Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 23:45

La grande virée de madame Denis Sassou Nguesso à Saint-Tropez  pour son soixante-dixième anniversaire n'a pas fini de révéler tous ses secrets. Néanmoins, la presse internationale (LC) nous donne une petite énumération des personnalités qui ont participé à la fiesta parmi les cent cinquante invités de marques. Les heureux élus n'ont pas été conviés à la fiesta par hasard : ce sont des intimes, des proches du système, cadres ou des hommes d'affaires - notamment étrangers venus jouir de l'argent pioché dans les caisses de l'Etat. Après tout, qui pouvait refuser une telle fiesta cinq étoiles - même s'il est bourré aux as ? Certainement pas blaise Elenga, Ya Lengos. Et surtout, il aurait été mal vu de décliner l'invitation de la première dame du pays, madame nzokou : un invité était un obligé.

Nous avons lu que les victimes du drame du 4 mars 2012 demandent désormais à l'Etat d'accélérer la remise en l'état de leurs logements. Nous demandons aux sinistrés du 4 mars 2012 de renforcer leurs revendications afin de retrouver des conditions de vie dignes de ce nom puisque nous savons tous que le Congo a de l'argent et, au lieu de le dépenser juste pour l'agréable, de temps en temps, il faut aussi le faire pour des causes utiles - surtout quand le pouvoir est la cause directe du sinistre, du malheur des populations. Nous avons déjà indiqué que nombreux pouvaient être logés dans des hôtels, des villas ou des appartements aux frais de l'Etat. Les millions d'euros dépensés lors de la fiesta de la ngouli nationale auraient permis de les loger pendant au moins deux ou trois ans...

ASN_ST_TROP_COUR.jpg

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 23:10

Chers lecteurs, merci de nous faire de plus en plus confiance. C'est une grande responsabilité quand près de quatre-cents personnes lisent le moindre de vos articles dès qu'il est publié parce qu'ils sont abonnés à la NewsLetter (ce que vouspouvez vous aussi faire gratuitement) et que des milliers d'autres vous suivent aussi. DNCB  devient un média d'informations alternatives dont le but consiste à contrer la presse et les médias officiels tout en libérant la parole de nos compatriotes. Les choses bougent. Certainement pas assez vite à notre goût mais elles bougent. L'indignation gagne du terrain et nous savons qu'un jour elle se transformera en soulèvement général.

Nos compatriotes téléphonent, envoient des mails pour nous informer de ce qui se passe au Congo - comme le fait que la chaîne du Congo est devenue gratuite sur le Câble. Pour ceux qui sont abonnés chez SFR comme moi, tapez le numéro 528.

Nous avons appris ce qui se passait à Ouesso dans la Sangha avec l'arrestation du maire de cette contrée à Pointe-Noire, le sieur Siméon Mobondé. Il serait soupçonné de pratiquer le kata-kata, cette pratique barbare qui consiste à violer les femmes dans leurs champs avant de les décapiter ou de les mutiler ; ce qui ressemble à des pratiques occultes. D'autre part, les Chinois tuent sans être sanctionnés, les Libanais embarquent dans les vols nationaux et internationaux avant tout le monde en passant par des portes dérobées accompagnés par des militaires ou des policiers, eux qui payent leurs "esclaves" congolais quand ils veulent.

Les étrangers parce qu'ils ont de l'argent font la loi au Congo. Moi qui vis en France, je peux témoigner en matière d'emploi d'une certaine politique de préférence nationale en oeuvre dans l'économie française. D'ailleurs, elle est même inscrite dans la loi. Et la loi ne vous favorise pas parce que vous êtes riche si vous êtes étranger.

Nous ne faisons pas acte de journalisme en livrant l'information brute, sans la passer au crible de la subjectivité, à la lumière du jugement. Nous faisons de la cuisine informationnelle, nous polissons la matière brute de l'information parce que nous essayons de modéliser ce qui se passe dans notre pays. Ce que nous soutenons ici est simple : la bonne santé d'une nation se mesure à l'état de son système judiciaire, une sorte de système immunitaire social. Or, que constatons-nous au Congo ? Une décadence culturelle parce que plus personne n'a peur de la justice ni ne la respecte. En effet, si le chef de l'Etat qui est le premier magistrat du pays ne respecte pas les lois édictées dans le pays, qui les respectera ? N'est-il pas censé montrer l'exemple ?

 On voit des policiers se livrer à des gestes obscènes sur des femmes, des scènes pornographiques publiques, arrestations arbitraires d'innocents, des dépenses ostentatoires aux frais des caisses de l'Etat sans que cela n'offusque personne. La justice est muette, parce que inexistante puisque seule l'injustice existe. Un pays où plus personne ne se soucie de faire respecter la loi se "barbarise", ses moeurs péréclitent et se dissolvent dans l'immoralité, ses citoyens sont livrés au mépris des étrangers qui se croient tout permis dans la mesure où la corruption est la règle.

Denis Sassou Nguesso détruit doucement ce qui faisait le Congo - en ne se préoccupant que de piller les caisses de l'Etat et de  conserver son pouvoir - même au mépris de sa propre Constitution qu'il s'apprête à violer. Le Congo devient un pays où tout est permis. Il suffit de payer. Même le passeport diplomatique congolais détenu par de nombreux étrangers. En tout cas, c'est ce que disent les étrangers qui y viennent ou qui y vivent. La corruption est de mise à tous les niveaux et plus personne ne se soucie d'éthique, de valeurs supérieures qui ne nourrissent pas son homme. Notre pays tombe en ruine, en lambeaux, en décadence. Ce qui intéresse la majorité des Congolais aujourd'hui, c'est la satisfaction des besoins primaires comme manger, boire, forniquer, nourrir sa famille, etc.

Un ami m'a fait observer qu'au Sénégal, les Congolais n'ont pas le droit d'exercer en tant qu'étrangers une activité commerciale - alors que dans notre pays les Sénégalais entre autres étrangers se livrent librement à toute activité commerciale - même les activités liées à la fabrication du pain (panification) qui sont pourtant interdites aux étrangers par une loi. Mais que valent désormais les lois du Congo ? Rien du tout !

Ne rêvons pas : il sera très difficile de remettre le Congo sur les rails. Déjà que nous n'arrivons même pas à nous débarrasser de Denis Sassou Nguesso. Par cupidité, par esprit de vénalité ou tout simplement par pauvreté, l'argent détermine le comportement du Congolais. Oui, seul compte l'argent. Surtout, l'argent facile. La corruption est une arme de destruction massive. Tout comme la pauvreté instituée volontairement par une politique qui laisse la plus grosse partie de la population au bord de la route. En fait, l'Etat n'existe pas car cette institution sur laquelle trône le grand éléphant est une entreprise privée qui ne travaille que pour le profit d'une famille, d'un clan. De même qu'il existe des entreprises dans lesquelles des milliers de personnes travaillent pour le profit de quelques actionnaires, de même un Etat peut se comporter comme une société privée qui se trouve à la tête de plusieurs millions d'habitants. L'Etat congolais a des comptes comme une entreprise, des chéquiers qui permettent à certains membres du clan de faire des amplettes de luxe. l'Etat ne représente pas forcément l'intérêt de tous, surtout pas dans un régime tyrannique, monarchique ou dictatorial.

L'Etat congolais se comporte exactement de nos jours comme l'administration coloniale hier qui servait les intérêts de la puissance impériale France : brutalités, pillage, confiscation du pouvoir, exploitation des richesses juste pour l'intérêt d'une petite minorité, lois injustes, pratiques barbares, moeurs décousues, corruption, bassesse de l'âme, règne et triomphe des étrangers. Il vous faut aussi savoir que la franc-maçonnerie est arrivée dans la besace du colon puisque Savognan De Brazza était lui-même un frère de lumière. Or, nous retrouvons aussi la prolifération  des sectes sous le règne de Denis Sassou Nguesso. Quand vous analysez l'orientation des dépenses de l'Etat, vous comprenez que nos gouvernants se trouvent englués dans une logique partiale. Il paraît que le fils de Thystère Tchicaya s'est entendu dire à l'assemblée nationale : "Tant que nous serons au pouvoir, vous n'aurez jamais votre barrage de Nsounda..."

Au niveau international, depuis la fin de la guerre froide, l'analyse se fait désormais en termes de "choc des civilisations". Je lis en ce moment même le livre de Samuel P. Huntington, "Le choc des civilisations" dont la thèse centrale est la suivante : "les conflits entre groupes issus de différentes civilisations sont en passe de devenir la donnée de base de la politique globale". En Afrique, il suffit de remplacer le terme "civilisations" par le vocable "pays" ou "ethnies" pour décrire exactement ce qui s'y passe.

Souvent, les systèmes dominants se détruisent de l'intérieur par la décadence de leurs moeurs jusqu'à ce que leurs ennemis de l'extérieur en profitent - au Congo, au vu de ce que prennent les étrangers de la dépouille du Congo, on peut se dire que le délabrement mental national est assez avancé. C'est ce qui s'est passé lors de la chute de Rome. Tant que la pax romana, la loi romaine avait une certaine hauteur, elle était indestructible jusqu'à ce qu'elle tombe dans une bassesse culturelle qui permit à ses ennemis de la vaincre et de détruire sa civilisation dont il ne nous reste plus que la puissance intemporelle du Vatican, lui-même miné par l'immoralité de ses cardinaux et de ses prêtres. Selon la prophétie d'un certain Malachie, le pape actuel est le dernier pape de l'Eglise mais attendons de voir pour croire. Quant au monde financier actuel, les recherches menées par Pierre Jovanovic tendent à montrer que le système bancaire pourrait imploser car il camoufle encore près de 55.000 milliards de dollars d'emprunts toxiques provoqués les default credits swaps inventés par madame Blythe Masters de la banque JP Morgan. Il y a actuellement  aux Etats-Unis près de 4 millions de foyers qui n'arrivent pas à rembourser leur prêt immobilier ; ce qui nous fait dire que la crise des subprimes n'est peut-être pas terminée. Les banquiers vous rassurent pour que vous ne retiriez pas votre argent. La cupidité des banquiers sans moralité pourrait ruiner le système bancaire mondial...

Certes, le peuple congolais ne semble pas trouver les moyens de faire chuter la tyrannie instaurée par Denis Sassou Nguesso mais si la décadence des moeurs se poursuit, son pouvoir cèdera sous les coups de boutoir des antivaleurs, du dérèglement culturel qu'il aura lui-même introduit.

L'Europe va mal et on constate que les pays où les choses vont mal, sont surtout ceux où une déliquescence morale s'est installée tandis que des cultures fortes comme la Chine, le Japon ou certains pays du golfe persique comme le Qatar, l'Arabie Saoudite, à culture musulmane stricte ont aussi une vitalité économique. Au regard de tout ceci, nous nous demandons :          

"Et si cette décadence des moeurs au Congo était instaurée volontairement parce que le système est concentré vers le pillage de la nation, délaissant totalement l'éthique qu'il ne respecte pas lui-même ? "

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 13:55

Au départ, nous pensions qu'à cause du mariage de sa belle-fille, la princesse Caroline, Antoinette Sassou Nguesso qui n'a pas d'enfant - bien qu'elle en ait eu d'autres unions - avec son légitime époux  (qui lui n'arrête pas d'en faire - ce qui aurait déjà causé le divorce sous d'autres cieux) n'aurait pu effectuer le voyage à Saint-Tropez pour célébrer son soixante-dixième anniversaire. Cependant, elle a eu le temps. Et l'argent pour trimbaler ses cent cinquante courtisans et parents en Côte-d'Azur. Des millions d'euros vaporisés dans des dépenses de prestige. juste comme ça : pschitt ! Celui qui dépense plus de trois millions d'euros en quatre jours ne peut être qu'un milliardaire.

Le clan Sassou & Nguesso cherche des occasions de réjouissance pour exposer de façon ostentatoire à tout le peuple congolais qu'il est riche, que c'est la famille la plus puissante du Congo, l'une des plus riches du monde qui capte à elle seule plus de 80% des richesses du Congo. Et un mariage leur offre une occasion de réjouissance, une occasion de faire bombance aux frais de l'Etat, s'il vous plaît ! Sassou vend deux vaches à l'Etat et ensuite les mange en famille lors de ce mariage. Et vous ne savez pas quelles sont les astuces qu'ils ont mises en place pour piller les caisses de l'Etat.

Vous allez découvrir les photos de la princesse Caroline à Oyo, la terre des rois, le village des pêcheurs du bord de l'Alima transformé en petite Suisse avec l'argent du pétrole du Kouilou. Observez les bijoux des femmes de la famille. On ne se prive de rien. Au contraire ! Le clan aspire à la vie royale qui est la sienne. Oyo, une ville sortie tout droit des contes des mille et une nuits. C'est sous un manguier tout près des crocodiles sans cesse dérangés par le vacarme des festivités que se joue en bien le destin d'un village de pêcheurs et en pire le sort de toute une nation. TOUT POUR OYO, RIEN POUR LE PEUPLE !

Il y aura forcément un voyage de noces. Nous pensons que cette fois-ci le couple princier et ses invités éviteront la France et la Côte-d'Azur. Demandons-nous : Combien d'enfants a monsieur Denis Sassou Nguesso ? Combien de filles ? De garçons ? Il paraît que certains sont encore au biberon ou en enfance. Vous me rétorquerez certainement que là je pousse un peu loin en m'occupant de la vie privée du grand éléphant qui est libre d'avoir les enfants qu'il veut. Vous aurez raison sur le fait qu'il est libre de le faire mais vous auriez tort sur un point ! Pourquoi ? Parce que tout ce monde vit en parasite aux crochets du Trésor public ! La haute caste royale a le privilège de jouir des richesses de la nation, de l'argent du peuple. Ici ou ailleurs, ce sont les peuples qui payent pour la jouissance des privilégiés. L'argent de ce mariage célébré dans le palais de monsieur le Cobra royal sort du Trésor public. Chaque membre de la famille reçoit des caisses de l'Etat ses milliards de francs cfa. Plus la famille s'élargit, plus le budget de l'Etat trinque, souffre, crie.

Vous pouvez constater combien la famille Sassou & Nguesso est importante. D'ailleurs, tel monsieur Ottonello, l'époux de Cendrine Sassou Nguesso, le nouveau beau-fils va bientôt connaître une ascension fulgurante dans le monde du business car son salaire de cadre de MTN ne saurait suffire à contenter l'aspiration à l'opulence de sa chère et tendre. Vous ne me direz pas que tous ceux qui épousent les filles Sassou & Nguesso ne le font pas avec un peu d'intérêt - même si on maquille l'intérêt d'amour ! Certes, il est plus facile d'aimer une princesse qu'une pauvre paysanne mais cela est-il toujours désintéressé ? Quoi qu'il en soit, on n'entre pas dans la famille du grand éléphant sans montrer patte blanche. Sassou tient à ce que celles ou ceux qui entrent dans la famille lui conviennent d'abord.

Oyo est le centre du royaume, la capitale de coeur transformée par monsieur Denis Sassou Nguesso en capitale politique. Ce petit village, cette bourgade de pêcheurs qui s'est parée de tout ce que possède les villes occidentales, a de quoi se réjouir d'avoir un homme à la tête de l'Etat car quelque centaines de personnes, voire à peine un ou deux milliers reçoivent 40% du budget national.

Bouya Jean Jacques

Lui, c'est Bouya, une pièce importante du système, ministre qui gère les Grands et les Petits Travaux, un milliardaire, neveu de monsieur Denis Sassou Nguesso. C'est certainement auprès du ministère des Grands et des Petits Travaux que l'on a décaissé l'argent de la cérémonie de mariage. SASSOU, C'EST L'ETAT ; L'ETAT, C'EST SASSOU. TOUT EST DONC PERMIS DANS UN UNIVERS OU TOUT LE MONDE DOIT ALLEGEANCE A SASSOU PUISQUE L'ETAT, C'EST LUI ET NON UN FATRAS D'INSTITUTIONS. Bouya, s'il reçoit l'ordre de fournir l'argent ne peut qu'obéir. Il rêve certainement lui aussi à marier ses filles dans le même faste...

Caroline Sassou NGuesso et son époux

Regardez bien ce visage, ce monsieur Tzenguel, un homme qui va être craint à MTN où il deviendra intouchable. D'ailleurs, il n'y restera plus très longtemps. Son beau-père concocte déjà de beaux projets pour lui : il y a une jeune princesse qui doit garder son train de vie royal...

Cendrine Ottonello et Madame Christel couverte de bijoux de

Regardez la taille des bijoux de Cendrine, épouse d'Ottonello, et de sa belle-soeur madame Christel Sassou Nguesso. La femme de Kiki le pétrolier a levé sa main pour exhiber la taille de sa pierre précieuse qui a dû coûter une fortune mais quand on aime, on ne se prive pas - surtout avec l'argent du peuple, de l'argent gratuit obtenu sans le moindre effort. Oui, on peut se permettre toutes les folies et on peut même aller au-delà de la folie dépensière. Dans cette sphère, on vise la gloire. Oui, elle porte le wax hollandais que portent aussi les autres femmes mais la taille de sa pierre est une forme de démarcation.

ceremoniemariage

Tiens, le beau-fils de Sassou a déjà son propre conseiller ! Ca va vite, très vite quand on entre dans cette sphère de pouvoir. Les courtisans font former leur propre cour autour de lui car, après tout, devenir le beau-fils d'un monarque absolu, c'est détenir un petit morceau de son pouvoir sur tout le pays, soit quatre millions d'âmes...

Ceremonie mariage

Ce jeune homme, ce monsieur Tzenguel ou quelque comme ça, vient d'entrer au coeur du pouvoir par l'amour d'une femme. Il ne remerciera jamais assez sa princesse Caroline de lui a permis d'approcher l'homme le plus riche de la planète. Il contemple la richesse et l'opulence, il est certainement ébloui par tant de luxe et tant d'argent thésaurisé dans des objets, des biens mobiliers et immobiliers. Oyo doit fasciner ceux qui la visitent : des milliers de villas inhabitées, de vaches, d'ovins, de caprins, des étangs énormes, des usines de foufou et d'huile de palme, des champs, l'exploitation de l'eau Okiéssi, l'hôtel cinq étoiles Alima. C'est une ville qui appartient à un seul homme comme Israël est considéré comme l'Etat Rotschild. Tout doit y respirer sa gloire, la puissance d'un homme qui s'est élevé au rang d'un dieu sur terre, un homme à qui rien n'est impossible, rien n'est interdit. Il paraît, qu'on y trouve plus de villas que d'êtres humains...

Claudia Sassou NGuesso assise à droite

A quoi pense Claudia Lemboumba ? A son propre mariage ? A son défunt époux mort parce qu'elle l'abandonnait tout seul à Libreville pour s'occuper des affaires de papa ? Cette belle demoiselle a su capter l'attention du photographe. Elle ne restera pas longtemps célibataire...


Couple et Tsenzel

Vous pouvez facilement deviner les paroles que ngouli prononcent à l'endroit de son nouveau beau-fils en lui posant le bras sur l'épaule en marque de confiance et de familiarité : "Bienvenue dans la famille, mon fils !"

couple présidentiel et lepoux

Le roi Sassou est pensif. "Que vais-je faire de mon nouveau beau-fils", se dit-il sûrement...

couple presidentiel soucieux

Devinette : qui a loué à la famille tous ces chapiteaux ? Après tout, c'est l'Etat qui paye. C'est un membre de la famille de sexe féminin...

Courtisans assistance

Le carré certainement réservé à la famille de l'époux reconnaissable par la couleur du pagne Wax hollandais...

Denis Christel au second rang lunettes de soleil

Denis Christel Sassou Nguesso dans la foule comme un anonyme. C'est pourtant, le prince, mwana ndéya, celui qui incarne l'espoir de la conservation du pouvoir au nord. C'est qu'ici, c'est à la fois un monde de pouvoir et un univers de tradition où les kanis font la loi selon les coutumes et Sassou le kani des kanis, la loi selon le royaume. 

Fabio Ottonello

Que montre donc cette femme à monsieur Ottonello ? Tout les autres semblent concentrés sur autre chose...

Hugues et Ninelle Ngou├®lend├®l├®

Le maire de Brazzaville Ngouelondélé et sa femme Ninelle. Ils sont tous au rendez-vous. Personne n'a manqué à l'appel. Cet homme pourra dire à monsieur Tzenguel combien il est avantageux d'épouser une fille de roi, une princesse Sassou : on devient d'abord maire puis député et surtout très riche.

JDO

Jean Dominique Okemba est libre tandis que son second au Conseil National de Sécurité le colonel Marcel Ntsourou croupit dans une prison à Impfondo, à la merci des moustiques et des mauvais traitements. Il sortira de cet endroit totalement brisé et tout cela pourquoi ? Pour rien ! Ah, peut-être à cause de l'épuration ethnique des Tékés au sein de l'armée qui va maintenant chercher bien au-delà, en menaçant tous les cadres tékés.

JDO petit fauteuil

On peut mesurer l'importance qu'on vous accorde par le siège qu'on vous offre. Une toute petite chaise pour le "spécial" Jean Dominique Okemba - alors que le frère aîné du président est assis dans un imposant fauteuil. Question de surveiller l'homme qui administre l'élixir de la mort pour le compte de son frère cadet ?

Jeune couple mari├®

Le marié semble déjà penser à son futur avenir plein de promesses. Après tout, il y a tout un pays à dépouiller, un pays si riche...

la mari├®e et couple pr├®sidentiel

Ma petite, tiens bien la robe de la mariée ! Bientôt, c'est la tienne qu'une fille d'honneur tiendra !

Fabio Ottonello

Quelle est la marque de cette voiture dans laquelle est arrivé le couple princier ?

le couple des mari├®s

C'est curieux. Je n'ai pas vu une seule photo sur laquelle Denis Sassou Nguesso conduit sa princesse au marié. Il est assis, sirotant son Champagne tandis que le marié se pavane avec sa belle princesse...

Mariage

Des fauteuils Louis XIV pour le chef de clan et son épouse. C'est normal : on doit respecter les coutumes !

Maurice NGuesso

"Quand allez-vous me présenter vos fiancés, mes filles ? 

-Bientôt, papa ! Bientôt !"

Maurice NGuesso et jeunes filles

Ceux-ci mangent dehors. Certainement des habitants d'Oyo conviés aux noces...

Popote à Oyo

Tous ces invités vont être logés et dormir dans ces magnifiques villas privées construites avec le denier public. Attendez, ils ne vont pas rentrer à Brazzaville après avoir tant bu !

Oyo village privil├®gi├®

Antoinette semble soucieuse. Ce mariage lui rappelle-t-il qu'elle est cocue tant et tant de fois ? Certainement pas ! Elle doit penser à autre chose car il y a longtemps qu'elle a perdu son âme à coups de milliards. D'ailleurs, c'est peut-être à dessein que son mari lui a offert un somptueux anniversaire à Saint-Tropez. En tout cas, elle semble préoccupée. Elle n'a peut-être pas encore assez récupérée de sa fiesta à Saint-Tropez...

Sassou rit Antoinette soucieuse

Chez monsieur Denis Sassou Nguesso, tous les membres de la famille ont le droit de fouler le tapis rouge ! C'est pourtant un événement privé...

R├®sidence pr├®sidentielle ├á Oyo cour

Nous sommes dans le palais du roi. Admirez le luxe et la hauteur du plafond. Tout y a été conçu en grand pour symboliser... la grandeur, le pouvoir, la royauté.

Salle du mariage

Que représente ce tigre fâché ? Il n'y a rien de gratuit dans ce monde chargé de symboles. Fais gaffe de ne pas décevoir ma fille sinon il t'en cuira  ?

Sassou NGuesso tigre de tissu Blandine couverte de bijoux

 Les femmes de la famille ont le même pagne, le même Wax hollandais. Quelqu'un peut nous dire qui est la femme assise à côté de Jean Jacques Bouya ?

Tsinzel Ottonello Bouya


A votre avis ? Combien de milliards de francs cfa aura coûté ce mariage aux caisses de l'Etat ? C'est une devinette. Alors, jouez, en tenant compte du nombre d'invités. Nous pensons que les habitants d'Oyo n'ont pas été du reste : ils ont dû recevoir leur part des festivités. Après tout, Denis Sassou Nguesso est aussi le moro obosso de la bourgade d'Oyo devenue une ville selon le voeu d'une personne très chère à l'homme le plus riche du monde...

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 12:51

RTE_PN_DOL_1.jpgUn article publié par le griot blanc de monsieur l'éléphant nous dit à propos du tronçon Pointe-Noire/Dolisie de la route nationale Pointe-Noire/Brazzaville que la nature reprend ses droits. En fait, les recherches montrent que la nature ne perd jamais ses droits ; c'est l'homme qui lui empêche de les reprendre. L'exemple d'une ville abandonnée comme Tchernobyl en Russie l'a démontré : dès qu'il n'y plus l'homme pour maintenir la qualité de l'environnement, la nature revient au galop et se réinstalle là où l'homme l'avait délogée.

Si le régime de monsieur Denis Sassou Nguesso nous avait entendu depuis que nous l'avons suggéré en remettant en scène la société des Travaux Publics que nous avions avant, nos routes seraient entretenues aujourd'hui. Le Congo ne totalise même pas dix mille kilomètres de routes bitumées. Cela rend l'entretien encore plus facile. Et c'est même un nombre exagéré. Les routes, c'est du capital mort que l'on rentabilise par l'activité qu'elle suscite ou qu'elle favorise au travers d'une logistique maîtrisée. Le fait que des poids lourds empruntent ce tronçon réduit sa durée de vie.

Ce n'est pas parce que nous sommes critiques à l'égard de ce pouvoir que nos idées sont forcément mauvaises. Nous le répétons ici : nous n'aspirons qu'au bien-être du peuple et à rien d'autre. Nos idées sont gratuites et à la portée de tous. Nous vivons dans un pays tropical à forte pluviométrie avec un soleil dépassant parfois les 40°. Lorsque vous construisez des routes, ces variables doivent être prises en compte. Il y va du choix des matériaux, des techniques, des supports, des modalités d'entretien, etc. Quand j'ai vu les Chinois raser des montagnes, je me suis demandé : "pourquoi pas de tunnels à ces endroits ?" En effet, on aurait peu dérangé la nature car on a rendu ce qui était stable instable.

A certains endroits de ce tronçon, la terre est fragilisée et des talus tombent sur la route dès que les éléments commencent leur travail d'érosion. Il aurait suffi de planter des arbres pour  stabiliser les sols. Un autre détail : cette route n'est pas éclairée ; elle est donc dangereuse la nuit, déjà qu'en journée, c'est déjà le cas. Il faut l'éclairer en utilisant le courant stable de Moukoukoulou (d'ailleurs, je me demande pourquoi il n'est jamais parvenu jusqu'à Pointe-Noire. Cette route est peut-être l'occasion de le faire...). Il faut prévoir des véhicules pour débarrasser la chaussée d'épaves ou d'autre chose.

Les Chinois vous construisent des routes avec des matériaux au rabais qui viennent tous de Chine et à la fin, vous livrent l'architecture en l'état. Rien n'est prévu pour l'entretien. Au Congo de se débrouiller. Or, nous n'avons pas les structures nécessaires pour corriger les défauts de construction ou le délabrement qui s'installe avec l'action des éléments dans le temps comme des ruptures de talus. Nous avons dit qu'il faut parfois payer le prix fort si vous voulez des infrastructures de qualité. Certaines routes construites par les Français depuis l'époque coloniale tiennent encore de nos jours.  La route du nord se dégrade. Nos abonnés ont vu la vidéo que nous avons mise sur le site. L'hôpital de Loandjili se délite. Nombreuses sont les structures construites par les Chinois qui foutent déjà le camp (façon de parler). Il est sage de diversifier les acteurs économiques dans le choix de ceux qui répondent aux appels d'offres. Or, curieusement, on se demande pourquoi les entreprises chinoises ont le monopole dans notre pays. En matière de construction d'infrastructures, ils (entendez les Chinois) ne sont pas les meilleurs au monde - même s'ils sont capables de chefs-d'oeuvre.

Si rien n'est fait, le tronçon Pointe-Noire/Dolisie deviendra vite impraticable. Nous sommes pour que le Congo mette en place une école d'architecture et de ponts et chaussées pour notre émergence et rien ne nous empêche de le faire car nous avons les ressources financières nécessaires - même si au départ, il faudra faire venir des experts de l'étranger pendant que nous formons nos propres ingénieurs. Dans le même ordre idée, nous ressentons la nécessité de ressusciter la société nationale de BTP : nous avons besoin de veiller sur le peu d'infrastructures que nous possédons. Quand le griot blanc et ses journalistes parlent d'équipes, de quoi parle-t-on ? Sassou va faire appel à des entreprises familiales qui vont bâcler le travail et nous ne serons pas plus avancés...  

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:55

Chers compatriotes, notre concitoyen, l'écrivain Roger YENGA sollicite notre aide afin de publier un  important manuscrit intitulé : "Plaidoyer pour une consitution démocratique en Rép. du Congo" dont nous mettons en ligne le devis envoyé par la maison d'éditions l'Harmattan :  311.625  francs cfa pour la publication de   50 ouvrages selon ce qui ressort de son mail. Ceux qui veulent l'aider peuvent entrer en contact avec lui à l'aide de son adresse mail que vous trouverez au bas de son message.

Nous vous invitons à commander ce livre en faisant une souscription directement chez l'éditeur. Le prix de vente du livre tel que fixé par l'éditeur est de 21 euros soit à peu près 15000 francs cfa pour près de deux cents pages. Vous pouvez directement le commander à son éditeur. Nous vous conseillons de le contacter par mail. Ci-dessous les coordonnées bancaires pour la souscription afin d'aider à la publication du livre :

CoordonneesBancairesHarmattan.jpg

 

Notre compatriote vit au Congo et n'a pas les moyens de financer lui-même la publication dudit ouvrage chez l'Harmattan avec son salaire de fonctionnaire. 

DNCB est au service du peuple et tout ce qui peut être fait dans le sens de la résistance à l'oppression et à la dictature du clan Denis Sassou Nguesso au pouvoir doit être encouragé. Ceci est une invitation à la solidarité citoyenne. Voici l'adresse mail de Roger YENGA pour ceux qui veulent plus de précisions :

 

Mail : recherches_droit@yahoo.fr

 

Devis-l-Harmattan.jpg

 

Voici la quatrième de couverture du livre en préparation de l'écrivain Roger YENGA dont la publication est bloqué pour des raisons finacières   :


Plaidoyer pour une Constitution démocratique

en République du Congo

 

Au sortir de la guerre du 5 juin 1997, les nouvelles autorités politiques avaient écarté la Constitution du 15 mars 1992. La Constitution du 20 janvier 2002, qui  l’avait remplacée, était censée nous faire entrer dans la démocratie pluraliste et l’Etat de droit.

 

Mais, après plus d’une décennie d’application de ce texte, force est de constater que l’espoir de l’avènement d’une véritable démocratie a vite fait place au désenchantement et à la déception. Le grave déficit démocratique est patent. La pratique politique nous révèle aussi que tous les travers et abus du monopartisme, stigmatisés lors de la Conférence Nationale Souveraine, ont encore largement cours.

 

Ce livre explique le régime politique de la constitution du 20 janvier 2002, en fait un examen critique ou sans complaisance et  plaide, à travers des propositions concrètes, pour l‘adoption d’une nouvelle Constitution véritablement démocratique en République du Congo.

 

L’auteur est né à Pointe Noire en 1967. Il a fini ses études supérieures par l’obtention d’une maîtrise en droit privé à la faculté de droit de l’Université Marien Ngouabi.

 

De septembre 2004 à juillet 2012, il a été Chef du Service des Etudes, de la Règlementation et de la Prospective à la Direction Administrative et Juridique du Conseil supérieur de la liberté de communication. 

 

Administrateur des SAF, il s’intéresse à la recherche dans les différentes branches du droit et de la politique. Il est secrétaire aux droits de l’homme, à la démocratie et à la bonne gouvernance du bureau exécutif de l’association Convergence Républicaine pour le Développement et membre de l’Institut International des Droits de l’Homme (IIDH) de Strasbourg (France).

  

Du même auteur

 

1. La Constitution du 20 janvier 2002 et le régime politique de la République du Congo.

Editions Publibook. Paris 2006.

 

2. Connaître le Conseil supérieur de la liberté de communication.

Editions Publibook. Paris 2007.

 

3. Le droit de la nationalité congolaise.

Editions Le Manuscrit. Paris 2008.

 

4. Nations Unies : Un Conseil d’insécurité ou d’instabilité pour les pays en développement ?

Editions mon Petit Editeur. Paris 2012

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 06:09

CHER PATRIOTE JE VIENS DE RECEVOIR CE DOCUMENT POUR LARGE DIFFUSION


CONFÉRENCE DE PRESSE DES SUITES 
DE LA CONVOCATION DE Me MBEMBA

INTRODUCTION : 
EXPOSE LIMINAIRE DE LA PERSONNALITE DE Me MBEMBA

POINT N°1 : EXPOSE DES FAITS
Le 7 mai 2013, des agents de la police nationale accompagnés d’un officier de la DGST et de plusieurs véhicules bâchés dont certains immatriculés, d’autres non, ont tenté de pénétrer de force dans la résidence de Me MBEMBA, président de la CNDH aux alentours de 19 heures.
Alerté, notre confrère va sortir de ses appartements pour s’enquérir de la situation, lorsqu’il trouve six agents en uniforme armés dans sa concession en train d’être repoussés par sa garde. Ne sachant l’objet de cette brutale violation de sa résidence, la garde demande à notre confrère de vite réintégrer les appartements et de ne pas en sortir. 
Des suites de cette altercation, les voisins du quartier sont alertés et se sont mis dans la rue. A la vue des gardiens des voisins, gênés, les agents de la police nationale se sont postés à 50m de part et d’autre de la résidence et siège de la CNDH, où ils sont restés toute la nuit en faction jusqu’au lendemain matin.
Tout indique vraisemblablement, qu’ils voulaient procéder à l’enlèvement de notre confrère. L’enlèvement du colonel MBANGO, directeur départemental de la police nationale au Pool, nous conforte dans cette certitude.
D’autant qu’en ce moment là, il n’a jamais été question de la part de la police ni de la DGST de rechercher au domicile de notre confrère on ne sait quel agent y assurant la garde.

POINT 2 : 
Le lendemain le 8 mai 13, curieusement, s’amènent vers 11 heures, le Directeur de la police judiciaire et le colonel Eloi ATIPO de la DGST au siège et domicile de notre confrère. Le directeur de la police judiciaire présente à notre confrère un mandat d’amener signé du Procureur de la République concernant un certain Martin MBIA habitant le quartier Poto-poto.
Notre confrère rappel au Directeur de la Police Judiciaire que vous vous êtes trompés d’adresse, car là où nous sommes en ce moment ne correspond pas à l’adresse indiquée par le mandat délivré par le Parquet de la République.
Que d’ailleurs, rien n’indique que des convocations préalablement adressées à l’intéressé à son domicile se soient avérées infructueuses.
Par ailleurs, il est clair que ce mandat d’amener devait être détourné de sa fonction, puisqu’il aurait servi à livrer Monsieur MBIA à la DGST et non à le présenter au Procureur de la République, pour la simple raison qu’il n’y a aucune information d’ouverte contre ce Monsieur MBIA au parquet.
Quand à l’objet du mandat, le même directeur dit que Monsieur MBIA serait impliqué dans un braquage qui aurait eu lieu à Poto-poto ; or le journal la semaine qui reprend les informations de la police dit que ce braquage aurait eu lieu à Kinsoundi. Voilà déjà le montage et le complot qui a commencé depuis plus d’un mois.

POINT 3 : LE 13 MAI 2013 ET L’INTERVENTION DES AVOCATS.
Tout commence le 13 mai 13 avec la réception par notre confrère d’une convocation signé d’un Directeur des services intérieurs de la DGST donc un directeur central.
Notre confrère s’entoure immédiatement des conseils pour étudier la réponse à donner à cette convocation.
Il sera décidé de répondre dans les plus brefs délais, soit le 14 mai 13 avant 10 heures à cette procédure scandaleuse et irrégulière. On a stigmatisé :
• L’incompétence des services de la DGST est patent ;
• Le défaut de procédure à notre connaissance au Parquet de la République. (atteinte aux articles 2, 14, sur l’ouverture d’information et la mise en œuvre de l’action publique, la DGST doit dénoncer en cas d’infraction) ;
• Le statut particulier de Me MBEMBA qui est toujours avocat et donc violation des dispositions des règles de droits commun et de celles portant sur la profession d’avocat et notamment l’article 1 de la loi du 26 août 1992 ;
• Enfin, il est Président de la commission des droits de l’homme reconnue constitutionnellement.
Tous ses éléments rassemblés, nous avons entrepris :
d’écrire au Directeur Général de la DGST et lui rappeler le statut particulier de notre client et qu’un simple directeur central ne pouvait se permettre un tel impair.
- lecture de la correspondance du 14 mai 13 au DG de la DGST
A ce jour notre correspondance n’a reçu aucune suite et sommes dans l’impossibilité de vous dire quel est le sort de notre client. Il faut dire que ces services agissent dans l’illégalité totale alors même que la conférence nationale avait dissout la sécurité d’état, la DGST se comporte exactement comme une police politique au service d’un individu sans respect de la loi. C’est pourquoi nous n’avons pas recommandé notre client à s’y rendre et nous avons eu raison car le colonel BANGO, en fonction, a été pris comme un malfrat chez lui à 20 heures sans aucun titre. Ils peuvent donc faire de même contre notre client.

Repost 0
Published by Diaspora des Tékés - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 14:20

Merci à mon ami P.O. pour la vidéo de la Grande Interview au cours de laquelle monsieur Smith reçoit l'économiste Tsengué Tsengué que je ne connaissais pas. Cet homme dirige la PMI congolaise Challenge Futura spécialisée dans l'ingénierie et la fabrication industrielle d'équipements agricoles ainsi que l'énergie et l'eau. Un homme de terrain qui est arrivé à la même conclusion que nous : le Congo ne sera pas un pays émergent en 2025. Pour la bonne raison que tout y fait défaut : les ressources humaines, l'énergie, les infrastructures, le cadre favorisant la création d'entreprise, etc.

Nous avons toujours dit et nos 371 abonnés peuvent en témoigner que ce que nous devons demander aux Chinois ce n'est pas de construire nos routes ou nos barrages mais de nous apprendre à les construire nous-mêmes au travers d'instituts technologiques renforcés par des projets infrastructurels ou de terrain qui permettraient aux ingénieurs congolais de se faire les dents, d'affûter leurs premières armes. D'ailleurs, les Chinois eux-mêmes imposent à l'Europe un transfert de technologie qui leur permet d'avancer au point où ils peuvent prétendre à la deuxième place en matière de puissance économique. Aujourd'hui, la Chine forme ses propres ingénieurs, produit ses propres avions, ses propres voitures, ses propres biens de consommation avant de les exporter. Et nous savons ce qu'était la Chine de Mao, un pays fermé, sous embargo qui a trouvé les ressources pour se transcender afin de devenir la puissance qu'elle est aujourd'hui. La Chine a par exemple le monopole de la production des terres rares si recherchées par les industries de pointe.

Nous en Afrique, à quelques exceptions près,  avons des matières premières mais comme nous n'imposons pas que les multinationales extractives les transforment sur place, nous ratons l'occasion qui nous aurait permis de passer la phase intermédiaire qui conduit à l'émergence. Rien que le pétrole aurait créé des milliers d'emplois s'il était transformé sur place, et je ne parle pas du bois, du fer et de tous les autres minérais comme la potasse, le manganèse, l'or, etc.

L'émergence, c'est la capacité à produire la nourriture, le savoir, le savoir-faire, les outils et les biens qui sont à même de satisfaire votre propre demande intérieure. Il est possible de passer par une phase intermédiaire de dépendance ou de semi-dépendance où des compétences sont créées ou renforcées mais au final, c'est à nous de créer ce dont le Congo a besoin. Monsieur Tsengué Tsengué a raison de dire que l'on n'achète pas l'émergence et on n'est pas un pays émergent si on ne produit rien parce que tout ou presque est importé.

Il est de bon ton de croire que les conseillers de monsieur Sassou Nguesso sont des pointures universitaires mais nous ne croyons pas qu'ils soient aussi bons qu'on le prétend sinon ils ne laisseraient pas le chef de l'Etat prendre de très mauvaises décisions et surtout ne pas mettre à l'endroit le séquencement du développement national. Pour moi, un homme comme Tsengué Tsengué, médaillé d'or à Genève pour son inventivité devrait prendre la place de Louis Bakabadio comme conseiller à la présidence de la république car il fait ses preuves sur le terrain avec peu de moyens. C'est dommage que l'Etat congolais n'aide pas assez les PMI comme Challenge Futura et qu'il faille que les soutiens viennent d'ailleurs. Les PMI ont besoin d'allègements fiscaux, de financements nationaux pour orienter leur production en direction du marché intérieur. Pour ne prendre que l'exemple de la France, les PMI sont en matière d'emplois les champions du recrutement.

Nous savons que le président nous lit. Il sait que nous avons toujours été pour que l'on favorise les acteurs économiques locaux avant tout. L'Etat peut subventionner ses PMI innovantes car elles ont le potentiel de sortir le pays de l'ornière mais pour y arriver, il faut des infrastructures, des ressources humaines, des compétences, de la formation et des enseignants de qualité - d'où une véritable refonte du système éducatif congolais.

Nous pouvons parvenir au développement ou à l'émergence si le Congo s'en donne les moyens, c'est-à-dire, si la nation rassemble dans l'ordre tous les ingrédients qui peuvent nous conduire à réduire notre dépendance économique envers l'extérieur : c'est quoi ce pays à la terre si fertile qui importe même l'oignon et la tomate ? Produire d'abord, chercher à transformer ensuite et enfin exporter. Et comme le dit le président Obama, si nous le voulons, YES WE CAN. En tout cas, nous l'avons déjà dit que ça ne sera pas le cas en 2025. Nous gaspillons déjà la seule ressource qui peut nous permettre de développer les autres ressources : l'argent, la ressource universelle qui peut acheter ou développer le savoir, le savoir-faire, le savoir-combiner, le savoir-construire, le savoir-décider, le management, etc, en finançant par exemple des anniversaires comme celui de madame Antoinette Sassou Nguesso à coups de millions d'euros  publics, un argent qui donné à Challenge Futura aura permis à cette PMI de passer un cap et de voir plus loin.

C'est vraiment triste de voir des fils de la terre du Congo foutre leur propre pays en l'air - parce qu'ils ne savent pas à quoi sert véritablement l'argent.

L'émergence n'est pas possible aujourd'hui et elle ne sera même pas possible en 2080 si rien n'est fait, si nous continuons à gaspiller nos ressources, à gaspiller l'argent public au lieu de faire les investissements intelligents qui changeraient l'avenir de notre pays.

A la base du kimuntu, il y a l'homme, le bien le plus prestigieux qui soit sur cette planète car il est celui qui peut produire la richesse. Nous, Bantous, plaçons l'homme au piedestal de l'importance, un état d'esprit qui se perd aujourd'hui parce que l'argent facile est privilégié, l'argent qui a supplanté l'homme en matière d'importance. Or, Denis Sassou Nguesso tue la jeunesse en tuant l'école et en n'utilisant pas les richesses du pays à bon escient. Ce n'est pas en 2080 quand nous n'aurons plus assez de pétrole, c'est-à-dire plus assez d'argent que l'émergence sera possible.

  Aucun pays ne s'est développé sans produire et exploiter son propre savoir,son propre savoir-faire, ses propres structures, ses propres matières premières - même si parfois il faut collaborer avec les autres - et cela, nous n'y prenons pas le chemin. En tout cas, pas tant que Sassou restera  au pouvoir et que Louis Bakabadio sera son sempiternel conseiller...


Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 19:20

Plus que deux ans et quelques mois avant 2016, l'année du basculement dans l'inconnu politique tant redouté par le clan au pouvoir. 2016, une année qui si le statu quo continue, signera normalement la fin du règne de monsieur Denis Sassou Nguesso, le plus long de l'histoire politique du Congo, Denis Sassou Nguesso qui aura passé plus de quarante ans au pouvoir après avoir effectué ses deux mandats et avoir dépassé l'âge de soixante-dix ans. L'homme est dans les rouages du système politique congolais depuis l'époque du président Marien Ngouabi qui quoi que l'on dise était un vrai fils du Congo ayant commandé le pays de 1968 à 1977. Or, ce qui s'avère une solution pour le peuple (son départ de la scène politique) ne sied pas à monsieur Denis Sassou Nguesso qui n'envisage pas sa vie sans l'ivresse et les facilités concédées par le pouvoir. Il est temps pour lui et ses sbires du PCT d'envisager une opération de hold-up définitif du pouvoir en modifiant la constitution en ses points inaliénables. Seule manque l'opération cosmétique qui légitimera ce putsch constitutionnel.

Au moment où certaines rumeurs qui me parviennent affirment que la mère du grand éléphant était d'origine centrafricaine, raison pour laquelle il aide tant cette république soeur, allant jusqu'à payer les salaires des fonctionnaires de ce pays comme le faisait feu Omar Bongo pour le Congo avec l'argent du Gabon, nous apprenons ce que les hyènes et les charognards du PCT colportent : la plus grande conspiration jamais fomentée contre le Congo et son peuple.

Ne vous attardez pas dessus mais je sais déjà que nombreux vont certainement le faire. Que son père ait pu être du Bénin ou d'ailleurs et que sa mère fut centrafricaine n'empêche pas à monsieur Denis Sassou Nguesso d'être Congolais. C'est juste une digression qui peut avoir son importance dans d'autres cieux où l'on exige que le candidat à l'élection présidentielle soit  né de père et de mère natifs du pays. Bref, ce n'est pas le cas au Congo - même si ça peut expliquer la tendance qu'a monsieur Denis Sassou Nguesso à se porter au chevet de pays étrangers - comme s'il n'avait cure de ce qui se passe dans son propre pays : Centrafrique, Niger, Bénin où il a construit le plus grand marché de ce pays, même la Chine à qui il a donné un milliard de francs cfa soit plus de 150 millions d'euros pour la construction d'une école - alors que c'est la deuxième puissance économique du monde, etc, ont bénéficié des largesses de l'homme des dépenses faciles qui n'a pas hésité à financer l'anniversaire des soixante-dix ans de sa femme à coups de millions d'euros publics à Saint-Tropez la ville des milliardaires. 

Pour revenir à nos vaches d'Oyo, disons que Sassou a demandé au PCT, le parti créé par le président Marien Ngouabi, d'effectuer des consultations à propos de la modification de la constitution de janvier 2002. C'est Marien Ngouabi qui a créé le PCT, Sassou n'ayant aucunément l'intelligence pour être cofondateur de ce parti. Oui, il était présent au commencement de l'aventure PCT mais pas en qualité de cofondateur. Désolé, son cerveau n'est pas programmé pour faire le bien mais le mal...

Si c'était juste une question de palabre comme disent les Ivoiriens, on ne pourrait s'en inquiéter car il n'est pas interdit de parler de la constitution ou d'en discuter mais si le PCT consulte, c'est que ce parti cherche la manière la plus habile pour faire accepter la modification de la constitution de janvier 2002 au petit peuple. Si ce parti au pouvoir avait trouvé la recette miracle pour boutiquer l'arnaque du siècle, il n'aurait jamais été question de "consultations". Par consultations, il faut entendre tous les mécanismes politiques permettant d'atteindre l'objectif de la modification de ladite Constitution. C'EST UN GROS COUP  QUI RESSEMBLE AU CASSE POLITIQUE DU SIECLE. IL FAUT QUE TOUS LES DOCTEURS EN AGITATION POLITIQUE, TOUS LES EXPERTS EN MANIPULATION DES MASSES, TOUS LES GROS LOUBARDS DU PCT ET D'AILLEURS ENTRENT EN CONCLAVE POUR ACCOUCHER D'UN MENSONGE A LA PEAU LISSE CAR GRATTE A L'OIGNON POUR SEDUIRE LE PEUPLE.

Attendez, ce n'est pas parce que la constitution d'un pays favorise l'alternance qu'il faut la chambouler ! Il eût mieux fallu pour Denis Sassou Nguesso pendant que le pays était totalement à sa merci qu'il introduisît  les textes qui lui auraient permis  de se représenter continuellement jusquà la mort. Or, il a voulu écarter ses rivaux les plus sérieux au travers de la limite d'âge (soixante-dix ans) et celle des mandats (deux). De même que les Congolais de la diaspora ont été écartés pour délit de "séjour à l'étranger".

Sassou a dit à un journaliste français (France 24) que la question de se succéder à lui-même n'était pas à l'ordre du jour. Apparemment, c'est à présent le cas. Nous ne souhaitons pas que le parti créé par l'immortel Marien Ngouabi assassiné par un complot ourdi par Denis Sassou Nguesso puisse devenir complice d'un hold-up constitutionnel car personne ne sait ce qui risque de se passer si pareille chose advenait. Cet acte pourrait plonger le Congo dans une crise grave. Le peuple est contre la modification de la constitution juste pour satisfaire la soif inextinguible d'un homme qui veut mourir au pouvoir, un homme qui ruine et conduit le pays à sa perte. A soixante-dix ans révolus, il est temps de quitter le pouvoir pour s'occuper de vos vaches et de vos étangs et de toutes vos affaires qui vous préoccupent plus que l'avenir des Congolais, monsieur Denis Sassou Nguesso.

Si le PCT pactise à la violation de la constitution, cela reviendrait à assassiner le président Marien Ngouabi pour la seconde fois : la première fois, les membres du PCT avaient dit qu'il valait mieux perdre un Kouyou que de perdre le pouvoir, la seconde fois, on veut tout simplement assassiner à présent le pays où il a vu le jour.

Chers membres du PCT, vous avez eu le courage de refuser la modification des contrats pétroliers comme le demandait Sassou à l'assemblée nationale pour faire plaisir à ELF qui l'avait aidé à revenir aux affaires louches de la république ; vous pouvez refuser aujourd'hui de collaborer pour éviter la décadence et la mort de la république qui basculerait d'un régime présidentiel à un régime monarchique. Vous profitez certes du système en vous enrichissant énormément mais cela vaut-il la peine de laisser dépérir une nation pour la gloire d'un seul homme ? C'est une grosse responsabilité que vous prendrez si vous êtes les complices du monstre de l'Alima qui vous a demandé de commencer la forfaiture qui conduira à ouvrir la boîte de Pandore comme le dit le professeur Marion Madzimba Ehouango. Nous partageons son avis en estimant que l'urgence est ailleurs et il a bien raison de vous inviter à réfléchir sur la façon d'améliorer les procédures électorales afin de permettre l'organisation d'élections libres et transparentes.

Marien Ngouabi aimait le Congo, son pays et le pays de ses ancêtres. Il avait dit au peuple : "SI VOTRE PAYS EST SALE, IL FAUT LE LAVER AVEC SON PROPRE SANG". Hélas, son sang n'a pas lavé le pays de sa saleté politique. Peut-être n'avait-il aucune vertu septique parce qu'il était déjà sale du sang de Kinganga et d'Ange Diawara mais il le croyait, il estimait que sa mort pouvait sauver sa patrie. Hélas, Marien n'était pas Christ. Il a succombé au nième complot ourdi par celui qu'il avait hissé très haut : Denis Sassou Nguesso, le mal du Congo depuis quarante ans.

Personne n'a obligé cet ambitieux à écrire de cette manière sa propre constitution taillée sur mesure ; il faut donc qu'il en assume les conséquences. L'INTERET DE LA NATION DOIT ETRE AU-DESSUS DE L'INTERET PERSONNEL. Si nous ratons cette occasion de nous débarrasser de la gangrène Sassou, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer car il conduira inéluctablement le pays à sa perte.

Lorsqu'on ne peut plus porter sa veste trop serrée parce qu'on a pris de l'embonpoint, on ne la déchire pas et on n'assassine pas le tailleur. On passe la veste à quelqu'un d'autre à qui elle sied mieux et on remercie son tailleur : le peuple congolais, d'avoir fait preuve de tant de sagesse et de patience à son égard. Qu'il se souvienne avoir demandé pardon au peuple au sortir de son coup d'Etat de 1997. CETTE FOIS-CI, WE THE PEOPLE, NOUS LE PEUPLE, NE LE LUI PARDONNERONS PAS. IL ASSUMERA LES GRAVES CONSEQUENCES QUI S'EN SUIVRONT...

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 09:59

Wilfried_Kivouvou.jpgUne nation, grande ou petite, c'est avant tout des identités, des caractères, des personnalités, des dévouements, des projets, des ambitions, une destinée commune qui au final écrit une histoire commune faite d'espoir, de déceptions, de moments glorieux, de moments douloureux au sein d'un espace commun. Tout cela ne peut s'affirmer sans une cohésion sociale matérialisée dans des institutions qui garantissent à tous les mêmes chances dans les mêmes circonstances - et cela de la naissance à la mort.

Notre pays ressemble à un gros corps malade et comme chez cette ethnie où chaque individu donne un peu de sa salive pour contribuer à la guérison d'un malade, chacun de nous doit, selon ses moyens, ses compétences, ses qualités humaines, apporter sa cote-part à la guérison du  GRAND MALADE CONGO. Nous avons choisi de redonner la voix au grand malade Congo. En effet, un malade incapable de dire de quoi il souffre inquiète plus qu'un autre. Vous pouvez constater par vous-mêmes ce qu'il en est entre la naissance de DNCB et aujourd'hui. La liberté de la parole est en marche au travers de la liberté d'expression - même si TOUT le grand corps malade n'a pas encore retrouvé la parfaite amplitude de sa voix globale.

La liberté dont la démocratie n'est que la fille, c'est un peu comme la santé : on la perd vite mais on la recouvre difficilement, douloureusement, lentement dans le cas des grandes pathologies. ET IL FAUT UN RUDE COMBAT SUR DEUX PLANS, L'UN PHYSIQUE, L'AUTRE MENTAL ET ON PEUT MEME AJOUTER UN PLAN MYSTIQUE. La confiscation de la liberté s'accompagne toujours d'un bâillonnement des bouches car toute révolte commence toujours par un mécontement populaire exprimé vocalement. LA PAROLE EST LA PREMIERE DES CHOSES QUE NOUS PERDONS CAR SANS ELLE, NOUS NE POUVONS GALVANISER LES ESPRITS, LES FORCES. D'AILLEURS NE DIT-ON PAS : "AU COMMENCEMENT ETAIT LA PAROLE ET LA PAROLE ETAIT AVEC DIEU, ET LA PAROLE ETAIT DIEU" ? Nous n'avons pas envie de nous lancer dans une espèce de prédication sur le pouvoir créatif de la parole. Il y a assez de pasteurs qui vivent du vrai pain tiré de la fausse parole qui ne nourrit le peuple, elle, que d'espérance...

Sollicités par nos compatriotes, nous essayons toujours de donner une réponse positive, parfois en protégeant l'identité de ceux qui s'expriment, tantôt en présentant les personnalités en pleine lumière lorsque tel est leur souhait. Nous avons la faiblesse de croire que le chef de l'Etat a cette grandeur d'esprit de supporter la critique puisqu'il a prêté serment de nous servir TOUS, de nous représenter TOUS. Le critiquer, l'interpeller revient en quelque sorte à critiquer ou à interpeller chacun de nous, à critiquer TOUT le Congo. En fait, ses faiblesses sont peut-être aussi les nôtres, celle du peuple qui n'arrive pas à imposer ses inputs, ses desideratas, sa volonté collective tellement plurielle, tellement dispersée et volontairement divisée pour inhiber toute vélléité unitaire très destabilisante et périlleuse pour les dictatures et tyrannies de toutes sortes.

Le premier d'entre-nous ne doit pas être le pire d'entre-nous. Hélas, nous en avons parfois l'impression, tellement ses agissements vont à l'encontre des intérêts du peuple ou de l'unité nationale. Nous avons tous le droit de nous exprimer à ce propos - parfois au travers de la parole cristallisée : l'écriture. Un écrivain disait : "Les problèmes de tous sont des problèmes politiques ; les problèmes politiques sont les problèmes de tous".

Nous ne croyons plus au changement :  il n'y a plus de chance qu'un vieil éléphant d'au moins soixante-dix ans, car né vers 1943, change. Il doit partir pour l'intérêt de tous. SE MAINTENIR AU POUVOIR DANS CES CONDITIONS REVIENT A COMMETTRE UN CRIME DE LESE-NATION, DE LESE-PEUPLE. C'EST CE QUE NOUS APPELONS UN DEMOCIDE. LE POUVOIR RESSEMBLE A UNE FORCE CAPABLE DE DONNER LA VIE A TOUS MAIS COMME TOUTE FORCE ATTIRE SON CONTRAIRE, ELLE PEUT AUSSI CONDUIRE A LA MORT DE TOUS, DE TOUT UN PEUPLE. Et cela, nous ne sommes pas les seuls à l'avoir compris. Or, pour éviter la mort collective d'une nation, il faut l'apport de tous.

Nous avons reçu une correspondance de notre compatriote Wilfried Kivouvou, économiste et manager, créateur de l'Intiative Citoyenne. Il a souhaité vous présenter son mouvement et surtout, rendre publique la lettre ouverte qu'il a envoyée au chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso. Nous osons croire que le fait de la publier ici ne lui apportera pas d'ennuis car le premier d'entre-nous a garanti de sa bouche, de ses paroles, la liberté d'expression, affirmant haut et fort que personne ne serait inquiété pour ses opinions. Si nous émettons cette mise en garde, c'est parce que nous savons que le principe de la liberté d'expression se bride au Congo à coups d'intimidations diverses.

Les documents reçus vous sont proposés en l'état sous le format initial (PDF). Nous tenons à la forme et elle est correcte - juste une béquille ou deux comme pointillet écrit pointillé mais là n'est pas l'essentiel. Cliquez sur les liens numérotés des documents pour les ouvrir et faire connaissance avec notre frère Wilfried Kivouvou et son mouvement INITIATIVE CITOYENNE.

1. INITIATIVE CITOYENNE

2. LETTRE OUVERTE DE MONSIEUR WILFRIED KIVOUVOU AU CHEF DE L'ETAT DENIS SASSOU NGUESSO

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 15:25

Mere-Antou-a-St-Tropez.jpegQuelle habile comédienne, quelle actrice jouant à la perfection son rôle d'âme remplie de compassion quand elle s'y met ! En tout cas, à chaque fois que je l'ai vue dans ce registre, l'émotion passait. PLUS MAINTENANT. Il est vrai que les hommes et les dames de la politique habitués aux premiers rôles sont des comédiens en puissance devant les caméras mais certains plus d'autres. Antoinette Sassou Nguesso, la première dame haut perchée au sommet du manguier, aurait pu réussir dans le monde du cinéma en qualité de star : devant les caméras de téléSassou, elle joue divinement bien la comédie. Elle me paraissait parfois crédible dans son rôle de présidente d'un organisme de collecte de fonds censés aider les pauvres. Comment ça s'appelle déjà ? Ah, CONGO ou OYO-ASSISTANCE, ce piège tendu solidement entre le Congo et le reste du monde pour collecter de l'argent au nom des pauvres, de l'argent que les gueux ne voient jamais - sinon quelques objets de pacotille jetés ici et là en direction des orphelins, des pauvres, des femmes, etc, comme pour jeter du lest.

Antoinette Sassou Nguesso est à la tête de nombreux biens immobiliers en France, au Congo et ailleurs ; c'est le moins qu'on puisse dire. Cette femme qui vient de fêter ses soixante-dix ans avec faste à Saint-Tropez en dépensant non pas un mais au moins trois millions d'euros possède son propre cabinet à la présidence de la république - alors que l'épouse d'un chef d'Etat n'a pas à jouer le moindre rôle officiel qui ne soit  prévu par la constitution, même pas celle de son propre mari Sassou. On comprend qu'à cet effet, elle reçoit des milliards de francs cfa de l'Etat congolais au nom de l'assistance mais n'assiste en fait qu'elle-même et sa propre famille !

En analysant son fastueux anniversaire à Nice, plus précisément à Saint-Tropez, où elle a écumé les hôtels cinq étoiles, les magasins luxueux et les restaurants de la Jet Set en compagnie de cent cinquante personnes aux frais de l'argent du contribuable, nous avons compris quel était son véritable visage, quel genre de Jézabel des temps modernes elle était, incapable d'inspirer positivement son époux afin qu'il soulage la soif, la faim, la maladie au sein du peuple.

Nous avons une suggestion à lui faire concernant les sinistrés du 4 mars 2012 qui dorment dans des tentes ou à l'air libre. Maintenant que la preuve est faite qu'il y a de l'argent, c'est-à-dire, des milliards hors-budget - ce que nous savons depuis longtemps, nous souhaitons qu'elle incite son mari à reloger les sinistrés du 4 mars 2012 dans des hôtels, dans les maisons d'Etat de Bacongo car il y a assez d'argent pour les loger tous, l'Etat pouvant même imposer des prix : en effet, ces hôtels ont été construits pour la plupart avec de l'argent détourné dans les caisses de l'Etat. Au Congo, les hôtels appartiennent pour un grand nombre  à des ministres, à des hommes politiques. Certains pourraient même être logés à l'hôtel Alima, à Oyo, qui est sous-exploité avec un taux de remplissage très bas. Il y a quelque trois mille familles et nous estimons qu'avec le nombre d'hôtels que nous avons juste à Brazzaville, toutes ces personnes peuvent être logées.

Nous proposons aussi à l'Etat de louer des logements en pleine cité à certaines familles sinistrées au lieu d'acheter des armes et cela, jusqu'à ce que l'Etat leur construise des nouveaux logements. Nous n'avons plus besoin de dépenser autant d'argent pour que des armes de destruction massive pètent, explosent au visage du peuple endormi rêvant de la façon de trouver au réveil un hypothétique moungouélé (pain de manioc). Nous ne voulons plus que le Congo affronte le Congo. Tout cela doit s'arrêter. Madame Antoinette Sassou Nguesso peut, si elle le veut, incliner le dur coeur en pierre de son mari qui ne lui refuse rien dans ce sens.

Si Antoinette avait un peu tant soit peu de compassion pour ces pauvres sinistrés du 4 mars 2012 qui ont tout perdu par la faute de son mari, elle appuyerait cette idée. Les baux à la cité ne sont pas très chers. L'Etat peut donc reloger tout le monde en attendant. Nous demandons à la première dame, à l'éléphantesque épouse de monsieur Sassou Nguesso qui pèse de tout son poids auprès de son époux, d'entendre la voix du peuple.

Cher madame, telle la belle dans le film de l'autre,  vous dormez avec la bête qui vous prête une oreille attentive et amoureuse. Vous avez donc un pouvoir inestimable à ses yeux : n'a-t-il pas débloqué tous ces milliards de francs cfa pour votre petite virée à Saint-Tropez en compagnie de cent cinquante personnes, en France chez les milliardaires de la Côte-d'Azur ? NOUS VOUS DISONS MEME, BIEN QU'IL S'AGISSE DE L'ARGENT PUBLIC, UNE FOIS N'EST PAS COUTUME : "S'IL VOUS PLAIT" !

Repost 0
Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 15.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 10.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 3000 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 2500 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg