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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 18:29

Nous avons reçu une rumeur qui prétendait que Denis Sassou Nguesso aurait subi une attaque cardiaque intervenue selon notre source après la décoration des nouveaux Généraux (une précision qu'il a apportée plus tard). Certains ont eu des doutes en voyant Denis Sassou Nguesso décorer les nouveaux Généraux. Il s'agit de se demander à quelle date précise a eu lieu cette décoration. Nous précisons bien qu'il ne s'agit que d'une rumeur. Il peut se dérouler un jour ou deux  entre l'enregistrement d'une vidéo et sa mise en ligne télévisuelle mais là n'est pas le plus important. Nous constatons depuis quelques jours que monsieur Denis Sassou Nguesso ne paraît plus à la télévision et une messe d'actions de grâce a même été organisée à l'occasion de sa prise de pouvoir le 5 février 2009, une chose étrange, messe d'actions de grâce à laquelle a assisté le cerveau bleu Alain Akouala. Même les Dépêches de Brazzaville ne parlent pas du principal bâilleur du journal. Etrange !

Nous estimons qu'il est indécent du moins étrange de se remémorer de la prise du pouvoir peu glorieuse de monsieur Denis Sassou Nguesso le 5 février 1979 (coup d'Etat de palais contre son frère d'armes Yhombi Opango) - alors qu'il prétend à présent avoir été élu démocratiquement. Et de plus une messe d'actions de grâce est un indicateur que l'homme dont il est question aurait quelques problèmes que seul le Seigneur peut solutionner. Simple raisonnement logique !

Nous demandons donc à tous ceux qui peuvent nous dire où se trouve actuellement monsieur Denis Sassou Nguesso de nous écrire. D'ordinaire, au Congo, le journal commence toujours par le joli minois du chef de l'Etat mais curieusement, il n'en a pas été question le 9 février 2013. Nous vous rappelons que Denis Sassou Nguesso est un homme public ; il n'y a donc aucune raison de nous cacher, s'il y a lieu, des informations sur son état de santé. Hugo Chavez, président du Vénézuela, montre un bel exemple en ne dissimulant pas son cancer soigné à Cuba.

Pour notre part, nous espérons que le grand éléphant va bien et qu'il ne va pas tarder de nous donner de ses nouvelles et que cette rumeur ne fera pas long feu et...longue fumée.

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 11:05

Toute société humaine, quelle qu'en soit l'époque, est confrontée aux déchets dûs à l'activité humaine car la nature n'a pas de déchets, elle qui recycle ce qu'elle produit, le vivant recyclant le vivant car au final, l'inventivité naturelle s'arrête à la biodiversité et on peut dire sans craindre de se tromper que le vivant recycle le vivant en l'assimilant et elle a tout prévu pour : bactéries, champignons, végétaux, animaux.

Le pétrole que le travail des éléments naturels avait enfoui dans les profondeurs de la terre ressemble à une forme terminale de la décomposition du biologique jusqu'à le ramener à la forme organique, presque minérale. Et puis vint l'homme avec sa science, sa technologie, son savoir-faire industriel qui produit des substances difficilement assimilables par le vivant comme le plastique, le verre, l'aluminium, etc. Certaines sociétés n'ont pas été confrontées à ce genre de pollution, c'est-à-dire, une accumulation de produits humains non recyclables, non transformables par la nature et qui finissent par ruiner et l'environnement et la vie de l'homme lui-même.

C'est une question difficile que la gestion des résidus de l'activité humaine au XXI ème siècle. Nos ancêtres qui vivaient dans des sociétés non industrialisés n'ont pas connu les mêmes problèmes que nous qui sommes confrontés à ce que l'on appelle les déchets industriels produits en quantité pour emballer, contenir, transporter, etc. Et la plupart de ces déchets proviennent du pétrole qui certes permet au monde d'avoir une énergie abondante pour faire fonctionner les sociétés modernes mais comme toute violation des lois de la nature a son revers de la médaille : les déchets chimiques sont non dégradables, lentement ou difficilement dégradables.

 

En occident, les sociétés modernes ne sont pas du reste même si elles ont une politique de gestion du déchet qui paraît plus efficace avec des déchetteries et une politique de tout à l'égoût qui a fini par polluer les mers et les océans. Les océans sont devenus la plus grosse poubelle du monde au point où des déchets occupant la superficie de tout un continent dérivent. Il faut se dire qu'un jour, avec le changement climatique, si le niveau de la mer remonte, ces rejets humains risquent de nous revenir comme un boomerang. Aujourd'hui, certains fleuves d'Europe sont si pollués que la pêche et la baignade y sont interdites. C'est l'autre face de l'industrialisation, cette production effrénée de produits manufacturés à des rythmes effrayants - parfois même si une demande n'existe pas. En matière industrielle, il faudra doucement se diriger vers le système zéro stock.


On dissimule le déchet, on le rejette dans l'océan avec des conséquences incalculables sur la chaîne alimentaire qui finit par affecter l'homme lui-même. La logique capitaliste ne réfléchit d'abord qu'à une chose : comment se faire du profit, beaucoup de profit et vite ? Aujourd'hui, des sociétés industrielles traitent le déchet et se font encore des gros bénéfices sur le dos des populations qui sont gratuitement utilisées comme des agents trieurs. On peut citer l'exemple de Véolia en France. L'Europe au moins essaie de traiter ses déchets, d'y réfléchir, de les réutiliser quand ils ne peuvent être détruits ; on va jusqu'à produire de l'électricité à partir des ordures voire du gaz.


Au Congo, confrontée aux déchets industriels, notre politique urbaine a reculé : avant il y avait des décharges publiques parce que l'Etat avait la gestion de la terre, de l'espace, un droit perdu depuis que les mfumu toto ont recouvré leurs droits. Aussi, on voit se développer des décharges sauvages. Il existait aussi une voirie publique qui a disparu laissant les populations en proie à leurs ordures. Il est toujours de bon ton d'évoquer l'éducation du peuple : "il ne faut pas jeter vos ordure n'importe où, etc." Néanmoins, il faut les jeter sinon la conséquence est de vivre avec et ce n'est pas envisageable. Alors, où les jeter quand la ville fait des kilomètres ? Quand partout l'on ne voit que des habitations ?


La politique signifie que l'on ne laisse pas les populations se débrouiller seules face à des tonnes d'immondices qu'elles ne savent où jeter. C'est pour cela que le ministère de l'environnement, de l'aménagement du territoire, les mairies ont un sens : ils doivent proposer une politique, c'est-à-dire, des solutions au peuple. On peut privatiser la gestion des déchets en demandant aux populations de contribuer à moindre frais, l'Etat se chargeant du reste. Pourquoi ne pas collaborer avec des sociétés comme Véolia qui pourraient nous aider à recycler nos ordures ménagères ou nos déchets industriels ? En la matière, nous n'avons pas d'expérience. Et il y a les sociétés pétrolières que l'on peut aussi mettre à contribution pour le recyclage de tous les produits industriels qui sont des dérivés du pétrole.


Nous affrontons plusieurs types de pollution : des sols, de l'air, de l'eau, de l'environnement et les conséquences sont payées cash en matière de santé publique et de qualité de vie. Vous me direz que l'on peut éduquer le peuple. Oui, c'est facile pour les déchets d'origine biologique ou végétale mais c'est une autre de résorber les déchets industriels non dégradables et que va faire l'individu avec ses déchets qu'il produit au quotidien ? S'il n'existe aucune poubelle en face de sa maison ou à moins de 500 mètres pour qu'il puisse les jeter, il les jettera là où il le pourra. A l'échelle des villes, la gestion des déchets implique des infrastructures adaptées, une vraie politique. On pourrait éduquer les enfants à l'école, créer des équipes mobiles pour conscientiser les populations mais les bennes d'ordures doivent refaire leur apparition si l'on ne veut pas que les populations continuent à payer des pousse-pousseurs pour qu'ils les débarrassent de leurs ordures dans les décharges sauvages.


La question n'est pas seulement d'interdire le sachet mais de se dire : "qu'est-ce qu'on fait du sachet puisque le monde n'a pas fini d'en produire ?" Le sachet est avant tout une forme d'emballage avant d'être un conteneur ou un transporteur. Comment empêcher dans ces conditions les sachets d'entrer au Congo ? Quels sont les produits de substitution aux sachets ? Dans quoi emballer les courses ? Autant de questions pratico-pratiques qu'il faut résoudre si l'on veut atténuer l'impact du déchet et nous savons que plus la ville est grande, plus la production du déchet est importante.


L'impulsion doivent venir du gouvernement : aménagement des décharges publiques avec possibilité d'enfouissement de certaines ordures, de tri, de recyclage dans des usines qui pourraient produire de l'électricité à partir du déchet, partenariat avec des sociétés spécialisées dans la gestion des ordures, installation des bennes à ordures publiques, installation de poubelles individuelles qu'on pourrait rendre obligatoire par la loi, l'Etat les achetant et les vendant aux individus.


Une fois qu'on rétablirait des bennes publiques et des poubelles individuelles, il faudra verbaliser  toute personne prise en flagrant délit de jet ou de rejet d'ordure dans l'espace public. Mais avant cela, il faut éviter d'entendre la réponse suivante : "mais où dois-je jeter mes ordures ? Dois-je parcourir dix kilomètres pour jeter mes ordures ?" en lui proposant des alternatives.


On pourrait brûler certaines ordures végétales ou biologiques voire les enfouir sous terre. Le gouvernment pourrait réserver certains espaces dans les nouveaux quartiers aux bennes et poubelles publiques ; il faudrait alors que les mfumu toto ne transforment pas tout l'espace en espace d'habitation car il faut des places pour les marchés, les écoles, les hôpitaux, les poubelles publiques en dehors de grosses déchetteries avec des systèmes de tri. Le ministre du domaine public et des affaires foncières doit restaurer le domaine public pour y mettre des poubelles et bennes publiques avec un tri entre produit biologiques et végétaux et le reste (déchets industriels) pour que les éleveurs, les agriculteurs puissent recycler ce qui peut l'être dans l'immédiat.


Je rigole souvent en entendant le préfet d'Oyo dire : "Oyo, ville propre". Il peut encore se le permettre avec une bourgade à taille humaine de deux à trois mille habitants car si Oyo avait cent mille ou deux cents mille habitants, la production des déchets serait beaucoup plus importante et là, se poserait un vrai problème de gestion des déchets.


En conclusion, le Congo a besoin d'une vraie politique de gestion des déchets. En a-t-elle les moyens ? Oui. C'est un secteur qui peut produire de l'emploi et les bénéfices pourraient vite se mesurer en termes de santé, qualité de vie, qualité de l'environnement. Il faut rétablir les voiries publiques et le BTP public pour gérer et aménager  les infrastructures publiques. La gestion des ordures conduit à impliquer les industriels (partenariats), les populations, les ministères de l'environnement, du domaine public et des affaires foncières, de la santé, de  l'industries, des Grands et Petits travaux.


Monsieur Denis Sassou Nguesso et même ses ministres n'ont plus que des courtisans qui n'osent pas leur dire la vérité car ils ne fonctionnent plus qu'en terme de flatterie. L'homme politique est celui qui est payé par le contribuable pour trouver des solutions à ses problèmes. Les émoluments des ministres ont même augmenté sans que cela amène une amélioration de la qualité de leur façon de penser, de travailler, de fonctionner. Bref, constatant que  Sassou et ses ministres ont les mêmes cerveaux, la question que l'on doit se poser est : "DOIT-ON LEUR GREFFER DES CERVEAUX PLUS PERFORMANTS ?"

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:18

COMMENTAIRE : Voici quelques images furtives du Général Faustin Munene détenu à Brazzaville, une petite vidéo filmée dans la prison qui a pu sortir, preuve que quelqu'un y a introduit un smartphone capable de filmer des vidéos et en l'occurrence, il s'agit de monsieur Didier Renaud qui se présente comme son "conseiller". Vous le verrez incorporé furtivement dans la vidéo  avec une barbe blanche - juste le temps de dire une ou deux phrases, le crâne rasé, une vraie apparition fantomatique. Dans le reste de la vidéo, on voit plutôt parler Didier Renaud et d'autres soutiens comme monsieur Patrick Iliku.

Pour information, le Général Munene est l'un des plus virulents opposants du président Joseph Kabila qui a pris les armes et le chemin du maquis pour marquer sa rupture avec le régime de Kinshasa.  Son interview sur RFI n'est certainement pas la raison de l'arrestation du Général Faustin Général.

Il faut à présent se demander pourquoi le Général Munene est en prison. Si le problème est une violation du territoire congolais où il n'aurait pas l'asile y ayant pénétré illégalement, il faut le renvoyer à Kinshasa comme font les autres pays en reconduisant les clandestins à la frontière. Or, si le pouvoir de Brazzaville estime que sa vie est en danger à Kinshasa, il n'a que le choix de lui accorder l'asile politique. Sassou ne choisit aucune de ses options puisqu'il détient illégalement Munene en prison depuis des mois.

On n'emprisonne pas un individu, une personnalité comme Munene, dans 9 mètres carrés aussi longtemps  sans de bonnes raisons. A quelle fin Sassou le détient-il en prison si nous nous disons qu'il y a nécessairement un motif politique sous roche ?  Sassou n'est pas un philanthrope et le refus d'extrader ce Général doit être autre chose que le préserver du régime de Kinshasa qui pourrait lui faire avaler son acte de naissance. En effet, on aurait pu dans ce cas lui accorder l'asile politique ou le mettre en résidence surveillé. Or, le statut de cet officier au Congo-Brazzaville n'est pas clair : on ne prive pas ainsi un homme de la liberté de mouvement en toute infraction des droits de l'homme sans leitmotiv politique.

Joseph Kabila doit se méfier du cobra royal car c'est un dresseur d'hommes ; il pourrait utiliser Munene pour destabiliser le régime de Kinshasa au moment où il le jugera opportun. Et ceci n'est pas une plaisanterie. Pour Denis Sassou Nguesso, les hommes sont simplement des pions sur un échiquier politique. quand ils sont au Congo, peu importe leur nationalité : ils sont à sa merci.

Patrick Iliku, ambassadeur itinérant du Général Munene, dévoile l'implication de la franc-maçonnerie dans cette affaire. Kabila aurait été introduit au Grand Orient par Denis Sassou Nguesso et que le Général pourrait lui-même appartenir à l'ordre tripointé selon monsieur Iliku. Une fois encore, nous comprenons que les pages de l'histoire de l'Afrique continuent à s'écrire à l'encre rouge de l'occident...


En substance, quand vous mettez en cage le chien le plus méchant qui menace d'attaquer votre voisin que vous détestez cordialement sous les sourires diplomatiques, c'est pour mieux choisir l'heure où il doit être attaqué et peut-être dévoré. C'est la seule explication. C'est donc une forme de chantage implicite exercé sur Joseph Kabila et il s'agit de comprendre pourquoi...

 


 


 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:29

La saleté est un état d'esprit avant d'être un fait, des tas d'immondices. Tout comme la propreté, la responsabilité d'être propre. Entre la saleté-découragement du peuple, la saleté du ponténégrin ou du brazzavillois blasé par tant de déchets qu'il ne peut traiter car à l'échelle d'une grande ville, les rejets urbains sont une préoccupation de salubrité publique, la saleté mentale de l'homme politique pourri jusqu'à l'os qui ne pense qu'à soigner son intérieur pendant que tout est crasse, tourbe, bourbe, boue autour de lui, en lui,  la saleté des antivaleurs qui convergent toutes vers le délaissement du pays par ses fils responsables de lui faire au quotidien un toilettage politique mais qui s'y refusent, la saleté d'un chemin à l'avenir noirci par un homme mentalement sale, intérieurement sale comme le grand éléphant dont l'habitude naturelle est de se couvrir de fange, toutes saletés confondues, toutes crasses considérées, toutes immondices jetées à la face du monde pour faire pulluler le rat, la peste et la fièvre thyphoïde, et la saleté d'un Etat démissionnaire face à ses responsabilités, il y a saturation de saleté, qu'on se complait dans la merdasse, dans la mélasse comme si ce qui se voit au quotidien est normal.

 

Voici une vidéo récente de la ville de Pointe-Noire, Pointe-Noire entre pétrole et pollution, Pointe-Noire entre pétrocfas et saleté, Pointe-Noire à ordures ouvertes, elle qui est déjà à torchères pleine pollution. Cette saleté est l'image d'une incapacité politique, d'un système qui a trahi son propre espace social, d'un monde de mercenaires politiques qui vivent en conclave et qui laissent grossir les immondices et les moustiques.

Non, le peuple est propre de son innocence et le politique sale, crasseux de sa coupable démission, de sa psychose vénale qui pousse à toujours accumuler, thésauriser des richesses que l'on prend au peuple. Oui, de par le monde, on trouve des hommes plus riches que des républiques entières au point où la société Apple a aujourd'hui plus de liquidités que les Etats-Unis mais ailleurs, la dignité commande à ôter l'ordure de la face du peuple. Ailleurs, on masque l'ordure pour qu'il échappe au regard humain. Au Congo, on vit dans la saleté. On mange et boit dans la saleté. On vend sa tomate, son poisson même pas frais à même l'ordure. On meurt dans la saleté qui devient oripeau, seconde peau, seconde nature, état d'esprit, abandon comme on abandonne ses détritus. Abandon de tout un pays aux ordures du monde entier...

 

                              LION DE MAKANDA MWAN MINZUMB'

 

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 09:14

COMMENTAIRE : Voici un texte inattendu écrit dans un style frisant le sublime avec très peu de coquilles indiquant un niveau d'instruction élevé de son auteur que nous avons reçu d'un certain monsieur Hervé Marchand dans lequel le ministre sempiternel de l'économie forestière Henri Djombo, alias "le Parrain" (allusion à la mafia ?), est mis en cause et pourrait même à la lecture en filigrane passer pour le suspect numéro un dans la disparition du demi-milliard de francs cfa dans le nord de la république. 

Mon rêve de libérer la parole de la république se réalise doucement car nous ne pouvons transformer les mentalités sans libérer la parole autour du bien et du mal, autour de la vérité, de la démocratie, des droits et des devoirs de tous. Le texte est long, mon commentaire sera court.

 

Magouille du ministre Djombo Dévoilée
Marchand Hervé
Le temps de la dérision
« Autant en emporte le vent »


Henri DJOMBO 
Alias le « parrain »

La politique, un art, dit-on !
Si l’art de la politique se conçoit, comme les autres, alors nombreuses sont les connaissances sur lesquelles elle s’appuie. Parmi elles, certaines méritent un peu plus de sérieux : celle de la signification de l’identité sociale de chaque entité à laquelle elle est sensée s’appliquer. Parce que ces connaissances ouvrent une voie naturelle et efficace pour la formation des consensus sociaux, elles perpétuent, ainsi, auprès des populations, des marqueurs privilégiés de la vie de chacune d’elle, car ensemble elles peuvent constituer un peuple, identifié comme tel, dans un espace déterminé par la géographie, de l’histoire humaine.
En effet, il subsiste dans toutes les contrées de notre beau pays, le Congo, une myriade de populations dotées chacune d’une forte identité, d’une langue, des mythes et des croyances. Nous savons, grâce aux recherches des ethnologues, que ces populations sont des ultimes témoins de l’humanité première d’homos sapiens.
L’ethnocide, qui s’est accéléré et intensifié, au XIXe siècle, avec le déferlement de l’intolérance coloniale des occidentaux, n’a pas réussi à effacer totalement la pensée rationnelle, technique et pratique de nos populations. La colonisation a certes réussi à arrêter le processus du développement harmonieux de nos populations vers le progrès, tous azimuts. C’est ainsi que sont apparus sur nos terres, lointaines de l’Occident, des mythes nouveaux et des illusions qui ont obscurci l’horizon.
Néanmoins, certaines contrées ont su résister à l’envahisseur, la pensée symbolique–mythique-magique, contrairement aux valeurs occidentales ne se confond pas, chez nous, avec la pensée rationnelle–mythique– technique-pratique, mais se complète harmonieusement.
Qui a dit que nos micros-nations, nos micros-peuples, éparpillés çà et là, dans les forêts et les savanes, sont sans défense ?

La dernière semaine de l’année 2012 fut un lieu marqué par l’éveil des esprits protecteurs des paisibles populations riveraines de la Likouala aux herbes, devant l’adversité entretenue par des esprits malfaisants à bord d’une embarcation.
Une embarcation motorisée remonte la rivière, en son sein ont pris place M.-Henri-DJOMBO,-Ministre-de-l’Economie-Forestière-et-du-Développement Durable, le « roi de la forêt » alias le «Parrain» et une cohorte de ses assujettis.
« Par vos désirs, vous attirez votre vie », dit un adage de chez nous. Autour du «Parrain », mokonzi ya ba niama, comme aime le chanter Werrason, il existe une atmosphère mentale et spirituelle qui attire tout mais qui n’attire pas indifféremment toutes choses. Cette atmosphère est faite des désirs du «Parrain ». Elle est aussi faite de ses peurs qui sont la partie négative de ses désirs. Ce sont les deux faces de la même pièce de monnaie. En plus des désirs conscients du « Parrain », existent ses désirs et ses peurs inconscients. Ainsi l’ordre cosmique, dans certaine partie des terres baignées par la Likouala aux herbes, attire vers chacun des hôtes les personnes et les événements qui forment la trame de la vie de chacun. Les événements vécus ne sont que les conséquences des désirs solidifiés.
Si la politique est un art, elle le demeure, non seulement par les qualités inventives et créatrices qu’elle exige, mais aussi par sa capacité d’affronter toute action, une fois engagée.
Une fois engagée, toute action entre dans un jeu d’inter-retro-actions dans le milieu où elle se déroule, et peut non seulement dévier de sa trajectoire, mais déclencher des forces adverses plus puissantes que celles qui l’ont initiée pour finir par revenir comme un boomerang, frapper la tête de ses auteurs.
Chacune des personnes, à bord de l’embarcation dans laquelle le « Parrain » a pris place a apprécié la traversée de certaines contrées en connaissance de cause. Ceux qui sont arrivés à bon port ont certainement su se libérer ou plus exactement ont su s’affranchir du syndrome du nœud coulant. Ils ont délié spirituellement les nœuds des situations passées et actuelles.
En embarquant des prieurs-charlatans, le « Parrain » savait quels étaient ses désirs.
Les peuples du Royaume Téké, vénèrent « Nkouembali » le protecteur de la contrée. Il y a, chez toutes les populations de nos contrées une richesse-inouïe-de-savoir-et-de-savoir-faire-que-les-ethnopharmacologues,-pour-ne-citer-que-ceux-là,-commencent seulement à explorer. Les prédicateurs traditionnels ou féticheurs, comme nous aimons les appeler, disposent des capacités psychiques que l’Occident et les acculturés n’ont pas su conserver et qu’ils ne sauront jamais comprendre. Chacun de nous est maître chez lui. Personne ne peut se prévaloir d’un leadership, sans l’adhésion volontaire des populations concernées. Les positions administratives ne peuvent, en aucun cas, ouvrir la voie aux connaissances traditionnelles secrètes d’autrui.
Chaque population, de notre pays, dispose d’une pensée rationnelle, technique, pratique, qui le rend capable de vivre sa vie sur la terre léguée par les ancêtres.
Si certains compatriotes ne se sentent pas bien chez eux ou qui ne se reconnaissent pas parmi les leurs, qu’ils viennent, sans préjugés, partager la vie dans la contrée qui voudra bien les accueillir.
La terre accueillante et hospitalière d’Epéna n’a jamais rejeté un fils de ce pays.
En débarquant, le 30 décembre 2012, à 22 heures, heure locale, à Epéna, le « Parrain », avant de poser pied sur terre, a profané cette dernière, en faisant descendre préalablement et à des fins mystiques, deux prêtresses-charlatans.
En cherchant à exorciser la terre d’Epéna, le « Parrain » soulève plusieurs questions, au moment où tente de s’accomplir cet acte odieux.
- Qui es-tu ?
- D’où viens-tu ?
- Que veux-tu ?
- Où vas-tu ?
- Etc.
Eternelles questions ! N’est-ce pas ?
Chacun se posera ces questions un jour. Seul le « Parrain » saura répondre, à son tour, un jour, à ces questions, si ce n’est pas déjà fait. Cependant, il y a une certitude. La vie que le « Parrain » cherche, il ne la trouvera pas à Epéna, il le sait.
Il est ce qu’il est, grâce à la sueur du front d’un fils d’Epéna celui qui l’a hébergé, nourri et sans doute protégé alors qu’il végétait au collège d’Impfondo sans apport d’un quelconque membre de sa famille ; qu’il se souvienne.
En agissant ainsi, le « Parrain » s’est attiré les foudres des esprits protecteurs de la terre d’Epéna.
De quel droit se permet-il de se comporter ainsi ?
Personne ne lui a adressé une invitation ! C’est une provocation de plus à mettre sur son lourd passif.
Le charlatanisme est un art, certes, mais contrairement aux autres, il ne produit, jusqu’alors, que des monstres. Et pour preuve.
Le 30 décembre 2012, auréolées de leur blasphème, les prêtresses-charlatans annoncent que le véhicule du « Parrain » a été saboté voire piégé. Pourtant, le véhicule va transporter, le « Parrain », « un petit homme gris», à destination et va le ramener, le lendemain, à Epéna où il tint meeting, ce 31 décembre 2012, aux environs de 10 heures.
Personne n’est dupe. Les populations d’Epéna ont accueilli à bras ouverts, dans la danse et la joie un de leur digne fils, l’Enfant du pays, récemment élevé au rang de Ministre, en guise de remerciement de l’arrivée à Impfondo, après des années, du bateau passager ‘’Ville de Brazzaville’’.
L’accueil était spontané, les populations ne se trompent jamais sur les qualités de ceux qui se présentent à elles. La filiation de chaque individu est source d’informations. Quand on sort de nulle part on est, non seulement, nulle part mais tous vos faits et gestes sont scrutés à la loupe.
En venant écouter le « Parrain », les populations d’Epéna savaient que le rire narquois et retors de l’homme n’avait rien de sympathique, à leur égard. Sans sombrer dans les définitions mouvantes des nuances du rire collectif, les populations lui rendaient bien la pièce de sa monnaie. D’où ce tout-à-l’égout de vannes en tout genre. L’humour de dérision, quand le « Parrain » fait son aveu d’impuissance des politiques qui nous gouvernent, va sans surprise de pair avec le déclin de l’admiration de l’orateur. C’est le cas, ici, de se rappeler de ce grand humoriste, M. De Lapalisse, qui disait : « Qu’à force de ne rien prendre au sérieux on prend au sérieux le rien ». Nous y sommes, malheureusement. Pour attirer l’attention de l’auditoire, quand le « Parrain » fait le constat amer que le rire convivial d’accueil se refroidissait, il annonça la mise en place d’une mutuelle pour promouvoir le développement d’Epéna.
Comme toujours, dans la satire, l’agressivité devient un composé obligé du spectacle. Ce n’est pas nouveau. Mais de nos jours la médiatisation amplifie son empire. L’accueil chaleureux a ses bas-fonds : la dérision.
De quel droit le « Parrain » se prévaut-il de créer une mutuelle qui engagerait tous les fils de la contrée ?
Est-il de la contrée ? Même si c’est le cas, a-t-il reçu mission de l’ensemble des gens de la contrée ?
La nature ayant horreur du vide, voici que quelques temps, après les vagues promesses, un accident mortel frappe une des embarcations affrétées par le « petit homme gris », à quelques encablures de son village natal.
On découvre, avec stupéfaction, que l’homme généreux d’Epéna vit dans un village où le dénuement est total. Il n’y existe aucune structure capable d’administrer les premiers soins à un grand brûlé.
De qui se moque-t-on ?
Ne dit-on pas que la charité bien ordonnée commence par soi-même ?
Après ce regrettable accident, que d’aucuns qualifient d’attentat, voici que l’on apprend, par enchantement, que la bagatelle de la somme de cinq cent seize millions (516 000 000) francs CFA a été dérobée quelque part dans les entrailles du bureau qu’occupe le « Parrain ». Comment ? Par qui ? Et pour le compte de qui ?
Toutes ces questions appellent des réponses claires et précises.
Pour le compte de qui ? Interrogeons-nous d’emblée !
Deux faits, que relie un même fil rouge ne résisteront pas longtemps aux intimes convictions des enquêteurs : La récente tournée de campagne du « Parrain » dans département d’origine avec son chapelet de promesses très coûteuses et le hold-up.
Une vilaine affaire de linge sale que le « Parrain » aurait sans doute préféré laver en famille, tant ses implications sont potentiellement dommageables pour sa crédibilité. Crédibilité mise à rude épreuve depuis un certain temps déjà, selon des sources sécuritaires proche de la Présidence de la République.
Dans le meilleur des cas, même si jusqu’alors les enquêtes ne s’orientent pas vers le Ministre Henri DJOMBO, pas coupable pour l’instant, mais il est, tout de même, responsable de cette perte sèche.
Selon notre enquête, appuyée sur plusieurs témoignages ainsi que sur des rapports confidentiels internes à la Présidence de la République, le Président Denis SASSOU NGUESSO aurait demandé expressément aux services de sécurité de diligenter le dossier.
Une chose est d’ores et déjà acquise, M. Henri DJOMBO alias le « Parrain » ne sera plus au gouvernement dès que les conclusions de l’enquête seront disponibles.
En effet, un lobby très puissant et proche du pouvoir, à Brazzaville, est bien décidé à profiter de l’occasion pour faire sauter le « consensus mystico-maçonnique » qui depuis longtemps, attribue certains ministères pourvoyeurs de fonds à des frères. De toute façon, c’est une certitude, cette question cruciale, du départ du ‘’sieur’’ Henri  DJOMBO du gouvernement sera au cœur des discussions autour de la formation de la prochaine équipe. 

N’est-ce pas, la réponse du berger à la bergère ?
Que dira-t-on ? Une main lave l’autre ! Pour comprendre ce tour de passe-passe.
Pour ceux qui l’ignorent, encore, ce n’est pas la première fois que le fonds forestier est l’objet d’un détournement sous le règne du « Parrain ». C’est un flagrant délit de traficotage des fonds publics.
Comment expliquer qu’une telle somme soit hors des institutions bancaires ?
En un mot, l’art politique, celui qui se donne pour mission, non seulement de réaliser un idéal humain de liberté et d’égalité ; mais aussi de promouvoir une perspective qui sauverait l’humanité, celle que l’on côtoie tous les jours, du désastre.
L’homme politique doit composer avec le réel pour l’accommoder avec l’air du temps. Il doit se garder du rêve utopique d’harmonie, de réconciliation factice sur terre, mais aussi du réalisme qui ignore que l’aujourd’hui est provisoire.
L’art politique est donc contraint de naviguer entre « réalpolitik » et « idéalpolitik ». Il doit donc être en auto-examen et en autocritique permanents.
L’action politique s’est toujours fondée implicitement ou explicitement sur une conception du monde, de l’homme, de la société, de l’histoire, c’est-à-dire sur la pensée.
En d’autres termes, une politique ne se conçoit pas sur le poids du portefeuille ou du compte en banque.
Dans ce pays, le Congo, nous sommes, pour la plupart des fils de paysans ; personne ne peut justifier une fortune, comme héritage. Sauf si, comme on le constate de nos jours, malheureusement, que certains cadres, à l’image du Ministre Henri DJOMBO Alias le « Parrain », s’enrichissent illicitement en détournant des fonds publics en mettant en place des stratagèmes pitoyables pour atteindre son objectif final devenir PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CONGO ! Oui, HENRI DJOMBO SE VOIT PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, ce comportement démontre clairement le malaise qui ne fait que prendre de l'ampleur au sein du clan Sassou.
Mais le Congo doit connaître la vérité sur ce détournement de trop car là TROP C'EST TROP!!!!!!!!

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 19:13

Pendant que nous analysons, après la mise en retraite d'une centaine d'officiers, les nouvelles nominations de généraux dans la police et l'armée - notamment de terre et la marine pour en comprendre la logique, un coup de téléphone vient de nous apprendre une nouvelle qui appartient encore au domaine de la rumeur. Denis Sassou Nguesso aurait été évacué discrètement vers l'Espagne pour des raisons de santé. La rumeur parle d'une crise cardiaque. Si la nouvelle est fondée, on pourrait conclure que les ennuis cardiaques n'arrivent pas qu'aux autres à la différence qu'un Ntsourou n'a pas, lui, la possibilité d'aller se faire soigner à l'étranger contrairement aux puissants membres du clan et, surtout, que certains arrêts cardiaques ne sont pas tous du domaine de la nature. Sassou va avoir 70 ans cette année et c'est un facteur important.

Bien entendu, personne le lui souhaite d'être malade : tout ce que nous voulons c'est qu'il quitte le pouvoir en 2016 comme le prévoit sa propre constitution pour aller s'occuper de ses vaches, de ses autruches et de ses poissons entre autres de ses nombreuses bêtes à Oyo.

Si vous êtes un de nos fidèles lecteurs habitant Brazzaville au courant de cette rumeur, vous pouvez nous apporter des informations complémentaires. C'est une rumeur mais comme je le dis souvent, la rumeur est, chez nous, si proche de la vérité que l'on peut la prendre pour le frère siamois de la vérité. Denis Sassou Nguesso boude la France où la discrétion est si faible dès qu'il y arrive ; il lui préfère l'Espagne depuis un moment. Il a en effet une magnifique villa à Marbella parfaite pour une convalescence à l'abri des yeux et des oreilles indiscrets.

Si elle s'avère fondée, c'est une nouvelle importante qui pourrait renforcer la lutte intestine pour le pouvoir à l'intérieur du clan Sassou & Nguesso. Il est évident que toutes les ambitions qui visent le pouvoir au sein du clan surveillent de près la santé du grand éléphant dont la chute risque de permettre à la lumière d'entrer brusquement dans la "forêt" congolaise. Le clan a trop commis de crimes ; personne ne sait comment va réagir le peuple à la chute du plus gros éléphant politique du Congo. C'est peut-être la raison pour laquelle certains fidèles sont récompensés et que l'on se précipite sur l'achat des armes et des véhicules blindés pour la police.

Jean Dominique Okemba est passé Général (Vice-Amiral) ; il est certain qu'il a déjà mis ses réseaux en branle si l'affaire est fondée. Nous vous le disons que la chute du grand éléphant sera le secret le mieux gardé de l'histoire du Congo car le clan voudra d'abord résoudre le problème épineux de la succession avant de l'annoncer au peuple. En effet, depuis la mort de l'épouse d'Omar Bongo, Edith (Sassou Nguesso) Bongo Ondimba, les hommes politiques congolais et gabonais ont inauguré la mode de la mort différée : on diffère la déclaration de la mort naturelle pour se donner le temps d'aplanir les différends mais nous vous promettons que s'il arrive quoi que ce soit, votre serviteur vous tiendra au courant. Il est important que le peuple soit informé à temps ; cela peut changer beaucoup de choses...

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:31

J'ai reçu un commentaire de monsieur Meyasko que je n'ai pas joint dans mon article parce que j'espérais que vous alliez le lire dans la rubrique "COMMENTAIRES". Notre compatriote a voulu que je publie son texte à côté de ma réponse. Je suis obligé de le corriger car nous essayons de faire attention à l'orthographe et à la grammaire. Je ne peux pas modifier un commentaire mais je peux le copier pour le joindre à un article. Dans ce cas, je suis forcé de le corriger sans en dénaturer l'esprit. J'espère que mon cher Meyasko comprendra. En substance, il défend le fait qu'Ollombo avec ses 22.272 habitants a besoin d'infrastructures. Normal mais toutes les autres localités ont, nous le croyons, les mêmes besoins - Même s'il n'y a que dix mille habitants. Ollombo n'est pas la seule localité de plus de vingt mille habitants qui manque d'infrastructures si le critère démographique tient compte d'un certain seuil. Tout le pays doit posséder un certain point commun en matière de niveau de développement. C'est cela la justice sociale.

Voici son texte revu et corrigé : il y a trop de gens qui nous lisent. Nous sommes dans l'obligation de respecter les règles de la langue de Molière...

 

 

Bonjour Mr de Makanda,

En 1991, il y a eu la deuxième conférence nationale bien que celle-là fut souveraine. Est-ce que vous connaissez un seul citoyen qui était pour Sassou pendant cette conférence ? En tout cas, moi, je n'en connais point. Tout le nord avait banni  Sassou. En suivant cette conférence, lorsque ceux du nord ont compris que cette conférence commencait à devenir en filigrane, l'expression d'un procès de certains citoyens du sud contre les nordistes, cela a sonné en eux comme une sonnette d'alarme. 

Aujourd'hui,  si un nordiste s'exprime ouvertement contre Sassou, vous savez qu'il est tout de suite taxé d'infiltré ou de "caisse de résonance", que sais-je encore !

Il faut les écouter dire : " thizinga tsi kotélé nioka" comme pour dire attention il y a un danger, quand un individu du nord prend position contre Sassou.

Ollombo est le milieu géographique entre le nord et Brazzaville vous le savez bien. Quand on quitte Ouesso pour Brazzaville, le dernier aéroport moderne se trouve à Owando,  soit près de 670 kilomètres sans aéroport, vous le savez bien.

Vous savez aussi bien qu’Ollombo a 22.272 habitants. Vous savez aussi que si quelqu'un tombe malade à Pointe-Noire, il peut être soigné soit à l'hôpital Général A. CISSE, soit à Loandjili ;  il peut aussi aller se soigner à Dolisie  après deux heures de route. Il peut, s'il a ses moyens, prendre un avion pour aller se faire soigner une heure après à Brazzaville au CHU.

Savez-vous qu'il n y a aucun hôpital Général à Ollombo ? Savez vous que si quelqu'un tombe malade, il a  5 heures de route pour se faire soigner au CHU  malgré ses 22.272 habitants ?

Le trafic n'est pas encore effectif à l'aéroport d'Ollombo, et  je n'ai pas envie de m'aventurer sur des quelconques statistiques. 

Si s'est avéré, réjouissez-vous  que  Sassou copie vos idées. Alors utilisez, s'il vous plaît, les mots que vous aviez employés pour qu'il vous copie pour lui dire : 

Nous avons besoin d'un hôpital général, d'un lycée, d'un lycée technique, d'un collège technique, d'une boulangerie, d'une mairie, d'un marché, d'un stade, d'un institut agricole et d'une université pour que nos enfants cessent de se faire enrôler dans l'armée. Voilà ce que nous attendons de lui.

Cordialement. 

 

 

 

 

 

 

 

  • Mon cher Meyasko,

 

je suis d'accord pour qu'il y ait des infrastructures au nord. L'essentiel du pays est au nord et curieusement, l'exode se fait surtout du nord vers le sud. Il n'y a pas encore un grand transfert de la population du sud vers le nord pour assurer une mixité sociale plus équilibrée. On vient plus au sud mais rien n'empêche qu'on aille au nord. Le président doit donc favoriser une politique de mixité sociale car c'est de cette manière qu'on luttera mieux contre le tribalisme politique. Par tribalisme politique, j'entends non pas que tout le nord profite du système au pouvoir mais le fait que l'élite du pays est choisie selon un critère identitaire proche du souverain bafouant les principes d'égalité et de compétence. La conséquence qui en résulte se décline en : impunité, détournement, corruption, bricolage, vol (comme dans ce demi-milliard évaporé au nord), communautarisme, etc.

Un homme politique congolais ancien ministre de monsieur Denis Sassou Nguesso a déclaré que le budget du Congo était de 11000 milliards de francs. Or, le pouvoir ne déclare que plus de 4000 milliards ; ce qui fait un manque à gagner de près de 7000 milliards de francs cfa. Nous de notre côté, savons que 90% de l'économie nationale est souterraine. Donc le vrai budget du Congo est proche de 40000 milliards de francs cfa. Il y a donc assez d'argent pour construire des écoles, des lycées, des universités, des hôpitaux partout. Tout le Congo devrait avoir de l'électricité et de l'eau potable. Mais où passe tout cet argent ? Nous ne sommes qu'à peine un peu moins de 4 millions d'habitants mais si vous dites que la misère est partout dans tout le pays, c'est qu'il y a un problème au niveau des dirigeants politiques. Il faut donc des hommes politiques responsables qui placent l'intérêt général au dessus de l'intérêt personnel, de l'intérêt privé.

Vous croyez que si j'écrivais comme le commun des boulangers, ils allaient me remarquer et vouloir me lire ? Il a fallu trouver un style qui soit à la fois simple pour être accessible  à tous et poignant pour marquer les lecteurs. Nous sommes nombreux à écrire sur les mêmes sujets, les mêmes choses, sommes-nous lus de la même façon ? Evidemment, non ! 

Vous avez laissé un commentaire. Ils le liront. Espérons qu'ils répondent à vos doléances qui sont aussi les nôtres pour la partie nord du pays où j'aimerais aller finir mes jours. Encore une fois, je veux des écoles, des universités, des lycées, des hôpitaux partout et vous avez raison : personne ne doit être à plus d'une heure d'un hôpital. Si les nordistes critiques sont mal compris, qu'ils viennent publier sur notre site car certains le font et leur message est bien reçu.

Nous n'avons qu'un seul pays et tous nos destins sont liés. Nous devons donc distribuer de façon juste ce que nous avons mis en commun. C'est cela le sens de la république sinon nous ne sommes pas une vraie nation digne de ce nom.

Vous venez de découvrir le site. Vous avez de quoi lire puisque nous y avons publié plus de 1800 articles et nombreux sont des vrais programmes de société. En vous lisant, je me dis que nous avons plus de choses en commun que de choses qui nous opposent. Je ne suis qu'un incitateur politique et je n'ai que ce petit espace pour m'exprimer.

Je ne m'attendais pas à avoir 342 abonnés aujourd'hui : je pense que je m'efforce d'être juste - même si parfois je suis un peu mordant et provocateur mais c'est à dessein.

Nous devons nous demander : "comment faire pour transcender politiquement l'ethnie, la valeur la plus tenace en politique puisque l'identité ethnique est supérieure à l'identité nationale ?" Ce n'est pas en l'ignorant que nous le ferons mais en faisant en sorte que l'identité nationale soit au-dessus de cette dernière : il faut donc une justice sociale de sorte qu'il y ait de l'eau potable à Oyo, à Tchitondi, à Boko, partout. C'est certainement cette réalité politique qui instille le doute chez certains de nos compatriotes quand ils entendent un nordiste critiquer Sassou mais combien le font ? La recherche de justice, de justesse, d'équité ne doit pas faire acception de personne. Nous devons partager les richesses en partageant le travail, les infrastructures, le savoir, le savoir-faire, le territoire de sorte que l'on ne redoute pas d'aller vivre au nord ou au sud ou à l'est ou à l'ouest. Comment font-ils ailleurs ? Ils mettent l'intérêt public au dessus de l'intérêt personnel lorsqu'ils exercent en politique. Je suis d'avis qu'un grand nord pourrait aider le Congo mais pour cela, il ne faut pas que la mixité sociale ne soit qu'au sud...

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 11:30

Ngatsé et Oko Ngakala doivent se ronger les ongles jusqu'au sang. Ils ont cru se débarrasser de cette affaire du 4 mars 2012 par un dribble chaloupé mais ils se rendent compte qu'on ne contourne pas si facilement le postérieur d'un gros éléphant politique. Surtout pas au Congo. Encore moins quand il s'agit du plus gros éléphant du Congo, le plus riche, le plus puissant dans tous les domaines, lui qui est aussi le premier magistrat du pays. C'est un peu cela l'avantage des êtres massifs. Le dossier judiciaire du drame du 4 mars 2012 que la cour d'appel avait renvoyé à la cour suprême comme pour se débarrasser de la patate chaude Tsourou lui est revenu entre les pattes et comme les décisions de la cour suprême sont sans appel, la cour d'appel est obligée de recevoir le bébé avec l'eau puante du bain dans laquelle un gros éléphant aura déféqué.

Pour la petite histoire, rappelons juste que le 4 mars 2012, une partie des quartiers nord de Brazzaville avait été soufflée par une série d'explosions qui avaient détruit autour de son épicentre des milliers de vies humaines, des armes, des véhicules militaires et des biens notamment immobiliers. Denis Sassou Nguesso en personne est venu devant la télévision dire qu'il s'agissait d'un accident comme pour annoncer explicitement qu'il n'y avait pas de responsable direct.

Après dédommagement des victimes rescapées du petit Horoshima, le courroux populaire ne retombant pas, il a fallu trouver des responsables et profiter surtout de cette occasion pour procéder à une petite épuration tékée dans l'armée. En effet, la proportion des Tékés arrêtés dans cette affaire confine à un choix orienté délibérement de manière politique. Dans le lot des suspects, le très populaire et controversé colonel Marcel Ntsourou qui n'a en fait rien à y voir puisque le ministre Emmanuel Yoka a lui-même déclaré devant les journalistes et la presse : "Laissez Ntsourou tranquille. Le responsable de l'incendie, c'est Kakome". Nous nous sommes demandés dans ces conditions ce que le colonel Ntsourou faisait en prison car l'accuser de fausse monnaie est une chose mais le mélanger avec des prévenus de l'affaire du 4 mars 2012 en est une autre.

Dans cette affaire qui semble relever de la justice de droit commun puisqu'elle semble ne pas procéder d'un tribunal militaire ou spécial, nous nous étonnons que l'on saute les autres juridictions pour passer directement à la cour d'appel sans même évoluer d'abord au niveau de la cour pénale ou du tribunal de grande instance. Ils vont être jugés, nous le savons désormais, par la cour d'appel et... s'ils font appel, ils devront encore s'adresser à...la cour d'appel !

Emmanuel Yoka est donc bel et bien le ministre de l'injustice car il persiste et signe en poursuivant ses errements pour servir son neveu éléphantesque qui ne respecte pas le droit et s'en prend à ceux qu'il veut éliminer politiquement ou physiquement. D'ailleurs, nous avons pressenti que l'affaire reviendrait à la cour d'appel lorsque Yoka a dit devant la presse que celle-ci (la cour d'appel) n'avait pas le droit de s'estimer incompétente puisqu'on ne jugeait dans le lot aucun ministre, l'ex-ministre Zacharie Bowao ne faisant pas partie des prévenus.

Il s'agit désormais de faire vite car le colonel Marcel Ntsourou victime d'un AVC (peut-être un empoisonnement) risque de trépasser en prison et il n'est jamais bon qu'un innocent meure en prison. En écoutant sa femme, nous avons compris la gravité de la situation de ce prisonnier politique qui se trouve dans un état de santé critique nécessitant des soins urgents. Or, il doit rester en détention - même illégalement puisqu'ainsi le désire Denis Sassou Nguesso, l'inamovible éléphant de l'Alima. Aussi, on va bâcler l'affaire dans un jugement de complaisance comme c'est souvent le cas. Et on va faire vite et mal. Comme d'habitude.

Nous attendons donc la réponse de la cour d'appel dans cette affaire puisque la patate chaude Tsourou lui est revenue entre les doigts. Il y aura nous le pensons une déclaration dans ce sens. Le 4 mars 2012, le système Sassou & Nguesso a explosé des vies humaines ; la justice a pris le tournis et ça dure toujours...

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:22

COMMENTAIRE : Nous vous demandons, s'il vous plaît, de faire une large diffusion de ce message. C'est encore un exemple dans lequel nous constatons un cas de justice asymétrique : une pour les pauvres et une autre pour les fortunés. Nous savons ce que va nous dire le ministre de l'injustice Emmanuel YOKA pour sa défense : il ne peut s'en mêler à cause de la séparation des pouvoirs. Pourtant, il n'hésite à interférer dans l'affaire Tsourou. Ils parlent de séparation des pouvoirs quand ça les arrange mais en réalité, il n'y a aucune séparation des pouvoirs puisque c'est une justice sous influence...

 

Dénonciation d'un jugement de complaisance à Pointe-Noire
K. M.
Pointe-Noire, le 28/01/13

Je suis une habitante de Pointe-Noire qui en a ras le bol de voir les Présidents des tribunaux nommés par l'Etat, à l'instar de monsieur IWANDZA, traiter les pauvres et tous ceux qui ne sont pas protégés par le système en esclaves.
Parent de Ministre ou frère maçon, l'injustice ridicule doit cesser. Au Congo il y a des journalistes sérieux qui aiment leur travail, il faut qu'ils enquêtent pour vérifier la véracité de nos propos.

 
Voici le mail que j'ai adressé au Ministre YOKA E. : 



A l'attention du Ministre de la justice monsieur E. YOKA


Monsieur, 
Je me permets de vous adresser un mail sur ce site parce que c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour essayer de dénoncer les décisions de justice contradictoires rendus par le Président du Tribunal de commerce de Pointe-Noire.
Nous savons tous comment fonctionne la justice au Congo. Nous savons que notre société est gangrénée par la corruption à tous les niveaux. Nous savons que tout fonctionne au Congo en mode clanique. Nous savons que tous les citoyens congolais ne sont pas traités de la même façon.
Il y a une semaine le Tribunal de commerce de Pointe-Noire se déclarait incompétent à juger une affaire mais condamne une des parties à payer 3 millions F CFA à la partie adverse. Et, ce jugement étonnant, est signé de la main du Président du tribunal de commerce de Pointe-Noire.
Un tribunal qui se déclare incompétent à juger une affaire ne peut pas condamner une des deux parties dans la même affaire. C'est contradictoire.
C'est tous les jours que le congolais lambda est humilié par les protégés du système, les Libanais, ouest-africains ou Congolais fortunés.
Monsieur le Ministre, vous avez le devoir de protéger les petites gens que nous sommes et de rappeler à Monsieur Iwandza que le tribunal du commerce appartient au peuple congolais. Les magouilles, corruptions et les copinages doivent cesser.
Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, mes respectueuses salutations.
K. M.
                               PS : Faites écho pour que cela cesse. Merci.

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:53

Qu'est-ce qui inspire les idées ou les décisions d'un homme politique, d'un chef d'Etat ? Est-ce l'intérêt général ? L'intérêt particulier ? La gloire ? La conservation du pouvoir ? La démagogie ? On peut multiplier les hypothèses pour répondre à cette question - surtout quand vous ajoutez un contexte dictatorial et ethnique dominant le système politique. Ce qui nous amène à nous poser cette question, c'est que nous avons parfois du mal à lire la vision politique de Denis Sassou Nguesso.

Lorsqu'il proclame la gratuité des documents civils, nous étions sceptiques quant au succès de l'initiative et aujourd'hui, les faits nous donnent raison (nous prenons nos 339 abonnés qui nous lisent au quotidien à témoins) : les documents n'ont jamais été aussi payants que depuis qu'ils ont été déclarés gratuits. Avant, l'argent rentrait dans les caisses de l'Etat ; aujourd'hui, ils entrent dans des poches de fonctionnaires. Il vous suffit de comparer le train de vie de certains fonctionnaires avec leurs salaires, de voir leurs villas pour comprendre...

Nous avons écrit un article à ce propos et nous ne reviendrons pas sur ce qui a motivé nos doutes. Nous rappelons juste que nous avons déduit que la gratuité mettrait le citoyen totalement à la merci des fonctionnaires véreux.

 

Sassou a justifié sa décision en disant que les fonctionnaires étaient déjà payés pour faire leur travail et qu'ils n'avaient plus à réclamer le moindre centime aux populations. Et il a même ajouté qu'il fallait dénoncer de tels fonctionnaires véreux. Auprès de qui ? A-t-il mis en place un numéro vert anonyme à ce propos ? Un service de contrôle spécial ? Rien de tout ça !

Nos observateurs nous rapportent ce qui se passe lorsque les citoyens réclament la gratuité des documents. Les fonctionnaires véreux rétorquent : "Allez appeler Sassou pour qu'il vienne vous donner les papiers..." Sûrs de leur impunité, ils savent que le peuple désemparé par une attente injustifiée finira par payer pour faire accélérer l'obtention d'un passeport, d'une carte d'identité, d'un bac, d'un acte de naissance, etc.

Aujourd'hui, depuis qu'ils sont gratuits, n'avez-vous pas constaté que les passeports sont devenus rares parce qu'ils sont désormais attribués sous le manteau ? Finalement, ceux qui bénéficent de cette "gratuité payante", ce sont les fonctionnaires véreux qui parlent lingala dans les bureaux publics, indication de leur proximité régionale ou ethnique avec l'éléphant politique du Congo dont ils ont hérité de l'impunité absolue. Cette mesure semble avoir été prise pour les enrichir car nous savons que désormais les Congolais se demandent : "Pourquoi il n'y a qu'eux qui ont l'argent ?" Vous pouvez répondre à cette question... Un certain homme d'affaires proche du régime aurait même l'objet d'une tentative de braquage par des policiers à Pointe-Noire, tentative de braquage qui aurait causé la mort de deux personnes ou plus. Nous enquêtons sur cette affaire qui concernerait un certain Okandzé...

Il y a pourtant des moyens pour lutter contre les fonctionnaires corrompus ou véreux :

1) créer un numéro vert garantissant l'anonymat qui permettrait aux populations de dénoncer les fonctionnaires qui volent les citoyens et cela impliquera la création d'un centre d'écoute avec des opérateurs qui iraient vérifier les propos des citoyens en utilisant des utilisateurs espions - par exemple des policiers en civil ou des citoyens payés à cet effet ;

2) fixer à une ou deux semaines maximum - selon la complexité de leur fabrication - l'obtention de documents officiels sous peine de poursuite ou de sanction allant jusqu'à la radiation de fonctionnaires pourris ;

3) installer des caméras gérées par des sociétés privées dans les administrations qui accueillent du public pour garder une trace des prestations publiques.

Ce n'est parce que les membres du clan n'ont aucun problème pour obtenir des documents qu'il ne faut rien faire pour les petites personnes, pour les plus petits de nos citoyens.

Nous sommes de plus en plus convaincus d'une chose : depuis son retour aux affaires louches de la république, Sassou a privatisé la république devenue un royaume et il ne travaille plus pour le peuple mais pour lui, son clan et ses milliers de vaches qui sont mieux traitées que le peuple congolais. Dans de telles conditions, la corruption, la concussion, le vol, l'incompétence ne le dérangent pas. Après tout, c'est lui qui montre le mauvais exemple d'en-haut...

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