etat ? Pensez-vous que les conditions de l'industrialisation sont réunies quand il n'y a même pas d'électricité ?).
Dans cette perspective, l’œuvre entamée dans le cadre de la Nouvelle Espérance sera poursuivie et achevée (je rigole : il fallait terminer les projets de la Nouvelle Espérance avant de passer au Chemin d'Avenir car si le chemin d'Avenir consiste à terminer les projets inachevés de la Nouvelle Espérance, le chemin d'avenir n'est qu'une Nouvelle Espérance BIS et en cette qualité, vous avez déjà échoué. Je vous apprends que les grands projets prennent plusieurs années pour être achevés et nous doutons qu'en sept ans, vous puissiez industrialiser tout le Congo,par exemple). Ce qui n’a pas été suffisamment développé ou n’a pas encore été mis en chantier le sera, grâce à l’action de modernisation et d’industrialisation du pays, conçue pour affronter les effets déstabilisateurs de la récession économique mondiale en cours, jugée unanimement très sévère (vous avez douze ans sans crise, vous n'avez pas modernisé et industrialisé le pays et c'est en pleine crise mondiale que vous comptez y parvenir. Chapeau !).
Moderniser et industrialiser le pays c’est aussi ce que je retiens comme projet mobilisateur de la nation (pour l'instant, ce sont les Chinois qui sont mobilisés et qui en profitent car ils ont presque tous les chantiers du Congo) pour les années 2009 à 2016. C’est le chemin d’avenir, au bout du quel il y aura la prospérité, le mieux-vivre, et le mieux-être de chacun et de tous (on attend tous que vous nous proviez que pour une fois votre parole vaut quelque chose car pour le moment, vous avez l'argent du peuple et le peuple n'a que des promesses).
La continuité et la nouvelle impulsion qui caractérisent ce projet convergent vers une même ambition forte : celle  de faire du Congo, à l’horizon 2016, un pays profondément transformé (super ! On verra bien si en 2016, le Congo sera devenu un pays "industrialisé"). Un pays modernisé et attractif (encore faut-il qu'il y ait des routes partout car la modernisation, c'est synonyme de bitume à toutes les routes pour rendre le tourisme possible entre autres car pour que le pays soit attractif pour les étrangers, il faut des routes, qu'il soit moins sale et que la vie y soit abordable) appelé à devenir un important producteur de biens et services, un pays compétitif et créateur dynamique d’emplois (monsieur Sassou Nguesso, où sont les milliers d'emplois que vous avez promis dans votre Nouvelle Espérance ?), un pays intégré à lui-même, à la sous région, au continent et au monde.
Notre pays, j’en suis convaincu, ne peut aller au développement par une voie différente et contraire (il était temps ! Ouf ! Il a fallu attendre douze ans ! Savez-vous que c'est votre dernier mandat ? Je sais déjà que vous allez vous maintenir au pouvoir après 2016...).
Le chemin d’avenir que je vous propose, mes chers compatriotes, vise à répondre à l’urgence sociale (bon, nous avons déjà attendu douze ans, nombreux sont morts et si nous attendons encore autant, que restera-t-il du Congo ? Je vous signale qu'on traite une urgence tout de suite ; on n'attend pas douze ans) et à l’exigence du développement global de notre pays.
 C’est une vision porteuse d’une espérance (on est toujours dans l'espérance ? Je croyais qu'on ne parlait désormais que d'avenir ! ) toujours plus forte : celle de la renaissance multisectorielle de notre pays, pour consolider sa place dans le concert des nations émergentes modernes. C’est une ambition qui m’habite et qui vous interpelle, en même temps qu’elle requiert la participation collective, pour se transformer en résultats palpables, dans notre quotidien. Le chemin d’avenir que je vous invite à suivre, c’est la voie de l’expérience et de la sagesse (si l'expérience dont vous parlez est la vôtre, j'ai de grosses raisons d'être inquiet !). C’est une dynamique pour approfondir le changement en cours. C’est le projet qu’il faut pour transporter le Congo de l’espérance à la prospérité.
 
 Denis SASSOU N’GUESSO

INTRODUCTION
L’espérance retrouvée (vraiment, vous êtes drôle : il vous suffit de parler d'espérance dans votre "Nouvelle Espérance" - alors qu'on n'a pas vu l'ancienne espérance, pour que l'espérance soit ! Vous êtes semblable à Dieu car si lui a dit : "que la lumière soit" pour que la lumière apparaisse, vous, il vous suffit d'évoquer le mot "espérance" pour que l'espérance soit ! Moi, par contre, je suis sorti desespéré de la Nouvelle Espérance et je ne crois pas être le seul), après la mise en œuvre de la Nouvelle Espérance, les populations exigent aujourd’hui une plus forte amélioration de leurs conditions de vie, plus d’emplois décents, de meilleurs établissements scolaires et sanitaires, plus de sécurité sur tous les plans, …, tout ce que l’on a dans les sociétés dites développées (la Lybie, l'a fait, Dubaï l'a fait mais eux, en vrai ! Même le Maroc où les Congolais vont à présent se soigner nous dépasse !).
Depuis 2008 a éclaté une crise financière, dans les principaux pays industrialisés, qui s’est transformée rapidement en une sévère crise économique mondiale, avec les effets néfastes que l’on connaît. C’est dans ce contexte de récession mondiale qu’il faut apporter les réponses appropriées à la forte demande sociale nationale et à l’exigence de poursuivre la transformation heureuse du pays, amorcée depuis 1997 (tu parles d'un pari !).
Le chemin qui conduit à la prospérité, en tenant compte de toutes les contraintes et pesanteurs actuelles, passe nécessairement par la modernisation et l’industrialisation du pays (ça, on le savait déjà, nous les Congolais - sauf vous, le premier d'entre-nous !). C’est avec la modernisation que seront créées toutes les conditions favorables au développement. Et, c’est avec l’industrialisation que s’installera une croissance régulière de nature à consacrer à jamais le développement de notre pays.
Telle sera l’essence du chemin d’avenir, projet de société devant faire passer le Congo de l’espérance à la prospérité (si on avait déjà au moins l'espérance !).

I. LA MODERNISATION DU PAYS
Moderniser le pays, c’est promouvoir les valeurs favorables au développement, c’est desserrer l’étau des contraintes sociétales (que vous découvrez maintenant),  structurelles, institutionnelles, sociales, économiques et physiques paralysantes, des contingences qui bloquent l’accès au développement. Moderniser le Congo c’est mettre en œuvre des actions fortes qui transforment en profondeur notre pays, son mode de vie et sa gestion.

1. PROMOUVOIR LES VALEURS FAVORABLES AU DEVELOPPEMENT.
Il est de la responsabilité de chacun et de tous d’améliorer sans cesse la société dans laquelle nous vivons (il faut d'abord créer les conditions énergétiques, infrastructurelles pour que chacun le fasse et surtout, il faut créer une banque d'investissement public pour cela). De la bonne mise en application par tous des valeurs et principes fondamentaux, qui sont à la base du développement, dépend le devenir de notre pays (voilà, quand ça se corse, vous associez tous les Congolais mais quand il y a l'argent, vous le gérez entre vous en privilégiant des routes et des infrastructures au nord du pays !).
Aussi, durant le nouveau septennat, je m’emploierai davantage à :(l'instruction) civique, au sein des populations pour qu’elles aient une meilleure considération du pays, de ses lois et règles, des biens publics et collectifs (vous croyez qu'il suffit des mots ? Il faut une plus grande justice sociale !);

-encourager l’intégrité, la loyauté, l’amour du travail bien fait et la culture de l’excellence (on n'attend pas douze ans pour ça. Si vous avez parlé de travailler avec des hommes à haute valeur éthique dans votre discours d'investiture, c'est que vous vous êtes rendu compte que nombreux sinon tous étaient des incompétents, des vénaux et des voleurs parmi les membres de votre gouvernement et même parmi tous les membres de votre famille que vous avez mis à la tête des grosses sociétés nationales );
-assurer la promotion par le mérite (il faut commencer par introduire le concours comme mode d'accès à la fonction publique et créer une véritable Agence Congolaise pour l'Emploi qui tienne compte des véritables compétences de tout Congolais - au lieu du système de privilèges qui existe actuellement) ;
-exiger l’adoption et la stricte application des codes de déontologie ou d’éthique par les différentes professions dont les activités ont un impact non négligeable sur la vie des autres (il faut commencer par votre fonction de président de la république car sans code de déontologie ou sans éthique, c'est tout le pays qui va à l'eau - alors qu'ailleurs, les dégâts sont moins considérables et plus limités);
-aider particulièrement la presse à faire montre d’esprit de responsabilité, de recherche et d’analyse, à participer à la formation de l’esprit critique des Congolais et au règne de la transparence et de la bonne gouvernance ( ça, je le fais déjà pour pas un rond ; c'est la contribution du lion de Makanda mais je vais prendre ma part à l'industrialisation dès qu'il y aura le courant partout - un courant stable comme à Oyo) ;
-faire respecter par tous, les lois et règlements en vigueur dans le pays (et vous n'y avez pas pensé avant ? Qu'est-ce qui vous fait croire que si hier, on ne les respectait pas que demain on le fera ? Vous êtes trop laxiste avec les membres de votre clan et je parie qu'ils resteront tous à leurs postes - alors même que sur le plan éthique, ce sont les plus pourris du royaume !);
 
-réaffirmer, par la pratique quotidienne des services administratifs, le caractère impersonnel de l’Etat (Okandzi a tué mais n'a pas été jugé ; je crois que ça sera très difficile si les contraintes structurelles et sociales restent les mêmes car je pense que l'Etat prendra toujours le parti de défendre à tort et à travers les membres de votre clan de sans royal ) ;
-asseoir en tout lieu et de tout temps l’autorité de l’Etat (voilà  qu'on découvre la vertu même de l'Etat que les autres pays où l'Etat joue pleinement son rôle, ont toujours appliquée) ;
-enraciner la solidarité nationale de sorte que le paiement des impôts et des cotisations sociales ou le don pour une bonne cause participent de la vie normale des citoyens (faites que ça ne soit pas un voeu pieux);
-combattre l’injustice, l’arbitraire et le favoritisme dans les administrations et établissements publics (instaurez les concours pour la fonctions publiques, une véritable Agence pour l'Emploi et à partir de là, on vous prendra un peu au sérieux - sinon, ce n'est pas la peine de nous distraire) ;
-faire sanctionner plus sévèrement la corruption, la concussion et autres malversations ainsi que tout manquement aux règles et à l’éthique établies (allez-vous avoir le courage de sanctionner les vôtres, ceux qui ont combattu et qui vous ont ramené au pouvoir ? En tout cas, j'en doute car la culture de la récompense de guerre n'a pas encore disparu au Congo et ne se volatisera pas comme ça !).

2. MODERNISER L’EDUCATION NATIONALE
Une population éduquée, dont une partie est bien formée dans différents domaines tels ceux des sciences, des technologies et des techniques, est une population préparée à accélérer le développement de son pays. D’où l’importance que j’accorde à la modernisation de l’éducation (oui, mais vous n'avez construit aucun nouveau lycée, aucune nouvelle université ou grande école pendant douze ans. Qu'est-ce qui nous fait croire qu'en sept vous construirez la moindre petite école primaire ?).
Durant le nouveau septennat, des sommes plus importantes, que celles affectées naguère au système éducatif, seront investies dans l’éducation de base (c'est Henri Ossébi s'il est toujours à l'enseignement supérieur qui va être content car il aura plus d'argent à se mettre sous la poche ainsi que le futur ministre de l'éducation nationale), l’enseignement technique et professionnel, la formation qualifiante, l’apprentissage et à l’université, en vue de :

 
-multiplier les lycées et les instituts supérieurs d’excellence pour former des élites dans divers domaines (chers compatriotes, prenez Sassou au mot et exigez qu'il tienne pour une fois ses promesses car on en reparlera dans sept ans quand vous verrez qu'il n'aura rien fait : on n'attend pas douze ans pour faire des choses indispensables à la bonne vitalité de la nation. J'ai même pensé que monsieur Sassou Nguesso faisait exprès pour que mal instruit, le peuple ne puisse pas avoir l'intelligence nécessaire de lui apporter une critique constructive !) ;
-généraliser l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) dans l’enseignement supérieur et les introduire dans les cycles primaire et secondaire (s'il y a de bons salaires, nous reviendrons au pays partager nos compétences avec nos frères mais sans courant, ça va être un peu difficile car il faudra ELECTRIFIER TOUTES LES ECOLES, TOUS LES COLLEGES, TOUS LES LYCEES, etc et là, nous pensons qu'il faudra attendre et on risque d'attendre longtemps - c'est-à-dire, plus de sept ans ) ;
-étendre plus largement l’enseignement technique et professionnel (il faut choisir des sites dans les villes ou des centres, construire les centres professionnels et prévoir les professeurs et là quand on sait qu'il manque l'énergie et que les ressources ne sont pas encore recensées, on sait d'avance que ce projet ne va pas aboutir : il faut des infrastructures, des ressources humaines, de l'énergie, un budget approprié et nous ne voyons encore rien de tout cela );
-promouvoir la formation qualifiante dans les centres publics et privés appropriés, en relation avec les entreprises qui offrent régulièrement des emplois (encore faut-il que les centre existent !);
-développer l’apprentissage auprès de maîtres artisans et en entreprise, avec des contrats Etat-entreprises et les stages de préparation à l’emploi ;
-densifier l’enseignement supérieur par la création, sur toute l’étendue du territoire national, des filières en rapport aux besoins du développement (densifier ! Il n'y a qu'une université au Congo qui est toute pourrie et qui est la dernière au niveau africain et vous parlez de densifier quand vous n'avez pas construit de nouvelles universités mais de nombreux palais dans lesuqels nous n'habitez même pas !);

3. MODERNISER L’ADMINISTRATION PUBLIQUE.
L’effort de modernisation de l’appareil d’Etat qui a été relancé en 2002 dans certaines administrations, comme celle des finances, sera prolongé à l’ensemble de l’administration publique.(Il faut qu'il y ait un plus grande transparence de la gestion de la chose publique car la modernisation ne passera pas seulement par l'informatisation mais par un plus grand contrôle et une plus grande évaluation)  L’informatisation, l’équipement adéquat, le renforcement de la bonne gouvernance et de la décentralisation, la réforme du cadre juridique de la fonction publique et la valorisation des ressources humaines de l’Etat seront les principaux axes de la poursuite de cette modernisation.
a/ Informatiser et mieux équiper l’administration publique.
Pour cela, il importera de :

b/ Conforter la bonne gouvernance et la transparence (quelle bonne gouvernance ? Comment la mesurez-vous ? Quant à la transparence, je ne vois que l'opacité ).
Il s’agira de :
-appliquer, avec beaucoup plus de rigueur, toutes les dispositions législatives et réglementaires, portant sur la bonne gouvernance et la transparence, qui sont en vigueur (vous reconnaissez avoir manqué de rigueur mais rien ne nous dit que la mauvaise gouvernance ne va pas se poursuivre : quand des structures adoptent des mauvaises habitudes, il est souvent difficile de les changer);
-obliger les administrations rendant des services lucratifs et tous les comptables publics à tenir une comptabilité rigoureuse et à jour, organiser l’audit de leurs comptes et publier les rapports d’audit ;
-réactiver tous les mécanismes de contrôle (administratif, technique et financier) des organes de l’Etat et des actes de leur personnel ;
-réanimer les commissions de discipline de la fonction publique et des établissements publics ;
-élaborer et mettre en œuvre des règles complémentaires concourrant à plus de transparence et à meilleure conduite des affaires publiques ;
-renforcer l’arsenal juridique punissant les comportements déviants des fonctionnaires et employés des établissements publics (commencez par appliquer l'arsenal juridique qui existe !) ;
-porter systématiquement devant les tribunaux les affaires de malversation et les autres délits commis dans la fonction publique ;
 
-donner des consignes de sévérité aux magistrats statuant sur les délits commis dans l’administration publique (oui, ils vont faire semblants car ils ne pourront pas condamner vos fils, neveux et parents mais par contre le petit peuple va être le seul à subir. Il vous faut d'abord nous garantir une véritable indépendance de la justice et ce n'est pas en laissant votre oncle à ce poste que vous allez réussir quoi que ce soit. Et il faut ajouter que les délits ne sont pas commis que dans la fonction publique ).
c/ Réformer le cadre juridique de la fonction publique d’Etat.
-Faire évoluer le statut général de la fonction publique en y introduisant, entre autres, l’avancement au mérite, l’organisation systématique de tests et concours pour l’occupation de certains postes ( il faut généraliser le concours pour que la notion de mérite ait un sens ), la nouvelle grille simplifiée de salaires et les éléments nouveaux de motivation de fonctionnaires ;
-mieux encadrer, dans le nouveau statut général de la fonction publique, les aspects traités dans les statuts particuliers de personnels de l’Etat ;
-établir des règles et critères objectifs d’évaluation de fonctionnaires, faire auditer régulièrement le système d’évaluation par de cabinets de réputation internationale (je n'y crois pas un mot ! L'audit de la SNPC a été saboté car les auditeurs n'ont pas eu accès aux documents importants ).
d/ Valoriser les ressources humaines de l’Etat (en quoi faisant ? Si vous ne tenez compte que de l'ethnie et de l'origine pour les recruter, comment une valorisation sera-t-elle possible ? Valoriser signifie recruter sur des bases saines et impartiales et former tout le long du cycle de vie des ressources humaines ).

 
e/ Renforcer la décentralisation (Pascal Lissouba en parlait déjà mais rien n'a été vraiment fait : cela peut être une bonne chose si les budgets suivent et si les contrôles et les évaluations sont sérieuses mais nous savons que les grands travaux seront toujours sous la coupe de la présidence de la république à la villa Cristal qui n'est pas un palais de la république, votre villa que vou réfectionnez aux frais de l'Etat et que vous faites louer aux Congolais... ).

4. MODERNISER LA JUSTICE
Gardienne et protectrice des libertés individuelles et collectives,(il faut commencer par ne pas arrêter les gens arbitrairement, de violer la liberté de circulation des "opposants" politiques pour  être crédible ! Il faut accepter la liberté d'expression et la critique politique car sans critique, il n'y a pas de progrès social ) la justice est aussi garante des investissements tant nationaux qu’étrangers. Une bonne justice contribue à créer à la fois la sérénité pour chacun, la confiance dans les institutions du pays et entre agents économiques, l’environnement propice aux affaires, la sécurité des investissements et la croyance en l’avenir. C’est pourquoi je m’engage à :

5. MODERNISER LA FORCE PUBLIQUE.
En dépit des grands efforts mis en œuvre depuis 1997 et accentués dans le cadre de la Nouvelle Espérance, pour reconstruire la force publique, beaucoup reste à faire (comme restituer à la force privée que vous avez créée son caractère de force publique en réduisant le nombre de cobras et en réintroduisant les anciens militaires et polices du sud dans la police et dans la gendarmerie voire l'armée). En raison de l’ampleur de la tâche, une loi de programmation sur dix (10) ans (non, il ne vous reste que sept ans ! Une loi sur dix ans signifie que vous avez l'intention de vous maintenir au pouvoir )  sera nécessaire pour :
-équiper toutes les composantes de l’armée (air, mer, terre, gendarmerie) et de la police nationales du matériel conforme aux standards internationaux de garantie minimale de défense nationale, de protection des citoyens et des biens (il faut faire en sorte que les militaires soient loin des villes et que chaque personne exerce chez lui, dans sa région d'origne pour éviter les bavures et les crimes);
-mettre en place les moyens, les méthodes de formation et d’encadrement permanent des agents de la force publique qui leur permettent d’assurer convenablement leurs missions nationales et de contribuer efficacement à la paix, à la lutte internationale contre le terrorisme et autres menaces internationales ;
-améliorer de façon substantielle les conditions de vie et de travail des agents de la force publique (il faut augmenter substanciellement leurs salaires et les rendre réguliers ; vous avez bien vos émoluments tous les mois, alors ! ).
Cette nécessaire modernisation de la force publique s’accompagnera de la restauration de l’éthique et des valeurs qui font un bon soldat(Ce sont les habitants de Talangaï souvent braqués par des militaires qui vont être contents si vous êtes sincère mais on ne refait pas à un homme à 67 ans ! ).

6. MODERNISER LA VIE POLITIQUE NATIONALE.
L’œuvre de modernisation et d’industrialisation dans laquelle j’entends engager le pays ne produira pleinement les effets escomptés que si elle se déroule dans un contexte politique et social apaisé. Cela appelle en amont des obligations.
a/ Poursuivre la mise en œuvre des initiatives susceptibles de rendre irréversibles la paix et le processus démocratique (pour nous, si les choses continuent, c'est plutôt à l'irréversibilité de la démodictature que l'on assistera car il n'y a qu'une façon de parler de démocratie au Congo : revenir à la Constitution de 1992 ).
Il sera question de :
-instituer, à compter de la rentrée scolaire 2010- 2011, au collège et au lycée, un cours d’éducation civique portant notamment sur la paix, la démocratie, les libertés individuelles (ce cours devrait être d'abord donné à vos cobras pour qu'ils comprennent ce qu'est une liberté individuelle) et collectives, les moyens de les organiser, de les développer et de les préserver (cela est insuffisant - même si nécessaire car la modernisation de la politique nationale ne peut vraiment avoir un sens sans le retour à une démocratie véritable, à l'instauration d'élections viables et transparentes) ;
-créer et faire vivre pleinement des comités sectoriels et un comité national du dialogue social qui favoriseront les échanges entre les partenaires sociaux sur la marche des affaires dans les entreprises ou dans la fonction publique et qui se chargeront aussi de la prévention des conflits sociaux et du règlement des différends qui pourraient surgir dans les relations entre les employeurs et les employés (il faut créer une Agence pour l'Emploi Nationale et des Prud'hommes pour juger les affaires relatives à la sphère du travail mais il faut d'abord du Congo un pays de droit !).
-achever le ramassage des armes de guerre illégalement détenues et la réinsertion des ex-combattants dans la vie active normale (ce n'est pas une priorité car vous dites vous-même que le pays est en paix et apaisé. Par contre réinsérer des militaires dans l'armée rendrait à l'armée son caractère national. Il faut donc éviter la surabondance des originaires du nord dans l'armée en équilibrant les composantes nationales);
-prendre toutes dispositions de sorte que le calendrier électoral constitutionnel soit respecté et que toutes les élections soient organisées dans la liberté et la transparence totales ( j'attends voir pour croire : celle qui vous ramène au pouvoir, nous le savons tous, n'a pas été transparente ).
b/ Garantir la bonne application de la loi sur les partis politiques.
J’engagerai le gouvernement à :

c/ Organiser le statut de l’opposition républicaine et pacifier ses relations avec la majorité.
Les premières années d’expérience démocratique conduisent à penser qu’il sera de bon ton d’organiser, désormais par la loi, les droits de l’opposition républicaine. D’où mon engagement de :
-faire adopter, ainsi que le préconise la constitution en son article 60, la loi fixant la protection et les avantages au bénéfice des candidats à l’élection présidentielle ayant obtenu au moins 15% des suffrages exprimés (ah bon ? Ce n'était donc pas fixé par la loi ?);

 
d/ Promouvoir le dialogue entre les forces politiques nationales, les organisations de la société civile, les experts et autres « sachants » sur des sujets de société pouvant affecter durablement la vie de la nation.
Des projets ou des propositions de loi dans les domaines comme la citoyenneté, la nationalité (il faut modifier le code de la nationalité qui veut qu'un étranger ayant passé dix ans au Congo devienne automatiquement Congolais s'il en fait la demande : la nationalité congolaise ne doit pas être bradée mais méritée ) , l’exercice des libertés publiques, les droits civiques, le déclassement des zones protégées ou en défens, l’aliénation du domaine de l’Etat, … feront l’objet d’un dialogue avant leur adoption.
e/ Consulter régulièrement tous les principaux dirigeants politiques nationaux avant la négociation des traités et accords internationaux susceptibles de réduire les marges de la souveraineté nationale (ça, c'est très bien mais n'avez-vous pas peur que la France se fâche ? Il aurait fallu le faire plus tôt ! Il faut même le faire en interne en ce qui concerne les marchés du bois, du pétrole et de toutes les ressources essentielles de la nation mais prendrez-vous en compte leurs opinions ?).
Les dirigeants des partis représentés au parlement ou dans les conseils locaux pourront être appelés pour une concertation avant que mandat ne soit donné au gouvernement de négocier des traités ou accords ayant un impact sur l’exercice de la souveraineté nationale (on attend de voir pour croire. Wait and see).

7. MODERNISER LES AUTRES FONDAMENTAUX DE LA VIE EN SOCIETE
Pour le prochain mandat, je ferai davantage dans les domaines de l’emploi  (il eût fallu ici nous donner les statistiques de création d'emploi de la Nouvelle Espérance pour que l'adverbe "davantage" ait un sens. En effet, monsieur Denis Sassou Nguesso avait déjà promis des milliers d'emplois aux Congo lors de son premier projet, la Nouvelle Alliance. Un Etat qui possède un ministère du travail et qui est incapable de dire combien d'emplois ont été créés lors d'une mandature, ce n'est pas sérieux), de la santé (la santé est une honte au Congo car on voit à la télévision des publicités qui demandent aux Congolais d'aller se faire soigner au Maroc. Il nous faut six grands hôpitaux modernes avec toutes les infrastructures médicales un à Brazzaville, un à Pointe-Noire, un à Dolisie, un à Owando, un à Djambala, un à Nkayi auxquels il faudra ajouter le centre hospitalier d'Oyo et des grands centres privés qui devront obéir à des normes exigeantes), de la protection sociale, (il faut instaurer la gratuité des soins pour les femmes enceintes, es enfants , les compatriotes atteints de grandes pathologie et évoluer doucement vers un système de sécurité sociale à la française qui est l'un des plus performants du monde) de l’urbanisme et de l’habitat (ici, il faut appliquer le code de l'urbanisme et imposer le fait que l'Etat est le seul propriétaire foncier qui possède tous les droits juridiques sur toute l'étendue du territoire et évincer les "mfumu ntoto" qui ont des prérogatives traditionnelles sur la terre et qui vendent des terrains en désordre sans respecter un code de l'urbanisme qui doit prévoir des terrains pour les marchés, les écoles, les hôpitaux et dispensaires, des aires de jeux pour les enfants, un tracé de route harmonieux, etc. On ne peut se prétendre une nation moderne si des individus ont encore des prérogatives au dessus de celles de l'Etat qui se contente par le cadastre à venir mettre des bornes qui délimitent les parcelles), de l’environnement de base, de la gestion forestière (nous savons tous que si les Chinois entre autres étrangers continuent à abattre nos arbres sans plan de reboisement derrière, le Congo va devenir un désert. J'attire l'attention de l'Etat ici pour dire que planter des eucalyptus n'est pas faire du reboisement car reboiser, c'est avant planter des espèces locales de nos bonnes vieilles forêts tropicales et surtout, je fais remarquer qu'un champ d'eucalyptus ne permet pas à une autre espèce végétale de repousser alentour car cet arbre en plus de pomper l'eau des nappes phréatiques, exhale un poison qui empêche toute autre espèce végétale de pousser alentour. Et surtout, quand vous couper les eucalyptus, la terre devient aride et rien d'autre ne peut plus pousser. Vous qui êtes à Pointe-Noire où là où il y a des champs d'eucalyptus, vous pouvez le constater de vos yeux) , de la science et des nouvelles technologies, de la culture, des sports et de la lutte contre la vie chère (ici, il y a un gros travail à faire sur la chaîne alimentaire, du début du processus jusqu'à la table des marchés pour estimer le coût réel des produits et surtout, il faut maîtriser nous-mêmes notre production tant dans le domaine agricole, de la pêche où il faut chasser les Chinois qui épuisent nos poissons et créer une société de pêche nationale maritime et fluviale pour influer sur le prix des poissons. Nous n'oublions pas que pour protéger notre faune, il faut intensifier l'élevage des races bovines et ovines - sans oublier la volaille mais en prenant toutes les précautions pour que la grippe aviaire ne décime pas les populations).
a/ Repenser la politique de l’emploi à la lumière des évolutions économiques mondiales en cours.
Il s’agira de :
-privilégier en amont la formation qualifiante et l’apprentissage dans les métiers offrant des services les plus demandés (ingénierie, maçonnerie, plomberie, électricité, hôtellerie, finances, commerce, gestion, …) (ici pour abaisser le coût de la formation et mieux contrôler la qualité de la formation, il faut des centres publics et cela appelle l'examen des ressources humaines compétences en privilégiant les enfants du pays et non les étrangers car sinon comment fera-t-on pour créer des milliers d'emplois ? Je suis pour la préférence nationale - notamment dans la sphère publique ; or, on note de trop nombreux étrangers dans notre fonction publique, dans notre armée et même dans notre police - sauf si bien entendu, ils sont devenus Congolais);
-encourager l’esprit d’entreprise au sein de la population (il suffira de mettre en place les ressources énergétiques et les bonnes conditions logistiques et communicationnelles pour que l'esprit d'entreprise prospère. Il faudra aussi que l'Etat ne laisse pas les banques privées financer la création d'entreprise seules en créant la Banque d'investissement du Congo afin que les citoyens qui ont des projets viables puissent être aidés);
-susciter et appuyer, par des financements et un encadrement appropriés, toutes les initiatives individuelles et associatives créatrices des richesses et d’emplois (il faut créer les structures évoquer ci-dessus car les financements doivent être encadrés et non ne profiter qu'à une catégorie qui souvent a déjà des moyens financiers énormes. On devra enquêter avant d'attribuer le moindre financer. Quant aux associations, il y a trop d'associations politiques ; il faut au contraire inciter à la création des associations économiques et environnementales - notamment dans des domaines où l'Etat n'a pas les moyens d'être pleinement présent) ;
-continuer d’améliorer l’environnement des affaires et de promouvoir le secteur privé pour une plus large éclosion et un meilleur épanouissement des entreprises privées(ici, il faut imposer aux entreprises privées étrangères qui font d'énormes bénéfices de réinvestir la moitié des bénéfices au Congo car les Chinois ne permettent même pas aux sociétés étrangères de sortir leur argent de Chine ; le seul moyen de le faire, c'est d'acheter des produits chinois pour l'exportation. Pourquoi on ne leur rendrait pas la monnaie de leur pièce au Congo ?)  ;
-réorganiser et pourvoir en moyens conséquents le service public de l’emploi de façon à le rendre plus performant dans l’aide à la recherche et à la création d’emplois (ici, il y a gros travail et c'est l'occasion de faire agir la décentralisation tant proclamée mais jamais appliquée : il faut créer des agences pour l'emploi et pour l'initiative économique avec la possibilité d'évaluer les besoins, les compétences, les capacités après les avoir recensées. Les bourses du travail doivent être restructurées et transformées en agences pour l'emploi dans toute l'étendue du territoire et celles-ci dépendront du ministère du travail. On y enregistrera les projets de création d'entreprise et on obligera les opérateurs économiques à y aller pour recruter en les frappant de lourdes amendes s'ils n'obéissaient pas à la loi. En effet, il faut modifier la loi pour que le processus du recrutement soit suivi et que des statistiques soient possibles).
Au-delà de toutes ces actions, l’Etat fera évoluer la législation sur l’emploi de sorte que toutes les entreprises installées ou qui s’installent au Congo auront l’obligation d’employer prioritairement et quasi- exclusivement les Congolais demandeurs d’emploi (c'est comme si ma pensée savait ce qui allait suivre ! Il faut un cadre juridique contraignant qui sanctionnera les entreprises qui ne s'y plieront pas. Il faut constater, corriger en créant les structures adéquates, évaluer, contrôler, sanctionner ou récompenser).
b/ Renforcer l’offre de santé.
Il sera précisément question de : santé et les médicaments (il faut une transparence sur les quantités des médicaments disponibles pour éviter que les médecins ne les volent dans le but d'alimenter leurs cliniques privées. Ici, il faut un suivi informatisé de l'utilisation des médicaments publics et de la gestion des stocks).


c/ Restructurer la protection sociale pour l’étendre, dans ses aspects de base, à l’ensemble de la population (on peut facilement gérer une petite population de moins de trois millions d'habitants car si on enlève les nombreux étrangers qui squattent notre pays, il ne reste qu'environ deux millions cinq cent mille).
L’évolution en cours de la protection sociale sera poursuivie aux fins de :
-refonder la sécurité sociale (déjà il faut qu'elle existe ! Kouchner a bouffé son argent pour rien) pour qu’elle profite désormais à tous, notamment dans les circonstances de la maladie et de la perte du revenu principal ;
-parvenir à procurer les soins de santé primaires à tous les Congolais contre le paiement d’un forfait minimal supportable par tous (ça serait une bonne chose mais on constate que dans les hôpitaux, on continue à envoyer les gens vers les pharmacies et même la gratuité des soins promise aux  femmes et aux enfants n'est pas respectée) ;
-réinsérer dans la société, par des mécanismes appropriés de sécurité sociale, les enfants abandonnés, les chômeurs, les personnes frappées d’un grave handicap et les autres catégories de la population vivant encore en marge de la société (il faut créer une sous-structure spécifique au sein du ministère de la santé à ce propos avec son budget pour la création des orphelinats ou pour le financement de la tutelle de tels enfants qui seraient traités comme des pupilles de la nation mais nous attendons pour voir parce qu'il faut un recensement de la population pour évaluer la situation et estimer les besoins. On peut créer des centre scolarisés avec internat pour de tels enfants qui sont abandonnés par les familles);
d/ Améliorer le cadre de vie, les lieux des activités collectives et protéger l’environnement.
Il s’agira de :

 
-poursuivre l’effort engagé dans l’exploitation des ressources naturelles respectueuse de l’environnement.
e/ Renforcer la gestion forestière.
Il s’agira d’améliorer la contribution du secteur forestier à l’économie nationale et poursuivre l’effort engagé dans la rationalisation de la gestion des ressources forestières, notamment par :
-l’aménagement durable et la certification à terme de l’ensemble des forêts de production (ici, on doit obliger au reboisement, surveiller la coupe et la taille des arbres coupés, multiplier les parcs nationaux pour protéger la faune et la flore, réintroduire des espèces animales pour repeupler les forêts, encadrer la chasse et limiter le nombre d'animaux prélevés aux alentours des parcs nationaux où on se devra de remplacer la consommation de la viande sauvage par des espèces bovines et ovines);
-l’utilisation de pratiques forestières respectueuses de l’environnement et de l’intérêt général (ici, on pourrait associer des organismes de protection des forêts comme le WWF car la forêt a une incidence sur le climat global de la planète ; c'est donc un problème international qui doit être traité comme tel);
-la transformation plus poussée et diversifiée des bois dans le pays ;
-la promotion de la sylviculture et la valorisation des plantations forestières villageoises, communautaires et privées ainsi que les produits forestiers non ligneux (pour la pisiculture, s'appuyer par exemple sur des projets existants);
-la mise en valeur du tourisme écologique et cynégétique (encore qu'il faille qu'il  y ait des endroits où on peut observer les animaux en liberté. On pourrait sinspirer de ce qui se passe en Afrique du sud pour la création de parcs touristiques - quitte à déplacer des espèces animales afin de créer de tels parcs afin des fonds publics ou privés mais de préférence publics) ;
-le renforcement des capacités opérationnelles de l’administration et des entreprises forestières (ce n'est pas une mauvaise idée : il faudra les doter de voitures, de motos, de bicyclettes de pinasses pour une couverture superficielle conséquente en construisant des bungalows à cet effet);
-la diversification et le renforcement des financements du secteur forestier et de la coopération dans les processus de gestion forestière et sur le changement climatique (on peut s'appuyer ici sur ce qui existe sur le plan international pour obtenir des financements mais il faudra veiller à ce que ceux-ci servent aux tâches qui leur étaient assignées).
f/ Soutenir la science, particulièrement la recherche appliquée, et promouvoir la maîtrise des technologies en phase avec les besoins du développement (commencer par moderniser la faculté des sciences et en créer des unités au nord pour l'étude de la faune et de la flore ainsi que de l'environnement et de toute autre recherche dans un esprit pluridisciplinaire international, ainsi qu'à Pointe-Noire pour étudier les effets de l'exploitation pétrolière sur l'environnement afin de chercher des solutions pour assainir l'air en diminuant les émissions nocives dans l'espace) .
Une nouvelle politique nationale de développement de la recherche scientifique et de la maîtrise des technologies entrera en vigueur au début du nouveau septennat.
Elle implique de :
-créer d’instituts publics de recherche dans les domaines d’utilité pratique comme ceux de l’agronomie, de la foresterie, de la santé, de la géologie, de l’ingénierie, de la vie en société et d’adaptation des technologies ;
-regrouper les centres publics de recherche existants, aujourd’hui disséminés et insuffisamment équipés, dans les nouveaux instituts de recherche, en fonction de leur objet ;
-garantir à la recherche un soutien constant par la mise en place d’une provision pour la recherche-développement et la maîtrise des technologies, qui contribuera ainsi à porter à 1% du PIB (cf loi 15/ 95) l’effort financier national en faveur de la recherche (sans recherche, il n'y a pas de bonne industrialisation et même de grande modernisation. Il faut même faire passer cette provision à 2% du PIB).
g/ Démocratiser la culture et la pratique du sport tout en veillant au développement de l’élitisme dans les sports de compétition (commencer par faire en sorte que nos sportifs s'alimentent mieux en leur trouvant des emplois publics afin qu'ils puissent avoir une bonne santé physique nécessaire à l'exercice d'un sport. Nos joueurs de football sont trop minces et ressemblent à des affamés et comment imaginer qu'ils marquent des buts avec des jambes si minces ?).
Oeuvre assez largement amorcée dans le cadre de la Nouvelle Espérance, particulièrement avec la municipalisation accélérée, l’investissement dans le secteur de la culture et dans celui des sports demeurera soutenu (relancer des projets comme ceux qui ont créé l'IAD, créer des salles pour le théâtre, des salles de répétition pour les orchestres à des prix intéressants, des cours d'écriture, etc.).
En matière de promotion de la culture, des arts et de la valorisation du patrimoine immatériel de notre peuple, le gouvernement continuera de :

Dans le domaine des sports, le gouvernement se donnera pour devoir de :
-continuer de mettre en place ou de réhabiliter des installations sportives dans les communes, les chefs-lieux de départements, de districts et dans les communautés urbaines ;

 
h/ Lutter contre la vie chère par la revalorisation régulière du pouvoir d’achat et par la maîtrise des prix (il faut faire comme au Maroc où c'est l'Etat qui fixe le prix des denrées de base !).
Après avoir effacé, pendant le septennat qui s’achève, les abattements de 27,5% des salaires des fonctionnaires, il sera mis fin, au cours du nouveau septennat, au blocage des salaires et partant aux avancements sans effets financiers dans la fonction publique (pourquoi ? Parce qu'il nous manque de l'argent ? Le cours du pétrole repart à la hausse...).
Parallèlement, des actions structurées (cf. la deuxième partie du présent projet de société) seront mises en œuvre pour augmenter la production nationale et contribuer à une meilleure maîtrise de l’évolution des prix, notamment les prix de biens et services de première nécessité.

8. MODERNISER LA GOUVERNANCE ECONOMIQUE PUBLIQUE.
Si les années 70 et les premières années de la décennie 80 ont vu se développer des contre-performances dans la gestion des entreprises publiques, la pratique en cours au Congo, du milieu des années 1980 à nos jours, a clairement montré les limites du secteur privé, considéré comme principal acteur du développement. Le fait incontestable est qu’ à ce jour, il n’est ni de secteur public ni de secteur privé, dans notre pays, capable de lancer et d’entretenir seul les processus d’industrialisation, du développement à grande échelle de l’agriculture et des services utiles à l’économie. En faisant le choix d’industrialiser et de moderniser le pays, on choisit par la même de renforcer à la fois le secteur privé et le rôle catalyseur de l’Etat dans le processus opérationnel du développement (je pense que si on force Total à investir la moitié de ses bénéfices gagnés au Congo dans notre pays, on trouverait largement de quoi relancer le secteur privé ; quant au secteur public, ce n'est qu'une question de volonté politique).
 
a/ Faire intervenir l’Etat pour susciter et stimuler les activités économiques.
Il reviendra à l’Etat de :

b/ Rechercher des partenaires viables et expérimentés pour créer des entreprises mix
tes (et si vous réinvestissiez, tous autant que vous êtes, l'argent volé au peuple congolais dans des entreprises ?).
Dans les cas où l’encouragement ne suffirait pas à donner naissance aux activités dites indispensables, il sera du devoir de l’Etat de :
-négocier et obtenir le partenariat des grandes entreprises évoluant dans le secteur ou dans la branche d’activités que l’Etat souhaite voir se développer ;

c/ Créer, le cas échéant, des entreprises publiques pour des activités bien ciblées.
A défaut d’entreprises privées ou mixtes pour l’exploitation des activités d’une importance capitale, l’Etat se chargera de :
-donner vie à ces activités par la création des entreprises publiques ;
-confier la gestion de ses entreprises aux plus méritants, même s’ils ne sont pas de nationalité congolaise (ici, je vous arrête : il faut regarder du côté de la diaspora avant de penser aux étrangers. Je propose la création d'un fichier de compétences des ressortissants congolais de l'étranger car nombreux veulent bien revenir au pays mais quand on y revient, il n'y a aucune structure où on peut être accueilli. Je propose la création de l'association nationale de gestion des Congolais de la Diaspora qui travaillerait en connivence avec des structures de l'étranger pour voir comment il est possible de permettre à nos compatriotes de revenir au pays en y étant reçu convenablement - avec par exemple à la clé une proposition contractuelle d'emploi);
-signer de contrats de performances avec les gestionnaires des entreprises, leur donner les moyens d’action et faire   des financements de l’économie nationale (ici la création de la Banque Congolaise d'Investissement est la bienvenue avec comme exigence le suivi de l'argent investi, l'accompagnement des bénéficiaires des prêts d'Etat jusqu'au remboursement intégral des sommes empruntées).
Le système financier national actuel, composé essentiellement des banques commerciales, ne s’est pas montré performant dans le financement de l’économie nationale. D’où l’impérieuse nécessité, pour l’Etat, de :
-promouvoir de nouveaux financements qui seront le plus possible adaptés à l’objet à financer ;
-s’impliquer directement dans la mise en place des mécanismes de financement appropriés à telle ou telle activité d’importance capitale ;
-mobiliser davantage les ressources intérieures, avec une fiscalité réformée, et les ressources extérieures, avec une politique proactive de coopération internationale, pour les orienter vers les investissements productifs ;
-créer des fonds départementaux de développement, financés entre autres par la « PID », ayant pour objet principal la promotion des investissements dans chaque département du pays ;
-participer, de préférence en tant qu’actionnaire minoritaire, à la création des banques spécialisées (dans le financement de l’agriculture, des industries, des travaux publics, du commerce, des services et autres activités spécifiques) et des sociétés de capitaux à risque ou sociétés d’investissement (vous voyez ? J'aurais pu écrire ce programme !);
-appuyer fortement la création des institutions privées de financement adaptées à l’échelle des villages, des districts, des coopératives, des petites et moyennes entreprises.
9. MODERNISER LES INFRASTRUCTURES DE BASE.
l s’agira de :
-renforcer la mise en œuvre du schéma national d’aménagement du territoire (ici, je demande à l'Etat de reprendre son pouvoir régalien sur l'ensemble du territoire abandonné aux mfumu ntoto car sinon cette mise en oeuvre ne pourrait se faire de manière coordonnée) ;
-poursuivre le maillage de l’ensemble du pays en infrastructures de base (construction des nouvelles routes nationales et départementales, des routes reliant le Congo aux pays voisins, des ports et aéroports ; réhabilitation des voies ferrées et navigables, …) (associer ce maillage à l'activité économique car nous sommes fatigués des routes que l'on crée juste pour aller voir une petite amie ici et là. Il faut accélérer l'autoroute Pointe-Noire-Brazzaville car elle sera un grand facteur d'accélération économique);
-étendre les opérations de municipalisation accélérée aux départements du pays non encore concernés par celles-ci (si ça pouvait être vrai) de la sorte, le territoire national sera dans son ensemble mieux équipé, offrant ainsi des meilleures conditions de vie aux populations et multiples possibilités d’accueil d’investissements dans les différents secteurs de l’économie.

10. MODERNISER L’OUTIL DIPLOMATIQUE ET PROMOUVOIR UNE DIPLOMATIE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT
a/ Moderniser, rationaliser l’outil de la diplomatie et élargir la carte diplomatique.
Toutes nos grandes missions diplomatiques et consulaires à travers le monde seront désormais interconnectées, grâce aux NTIC, à l’administration centrale de Brazzaville ( il faut aussi penser à interonnecter les centres d'état civil du Congo pour le contrôle des naissances et des décès et arrêter de facturer trop cher le séjour en maternité : 45000 francs cfa ; la naissance d'un enfant devrait être gratuite dans les maternités ! ). Un rôle accru sera accordé aux missions diplomatiques, notamment pour la préparation des contacts et dans les négociations ainsi que pour les signatures de contrats bilatéraux et multilatéraux.
Un accent sera mis sur le recadrage de la carte diplomatique de manière à l’adapter au nouveau positionnement géo-stratégique du Congo.
C’est dans cette perspective que seront implantées des missions diplomatiques et consulaires dans tous les pays du G8 et les pays émergents.
b/ Contribuer à l’accélération du processusd’intégration sous- régionale.
J’engagerai davantage le Congo à accélérer la mise en œuvre des projets d’intérêt régional ( il serait mieux de commencer par s'occuper du Congo ; vous n'êtes pas le président de toute l'Afrique centrale - même si l'idée n'est pas mauvaise en soi ) retenus dans le cadre de la CEMAC, de la CEEAC et du NEPAD, notamment dans les domaines des transports (construction des routes et voies ferrées, aménagement des voies navigables, multiplication des liaisons aériennes reliant les Etats membres), de l’énergie (interconnexions des réseaux électriques, réhabilitation et extension du barrage d’Inga et de ses lignes de desserte dans la sous-région, …), de la protection de l’environnement (préservation commune de la faune et de la flore, lutte commune contre la pollution des eaux, …), de la formation et de la recherche ( création de centres régionaux d’excellence en matière d’agronomie, des finances, de gestion, de maîtrise des technologies, …).
 
c/ Engager une diplomatie au service du développement
Les sept années à venir connaîtront également l’exploration efficiente de toutes les potentialités qu’offre la coopération économique bilatérale et multilatérale. Il s’agit de formuler des stratégies de mobilisation optimale des ressources externes ( il faudra de toute façon, changer la façon de faire de la politique à tous les niveaux et cela suppose que des hommes vertueux soient associés dans l'atteinte des objectifs et c'est surtout à ce niveau que le chemin d'avenir risque d'échouer car une idée peut être bonne mais s'il n'existe personne de compétent et de vertueux pour la mettre en pratique, c'est déjà une idée morte...).
En conséquence, une attention particulière sera accordée au renforcement des capacités de négociation des organismes directement ou indirectement impliqués dans le partenariat avec les institutions du système des Nations unies, l’Union Européenne, les pays émergents et autres cadres de coopération.
De même, il conviendra d’explorer le champ de la coopération décentralisée et avec les ONG d’aide au développement.
Pour la mise en cohérence de toutes les initiatives sectorielles, il conviendra d’activer la commission des affaires étrangères et de la coopération, de manière à orienter et à coordonner l’ensemble des démarches diplomatiques engagées à cet effet.
Par ailleurs, des missions d’expansion économique et commerciale seront créées près les Ambassades du Congo, prioritairement dans les pays de résidence à vocation économique.
d/ Renforcer la coopération et les relations de bon voisinage
Il s’agira, de porter une attention soutenue dans la gestion apaisée des relations du Congo avec ses voisins (en ce moment, ça commence plutôt mal avec nos frères d'en face car l'actualité est émailléede faits divers dramatiques) et de faire de l’Afrique centrale une zone de paix à travers les actions ci-après :
-le développement accéléré des échanges avec les pays voisins par la redynamisation des commissions mixtes et commissions spéciales ;
-l’intensification des initiatives de paix et de sécurité aux frontières ;
-la mise en œuvre du programme «  Frontières » de l’Union Africaine et de la CEEAC.
 
e/ Participer de manière active à la construction de l’Union Africaine et à l’intégration de l’Afrique (ça c'est bien mais n'est-il pas temps de penser à nous, aux Congolais ?).
Nos efforts en faveur de la paix, de l’unité et de l’intégration de l’Afrique seront poursuivis. Il s’agit de s’investir pleinement dans toutes les actions visant à terme l’intégration et le développement de l’Afrique, en ce qui concerne notamment :

f/ Demeurer un acteur engagé sur la scène internationale
Le crédit international dont jouit le Congo aujourd’hui sur la scène internationale sera davantage capitalisé. Il s’agira de l’engager de manière interactive dans :
-la gestion apaisée de l’environnement international ;
-la participation sans complexe aux initiatives de paix, de sécurité et de protection des droits de l’homme ;
-le règlement des conflits dans la sous-région  et au niveau international ;
-la dynamique de la mondialisation (là, il faudra faire très attention car la mondialisation n'apporte pas que du bonheur... Il faudra penser à l'orienter dans le sens de l'intérêt du Congo !).
 
(afin que chaque nouvelle industrie vienne expression orpheline)

II.L’INDUSTRIALISATION DU PAYS
Industrialiser le pays, c’est organiser à partir de maintenant, plus qu’auparavant, la production nationale de biens et de services, sur une grande échelle (de façon continue car l'industrialisation, c'est d'abord une production continue, c'est-à-dire ininterrompue de biens et de services et ceci ne sera possible qu'avec un maillage total énergétique national avec routes et logistiques incorporées). C’est contribuer à mettre en place, dès le début du nouveau septennat, des nouvelles activités de production de masse, appelées à prospérer dans tous les secteurs de l’économie et à assurer, tout le long du septennat, une croissance forte des richesses nationales et d’emplois. Industrialiser le pays, c’est le faire entrer de plain-pied dans le processus du développement.
Dans cette perspective, il ne suffira pas de faire implanter quelques usines ça et là pour espérer atteindre l’objectif d’industrialisation du pays. Il appartiendra plutôt à l’Etat de s’atteler à encourager l’installation de plusieurs industries dans différents domaines en complément de celles qui se développent en même temps qu’elle ou de celles existantes et appelle d’autres nouvelles. De la sorte, toutes les industries se soutiendront mutuellement et formeront un vrai tissu industriel national (pour créer un tissu industriel, il faut que toutes les entreprises travaillent dans l'intérêt du pays ; or, nous savons que Total travaille d'abord pour l'intérêt de la France ; il faut donc l'obliger à investir la moitié de ses bénéfices au Congo dans des entreprises résolvant un problème industriel national).
Pour ce faire, je choisis les principales options que voici.
1. AIDER A CONSOLIDER, A DIVERSIFIER ET A AUGMENTER LES CAPACITES DES INDUSTRIES EXISTANTES.
Les principales industries existantes, en dehors de celles d’extraction des matières premières, sont les brasseries, les sociétés d’eau minérale et les unités de transformation du bois. Toutes ne sont pas suffisamment diversifiées et couvrent difficilement l’ensemble de la demande effective nationale des produits qu’elles mettent sur le marché (le Congo doit d'abord inventorier ces besoins industriels pour ensuite rechercher des entreprises qui vont dans ce sens - quitte à les créer lui-même).
Il y a donc nécessité de :
 
-consolider la stabilité politique, la stabilité macroéconomique et sociale pour continuer d’offrir à ces industries un cadre propice à leur développement ;
-poursuivre l’amélioration des infrastructures économiques et sociales utilisées par ces industries pour rendre ces dernières plus performantes ;
-alléger les coûts de leur production par l’offre des services publics (fourniture d’électricité, adduction d’eau, moyens de communication et de télécommunication, …) à bas coût ;
-protéger les industries nationales de la concurrence déloyale ou du dumping ;
-ne pas décourager l’activité par une imposition trop forte ;
-éliminer les réglementations et les contrôles excessifs de l’Etat qui sont de nature à décourager l’exercice des activités industrielles alimentaires implantées sur le territoire national ; (à condition que les entreprises aient un exercice transparent qui ne lèse pas les revenus de l'Etat comme l'impôt sur le bénéfice et que la production soit faite d'abord pour le marché intérieur congolais);

2. INDUSTRIALISER LE PAYS PAR L’AGRICULTURE
En tenant pour acquis les différents programmes portant sur l’agriculture (programme décennal du développement de l’agriculture, programme national de sécurité alimentaire, …) adoptés et mis en œuvre dans le cadre de la Nouvelle Espérance (depuis l'avènement du pétrole, on a négligé l'agriculture et au final, on importe même la tomate qui pousse si facilement sur toute l'étendue du territoire ! Il faut redonner à l'agriculture ses lettres de noblesse et par conséquent augmenter le budget de ce ministère), les efforts seront poursuivis en vue notamment de :


-susciter ou créer, directement ou en joint¬venture, des industries produisant des biens utiles à la pratique et au développement de l’agriculture (machines et outils agricoles, engrais et autres intrants industriels, pièces de rechange des machines, emballages (penser à l'emballage recyclable car les sacs en plastiques sont des facteurs de saleté et de pollution pour très longtemps), etc.) ;
-inciter au développement de différents services (location d’entrepôts appropriés de stockage des produits agricoles, transport avec continuité de la chaîne de froid (avec des coupures intempestives de courant électriques, il sera difficile de mettre en place une chaîne du froid) , commercialisation, etc …) dont a besoin l’agriculture ;
Entre l’agriculture et l’industrie se développeront ainsi des effets bénéfiques réciproques, vertueux à la fois pour la croissance, l’emploi et pour la transformation des structures économiques du pays.

3. INDUSTRIALISER LE PAYS PAR LA TRANSFORMATION LOCALE DE SES RESSOURCES NATURELLES
Les ressources naturelles étant présentes dans le pays, déjà en exploitation pour certaines, elles constitueront la base sur laquelle s’élèveront des nouvelles industries (que prévoyez-vous pour le pétrole en collaboration avec Total, la plus grande industrie du pays ?). Plutôt que d’exporter à l’état brut toutes nos matières premières, certaines, et dans un horizon de dix ans beaucoup d’autres, seront désormais transformées sur place pour accroître la valeur ajoutée produite au niveau national. Pour le septennat à venir, il s’agira de :

(intérêt particulier pour le développement du pays, comme c’est déjà le cas avec la SNPC ;il manque un bout de phrase )
-privilégier la formation des filières (corps gras, bois, pétrochimie …) conférant au pays une parfaite maîtrise de la chaîne de transformation de ses ressources locales (il faudra d'abord créer des infrastructures. Or, elles auraient dû être créées lors de la Nouvelle Espérance !);
-encourager fortement la consommation nationale des produits issus des industries implantées sur le territoire national, tout en accompagnant l’amélioration de la qualité et de la compétitivité de ces produits (il suffit de limiter l'importation des mêmes produits ; ce qui appelle la maîtrise de nos importation).
Dans le cadre de cette option d’industrialisation seront particulièrement privilégiées les industries agro-alimentaires, les industries de transformation des ressources halieutiques, les industries liées à la transformation du bois, les industries de transformation du pétrole et de ses dérivés.

4. INDUSTRIALISER LE PAYS PAR LA PRODUCTION LOCALE DES BIENS MANUFACTURES
Eu égard à l’étroitesse du marché national, cette option d’industrialisation doit viser principalement le marché régional avec ses 125 millions de consommateurs aujourd’hui et vraisemblablement plus de 150 millions en fin d’année 2016. En ayant en ligne de mire le marché unique de la CEEAC, il sera opportun, dès le début du nouveau septennat, de :
-contribuer à minimiser les coûts de production dans notre pays en rendant aisément accessibles et moins chers les éléments déterminants du « process » de production comme les sources d’énergie, le transport, les télécommunications et la diffusion du progrès technique (nous risquons de passer ce septennat à la création du "process"  car rien n'existe pour le moment !);
-attirer au Congo les industriels désireux d’investir en Afrique en garantissant l’existence des conditions fiscales avantageuses, de la main d’œuvre qualifiée et d’autres avantages décisifs dans le choix du lieu d’investissement (il faut que l'énergie soit au rendez-vous aussi avant tout);
-inciter à investir, si c’est nécessaire avec la participation au capital de l’Etat ou de ses démembrements, les entreprises capables de répondre à la demande en biens de première nécessité et de consommation courante de la région CEEAC;
-soutenir, avec des politiques et moyens spécifiques, l’expansion des industries nationales de matériaux de construction, du mobilier domestique, d’ustensiles, de textiles, des chaussures, des médicaments génériques, des différents objets de toilette et d’autres biens de grande consommation courante ;
-contribuer à élever la compétitivité de ces industries afin de leur permettre de conquérir régulièrement des nouvelles parts de marché.
5. INDUSTRIALISER LE PAYS PAR LA STRUCTURATION DE L’OFFRE LOCALE DU TOURISME.
A l’instar de ce que l’on préconise pour le développement des activités industrielles proprement dites, l’Etat encouragera l’émergence et l’épanouissement de l’industrie touristique. En la matière, il aura pour missions de :


A l’exemple des pays qui encouragent le tourisme, celui-ci devra contribuer, au terme du septennat, pour plus 10% au PIB de notre pays (oui mais vous nous laissez à notre faim car rien n'est dit là-dessus ; j'en ai parlé supra. Il faut des routes, de l'eau, de l'électricité, des hôtels, des guides, des véhicules appropriés et l'implication des populations et  de nombreux sites touristiques autour desquels on construira des complexes hôtelliers à taille humaine).

6. INDUSTRIALISER LE PAYS PAR LES SERVICES
Une société en voie de développement accéléré, c’est le cas du Congo, a de plus en plus recours aux services. Ces derniers sont partie intégrante de la stratégie de développement. Comme les biens, ils doivent être produits et rendus disponibles en masse. On ne saurait concevoir une bonne montée en puissance de l’agriculture et de l’industrie sans un accroissement parallèle des services.
Aussi, l’Etat se dotera t-il d’une politique adéquate de développement des services dans les principaux domaines ci-après :


Pour tous ces domaines, l’Etat encouragera et soutiendra l’investissement privé par des mécanismes appropriés tels les prêts et avances de l’Etat aux investisseurs, la bonification des crédits obtenus par les entreprises auprès des banques nationales, etc.
7. CREER DES ZONES ECONOMIQUES
 INDUSTRIELLES SPECIALISEES DANS LES EXPORTATIONS
Troisième des douze engagements de la Nouvelle Espérance, la mise en place des zones économiques spéciales, différée entre 2002 et 2009, sera effective durant le septennat à venir. Toutes les dispositions utiles seront prises pour :

8. CREER LES CONDITIONS DE L’ EMERGENCE D’UNE INDUSTRIE LOURDE
Parallèlement au développement de toutes les industries, dont on a déjà fait mention, il sera exploité, avec un fort engagement de l’Etat, toute possibilité d’installation au Congo des industries dites lourdes (sidérurgie, métallurgie, machines-outils, mécanique, production du gros matériel électrique, automobile, …) tournées principalement vers l’exportation (mais aussi à la limitation des importations).
Il s’agira, dans les premières années à venir, de : -créer un fonds spécial d’encouragement

d’implantation des industries lourdes, fonds financé principalement par une taxe spéciale payée par les industries existantes devenues matures.

CONCLUSION
Le Chemin d’Avenir que je propose au peuple repose sur des valeurs et principes partagés par l’ensemble des Congolais. Il est construit autour de la modernisation et de l’industrialisation du Congo, conditions préalables pour son réel développement. Il répond à l’urgence sociale, pierre angulaire de notre action pour le prochain septennat. Il prolonge la «  Nouvelle Espérance ». Il conduira assurément à la prospérité (s'il est conduit jusqu'au bout car la Nouvelle Espérance a échoué !).
L’expérience des sept années de la Nouvelle Espérance nous permettra, grâce aux enseignements tirés, d’engager l’action gouvernementale sans atermoiement, sans hésitation, puisque les jalons sont posés et la route durablement balisée.
Ma détermination à moderniser et à industrialiser le Congo est sans équivoque. Elle est assise sur le socle de la volonté de transformer notre pays, de le propulser au rang de nouveau pays émergent, de rénover en profondeur notre société pour la rendre plus dynamique, plus créatrice, plus unie et plus prospère. Une société où la chance sera donnée à chacun de s’épanouir pleinement.
En proposant cette nouvelle perspective, je réponds, une fois encore, à l’appel du Congo et à l’intérêt général. Car ce qui importe au-delà de tout, c’est la prospérité de notre pays et le bonheur de son peuple. Ce sont là des horizons accessibles. Pourvu que nous n’y allions pas par des voies du hasard et de l’approximation, mais par la voie la plus sûre et la plus fiable, le Chemin d’Avenir.
(Vous noterez que le chemin d'avenir, le projet de monsieur Denis Sassou n'est pas chiffré ; on ne sait pas combien il va coûter et si surtout, le Congo aura l'argent nécessaire pour un tel projet qui aurait dû être amorcé en amont dans la Nouvelle Espérance qui a accouché de la désespérance. La dette du pays va certainement s'accroître et il y aura encore plus d'étrangers au Congo pour nous piller nos richesses. Cependant, nous souhaitons que Denis Sassou Nguesso ait à coeur en tant que président de la république de compenser sa mauvaise élection par un septennat exemplaire mais encore faille-t-il trouver les hommes qui pourront faire l'affaire dans le gouvernement qu'il s'apprête à mettre en place. Si l'électrification générale du Congo et l'adduction d'eau potable à tous les Congolais avec le retour des fontaines publiques pour les plus pauvres afin qu'ils évitent de boire l'eau des puits pouvaient être au rendez-vous, ça serait déjà ça de gagné car il y a dans tout développement, une part de développement global public et une part de développement spécifique privé  ; le tour de force, c'est de faire que même le développement spécifique contribue au développement global public comme cela se passe ailleurs. Je crains que le Congo ne serve de poule - sans que nous ayons la possibilité d'en manger les oeufs. Nous serons très vigilants dans l'exécution de ce fameux programme mais d'orès et déjà, je plains le fait que l'argent sorte toujours du Trésor public pour renflouer des banques à l'étranger comme le Crédit Lyonnais en France au travers de réseau comme cet hotellier français selon la Lettre du Continent.
Si le Congo accédait à l'option PPTE, on annulerait 90% de sa dette et l'affaire va se jouer ces jours-ci. Monsieur Denis Sassou Nguesso aurait alors les moyens financiers de mettre son programme en pratique mais dans les deux plans, ce n'est pas encore gagné et nous serons toujours là pour une vigoureuse critique constructive...). Pour le moment, le service de la dette est bloqué ; ce qui selon les spécialistes a permis le détournement de sommes colossales d'argent car la carotte qu'on a tendue au Congo a permis aux institutions internationales de mettre à jour un système de détournement d'argent qu'on ne soupçonne même pas tandis qu'à proximité de l'exploitation pétrolière, à Djeno, les populations n'ont plus de manioc, l'air est souillé tandis qu'elles vivent comme au Moyen-Age, dans la pollution des torchères, avec une pêche qui ne donne plus rien parce que les poissons se sont éloignés des côtes. Il doit bien y avoir un meilleur usage de ce gaz qu'on brûle depuis des années.
Le chemin d'avenir pèche sur la question de la transparence financière, sur les véritables sommes obtenues à partir de la vente de nos ressources et sur la transparence de la gestion des comptes bancaires de l'Etat congolais. Rien n'est dit sur la gestion de l'argent et les règles qui permettraient un usage éthique de l'argent public. Or, c'est autour de l'argent, le nerf de la guerre, de sa gestion et de sa répartition,  que tous les efforts de clarté et d'éthique devraient être faits. Nous risquons de constater à nos dépens que le programme de monsieur Denis Sassou Nguesso n'est qu'une illusion tant que les méthodes, les personnes de son clan placées autour de la maîtrise de la gestion des ressources essentielles de notre pays. continuent à sévir.  LA PREUVE DU SERIEUX DE SES INTENTIONS SERA APPRECIEE DANS LA MANIERE DONT IL TRAITERA LES MEMBRES DE SON CLAN CAR IL NE SUFFIRA PAS DE CHANGER LES MINISTRES POUR NOUS CONVAINCRE ; il ne faudra pas juste maquiller le visage politique par une apparence de renouveau par les ministres car c'est tout le système à tous les niveaux qu'il faudra réviser. Il faudra que monsieur Denis Sassou se départisse de la gestion clanique du pays car c'est à ce niveau que la saignée du Congo a lieu. Nous devrons reprendre les choses en main si nous ne voulons pas que toutes les ressources du pays soient éternellement détournées par un clan, par des individus sans scrupule de même sang royal que monsieur Denis Sassou Nguesso.
Pour conclure, en nous inspirant dans le passé du respect de la parole donnée par monsieur Denis Sassou Nguesso et par le résultat décevant de sa politique lors des douze années précédentes, nous avons de très sérieux doutes à imaginer que monsieur Sassou Nguesso redeviendra un nouvel homme politique à 67 ans. On ne change pas tout bon dictateur qui se respecte ! )
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 09:25
Monsieur Denis Sassou Nguesso est rentré d'Espagne  hier, 9 septembre 2009,  à 7 heures du matin, l'Espagne où il possèderait aussi des Biens Mal Acquis aux dires de certains. La rumeur suscitée par son silence et son invisibilité provisoire est donc à mettre derrière nous car il faudra encore le subir pendant sept longues années - si telle est la décision scellée par le destin. Il faut se dire que le choix de l'Espagne pour des vacances n'est pas anodin : ce qui s'y passe est moins médiatisé que ce qui se passe en France. Le système communicationnel du président a mal assuré, le travail a été mal fait. Ce n'est donc pas la faute des Congolais si une rumeur infondée a été lancée. En effet, si Denis Sassou Nguesso était venu en France, il n'y aurait pas eu de problèmes ! Nos réseaux auraient joué et cette fausse rumeur n'aurait pas couru...
La seule leçon à tirer de ce canular politique orchestré  par des plaisantins est le fait que si l'information laisse du vide, il est rempli derrière par la rumeur. La disparition brutale de monsieur Denis Sassou Nguesso risque de plonger le Congo dans une zone de turbulences bardée d'incertitudes car nul ne peut savoir ce qui se passerait aujourd'hui si ce dictateur venait à disparaître. Dans son propre camp, il risque d'y  avoir une guerre de succession car entre les fils, les neveux, les Katangais qui ont combattu lors des événements de 1997, les généraux ambitieux, les opportunistes, etc, chacun pourrait croire que son heure est arrivée. Du côté du peuple frustré, personne ne sait comment il pourrait réagir. Nous ne savons pas comment les choses tourneront si ce monsieur venait à disparaître. Bien sûr, nous voulons la paix - mais une véritable paix car il n'y a pas de paix dans la faim, la soif, le noir, le chômage,  nous ne lui souhaitons pas la mort car c'est tout simplement indécent mais il faut dire aux journalistes comme monsieur Jean Obambi qu'un président de la république, le peuple a le droit de savoir où il se trouve à chaque instant et dire qu'il part en vacances ne vous fendrait pas la bouche en quatre. Or, dans le cas d'espèce, si le retour a été médiatisé, le départ de Sassou pour l'Espagne ne l'a pas été. En France, à chaque seconde, les Français savent où se trouve le président Sarkozy - même quand il est en vacances car les vacances d'un chef de l'Etat ne signifient aucunément les vacances de l'Etat ; le président doit donc être en parfaite communication avec son peuple. Sauf en temps de guerre, on peut comprendre qu'un chef de l'Etat soit protégé et qu'il ne soit pas divulgué le lieu où il se trouve afin que l'exécutif ait toujours un chef à sa tête. Or, nous sommes en temps de paix. Alors, pourquoi ces cachotteries  - surtout si les vacances sont payées par le peuple congolais ? Personne ne nie le droit de monsieur Denis Sassou Nguesso à prendre des vacances mais pour des raisons de continuité de l'Etat et de droit du peuple à savoir où se trouve le premier des citoyens, il faut annoncer avant son départ qu'il part pour des vacances ou en séjour privé. Or, la presse présidentielle n'a pas communiqué sur le départ de monsieur Denis Sassou Nguesso  - alors que nous avons été habitué à des haies d'honneur à chaque départ du chef de l'Etat.
J'ai décidé de passer à un projet important que j'ai intutilé les grands dossiers du Congo ; il s'agira d'un série d'articles qui traiteront de la gestion des ressources nationales : terre (propriété foncière, administration du territoire, juridiction étatique contre jraditions), l'énergie, l'eau, le pétrole, le bois et la faune, la flore, l'éducation, la santé, le transport, l'urbanisation, la pêche, l'agriculture, l'industrialisation, etc. Il s'agira d'en montrer les lignes de forces, les faiblesses et de faire des propositions originales. J'aurais tant aimé posséder le programme du président Denis Sassou Nguesso son "chemin ..." pour en faire une analyse profonde. Si quelqu'un le possède, qu'il me l'envoie car je n'ai pas pu le trouver sur le site portail du Congo-Brazzaville.
Au moment où j'écris ces lignes, je pense être de ceux qui incarnent une opposition sérieuse au régime du Cobra  royal. En écoutant le journaliste monsieur Jean Obambi, je me suis rendu compte que cet homme n'a pas compris qu'une opposition digne de ce nom est nécessaire  dans un pays car elle permet au pouvoir de corriger sa trajectoire politique, - notamment lorsqu'elle est truffée de trahison, de détournements, de bradage des ressources du Congo aux étrangers - de mieux travailler en faveur du peuple car si tous les Congolais soutenaient monsieur Denis Sassou Nguesso, cela signifierait que tout va bien au Congo - alors que les choses vont mal et même monsieur Denis Sassou Nguesso l'a reconnu lors de son discours d'investiture ! Une opposition véritable agit comme un groupe de pression qui pousse le pouvoir en place à agir pour le mieux-être des Congolais ; ce n'est donc pas une mauvaise chose. Cependant, vous aurez noté que le pouvoir de Brazzaville renvoie comme réponse à l'opposition des intimidations juridiques, des interdictions de quittter le territoire, des emprisonnements illégaux, des assassinats, etc. Si tout allait si bien, pourquoi le président Denis Sassou Nguesso parle de travailler avec des hommes intègres, des hommes à haute valeur éthique ? Cependant, s'il compte nous ramener ses potes comme Rodolphe Adada qui a bien démissionné de son poste onusien selon la Lettre du Continent au gouvernement, c'est que sa conception de l'éthique est quelque peu étriquée...
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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 18:13
Nous sommes tous en ce moment au courant de la rumeur qui plane sur l'existence physique du président Denis Sassou Nguesso. Juste après notre article qui souhaitait que la presse officielle nous donne des informations  sur le personnage qui est le spectre de tout un pays, TéléCongo s'est empressée de lancer des invectives en direction d'internet estimant que l'on souhaitait la mort de ce monsieur ou qu'on était jaloux de lui. Nous avonsTélécongo sur le câble et nous suivons cette affaire de près. La rumeur ne désenfle pas.
On nous met en boucle un reportage sur le séjour de monsieur Sassou Nguesso en Lybie du 30 août au 1er septembre 2009. Même en supposant que cette nouvelle soit vraie quoique certains la jugent fausse, il reste sa disparition des radars de l'info du 1er au  6 septembre 2009. Cinq jours, ce n'est pas assez pour faire une longue vie mais il suffit d'une seconde pour mourir et "Verre cassé" n'est pas immortel. Où est-il ? Est-il toujours en vie ? Se poser de telles questions n'équivaut pas à souhaiter sa mort ou à le jalouser car c'est TOUT un pays qui le jalouserait ou qui souhaiterait sa mort  en ce  moment ; ce qui devient ridicule ! C'est un chef d'Etat, un homme d'Etat, donc un homme public et il ne peut disparaître sans raison - même s'il est en vacances comme le prétendent certains, rien ne l'empêche de le dire. La presse officielle n'a pas montré son départ en Lybie ou nulle part, et, lorsqu'on sait que des vidéos d'archives existent, on en vient vite à douter de l'actualité de ce reportage.
Qui a lancé cette rumeur ? Il est très difficile de remonter à la source d'une chaîne de rumeurs. En tout cas, ce n'est pas moi ! Je suis juste agacé par les mails, les textos et les coups de fil à ce propos. Et quand je demande des précisions, je n'en obtiens pas. Seul monsieur Denis Sassou Nguesso peut tirer cette affaire au clair - de peur que le peuple congolais s'imagine qu'on lui cache quelque chose ! En parlant !
Le Congo est un pays aux comptes bancaire vides, vides parce que vidés pour échapper aux pressions des fonds vautours. Le pays est dans un marasme économique sans précédent. Si monsieur Denis Sassou Nguesso a lui-même orchestré cette rumeur pour réapparaître triomphalement, c'est une plaisanterie de mauvais goût. On murmure partout le mot "assassinat". Qui oserait s'en prendre à l'homme le mieux gardé de la république ? Qui en a les moyens ?
Sauf s'il a perdu la faculté de la parole, pour couper court à cette rumeur, il doit parler au peuple congolais en mentionnant la date du jour pour qu'on ne soit pas dupé par des discours d'archives. Ceux qui vous combattent, vous le savez, monsieur Sassou, ne sont pas forcément vos ennemis mais simplement des adversaires politiques et ceux qui ont fait courir la rumeur ne sont pas forcément de ce bord car même dans les milieux mbochis proches du pouvoir, cette rumeur circule au téléphone. Alors, à vous la parole, monsieur le président du royaume du Congo car c'est le seul moyen de tirer un trait sur cette chaîne de supputations qui agace même celui que l'on considère comme l'ennemi public numéro un : le Lion de Makanda. Vous avez toujours avec vous une cohorte de journalistes et de courtisans - alors, un petit discours rassurant, pourquoi pas ? Parmi ceux qui composent la chaîne de rumeur, il y a bien sûr, ceux qui vous aiment et ceux qui vous détestent. Si vous n'osez  parler pour ceux qui vous détestent (dont je n'en fais pas partie - même si je combats l'homme politique Sassou Nguesso), faites-le pour ceux qui vous aiment parce que vous les avez enrichis...
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 23:41
Juste quelques jours après son investiture à la présidence de la république après une élection boudée par la majorité des Congolais, le président Denis Sassou Nguesso, celui qui adore faire la une de sa télévision officielle, disparaît des radars de l'information. On le dit d'abord en Espagne pour des soins  puis à Tripoli en Lybie mais certains sites démentent l'information en dénonçant la rencontre Béchir-le criminel /Sassou Nguesso comme une vidéo d'archives.
En fait, ce silence, ce manque de communication fait courir les rumeurs les plus folles mais chez nous, au Congo, la rumeur dort souvent sous le lit de la vérité qui est la soeur jumelle du mensonge. Pour une certaine rumeur qui persiste, le président Denis Sassou Nguesso aurait avalé son acte de naissance. Bien sûr, nous ne souhaitons pas sa mort mais pourquoi les Claudia et Akouala payés à coups de millions de francs cfa pour une communication inexistante ne nous disent pas où est le président Denis Sassou Nguesso ? C'est un homme qui a le droit d'être malade comme tout le monde sans qu'on en fasse un secret d'Etat ! En sa qualité d'homme public, monsieur Denis Sassou Nguesso n'a pas le droit de disparaître de la  sorte ! Où est-il ? J'ai cru entendre à un moment qu'il serait revenu à Oyo et qu'il aurait dû être à Brazzaville le mardi -  mais encore plus important : est-il toujours vivant ? Malade mais vivant ? J'ai reçu de nombreux mails qui me demandent si le président Sassou Nguesso est toujours de ce monde ou non. C'est à la presse d'Etat de lever cette incertitude car le peuple congolais a le droit de savoir... Ceux qui mangent par Sassou Nguesso doivent nous informer sur Sassou Nguesso !
A l'époque où la défunte Edith était admise dans un hôpital marocain, on a vu courir une telle rumeur mais ici, il s'agit d'un homme public et nous n'avons aucune image récente de cet homme qui tient le Congo a la gorge depuis plus de douze ans - voilà plusieurs jours et surtout, la presse officielle, celle qui est la botte de l'enfant terrible d'Oyo ne nous dit rien et on se demande ce qui se joue véritablement en ce moment. Nous savons très bien que les dictatures font bon ménage avec le secret mais ce plat fait de silence et d'invisibilité aucun peuple n'aime à le brouter pendant très longtemps. Voilà un chef d'Etat qui disparaît sans crier gare  en promettant un nouveau gouvernement tandis que l'ancien casse toujours des cacahuètes sur le dos du peuple.
Nul n'est maître de l'heure du trépas et s'il y a une chose que l'argent, tous les milliards accumulés ne peut acheter, c'est bien le sommeil éternel sous raideur cadavérique. On ne sait pas quand Azraël, l'ange de la mort passe. Aussi, prenons-nous tout ceci avec beaucoup de pincettes car faute d'information crédible, c'est la rumeur qui vient combler cet espace vide. L'information a horreur du vide (c'est de moi, hé, hé !).
Alors, chers griots de la sassoucratie, dites-nous où se trouve le cobra royal et s'il a passé l'arme à gauche, on a le droit de le savoir. S'il est toujours vivant pour nous nuire encore pendant sept ans, il faut aussi nous le dire car si le silence persiste, c'est la rumeur qui deviendra l'information  sur l'état de monsieur Denis Sassou Nguesso !
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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 22:48

Depuis l'élection tant contestée d'Ali Ben Bongo au fauteuil laissé vacant par son père, le Gabon est une chaloupe qui laisse présager de funestes lendemains et peut-être la dérive - notamment pour les intérêts français. Ce peuple qui croyait tourner la page au cauchemar Bongo s'est vu imposer un hallucinogène pour que le cauchemar continue au travers du fils mais il semble que la drogue ne fasse pas l'effet escompté. Tandis qu'au Congo on s'interroge au travers de folles rumeurs si le président Denis sassou Nguesso est toujours vivant - conséquence d'un étrange silence communicationnel de la part de son système médiatique, les choses qu'on croyait maîtrisées au Gabon semble partir en cacahuètes. D'abord, l'attaque du commissariat central du Château où des armes ont été volées. On parle à présent de deux morts - peut-être de dix. Dans cette furie populaire, un bâtiment de Total au Gabon a été incendié. Cependant, il n'est pas encore question de rapatrier les Français mais si les choses continuent à dégénérer, cela ne va pas tarder. On risque d'assister encore une fois à l'intervention de l'armée française qui a une base militaire au Gabon et toujours comme au temps des colonies,on note la présence d'un gouverneur de France. Quand les Africains veulent prendre leur destin en main, le maître colonial vient toujours donner un coup de main à son serviteur autochtone...
Si après Port-Gentil, le fief de l'opposition,  Libreville aussi s'embrase, on risque d'assister à une situation compliquée pour le nouveau président mal élu Ali Ben Bongo. La situation visiblement se dégrade et reste confuse. Une bande réduite très mobile est au prise avec la police et l'armée. Cette nuit promet d'être fumante au pays de yaya Bongo, le défunt soft dictateur...
Et si le Gabon, pays frère, nous montrait une fois l'exemple à suivre ? Est-il normal que les peuples noirs soient aussi peu enclins à défendre leurs droits sans réagir ? Certes, nous avons en tant que Nègres, un subconscient chargé qui confine au sentiment d'infériorité et à la résignation : l'esclave est passé par là, la colonisation et la néocolonisation qui fait de nos pays des EX-TOUJOURS COLONIES FRANCAISES. Pourquoi devrions-nous accepter l'inacceptable ? Le courage n'est pas  que blanc,  pas plus que la liberté et la démocratie. C'est la faiblesse de nos peuples qui fait les  dictatures et les dictateurs. La Côte d'Ivoire a montré qu'il est possible à un peuple déterminé de tenir tête à la superpuissance FRANCE - même si cela ne signifie pas qu'elle soit une démocratie de fait !
La France doit réaliser que la politique néocoloniale par esclaves noirs juchés au pouvoir par des subterfuges électoraux ne peut durer sempiternellement. Le monde change, un nouvel esprit éclôt doucement en Afrique et l'Afrique de demain, je l'espère plus combattante, plus déterminée  à défendre ses libertés fondamentales...

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Published by Nkossi lundu, Le Lon de Makanda - dans demain le congo brazzaville
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 11:08
Nous attendions hier les résultats à l'élection présidentielle au Gabon, une élection curieusement à un tour ; ce qui signifie qu'il suffit d'arriver en première position - même avec 10 % des voix pour être élu à la magistrature suprême si aucun des autres candidats ne fait mieux. Encore une bizarrerie dont l'Afrique a le secret. En tout cas, ça vaut tout de même mieux qu'un système à deux tours comme au Congo où on se fait élire au premier (je fais allusion à la récente élection controversée de monsieur Sassou Nguesso à la présidence de la république); ce qui rend inutile le deuxième et ramène les systèmes électoraux congolais et gabonais à la même supercherie.
Encore une étrangeté : il paraît qu'Ali Bongo aurait retrouvé son fauteuil de ministre de la défense après avoir démissionné - quelques jours après sa candidature à l'élection présidentielle ! L'Afrique nous habitue tous les jours à défier les règles de la logique et du bon sens mais là, nous avons du mal à comprendre pourquoi on a laissé ce monsieur retrouver son poste de ministre de la défense ! On ne démissionne pas pour retrouver son poste tout de suite après. Pourquoi n'a-t-on pas nommé un autre ministre de la défense ? En tout cas, vu la situation, si Ali s'autoproclame président de la république, il ne faut pas que la communauté internationale s'en étonne.
Au moment où j'écris ces lignes, on vient d'annoncer qu'Ali Ben Bongo vient d'être élu président de la république du Gabon  avec 41 % des voix. L'opposition estime qu'il est arrivé en troisième position avec 27% des voix. Il s'agit à présent de savoir comment va réagir la rue car on a déjà commencé à lancer des pierres sur les voitures des Français. Le peuple gabonais perpétue la logique de la république héréditaire de père en fils car la France veut la continuité : d'abord le Togo, puis la RDC, aujourd'hui le Gabon, demain le Congo. Les Congolais doivent donc se préparer à ce que Christel Sassou Nguesso hérite du Congo comme on hérite d'une maison familiale. Mon peuple aura-t-il au moins le courage de protester comme le font les Gabonais ? J'en doute... La télévision française annonce que le consulat français de la ville de Port-Gentil a été incendié.
Il est très peu probable que le peuple gabonais détrône le fils de Bongo  en prenant la rue car le pouvoir dans tous ses rouages est entre les mains d'un clan comme au Congo-Brazzaville et surtout, Ali Ben Bongo bénéficie du soutien non avoué de la France.  L'armée et la police tiennent déjà les rues et n'hésiteront pas à tuer pour intimider les manifestants. Il faut passer à la tactique du sabotage et du boycott, frères gabonais ! Quand la république devient un royaume déguisé, on se demande si on a vraiment progressé par rapport au processus du coup d'Etat à qui on reprochait son caractère violent comme mode d'accès au pouvoir. Cependant, les Africains (re)découvrent une forme subtile de violence tout aussi efficace que la première : LA VIOLENCE JURIDIQUE !
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