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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 15:53
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Published by Marie-Louise Abia - dans demain le congo brazzaville
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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 16:53

C'est une excellente nouvelle que l'Afrique se mobilise pour soutenir la journée d'indignation nationale au Congo-Brazzaville le 5 février 2016. Nous avons toujours été pour la mutualisation de la résistance à l'oppression au niveau continental. Que l'Afrique se mobilise pour la journée d'indignation nationale au Congo-Brazzaville est une bonne chose. Il serait souhaitable que les Africains au travers d'organisations et d'associations forment un seul front avec un représentant unique pour que la mutualisation soit effective et permanente. Il faut savoir que les dictateurs et les dictatures se soutiennent - pour preuve, Alassane Ouattara refuse d'extrader Blaise Compaoré ; les peuples doivent aussi se liguer contre les dictatures en affaiblissant leurs soutiens occidentaux. Notamment les diasporas. Si toutes les diasporas africaines pouvaient décider de peser sur l'élection présidentielle en France, pour ne parler que de ce pays, en ne tenant compte que des intérêts du continent, cela ferait une différence significative à la sortie. Il y a 800000 Maliens entre autres Africains en France ; imaginez donc combien ont la nationalité française parmi eux. Il suffirait que le mouvement s'étende à l'Afrique du nord pour que les Africains pèsent sur la politique française - notamment lors des élections. SI LES AFRICAINS REUNIS INFLUENT STRATEGIQUEMENT SUR LA POLITIQUE INTERIEURE DE LA FRANCE, ILS PEUVENT MODIFIER SA POLITIQUE EXTERIEURE, NOTAMMENT SA POLITIQUE AFRICAINE ET EN CELA MODIFIER LA CONFIGURATION DE LA POLITIQUE INTERIEURE EN AFRIQUE. En ma qualité de leader d'opinion, je dois donner des pistes aux autres.

En boycottant les stations Total, Bouygues et compagnies, je vois que j'ai été compris par les organisateurs de cette journée d'indignation à qui j'avais suggéré de s'en prendre aux soutiens de Denis Sassou Nguesso. Il faut étendre le principe dans le temps et ne pas le faire juste le 5 et le 6 février 2016. Cela devrait devenir une attitude permanente pour tous les Africains qui ont des véhicules de ne plus s'approvionner auprès des stations Total, ENI, etc, en carburant - sauf urgence et impossibilité d'aller voir ailleurs. IL Y A UN LIEN ENTRE LA FACON DONT VOUS CONSOMMEZ ET LA POLITIQUE EN FRANCE ET EN AFRIQUE. Il s'agit de développer une intelligence "consommationnelle". Je vais vous surprendre en affirmant : quand vous mangez une cacahuète, buvez une bière, etc, vous faites de la politique. Au Congo, ne buvez plus l'eau Okiéssi, la bière Ndzokou, boudez les commerces, les ngandas, bars, hôtels, taxis, bus, etc, des alliés du pouvoir. Boycottez tous ceux qui sont en affaire de près ou de loin avec Denis Sassou Nguesso. Si vous affaiblissez économiquement les soutiens de Denis Sassou Nguesso au travers d'une politique permanente de consommation intelligente et de votes stratégiques, vous affaiblirez ipso facto Denis Sassou Nguesso.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 13:30
CORRESPONDANCE : MIEUX COMPRENDRE LA CULTURE DE PARENTE MATRILINEAIRE AVEC CLASSES D'EQUIVALENCE

E. M.,

bonjour. Pour ta demi-sœur que je suppose née d'une femme congolaise, sache que du fait qu'elle appartient au kanda (clan) de sa mère et que tu as une mère différente, elle te considère comme moins importante que ses frères et sœurs de même mère. Dans la culture Kongo en particulier et matrilinéaire en général, le fait d'avoir un même père importe peu car l'élément fédérateur en système de parenté matrilinéaire est le moyo ou si tu veux la mère et par delà elle, le kanda ou clan constitué de plusieurs mioyo (ventres ayant enfanté). Cela ne m'étonne guère que vous ne vous entendiez pas. Cependant, vous auriez pu vous entendre si les circonstances l'avaient permis, si le père avait joué un rôle plus fédérateur. 

En fait, deux systèmes de parenté s'affrontent désormais au Congo et dans tous les pays qui ont subi la colonisation : le système occidental qui a une conception de la parenté restreinte privilégiant la cellule conjugale ou matrimoniale comme l'essence de la famille, l'essentiel, le noyau, et le système traditionnel ou ancestral qui donne l'importance à la lignée clanique qui fonctionne autour de la triade avunculaire (mère, enfants, oncle) incluse dans le clan qui est le noyau constituée de mioyo (ventres reproducteurs), un système dont les concepts sont des classes d'équivalence, des ensembles, des genres, pour parler comme le philosophe Feuerbach, et non des individus dans ce sens qu'un fils appartient à la classe des fils, comme la mère appartient à la classe des mères, l'oncle à celle des oncles, le père à celle des pères - avec primauté du groupe sur l'individu. Si un élément d'une classe d'équivalence disparaît, un autre élément ayant les mêmes propriétés se substitue à lui pour poursuivre les mêmes fonctions de père, de mère, d'oncle, de fils, dans un système de nomenclature restreinte, étudiée pour que la distance de parenté soit la plus faible possible. Un enfant perd sa génitrice mais pas sa mère car la classe des mères poursuit le rôle de la défunte. Il arrivait même que la famille pourvoyait une soeur pour remplacer l'épouse défunte (sororat) et l'inverse (levirat) pouvait aussi être vrai. Le système de classe d'équivalence a créé l'harmonie d'une société qui privilégiait la vie, l'être vivant au lieu des ressources naturelles. C'était la grande époque du kimuntu triomphant en tant que superstructure de parenté régissant un mode de production privilégiant la vie et non la ressource matérielle...

Dans l'ancien temps, l'oncle était plus important que le père et c'était normal - dans une culture sociétale à superstructure clanique : les rois pouvaient même choisir leur neveu pour leur succéder au trône. Les conflits ont commencé dès que les Occidentaux ont introduit la chrétienté et leur système de parenté restreinte, avec l'enfant appartenant à la cellule conjugale ou "LIBOTA", simple lieu de reproduction pour la tradition du fait de la prohibition de l'inceste, avec le père comme chef de famille, là où l'oncle avait plus d'autorité sur ses bana nkazi ou rejetons de la soeur. Mes recherches à l'ORSTOM ont montré que des conflits sont apparus entre l'oncle et le père après l'établissement de l'état civil colonial qui faisait de l'enfant la propriété exclusive du père et de la mère, alors que la tradition en faisait un membre du clan avec préséance de l'oncle sur le père en matière d'autorité. C'était normal et même la norme consciente à l'époque du royaume du Kongo et bien avant : le père perdait l'emprise sur sa progéniture mais gagnait en neveux et nièces et, comme on a souvent plus de neveux et nièces que d'enfants, le système paraissait équilibré : on perd des enfants en autorité seulement mais on gagne des neveux et nièces plus nombreux et un plus grand prestige social. Hélas, ce système avait un défaut : qu'advenait-il quand on n'avait pas de sœur ? C'était la catastrophe. On s'arc-boutait alors sur le modèle occidental et des conflits apparaissaient, des conflits portés au tribunal du "Blanc" qui donnait raison au père quand il refusait à l'oncle le droit de venir chercher son neveu. Il en est de même de nos jours où le matérialisme triomphe : quand le père est riche au pays, on soutient la culture occidentale, quand le père est pauvre et l'oncle riche, on est du côté de la tradition. Le likundu entrait en scène pour que la tradition reprenne le dessus sur le modèle exogène de parenté. Voilà un exemple de conflit non pas entre modernité et tradition (la tradition étant péjorative) mais entre notre culture atavique et la culture du colon. 

Comment la tradition résolvait le cas du moyo sans fille, c'est-à-dire, de la cellule conjugale sans fille ? En se rattrapant sur les autres mioyo du segment clanique, dans la mesure où la sœur dans la tradition n'est pas juste UNE SEULE personne mais un ensemble, une classe d'équivalence. Tout comme la mère, le père, etc. Pour rappel, la classe d'équivalence est un ensemble constitué d'éléments ayant les mêmes propriétés, les mêmes fonctions, les mêmes caractéristiques. Si le moyo d'où l'on sortait faisait de vous un fils unique, pas de problème, on se rattrapait du côté des tantes maternelles. Si la mère était aussi fille unique, on se rattrapait au niveau du clan en remontant au niveau de la grand-mère maternelle. C'était un système bien huilé par le temps, par l'histoire. Il serait intéressant de voir comment cela se passait chez les Zulus mais je parie que le système était à peu près identique.

La colonisation ne s'est pas contentée de dominer les Khamites ou Ethiopiens ; elle a essayé de modeler le colonisé à l'image du colon. Le colonisé était plus facilement dominé s'il abandonnait sa propre identité pour prendre celle de son maître. ET LE COLON CREA L'ESCLAVE ET LE COLONISE A L'IMAGE ET A LA RESSEMBLANCE DU MAITRE. Ce phénomène est très patent chez les Antillais qui perdirent totalement leur culture atavique pour s'assimiler à celle du maître-esclavagiste. En Afrique, la culture ancestrale résiste jusqu'à aujourd'hui entraînant des conflits y compris sur le champ politique. Je vais m'arrêter là pour ne pas trop te perturber ; j'essaie juste de t'aider à mieux comprendre la véritable identité kongo pour que tu comprennes mieux ton père. Cette culture était adaptée à un mode de production qui a été totalement détruit ; d'où les problèmes d'une culture qui n'a plus son cadre originel dans lequel elle était totalement intégrée - en qualité de superstructure homothétique.

 

Tu me demandes quel pays pays je souhaite visiter en dehors du Congo. Je te mentirai si je te disais que je ne meurs pas d'envie d'aller au Congo - jouer le rôle que Dieu m'a assigné après l'avoir compris. Je rêve de visiter l'Egypte avant de descendre jusqu'au Soudan qui possède une écriture que personne n'a jamais déchiffrée. Il y a plus de pyramides au Soudan qu'en Egypte. Ensuite, si possible, je me rendrai en Ethiopie avant de descendre en Afrique Australe. Mon rêve est de trouver la langue-mère de tous les peuples qu'on regroupe comme Bantous. Il doit exister une langue que j'appelle le proto-Bantou qui est la mère de toutes les autres qui se sont diversifiées au contact d'autres peuples par emprunt, mélange, diffusion, etc. En fait, je pense qu'il y a eu un groupe qui s'est disséminé au travers de l'Afrique, centrale, australe, du sud, en petits groupes qui se sédentarisaient. Il existe des lieux de séparation entre groupes. Si l'on retrouve le premier lieu de séparation du groupe que j'appelle PROTO-BANTOU, on pourrait retrouver les restes de la langue proto-bantoue qui est à l'origine de toutes les autres.

Enfin, je rêve d'aller en Inde, le pays de la spiritualité multiple. Hélas, je ne peux voyager car le Congo refuse de me donner un passeport et moi, je me refuse de prendre la nationalité française. Je vais écrire à l'ONU pour l'obtention d'un passeport international. J'espère qu'une telle disposition existe...

Je vais t'étonner en te disant que le likundu, au sens péjoratif du terme, a été introduit par les Blancs en Afrique. Chez nous, au royaume du Kongo, par les Portugais. Il existait un "likundu" à l'africaine ; il était fonctionnel et utilitaire : il y avait des hommes puissants qui en période de famine demandaient à la mer ou au fleuve de venir livrer du poisson aux populations et les éléments s'exécutaient. Ils allaient en forêt et revenaient toujours avec des gibiers Quand il ne pleuvait pas, ils faisaient pleuvoir. Aujourd'hui encore, ce likundu fonctionnel et utilitaire est capable de ressusciter un mort comme me l'a dit un ami (N. K.) qui a abandonné la prêtrise en se rendant compte que ce qu'il croyait juste accessible au Christ, un vieil homme de son village pouvait le faire en ressuscitant son neveu - comme quoi, ce que fit Jésus, nos anciens le faisaient déjà et le font encore aujourd'hui. De toute façon, le Christ n'est pas le seul dans la Bible à avoir ressuscité un être humain : Elie et Elisée l'ont aussi fait. Hélas, le KIMUNTU qui est en fait le nom de ce likundu positif, fonctionnel et utilitaire, disparaît ou devient négatif au contact de l'Occident qui a introduit l'individualisme, avec lui, l'égoïsme, avec l'égoïsme, la convoitise, avec la convoitise, le vol, le meurtre, avec le vol, le mensonge, avec le mensonge, le déshonneur et la falsification de la vérité, etc. Ainsi périt le kimuntu qui est suffisance ontologique, c'est-à-dire, la base de tout édifice religieux. SANS SUFFISANCE ONTOLOGIQUE, PAS D'ESPRIT RELIGIEUX VERITABLE. Par suffisance ontologique, j'entends la caractéristique de l'homme qui se suffit à lui-même et qui estime que la vie est la chose la plus importante de l'univers et qu'il faille la préserver - même au détriment de sa propre vie - ce que l'on retrouve même dans le Livre des Morts des Anciens Egyptiens. Je t'en parlerai une autre fois.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:28

La compétition de la diaspora pour qu'on entende parler du Congo à l'étranger est saine. En effet qui ferait entendre la voix du Congo à l'étranger si les Congolais vivant à l'étranger ne le faisaient pas ? Elle serait encore plus intéressante si la diaspora multipliait les initiatives qui prennent la tête à Denis Sassou Nguesso. Devenons tous des petits moustiques qui empêchent le monstre de l'Alima, cet mastodonte, de dormir paisiblement sans entendre notre sifflement si particulier, si irritant. Il doit être question d'organiser des actions qui ont un impact sur le fonctionnement du régime des crocodiles du PCT. A défaut, il faudrait noircir son image à la face du monde...

Je cautionne l'initiative de la journée nationale de l'indignation sauf sur le point du non-transfert de fonds au Congo de la part de la Diaspora le 5 févrirer 2016 parce que ceux qui en souffriraient, ce sont les populations et non les crocodiles du PCT qui croulent sous les milliards de pétrocfas. Avant de lancer une action, il faut en évaluer les conséquences : nous agissons pour améliorer les conditions de vie de nos compatriotes et non pour l'inverse. Il faut trouver une autre façon de mobiliser la diaspora. Pouvez-vous imaginer les vies que l'on perdrait au pays ce 5 février 2016 si l'argent de la diaspora ne parvenait pas au pays ? La diaspora congolaise envoie des milliards de dollars chaque année. Sans cet argent, la souffrance serait insupportable dans notre pays.

Et si on incitait la diaspora à attaquer en justice les soutiens extérieurs de Denis Sassou Nguesso, le 5 février 2016 ? Traiter avec une dictature illégale, c'est comme si on faisait du blanchiment d'argent. Tous les contrats signés par le régime du PCT peuvent être dénoncés en justice, en Occident. En versant de l'argent à un régime totalitaire, cela pourrait être considéré comme de la corruption.

La seconde initiative qui consiste à se désabonner de Téléfoufou sur le Bouquet africain pourrait atteindre l'Etat congolais qui y touche des dividendes - sans pour autant améliorer la qualité de son tam-tam propagandiste. Je me suis désabonné le mois dernier : Téléfoufou n'est pas une télévision mais une manipulation audiovisuelle. Il s'agit de se secouer les méninges. On peut, si on s'y met tous, réussir à terrasser ce système.

Quant à l'opération ville morte, nous l'avons proposé du 18 (assassinat de Marien Ngouabi) au 22 mars (assassinat du cardinal Emile Biayenda) 2016 inclus si les conditions d'une élection transparente, libre, consensuelle, plurielle n'étaient pas réunies pour une organisation fiable de l'élection du 20 mars 2016 au Congo. Les populations feront des réserves de provisions du 13 au 17 mars 2016. Une opération ville morte juste le 5 février 2016 est un bon test mais cela n'est pas suffisant si le régime des crocodiles du PCT ne peut pas être ébranlé. Une opération doit viser un impact par des incidences si possible décisives et irréversibles. Cependant, pourquoi ne pas essayer ?

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

5 FEVRIER 2016/PARIS/GRANDE MARCHE : JOURNEE DE L'INDIGNATION NATIONALE
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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 11:23
CONGO/CLIMAT SOCIO-POLITIQUE : CE QUI SE PROFILE

Sur le plan macroéconomique, le prix du baril du pétrole a perdu 26% en trois semaines. L'économie chinoise tourne au ralenti. L'économie mondiale souffre. Les bourses ont dégringolé hier. Au Congo, de nombreuses sociétés pétrolières, y compris TOTAL, licencient - en ne respectant toujours pas les droits des salariés congolais qui se plaignent. L'Etat doit plus de 800 milliards de francs cfa aux opérateurs économiques du pays. Pourtant, Denis Sassou Nguesso comme une espèce de nkani qui ne voit jamais le diable - puisque le diable c'est lui - reste parfaitement calme et droit dans ses bottes, alors que la faillite guette son royaume. Avec l'entrée de l'Iran sur le marché pétrolier, le prix du baril pourrait descendre sous les 25 dollars. Ce n'est pas une bonne chose pour notre pays, je le concède mais si cette situation peut avoir des incidences sur le plan politique, cela pourrait conduire à une paralysie du pays : il suffira de deux mois sans salaire pour les fonctionnaires et les mercenaires du régime qui nous tiennent de force publique pour que ça barde, partout.

En politique, nous avons été les premiers à prédire qu'il suffirait d'une élection pour que les ambitions individuelles prennent le dessus sur les regroupements politiques du genre FROCAD-IDC. Au Congo, souvent, l'ambition collective est toujours plombée par les ambitions individuelles. Nous avons souhaité une candidature unique de l'opposition mais il semble que les choses n'en prennent pas le chemin. Parfait Kolélas a dégaîné le premier. La stratégie qui pourrait se mettre en place est celle du "TOUS CANDIDATS" au lieu d'un candidat pour tous. On espère, paraît-il de la sorte, empêcher que des voix se portent sur la personne du mokilimbembé de l'Alima pour le pousser à un deuxième tour qui verrait ensuite le regroupement de l'opposition. Cette stratégie pourrait fonctionner au cours d'une élection transparente, plurielle et populaire où tous les Congolais en âge de voter vont aux urnes. C'est dommage de ne pas jouer la solidarité au premier et peut-être unique tour car le deuxième tour hypothétique pourrait ne pas avoir lieu si fort de son hégémonie militaire, Denis Sassou Nguesso se proclamait vainqueur. La démarche de Parfait Kolélas n'est certes pas parfaite à nos yeux mais c'est son bon droit et il est libre de servir son ambition en premier avant celle du peuple. Juste une question : Que fera l'opposition en cas de fraude ? Quelles sont les voies de recours si Denis Sassou Nguesso usait du pouvoir de proclamation en clamant qu'il est victorieux au premier tour ?

Ce qui se profile au Congo, c'est l'incertitude financière et politique car pour la première fois, ce qui fait la force du mastodonte de l'Alima est sur le point de lui faire défaut : l'argent, le nerf de la guerre, le principe corrupteur et personne ne semble maîtriser les fluctuations si soudaines du baril du pétrole - comme si le ciel nous donnait un coup de pousse voyant les peuples incapables de faire tomber le GRAND NDZOKOU. On peut imaginer que Denis Sassou Nguesso a planqué des milliards sous les matelas, sous les piscines, sous les cercueils et qu'il pourra toujours à défaut de gager un pétrole qui ne fait plus recette pour le moment puiser dans ces réserves. Cependant, jusqu'à quand ? Cette situation ne change rien pour le Congolais lambda qui survit avec des cacahuètes mais pour l'Etat hyper-endetté du Congo, c'est autre chose ! Quand on a des créanciers tenaces comme Hojeij Hassan aux fesses entre autres, on se demande comment retirer cette épine du pied, d'autant que cette situation risque de durer quelques années.

Denis Sassou Nguesso ne partira pas. Il l'a dit à ses proches dont il est l'otage. Il n'a pas les moyens de partir. De toutes les façons, il sait qu'un fois le pouvoir perdu, personne ne voudra plus de la brebis galeuse Sassou, aucune part dans le monde. Il lui restera toujours son fief Oyo où il a tout pour vivre reclus. En se dotant d'une impunité constitutionnelle, il est assuré de mourir au lit de sa bonne mort - sans que personne ne le traîne devant les tribunaux internationaux. Sauf si la Constitution change et elle changera car ce machin qu'il a imposé aux Congolais n'aura pas une longue vie. Les candidats qui vont se profiler en rangs dispersés doivent donc promettre pendant leurs campagnes électorales de changer cette fausse Constitution qui fait de Sassou un tueur légal et légitime du peuple congolais dont il pourra faire couler les larmes et le sang des autres sans redouter des poursuites à la CPI. C'est un élément qui doit être leur projet commun.

De notre côté, nous avons expédié un mémorandum à l'ACCPUF ou Association des Cours Constitutionnelles ayant en Partage l'Usage du Français en Suisse (siège social), un autre au Canada (premier vice-président) et un dernier en Belgique (deuxième vice-président). Nous remercions un mystérieux personnage qui nous en a soufflé l'idée. Nous vous tiendrons informés car il s'agit d'une initiative judiciaire sérieuse sur le plan constitutionnel : si la plainte est reçue, l'ACCPUF invalidera toutes les mesures prises par la Cour Constitutionnelle du Congo qui en est membre en la discréditant au niveau international. Nous ne renoncerons jamais à la défense du peuple qui nous a donné la vie. Le succès n'est pas garanti mais un jour, je dirai à mes petits-enfants que nous avons tout essayé pour sortir le pays des griffes d'un monstre politique, le plus meurtrier après Adolf Hitler. Affaire à suivre...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 17:18
(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Communiqué de presse de l'AFSPP-CB relative à l'arrestation du président Modeste Boukadia à Brazzaville

 

(Congo-Brazzaville/France/Françafrique) Communiqué de presse de l'AFSPP-CB relative à l'arrestation du président Modeste Boukadia à Brazzaville

Arrestation-Boukadia-Brazzaville-aéroport -
Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB)
45, rue du Mont-Cenis 75018 Paris - +33 (0)1 42 52 64 95
Communiqué de Presse relative à l'arrestation de M. Modeste BOUKADIA
L’Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) vous informe que Monsieur Modeste Boukadia, Président du Conseil National de l’État du Sud-Congo (CNESC) et du Cercle des Démocrates et Républicains du Congo (CDRC), a été arrêté et menotté à sa descente d’avion du vol Air France 896, à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville, le 15 janvier 2016 à 18 heures 30.
Celui -ci s’est vu opposer sa condamnation par contumace à 30 ans de travaux forcés du 9 avril 2014, condamnation désavouée par la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU lors de sa 71 ième session du 17 au 21 novembre 2014.
Un dispositif militaire et policier impressionnant, comprenant plus de 1200 soldats en armes, disposait de plus cent véhicules blindés, dispositif sans commune mesure qui incite à l’embrasement du Congo-Brazzaville et de la Sous Région.
L'Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) demande à la Communauté Internationale de faire respecter l’avis N° 22/2014 du Conseil des Droits de l’Homme de l'ONU qui recommande à la République du Congo-Brazzaville « de procéder sans attendre à la libération de tous les prisonniers politiques du C.D.R.C. détenus et de prendre les mesures nécessaires pour remédier au préjudice moral et matériel ».
Sachant toute l’importance que vous accordez aux valeurs universelles des Droits de l’Homme et à la promotion de la démocratie, plus particulièrement en Afrique, l’Association Française de Soutien aux Prisonniers Politiques du Congo-Brazzaville (AFSPP-CB) demande à la Communauté Internationale d'exiger avec force et de Droit la libération immédiate et sans condition du Président, son Excellence Monsieur Modeste Boukadia, en vertu du jugement du 9 avril 2014 nul et non avenu.
Le Président de l' AFSPP-CB
Jean-Pierre Marius Aparicio

 

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 17:09
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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:46
QUE SASSOU SE DECLARE CANDIDAT AU LIEU DE FAIRE CROIRE QU'ON LE DESIRE !

Il faut que la dictature venue des bords de l'Alima comprenne que nous ne sommes pas nés de la première pluie pour ne pas nous rendre compte de la grossière manipulation qu'elle organise pour nous rouler dans la farine. Quand nous regardons Denis Christel Denis Sassou Nguesso distribuer des enveloppes aux jeunes et organiser une fausse collecte de fonds pour la candidature à l'élection présidentielle à un tour de Denis Sassou Nguesso qui ne s'est même pas prononcé, on se dit que ce grossier montage ne saurait nous tromper. Où diable les jeunes affamés de Brazzaville et d'ailleurs vont-ils trouver de l'argent pour donner à l'homme le plus riche du Congo, peut-être le plus riche du monde qui n'en a pas besoin ? En fait, c'est Kiki qui leur distribue des enveloppes et ils font semblant de cotiser pour que le monstre, qui n'a même pas besoin d'élection pour se maintenir au pouvoir, se proclame enfin candidat. Il le fera certainement d'ici février.

Que l'estomac pourri de Martin Mbéri et la bouche corrompue de Boubanga  supplient Sassou de se proclamer candidat, nous ne sommes pas dupes. Ce théâtre politique auquel on convie des gens payés pour remplir des salles comme le fait Martin Mbéri nous amuse beaucoup. Kiki, Mbéri et Boubanga sont ridicules. Cette stratégie du candidat Sassou qui se fait désirer pour faire croire qu'il est candidat juste pour faire plaisir à un peuple qu'il maltraite avec le droit constitutionnel de le tuer, est honteuse et indigne d'une dictature qui peut braver les puissances du monde pour la satisfaction de l'ego d'un mégalomane. C'est encore du gâchis, de l'argent dépensé pour rien. Mbéri avait faim ; il en profite pour se remplir la panse. Il faudra qu'il se construise déjà sa maison à Oyo car lorsque les populations de Mouyondzi s'énerveront, il ne pourra plus y mettre le pied.

Que Denis Sassou Nguesso prenne son courage de monstre assassin et affameur du peuple avec droit constitutionnel de tuer comme un James 007 de la politique et qu'il se proclame candidat des Mbochis pour la poursuite de l'ethnie-Etat. La république n'appartient pas à tous. Les Adonis Ngatsié et les du Congo Zulu Bad vous le prouvent chaque jour. Nous vivons une colonisation de tout le Congo par l'ethnie Mbochi. Acculées à la mendicité, les racailles sans âme comme Mbéri ou Boubanga sont obligées de prêter le flanc pour que Sassou la leur mette bien profond. Le peuple n'est pas dupe.

Nous l'avons dit  et nous le répétons : Sassou aurait dû prendre son courage comme Jean Bédel Bokassa et déclarer le Congo, colonie de l'ethnie-Etat Mbochi et que lui en est le roi, de sorte à transmettre le pouvoir à son fils. On éviterait de gaspiller des milliards lors d'élections. Il nommerait les députés, sénateurs, chefs de quartier, chefs de village, rois coutumiers, etc. Bokassa a eu le courage de se proclamer empereur et de faire de la Centrafrique un empire d'un seul pays. Il a réalisé son rêve - même si cela n'avait pas plu à son ami Giscard d'Estaing. Sassou est un bon serviteur de la France ; il a eu l'aval de François Hollande. Il n'a donc rien à craindre. Qu'il se proclame roi ou empereur du Congo et qu'on arrête de perdre du temps.

Le Congo n'est pas une république. La république respecte les lois de la république. La république reconnaît et administre les droits et les devoirs de tous au lieu de diviser le pays en maîtres et en esclaves, en colonisateurs et en colonisés. La république respecte la Constitution. La république ne tue pas ses propres enfants et n'octroie pas le permis de tuer son propre peuple à un chef d'Etat. La république a une mixité démographique, de sorte que les citoyens de tout le pays vivent partout sur le territoire en se sentant chez eux : au Congo, au nord, il n'a point de mixité démographique. La république ne transforme pas les droits de tous en privilèges de quelques-uns, en privilèges ethniques. La république ne prolonge pas la colonisation mais affranchit le peuple de la tutelle étrangère. En 1958, la France nous a imposé un régime politique. Avions-nous des leaders politiques, un peuple, avec une culture républicaine ? Avions-nous les moyens et la liberté de jouer à la république ? L'Etat est une construction de la France, la république aussi. Même notre démocratie a été imposée à la Baule par François Mitterrand. Le temps viendra où les vrais Congolais prendront enfin la peine d'examiner leur histoire politique pour faire des choix selon leurs propres intérêts et leur véritable identité. 

Denis Sassou Nguesso sera candidat unique de l'ethnie-Etat qui se cache derrière le PCT. Il conviendrait que le FROCAD et l'IDC aient aussi un seul candidat à la prochaine élection présidentielle, vu que le boycott fait le jeu du mokilimbembé de l'Alima. Vaincre Sassou Nguesso à son propre jeu est un enjeu national qui doit surmonter toutes les ambitions individuelles. Celui qui se lancera seul dans l'aventure en son propre nom ne fera que conforter Sassou. Faites pour une fois triompher le bon sens et la sagesse. Si vous aimez ce peuple, ne jouez pas l'ambition individuelle mais l'ambition collective.

Nous sommes tous appelés à mourir. Sassou aussi. Qu'adviendra-t-il du Congo à la mort de cet homme qui croit qu'il est le seul à présider aux destinées de ses esclaves, de sa colonie ? Je vous laisse réfléchir à tout cela en vous souhaitant un bon dimanche.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 19:45
URGENT : ARRESTATION DE MODESTE BOUKADIA A BRAZZAVILLE

Nous venons d'apprendre l'arrestation de Modeste Boukadia, président du CRDC, partisan de la sécession de cinq régions du sud du Congo en république du sud-Congo, aujourd'hui à 18 heures à Brazzaville en provenance de Paris. Le régime des crocodiles du PCT l'avait condamné à trente ans de travaux forcés parce que ses partisans avaient manifesté publiquement à Pointe-Noire en faveur d'un gouvernement d'union nationale en perturbant la ciruculation. Il a été cueilli par plus de mille policiers et gendarmes venus l'attendre au bas de l'avion d'AIR FRANCE.

Nous déplorons qu'il soit arrêté manu militari comme un gangster ou un criminel de haut vol - alors que les vrais criminels comme Zulu Bad circulent librement au Congo. Réclamer un gouvernement d'union nationale n'est pas un crime. La France et les frères de lumière ne manqueront pas de venir au chevet de Modeste Boukadia car il n'a rien à faire en prison, lui et ses militants. Nous espérons qu'il ne subira pas tortures et humiliations en prison. Le régime du monstre de l'Alima doit arrêter le terrorisme d'Etat et le gangstérisme politique.

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMBA, MBUTA MUNTU

 

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 12:43
LE FROCAD ET L'IDC DOIVENT CHOISIR LA STRATEGIE DU CANDIDAT UNIQUE

Il est vrai que Denis Sassou Nguesso a violé la Constitution du 20 janvier 2002 et que le reste du processus pourrait être considéré comme nul et non avenu dans une véritable démocratie. Or, au Congo, nous ne sommes pas en démocratie mais en dictature, enfin, en démocrature si on veut. Avec le soutien de la dictature du dehors, celle de la France, au travers de l'aval donné par le président François Hollande à son gouverneur noir Denis Sassou Nguesso afin qu'il ourdisse son coup d'Etat constitutionnel. En politique, seule compte la manière dont on arrive au pouvoir ; le reste n'est qu'une question de maintien et de conservation. Se contenter de bouder, de nier l'évidence au lieu d'oser l'offensive est une politique qui ne fait que le jeu du régime dictatorial des crocodiles du PCT. Depuis 1997 où Denis Sassou Nguesso a abrogé la Constitution du 15 mars 1992, il déroule comme une broyeuse qui ne rencontre aucune résistance sur son chemin. L'homme a éliminé tous les adversaires sérieux qui pouvaient lui faire de l'ombre tant civils que militaires. Par le poison, la corruption, l'emprisonnement, l'assassinat ou le bannissement. Ceux qui ont prétendu le défier depuis 2002, en fait, marchent au pas et suivent sa cadence. Dans les urnes et hors des urnes. Il est celui qui dicte la façon de danser le Muhirika...

Nous avons été parmi ceux qui les premiers ont incité l'opposition à changer de logiciel politique face à Denis Sassou Nguesso en adoptant une autre stratégie que celle du boycott qui fait l'affaire du régime (lire article à ce sujet). Il s'agit de battre Denis Sassou Nguesso à son propre jeu à condition d'en faire un jeu ... propre : ce qui implique l'instauration d'un rapport de force politique avant d'aller aux urnes. Le processus électoral doit être assaini et rendu transparent. Tous les Congolais en âge de voter doivent être inscrits sur les listes électorales. Le FROCAD et l'IDC doivent inciter les populations en âge de voter à s'inscrire sur les listes électorales. Le contrôle, le déroulement, le dépouillement de l'élection ne doivent plus être le seul apanage du régime dictatorial et il s'agit de publier les résultats sans atermoiements. Ce sont là les conditions d'assainissement du processus électoral. Si le régime des crocodiles du PCT accepte ces conditions d'une élection juste, transparente et populaire, il convient alors de mettre en challenger UN SEUL candidat de l'opposition car l'objectif doit être de battre Denis Sassou Nguesso par les urnes, la seule voie peu coûteuse en vies humaines pour le décrotter du sommet de l'Etat.

Nous regrettons que de la convention du FROCAD-IDC ne soit sorti un candidat unique accepté et accrédité par tous. Attendre pour le nommer, alors même que la convention vient de se terminer est une erreur. Il est vrai qu'il serait plus logique d'obtenir d'abord les assurances d'une élection présidentielle digne de ce nom mais le candidat unique de l'opposition est aussi une façon de cristalliser l'opposition autour d'une personne, d'un porte-étendard symbolisant l'unification de l'opposition, l'alliance de gouvernement.

Le candidat unique FROCAD-IDC doit promettre d'organiser un nouveau référendum afin de changer de Constitution dans le but de restaurer la crédibilité constitutionnelle. Ensuite suivraient sous sa houlette une constituante et une transition républicaine pour nettoyer le pays du poison PCT.

Que ceux qui s'excitent pour lancer leur cheval ethnique à la conquête du palais présidentiel comprennent que ce n'est pas la bonne démarche pour battre Denis Sassou Nguesso : cet égoïsme ethnique ruine les chances de ladite opposition de vaincre Denis Sassou Nguesso au cours d'un élection transparente, plurielle et populaire. Il ne s'agit pas pour le Congo d'abattre un régime ethnique pour tomber dans un autre. La logique de l'ethnie-Etat doit être éradiquée une fois pour toutes. Ils peuvent toujours attendre l'élection suivante pour lancer leur champion à la conquête du pouvoir car la liberté étant ce qu'elle est, personne ne saurait s'y opposer mais là, au moment où Denis Sassou Nguesso tient tous les rouages du pays et tire toutes les ficelles politiques, lui qui se sait soutenu par la France, il est de très mauvais goût de vouloir faire la course en solitaire au nom de la poursuite de privilèges ethniques. Dans ce cas, autant laisser Denis Sassou Nguesso poursuivre son oeuvre destructrice si c'est pour servir la même logique !

Pour notre part, nous sommes convaincus que seule une rébellion armée digne de ce nom peut rebattre les cartes politiques dans notre pays. Denis Sassou Nguesso ne croit qu'en la force et il la veut de son côté et non de celle du peuple. Il est venu par les armes et ne partira que par les armes. "TO ZUAKI NA MINDUKI, TO KOZONGUISSA NA MINDUKI"... Tant qu'il aura la certitude d'avoir une supériorité militaire sur ses concurrents, il ne lâchera pas le gibier tombé dans ses filets après une chasse du pouvoir à la Kalachnikov. Ce que la kalachnikov a conquis, seule la kalachnikov peut le reprendre - même si nous ne négligeons pas la force de l'insurrection populaire généralisée. Hélas, dans le cadre du Congo, toute insurrection dans un pays divisé en soutiens et en ennemis de Denis Sassou Nguesso ne peut conduire qu'à la guerre civile. La rébellion armée ne doit avoir pour objectif que de renverser le régime et non de provoquer un affrontement entre partisans et opposants au régime. Il faut au contraire rassembler tous ceux qui parmi les Cobras, les Ninjas, les Cocoyes, les Nsiloulous, les soldats loyalistes, les policiers, les gendarmes, veulent faire tomber le GRAND NDZOKOU. Il suffit de trouver l'homme qui aurait assez de charisme pour conduire jusqu'au bout ce projet salutaire pour le peuple congolais. Cet homme existe. Il lui suffit de jouer à la roulette du destin en croyant en sa bonne étoile. Un vrai soldat n'a pas peur de défendre et de mourir pour son pays. Si les mercenaires barbares sont prêts à tuer et à mourir pour défendre Denis Sassou Nguesso, il est impérieux qu'en face, pour la défense du peuple, se dresse une force opposée se trouvant dans les mêmes dispositions.

 

LA PATRIE OU LA MORT !

INGUETA !

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