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28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 12:25

A l'heure où les caisses du Trésor public du Congo sont vides, Denis Sassou Nguesso s'est payé les services très onéreux de la société de Conseils Parnasse du juif Dominique Strauss-Kahn pour l'aider à entourlouper le FMI. Une initiative très décriée par les Congolais. La Bête de l'Alima se dit certainement que comme cet homme a dirigé le FMI juste avant madame Christine Lagarde et qu'il est donc bien placé pour faire du lobbying auprès de cette institution qui continue à lui servir un salaire à vie. Le barbare en col blanc de l'Alima oublie que Strauss-Kahn est lié contractuellement au FMI et qu'il ne peut pas prendre de décision à la place de madame Christine Lagarde et que son lobbying qui coûte des milliards ne sert à rien. C'est vrai que grâce à Dominique Strauss-Kahn le Congo a pu bénéficier de l'initiative PPTE (Pays Pauvre Très Endetté) - sans en remplir vraiment les conditions. Strauss-Kahn était alors à la tête du Fonds Monétaire International. C'est peut-être ceci qui explique cela. Cependant, cette fois-ci, il ne s'agit pas de réduire une dette mais plutôt de prêter de l'argent à un mauvais débiteur qui ment et qui cache ses dettes - sans oublier qu'il n'a plus aucune garantie à offrir. Pour cela, la Task Force nationale composée de barbares mbochis dirigée par Lucien Ebata est largement suffisante. Ce n'est pas comme si Denis Sassou Nguesso avait besoin d'argent pour investir dans des projets productifs comme de grandes industries. Généralement, l'argent va dans des projets morts devenant ainsi du capital mort comme le nouveau stade de Kintélé qui ne sert à rien - sinon d'avoir permis de détourner des milliards de francs cfa. L'argent que Denis Sassou Nguesso recherche, c'est juste pour entretenir sa cour, poursuivre son génocide dans le Pool et payer ses esclaves. Cet argent dont la plus grande partie sera détournée - ne sera investi nulle part. Pour preuve, en trente-quatre ans de règne de Denis Sassou Nguesso, le tissu industriel congolais est inexistant.

Il est impossible de changer un homme à plus de soixante treize ans, un homme qui a cultivé de mauvaises habitudes politiques depuis trente-quatre ans aupouvoir. On comprend que même lorsque les caisses de l'Etat sont vides, Denis Sassou Nguesso ne change pas ses habitudes en continuant à dilapider l'argent de l'Etat comme lors ce voyage aux Etat-Unis qui aurait coûté 100 milliards de francs cfa pour quarante-quatre personnes et juste quelques jours. Et c'est à cet homme, ce barbare en col blanc cupide et sans scrupules que le FMI s'apprête peut-être à verser des milliards de dollars qu'il ne remboursera peut-être jamais. NATIXIS attend toujours d'être remboursé. Et le FMI attendra aussi longtemps avant de se voir rembourser car nombreux sont les créditeurs qui attendent d'être payés par le mauvais payeur Denis Sassou Nguesso.

Madame Christine Lagarde doit savoir que sauver Denis Sassou Nguesso, c'est comme sauver Satan pour que l'enfer perdure au Congo. Hélas, les adeptes du monde de Pandemonium ont aussi leur solidarité, notamment franc-maçonnique. Pour la horde des anges déchus, il faut absolument sauver le démon Sassou qui détruit si bien un peuple à lui tout seul.

Denis Sassou Nguesso ne se contente pas de tout voler : il nous laisse à la place des dettes et en héritage la haine ethno-régionale qui risque de déboucher sur une rwandisation ou une somalisation du Congo. C'est tout simplement le comportement d'un salaud, d'un monstre politique. Nous avons de bonnes raisons de nous interroger sur la santé mentale de cet homme. Il faut arrêter la Bête Sassou. MAINTENANT. Il n'y a plus une seconde à perdre car l'avenir de tout un pays en dépend. Tous ceux qui participent à la crucifixion de l'avenir du Congo seront jugés et condamnés. Vous êtes sans pitié pour le peuple. Le peuple sera sans pitié envers vous.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

FMI : C'EST UN GACHIS DE PAYER LES SERVICES DE LA SOCIETE PARNASSE DE DOMINIQUE STRAUSS-KAHN
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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 21:08
DAVY ALBANO : LA COUVERTURE DES PORTES DE POINTE-NOIRE PAR DES OBELISQUES MYSTIQUES A COMMENCE


Après avoir possédé mystiquement les portes de la ville de Brazzaville en érigeant les trois principaux obélisques, Sassou entreprend d'équiper la ville océane des mêmes ouvrages monolithiques.


Pour rappel, après la reconquête du pouvoir en 1997 au prix du sang et des larmes des autres, parce que ne pouvant le gagner par des élections normales, le clan d'Oyo-Edou avait résolu de conserver par tous les moyens les rênes du pouvoir pour le Nord. Les ossements de De Brazza ont été négociés et ramenés à Brazzaville à grands frais dans ce dessein. D'ailleurs ceux-ci ne se trouvent nullement au fameux mausolée. On raconte que Sassou est en litige avec les descendants du partenaire du roi Makoko pour n'avoir jamais honoré ses engagements dans ce deal.


Les municipalisations accélérées n'ont été qu'une façon détournée de piller l'argent du pays en se faisant introniser dans chaque département, établissant dans la foulée des chefs traditionnels acquis à son plan maléfique. Notons que les sites choisis pour l'implantation des obélisques correspondent aux principales portes d'entrée dans la ville. Il s'y trouve habituellement enterré un sourd, un muet, un aveugle et parfois un albinos. 


On ne peut pas faire partie de ce système sans y avoir conclu un pacte occulte et donc apporter sa part de contribution au pouvoir par des sacrifices humains. Tous ceux qui sont nommés aux hautes fonctions de l'Etat sont obligatoirement frères de lumière, du député nommé au sénateur en passant par les ministres, conseillers, directeurs généraux. Vous remarquerez qu'après avoir été nommé par Sassou ministre ou directeur, la famille de l'élu finit par déplorer de graves décès.


À Pointe-Noire, malgré la crise, l'urgence est à l'érection des obélisques. Après les deux du rond point ex-Score, voici la photo de celui du rond point Lumumba en construction. Quid des travaux de reconstruction du marché central et de ceux de Tié-tié relancés à coup des banderoles publicitaires juste le temps de la campagne des législatives.

Je parie qu'après l'obélisque du rond point Lumumba, les prochains seront érigés, soit à l'échangeur de Loandjili, soit au rond point de Mongo Kamba. Après viendra le tour de Dolisie.

 

DAVY ALBANO
 

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 18:09

On reconnaît l'éléphant à sa trompe qui trompe énormément. Et aussi à sa gloutonnerie. Pendant que Denis Sassou Nguesso courtise madame Christine Lagarde en demandant conseil à Dominique Strauss Kahn et lèche le cul du FMI pour infliger au Congo un programme d'ajustement structurel, Lucien Ebata, docteur ès magouilles, bombardé nouveau conseiller spécial, recherche auprès des banques des eurobonds d'un montant de 500 millions de dollars - car les eurobonds n'exigent pas de garanties pour obtenir les prêts. C'est plus pratique dans la mesure où le Congo a gagé son pétrole, sa seule monnaie d'échange, pour plusieurs années, à la Chine.

Avant de prêter à Denis Sassou Nguesso, que les banques se souviennent de l'expérience de NATIXIS qui n'a pas encore été remboursée : ils prennent mais n'ont rien à donner en retour car Denis Sassou Nguesso a tout volé en vidant les caisses de l'Etat congolais. Les barbares ne tiennent jamais parole. Ce sont des barbares, des hommes sans foi, ni loi. Tout ce qui les intéresse, c'est l'argent, de l'argent pris au nom d'un peuple mais dépensé juste par un clan et détourné pour le transformer en argent privé - quelque part dans un paradis fiscal.

Non, le Congo n'est pas en faillite car c'est Denis Sassou Nguesso qui est tout seul en faillite en tout ce qu'il entreprend. Comment un homme qui prêtait aux autres Etats africains et qui partageait de l'argent même à ceux qui n'en avaient pas besoin - comme les paysans espagnols - se trouve aujourd'hui sur la paille, sans un rond ? Comment a-t-il fait pour dépenser en si peu de temps 15000 milliards de francs cfa ? Il ne le sait pas car c'est un barbare qui dépense sans compter de l'argent qui ne lui appartient même pas. C'est plus facile, n'est-ce pas ? Oui, c'est très aisé d'emprunter au nom de tout un peuple car il sera toujours là pour rembourser l'argent qu'il n'a même pas vu. Lui prêter de l'argent se fait toujours à vos risques et périls car s'il reçoit le pactole, c'est le peuple congolais qui est le débiteur. Eh oui, on ne peut pas le poursuivre, lui, le flambeur. Ce sont les comptes d'un pays, le Congo, que les Hassan Hojeij du monde saisissent. L'avenir du Congo est à jamais compromis pour de nombreuses générations. Les barbares s'en fichent car leurs enfants sont à l'abri du besoin.

Pas sûr et certain que le FMI suivra facilement la trompe de l'éléphant, ce coup-ci, Denis Sassou Nguesso a demandé à Lucien Ebata de chercher des financements qui n'exigent pas de garanties. De sorte à ne pas faire mentir l'adage : Quand on te promet à droite, cherche à gauche. Cependant, nous espérons que la réputation sulfureuse de l'ethnie-Etat lui fera rater toutes les initiatives pour obtenir des eurobonds.

Denis Sassou Nguesso a tout volé. Il n'y a plus rien au Congo. Sa cupidité est sans limites.Il a toujours besoin d'argent. Quiconque prêtera à l'éléphant doit s'attendre à recevoir en retour - juste un gros coup de trompe. Ceux qui prêtent de l'argent à Denis Sassou Nguesso - en connaissance de cause - ne sont pas des victimes mais des complices. Nous leur disons : LE CONGO N'EST PAS A VENDRE. Si vous jouez en sachant que l'on perd forcément avec la Bête de l'Alima, soyez bons perdants. Nous ne rembourserons rien...

 

LION DE MAKANDA,MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

PENDANT QUE DENIS SASSOU NGUESSO LECHE LE CUL DU FMI, LUCIEN  EBATA MENDIE DES EUROBONDS
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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 12:42
IL EST TEMPS DE SERVIR A SASSOU CE QU'IL REDOUTE TANT : UNE GREVE GENERALE ILLIMITEE !

Nous avons annoncé il y a quelques années à l'avance, l'affaiblissement de la Bête de l'Alima au travers d'un songe prophétique et, en dépit de l'usurpation du fauteuil présidentiel, la descente aux enfers du régime continue. Même le FMI ne pourra pas arrêter cette chute dans les abîmes. Quoi qu'il fasse, le tyran ne pourra pas redresser la situation. Le pouvoir est comme une hyperbole ; quand on amorce la phase descendante, on ne peut plus revenir en arrière.

Tout va mal au Congo: plus rien ne fonctionne. L'incertitude règne. Les caisses de l'Etat sont vides. Les banques ne prêtent plus au Congo qui n'a plus de garantie, le pétrole étant gagé pour plusieurs années. Le régime est victime de ses propres excès. Tout système meurt de ses propres excès. Le régime PCTue n'en fera pas exception. Le système s'effondrera de l'intérieur car il arrivera un moment où la cohésion des barbares se disloquera. Ils savent qu'ils doivent rendre des comptes au peuple tôt ou tard et plus on s'approchera de cette date fatidique, plus on verra l'entente des crocodiles tourner à la défiance. La CPI attend tous ceux qui ont du sang sur les mains. Nombreux sont les barbares qui n'y échapperont pas.

Nous sommes au courant que Denis Sassou Nguesso ne redoute qu'une chose, celle qui l'empêche de dormir : la grève générale. Aussi, les syndicats sont tour à tour corrompus et menacés pour qu'on n'en arrive pas à cette situation critique. Et on comprend ce qui retient les Congolais d'entrer en grève après tant de mois sans salaires : la corruption des syndicats. Une grève doit être décidée par les syndicats. Or, ces derniers sont corrompus ou menacés. L'organisation d'une grève est donc beaucoup plus difficile voire impossible dans ces conditions.

Comment expliquer que les Congolais ne décident pas d'entrer en grève générale sur toute l'étendue du territoire - en se passant du mot d'ordre des syndicats qu'ils savent corrompus ? Est-ce la peur qui les freinent ?

Nul besoin de prendre la rue, chers compatriotes pour mettre Denis Sassou Nguesso en difficulté- même si c'est une option choisie par certains pays comme le Togo : il faut lui servir une GREVE GENERALE ILLIMITEE. De préférence quand le FMI sera à Brazzaville pour des pourparlers. Il y a déjà quelques grèves parcellaires ici et là mais elles ne suffiront pas à faire trembler notre mastodonte national. Il faut une réponse appropriée à la hauteur du MAL : une grève générale illimitée sur toute l'étendue du territoire. Avec les moyens de communication actuels, il est possible d'organiser une grève générale. Il vous suffira de rester TOUS chez vous. Question efficacité, la grève doit être générale et d'étendue nationale. Si la grève n'est pas suivie par tous, elle ne sera pas efficace car le régime dictatorial Sassou & Nguesso exercera des pressions sur les grévistes pour qu'elle échoue. Si tous les travailleurs, y compris les commerçants des marchés répondent à l'appel de la grève générale, elle produira l'impact recherché. Elle doit aussi être d'étendue nationale. Et si la police et l'armée suivent le mouvement de grève, personne ne viendra vous harceler chez vous.

On ne refait pas l'histoire sinon je me mettrai à rêver d'un autre Bokamba Ya Ngouma pour galvaniser les salariés et les travailleurs comme en 1990. Si nous avions une opposition intérieure efficace, elle prendrait à coeur de réussir la concrétisation de cette grève générale sur toute l'étendue du territoire.

Que madame Claudine Munari et le professeur Charles Zacharie Bowao s'attellent à l'organisation de cette grève générale qui pourrait constituer le coup de massue décisif qui ferait tomber l'éléphant pour toujours.

L'appel à la grève demande du courage à tous ceux qui sont au pays mais comment nos compatriotes peuvent-ils supporter tous ces mois sans bourses, sans salaires et sans pensions de retraite ? Claudia Sassou Nguesso aurait-elle eu raison de dire que les Congolais sont les esclaves de son père pour travailler sans être payés du tout ? Il s'agit de voir au-delà de nos petites fenêtres ethno-régionales. C'est le destin de tout un pays qui est en jeu. Ne se préoccuper que de conservation du pouvoir au nord est une grave cécité. L'histoire jugera sévèrement tous ceux qui soutiennent aujourd'hui Denis Sassou Nguesso et ses barbares de l'ethnie-Etat demain.

La grève est tout aussi voire plus efficace que l'insurrection populaire de la rue car elle paralyse le système en l'empêchant de fonctionner. Votre inaction devient votre meilleure alliée dans ce cas - surtout quand l'action peut entraîner une réaction brutale du système construit par des barbares. Il suffit de rester chez soi. Voir d'aller à la campagne.

Enseignants, fonctionnaires, travailleurs du secteur privé, membres de la force publique, votre pays est en danger à cause de la gestion chaotique des barbares, fils de barbares. Si vous ne faites rien, vous serez responsables en partie de la décadence jusqu'à l'effondrement total de notre pays. Vous deviendrez des étrangers chez vous et les étrangers seront les rois chez vous - si ce n'est pas déjà le cas. Si la grève est générale, le régime des barbares venus des berges de l'Alima ne pourra pas vous licencier tous. Et si vous choisissez de déclencher la grève générale quand les équipes du FMI seront au Congo, son retentissement n'en sera que plus grand.

Le Congo est notre héritage à tous. Nous hériterons tous des dettes que nous laissent les barbares de l'Alima qui vident les caisses et nous refilent les dettes. Nous subirons tous la décadence et l'effondrement de notre pays- tous sans exception. Aussi, sommes-nous tous concernés par la grève générale sur toute l'étendue du territoire. Même ceux qui soutiennent à tort Denis Sassou Nguesso doivent agir maintenant s'ils ne veulent pas payer demain car ne pas agir aujourd'hui, c'est s'exposer demain à la rwandisation et à la somalisation du Congo. Pendant qu'il est encore temps, nous pouvons arrêter ces barbares sans scrupules. Et c'est maintenant qu'il faut agir. Maintenant, c'est aujourd'hui, tout de suite !

Certes, nous venons de plusieurs horizons géographiques, de plusieurs ethnies différentes mais nous n'avons qu'un pays et nos destins sont tous liés par un destin collectif national.

Quand le petit peuple n'aura plus rien à manger, vous, les crapules qui soutenez le système ferez de plus en plus l'objet de pillages. Ils viendront prendre chez vous - ce qui leur fait défaut pour survivre.

Il est encore temps d'arrêter l'APOCALYPSE de l'effondrement économique du pays et le spectre de la guerre civile qui se profilent si les choses suivent leur cours. POUR CELA, LE CONGO DOIT ENTRER EN GREVE GENERALE ILLIMITEE SUR TOUTE L'ETENDUE DU TERRITOIRE - JUSQU'A LA CHUTE TOTALE DU PACHYDERME ET DE SES COMPLICES BARBARES DU PCTue. CHAQUE SECONDE D'ATERMOIEMENT TUE DES DIZAINES DE MILLIERS DE CONGOLAIS. LA GREVE GENERALE, C'EST MAINTENANT !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 21:58
TRIBUNE LIBRE/DEMOCRATIE : L'AFRIQUE CENTRALE A LA TRAINE

Tribune libre

 

Démocratie: l’Afrique centrale à la traîne

 

Après la petite lumière démocratique des années 1990, tout porte à croire que nous sommes en train de sombrer dans un cycle obscur :

L’Afrique centrale serait-elle condamnée à jamais à vivre dans le sous-développement des présidents à vie ?

Voilà une vingtaine d’années que l’on assiste, ici et là, à ces réformes constitutionnelles tropicalisées permettant au chef d’Etat d’effectuer plus de deux mandats consécutifs : Congo Brazzaville, Tchad, Cameroun…Dans ce catalogue, la singularité du Congo Brazzaville et le Cameroun est que Denis SASSOU NGUESSO (74 ans) Paul BIYA (83 ans) sont les doyens d’âge.

Comment comprendre que, à l’heure où le reste du monde s’est embarqué dans le train du progrès, nos dirigeants en soient encore à rêver d’éternité à la tête d’Etats qui, sous leur règne, demeurent le siège de toutes sortes de misères humaines ?

Plus de cinq décennies après les indépendances, le paludisme, une maladie qui existait jadis sur tous les autres continents, n’a même pas pu être éradiqué.

Les paysans dans leur majorité continuent à cultiver avec la houe, alors qu’ailleurs on est passé au tracteur depuis le siècle dernier.

Les populations n’ont pas pu connaître le bien-être, alors que plus de la moitié du reste de l’humanité accède progressivement à la classe moyenne.

Paul BIYA et SASSOU NGUESSO ont pris de l’âge leur pouvoir aussi. Aucun homme sur terre, fût-il un génie, ne peut normalement gouverner un pays pendant plus d’un quart de siècle. Ceux qui avancent qu’ils sont seuls aptes à diriger leur pays insultent gravement l’intelligence des millions d’Africains.

C’est aussi un des dangers de la longévité au pouvoir en Afrique centrale : le peuple finit par le confondre naïvement avec celui qui le détient.

Le bilan de ces dirigeants est très négatif. Depuis l’indépendance, en tout cas, jamais les populations d’Afrique centrale n’ont été aussi misérables que durant ces années.

Dans tous les domaines, le pré-carré central connaît le fiasco : importateur de denrées alimentaires de plus de 50 % (plus de 300 milliards de FCFA soient plus de 457 millions d’euros chaque année pour le Congo Brazzaville), important ainsi l’inflation qui s’y rattache avec des incidences considérables sur les faibles salaires des fonctionnaires.

Le carburant est aussi cher et rare que dans les pays qui n’en produisent pas, la physionomie des capitales (Brazzaville, Douala, Libreville…) n’a quasiment pas changé : à la fois capitales et bidonvilles poussiéreux, boueux, miséreux, Pollués visuellement et Sonorement.

La prostitution, la mendicité et la débrouillardise sont les seuls moyens de survie, certains diplômés au bout du rouleau finissent taximen, vendeurs de friperie ou retournent cultiver la terre. Les retraités sont maltraités.

Les pays étouffent et implosent à chaque consultation électorale (dernier cas du Gabon…). Plusieurs jeunes rêvent d’ailleurs. Ces potentats sont politiquement obsolètes, moulés dans le système despotique des années 1960, ils sont en déphasage avec le temps, ce temps qui n’est plus le leur. C’est le cas de Denis SASSOU NGUESSO, claquemuré dans son palais, qu’il ne quitte que pour son village natal d’Oyo ou ses multiples séjours à l’étranger, il est totalement coupé de la réalité du pays. Gagné par l’autisme, la paranoïa et l’aveuglement autocratiques, entouré de courtisans, notre président reste convaincu que sans lui, le pays sombrerait dans le chaos, c’est le narcissisme de l’échec selon le philosophe français Pascal Bruckner.

Le président réduit le peuple aux militants de son parti, les manifestations contre sa réforme de la constitution à des manipulations d’apprentis sorciers qui lorgnent « sa place ».

L’Afrique a besoin d’hommes neufs, visionnaires, capables de conduire sa renaissance politique, culturelle, économique, sociale et scientifique ; et à même de débarrasser le continent du cancer du néocolonialisme.

Le Congo, comme toute l’Afrique centrale, a besoin d’une métamorphose politique. L’Afrique centrale est le symbole de cette Afrique négative. Elle lambine, elle fait du sur place et continue à sombrer dans ses forêts infectées de dinosaures autocrates qui s’accrochent au pouvoir comme des lions à la carcasse de leur proie.

Les populations des six Etats de cette région sont parmi les plus misérables de la planète, les six potentats sont les piliers de la triste Françafrique et soutiennent leur propre recolonisation.

Pourtant, la nuit Africaine s’éclaire de quelques lampadaires. A l’Ouest, des pays comme le BENIN, le GHANA et récemment la GAMBIE dessinent des lueurs d’espoir. Au Sud, aussi, excepté le ZIMBABWE, tous les pays de cette partie du continent réalisent depuis plus d’une quinzaine d’années d’exemplaires transitions vers la liberté. Ces nations symbolisent l’autre Afrique, celle qui démontre qu'« on ne peut pas faire son temps, et celui de ses enfants (neveux) et celui de ses petits-enfants ».

L’Afrique n’est pas maudite, elle n’est pas condamnée, elle n’est ni le Cameroun, ni le Congo, ni le Gabon…à suivre.

 

Jeff M. ITSOTSO, Agroéconomiste Analyste Politique

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 18:18
CLEMENT MOUAMBA : Trahisons, reniements et transhumance, un parcours politique loin de la morale et de l’éthique

Trahir pour gravir les marches

 

CLEMENT MOUAMBA : Trahisons, reniements et transhumance, un parcours politique loin de la morale et de l’éthique

 

Clément MOUAMBA, longtemps membre du comité central de l’UPADS (L’union panafricaine pour le développement social) le parti du professeur et président Pascal LISSOUBA comme Éric Besson, Jean-Marie Bockel, Bernard Kouchner qui ont été socialistes des années durant.

Tous ont un point commun : ils ont déserté pour rejoindre le premier, le camp de Sassou Nguesso en 2015 pour être nommé premier ministre à la suite d’une élection présidentielle calamiteuse en 2016 et les seconds, le camp Sarkozy pour devenir ministres du gouvernement Fillon en 2007.

Pour quelles raisons ? Par quel cheminement ont-ils franchi les portes de la trahison ? Par vengeance à l'égard de l’UPADS ou du Parti socialiste qui n'auraient pas reconnu leur talent ? Par adhésion aux valeurs du sassouisme ou du sarkozysme ? Avec le recul la réponse saute aux yeux : par simple opportunisme !

Mais C. Mouamba n’est pas le seul traître dans la classe politique congolaise, il est l’exemple le plus emblématique de ces deux dernières années.

 

En effet, en politique,  il n’y a pas de place pour la coquetterie, ni pour la plaisanterie ; des vies en dépendent. S’il y en a qui en font un métier à rentes, il y en a d’autres qui les prennent au sérieux et les croient sur parole. Pour ceux-là, la politique est le domaine de l’honneur, de l’abnégation, de la sincérité, du courage, de la lutte, de la confiance et de la loyauté dans lequel seuls les intègres et les probes peuvent s’engager. C’est pour cela qu’ils donnent leurs voix aux politiciens, crient leurs noms et brandissent leurs photos dans les meetings qu’ils organisent pour leur confirmer leurs bonnes intentions. Ils voient en eux ce qu’ils ne peuvent pas être et accomplir eux-mêmes. Ils y voient aussi leur salut et la résolution de leurs problèmes. C’est pour ceux-là qu’il faut rappeler à l’ordre les politiciens du genre Clément MOUAMBA qui s’égarent et s’écartent de leurs promesses faites à celles et à ceux qui les croient. Car ne pas tenir ses promesses a un nom, la trahison, et la trahison génère des réactions imprévisibles qui peuvent foudroyer la cité entière. Quant à ceux qui connaissent mieux les politiciens, Ils ne m’inquiètent pas, ils peuvent se défendre eux-mêmes et se prémunir contre leurs abus et savent comment les punir et leur faire mal !

En politique, la trahison est plus abjecte quand elle est adossée à l’idée de pouvoir manipuler une population car on suppose qu’elle est ignorante, crédule et naïve. En d’autres termes, en politique, trahison signifie traîtrise, abus de confiance, mensonge, dissimulation, mépris et dédain des populations, et retournement contre son camp pour rejoindre celui de l’adversaire contre un privilège, une position (C. Mouamba a choisi le changement constitutionnel au mépris de son parti et du peuple) ou une amnistie (C. Mouamba a témoigné contre Pascal LISSOUBA au procès OXY). Le parti congolais du travail (PCT) devrait s’en méfier.

Depuis qu’il essaya d’imiter la démarche de la colombe, le corbeau ne sait plus marcher.

En effet, au rythme où vont les trahisons et les reniements dans le landerneau politique congolais, on peut dire sans risque de se tromper que la morale et l’éthique ne sont plus les vertus cardinales qui dictent aux acteurs politiques leur conduite. En réalité, il est fréquent de voir aujourd’hui, des politiciens chanter les louanges d’hommes ou de femmes qu’ils ont eu à traiter de tous les noms dans le passé.

Et la réciproque reste également valable avec des politiciens et autres acteurs sociaux qui vouent aux gémonies des hommes et des femmes qu’ils ont adulés et louangés pendant un long moment de leur carrière politique. Cette attitude des plus traîtresses semble malheureusement être la règle de conduite de beaucoup de nos politiciens qui n’hésitent plus à renier leurs convictions et trahir leurs amitiés d’hier. Le plus grave dans cette sarabande endiablée de traîtres et de renégats, est que ces damnés sans foi, ni morale envahissent l’espace politico-médiatique avec tous les risques d’influence et d’impact négatif sur la jeune génération.

Le reniement et la trahison désignent chez certains politiques, des changements brusques de position et d’alliés en fonction du contexte et du dynamisme politiques. Ainsi, dire d’un individu qu’il pratique aisément le compromis revient à désigner quelqu’un de peu scrupuleux qui n’hésite pas, à l’occasion, à revenir sur sa parole, à trahir ou se dégager de ses amis ainsi que de l’ensemble des règles qui régulent le jeu politique afin de conserver une position avantageuse pour lui, ou d’obtenir des ressources dont l’aurait privé la conformité à une morale.

Ramené au contexte post-électoral actuel, ce concept servira, à n’en pas douter, à qualifier de nombreuses personnalités du gotha politique. En vérité, plus on s’approche des joutes électorales, plus les appétits s’aiguisent et certains acteurs du jeu politique se dévoilent, ou plutôt dévoilent leur nudité morale, leurs tares et leurs envies égoïstes et pouvoiristes. Victor Hugo avait certainement raison en disant qu’une caresse préalable assaisonne les trahisons…

Pour conclure, le prix de la trahison, oui toute chose ici-bas a un prix et les traîtres s’en sortent souvent grâce à des combines ou au camouflage qui fait partie de leur nature. Tous les témoignages concordent, le maréchal Mobutu, ce vulgaire phallocrate (il a épousé deux sœurs jumelles au prix d’une…) qui avait gouverné le Zaïre, pleurait de douleur dans son lit d’hôpital à Rabat au Maroc, la morphine n’avait plus d’effet. Entre deux sanglots il faisait aussi le constat du vide qui lui restait et de l’immense désastre du pays perdu ainsi que des amitiés qui se sont volatilisées du jour au lendemain. Il pleurait sa propre fin et le dénuement de ses heures douloureuses ou il voyait de ses propres yeux, la vanité et l’éphémère du pouvoir, le pauvre dans sa détresse il eut ce constat terrible pour un mourant. " Même Nzimbi aussi m’a trahi " ! Oui, le fils de sa sœur, le général Nzimbi Ngbalé, le commandant de la DSP, la garde prétorienne de Mobutu, fut le premier à franchir le fleuve pour venir se réfugier ici à Brazzaville, abandonnant Mobutu à son sort. Belle leçon pour tous ceux qui pensent que l’ethnie est une expression de fidélité.

En réalité, les peuples à travers la colère populaire réussissent parfois à nous venger des traîtres, ceux qui piétinent l’intérêt général au nom de leur petit confort personnel. Dans ce registre, je rappelle ici la colère populaire des milanais déchaînés contre Le corps de Benito Mussolini et de sa maîtresse Clara Petacci. Ils furent fusillés le matin du 28 avril 1945 avant d’être pendu par les pieds sur la Piazza Loreto à Milan.

Le 8 février 1986, dans Port-au-Prince en liesse on assiste à l’attaque en règle du mausolée de papa Duvalier et à la profanation de ce qui restait de lui avant de régler le sort des fameux tontons macoutes. Quant à Mohammed Najibullah, celui que les soviétiques avait placé à la tête de l’Afghanistan, il fut pendu à la chute de Kabul à un lampadaire public le 17 avril 1992. Il y a des moments extraordinaires dans la vie ou l’histoire humaine reprend brusquement ses droits et règle ses propres comptes, ne l’oublions jamais.

Ces images sont encore dans nos mémoires pour nous indiquer ce qu’il ne faut plus faire pour éviter la colère des peuples et surtout celle des vengeurs, c’est-à-dire de tous ceux qui veulent extirper la dictature du corps social des peuples en souffrance dans l’immense tiers monde dont nous sommes les fils. Du Shah d’Iran à la fuite de Ben Ali en Tunisie et Blaise Comparé au Burkina, les traîtres finissent toujours par payer au prix fort la forfaiture qui guide leur vie.

Thomas Sankara, qui fut victime de la traîtrise résume le mieux mon propos de ce jour : " L'ennemi n'est pas celui qui te fait face l'épée à la main. Mais c'est celui qui est derrière toi, le poignard dans le dos. "

C’est le sens du message que je souhaite partager avec vous dans ces moments ou l’obscurantisme et les incertitudes nous empêchent de distinguer le chien et le loup.

Jeff. M. ITSOTSO


 


 

 

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 20:03
WANTED : QUI A VOLE LE SUPPRESSEUR DE FISTON OLESSONGO ?

COMMENTAIRE : Voici un petit texte qui m'a été envoyé par mon ami Davy Albano. Un Robin des Bois sévit à Siafoumou. Il vole et signe ses larcins sur les murs. En victimisant le fils du commandant de zone militaire de Pointe-Noire, il a provoqué la colère de papa Général Olessongo qui a envoyé la milice quadriller la zone aux alentours de la nouvelle demeure de son fils - pour que le fiston dorme en paix. Il n'est donc pas très prudent de croiser sa route aux alentours de 22 heures. Le fiston Olessongo aurait été délesté d'un suppresseur, un appareil qui permet d'envoyer de l'eau dans une maison.

Vous avez compris que l'on a transformé une petite affaire privée en affaire politique de grande importance au point de mobiliser des miliciens du régime. Pourquoi ? Parce que papa est un Général, commandant de zone. Ce n'est pas le rôle d'une vraie police ou d'une vraie armée de répondre à un vol en bastonnant tous ceux qui passent. On exagère le vol d'un suppresseur en affaire d'Etat. Ce n'est pourtant qu'un suppresseur et papa peut lui en payer une dizaine mais le pouvoir ne supporte pas le bras d'honneur de notre voleur de riches. 

Robin de Bois reviendra puisqu'il l'a signé sur un mur mais il a tout  son temps. La milice harcelée par les moustiques  de Siafoumou finira par se fatiguer. Robin de Bois, grand Angwalima a tout son temps. Avec la crise, le vol est devenu une profession exercée même par des gens qui travaillent déjà comme l'ancien chef du protocole de la ministre de la santé Mikolo. De toute façon, dans la jungle de CongoWood, kimoyibi, ça commence au haut sommet. Celui qui s'est contenté de piocher un petit suppresseur n'a rien fait : c'est un petit Robin des Bois. De plus gros emportent des sacs de nguiris...

Ceci n'est pas une apologie du vol qui est un délit pour les petits voleurs et non pour les gros. Ce taquin a eu le chic de donner du travail à une milice armée qui s'ennuie dans les casernes. Ce n'est pourtant pas une raison pour tabasser le premier venu. On attend les prochaines rumeurs de Davy Albano. La ville océane du Congo n'en manque pas.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

*

Bonsoir LDM.

Depuis mardi 12 septembre, le fils du commandant de zone militaire de Pointe-Noire, Olessongo a, dit-on, été victime du vol d'un suppresseur d'eau dans sa nouvelle demeure. Le voleur a pris le soin d'écrire sur le mur qu'il reviendra incessamment. Depuis lors le quartier de Siafumu au niveau de l'arrêt de bus "le manguier" est quadrillé chaque nuit dès 22 heures par la milice du pouvoir. Toute personne passant malencontreusement par là à ces heures est systématiquement bastonnée. Ce fils à papa est célèbre pour avoir l'année dernière tué des pauvres gens pour excès de vitesse au centre ville de Pointe-Noire. Comme toujours le peuple s'accommode bien de ces désagréments sous sourciller. 
 
Par ailleurs, j'ai bien lu la liste des 44 parents et invités pour le voyage présidentiel aux USA où le monarque aura juste 2,5 minutes de parole au siège de L'ONU. Coût du voyage : 100 milliards de cfa pendant que les salaires ne sont pas payés. Vu le nombre élevé des parents appelés à ce voyage, de deux choses l'une : soit le monarque met à l'abri une partie des parents pour l'exil ou bien il croit se constituer un bouclier humain autour de lui.
God bless you.
 
Davy ALBANO
 
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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 14:57
Voici la preuve qu'avant la perte de notre culture et de notre identité que les fils de Kama avaient une haute stature morale et religieuse dépassant celle des Occidentaux. Le discours de Lord Macaulay au parlement britannique du 2 février 1835 permet de comprendre que c'est pour nous dominer que les Occidentaux ont détruit notre civilisation et avec elle ont réussi à porter atteinte à notre KIMUNTU. Lion De Makanda

Voici la preuve qu'avant la perte de notre culture et de notre identité que les fils de Kama avaient une haute stature morale et religieuse dépassant celle des Occidentaux. Le discours de Lord Macaulay au parlement britannique du 2 février 1835 permet de comprendre que c'est pour nous dominer que les Occidentaux ont détruit notre civilisation et avec elle ont réussi à porter atteinte à notre KIMUNTU. Lion De Makanda

Nous Africains, avons de nombreux problèmes parmi lesquels celui d'avoir renoncé à être nous-mêmes est le plus important. Certes, on début, c'est par la terreur de la décapitation ou par la brûlure du fouet que nous y avons été forcés mais ensuite, nous avons renoncé à nous-mêmes volontairement et nous avons même institutionnalisé le renoncement à soi par une certaine culture d'asservissement que nous transmettons nous-mêmes à nos enfants (culture, école, religion, etc). C'est à l'enfance qu'il faut s'attaquer à ce mal mais y avons-nous conscience ? Je me le demande.

Après le départ des colonisateurs, nous aurions pu chercher à redevenir nous-mêmes en nous réappropriant la culture de nos ancêtres. Au lieu de cela, nous avons continué à nous nier nous-mêmes en conservant l'organisation laissée par le colon en la renommant juste de colonie à république - sans la moindre modification. Les sociétés africaines sont comme des automates à produire des esclaves culturels, spirituels et économiques. La religion coloniale, l'éducation coloniale, le modus vivendi du colon, etc, nous les avons faits nôtres. Et nous nous étonnons que les choses ne marchent pas sur le continent africain. Les Africains sont les seuls à appeler leurs colonisateurs à leur rescousse quand ils ont des problèmes. Quand les Américains, les Anglais, les Français ont des problèmes internes, ils ne demandent pas que les Chinois viennent résoudre leurs problèmes. Les Africains sont pratiquement les seuls à résoudre leurs problèmes intérieurs en appelant au secours ceux qui les ont plongés dans le tourment. Et on s'étonne que rien ne fonctionne comme il se doit. J'y vois le fait que nous ne sommes pas libres et que nous sommes toujours colonisés sinon nous chercherions à résoudre nos problèmes par nous-mêmes - sans en appeler à la communauté internationale, à la France, à l'Angleterre, aux Etats-Unis. Et pour cause ! Nous vivons en Afrique dans un système esclavagiste construit par les Occidentaux et nous avons pris goût à nos prisons. il n'est donc pas étonnant que nous appelions à l'aide ceux-là mêmes qui ont construit une certaine prison nommé "république", nouveau nom donné à la colonie administrée par un gouverneur noir. Et on n'a toujours pas compris que nous sommes toujours dans un système carcéral colonial, le colon venant installer à sa guise le nouveau surveillant de prison NOIR qui a droit de vie et de mort sur les serviteurs.

En 1885, la conférence de Berlin a découpé l'Afrique sans tenir compte des unités culturelles. Nous avons entériné l'intangibilité de nos frontières à quelques exceptions près. Le découpage l'Afrique a cloisonné le continent en y limitant les migrations et les échanges intérieurs. Ce qui fait que nous échangeons plus avec les colons occidentaux qu'entre Africains. L'Afrique pourrait constituer un grand marché intérieur mais les Africains y renoncent. Pendant que les maîtres ont décidé de reconstituer l'unité des fils d'Europe, les Africains n'envisagent même pas de recevoir d'autres Africains. Au Congo, l'opération Mbata ya Mokolo Sassou a expulsé les frères d'en face de la RDC avec lesquels nous avons en commun les mêmes peuples, les mêmes cultures. En Afrique du sud, des Noirs assassinent des Noirs. Au Maroc, des Noirs sans distinction de sexe sont massacrés. Au Sénégal, le président Macky Sall a expulsé Kémi Seba qui s'oppose à la colonisation monétaire au travers du franc cfa. Les colons nous ont détestés. Nous nous détestons nous-mêmes ayant conclu que tout ce qui était noir renvoyait au diable, au mal, au laid, à tout ce qu'il y avait de pire parmi les hommes. Rien d'étonnant que le Noir déteste le Noir en le vouant aux gémonies tandis qu'il adule son maître leucoderme. Et nous voulons que les autres races nous aiment - alors que nous nous méprisons nous-mêmes ? Le plus grand ennemi du Noir, c'est le Noir car nous avons aimé nos ennemis et détesté nos frères - en rejetant tout ce qui venait de notre semblable épidermique.

L'Afrique n'a jamais pris le temps de choisir elle-même sa voie. C'est le lot d'un continent dominé qui a accepté d'être dominé. Elle a poursuivi dans le couloir colonial qui est aussi celui de la servitude, celui de l'esclavage, cette fois-ci, un esclavage volontaire. Que reste-t-il à un homme s'il a renoncé à être lui-même, quand il ne pense plus le monde que dans les yeux de son maître ? Que reste-t-il à des peuples qui ont renié leur propre histoire, leur identité, leur culture, leur éducation, leur religion ? Rien sinon l'esclavage. Nous avons accepté contre notre gré des chaînes physiques, visibles mais nous avons accepté de gaieté de coeur les chaînes mentales et spirituelles. Et on s'étonne que l'on soit toujours sous domination étrangère.

Oui, nous manifestons en France, aux Etats-Unis, en Angleterre. Des bouches noires chahutent à Paris, Londres, New York. Cependant, les maîtres qui vivent à leurs dépens s'en moquent. Cela prête même à sourire. Ils manifestent à l'étranger quand ils ont du mal à manifester sur le continent africain - même si nous notons une augmentation de la prise de conscience. Avons-nous des droits en Afrique ? Peut-on croire à des droits dressés par des étrangers qui ne profitent pas aux étrangers, aux maîtres du monde ? L'Afrique imite le maître Occident mais sans avoir les moyens de lui ressembler de la différence qui sépare l'esclave et le maître, du dominé et de l'homme libre. Est libre, l'homme qui est pour lui-même sa propre solution, sa propre définition. Quiconque ne se trouve pas dans cette définition est soit esclave, asservi, dominé, colonisé ou domestiqué. Nous nous croyons libres alors que nous sommes emprisonnés dans la matrice, dans une illusion, une blanche illusion de liberté, nous qui ne pensons même pas le monde ou la création par nous-mêmes. Et tant que nous ne réaliserons pas que nous sommes en prison et que nous y avons pris goût, nous n'en sortirons jamais. C'est la conscience de la perte de la liberté qui active l'envie de sortir de prison, quelle qu'elle soit : physique, mentale, spirituelle, éducative, religieuse, économique, etc.

L'Afrique peut sortir de l'ONU, de l'OMC, car les décisions qui y sont prises la défavorisent mais rien n'y fait. Les Africains décident même d'appliquer les décisions qui vont à leur encontre. Nous stérilisons nos filles, nous recevons allègrement du carburant toxique, etc. L'esclave est celui qui ne peut et ne veut rompre avec le maître en acceptant de son pleine gré la vision du maître, politique, religieuse, éducative, économique, oubliant que l'Afrique a fonctionné harmonieusement pendant des millénaires sans l'Occident. Matières premières à part, l'Europe peut se passer de l'Afrique. Peut-on en dire autant de l'Afrique ? Un jour, ils auront épuisé nos matières premières et nos ressources et nous abandonneront à notre triste sort.

Ils nous donnent des armes pour que le nègre assassine le Noir. Et nous nous tirons dessus. Nous consommons la pensée du maître oubliant que Dieu nous a dotés d'un cerveau. Nous n'avons pas besoin de suivre le chemin occidental qui détruit la planète, notre maison de l'espace. Nous avons la capacité de réinventer notre propre destin mais nous y renonçons. Volontairement. Nous avons perdu foi en nous-mêmes. Même Dieu est blanc - alors que nous sommes la race primordiale, la seule qui peut se targuer d'avoir fait une expérience de rencontre avec le Créateur qui a forcément été vu par les premiers Kamites. Nous subissons le monde et ses événements sans chercher à les comprendre et à les domestiquer. Nous qui avons fait l'histoire pendant des millénaires subissons désormais le cours des choses sous la dictée du maître occidental. Et on veut être libres ! On recherche la démocratie ! On parle d'indépendance et de développement ! Comment un arbre peut-il se développer s'il n'est pas libre, si sa croissance est déterminée par un autre arbre qui vit de lui en parasite ? Nous aimons discuter, parler mais savons-nous vraiment réfléchir ? Nous regardons le monde mais nous n'en voyons guère les pièges. Nous sommes à leur merci. Ils peuvent exterminer la race noire s'ils le veulent. Après tout, notre DIEU étant  désormais blanc, tous les Blancs sont des dieux à nos yeux.

Si l'Afrique était vraiment libre, elle prendrait la résolution de se couper du monde qui l'asservit en se tournant vers elle-même comme au temps de nos ancêtres. Non, cela, le maître ne le permettra pas. Ils sont capables de nous tuer tous en nous faisant croire que c'est pour notre bien. Notre plus grande faiblesse est d'ordre spirituel et mental. Sans identité propre, on ne peut développer une forme de fierté défensive. Comment redevenir nous-mêmes quand notre éducation est faite de la pensée du maître qui nous intime l'ordre de l'adorer comme un dieu ? Arrivera-t-il une génération d'Africains qui décidera de s'asseoir et de voir ce qui vraiment ne va pas chez l'Africain pour le corriger ? Allons-nous demeurer ad vitam aeternam des esclaves ? Les chaînes sont nombreuses. Nous voyons le bras noir qui tient le fouet mais pas le maître blanc qui donne des ordres. Nos ancêtres ont créé une vision du monde qui a préservé l'homme, la société et la planète. Aujourd'hui, nous avons épousé la culture des barbares qui nous ont vendus comme esclaves sur les marchés occidentaux. Nous sommes sous la fascination de leur technologie oubliant même que nous leur avons tout appris au départ à partir de la terre noire de KMT, la terre du KiMunTu.

Il m'arrive de croire que nous n'avons pas encore réalisé la pleine conscience de la liberté pour mériter de redevenir libres comme l'étaient nos ancêtres. Tant que notre réussite consistera, à l'échelle individuelle, à ressembler au maître blanc, elle sera un échec collectif.

Voici ce que j'ai écrit sur Facebook (je vous demande me suivre sur Facebook en recherchant le lien Lion de Makanda Benzila car j'y suis en ce moment plus actif) : 

" Sans conscience de race, point de salut ! Nous travaillons consciemment et inconsciemment à notre propre perte. Nous sommes les seuls êtres au monde à avoir besoin d'un sauveur car celui qui décide de résoudre lui-même ses problèmes n'a pas besoin de sauveur. Nous sommes les complices de notre propre suicide. C'est vraiment tragique ! "

" L'Afrique a été fragmentée de façon à rompre le continuum culturel et la libre circulation. C'est le premier problème à surmonter. Le second, c'est le basculement d'un mode de vie grégaire à un modus vivendi individualiste. Le troisième, c'est l'absence de la conscience de race des fils de Katiopa. Le quatrième est la perte de nôtre identité et de notre culture. Les chaînes sont nombreuses : religieuses, éducatives, économiques, politiques, etc. Il y a des réussites individuelles tolérées mais le succès de race est bloqué, comme interdit. "

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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14 septembre 2017 4 14 /09 /septembre /2017 12:18
FMI : AVANT DE PRETER A UNE ORGANISATION CRIMINELLE, IL FAUT AU MOINS ATTENDRE LA FIN DES ENQUETES

Nous caractérisons l'ethnie-Etat au Congo comme une organisation criminelle qui a privatisé l'Etat pour assouvir la cupidité, l'avidité et l'immoralité des barbares qui se sont juchés au sommet du pays pour le conduire droit en enfer. La preuve que Denis Sassou Nguesso et les siens sont des criminels provient des enquêtes en cours sur les Biens Mal Acquis, sur Gunvor, Glencore, Trafigura et du génocide gratuit qui se déroule dans le Pool, etc. Sous les travers d'une république, au Congo, nous avons affaire à des assassins en col blanc, des corrompus-corrupteurs, des traîtres au pays qui leur a donné la vie, des gredins sans scrupules qui utilisent le pouvoir politique comme moyen d'enrichissement de gangsters d'Etat renforcés par des complices à l'étranger.

Les affaires en cours renseignent que le Congo ne peut rembourser le FMI, vu que le pétrole est gagé pour des années. Nous estimons que les pourparlers entre Denis Sassou Nguesso et le FMI doivent attendre la fin des affaires en cours avant toute conclusion. Le FMI ne doit pas être pressé à renflouer une machine de guerre, un ramassis de criminels en col blanc - qui ont fait la preuve qu'ils se servaient d'un Etat pour ruiner un pays. Avant toute chose, Christine Lagarde doit caractériser l'ethnie-Etat congolais : plus qu'une dictature, c'est une organisation criminelle à tous points de vue qui pratique du terrorisme d'Etat contre son propre peuple. Pour preuve, les massacres gratuits dans le Pool où se déroule un génocide sous prétexte d'opérations de police pour arrêter un individu, le pasteur Ntumi. Le budget de la défense de l'Etat-gangster est le plus important du pays et l'argent ne sert qu'à terroriser et à massacrer des pauvres populations pour les plonger dans la peur. C'est ce qui fait de cet Etat privatisé par des barbares un Etat terroriste contre son propre peuple - qu'il laisse mourir de mille et une manières.

Les discussions en cours ne peuvent pas donner lieu à des conclusions hâtives en faveur du Congo - au risque de faire du FMI une organisation qui soutient le terrorisme, dût-il être du terrorisme d'Etat. L'argent qui sera donné au Congo servira-t-il aux Congolais ? C'est la question qu'il faut se poser. Cette fois-ci, si le FMI s'engage à soulager l'ethnie- Etat des barbares - alors que le monde entier sait que le Congo n'est pas solvable, que Denis Sassou Nguesso et les siens sont des corrompus corrupteurs ayant ruiné le Congo au point de le plonger en banqueroute, il le fera à ses risques et périls. Nous n'hésiterons pas à l'attaquer en justice pour complicité et soutien au terrorisme d'Etat du clan Sassou & Nguesso. 

Sans ses amis lobbyistes aux Etats-Unis, en Asie et en Europe, Denis Sassou Nguesso serait mis au ban des nations comme le président du nord Soudan, monsieur Béchir. Or, nous constatons que cet homme est libre de circuler dans le monde, les procès intentés contre les siens traînant étrangement en longueur. En France, Le procès des Biens Mal Acquis contre Denis Sassou Nguesso et les siens date de l'époque du président Sarkozy. Voilà un troisième président -sans que cette affaire n'ait fait l'objet d'un dénouement. C'est comme si la justice française prenait un malin plaisir à faire traîner l'enquête en longueur pour qu'elle ne soit jamais jugée. Des enquêtes sont en cours au Portugal, en Suisse et ailleurs. Le FMI se doit d'attendre car aucun programme d'ajustement structurel ne peut être mis en place si les filières de détournement de l'argent public et d'évaporation des ressources du Congo ne sont pas d'abord démantelées.

Nous avons les premiers avancé des pistes comme la disparition de la SNPC, la restitution de tout ce qui a été volé au domaine de l'Etat, la récupération de toutes les sociétés privées créées avec les fonds publics au travers de nationalisation. Par exemple, toutes les entreprises que monsieur Denis Sassou Nguesso a créées au nord du pays et ailleurs doivent être nationalisées. Pas que les siennes, du reste. Certains ont ajouté la suppression du ministère des Grands (plutôt des petits) Travaux. Encore faut-il que le génocide du Pool s'arrête car financer le Congo sans que le génocide des Kongos dans le Pool n'ait pris fin, c'est financer une organisation terroriste d'Etat. Tout financement du Congo dans ces conditions est une COMPLICITE - d'autant que les faits que l'on reproche au Congo sont connus de tous - au travers d'enquêtes et de procès dans des tribunaux internationaux.

Si l'argent détourné par le clan Sassou & Nguesso pouvait être restitué au Congo, notre pays n'aurait pas besoin d'un plan d'ajustement structurel. Le Fonds Monétaire International ne doit pas en l'état soutenir le Congo car il verserait dans le soutien à un crime contre l'humanité en cours, en sortant de la tourmente un Etat-gangster géré par des barbares, un Etat privatisé qui massacre ses propres populations en les dépouillant au passage. Il est vrai que pour les adorateurs du pognon, seuls comptent les profits. Cependant, il ne s'agit pas seulement de profits dans le cas du Congo mais surtout de soutien à une organisation terroriste qui s'est juché au sommet d'un Etat. Nous aurons le droit de contester devant les tribunaux internationaux tous les prêts octroyés au clan Sassou & Nguesso - alors que les créditeurs savaient bien que cet argent ne servait en rien au bien-être du peuple congolais mais qu'il était détourné par un clan mafieux au pouvoir.

Nous nous servirons des affaires en cours dans les tribunaux internationaux pour attaquer le FMI devant les tribunaux internationaux si madame Christine Lagarde s'hasardait à prêter de l'argent au Congo - en sachant que le Congo ayant gagé son pétrole pour des années - n'a pas les moyens de le rembourser, le pétrole étant la ressource principale du pays. Le FMI tombera en complicité d'un Etat barbare et terroriste - en toute connaissance de cause.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 11:14
ILS SONT BARBARES ET FILS DE BARBARES

Au Congo, les choses se précisent : au lieu de payer 100% du salaire, on ne verse plus que la moitié, le reste étant détourné sous le prétexte de la crise. C'est un acte barbare pensé en amont par un barbare du PCTue, peut-être même Sassou lui-même. Les barbares du nord ont commencé à expérimenter cette baisse drastique du salaire avec les agents du CFCO ou Chemin de Fer Congo-Océan. Les cheminots congolais doivent entrer en grève pour arrêter cette escroquerie. Ce détournement de leur salaire est inacceptable. C'est un vol de leur sueur, de l'argent gagné péniblement sous des conditions de travail difficiles. Denis Sassou Nguesso et les barbares de l'ethnie-Etat ont mis toute leur intelligence malsaine à ruiner le pays et à voler les Congolais. C'est tout ce qu'ils savent faire. Un homme conduit par un esprit de haine et de destruction comme Denis le barbare ne peut pas développer le Congo. C'est un prédateur qui ne voit le Congo et les Congolais que comme des proies, des esclaves.


En réalité, le barbare est du malin, du diable. Les chrétiens comprendront. Denis Sassou Nguesso est le chef du gang des barbares au Congo. Il n'est pas une seule goutte de sang qui tombe sans qu'il n'en soit directement ou indirectement responsable. En instituant la misère dans pays, il a tout simplement institutionnalisé la mort de masse. Le barbare au sommet de l'Etat est en soi une arme de destruction massive de son propre peuple.


Pour éviter que ses victimes ne deviennent barbares comme lui, le barbare l'amadoue derrière des concepts comme la Paix, l'unité, la fraternité, la solidarité, l'égalité, l'amour du prochain, bref, tout ce qui ne le constitue pas. Il suffit de le regarder agir pour s'en rendre compte. Si on reconnait l'arbre à son fruit, on reconnait le barbare a ses actes. Ne vous laissez pas séduire par les paroles mensongères des barbares qui ont le mensonge dans leur ADN. Même avec l'aide du FMI, tant que les barbares du nord resteront à la tête du pays, il n'y aura pas de changement en profondeur. Tant que le spectre de l'esprit barbare incarné en Denis Sassou Nguesso hantera le pays, il n'y aura pas de repos pour le Congo.


La cupidité des barbares qui ont envahi et colonisé notre pays n'a pas de limite. Le barbare est l'équivalent humain du prédateur dans la jungle et du virus dans l'organisme.


Les barbares qui ont pris ce pays en otage n'ont pas de pitié, ni de honte. Ils profitent même de la ruine du pays pour s'enrichir. Face aux barbares, il faut répondre en barbares. Hélas, le barbare est prêt à exterminer le peuple mais il sait qu'il ne le peut pas mais jouera sur la peur de la mort. Le barbare n'hésite pas à entrer en terrorisme contre son propre peuple, déjà qu'au sommet de l'Etat, le barbare sert des puissances étrangères comme le fait depuis 34 ans Denis Sassou Nguesso.

Les barbares sont égoïstes de nature ; ils ne pensent qu'à eux. Ils ont fait de l'individualisme la culture dominante de l'humanité. Pour l'argent et la richesse, ils sont prêts à toutes les infamies. 


Les barbares ne s'interdisent rien. Le peuple doit se trouver dans les mêmes dispositions d'esprit s'il ne veut pas disparaître. Concéder la légitimité d'Etat à des barbares, c'est comme confier l'Etat à des terroristes.


Même soi-disant intellectuel ou savant, le barbare reste un barbare par son inclinaison. Le barbare n'est pas exempt de génie mais celui-ci est orienté vers la domination des autres, vers le MAL. Posez-vous la question de savoir pourquoi toutes les grandes recherches et découvertes scientifiques dans les grandes puissances mondiales profitent d'abord à l'armée et vous comprendrez ce que nous écrivons dans ce paragraphe. Même INTERNET sous l'appellation ARPANET profitait d'abord à l'armée avant de tomber dans le domaine civil pour des raisons de profits et de contrôle généralisé des masses. L'énergie du point zéro découverte par Tesla est disponible depuis longtemps mais seuls les militaires en jouissent pour le moment. Dès qu'on découvre une énergie nouvelle, le barbare essaie d'abord de l'utiliser pour tuer. LE BARBARE N'EST PAS NOTRE SEMBLABLE MAIS NOTRE PREDATEUR. Le monde finira par s'en rendre compte mais il sera peut-être trop tard. Il aura eu le temps de détruire la terre au passage...


Dans toute l'histoire, il se remarque que le barbare vient souvent du Nord. Même s'il vient d'une prétendue civilisation construite par des esclaves, le barbare reste un barbare. Ne vous fiez pas aux apparences : le barbare a une nature de barbare et même s'il ne reconnait pas lui-même barbare, ces actes parlent pour lui. L'Afrique a souffert et souffre encore de la barbarie occidentale à laquelle s'ajoute désormais la barbarie asiatique avec le cannibalisme chinois au passage.


Sous l'emprise des barbares, la société perd ses valeurs ataviques et se barbarise. Le barbare cache sa monstruosité intérieure derrière des apparences extérieures impressionnantes qu'il appelle "civilisation", "modernité". Mais si vous cherchez d'où lui vient son ADN, vous verrez qu'il est historiquement un barbare. NOUS LE DISONS ENCORE DERECHEF : LE BARBARE POSSEDE LA NATURE DE BARBARE. ON NE CHANGE PAS LA NATURE, - SURTOUT PAS CETTE NATURE-LA.


Je suis sorti de la définition grecque qui considéraient les étrangers pour des barbares - alors qu'ils étaient eux, les Grecs, les barbares qui envahissaient les autres. Les Spartiates tant appréciés dans l'histoire étaient des barbares qui avaient réduit d'autres Grecs en esclavage pour vivre à leurs dépens. Ils ne savaient faire que la guerre et rien d'autre. Est barbare celui qui a l'échelle de l'humanité a un comportement de prédateur pour l'homme, celui qui veut dominer pour dominer, tueur pour tuer, asservir par plaisir, celui qui ne voit en toute chose que profit, occasion de s'enrichir de dominer, d'assouvir ses instincts violents, diaboliques, pervers et qui ne recule devant rien pour cela. Voici la véritable définition du barbare - de sorte que les barbares du monde entier se reconnaissent.


Au Congo, des barbares venus du Nord ont conquis l'État et conduisent le pays à sa perte, le pays ayant déjà été ruiné. Tant que les barbares venus du Nord resteront au pouvoir, il n'y aura point d'espoir pour le Congo. Ne croyez jamais ces barbares, fils de barbares : ils sont menteurs, manipulateurs, cupides, voleurs, assassins, immoraux, destructeurs dès le commencement car leur ADN est un ADN violent, pervers. Ils vous feront des promesses qu'ils ne tiendront jamais et ils le savent ! Ce sont des menteurs qui mentent de nature. Les barbares ruinent tous les pays de la terre et conduisent le monde à sa perte. Cependant, Ils diront qu'ils sont civilisés et que le barbare, c'est l'autre, le différent, le Mukongo, l'étranger, l'homme épris de paix et de respect de la nature. Disons-le sec : le barbare n'a pas de KIMUNTU. Il est en deça de l'animalité par ses agissements. En fait, l'animal a plus d'"humanité" que le barbare.

 

       LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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