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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 15:03

 

Voici un commentaire de notre compatriote R.N. que j'ai tenu à mettre en forme d'article pour que son contenu soit accessible à tous. Nous avons été obligés de rectifier l'information selon laquelle Valentin Tchibota Goma aurait été arrêté, information reçue par mail d'un ami car l'information s'avère inexacte. Valentin Tchibota Goma est libre et ainsi soit-il car nous attendons qu'il trouve la cause qui pollue les plages de la ville de Pointe-Noire...

Mais le vrai problème est ailleurs : en écoutant attentivement Valentin Tchibota Goma, il semble que pour le gouvernement, afin d'avoir un grand port en eaux profondes, il faille continuer coûte que coûte à creuser quitte à soulever encore plus de sable bitumineux - si c'est du sable bitumineux qui est est la cause de la pollution du moment que rien ne le prouve  parce que le port serait important pour tout le pays - même si la pollution s'étend. Cette position de Valentin Tchibota Goma, certainement celle du pouvoir de Brazzaville - est criminelle : d'abord, il y a un souci environnemental qui concerne tout aussi la faune que la flore marine, tout l'écosystème marin - sans oublier les pêcheurs qui ne tirent pas leur subside de l'argent du pétrole ou du port.

En fait, même Pointe-Noire ne profite pas plus qu'Oyo de l'argent du pétrole : TOUS LES OBSERVATEURS SONT UNANIMES EN DISANT QUE POINTE-NOIRE N'EST PAS A L'IMAGE DE LA RICHESSE QU'ELLE PRODUIT. POUR S'EN CONVAINCRE, IL SUFFIT DE VOIR OYO AVEC TOUS CES CHATEAUX, ENTREPRISES, VILLAS - ALORS QUE RIEN N'Y EST PRODUIT !

Et ça serait beaucoup demander si le pouvoir faisait tout son possible pour arrêter une pollution qui va provoquer un désastre écologique ? TOUTES LES SOCIETES TIRANT PROFIT DU PETROLE OU DES HYDROCARBURES, GRANDES OU PETITES, DEVRAIENT ETRE MISES A CONTRIBUTION. EN COMMENCANT PAR TOTAL ELF-FINA ET ENI...

Et de deux choses l'une : ou Valentin Tchibota Goma dit qu'il s'agit du sable bitumineux - alors la cause est connue ou bien la cause est inconnue et il faut chercher ailleurs ! Or, il n'y a pas de production spontanée du pétrole ; il y a bien une source.

Pendant que l'on cherche, la pollution continue. Et c'est la première fois au monde qu'il y aurait une pollution aux hydrocarbures de source inconnue. Il y a pourtant, un point duquel dérive ce goudron et personne ne me dira qu'on ne peut le trouver ! Le sable bitumineux, je le croyais onshore mais là, c'est bien de l'océan qu'il reflue. IL Y A UN POINT D'ORIGINE A TOUTE POLLUTION ET IL PEUT ETRE TROUVE.

Si les sociétés pétrolières continuent leur besogne sans se préoccuper de l'environnement, de la pollution directe ou indirecte qu'elles produisent, elles sont indignes d'exploiter ipso facto nos richesses.

Si la rivière Alima était ainsi souillée aux hydrocarbures que Sassou ferait tout son possible pour arrêter ce désastre mais hélas, Pointe-Noire n'est pas Oyo... Il reste que je dépose plainte la semaine prochaine. Elle pourra ne pas être recevable mais tant pis ! Ce qui compte, c'est de montrer notre affliction et notre mécontentement.

Dans d'autres cieux, dans pareilles circonstances, c'est d'abord l'Etat qui aurait pris ses responsabilités pour se retourner après contre le coupable, s'il en est mais l'Etat n'a même pas une marine digne de ce nom pour surveiller le large ; on aurait pu voir venir ce drame et l'étouffer à la source. Sassou est coupable cette fois encore et nous lisons dans son inaction le mépris qu'il a pour le sud du pays - même pour le Kouilou qui lui fournit la ressource essentielle qui l'enrichit lui et son clan.


Bonjour LDM,

je reçois tous les jours vos publications et je suis parmi ceux qui pensent que la presse devrait être un élément motivateur du peuple, qui est voilé par les informations à sens unique du pouvoir. Mais, toutefois il faudrait que les informations de l'autre bord reflète la réalité. Je suis désolé de vous dire monsieur Valentin Tchibota Goma n'a jamais été arrêté, c'est mon chef hiérarchique au Ministère des Hydrocarbures. Au moment je vous écris, il se trouve dans son bureau. En plus, la source de pollution des plages n'est pas encore connue avec précision parce que cette marée noire nous a conduit au-délà des champs pétroliers exploités dans notre bassin côtier. Enfin, la Centrale à Gaz de Côte Matêve, est gérée par un Conseil d'Administration présidé le Directeur de Cabinet du Ministre des Hydrocarbures, secondé  par le Directeur Général de l'Energie du Ministère de l'Energie et de l'Hydraulique, ENI y fait partie parce qu'elle exploite le champ gazier de BOUNDI (qui fournit du gaz pour l'électricité), et c'est elle qui a financé le projet.

C'est une contribution du technicien que je suis, afin de mettre à la disposition du peuple des informations vraies, pour ce qui est de la politique je vous en laisse la primeur.

R N 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 20:04

Merci à notre ami qui a bien voulu nous indiquer le lien d'une vidéo qui assemble un reportage audio de RFI et des photos de la pollution des plages et du port autonome de Pointe-Noire. Il y a urgence et il faut une enquête plus déployée pour trouver la véritable cause de la pollution. L'enquête s'oriente doucement vers la compagnie pétrolière ENI et nous savons tous que celle-ci a des liens avec le pourvoir.

Nous estimons que le pouvoir congolais est laxiste et nous savons que c'est parce que ENI, une société italienne, a des liens avec le clan Sassou & Nguesso : il est impensable de voir qu'on laisse une pollution faire son lit depuis deux mois sur nos plages avec les conséquences que l'on sait - sans que le pouvoir ne s'en émeuve. Le pouvoir s'est tu et nous savons pourquoi tous ces corrompus ont perdu la faculté de la parole : l'Etat est corresponsable de la pollution maritime aux hydrocarbures avec ENI...

Quand vous prenez de l'argent sale, votre bouche est sale et puante et vous vous taisez car vous savez que votre parole empeste.

ENI a par ailleurs obtenu un projet de construction d'une usine électrique fonctionnant au gaz à Pointe-Noire ; l'électricité se fait toujours attendre et personne ne parle.

Certains ne le savent peut-être pas et nous vous l'apprenons : une des filles de Denis Sassou Nguesso est marié à un homme d'affaires italien...

Nous avons pris la peine de télécharger la vidéo en question car c'est pour nous un élément à charge et nous avons l'intention de nous en servir...

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 18:00

Décidément, rien ne va plus à Pointe-Noire, ces temps-ci  : des pluies diluviennes entraînant des inondations et des cas de choléra parmi les populations sinistrées, une pollution aux hydrocarbures qui souille le port et les plages de Pointe-Noire empêchant les pêcheurs d'exercer leur métier et nous n'avons même pas besoin d'ajouter que la capitale économique ne voit même pas l'argent du pétrole mais par contre côté désagréments, elle est bien servie...

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenons la mort de 68 détenus et de deux policiers à la maison d'arrêt de Pointe-Noire de la fièvre virale Ebola ! Les détenus auraient été enterrés à la va-vite, à l'exception des deux policiers. La fièvre Ebola se répandant très vite, il est à craindre, que de nombreuses personnes aient déjà été contaminées, vu la proximité des personnes dans les cellules exigües de nos prisons : les prisonniers peuvent être entassés à dix, vingt ou trente dans une même cellule.

La question de l'hygiène et de la salubrité revient au devant de la scène ! Les prisonniers, nous le savons, ne subissent pas d'examens médicaux pour éviter les contaminations au cas où certains prisonniers auraient contracté des maladies contagieuses. Nos prisons sont des nids à tuberculose, à choléra et à fièvre typhoïde, sans oublier que le moustique se saoule tous les soirs avec le sang des prisonniers.

Nous nous demandons :  comment le virus a-t-il fait pour se propager en prison ? Comment a-t-il été contracté par le premier malade ? Les autorités de la ville ne devrait pas cacher une telle information car c'est une question de santé publique ! C'est quoi ce pays où la presse redoute d'informer les populations - alors que c'est nécessaire et même urgent ? Franchement, je suis dépité par le cynisme qui anime le service public et les autorités de l'Etat. 

Pour la petite histoire, le virus Ebola a été d'abord découvert sur le singe dans la partie nord du pays. C'est en consommant de la viande contaminée que l'on contracte cette maladie. Le fait qu'il se retrouve au sud très peuplé me fait craindre le pire car le virus se déplace avec les malades quand ce n'est pas dans de la viande contaminée.

Or, tous les prisonniers de la maison d'arrêt de Pointe-Noire ont été relâchés dans la nature - ce qui va les mettre en contact direct avec les populations dans lesquelles le virus Ebola pourrait faire de très gros ravages. Ici, ce n'est pas la dangerosité de certains prisonniers qui fait craindre le pire mais leur état de santé. Si la cause est bien la fièvre virale Ebola, le pire est à craindre. Ebola est un virus fulgurant qui tue les malades en quelques jours et se répand par l'air du fait de la respiration et aussi par la peau.

Mon Dieu ! Mais qu'est-ce qui arrive à mon pays ? Ebola ne peut pas se soigner car il n'existe pas encore un remède.

Voici exactement le message que j'ai reçu de notre compatriote M.J. qui nous avait appris que l'ancien ministre André Okombi Salissa était en France, information confirmée par la Lettre du Continent depuis :

"Bonsoir, mon frère. Je vous informe au sujet de la mort de 68 détenus à la maison d'arrêt, parmi eux 2 policiers, suite à la (soi-disant) maladie ébola qu'ils ont contractée en prison. Les détenus ont été enterrés á la va-vite, sauf les 2 policiers. C'est ce qui a fait qu'on a relaxé tous les détenus de la maison d'arrêts...(on ne le dira certainement pas à la télé)... Je précise que cela s'est passé à la maison d'arrêt de Pointe-Noire."

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:33

Nous n'en avons pas encore fini avec le crash du cargo d'Aéro Service car de nouvelles informations affluent et il faut les traiter. En attendant, nous publions quelques photos de l'accident pour que vous puissiez vous faire votre propre idée de l'impact du crash du 30 novembre 2012.

Il y a trop d'habitations proches de l'aéroport de Maya-Maya : l'avantage d'une vue aérienne est que vous pouvez vous en rendre compte. En matière d'aéroport, il y a des normes internationales concernant les distances de sécurité mais vous et moi savons que les mfumu ntoto ont d'autres chats à fouetter et surtout, l'Etat ne peut pas faire en sorte que ceux-ci respectent les normes. Tout le monde veut gagner de l'argent, chacun pour son business et les vaches peuvent aller paître ! Le Congo est devenu, depuis le retour de  Denis Sassou Nguesso aux affaires louches de la république royale bananière du Congo, une véritable jungle où tous les gredins de la planète peuvent aller gagner de l'argent vite fait, mal fait, en toute impunité car personne n'est là pour faire respecter la loi, l'Etat étant devenu une société privée comme une autre qui s'occupe avant tout de son propre business. A CHACUN, SON BIFTECK ET LA GOURMANDISE DES UNS ET DES AUTRES FERA LE RESTE...

Et comme nous savons que des épaves volantes continuent à survoler le ciel congolais, de tels accidents, si rien n'est fait vont se multiplier.  La plupart des compagnies aériennes appartiennent au clan Sassou & Nguesso. Conclusion : les cercueils volants vont continuer à semer la mort. Pour ceux qui l'ignorent, en Russie existe un cimetière d'avions où nos hommes d'affaires vont faire leurs courses. Les épaves y sont vendues à la tonne. En même temps, les équipages sont fournis...

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:27

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NEWS ALERT

La radio onusienne Okapi suspendue en RDC

New York, le 03 décembre 2012 - Les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) doivent lever la suspension imposée samedi dernier à la radio onusienne Okapi émettant depuis Kinshasa, la capitale congolaise, a déclaré le Comité pour la protection des journalistes aujourd'hui.

Radio Okapi, la station locale la plus populaire de la RDC, a
rapporté sur son site internet que son signal est brouillé depuis samedi après-midi. Les émissions de la station ont été brouillées à Kinshasa mais sont audibles dans d'autres parties du pays, selon des journalistes locaux.

Jean Bosco Bahala, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel et de la communication (CSAC) de la RDC a
déclaré  dimanche dernier à Radio France Internationale (RFI) que Radio Okapi a été suspendue pour quatre jours pour des raisons «administratives». La station est accusée de n'avoir pas soumis sa grille de programme au CSAC.

Cependant, des journalistes locaux ont déclaré au CPJ être convaincus que la suspension est liée à la diffusion par la station jeudi dernier d'une
interview avec Jean-Marie Runiga, chef du mouvement rebelle M23 qui a pris le contrôle de certaines parties orientales du pays. Les rebelles du M23 sont d'anciens officiers de l'armée congolaise qui se sont mutinés en avril dernier  avant de s'emparer des principales villes dans la province orientale du Nord-Kivu. Dans son interview accordé à Radio Okapi, Runiga avait critiqué la façon dont le président Joseph Kabila a mené les pourparlers de paix avec les rebelles et a appelé à l'arrestation de John Numbi, chef de la police nationale, pour l'assassinat de l'activiste congolais des droits de l'homme, Floribert Chebeya.

Bahala, a nié sur les ondes de RFI que la suspension de Radio Okapi est liée à l'interview de Runiga, mais a reconnu que le CSAC avait demandé à la station de ne pas diffuser de reportage sur les rebelles. « Nous leur avons demandé de ne pas accorder d'interviews aux rebelles du M23 qui sont considérés comme des terroristes. Mais là n'est pas le problème », a déclaré Bahala sur RFI.

La Mission des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) a publié un
communiqué dimanche dernier disant que la suspension de Radio Okapi avait été imposée sans notification. Roger Meece, représentant spécial des Nations Unies pour la RDC, a affirmé trouver le moment de la suspension et l'absence de notification « troublants et regrettables».

Radio Okapi est un projet conjoint de la mission de la Mission de l'ONU en RDC et la Fondation Hirondelle basée en Suisse. Elle diffuse en français et quatre langues nationales et possède un auditoire estimé à 22 millions de personnes à travers la RDC.

« Nous condamnons la censure de Radio Okapi par les autorités congolaises, qui a été imposée suite à la diffusion d'un reportage indépendant sur le conflit entre le gouvernement et les rebelles du M23 », a déclaré Mohamed Keita, coordonnateur du plaidoyer pour l'Afrique du CPJ. « Nous demandons aux autorités congolaises de lever immédiatement cette suspension, qui prive des millions de Congolais d'une source d'informations fiables et exhortons les Nations Unies à faire entendre sa voix en faveur de Radio Okapi », a-t-il martelé.

Le CSAC avait également adressé une mise en demeure à Radio Okapi jeudi dernier pour une émission interactive qu'elle avait diffusée le 23 novembre dernier et au cours de laquelle des intervenants avaient critiqué les autorités et la gestion du conflit par le gouvernement, a
rapporté l'Agence de presse congolaise. Le CSAC a déclaré que la station avait permis aux intervenants de « manquer de respect à l'autorité et aux institutions établies...de proférer des accusations sans preuve, déformant les faits...et d'inciter à la haine tribale et à l'insurrection», a rapporté l'agence.

• Pour davantage de données et d'analyses sur la République démocratique du Congo, cliquez
ici. 

Le CPJ est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde.
Contact:
Mohamed Keita
Coordonnateur du plaidoyer pour l'Afrique
Tel. +1.212.465.1004 ext. 117
Email: mkeita@cpj.org
Facebook Twitter email

Lien: http://www.cpj.org/fr/2012/12/la-radio-onusienne-okapi-suspendue-drc.php 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:23

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NEWS ALERT

En RDC, la Radio Solidarité de Sake saccagée

 

New York, le 4 décembre 2012- Tous les protagonistes du conflit dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) doivent cesser les attaques contre les journalistes et les médias, a déclaré aujourd'hui le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) suite au saccage d'une station de radio au Nord Kivu.

Les studios de Radio Solidarité, une station communautaire dans la ville de Sake, située à l'est de la RDC, ont été saccagés vendredi dernier par des rebelles du M23, un groupe d'anciens militaires qui se sont emparés de certaines villes orientales du pays, a rapporté  la radio onusienne Okapi. Les rebelles ont également confisqué le matériel de la station, notamment un groupe électrogène et des microphones, a rapporté l'organisation locale de défense de la liberté de la presse, Journaliste En Danger. Incapable de diffuser, la station a dû interrompre ses émissions depuis l'incident, ont dit des journalistes locaux.

Le porte-parole du M23, Amani Kabashi, a déclaré au CPJ que les rebelles n'étaient pas les auteurs de cette attaque contre Radio Solidarité et a qualifié les accusations de « diffamatoires ». Il a cependant promis de mener une enquête.

« Nous condamnons cette attaque contre Radio Solidarité ainsi que la confiscation de son matériel et demandons aux autorités d'enquêter immédiatement sur cet incident », a déclaré Mohamed Keita, coordonnateur du Plaidoyer pour l'Afrique du CPJ. « Les protagonistes de ce conflit dans l'est de la RDC doivent cesser d'agresser les journalistes et les organes de presse », a-t-il martelé.

Les rebelles du M23 avaient pris le contrôle  de la ville de Sake mais ont commencé à se retirer vendredi dernier suite à un accord de cessez-le-feu conclu avec le gouvernement congolais, selon des médias. La ville de Sake a été un véritable champ de bataille dans cette guerre entre les forces gouvernementales congolaises et les rebelles du M23.

 

Il convient de souligner que le CPJ a documenté plusieurs attaques contre des journalistes et des organes de presse dans cette atmosphère de conflit dans l'est de la RDC. Les autorités congolaises ont temporairement brouillé samedi dernier les émissions de Radio Okapi dans la capitale congolaise, Kinshasa. En outre, au moins cinq autres médias, notamment le quotidien Le Journal, les stations Ngoma FM, Radio Soleil, Radio Télévision Autonome du Sud Kasaï, ont été censurés en 2012 pour leurs reportages sur la mutinerie de militaires contre le gouvernement, selon des recherches du CPJ. En août dernier, le gouvernement a imposé une interdiction de diffusion d'émissions-débats sur le conflit dans l'est du pays, selon des médias. Plusieurs journalistes ont également déclaré avoir été menacés de représailles pour leurs reportages sur ce sujet.

 

 

·         Pour davantage de données et d'analyses sur la RDC, veuillez cliquer ici.

 

Le CPJ est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde.
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Mohamed Keita
Coordonnateur du plaidoyer pour l'Afrique
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Lien: http://www.cpj.org/fr/2012/12/en-rdc-la-radio-solidarite-de-sake-saccagee.php 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 09:20

Le drame du 4 mars 2012 est devenu une pièce de théâtre dont le metteur en scène est maître Aimé Emmanuel N-Yoka, ministre de l'injustice de son Etat et faux député de Vindza. Ngatsé et Oko Ngakala sont les oiseaux de mauvais augure de la pièce de théâtre, annonciateurs de mauvaises nouvelles. De façon étrange, là où Denis Sassou Nguesso devait tenir le rôle principal, c'est Marcel Ntsourou qui le remplace comme si Ponce-Pilate remplaçait Jésus sur la croix au mont Golgotha dans une parfaite inversion des rôles..

Des innocents ont été démembrés par un petit Hiroshima le 4 mars 2012 à Brazzaville et la "justice" congolaise du ministre de l'injustice Aimé Emmanuel N-Yoka tarde à trouver les vrais coupables au point de s'acharner sur d'autres innocents. Des innocents sont morts, on condamne d'autres innocents ! C'est cela la justice à la N-Yoka, la justice qui louche comme un gros éléphant. 

Bientôt dix mois, le procès n'a pas encore eu lieu. Et pour cause ! Le 3 décembre 2012, les sympathisants, parents et amis du colonel Marcel Ntsourou ont envahi la cour d'appel de Brazzaville, suivant ainsi notre conseil - ce qui a amené Ngatsé et Oko Ngakala à botter en touche : ils refilent le bébé à la Haute Cour de Justice ! Fallait-il attendre neuf mois pour tirer une telle conclusion ? Les deux hommes ont trouvé la fenêtre pour sauter hors de cette comédie musicale : il faut bien plus de neuf mois pour dribbler un gros popotin d'éléphant...

Ce sont là les stigmates de l'incompétence du ministre de l'injustice Aimé Emmanuel N-Yoka qui montre qu'il n'est pas à la cheville de la fonction : un serpent et la justice, ça fait deux. Assurément, il est plus facile d'exercer le poste de ministre des finances que celui de ministre de la (in)justice ! Jules Ondongo se contente de distribuer millions et milliards ; c'est évidemment plus facile !

Nous attendons de voir ce que décidera la Haute Cour de Justice qui normalement ne concerne que Bowao et le colonel Marcel Ntsourou. Cette affaire est bancale et a pris un mauvais sentier avec cul de sac. Le procès véritable n'a pas d'avenir au pays du chemin d'avenir.

IL FAUDRA QUE SASSOU TRANCHE LUI-MEME, LUI QUI PRATIQUE LA PRESOMPTION DE CULPABILITE LA OU TOUT LE MONDE TABLE SUR LA PRESOMPTION D'INNOCENCE. N'a-t-il pas dit : " Ils ont été arrêtés ; c'est qu'ils sont coupables de quelque chose" ? Au Congo, on vous arrête, vous n'êtes pas présumé innocent mais coupable - ensuite, on vous fabrique sur mesure avec des peaux de crocodile et d'éléphant, une culpabilité sur mesure. Et avec ça, le tailleur est une petite souris hybride mi-souris, mi-cobra de l'Alima. La justice congolais n'a pas fini de danser le muhirika parce que Marcel Ntsourou est un personnage qui doit provoquer cuites et gueules de bois. "JUGEZ MUTEKE SOKI OKOKA"...

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 14:48

Nous ne remercions jamais assez notre frère E. pour la veille informationnelle combien importante qu'il fait en prenant sur son temps afin de nous donner d'importantes informations - notamment en langue anglaise. Lorsqu'il se passe quelque chose de louche au Congo, vous pouvez être sûrs que l'Etat est impliqué et, à chaque fois, contre son propre peuple !  En effet, les étrangers ont besoin de la complicité d'un membre du clan Sassou & Nguesso ou de l'Etat pour exercer au Congo et c'est un fait avéré. Comme les populations sont terrorisées par les Sassou & Nguesso, personne n'ose porter plainte. Et l'injustice se renforce faute de justiciables et de justiciers  puisque la justice est totalement soumise au clan Sassou & Nguesso au travers de son ministre le l'injustice Aimé Emmanuel N-Yoka !

Voici ce qu'il a écrit en substance dans le mail qu'il m'a envoyé :

Mercredi 5 décembre 2012 13h45
D. SASSOU NGUESSO:   "... L' AVION N' ÉTAIT PAS ASSURÉ, DONC LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS PRENDRA TOUTES SES RESPONSABILITÉS, DONT PARMI, CELLE D' AVOIR AUTORISÉ A CET AVION ARMÉNIEN DE SURVOLER LES TÊTES DES CONGOLAIS PENDANT 16 MOIS SANS ASSURANCE. IL ÉTAIT  EN PLUS ENREGISTRÉ SOUS UNE FAUSSE IDENTITÉ GRÂCE À DES PAPIERS FORGÉS OU ENCORE, MIEUX, CET AVION AVAIT UNE DURÉE ESTIMÉE DE VIE DÉJÀ DÉPASSÉE... LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS EST DONC RESPONSABLE DE TOUT, MOI EN PREMIER EN TANT QUE SON CHEF.."
Voila ce qu' avait voulu dire D. Sassou Nguesso
Vous pouvez obtenir toutes ces informations en cliquant sur le lien ci-dessous :
Sans plus tarder, nous sommes allés lire l'article en anglais pour avoir de plus amples informations, article que nous traduisons ici pour vous ; tout ce que nous dit notre compatriote E. est avéré et ce sont des Arméniens qui le disent ! C'est un crime de laisser  voler des avions sans assurances dans le ciel congolais, sans contrôle technique, a fortiori quand la date de vie est expirée ou dépassée - ce qui explique d'ailleurs l'absence de contrôle technique ! LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS ET SURTOUT MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO SONT DONC PLEINEMENT RESPONSABLES DE CETTE SITUATION DE FAIT POUR COMPLICITE ET NEGLIGENCES (EN REGARDANT CETTE PHOTO, J'AI NOTE L'ETAT DE VETUSTE DE L'AVION. IL FAUT DONC FAIRE ATTENTION AUX AVIONS DANS LESQUELS VOUS MONTEZ  AU CONGO, CHERS COMPATRIOTES) :

12:27, Décembre 5, 2012

Dans la soirée du Novembre 30, un Ilyushin Il-76T avion s'est écrasé en tentant d'atterrir à l'aéroport de Maya-Maya à Brazzaville, la capitale de la République du Congo.

L'avion effectuait un vol cargo de Pointe Noire à la capitale quand il s'est écrasé avant la piste par mauvais temps.

Les six membres d'équipage, dont cinq de l'Arménie, un officier de police à bord de l'avion, et 26 personnes sur le terrain ont été tués et 14 personnes sur le terrain ont été blessés.

Al Jazeera d'abord indiqué que l'avion appartenait à la compagnie Trans Air Congo et qu'il effectuait des essais de charge pour une autre des voies aériennes locales Aéro-Service. Trans Air a rapidement nié que l'avion était à eux. Il s'est avéré plus tard que le volet appartenait à la compagnie arménienne Airways Rich.  

Airways Rich, avec onze autres sociétés , est enregistré en Arménie avec l'Agence de l'aviation civile. Dans le registre RA Etat, une Sergey Kocharov est répertorié en tant que propriétaire.

Dans une lettre à Hetq, avion le capitaine Vitali Poghosyan écrit que l'avion appartient en réalité à une autre entreprise du même nom qui est enregistrée à l'étranger. Poghosyan dit que ceux qui sont morts dans le crash Brazzaville étaient ses amis.

En général, les sociétés aériennes enregistrées en Arménie opèrent à l'étranger, principalement en Afrique et dans les Émirats arabes unis. Il y a trois ans, Ishkhan Zakaryan, Président de la RA de la chambre de contrôle, a noté que les compagnies aériennes enregistrées en Arménie le sont gratuitement. Les taxes qu'elles paient au gouvernement arménien sont minimes, au mieux, par rapport à Armavia ou ArmAero.

Dans sa lettre, Poghosyan a également écrit que Rich Airways appartient au chef adjoint de l'état-major général de la PR, le lieutenant-général Stepan Galstyan , mais que la société est immatriculée au nom de sa femme. Poghosyan dit quatre autres avions appartenant égalment à Galstyan  fonctionnent en Afrique. Il estime que 9 millions de dollars ont été dépensés pour acquérir les avions.

Poghosyan souligne également que le jeune général n'avait que quatre ans de service en temps de paix, avant de d'accéder à son grade actuel et qu'il n'a jamais assisté à aucune académie militaire.

Selon le ministère du site Web de la Défense RA, Stepan Galstyan servi dans l'armée soviétique de 1983-1992 et qu'il est diplômé de l'Académie militaire Armavir pilotes de l'aviation en 1988.

Naturellement, le ministère a réfuté les informations ci-dessus concernant Galstyan et dit que c'est une tentative de salir la réputation de l'armée.

Mais ce qui est plus important, c'est l'avion lui-même, plutôt que de savoir qui est propriétaire de la société. Le Pilote de Poghosyan affirme que l'avion avait été exploité au Congo pendant 16 mois et illégalement depuis quatre ans.

Poghosyan poursuit en affirmant que les documents de l'avion avaient été falsifiés et les autorités aéronautiques congolaises étaient paniquées lorsque cela a été découvert.

Le pilote dit que, en fait, les documents de tous les plans Airways Rich sont faux et que  l'avion qui a subi un crash et son équipage n'étaient pas assurés.

Poghosyan, qui travaille maintenant en Afrique, dit l'avion ne pouvait pas voler sans assurance de son équipage. Le fait que l'avion n'a jamais été soumis à un contrôle technique l'a privé d'être aussi assuré.

Poghosyan écrit : "Alors, qui est responsable en ce qui concerne l'indemnisation des familles et des tiers. Et pourquoi ne pas le RA Civil     Aviation Administration n'a pas réagi en temps opportun ? Cette agence a été transformée en un organisme commercial plutôt que de nature administrative. Selon toute probabilité, ils affirment que l'avion n'a jamais été enregistré en Arménie, en premier lieu. "

Sur le site de l '«aviation Ilyushin complexe», le fabricant des  modèles réduits d'avions IL, figurent les durées de vie d'exploitation des avions Il-76. L'avion qui s'est écrasé au Congo n'est pas répertoriée. Cependant, on constate que huit des onze IL-76 avions immatriculés en Arménie ont dépassé leur durée de vie estimée.

La question se pose naturellement, combien des huit "périmés" plans sont toujours en cours vers le ciel, mettant en danger la vie des membres d'équipage et les passagers.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 12:36

Personne n'ignore la contribution du pétrole dans le budget national : près de 80% du budget. Nous avons toujours dit que le Kouilou en général et Pointe-Noire en particulier ne profitaient pas de l'argent du pétrole qui prenait avant tout le chemin d'Oyo, bourgade de pêcheurs, véritable capitale du royaume. En revanche, Pointe-Noire souffre de toutes sortes de pollutions auxquelles s'ajoute celle des plages aux hydrocarbures, sans oublier la pollution de l'air par les gaz brûlés par les torchères depuis plus de cinquante (50) ans au point où l'eau de pluie est devenue inbuvable.

Actuellement, toutes les plages de la capitale économique sont  polluées aux hydrocarbures, empêchant les pêcheurs d'exercer leur métier. Depuis deux mois, c'était motus et bouche cousue de la part de la presse dictatoriale ; le fait qu'elle soit dans l'obligation d'en parler aujourd'hui signifie que la situation est gravissime. Nous avons été les premiers à dénoncer cette situation lorsque juste un village de pêcheurs était atteint. A présent, ce sont toutes les plages voire le port autonome de Pointe-Noire qui sont victimes de cette pollution aux hydrocarbures.

Constatant que les pouvoirs publics laissent pourrir la situation depuis plus de deux mois, sachant que la plus grande société exploitant le pétrole dans notre pays est une société française, à savoir, TOTAL-ELF FINAdans trois jours, si rien n'est fait pour arrêter cette pollution aux hydrocarbures, nous porterons plainte ici, en France : le siège de Total est dans ce pays, nous sommes des citoyens congolais - donc rien ne s'y oppose. Tous ceux qui voudront s'associer à ladite plainte sont les bienvenus mais j'agirai seul s'il le faut.

En France, la moindre goutte de pétrole sur une côte met tout le pays en émoi et au Congo toutes les plages de Pointe-Noire souillées au goudron et aux hydrocarbures ne dérangent personne ? Il n'y a donc personne pour défendre les intérêts du Congo et des Congolais ?  NOUS LEUR LAISSONS TROIS JOURS...

Un avis aux populations du Kouilou : NE TOUCHEZ PAS CE GOUDRON SANS GANTS, NE MARCHEZ PAS DESSUS LES PIEDS NUS CAR LE GOUDRON EST CANCERIGENE ! Il FAUT DES GANTS DES BOTTES POUR NETTOYER UNE TELLE POLLUTION ; CE N'EST PAS A VOUS DE LE FAIRE MAIS AUX SOCIETES PETROLIERES : ILS ONT L'ARGENT POUR CA. AVANT DE MANGER DU POISSON FRAIS, VERIFIEZ S'IL N'EST PAS POLLUE AUX HYDROCARBURES.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:54

Mes chers compatriotes, chers lecteurs de DNCB, à mes 330 abonnés, merci d'être toujours plus nombreux à lire votre humble serviteur au point où nous approchons le million de visiteurs uniques et les 2 millions de pages lues. Cela nous donne une grande responsabilité et nous pousse à plus de justesse, d'équité dans nos analyses, dans nos revendications qui sont d'abord les vôtres - parce que vous n'avez pas la possibilité d'être entendus par nos leaders leaders politiques. ET LA PRESSE EST UN POUVOIR EN CE QU'ELLE SE SUBSTITUE AU SILENCE DU PEUPLE POUR LUI DONNER UNE VOIX.

Nous savons qu'ils (les hommes politiques) nous lisent car nous écrivons non seulement pour être lus par le peuple et le public mais aussi pour susciter des actions sinon des réactions de la part du gouvernement, des réactions que nous appelons à être équitables, non imbues de partialité car à chaque fois que le gouvernement ou le chef de l'Etat manquent à leurs obligations, nous avons le sentiment que l'élite politique trahit le Congo en désavouant le peuple. Il n'y a pas d'incompatibilité entre dictature et justice sociale ou équité : on peut citer des exemples de pays qui sans être des démocraties pratiquent une justice sociale de loin meilleure à ce qui se passe dans notre pays.

L'ambition d'un homme à incarner la volonté collective n'est pas mauvaise en soi - sauf lorsqu'il ne tient pas le pouvoir du peuple et surtout si cette ambition ne respecte pas les desideratas populaires parce que le chef de l'Etat n'est pas un homme juste dans ses décisions. C'est plus facile de se hisser au sommet du pouvoir en massacrant ses compatriotes par dizaines de milliers que de leur rendre justice - notamment quand ils sont affligés et dans le désarroi.

Ces derniers temps, le sort semble s'acharner sur nos compatriotes ajoutant l'impact de l'hostilité des éléments aux erreurs humaines : explosions, accidents aériens, incendies, inondations entraînant la résurgence du choléra à Pointe-Noire, etc... De telles situations appellent des réactions de la part des autorités politiques qui ne doivent pas réagir en faisant acception de personnes, d'ethnies ou de régions. La meilleure preuve d'un Congo uni en une seule nation, c'est l'équité et la justice sociale.

Le 30 novembre 2012, un crash a fauché des vies innocentes qui n'ont rien demandé, détruit des maisons et ces victimes ne sont pas moins victimes que les innocents morts dans leur sommeil lors du drame du 4 mars 2012 à Brazzaville. Tous, y compris ceux qui avaient perdu la vie à Pointe-Noire lorsqu'un autre avion cargo leur était tombé dessus, y compris ceux morts dans l'accident du train du CFCO, TOUS sont des victimes et nul n'est plus victime que l'autre parce qu'il est mbochi ou du nord ou parce qu'il habite un quartier nord de la capitale. Un véritable Etat est au-dessus de considérations sectaires teintées de partialité.

Nous lisons dans la presse privée illicitement subventionnée par le pouvoir que le gouvernement prendra ses responsabilités et nous nous demandons lesquelles car quelles que soient les conclusions de l'enquête sur le crash du cargo d'Aéro Service, les familles doivent être indemnisées et les maisons reconstruites comme on a reconstruit l'hôpital de Talangaï après les explosions du 4 mars 2012 et on n'a pas attendu de connaître les conclusions d'une enquête qui piétine depuis neuf mois - alors même que des innocents comme le colonel Marcel Ntsourou croupissent en prison ! Les habitants sont dans l'urgence puisque nous sommes en saison de pluie. Ce n'est que justice.

L'enquête pourrait conclure que l'accident aurait été causé par la foudre ou la pluie que cela ne changerait rien : Aéro Service a dû prendre des assurances sur lesquelles l'Etat peut se retourner après avoir dédommagé les familles des victimes et reconstruit les maisons. Certes, lorsque des familles au pouvoir sont dans le business avec des étrangers,  l'Etat a tendance à fermer les yeux : qui a demandé au pilote d'Aéro Service de prendre les commandes du cargo en pleine pluie diluvienne ? Les habitants de Makazou ou de Mfilou ? Si la compagnie a été abusée par une fausse météo, c'est la faute à l'Etat et si la tour de contrôle a laissé partir l'Iliouchine dans la tourmente, c'est la faute à l'Etat. Que l'Etat se démerde avec Aéro Service mais QUE JUSTICE PASSE ET SE FASSE  PARTOUT SANS PREJUGES ET SANS ACCEPTION DE PERSONNES, D'ETHNIES, DE QUARTIERS !

 

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