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10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 14:37
CONVERTIBILITE DU FRANC CFA EN YUAN : QUELS ENJEUX ?

De manière générale, la monnaie est une pièce stratégique de la souveraineté d'un pays. Ne pas avoir la maîtrise de sa monnaie revient à ne pas avoir les manettes de son économie dans la mesure où on n'en contrôle pas les mécanismes de l'échange. Or, ne pas contrôler son économie, c'est ne pas contrôler sa politique, sa société, bref, tout le destin national. Les Allemands ont inventé la monnaie coloniale sous le nazisme pour piller les ressources des pays européens sous leur occupation, un principe qui a très bien été repris par les Français au détriment de leurs colonies. Contrôler la monnaie d'un pays, c'est en quelque sorte contrôler son économie, bref, son indépendance. Le franc cfa est la partie visible de la poursuite de la colonisation française sur nos pays en Afrique centrale et ailleurs. La France peut bloquer une de ses ex-toujours colonies en agissant juste sur le registre de la monnaie. Pour illustration, sachez que le président Laurent Gbagbo en a fait les frais, lui qui projetait même de battre monnaie en Chine. Idriss Déby Itno, président du Tchad, s'est plaint de ne pas avoir pu obtenir de la France des liquidités - alors que le Tchad voulait s'équiper pour combattre Boko Haram. Un fait est évident : en matière monétaire, de nombreux pays sont toujours des colonies de la France et l'on pourrait de prime abord penser que toute situation qui permet de desserrer l'étau financier de ce pays sur ses anciennes colonies est une bonne chose. Hélas, quand c'est le fait d'une dictature, on est en droit de se poser des questions : on pourrait, par exemple, voir l'argent détourné des Trésors Publics de la CEMAC se retrouver en Chine. Surtout quand le dictateur agit seul - sans l'aval de son assemblée nationale et sans la présence de son pseudo premier ministre Clément MOUAMBE.

 Denis Sassou Nguesso a séjourné en Chine du 4 au 8 juillet 2016. Parmi les accords qu'il a signés avec les Chinois celui de la convertibilité du franc cfa en yuan avec possibilité d'utilisation des deux monnaies en Chine et en zone CEMAC fait couler beaucoup d'encre. Disons d'entrée de jeu que le franc cfa est une monnaie coloniale dont la production est contrôlée par la France qui n'a pas perdu le droit de battre sa monnaie coloniale arrimée à l'euro, une monnaie avec un taux de change invariable par rapport à l'euro comme ce fut le cas par rapport au franc français - ce qui est un handicap sérieux pour ses ex-toujours colonies qui subissent les fluctuations monétaires sans être capables de réagir en dévaluant ou en survaluant la monnaie. Et surtout, c'est la France qui détermine la quantité de liquidités dans son pré carré colonial.

Nombreux demeurent dans le préjugé que le franc cfa ne peut pas s'échanger directement avec une autre monnaie sans passer par l'intermédiaire de l'euro, soit de la Banque de France. Ceux-là crient au bluff de la part de Denis Sassou Nguesso qui ferait pression sur la France afin qu'elle ouvre les vannes et lâche un peu plus de cfa sur le Congo et les pays de la CEMAC affaiblis par la baisse du prix du baril de pétrole. A tous ceux qui estiment que la chose n'est pas possible, nous disons qu'elle l'est et si on n'était pas en dictature, on aurait pu saluer une telle démarche qui concerne pour l'instant la zone CEMAC mais qui ne tardera pas à inspirer la Communauté Economique de l'Afrique de l'Ouest. Une fois le billet de francs cfa imprimé, pourquoi l'Etat détenteur de celui-ci devrait d'abord avoir la bénédiction de la France pour l'utiiser à sa guise ? Si les pays de la CEMAC et de la CAO ne peuvent pas avoir d'emprise sur leur monnaie, ils doivent la changer ou du moins, la reconfigurer pour qu'elle passe de monnaie coloniale à monnaie réellement communautaire. la BSCA ou Banque Sino-Congolaise pour l'Afrique pourrait très bien étendre ses tentacules en Afrique de l'ouest d'autant plus facilement que la Chine est en affaires avec de nombreux pays de cette zone.

Certains se disent que Denis Sassou Nguesso n'a pas le pouvoir d'engager des accords sur une monnaie communautaire. On oublie qu'il peut très bien avoir reçu l'aval d'Idriss Déby et de Paul Biya entre autres, vu que tous les pays de la zone franc sont en affaire avec la Chine - même si l'économie chinoise connaît un ralentissement. Si la convertibilité du franc cfa en yuan est une bonne chose, cela n'est pas seulement valable pour le Congo-Brazzaville, dans la mesure où tous les pays utilisant le franc cfa peuvent profiter de cette opportunité pour contourner l'étau monétaire français. En tout cas, le Cameroun où se trouve le siège de la BEAC, à ce que nous avons pu lire pour le moment, semble satisfait de la démarche.

Nous nous demandons quels sont les enjeux de cette convertibilité pour la France, les ex-toujours colonies de la zone CFA et la Chine ? Pour l'instant, la France conserve le pouvoir de battre la monnaie et de pourvoir ses comptes d'opérations ou comptes d'escroquerie. Le taux de change par rapport à l'euro reste invariable jusqu'à nouvelle dévaluation décidée par la France seule ; cette invariabilité du taux de change par rapport à l'euro pourrait rendre le franc cfa vulnérable par rapport au yuan : en effet, la Chine peut décider de dévaluer ou de survaluer le yuan tandis que la CEMAC ne pourra pas agir de même sur le franc cfa. Si les Africains n'ont aucun pouvoir sur le franc cfa, en quoi est-il leur monnaie ? Le CFA est le baromètre d'un impact politique de la France, en fait, une suprématie, sur ses ex-toujours colonies.

Un ami vient de nous dire que les Mandarins sont redoutables en affaires et qu'ils ne peuvent que sortir gagnants dans cette affaire. Le fait qu'ils aient accepté de collaborer avec la BEAC va leur permettre de ramasser les centaines de milliers de milliards de francs cfa cachés sous les matelas pour les stocker dans leurs banques - en les transformant en yuans s'il le faut. Et en ne regardant que les pays de la zone CEMAC, les réserves sont importantes. Ils auront ainsi une soupape de sécurité face à la dette exorbitante que le Congo, par exemple, a à l'égard de la Chine - en détenant des milliers de milliards de francs cfa en concurrence avec la Banque de France leur émettrice.

Denis Sassou Nguesso espère ainsi remettre en confiance son créancier jaune qui lui prêterait à nouveau des yuans directement sans passer par l'intermédiaire de l'euro et enverrait les hommes d'affaires chinois investir  au Congo - notamment dans ses Zones Economiques Spéciales, vu que leurs gains pourront désormais se transformer en yuans sans passer par la banque de France pour la convertibilité. De franc cfa====> euro====> yuan, on passe à cfa <====> yuan.  Théoriquement, c'est une simplification mais dans la pratique, on peut imaginer des bâtons juridiques prévus par la France...

Qu'on ne rêve pas trop cependant : la Chine n'a pas l'intention d'industrialiser l'Afrique ; si telle était son intention, en plus de cinquante ans, cela aurait été fait ! Loin de la Chine l'idée de faire de l'Afrique une concurrente industrielle. Remarquez que la Chine construit des routes, immeubles et barrages mais pas d'écoles d'architecture, de ponts et chaussées ou d'écoles d'ingénieurs. L'Europe a commis l'erreur d'industrialiser la Chine ; la Chine ne commettra pas l'erreur d'industrialiser l'Afrique qui doit rester un entrepôt de matières premières...

Sassou et les Chinois ont ainsi trouvé le moyen de contourner le pouvoir bloquant et prélevant de la Banque de France qui retient - sans aucune raison la moitié de notre argent dès qu'une opération passe par la Banque de France.

Il est donc normal que l'on se réjouisse en Afrique centrale. Néanmoins, comment va réagir la France, elle qui par Total et ses multinationales comme Bolloré nous aide à renflouer 75% de notre budget national ? Le Congo va-t-il vendre son pétrole directement à la Chine sans intermédiaire ? Comment l'Hexagone va-t-il vivre cet affront chinois ? Peut-on imaginer que demain la Chine batte le franc cfa ? Nicolas Sarkozy avait estimé que cela n'était pas tolérable car la France risquait de perdre son rang de puissance mondiale en dégringolant à la vingtième position. Quel intérêt ont les Français à voir le franc cfa devenir une monnaie libre et internationale ? Si tout ceci est du bluff, alors Sassou est un grand joueur d'échecs.

Le Congo est en faillite. la Bête de l'Alima a besoin d'argent frais. Si cet argent ne peut provenir de la Banque de France, il peut désormais provenir de la Banque de Chine - sans intermédiaire. La Chine détient d'énormes devises étrangères - tant en euros qu'en dollars. Sassou pourrait même directement échanger ses francs cfa contre des dollars ou des euros - sans risquer de se voir ponctionner la moitié dans des comptes d'opération. Grâce à l'argent des comptes d'opération, la France, avait expliqué Denis Sassou Nguesso, pouvait lever des fonds sur les marchés financiers à faible taux d'intérêts. Le fait que des transactions financières échappent au contrôle de la France ne peut qu'affaiblir son pouvoir sur ses ex-toujours colonies.

Et si on pousse un peu la réflexion, on pourrait penser que si le franc cfa est convertible en yuan, qu'est-ce qui l'empêcherait d'être directement convertible de façon générale dans une autre monnaie ? Les enjeux de cette nouvelle posture initiée par les pays de la zone CEMAC sous la houlette du GRAND NDZOKOU est une audace qui va desserrer l'étau de la Banque de France sur nos économies. Si cette démarche n'était pas le fait d'une dictature, on aurait pu applaudir mais attendons de voir. La Chine tient Sassou par l'endettement. Elle est la première gagnante car sa colonisation économique fait un pas énorme...

 

            LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU        

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8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 19:14
APPEL DU PCT CANAL HISTORIQUE QUI PREND SES DISTANCES DU PCT-ELEPHANT

Chers Camarades,

 

Pour les militants infatigables que nous sommes, il est des moments d'incertitude et de doute  où la politique porte un souffle nouveau, refait sens, provoque l'envie de se remettre en cause, d'aller aux réunions, de débattre, de porter la parole, de ne plus subir, de s’écarter surtout de nos petits appareils fédéraux verrouillés et gangrénés par les ambitions égocentriques de quelques-uns, embourgeoisés et “notabilisés”, empêtrés dans leurs intérêts égoïstes, prêts à tous les reniements, à toutes les trahisons.

Nous sommes de ceux, dans le Parti Congolais du Travail-Canal Historique (PCT-CH), qui ont décidé de ne plus assister, les bras ballants, à la grande braderie de nos idéaux. S’il le faut, nous quitterons  ce Parti  qui nous a été confisqué et au sein duquel nous ne comptons plus guère que lors des visites présidentielles en France et/ou en Europe, ou lors d’élections,  ou encore pour voter des investitures dont on sait pertinemment qu’elles sont décidées sans nous, souvent dans des cercles restreints où le népotisme fait loi.

 Nous sommes de ceux qui ont décidé de se compter, puis de se retrouver autour des valeurs que nous n'avons jamais abandonnées. Depuis fin octobre 2015, nous sommes nombreux à nous rencontrer régulièrement, que ce soit à Paris, Amiens, Bordeaux, Nantes, Rennes et Reims, nombreux  à ressentir et à partager ce moment intense, celui où la flamme qu'on croyait morte se rallume dans le cœur des militants que nous n'avons jamais cessé d'être.

Nous ne sommes pas que des militants déçus du vieil appareil du Parti Congolais du Travail. Nous sommes là, venus de nos sections, le temps d'un échange politique, certains avec la tentation de ne plus jamais en faire partie, d’autres avec le désir d’y revenir, mais cette fois pour expliquer aux autres que c'est désormais ailleurs que le Parti Congolais du Travail se reconstruit pour porter notre ambition toujours intacte de changer l'avenir du pays.

Nous, militants de toujours du PCT, que nous ayons conservé ou non notre adhésion au Parti, nous savons ce que nous ne voulons pas ! Nous rejetons en bloc la poursuite de la politique de terreur et de confiscation des libertés et des biens par le Président Denis Sassou Nguesso, dont les orientations politiques et socio-économiques aggravent les injustices, les inégalités, la misère et le chômage, creusent un fossé toujours plus profond entre les différentes couches de la population, entraînant la mise à feu et à sang du pays.

Mais nous savons aussi ce que nous voulons : d'abord et avant tout en finir avec le pouvoir autocratique pour mettre en place une vraie démocratie.

En disant cela, que faisons-nous d'autre que proclamer que nous sommes du Parti Congolais du Travail-Canal Historique (PCT-CH), celui de Marien Ngouabi ! Celui des Camarades Diawara, Ikoko, Bakékolo, Olouka, Ambroise Edouard Noumazalay, Lékoundzou Itihi Ossétoumba, Pierre Nzé, Pierre Moussa, Claude Ernst Ndalla, Clément Miérassa, Camille Bangou, Benoît Moundélé Ngollo, Atondis Lékas Momondjo, Maxime N’Débeka… le Parti des Camarades qui, suite à leurs erreurs politiques et/ou économiques, savaient faire leur auto-critique. Nous réaffirmons notre exigence pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique, y compris au sein du Parti, à l’opposé de ce que le Camarade Denis Sassou Nguesso, Président du Comité Central, et les associations fantoches tentent de faire accepter de force aux Congolais. Nous voulons un Parti Congolais du Travail moderne, à visage humain.

À Paris, nous avons décidé de soutenir les plateformes IDC-FROCAD, ceux qui luttent aussi et qui organisent la résistance pour construire en profondeur la démocratie au Congo-Brazzaville. Nous sommes des insoumis au Parti dans sa forme rétrograde et ethnocentrique, et au régime dictatorial de Brazzaville, abusif, agressif, incarnant un modèle médiocre qui gouverne grâce à l'argent détourné. Nous, nous voulons un Parti Congolais du Travail qui rassemblera des jeunes, des femmes et des hommes de toutes  conditions, autour d’une doctrine moderne au cœur de laquelle se trouvent de nouvelles valeurs d’équité et de probité morale, cristallisées dans un véritable pacte social. Nous n'avons pas changé, nous voulons réellement dynamiser notre formation politique, contrairement à ceux qui sont en train de la dynamiter de l’intérieur.

Sommes-nous pour autant, mes Camarades et moi, devenus des “clowns délinquants”, des faussaires, comme l’affirment nos "anciens camarades ", auxquels l’honnêteté, le courage et la lucidité politique semblent manquer, et qui, pourtant, reconnaissent en aparté la justesse de nos critiques et la droiture de notre positionnement dans l’Appel du 18 juin 2016 ?

À ce propos, on pourra peut-être nous reprocher de ne pas avoir respecté la procédure relative à la diffusion de cet Appel. C’est pourquoi nous laissons à l’appréciation de la Commission Nationale de Contrôle et d’Évaluation les questions de forme et de la crise au sein de la Fédération du Parti de France et celle de la Commission Européenne du Parti. Je ferai juste aimablement remarquer que, par souci d’équité, il conviendrait alors de convoquer les Camarades Denis Sassou Nguesso, Denis Christel Nguesso, Gilbert Ondongo, Firmin Ayessa, Jacques Bouya et Hugues Gouolondélé, pour avoir enfreint de nombreux articles des statuts du Parti !

Depuis les campagnes présidentielles de 2009 et 2016, à l’occasion desquelles l’Éléphant a été choisi comme emblème du candidat du PCT en remplacement du logo  historique avec l’Etoile, la Houe et le Marteau, nombre de militants et de sympathisants du Parti sont désorientés, surtout dans les zones rurales, et restent méfiants. Car à travers les instances de ce “PCT-Éléphant”, c’est notre destin que les dirigeants du Comité Central essayent de  lier à celui d'un seul homme et de sa famille. Erreur funeste ! Mais  quand  s’est donc imposée l’idée saugrenue de faire accepter au Parti Congolais du Travail l’Eléphant comme emblème pour son candidat ? C’est l’une des questions auxquelles il faudra répondre au prochain Congrès du Parti, qui devrait être le Congrès de la Refondation et de la rupture avec les anti-valeurs.

Si nous avons justement choisi de soutenir loyalement et totalement les plateformes IDC-FROCAD composante JMMM, c'est parce qu'elles représentent pour nous aujourd'hui "la coalition de la raison et de l'espérance", comme nous l'avons exprimé dans notre Appel du 18 juin dernier. Une coalition dans laquelle on trouve aussi des camarades du Parti responsables  de la situation politique, économique et financière de notre Nation. Nous assumerons ce bilan avec eux.

Étonnemment, l'élection présidentielle du 20 mars 2016 nous permet aujourd’hui de percevoir toutes les facettes du tyran et de la dictature installée qui scrutent et structurent notre vie politique. Nous allons changer cela, mais en attendant, notre responsabilité est d'assumer nos choix et de faire un travail pédagogique de formation, d’éducation et de prospective politique auprès des camarades à l’extérieur et à l’intérieur du Congo.

Nous savions déjà, depuis le“ dialogue” de Sibiti, et à travers les manigances du PCT, que " le Camarade" Denis Sassou Nguesso serait candidat, après avoir changé la Constitution du 20 janvier 2002, en faisant sauter les verrous de l’âge et du nombre de mandats. Les débats de la session de décembre 2014 au sein du Comité Central auguraient de ce non-événement. Pas question pour nous, qui sommes restés fidèles aux valeurs et aux principes de ce Parti créé par le camarade Marien Ngouabi, de battre campagne pour référendum du 25 octobre 2015 et des présidentielles du 20 mars 2016, ce qui aurait pour conséquence de légitimer les reniements et les trahisons.

Quelle image de Marien Ngouabi, du Parti Congolais de Travail (PCT) et du Congo-Brazzaville aurions-nous donné et donnerions-nous en nous rangeant, comme si de rien n'était, derrière un candidat sortant qui aura passé 32 ans à renier, un à un, chacun des engagements pris par lui devant les Africains, les Congolais, et les militants ! Nous avons reproché et condamné pour moins que cela aux présidents Joachim Yombi Opango et Pascal Lissouba.

Nous en sortirions non seulement humiliés en tant que républicains et démocrates, mais surtout nous trahirions notre idéal. Faire campagne pour Denis Sassou Nguesso, faire semblant de croire aux nouveaux engagements qu'il ne manquera pas de fouler aux pieds comme à son habitude, cela reviendrait à tuer, et cette fois-ci définitivement, Marien Ngouabi, le Parti Congolais du Travail et la crédibilité de son idéal dont nous, militants, portons une part dans l’Histoire de ce pays.

Ce moment, sauf à vouloir rester spectateur, ce qu'aucun militant aguerri ne saurait accepter, il fallait le saisir. C'est pourquoi nous avons longuement réfléchi avant de choisir d'être aux côtés de l'IDC-FROCAD composante JMMM. Aux côtés, pas derrière !  Ce temps-là est révolu, on a assez donné ! Aux côtés de Charles Bowao et de Claudine Munari, en prison avec Jean-Marie Michel Mokoko, Jean Ngouabi, Anatole Libongo-Ngoka… dans la clandestinité avec André Okombi Salissa et Marion Michel Madzimba, dans la souffrance avec les populations du Pool et en exil à travers le monde. Nous y sommes, nous osons l’affirmer haut et fort.

Vous l'avez peut-être compris, chers Camarades, nous ne sommes pas des groupies. Et il ne faudrait pas nous prendre pour des amateurs en politique. C'est pour cela que nous sommes rassemblés, non pas comme des supporters, mais comme des militants, en conscience, dans un sursaut républicain.

Nous, c'est qui ? C'est quoi ? À l'origine, un observatoire d'ex-responsables du PCT France/Europe, mais toujours militants, rassemblés il y a plus d'un an à l'appel et à l'initiative d’Isaac Djoumali Sengha et de moi-même (Paolo Benjamin Moussala).

Beaucoup de Camarades, venus du PCT et d'autres mouvements, nous connaissent bien. Car il y a de cela plus de sept ans, sous l'impulsion de notre aîné, le camarade Jean-Jules Okabando, membre du Comité Central, nous avions, avec deux autres camarades, réveillé le Parti Congolais du Travail en France et en Europe. Nous faisons partie des voix qui comptent sur "la place de Paris", à en juger par l’écho retentissant de l’Appel du 18 juin 2016.

Aujourd'hui, nous nous organisons dans toute la France, de façon complètement horizontale et décloisonnée. Nous n'avons pas le culte du "chef", conformément à nos statuts. Nous saluons le courage des Membres du PCT de Pointe-Noire qui ont rejoint le Cercle de réflexion de Mpita, ceux de Brazzaville de Talangaï et de Ouesso qui ont répondu favorablement à l’Appel du 18 juin 2016. Comme l’immense majorité des Congolais, ils condamnent l’arrestation illégale du Général Jean-Marie Michel Mokoko et  celle de tous les acteurs politiques. Si le Parti est encore à l’écoute du peuple congolais, il faut les libérer sans conditions.

Chez nous, les mots prennent tout leur sens, et des Camarades, pour la plupart des militants du Parti qui n'ont pas quitté le Comité de l’Île-de-France ou le Comité Inter-Régional de France, sont venus nous rejoindre. Nous nous réunissons régulièrement sur Internet, dans des locaux appropriés, ou dans des cafés aussi s'il le faut... Ils n’ont pas renié leur adhésion à l’Appel du 18 juin 2016, malgré les pressions de Brazzaville et les intimidations des parents et amis proches du pouvoir. Nombre de Camarades, le plus souvent des provinces de France, déprimés et en complète déshérence par manque de structure, frappent à notre porte et nous reprochent de ne pas les avoir associés à notre action.

Nous regrettons d'avoir eu à connaître ce que nous ne voulions plus connaître. Chance ou expérience, comme il vous plaira de l’appeler, mais aussi force politique, cette école du militantisme fait que, parce que nous avons été ou sommes encore membres du Parti Congolais du Travail (PCT), nous savons tout ce qu'il faut faire et ce qu’il ne faut pas reproduire. Nous disons à ces Camarades : « N’ayez pas peur, venez avec nous, c’est la voix de la Paix, c’est la voie de la Raison historique ! »

Cette force, c'est à nous aujourd'hui, ici et maintenant, de la construire, pour que chacun d'entre nous puisse demeurer sans embarras et gêne au Parti Congolais du Travail-Canal Historique, qui s’est débarrassé de son lourd passé et qui a  expié  ses fautes à la Conférence Nationale Souveraine. Un parti qui a fait allégeance au souverain primaire, surtout pas à un individu, ni à un quelconque groupe. C’est pourquoi nous pouvons paraphraser sans crainte Charles Zacharie Bowao  en disant : " Il n’est de souveraineté respectable qui ne fasse signe au progrès humain et social. Le Congo n’est pas en marge de la communauté internationale. Aucun pays ne peut vivre en autarcie dans ce monde devenu village planétaire, où désormais la jurisprudence a instauré un droit transculturel et international de juger et d’agir, au nom de la protection de l’humanité ". Je récuse ! Lettre Ouverte du 20 janvier 2015.

Camarades, il n’est jamais trop tard pour bien faire. À bon entendeur salut !

                                     Paolo Benjamin MOUSSALA

              Membre du Parti Congolais du Travail Canal Historique.

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 18:56
IL FAUT SAUVER LE SOLDAT MOKOKO AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD

En regardant ce selfie de maître Ibouanga, j'ai éprouvé de la peine. L'image du Général Jean Marie Michel Mokoko amaigri parce que certainement mal nourri ou peut-être déjà empoisonné m'a donné les larmes aux yeux. Son regard trahit le manque de sommeil ou du moins un sommeil de mauvaise qualité. C'est un homme visiblement fatigué, éprouvé dans sa chair par les conditions carcérales les pires au monde et peut-être par la maladie. Sassou a emprisonné l'espoir d'un peuple. Oui, au Congo, de façon générale, l'espoir est en taule. Seul le crime est en liberté.

Le Général Mokoko est un soldat. Un homme paré à supporter tous types de tortures, un esprit capable d'endurer n'importe quel environnement. On aurait pu croire que son rang ferait qu'il soit logé à une meilleure enseigne mais c'est sans compter sur l'esprit revanchard de Denis Sassou Nguesso qui veut briser l'homme qui a eu le toupet de le battre à une élection présidentielle en le critiquant au passage. Le Général Jean Marie Michel Mokoko frise les soixante-dix ans. Il n'est plus dans la force de l'âge. Tout pour lui se joue certainement au mental. Hélas, plus il  passera du temps dans ce nid à germes pathogènes qu'est la prison, plus son espérance de vie se réduira. Les prisons au Congo sont des mouroirs à petit feu. On y entre humain ; on en sort zombie.

A croire le symbole du Christ, tout semble dire que personne ne peut sauver un Messie sur cette terre face aux pesanteurs méphitiques du MAL. Le Général Mokoko a été abandonné par les signataires de la Charte de la Victoire laquelle prévoyait qu'à l'arrestation d'un des signataires de ladite charte, tous les autres se constituaient prisonniers. De même que le Messie fut abandonné par ses disciples, de même le Général Jean Marie Michel Mokoko est abandonné par la plateforme FROCAD-IDC impuissante.

Loin de moi l'esprit de fanatisme, moi qui n'ai qu'un seul parti : le peuple. Un peuple au nom duquel on rend la justice en république. Une vraie république. Nous, au Congo, nous sommes en dictature. Quoi que l'on reproche à cet homme, à tort ou à raison, l'assassiner à petit feu est un crime contre l'humanité. Le Lion De Makanda est un fils de la nature, de la grande forêt équatoriale qui lui a communiqué le goût de la liberté. La liberté, le premier trésor de l'existence, de la vie, de l'homme. Même la démocratie est fille de la liberté car elle n'est que liberté de choisir et garantie des droits et des devoirs qui s'en suivent. Toute dictature est un viol de la liberté, de la vie par les forces de mort.

Si le Général Jean Marie Michel Mokoko ne s'était pas présenté au scrutin présidentiel du 20 mars 2016, sa vie serait bien différente aujourd'hui. Il a entendu l'appel du peuple, un peuple qui se tait aujourd'hui, impuissant face à une redoutable machine de mort. Quiconque manifeste de l'intérêt pour le pouvoir suprême au Congo se dresse en rival de Denis Sassou Nguesso, lui, le seul mastodonte, le seul attritré à être le roi du Congo.

 Que les soldats de la république regardent cet homme, un des leurs, un frère d'armes, dont le seul tort pour le moment est d'avoir été plébiscité par une grande partie des électeurs. Qu'ils le regardent droit dans les yeux et qu'ils se disent qu'il leur revient de sauver le soldat Mokoko, de le sortir des griffes de la mort. Non, ce n'est pas au peuple de le faire, son rôle est de choisir. Il l'a fait. Son choix a été floué. Par la force des armes. La solution n'est plus au niveau du peuple à moins qu'on veuille que les mercenaires étrangers face une boucherie de nos compatriotes comme ils le font au Pool. Il a dit que celui qui tue par l'épée meurt par l'épée - même si de nombreux criminels meurent de mort naturelle. Nous croyons que ce qui est né par les armes ne peut périr que par les armes.

Les faits nous le disent chaque jour que Denis Sassou Nguesso détruit notre pays. Qu'enfin la force soit au service du peuple et de la liberté. Nous avons la faiblesse de croire qu'au fond de nos soldats, même des miliciens de Sassou, il reste encore un peu de grandeur humaine, de courage et de sens de la justice.

Soldats du Congo, ceux qui vous ont mis au monde vous regardent. A vous de mériter le droit et l'honneur d'être considérés comme des soldats de la république, des soldats du peuple et non des bourreaux du peuple qui vous a donné la vie - parce que vous obéissez aveuglément à un monstre. Quel drame de voir un soldat tourner son arme contre son propre peuple. Nous, le peuple, vous demandons de délivrer le Congo, vous qui protégez le crime et le vice au pouvoir.

 

                    LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 12:48
DESOBEISSANCE MILITAIRE À PARTIR DU 8 JUILLET 2016

COMMENTAIRE : Ceci est un article tiré d'un commentaire certainement posté par un soldat ou un officier congolais que nous avons tenu à publier pour que son message soit accessible à tous. Si l'armée redevient une armée républicaine au service du peuple, l'éléphant perdra ses défenses. Nous savions qu'avec l'accumulation des excès, l'armée n'allait pas tarder à réagir - d'autant qu'elle est délaissée et désarmée au profit de milices et de mercenaires étrangers.

Quoi qu'il en soit, c'est un texte qui marque une évolution des mentalités au sein de notre armée confinée au rôle d'agence de sécurité au seul service d'un homme, d'un monstre, d'un bourreau de notre peuple : Denis Sassou Nguesso.

Au passage, nous saluons le fait que Pascal Tsaty Mabiala ait été viré de la tête du FROCAD. Il ne reste plus qu'aux militants de l'UPADS de terminer le travail : la base de l'UPADS qui a voté contre le tueur infatigable de l'Alima ne peut pas avoir à la direction de son parti un homme qui reconnaît un hold-up électoral, un homme qui méprise leurs votes. Il nous semble que la rupture entre Pascal le petit et le parti aux trois palmiers est inévitable. Nul besoinpour cela d'attendre un Congrès car il s'agit d'un acte de HAUTE TRAHISON DU PARTI ET DE LA NATION.

 

                                  TRES LARGE DIFFUSION.

 

      LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU  

 

 

DESOBEISSANCE MILITAIRE À PARTIR DU 8 JUILLET 2016

 

Déclaration militaire.

Officiers supérieurs et subalternes, sous-Officiers et Hommes de troupes, j’aimerais m’adresser à vous tous, en vous rappelant que nous sommes les forces armées congolaises et non privées.

 

Au regard de tous ce que traverse actuellement notre pays, l’injustice et le désordre qui gagnent les rangs de notre armée.

 

Aujourd’hui, le général Sassou nous prend pour des minables hommes en faisant appel aux troupes étrangères afin de tuer notre peuple. Un peuple sans défense et sans recours.

 

Hier encore, il a démis des officiers supérieurs comme le colonel Ntsourou, le Général Mokoko, le Général Andely et j’en passe.

 

Jusqu’à quand allons-nous assister à l’injustice d’un plan qui ne veut que la conservation du pouvoir sous son pied ?

 

Nous ne sommes pas dans une monarchie ou un royaume, nous avons fait le serment de défendre notre peuple et de sauvegarder l’intégrité de notre paix menacée par la présence de troupes mercenaires sur invitation du général Denis Sassou-Nguesso.

 

En marge de la désobéissance civile, chers frères d’armes, la constitution de notre pays nous oblige à résister face à des comportements néfastes. Nous en sommes capables et nous devons le prouver aux yeux du monde que nous sommes une armée nationale et non politique.

Les politiques et le peuple ont montré leur volonté démocratique et certains sont embastillés.

 

Chers frères d’armes, je vous invite tous à une désobéissance militaire sans fin jusqu’au départ des troupes mercenaires de notre territoire et la libération du Général Jean Marie Michel Mokoko.

 

Que tous ceux qui ont des armes lourdes ou légères, à partir du 8 juillet 2016, de 2h à 5h, que tous les militaires où qu’ils se trouvent, dans toutes les villes du Congo, ouvrent le feu pour demander le départ de ces troupes criminelles.

 

Il n’y a que les cadavres qui n’ont pas le courage d’agir. J’invite le peuple à rester chez lui pendant une semaine à partir de cette date car les forces armées congolaises mèneront une opération de désobéissance militaire tous les jours jusqu’à obtenir notre exigence.

 

Nous ne pouvons accepter que le groupement para commando soit totalement désarmé en faveur de civils dirigés par le député Mouagni Aimé Hydevert.

 

Vaillantes Forces Armées Congolaises, le peuple déterminé compte sur nous.

 

Vive la Désobéissance militaire !

 

Vive les FAC !

 

Vive la République du Congo !
 

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 17:37
ASSISES NATIONALES DU CONGO : COMMUNIQUE DE PRESSE
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 22:33
UPADS : LE PETIT PASCAL GLISSE D'OPPOSANT A TRAITRE ET DE TRAITRE A COLLABO

Il faut être clair et dire les choses comme elles sont : le petit Pascal qui veut faire oublier le GRAND PASCAL à l'UPADS - parce qu'il ne lui arrive pas à la cheville - est passé de pseudo-opposant à traître et de traître à collabo. Ses derniers propos montrent en effet qu'il s'est totalement désolidarisé de la ligne de l'IDC-FROCAD défendue par le professeur Charles Zacharie Bowao pour prêter le flanc au régime Denis Sassou Nguesso avec lequel il collabore pour ses propres intérêts et ceux de la Bête dont il est le serviteur obligé. Tsaty Mabiala en appelant au dialogue avec le régime dicatorial qui assassine les Congolais est devenu un collabo. Un collabo est un traître qui participe sciemment à la réalisation des objectifs de l'ennemi ou de l'oppresseur contre son propre peuple - dans son intérêt et celui de l'ennemi de sa mère-patrie. Oui, bien sûr, les Tsaty Mabiala du Congo sont nombreux ; je vous le concède.

En reconnaissant le coup d'Etat électoral de monsieur 8%, monsieur Pascal Tsaty Mabiala est passé de pseudo opposant à traître de la nation. Et sa tentative de justification ne rime à rien car on n'apaise pas un peuple floué de ses droits en reconnaissant le non respect de ses droits et de sa volonté. Voici ce qu'il déclare dans son dernier discours :

 « La direction nationale de notre parti en toute responsabilité (sic) et en toute conscience prenait acte des résultats annoncés par la Cour constitutionnelle et demandait à ses militants de s’abstenir de tout acte attentatoire à la paix ».

En prenant le soin de se cacher derrière la direction nationale de son parti, Pascal le petit prenait son courage à deux mains pour assumer qu'il reconnaissait et une cour constitutionnelle inconstitutionnelle et des faux résultats au scrutin présidentiel du 20 mars 2016. Ce n'est pas normal de la part d'un candidat à l'élection présidentielle qui sait que les résultats du scrutin du 20 mars 2016 ont été truqués, conduisant à un coup d'Etat électoral après le coup d'Etat constitutionnel. Non seulement Pascal le petit reconnaissait le coup d'Etat électoral de monsieur Denis Sassou Ngueso mais il appelait aussi sa base à le reconnaître en respectant le statu quo. En effet, lorsqu'on demande à ses militants de s'abstenir de tout acte attentoire à la paix, l'écureuil de Loudima les appelle à reconnaître sans broncher la violation du verdict des urnes.

Djibril a rompu et avec le FROCAD et avec l'IDC, une plateforme qui ne reconnaît pas la fausse victoire de Denis Sassou Nguesso. En toute conscience, parce que la sienne était achetée, Tsaty Mabiala alias Djibril, prêtait le flanc et acceptait de s'incliner face à monsieur Denis Sassou Nguesso qui a entubé la pute qu'il est contre des espèces sonnantes et trébuchantes. La direction de l'UPADS le suivait dans sa traîtrise et appelait les militants du plus grand parti du Congo à faire la même chose. Quelle honte !

Il est une chose de vouloir la paix et une autre de cautionner un hold-up électoral. Reconnaître une victoire volée revient à insulter le peuple et cela ne garantit en rien la paix. Sassou ne s'est pas gêné de bombarder le Pool en dépit de la reconnaissance de son coup d'Etat par Tsaty Mabiala et Parfait Kolélas. Les arrestations des opposants sont légion et les assassinats d'innocents continuent...

En déclarant ce qui suit, on peut aisément comprendre que Pascal le petit a lâché la plateforme FROCAD-IDC pour tendre son cul poilu au PCT pour se faire mettre dans le derrière. C'est la soumission volontaire de la pute obligée de vendre ses charmes pour survivre :

« S’agissant du Frocad, dont l’UPADS est membre, il est apparu la difficulté réelle d’asseoir une organisation structurée et solidement implantée en raison sans doute de cet esprit du provisoire qui a présidé à sa création et qui nous a poursuivi tout au long de notre existence. Il a cruellement manqué la solidarité tant espérée entre les candidats. Ensuite l’occupation géographique du terrain pendant la campagne électorale telle que préconisée par les candidats n’a pas obéï à l’objectif de cette stratégie. Il faut être honnête de reconnaître que le Frocad et l’IDC ont bon an mal an rempli leur mission même si le résultat n’est pas au rendez-vous et cela pour d’autres raisons que nous n’avons pas prévues »

C'est lui Pascal Tsaty Mabiala, le premier à avoir lâché la plateforme FROCAD-IDC qui parle de "difficulté", de "manque de solidarité entre candidats", de "manque d'organisation". Et comment peut-on comprendre ses propos quand il estime que la plateforme FROCAD-IDC n'a pas atteint ses objectifs - alors que deux de ses membres se sont retrouvés au second tour ? Il faut ajouter que l'UPADS sous la traîtrise de Tsaty Mabiala Pascal le petit ne prend plus ses décisions en accord avec le FROCAD qu'il préside pourtant et l'IDC. Le traître Djibril a pris ses distances avec l'opposition intérieure malmenée par le PCt tandis que le professeur Charles Zacharie Bowao refuse de cautionner le viol de la volonté du peuple. Le FROCAD doit tirer les conséquences de la trahison du peuple congolais et révoquer Pascal Tsaty Mabiala. Le petit Pascal n'a plus vocation et à présider le secrétariat de l'UPADS et à diriger le FROCAD. Accepter un tel pseudo-opposant traître à la tête de ces deux institutions revient à faire acte de complicité.

Pascal le petit aurait pu s'arrêter là. Cependant, en incitant à aller au dialogue sous la houlette d'un usurpateur, il devient le complice et le collabo de Denis Sassou Nguesso - ce qu'il a toujours été par ailleurs. Voici ce qu'il a le toupet de dire :

« Notre pays a une forte tradition de dialogue avec ce point d’orgue qu’a constitué la Conférence nationale souveraine de 1991 qui, il faut le reconnaître, a éloigné le spectre de guerre civile qui rôdait autour de nous en ces années–là. A cet égard, l’Upads estime que le président de la République devrait créer les conditions d’apaisement et faciliter la tenue du dialogue que demande l’opposition et avec elle sans doute, la majorité silencieuse »

C'est une erreur de croire qu'en soutenant le monstre de l'Alima, on éloigne le spectre de laguerre civile qui commencera au nord du pays. C'est en faisant acte de justice envers la volonté du peuple qu'on éloigne le spectre de la guerre civile. 

Denis Sassou Nguesso n'est plus un président de la république, vu qu'il a été battu dans les urnes. En lui reconnaissant un pouvoir qu'il n'a plus, Pascal Tsaty Mabiala s'incline en sa qualité de corrompu devant Denis Sassou Nguesso dont il veut défendre les objectifs en appelant au dialogue. Par nature, un dictateur ne dialogue pas : il impose sa volonté par dessus TOUT. Pascal Tsaty Mabiala s'est couché les fesses en l'air ; il appelle tout le monde de faire pareil. Or, c'est un acte de lâcheté quand ce n'est pas la signature d'un corrompu. Cela, Pascal le petit le sait très bien.

Pascal Tsaty Mabiala a infiltré l'UPADS qui est devenue un parti vassal du PCT. Il a trahi les idéaux de ce parti fondé par le professeur Pascal Lissouba et a craché sur la volonté du peuple congolais en sa qualité de cheval de Troie de Denis Sassou Nguesso. Le pseudo-opposant qu'il est a lâché la plateforme FROCAD-IDC. En appelant au dialogue sous la conduite d'un usurpateur multirécidiviste, d'un gangster d'Etat, il montre à la face de tous les Congolais qu'il est devenu un collabo de Denis Sassou Nguesso.

Pour tenir ses engagements, il doit rester à la tête de l'UPADS, coûte que coûte. C'est le deal qu'il a avec Sassou Voilà pourquoi il rejette l'idée d'un conseil national qui devait se tenir en juin ajourné sine die aux calendes grecs. Les militants envisagent une pétition pour évincer le faux opposant traître et collabo mais cela ne suffira pas. Tsaty Mabiala a verouillé le parti aux trois palmiers qui ne donnent plus des noix de palme.

Avant de chasser Denis Sassou Nguesso, les Congolais doivent se débarrasser de Pascal Tsaty Mabiala pour récupérer la machine UPADS. Pascal le petit est un écureuil qui a caché les régimes de noix de palme des trois palmiers afin de s'en gaver seul, en donnant quelques noix à Boungouandza et aux autres. Pour libérer les palmiers et les rendre à nouveau fertiles et productifs, il faut chasser la taupe du PCT.

 

                LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 11:34
FONDS SOUVERAIN DU CONGO : ONDONGO AVOUE QUE L'ARGENT A ETE DEPENSE

Nous nous rappelons avoir incité le "gouvernement" du Congo à créer un Fonds Souverain national à l'instar de celui du Gabon qui venait d'être créé. Vous pouvez si vous le désirez faire une recherche à propos sur notre blog pour retrouver l'article en question. Le gouvernement a suivi. Nous ignorons à combien s'élevait le montant dans la cagnotte du fonds souverain avant qu'on ne puise dans la réserve (curieux que le montant d'un Fonds public ne soit pas connu par le grand public). Certains estiment qu'il contenait plus de 1000 milliards de francs cfa mais ce n'est qu'une rumeur. Il semble cependant qu'il y ait beaucoup de liquidités sur ce compte souverain dont la nature et la gestion échappent au peuple congolais. En dehors du régime, personne ne sait où Sassou cache ce pactole. Cet argent devait être préservé pour les générations futures et pour préparer l'après-pétrole. Un démon est passé. La crise s'est installée. Et le gouvernement a regardé du côté du Fonds de réserve pour les générations futures. Une main noire cupide passa. Et puis plus rien dans la caisse - même s'ils disent qu'il reste quelque chose...

Je vous rappelle ce que Denis Sassou Nguesso a dit sur le financement des infrastructures dans notre pays : "les infrastructures ont toujours été financées par de l'endettement...". Cette vidéo existe en ligne. Vous pouvez la retrouver. Que monsieur Gilbert Ondongo ne nous dise pas que l'Etat a changé de politique pour que désormais les infrastructures en cours - donc déjà budgétisées - soient financées avec l'argent des générations futures - alors qu'on s'est au préalable endetté pour les réaliser ! Etrange. Les investissements en cours étaient déjà financés. Comment expliquer qu'il faille à nouveau les refinancer - d'autant que les retombées sur le peuple ne se font pas assez ressentir ? Il y a un truc qui ne colle pas.

De grâce, qu'on arrête des dépenses de prestige qui ne visent que la gloire du monstre de l'Alima ; cet argent peut être mieux employé pour l'intérêt du peuple. Avant d'utiliser l'argent public, il faut d'abord en prouver l'intérêt public. Quand Ondongo parle de rythme de développement et d'ambitions, il ne démontre en rien en quoi les petites bricoles du régime dictatorial profitent à notre peuple dans son ensemble. Le développement profite à tous et non à quelques-uns et il doit venir vous trouver devant votre porte. Dans un pays où l'eau courante et l'électricité manquent ainsi que la nivaquine, on ne peut pas parler de "développement" parce que le président construit des palais présidentiels qui ne servent à rien aux quatre coins du pays. Je ne vous parle même de la tomate que nous importons...

Souvenez-vous de la vague réponse de Denis Sassou Nguesso à la question d'un journaliste qui voulait savoir où était passé l'argent des générations futures. Gilbert Ondongo, ancien ministre des finances de Denis Sassou Nguesso a répondu à la question selon un ami. Il affirme que le régime illégal de Brazzaville a puisé dans le Fonds de réserve pour payer les salaires des fonctionnaires et les bourses des étudiants. L'ancien argentier de Denis Sassou Nguesso reconnaît qu'au Congo, les dépenses sont désormais largement supérieures aux recettes - d'où la nécessité de faire une ponction dans le Fonds de réserve des générations futures : cela indique que l'Etat congolais a de plus en plus de mal à emprunter auprès de ses anciens débiteurs et il serait important de savoir depuis quand Sassou a commencé à piocher dans la cagnotte. Combien d'argent s'y trouvait ? Combien a été pris ? Combien reste-t-il ? Où se trouve ce pognon ? Qui s'en occupe personnellement ? Qu'est-ce qui nous prouve qu'il a vraiment été utilisé dans l'intérêt des Congolais ? Monsieur Gilbert Ondongo, bien que plus précis que son maître Denis Sassou Nguesso, n'a pas apporté ces détails. Les générations futures dans notre pays sont soi-disant sacrifiées au profit des générations présentes - alors qu'en réalité l'argent du pays est détourné pour acheter des villas cossues en Espagne, en France, au Portugal quand il ne finit pas dans les paradis fiscaux.

Il faudra que la dictature nous justifie comment un tout petit pays comme le Congo peut avoir une masse salariale de 410 milliards par an. Monsieur Gilbert Ondongo - même s'il n'est plus aujourd'hui ministre des finances doit un jour rendre des comptes car il sait ce qu'il en est de l'argent du contribuable et du citoyen congolais. Il a longtemps été au coeur du système puisque rien ne fonctionne et ne se fait sans argent. Par conséquent, où qu'il se cache, il faudra aller le chercher. Et il n'est pas le seul : TOUS les anciens ministres de finances du Congo - sans exception doivent rendre des comptes - sans oublier le dernier en exercice. La transition démocratique y veillera au moment opportun.

Denis Sassou Nguesso a été obligé de remplacer Gilbert Ondongo au ministère des finances car ce corrompu ne pouvait plus y être maintenu mais il était au coeur  du dispositif du détournement de l'argent public dont des millions d'euros ont été retrouvés dans sa villa au Portugal. Sa longévité à ce poste fera de lui un interlocuteur privilégié. Il sait où est caché l'argent du pays ; il sait qui prenait quoi. Nous irons le chercher même dans la jungle amazonienne. Ceci est une promesse faite au nom du peuple. Finira bientôt le temps des compromis, des compromissions et de l'impunité.

Le Congo peut faire des économies sur les exorbitants salaires du gangster en chef, des ministres et en réduisant le train de vie ruineux de l'Etat. Il n'y a que des coupures drastiques sur les petits salaires de fonctionnaires ; on peut réduire les salaires des ministres, des Généraux et de certains hauts cadres qui amassent des millions à ne rien faire. Certaines caisses noires doivent même disparaître. Toutes ces missions qui ne servent qu'à sortir l'argent du Trésor doivent s'arrêter. On aurait pu croire qu'une dictature compenserait son manque de légitimité par une meilleure gestion mais c'est sans compter sur l'incompétence, la cupidité et l'immoralité des membres qui la composent.

Il y a une solution à cette crise, une solution simple : QUE CHAQUE VOLEUR DU REGIME RENDE LA MOITIE DE L'ARGENT VOLE A L'ETAT. Et là, je me montre bon seigneur en évitant d'exiger TOUT L'ARGENT DEROBE AU PEUPLE CONGOLAIS. A quoi leur sert-il de garder tous ces milliards de dollars dans les banques étrangères quand ils savent que les Mindélés prendront tout ce magot dès qu'ils perdront le pouvoir ? Qu'ils fassent amende honorable pour une fois...

Le Congo est un pays passoire où les étrangers constatent que l'Etat, en fait, se contente de participer au pillage du pays en accompagnant les multinationales - sans prendre la peine de contrôler quoi que ce soit. Ils se mettent eux aussi allègrement à s'enrichir très vite et trouvent que le Congo est un pays merveilleux. C'est pour cela que l'on voit des Camerounais, des Sénégalais, des Chinois, des Libanais, des Français, etc, se mêler de nos affaires quand ils sont chassés du Congo - alors qu'ils négligent les affaires de leurs pays respectifs où il y a aussi des dictateurs. C'est un indicateur qui ne trompe pas...

Si un certain gangster en chef, un gangster d'Etat se croit à l'abri de ses crimes, crimes de sang, crimes économiques, crimes en tous genres, derrière un bouclier nommé "Constitution", qu'il sache que nous changerons la Constitution pour en faire non pas un bouclier protecteur pour le criminel mais une cage de prison pour tous ceux qui ont trahi la nation. IL SUFFIRA DE CHANGER LA CONSTITUTION. Ce n'est pas très compliqué à réaliser...

Ceci montre bien que la crise couve au Congo qui mange désormais les os gardés aux frais pour les générations futures. La seule question qui vaille être posée est la suivante : dans quel état retrouverons-nous le Congo à la fin de cette tragédie politique ? Nous discutons tous les jours avec des fils et filles du Congo qui sont prêts à revenir au pays relever le défi du développement et du bien-être de notre peuple. Je ne parle pas d'affairistes mais de passionnés, d'amoureux du Congo qui veulent investir et s'investir dans la transformation du paysage national du nord au sud...

 

                  LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 22:25
DÉCLARATION D’ENGAGEMENT DANS LA LUTTE DU PEUPLE CONTRE LE POUVOIR ILLEGAL ET ILLEGITIME DE SASSOU NGUESSO
DÉCLARATION D’ENGAGEMENT DANS LA LUTTE DU PEUPLE CONTRE LE POUVOIR ILLEGAL ET ILLEGITIME DE SASSOU NGUESSO
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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 21:19
DAVY ALBANO : DU PCT, PARTI COUPEUR DES TETES, AU PCT, PARTI CONGOLAIS DES TERRORISTES

Par Davy ALBANO, ce 22/06/2016


Du PCT, Parti Coupeur des Têtes, au PCT, Parti Congolais des Terroristes


Lorsque Néron dans sa folie brûla Rome, il s’était, dans sa lâcheté,  empressé d’accuser  des pauvres chrétiens innocents. Il s’en était suivi une violence meurtrière contre ces pauvres sans défense, car qui pouvait s’opposer à César ?
Lorsque Denis Sassou Nguesso et ses comparses tuèrent Marien Ngouabi, le manque de courage leur fit accuser des pauvres innocents : « Bakongo ba bomi Marien ». L’ancien président Massamba Débat, le Cardinal Emile Biayenda et d’autres innocents furent froidement assassinés sans procès.
Lorsque qu’ils ont voulu se débarrasser du Colonel Marcel Ntsourou, malgré sa remise en liberté par une cour de justice qui trouva son dossier vide, un montage odieux fut mis en place ce dimanche-là pour le neutraliser, comme s’il existait une permanence du Procureur pendant les week-ends pour diligenter un mandat de perquisition de grand matin le  lundi qui suivait. Comme toujours il y eut la mort de plusieurs innocents dont les corps ne furent jamais rendus à leurs parents car embarqués dans un avion pour Oyo. 
Lorsqu’ils voulurent proclamer à 3 heures du matin les résultats de leur hold-up électoral, des commissariats de police et des communes furent incendiés afin d’en accuser des boucs émissaires tous trouvés. Thierry Moungalla qui annonçait le matin un communiqué selon lequel qu’une enquête venait d’être ouverte, est vite revenu le soir pour désigner les Ninjas du pasteur Ntoumi comme responsables de ces attaques. Comme toujours il y eut des victimes innocentes suivi de bombardements à l’arme lourde sur les populations dans la région du Pool…  Mais Moungalla n’a jamais expliqué pourquoi il n y a pas eu des policiers morts, ni des nombreux prisonniers que referment les cachots des commissariats attaqués et brulés.
Ainsi, on veut nous faire avaler que ce sont les opposants qui auraient incendié les locaux de la représentation diplomatique du Congo à Paris qui n'a d'ambassade que de nom, car depuis le départ de Lopes, je me demande si quelqu’un d’autre y a été accrédité. Qui ne reconnaîtrait pas dans cet attentat  le mode opératoire made in PCT ?  Moungalla et Soudan ont vite fait de trouver comme coupables les opposants alors que ceux-ci n’ont nullement l’ADN du terrorisme. Sinon il y a longtemps que les dignitaires du pouvoir se sentiraient en insécurité. Or eux, ils ont le sauf conduit pour tuer devant les populations du sud foncièrement chrétiennes qui hésitent toujours à faire du mal à autrui. 
Le système PCT est un système basé sur le terrorisme d’Etat, parce que sans foi ni loi. Souvenez-vous des attentats de l’aéroport MAYA-MAYA et cinéma STAR dans les années 80 pour mettre hors-jeu Tchystère Tchicaya, de l’attentat de l’avion UTA au-dessus du Ténéré… A beau mentir qui vient de loin.

 

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24 juin 2016 5 24 /06 /juin /2016 20:49

        SASSOU, LE MOUTON DE LA FRANCE, DOIT DEGAGER 


Par Taguy Lambert AMBENDE KIHOULOU


« Le malheur de l’Afrique c’est d’avoir rencontré la France : Aimé Césaire »


La situation actuelle du pays doit interpeller tout Congolais, du nord au sud, de l’est à l’ouest, car il n’est plus acceptable que ce mouton, soutenu par l’exécutif français corrompu que représentent Hollande et Valls, continue à emmerder les Congolais. L’arrestation de Moïse, le Général Jean-Marie Michel MOKOKO est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. 
Un Député français de droite m’avait dit en 1997 à la chute du président Pascal Lissouba : « nous avons remis Sassou en scelle parce qu’il défend mieux les intérêts de la France. Bon courage pour la libération ». Ceci veut dire ce que ça veut dire ! A nous-mêmes donc Congolais de bouter ce mouton dehors. Arrêtons de rêver et de croire que la France fera quelque chose pour résoudre la crise congolaise. En revanche, si nous arrivons à nous libérer de nous-mêmes face à l’emprise de ce tyran soutenu par la France comme les Algériens, la France nous respectera et les rapports changeront entre les deux pays. Les discours et les communiqués de presse ne servent plus à rien, chers compatriotes. 
A Monsieur Bowao et tous les leaders de l’opposition républicaine, voici, pour moi, les deux axes dans lesquels le combat doit s’intensifier jusqu’à la chute du tyran :

  • Désobéissance civile et grève illimitée dans tout le pays ;
  • Sabotage des intérêts français surtout à Pointe-Noire (cibles : Total, Bouygues, Bolloré, etc.) : les jeunes patriotes s’en occuperont à travers des actions commando ciblées ;
  • Et enfin, s’il existe encore quelques Officiers républicains et dignes de ce nom, rejoindre les rangs du résistant et brillant Pasteur Frédéric Bitsanmou NTOUMI.

Vive la libération du Congo !
Vive le peuple Congolais !
Vive le Général Jean-Marie Michel MOKOKO !


Sassouffit.

 

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