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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 15:21
DIALOGUE : SASSOU N'A BESOIN DE PERSONNE POUR 'MONOLOGUER' AVEC LUI-MEME

Depuis l'apparition d'internet, des réseaux sociaux et la vulgarisation de certains médias, tout le monde peu produire une vidéo, écrire un texte sur sa vision de la politique au Congo et les mettre en ligne - en toute légitimité puisqu'il n'y a rien qui interdise à un Congolais de parler de son pays au nom de la liberté d'expression. La parole ainsi libérée, toutes les expressions, toutes les opinions se croisent, les bonnes comme les mauvaises, les inutiles comme les sérieuses. Qui aurait parié que la révolution politique viendrait de la révolution numérique ? Ce n'est donc pas étonnant qu'internet soit bridé au Congo...

Certains croient que c'est un jeu : on met un costume, on prend une caméra et on s'exprime. Cependant, ont-ils pris le temps de réfléchir sur l'impact de leurs propos ? Sur leur nécessité ? Leur pertinence ? Parfois, il vaut mieux garder le silence. En disant cela, je pense à Guy Brice Parfait Kolélas qui a manqué une occasion de se taire : les maux des Congolais et du Congo, nous les connaissons, nul besoin de nous les rappeler mais l'interpellation maladroite à l'endroit du roi Denis Sassou Nguesso est déplacée  et insultante pour ses électeurs - quand il s'agit de lui reconnaître un pouvoir qu'il a usurpé depuis 1997.

Si pour les Kolélas, la politique est une histoire de famille, pourquoi cela ne le serait-il pas pour les Sassou & Nguesso ? D'ailleurs, les deux familles ne sont-elles pas liées par un pacte politique sur le dos du peuple ? Non, un parti politique - quand bien même créé par un individu, reste et demeure un patrimoine public. Si seul un Kolélas doit être président ou premier secrétaire du MCCDI, il y a problème : nous n'avons plus affaire à une structure publique mais à un parti privé ; il faut alors que les Congolais dignes de ce nom quittent ce parti politique. Et croyez-vous qu'avec un tel instrument soutenant ouvertement le pouvoir (le MCCDI n'ayant pas présenté de candidat au scrutin présidentiel du 20 mars 2016), on pourrait  reconquérir la démocratie dans notre pays ? Non.

Cela ne nous étonne pas que Guy Brice Parfait Kolélas considère son "papa" Sassou comme le "président" du Congo - niant ainsi le fait qu'il ait été propulsé par des électeurs au second tour de l'élection présidentielle de 2016. Ceux-ci doivent se sentir trahis. S'il reconnaît la victoire de Denis Sassou Nguesso, n'est-ce pas là une façon de se moquer de vous, ses électeurs ? A quoi ont donc servi vos votes ? A rien. Demain, allez-vous continuer à en faire un député ? Vous êtes libres mais je pense que Guy  Brice Parfait Kolélas ne mérite plus de représenter le peuple congolais à l'assemblée nationale. Certes, le fanatisme politique ne regarde pas les faits mais se contente de juger sur la base de la proximité identitaire. Néanmoins, nos frères du Pool doivent se dire qu'ils sont les premiers à subir  les attaques de la dictature - à cause de la collusion de leurs frères avec Sassou. Ils doivent donc mieux choisir ceux qui les représentent pour éviter d'être déçus. Ceux qui ont estimé que Parfait Kolélas n'avait pas à demander la grâce du dictateur Sassou Nguesso - notamment lorsqu'un prisonnier politique n'est pas encore jugé - n'ont pas tort. Hélas, il y a pire avec l'incitation au dialogue avec un imposteur.

Un de nos compatriotes m'a envoyé un texte avec sa vidéo dans lequel  lui aussi soutient l'idée de dialogue. Sans blague, l'envie de paraître est certainement forte pour qu'il ne voit pas les contours du problème. Par la bouche de Thierry Moungalla, la dictature avait fait savoir qu'il n'y avait pas lieu de dialoguer. Sous le feu de l'émotion, nos compatriotes oublient bien vite que nous sommes dans une dictature qui s'est dotée de tous les apparats de la république en y usant et en y abusant. Dans une république, la validation des pouvoirs se fait par le biais du Conseil Constitutionnel qui a validé le référendum illégal et les faux résultats du scrutin du 20 mars 2016. Bien que nous ayons prouvé par les formulaires signés sortis des bureaux de vote que Denis Sassou Nguesso a été battu.  En contrôlant l'élection présidentielle du 20 mars 2016 de bout en bout, en tenant le ministère de l'intérieur et la cour constitutionnelle, Denis Sassou Nguesso sait qu'il a les moyens de légitimer la fraude. Tout semble fonctionner correctement mais juste les résultats sont faussés par le droit de proclamation détenu par le pouvoir. Il eût fallu rendre indépendant ce pouvoir de proclamation mais ce n'était pas possible. Quoi qu'il en soit, le monde entier sait parce que nous, peuple congolais, l'avons prouvé que Denis Sassou Nguesso est juste monsieur 8%.

Qu'on retienne que nous sommes en "dicta-république", une étrange combinaison de dictature et de république, un néologisme que je préfère à démocrature car il n'y a pas mélange de la démocratie et de la dictature au Congo mais plutôt un subtil alliage de dictature gainée par la république.

Sur le journal officiel du pays, il est bien inscrit que Denis Sassou Nguesso est "président" - même s'il n'a pas gagné l'élection présidentielle et monsieur Pongui doit savoir que le fait de déplacer le dialogue qu'il appelle de ses voeux à l'étranger ne changera pas cela : en Suisse, au Canada, ou en France, Sassou se présentera sous son illégitime "légitimité" sanctifiée par la cour constitutionnelle. Avec Sassou, il n'y a jamais dialogue horizontal entre deux ensembles identiques mais dialogue vertical entre une illégitimité "légitime" parce que légitimée par le Droit détourné au profit d'un monarque et le peuple; c'est-à-dre, ses représentants. Dans le cadre du droit perverti par la dictature armée, les apparences sont contre le peuple et l'oppostion. En dictature, on oublie souvent que la légitimité ne vient pas de la volonté du peuple mais de la force de coercition entre les mains du dictateur.

Dialoguer avec Denis Sassou Nguesso revient à dialoguer avec un dictateur "légitime" (remarquez le paradoxe). Or, justement du côté du peuple ou de ceux qui devraient le représenter, là est LE problème. A quoi servirait un dialogue avec Denis Sassou Nguesso si ce monsieur n'est pas ramené à sa juste valeur de citoyen lambda qu'il redeviendra à partir du 15 août 2016 ? Dialoguer avec Sassou reviendrait à dialoguer avec un dictateur qui a légitimé constitutionnellement son pouvoir. Si Denis Sassou Nguesso n'est pas d'abord dépouillé de ce qu'il a volé au peuple, à quoi cela servirait-il de dialoguer avec ce monstre ? Et d'ailleurs, combien se souviennent en se basant simplement sur les expériences passées qu'un dictateur ne dialogue pas mais il monologue au milieu de figurants choisis à souhait ? N'est-ce pas le sens de la récente création du ROC avec Mpouélé à sa tête ?

En matière de dialogue, Denis Sassou Nguesso n'a besoin de personne pour monologuer avec lui-même. Et comme il tient les instruments de la république, le peuple est démuni de tout pouvoir. En démocratie moderne, il n'y a pas expression directe du peuple sauf lors d'élections pour choisir des délégués ou représentants mais expression indirecte à travers des institutions tenues par des représentants et là est le problème - même en France, vieille démocratie.

Ceux qui souhaitent aller au dialogue veulent en fait faire de la surenchère sur leur propre situation. Ce n'est pas un dialogue qu'ils veulent mais un marchandage.

Si vous discutez avec un voleur qui ne reconnaît pas le vol et qui prétend que la chose volée est à lui, il vous revient de sortir vos factures et vos références. Or, le juge est au service du voleur. Il faut donc d'abord changer le juge. Et pour changer de juge, il faut une nouvelle force publique. Vous voyez ? En tant que pédagogue, je dois m'efforcer de rendre la compréhension des situations et des enjeux plus claire. Si l'objet volé n'est même pas au coeur de la discussion avec un voleur, quel intérêt de discuter avec lui ? Or Denis Sassou Nguesso refusera de dialoguer si l'objet du dialogue est la remise en question de son pouvoir. Vous pouvez prendre les paris.

Le Congo a besoin d'une nouvelle élite politique plus noble, moins corrompue, plus exigeante et libre de toute affinité avec la Bête de l'Alima. Les partis ne sont pas des héritages. Tout est à refaire : la force publique, la justice, les institutions de la république et nous sommes désarmés. D'un côté les mots, l'émotion, la peur, la douleur, la mort ; de l'autre les kalachnikovs, les armes lourdes, les tanks, les hélicoptères de combat, la violence. Nous ne combattons pas déjà avec les mêmes moyens. Comment pouvons-nous faire plier Sassou qui détient de façon illégalement légale la violence et la coercition légitimes ?

Je vous ai dit ce que je pense : la force ne respecte que la force. La force ne redoute qu'une force de même nature - d'où la traque de Ntumi. Nous ne sommes pas sur le terrain du droit triomphant mais de la kalachnikov régnante. Ou nous prenons les armes pour créer un nouveau rapport de force ou nous nous taisons car nos mots ne feront pas partir Denis Sassou Nguesso du pouvoir. Tous ceux qui prétendent avoir préservé le peuple sont des menteurs : des Congolais meurent en masse au Pool sous des bombardements quand ils ne meurent pas de maladie faute de soin ou simplement de faim. Autant, mourir : il vaut mieux comme Ntumi mourir l'arme à la main. Tôt ou tard, le peuple finira par réaliser la justesse de mes propos.

Nous n'avons pas le choix des armes sur le champ de bataille puisqu'il nous est imposé par la dictature : le droit contre le droit en situation de droit, la kalach' contre la kalach' en dictature. On ne soigne pas un mal de gorge en massant le pied. Et nous nous trouvons dans la deuxième situation. Si la force publique transformée en milice ethnique est contre le peuple, qui le défendra ? Aux hélicoptères de combat qui bombardent nos concitoyens dans le Pool, nous ne répondons même pas par le droit mais simplement par des mots !  Sans nier la puissance de la pensée et des mots qui l'expriment, nous plaidons pour une insurrection armée au Congo. Ce qui est né par les armes ne peut périr que par les armes. Il est venu par les armes, il ne peut partir que par les armes...

Le pays est en faillite. La situation sera encore plus grave dans cinq ans. Si nous faisons l'autruche, espérant un changement à la mort de Sassou, sachez que rien ne changera car le PCT et le clan au pouvoir détiendront toujours les armes et nous n'auront que des mots. Les tourments du peuple se poursuivront. Sous la protection de la kalachnikov, muana Ndéya succèdera à papa. Après Kiki, Coco, ensuite Caca qui continuera à chier sur notre peuple et à nous faire boire de la merde...

 

                LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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31 juillet 2016 7 31 /07 /juillet /2016 13:18
UPADS/REUNION DE DOLISIE : LA COMMISSION DE CONTROLE ET D'EVALUATION FAIT ETAT D'UN DETOURNEMENT DE FONDS

La réunion de l'UPADS qui se tient à huis clos va être clôturé dans quelques instants à Dolisie, précisément à quinze heures mais semble se poursuivre au-delà de cette heure à cause de pauses. Comme vous l'avez remarqué sur les photos, Tsaty Mabiala est seul sur le poduim, là où d'habitude, ils sont nombreux à toiser les autres d'en-haut. Le monarque règne en maître absolu au sommet des trois palmiers. Il y a pour le moment très peu d'informations à se mettre sous la dent car il  s'agit d'un événement qui n'est même pas couvert par la presse locale ou nationale. Cependant, nous avons eu vent que la commission de contrôle et d'évaluation dans son rapport financier ferait état d'un détournement des fonds du parti par le premier secrétaire Tsaty Mabiala Pascal le petit qui se comporte comme un monarque au sein de sa palmeraie. Nous aurions aimé obtenir ce rapport de la commission de contrôle et d'évaluation. Avec un peu de chance...

Pascal le petit aurait demandé à monsieur Mfoutou qui préside la commission de contrôle et d'évaluation de modifier son rapport pour le rendre moins accusateur en le truffant d'euphémismes. Il semble que monsieur Mfoutou (et non Koumba) ait refusé de modifier ce texte. Nous aurons de plus amples informations ce soir.

Aux dernières nouvelles que nous émettons au conditionnel car il nous manque les moyens de vérification, Pascal Tsaty aurait proféré des menaces à l'égard des membres de la commission de contrôle et d'évaluation qui n'auraient pas pu lire leur rapport financier qui accable le premier rat palmiste. Tsaty Mabiala et le coordonnateur de Dolisie auraient même prévu une équipe pour molester Mfoutou et les membres de la commission de contrôle et d'évaluation. Vous comprenez que Denis Sassou Nguesso ne peut pas avoir une opposition solide si des truands comme Tsaty Mabiala sont à son service, usant des mêmes méthodes. Il devient plus que nécessaire de nettoyer les grands partis politiques du Congo de tous les collabos que Sassou a infiltrés. La bataille de la restauration de la démocratie est à ce prix. Entre les mains de démocrates et de républicains, les partis sont des instruments de mobilisation mais entre les mains de complices de la dictature, ils sont des machines d'immobilisation.

Pascal le petit a tous les vices de Sassou : il est tribal, autoritaire, violent, menteur et voleur comme l'éléphantosaure. Ce infiltré collabo du PCT, voleur de surcroît, doit quitter la cîme des trois palmiers. Monsieur 4% n'est plus digne de diriger le parti de LISSOUBA PASCAL LE GRAND. Il s'est suffisamment enrichi puisqu'il compte parmi les milliardaires congolais aujourd'hui selon ce qui nous a été rapporté. L'affaire de la vente du siège de l'UPADS doit être soldée auprès de la justice. Les militants attendent le bon moment pour lancer la procédure. Nous finirons par coincer le mbendé de Loudima...

 

 

                         LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 11:00
Construction de la route nationale n°1 tronçon Kinkala-Mindouli : Probable arrêt des travaux, si le gouvernement ne met pas la main à la poche

Lancés, officiellement, le 26 juin 2015, par le président de la République, Denis Sassou-Nguesso, en compagnie de son épouse, Mme Antoinette, lors d’une grande cérémonie à Mindouli, en présence de Mme Saskia De Lang, ambassadeur, chef de la délégation de l’Union européenne au Congo, les travaux de la route Kinkala-Mindouli (54 km), réalisés par le groupement des sociétés Dragages et Razel Bec, ont atteint la phase de bitumage, tout au moins à partir de Kinkala.

 

Prévus pour être achevés en décembre 2016, c’est, finalement, en mars 2017 que ces travaux devraient, en principe, se terminer, à cause d’un arrêt de trois mois provoqué par le retard de paiement de la contrepartie congolaise. Pour une seconde fois, les travaux de cette route sont menacés d’abandon, à partir du 15 août prochain, si le gouvernement ne met pas la main à la poche. Que se passe-t-il ?

Co-financés par l’Union européenne, dans le cadre du 10e Fed (Fonds européen de développement) et le gouvernement congolais, pour un montant total de 37.685.630.347 F. Cfa, les travaux de la route Kinkala-Mindouli ont connu un premier arrêt de trois mois, entre novembre 2015 et janvier 2016. Les sociétés en charge des travaux les avaient arrêtés, pour obliger le gouvernement congolais à faire aussi une avance sur sa contrepartie.

En effet, si l’Union européenne avait fait une importante avance qui a permis le démarrage des travaux, le Congo trainait encore les pieds. Sur le montant total du chantier, l’Union européenne apporte 14,5 milliards de francs Cfa, tandis que le gouvernement contribue à hauteur de 29,5 milliards de francs Cfa. Depuis le début des travaux, l’Union européenne a décaissé 10.382.313.954 F. Cfa, tandis que le gouvernement a déjà déboursé 12.867.573.869 F. Cfa.

Le gouvernement a promis un nouveau décaissement de 5 milliards de francs Cfa. Mais, la fiche de paiement, portant le numéro n°264, est en souffrance au Trésor public, depuis le mois de juin dernier. Pourtant, tous les ministres s’y sont mis. La ministre du plan, de la statistique et de l’intégration régionale, Mme Ingrid Olga Ghislaine Eboucka-Babackas, avait transmis le dossier à son collègue, Calixte Ganongo, ministre des finances, du budget et du portefeuille public, pour que le paiement soit effectué. Lors d’une visite du chantier, le ministre de l’équipement et de l’entretien routier, Josué-Rodrigue Ngouonimba, avait promis aux autorités locales que le gouvernement fera de son mieux, pour que les travaux de cette route s’achèvent normalement. Le premier ministre, Clément Mouamba, a pris le dossier en main. Et pourtant, le deuxième décaissement ne sort toujours pas.


Voulant tenir leur cahier des charges, les responsables du groupement de sociétés Dragages et Razel ont bourlingué à Brazzaville, la semaine dernière, et sont repartis à leur chantier, sans trouver gain de cause. A l’heure de la crise financière dont les causes suscitent de nombreux commentaires, le gouvernement n’arrive pas à trouver même un petit trois milliards, pour éviter l’arrêt du chantier. Faut-il espérer sur le retour, à Brazzaville, du ministre de l’aménagement du territoire et des grands travaux, Jean-Jacques Bouya, qui est reparti en Chine, le vendredi 22 juillet dernier, après une séance de travail avec l’ambassadeur de l’Union européenne ? En tout cas, le groupement Razel-Dragages, qui a déjà beaucoup fait pour reprendre le chantier de cette route, dégage sa responsabilité, au cas où après le 15 août prochain, les travaux ne reprennent pas. Ce serait une catastrophe, si l’on se retrouve, de nouveau, dans ce cas de figure, pense-t-on. En effet, l’arrêt de chantier occasionne, toujours, des frais supplémentaires.

Après le premier arrêt, les deux sociétés en charge des travaux ont introduit une requête auprès du gouvernement, pour réclamer une indemnisation de 5 milliards de francs Cfa, pour immobilisation du matériel et du personnel, conformément aux dispositions contractuelles. Les deux parties sont en négociation à ce sujet. Pour la reprise des travaux, en mars dernier, il a fallu payer la réparation de la dégradation du chantier. Autant dire que personne n’a intérêt à ce que le chantier s’arrête. La route Kinkala-Mindouli, qui doit rejoindre la route lourde Pointe-Noire/Brazzaville, à Mindouli, va faciliter l’écoulement des denrées produites dans le Pool, département à fort potentiel agricole, améliorer la sécurité routière, réduire le temps de parcours et faciliter la circulation des personnes, avait expliqué le ministre Emile Ouosso, lors de son lancement. Les populations espèrent que le gouvernement ne laissera pas ce chantier à l’abandon et qu’une solution sera, malgré tout, trouvée.

Joël NSONI

Source :

http://www.dac-presse.com/actualites/a-la-une/economie/3226-2016-07-30-10-54-36.html

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 07:31
UPADS/DOLISIE/CORRUPTION : LE PETIT PASCAL, UN RAT PALMISTE AUX METHODES DE NDZOKOU

Chers amis, nous vivons une époque extraordinaire avec l'information accélérée au point où ce qui se passe à l'autre bout du monde peut nous parvenir en une fraction de seconde. En boostant la vitesse de l'information, on augmente la réactivité de la pensée et par conséquent, on agit beaucoup plus vite. Le monde est informationnellement devenu presque synchrone car connecté. Et c'est une bonne chose car mon corps est en France mais mon coeur est resté au Congo.

Depuis hier a commencé à Dolisie une réunion  de l'UPADS réunissant Bureau Politique et Conseil National. Pascal le petit a commencé par chasser les militants de base pour poursuivre les discussions à huis clos. Aujourd'hui, c'est le deuxième jour. Ils viennent de faire une pause. Les discussions reprennent tout à l'heure à 13 heures.

 

Nous sommes au courant que, la nuit dernière, le député Sayi a réuni à son domicile les membres du Bureau Politique et ceux du Conseil National de l'UPADS qui auraient reçu une enveloppe d'argent afin qu'ils soutiennent monsieur 4% alias Pascal le petit, afin qu'il reste au sommet des trois palmiers, en sa qualité de premier rat palmiste. Sayi l'a fait pour le compte de Tsaty Mabiala qui lui-même travaille pour Sassou qui lui a donné l'argent de la corruption afin qu'il se maintienne au sommet des trois palmiers. Pourquoi ? Parce que tenir les partis partis politiques, c'est tenir l'élite d'un pays. Tenir l'élite d'un pays, c'est tenir la partie la plus édifiée politiquement d'un pays. Et lorsqu'on tient la partie la plus politiquement édifiée et éduquée, on tient le pays tout entier. Voilà, le coeur de la bataille. Et si vous avez compris cela, vous aurez aussi compris pourquoi la diaspora représente une force majeure politique pour notre pays : elle est libre avec des esprits redoutables qui portent à la lumière ce qui se fait dans l'ombre tout en instruisant le peuple afin que la conscience politique collective augmente. Une diaspora qui est vent debout pour la cause de la liberté et de la démocratie. Et disant cela, je ne pense pas qu'à la France. il y a aussi le Canada, la Suisse, la Hollande, la Norvège, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Chine, même dans les pays africains...

Nous souhaitons que le député Mfoutou se mette en retrait des manigances de ces traîtres. Nous sommes décidés à faire  battre Tsaty Mabiala à Loudima à la prochaine législature. Nous allons contrer Tsaty Mabiala partout où il présentera un candidat. Si nous avons été aussi redoutables au point de faire battre Denis Sassou Nguesso au scrutin présidentiel du 20 mars dernier, ce n'est pas Pascal le petit que nous ne pouvons pas faire trébucher...

Le rat palmiste qui squatte la cîme des trois palmiers veut se muer en ndzokou, en éléphant : il a adopté les méthodes de l'éléphantosaure en corrompant et on me dit qu'il compte même éliminer physiquement quelques opposants... Un rat palmiste peut cacher et même protéger un éléphant car il croit qu'ils sont identiques, déjà qu'ils ont des intérêts communs et font cause commune, question de se partager les noix de palme sur le dos du peuple.

Avec Pascal le petit au sommet des trois palmiers, le PCT dirige l'UPADS. Il faut arrêter cette intrusion et cette collusion. Clément Mouambe a abattu les cartes en encartant au PCT, la maison-mère de toutes les magouilles politiques.

Ceux qui croient que reprendre et assainir les partis politiques nationaux n'a aucune importance se trompent. La démocratie est un jeu politique qui se fait au travers d'appareils qui orientent et tiennent le peuple. Prenez par exemple le syndicat qui a fait tomber Sassou en 1991 ; il est aujourd'hui tenu par des traîtres - autrement, des grèves monstres auraient déjà déstabilisé le régime, vu que les salaires des agents municipaux, des professeurs d'université, etc, ne sont pas payés depuis des mois. Non, mes chers compatriotes, quand vous me voyez prendre ma plume pour m'immiscer quelque part, c'est que j'ai longtemps réfléchi. Pour affaiblir Denis Sassou Nguesso, il faut récupérer les partis politiques qui se trouvent entre les mains de ses complices corrompus. Tsaty Mabiala, Landry Kolélas et les autres doivent partir. Si on met les partis au service de la démocratie, nous affaiblirons Denis Sassou Nguesso. Et comme il faut un début quelque part, nous décidons de commencer par libérer l'UPADS des griffes de Pascal le petit.

Membres du Bureau Politique, membres du Conseil National, nous sommes au courant que vous avez été corrompus au travers d'enveloppes reçues nuitamment chez le député Sayi que nous ferons battre aux prochaines élections législatives.

Si nous récupérons l'UPADS et le MCCDI en les remettant en ordre de bataille démocratique, croyez-moi, nous enfoncerons un coin du mur de la dictature, déjà que l'IDC-FROCAD fait du bon travail. Pour batttre Sassou, il faut l'affaiblir. Pour affaiblir Sassou, il faut le couper de tous ses soutiens et complices de l'intérieur comme de l'extérieur. Que ceux qui ont des ramifications au sein des partis politiques français retournent les hommes politiques de l'Hexagone contre la Bête de l'Alima. Le ciel en  asséchant les finances de l'Etat - ce qui affame le pays (et j'en soufre) - joue contre pharaon.

Chers compatriotes, Nous sommes le peuple. Nous sommes le VRAI pouvoir. Le peuple est immortel car là où l'homme passe, lui demeure. Livrons le bon combat. Nous gagnerons cette guerre - même si nous perdons quelques batailles mais il va falloir faire très vite : Nous avons un pays et un peuple à sauver de l'esclavage qui nous tient déjà un pied enchaîné par la lourde dette du Congo, un pays en faillite !

Monsieur 4% doit démissionner. S'il se maintient par force et par des voies corruptives, nous le dégagerons en 2017 au prochain Congrès du parti.

Quand vous reprendrez les travaux à 13 heures, nous demandons à la délégation de Pointe-Noire de tenir bon. Tous les petits combats politiques font l'histoire d'un pays comme les petites rivières font les fleuves qui font les océans. Ne sous-estimez pas cette bataille car si elle n'importait pas pour Denis Sassou Nguesso, il n'aurait pas donné l'argent à Tsaty Mabiala afin qu'il corrompe le bureau politique et le conseil national au travers de la main sale de Sayi.

Nous avons conscience de ce qui se joue, des enjeux. Nous sommes au courant de ce qui se trame. Nous vous suivons de près. Nous sommes légion. Nous avons des outils. Nous sommes obstinés à modifier le futur de notre peuple.

Si à 13 heures, vous trahissez les militants du parti, sachez qu'ils me disent de vous notifier ceci : ILS NE VOUS LE PARDONNERONT PAS. Désormais, le peuple a une mémoire car tout ce que nous écrivons nous survivra. Tous les traîtres seront balayés par la lame démocratique qui déferlera sur les partis politiques. Ce n'est qu'une question de temps. D'abord l'UPADS, ensuite le MCCDI. A chacun, son tour de karcher...

 

                    LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 12:17
CONGO/FAILLITE : L'AGENCE FITCH DEGRADE LA NOTE DU CONGO DE B A C

COMMENTAIRE : Nous vous l'avons annoncée, elle est là, désormais bien ancrée dans notre pays, visible dans la vie étatique, celle des entreprises et dans l'assiette du pauvre où le bout de viande se fait de plus en plus minuscule. La faillite fait son nid au Congo. Et ce n'est pas juste une affaire de baisse du coût du baril de pétrole mais avant tout un problème de mauvaise gestion de l'argent et de la chose publics. Quand on ne parvient plus à faire face à ses obligations comme payer ses dettes ou payer les salaires des fonctionnaires, c'est pour un Etat synonyme de faillite - notamment quand la situation est irréversible. Pour preuve, la nouvelle dégradation de la note du Congo par l'agence de notation Fitch : la note du Congo passe de B (obligations hautement spéculatives) à C (obligations comportant un risque de crédit exceptionnellement élevé, en clair, la faillite).

Demain 30 juillet 2016, retenez-le, elle pourrait passer à D pour pays en défaut de paiement, c'est-à-dire, en faillite ! Et ils se maintiennent au pouvoir pour ça ? Non, c'est inacceptable.

Si notre note passe de C à D, il deviendra très difficile à l'Etat congolais d'emprunter de l'argent auprès des banques et des institutions internationales sinon à des taux d'intérêt exorbitants. Comme il faudra des garanties, après le pétrole gagé et les recettes de douane gagées, il restera à gager les vastes terres du nord avec faune et flore...

Nous vous l'avons dit, la grande question qu'il convient de se poser est la suivante : dans quel état retrouverons-nous le Congo après le règne sanglant, criminel et chaotique de Denis Sassou Nguesso ? En effet, nous ne bâtirons l'avenir du Congo qu'à partir des restes de sa dépouille après le dépeçage sauvage du clan kleptocrate de l'Alima. Prions qu'il reste assez de ressources pour reconstruire le pays, une fois la voracité de l'éléphantosaure passée. Cela dit, après avoir payé les dettes qui n'ont nullement servi à développer le Congo. Et ça, c'est un comble !

Les fonctionnaires et autres agents municipaux ou travailleurs dans le secteur privé n'ont pas à supporter des mois sans salaire. Vous n'êtes pas des esclaves pour travailler sans être payés. Levez-vous, organisez des grèves car c'est un droit. Que chacun à l'endroit où il se trouve défende la maison Congo qui brûle !

 

                 LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

Congo-Brazza : la note dégradée en catégorie « risque exceptionnellement élevé »

29 juillet 2016 à 09h56

Par Joël Té-Léssia

@ralphlessia

 

L'agence de notation Fitch a brutalement abaissé la note de crédit de la République du Congo, basculée dans la catégorie des obligations comportant un "risque de crédit exceptionnellement élevé". Explications.

Dans un communiqué publié dans la soirée du jeudi 28 juillet, à la clôture des marchés financiers européens, l’agence de notation Fitch a abaissé de plusieurs crans la note souveraine de long terme du Congo-Brazzaville sur ses obligations en monnaie étrangère et locale.

Risque élevé

La note du pays est passée de « B », dans la catégorie des obligations dites « hautement spéculatives », à « C », une catégorie située plusieurs échelons en-dessous et réservée aux obligations comportant un « risque de crédit exceptionnellement élevé ».

Cette décision intervient après que Brazzaville a raté un paiement le 30 juin dernier sur le principal et l’intérêt de son eurobond de 478 millions de dollars émis en 2007, dans le cadre de la restructuration de sa dette commerciale vis-à-vis du Club de Londres (créanciers privés du pays).

Cet emprunt a une maturité de 22 ans – il arrive à échéance en juin 2029 – et comporte un taux de 2,5 % à 4 % par an au cours des dix premières années, puis de 6% après la dixième année.

Les raisons pour lesquelles le paiement attendu n’a pas été effectué sont pour l’instant inconnues.

Période de grâce

Brazzaville dispose d’une période de grâce de 30 jours – qui s’achève donc le samedi 30 juillet – pour procéder à ce paiement. Sans quoi, la note du pays sera dégradée en catégorie « D », celle des pays en défaut de paiement.

La décision de l’agence britannique intervient en rupture du calendrier d’évaluation de la note du pays. La prochaine revue de la notation du Congo-Brazzaville était prévue en septembre prochain

 

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 11:08
UPADS/DOLISIE/REUNION : TSATY MABIALA CHASSE LES MILITANTS DE BASE
UPADS/DOLISIE/REUNION : TSATY MABIALA CHASSE LES MILITANTS DE BASE

Nous suivons de près ce qui se passe à Dolisie, ville où se tiennent des journées de retrouvailles du Conseil National, du Bureau Politique et du Secrétariat National de l'UPADS, du 29 au 31 juillet 2016. Vous trouverez ci-dessus deux images.

En chassant les militants pour se retrouver à huis clos avec ses acolytes et complices, monsieur Tsaty Mabiala démontre que pour lui la base de l'UPADS n'a aucune importance. Pour preuve quand il est de passage en Europe, il ne cherche ni à réunir, ni à rencontrer les militants de son parti mais préfère aller titiller les tétons de sa seconde femme en Belgique. En fait, il n'y a plus de vie véritable de parti qui se manifeste par une connexion régulière et continue entre le sommet et la base au sein de l'UPADS depuis l'intronisation de Pascal le petit.

Il s'agit aujourd'hui de comprendre que cette UPADS-PCT n'est plus celle du professeur Pascal Lissouba qui aimait le peuple et les militants de son parti. Il faut par conséquent RESSUSCITER l'UPADS en épurant le sommet des trois palmiers débarrassés de tous les rats palmistes au service de l'éléphantosaure de l'Alima. Que Pascal le petit se tienne tranquille : lors des législatives prochaines, l'UPADS tendance LISSOUBA présentera ses propres candidats et nous battrons campagne pour eux pour faire battre Djibril et toute cette racaille pourritique qui lèche le derrière de Denis Sassou Nguesso. Si le fait d'avoir obtenu 4% à l'élection présidentielle ne le lui suffit pas, il prendra au sérieux le le fait d'avoir zéro député et zéro sénateur.

Un parti sans sa base est comme une tête sans le reste du corps, une tête morte qui ne sert à rien. Que les militants qui sont le corps de ce parti se dote d'une nouvelle tête en boycottant Tsaty Mabiala et ses complices corrompus qui squattent les hautes sphères du parti que le président Pascal Lissouba a créé pour initier la démocratie de parti dans notre pays...

Notre politique est simple : la prochaine étape consistera à pousser le peuple à choisir ceux qui iront à l'Assemblée et au Sénat pour contrecarrer les plans de Denis Sassou Nguesso. Tous ceux qui seront identifiés collabos de Sassou ne doivent plus siéger dans NOTRE Assemblée Nationale et dans NOTRE Sénat qui n'appartiennent pas à la Bête d'Edou mais à NOUS, le PEUPLE.

Aux problèmes politiques, des réponses politiques nécessaires pour résoudre ensuite les problèmes économiques graves qui se posent dans notre pays.

Voilà un objectif ambitieux : Assainir les partis et les démocratiser en les mettant à la disposition du peuple et des vrais serviteurs du peuple pour reprendre la main politique. Tant que les grands partis du Congo entre les mains des complices de Sassou, UPADS, MCCDI, CAP, RDPS, MAR, RDD, etc, nous ne parviendrons pas à restaurer la démocratie.

Les militants de l'UPADS ne sont pas un simple strapontin ou des faire-valoir. il est temps qu'ils prouvent à Pascal le petit que le parti, ce sont eux et que sans eux, il n'y a pas de parti. Avant de restaurer une grande oeuvre architecturale, il faut restaurer ses fondations. En politique, les fondations, ce sont les partis et les pierres, les militants.

Nous avons adopté la technique de battre Sassou à son propre jeu en le rendant jeu propre. Ceux qui me lisent peuvent témoigner de mes écrits : nous avons été les premiers à proposer cette stratégie. Le coup d'après, notre objectif est de modifier la configuration de l'Assemblée Nationale et du Sénat en éjectant tous ceux qui servent le monstre de l'Alima en baissant le froc. Et le premier que nous dégagerons de cette Assemblée Nationale s'appelle Tsaty Mabiala Pascal le petit qui devrait, en pays démocratique, démissionner de son poste de premier secrétaire après un échec cuisant au scrutin présidentiel du 20 mars 2016 avec (4%) quatre petits pour cent de voix. Une honte !

 

                       LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 09:49
FRANCE : PROCHAINES FRANCE : PROCHAINES ACTIONS DE LA DIASPORA DU CONGO-BRAZZAVILLE

Prochaines actions de la diaspora du Congo-Brazzaville

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 18:41
Lettre  des    militants    UPADS  FRANCE  aux    Membres    du    Bureau  Politique   et  du Conseil National de l’UPADS réunis en sessions à Dolisie du 29 au 30 juillet 2016

Chers camarades,

Tout  en  vous  saluant  au   moment où vous  vous  réunissez  à  Dolisie,   fief imprenable     de l’UPADS,    nous  avons une    forte  pensée  pour  le   président Pascal Lissouba  et pour  ses compagnons, en vie ou passés à l’orient éternel qui,  aux années 90  et  dans  des  conditions  politiques difficiles, ont   tout   donné   d’eux-mêmes  pour construire  cette UPADS    qui  a  fait  notre  fierté   et  doit  continuer  à demeurer   cet outil    précieux  dont  vous  voudrions  toujours  modèle  dans  le microcosme  politique congolais.

 

Chers  camarades,

Au  sortir    des douloureux événements  de 1997,  dans  un  même élan,  les militants  de  l’UPADS,    éparpillés    de par le monde,   s’étaient   donnés   la    mission patriotique  de  reconquérir le pouvoir  d’Etat. Sur  la base   de  cette  ambition légitime, les  congrès  UPADS de décembre 2006 et de juin 2013 s’étaient ainsi tracés deux lignes d’action majeure  consistant à œuvrer  à consolider  l’unité  du parti  et à  inscrire son action sur les positions de l’opposition républicaine.

Le congrès  de juin 2013  a mis en place un nouveau Bureau Politique, un nouveau Conseil national et choisi le Camarade Pascal Tsaty ­Mabiala au poste de Premier Secrétaire. Pour  des  raisons non évidentes, il   en est  sorti  de  ce  congrès   de 2013, comme  pour  purger  le parti de  vulgaires indésirables,  de nombreuses expulsions de cadres et militants du parti  du Bureau Politique et du Conseil National.

Ouvert  dans  la liesse  pour  être un  congrès  unitaire,  le   congrès  de juin 2013  a tourné  en  congrès  de  la division et même  du  recul   alors qu’il  aurait été l’occasion pour  l’UPADS de renforcer  la dynamique  du rassemblement à un moment où ce parti avait  toutes  les  raisons   de  se   refonder  par  l’ouverture et  la  modernisation  de sa pratique.

Comme  si  la   division générée  au  congrès de 2013 n’avait  pas  assez   fragilisé  le parti, il  apparaît  que sa nouvelle direction ne se sent pas particulièrement préoccupée par  l’animation   des  instances  de  base et intermédiaires, simplement résumée à des coups de menton.

 

Chers  camarades,

L’UPADS  doit  revenir  au  pouvoir  pour  gouverner le pays parce qu’elle en a les     moyens et   les   capacités.   Ils   ne sont pas nombreux au Congo   les  partis  qui disposent  de tels atouts. Dans un environnement politique où  le camp au pouvoir use de   tous   les   moyens d’Etat, très souvent de   manière  illégale  et  frauduleuse, pour marquer  son  obsession à     demeurer  en  place, l’UPADS  doit  se  mouvoir,  tout  en préservant  son autonomie,  dans  un cercle  d’alliances  politiques. Les  résolutions des congrès de 2006 et 2013 confirmant l’ancrage de l’UPADS à l’opposition n’ont jamais été reconsidérées. Sans compter qu’ici, à Dolisie,  en  raison des  enjeux  politiques actuels, une confirmation de cette option devrait faire l’objet d’une recommandation.

Cette posture  de l’UPADS mérite d’autant plus de clarification que les agissements politiques de  la direction  du parti  pourraient prêter  à  équivoque ou  laisser entrevoir une  possible collusion  avec  les  intérêts égoïstes du  pouvoir  surtout avec la perte de la  coordination  du FROCAD  par   le Premier Secrétaire  du Parti. A bien scruter depuis quelque  temps la pratique  de  la direction  du  parti, tout   se passe   comme si l’UPADS avait  oublié d’avoir   joué   son  va­ tout pour  abriter en  son siège l’historique Dialogue de Diata,  alors   que  le régime de Sassou s’était obstiné à  refuser à l’opposition toute acquisition    de  salle.  Tout  se  passe  comme si   l’UPADS  ne se  mirait plus dans  les grands  meetings    populaires    de Pointe-Noire   et de Brazzaville  au  cours desquels ce parti  était  célébré  comme le  retour  de  Lissouba.  Tout   se  passe  comme  si l’UPADS avait   enterré son engagement   de ne  pas   se défaire  de la dynamique de la nouvelle majorité   républicaine   tant   que   l’alternance   démocratique   n’avait   pas écarté  ces éternels jouisseurs  du pouvoir  clanique de Mr  Sassou.

Au moment où le peuple congolais gémit sous la férule de la dictature, l’UPADS ne peut pas être absente à son combat. Elle ne peut se permettre de  prendre  acte    de l’illégalité et l’illégitime.

De  même,  alors que  les libertés individuelles sont mises à mal, que le département du Pool est injustement bombardé  et que le Congo est devenu une prison à ciel ouvert, la voix de l’UPADS doit se joindre à toutes celles qui exigent   un changement profond dans le pays.

De  Dolisie,  devant    vous, rassemblés,  chers  camarades, doivent  partir    de grandes  décisions:

  • L’UPADS  doit  redevenir  le parti des camarades, des militants, notre  parti à nous tous, le parti à coloration nationale dont  se sont appropriés  les électeurs  de  tout  le  pays   pour  faire de Pascal lissouba, son leader,  président de la république   du Congo   et    lui   donner   la   majorité   à   toutes   les assemblées représentatives.
  • La   place  de l’UPADS   est  à l’opposition, au sein du FROCAD, aux côtés des  Plateformes IDC et Composante Jean Marie Michel Mokoko  pour la conquête du pouvoir.
  • Etant donné le fossé profond qui sépare les animateurs du parti et la base  et au  regard de la méfiance et la suspicion installées entre le Congo et notre parti d’une part  et le rejet massif du candidat de l’UPADS  à la dernière élection présidentielle anticipée par les militants et sympathisants du parti d’autre part, par le résultat risible et   dégradant (4%) ; un score dont le plus grand parti du Congo ne saurait se satisfaire.   Par conséquent, la direction du parti devrait tirer toutes les conséquences de cette débâcle électorale. Aussi devient-il impérieux qu’un congrès extraordinaire, sans exclusion, soit convoqué dans les délais impartis pour donner un nouveau départ au parti.

Correctement amarrée aux    valeurs et aux principes de la social­démocratie, rassemblée sans exclusive, bien dirigée, loyalement et proprement ancrée à  l’opposition républicaine,  l’UPADS reprendra,  à n’en point douter, son rôle de parti leader sur tous les plans au Congo.

 

                     Que vivent la démocratie  et  la liberté !

                 Que vive l’UPADS,   notre patrimoine commun !

 

                                                    Fait à Paris le 26 juillet 2016.

 

Les  signataires :
 

  • Anges Eugène Mabiala, membre du bureau politique
  • Joseph Ouabari Mariotti, ancien ministre ancien vice­président de l’UPADS
  • Benoît Koukébéné, Membre du bureau poitique de l’UPADS
  • Yves Mbama Ngankoua, chargé de l’Organisation Coordination Europe­-Amériques
  • Guy­ Sosthène Nyambala  Nguellet,  chargé  des  relations  franco­africaines Coordination Europe-­Amériques
  • Romuald Mahondza, chargé de l’administration Coordination Europe­Amériques
  • Liliane     Gabrielle     Sauthat,     chargée     de     la     condition    féminine    Coordination Europe­-Amériques
  • Martial Bouloud, membre du conseil national
  • Didier Mouegni Ivolo, premier secrétaire UPADS de l’Île de France
  • Césaire Bouloud, chargé de l’organisation UPDS Île de France
  • Frédéric Louvosso, chargé de la commnication UPADS Île de France
  • Wilfrid Pongui, chargé des nouvelles technologies UPADS Île de France
  • Laurent Bavibidila, membre du conseil national
  • Marcellin Deckous Zambi, membre du conseil national
  • Benjamin Mbani, ancien membre du conseil national
  • Ignace Sonh Mafoumbi, ancien membre du bureau politique
  • Marcel Abigna, ancien membre du conseil national
  • Joseph Mabiala, ancien membre du conseil national, militant, La Rochelle
  • Télésphore Mbadinga, ancien membre du Conseil national, militant Lille

 

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 15:42

COMMENTAIRE : En politique, le malheur des militants et du peuple, c'est souvent de voir leurs volonté et  parole violées ou subir des distorsions dans la bouche de ceux qui les représentent - souvent dans le but de plaire aux appareils ou de soutenir un potentat haut placé - dans le dessein secret caressé d'obtenir une promotion politique comme un poste de député, par exemple. Nous savons tous combien la corruption, l'ethnisme, le régionalisme et l'ambition politique personnelle dénaturent le jeu politique au Congo où la pensée individuelle corrompue fait office de pensée collective. Ce que les vrais démocrates et républicains ne doivent pas non plus accepter.

Le texte ci-dessous est donc publié à titre de précaution afin que tout autre texte lu à Dolisie par monsieur Didier Mahouèle soit jugé non représentatif de la coordination UPADS EUROPE - AMERIQUES, de sorte que cet acte soit considéré comme une trahison et, si trahison il y a de la part d'un individu qui est passé directement au Conseil National de l'UPADS - sans avoir au préalable milité longtemps au sein du parti, la sanction doit être à la hauteur du préjudice causé à toute la coordination et à tous les militants et sympathisants UPADS EUROPE-AMERIQUES.

Il n'y a pas de petite dictature en politique ; il n'y a que de grandes imprudences de la part des militants ou du peuple. La dictature commence justement là où la volonté d'un individu supplante celle du peuple. Tout peuple qui se respecte doit commencer à apprendre à faire respecter sa volonté collective dans les appareils comme les partis politiques - ce qui n'est pas une mince affaire.

Nous appelons les militants de ce grand parti à être vigilants en photocopiant ce discours pour comparer si c'est bien le même que monsieur Didier Mahouèle entré à l'UPADS directement au Conseil National sous la sacoche d'Edouard Poungui, lira à Dolisie à partir du 29 juillet 2016.

La démocratie interne est nécessaire si nous aspirons vraiment à la grande démocratie. RESPECTER LA PAROLE COLLECTIVE, C'EST RESPECTER LE PEUPLE. AUTREMENT, ON EST UN OISEAU DU MEME NID QUE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO, UN DICTATEUR.

Que l'on ne s'étonne pas si nous ne réussissons pas à restaurer la démocratie dans notre pays quand déjà nous ne sommes même pas capables de faire respecter la démocratie interne au sein de nos partis politiques. En ma qualité de pédagogue, je dois aussi sensibiliser dans ce sens...

Nous publions le texte arrêté collectivement le 20 juillet 2016 à Paris par la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES qui reflète la volonté d'un ensemble et non celle d'un individu. Si à Dolisie, monsieur Didier Mahouèle prend la latitude et la liberté de lire un autre texte anathème, qu'il soit considéré comme un rénégat, un traître, un imposteur, un petit dictateur en botillons. Il ne doit y avoir aucune confusion entre la volonté et la pensée collectives et celles de monsieur Didier Mahouèle - qui peut prendre la liberté de lire un texte en son nom mais en l'assumant en nom propre et non au nom de la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES. Le fait qu'il représente la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES ne lui autorise pas de substituer sa pensée et ses aspirations personnelles aux revendications des militants de l'UPADS.

Nous appelons le peuple à la vigilance car ce qui doit être dit en son  nom doit respecter son opinion profonde.Ceci est valable aussi pour monsieur Pascal le petit et pour le reste de la classe politique nationale dont une grande partie fait de la "pourritique" professionnelle au service de leur estomac qui a pris la place de leur cerveau.

 

                     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZIMB, MBUTA MUNTU

UPADS : DECLARATION DE LA COORDINATION EUROPE-AMERIQUES AU BUREAU POLITIQUE ET AU CONSEIL NATIONAL DES 29, 30 ET 31 JUILLET A DOLISIE

 

UPADS/EA/COO/MS/2016072001-PC

 

Déclaration de la Coordination Europe-Amériques

au Bureau Politique et au Conseil National de l'U.PA.D.S des 29, 30 et 31 juillet 2016 à Dolisie

 

Vu les Statuts du Parti, révisés lors du Congrès Unitaire Extraordinaire de juin 2013,

 

Tenant compte du Congrès Unitaire Extraordinaire de l'U.PA.D.S tenu à Brazzaville en juin 2013 qui a fait renaître l'espoir et la combativité parmi les militants, et rétabli la confiance entre les cadres et les militants ; et dont les motions et recommandations étaient très claires, notamment la recommandation numéro 7, « Recommandation sur l’ancrage de l’U.PA.D.S comme force politique de l’opposition qui aspire à conquérir le pouvoir par les urnes »,

 

Rappelant les propos tenus lors du mémorable discours de Dolisie, dont voici trois phrases emblématiques : 1 - « Soyons prêts pour reprendre le pouvoir en 2016 et faire avancer le pays » , 2 - « Préparons-nous à des moments difficiles », 3 - « Nous allons nous habiller en habits de ceux qui sont prêts à mourir pour leur liberté, pour le changement dans le pays »,

 

Rappelant à nouveau et avec insistance le triple NON de la déclaration du Conseil National lors de sa session ordinaire des 18 et 19 décembre 2014, base du barrage au coup d'Etat attenté contre la Constitution et la République, et malheureusement désormais passé à exécution, programmé par le Président Denis SASSOU NGUESSO,

 

Approuvant sans réserve la position du Parti maintes fois réaffirmée par le Premier Secrétaire, le Camarade Pascal TSATY-MABIALA, sur le NON, au référendum devant ouvrir la voix à un troisième mandat pour le Président Denis SASSOU NGUESSO, et stipulant clairement que si la légalité du référendum ne peut être contestée, en revanche son opportunité est sujette à caution pour un Président de la République en fin de mandat,

 

Considérant les conditions inacceptables de l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 à laquelle l'opposition congolaise a été forcée à participer,

 

Considérant la Déclaration du Secrétariat National de l'U.PA.D.S « prenant acte » des résultats proclamés par un Conseil Constitutionnel aux ordres, et donnant rendez-vous aux militants et électeurs pour d'improbables futures élections dont le seul maître et ordonnateur est Denis SASSOU NGUESSO,

 

Constatant le peu de cas fait aux cadres et militants du Parti installés hors du Congo, en Afrique, en Europe et dans les Amériques, notamment depuis février 2016 en ce qui concerne l'implication à la préparation de l'élection présidentielle anticipée et le récent séjour du Premier Secrétaire du Parti dans au moins trois pays d'Europe,

 

Constatant enfin et déplorant le passage de plusieurs des membres du Secrétariat National dans le camp adverse en devenant conseillers du Premier Ministre Clément MOUAMBA.

 

Les militants consultés,

 

La Coordination Europe-Amériques de l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale, la Section Paris-Ile-de-France et les militants de cette aire géographique

 

  • Expriment leur soutien sans faille à la tenue des sessions du Bureau Politique et du Conseil National aux fins de conclure la participation de l'U.PA.D.S à l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 autorisée par la Première Session Extraordinaire du Conseil National de l’U.PA.DS des 30 et 31 janvier 2016 ;

  • Soulignent l'ambigüité du terme « prendre acte » qui pour le commun de nos militants veut dire « reconnaître sans nuance », et que même le premier « preneur d'acte », un candidat d'une autre formation politique, a vite effacé pour le remplacer par un non moins flou « je n'ai jamais dit avoir reconnu » ;

  • Réaffirment les positions prises le 17 avril 2016, jointes à cette motion, positions en phase avec le ressenti de nos militants, de nos sympathisants et des nombreux électeurs déçus par la « prise d'acte » du 7 avril 2016 ;

  • Recommandent fermement, fortement et avec insistance au Secrétariat National de revoir sa copie en adressant à la communauté nationale un message de non reconnaissance, plus clair, sans ambigüité, dans une langue parfaitement accessible au public que nous visons et que nous appelons à voter pour nous ;

  • Recommandent à l’instance représentative qu’est le Conseil National, de maintenir et consolider la participation de notre Parti aux alliances socio-démocrates et aux plateformes luttant pour l’Alternance Démocratique, réaffirmant ainsi son ancrage et son rôle majeur au sein de l’opposition congolaise, tandis que le contraire serait trahir le combat de la démocratie pour lequel plusieurs de nos militants ont perdu leur vie ;

  • Affirment sans réserve que la vie, la sauvegarde et la cohésion du Parti, la victoire par les urnes, doivent en tout temps être privilégiés et pris pour plus importants que des négociations hasardeuses avec le P.C.T dont les visées hégémoniques ne prêtent à aucune équivoque ;

  • Condamnent avec la plus grande sévérité les positionnements irresponsables propres à démotiver les militants, d'autant plus qu'ils sont l’œuvre machiavélique de cadres de haut niveau qui s'avèrent être des pions infiltrés au cœur même de notre Parti par Monsieur Denis SASSOU NGUESSO ;

  • Suggèrent la mise à l’écart de tels cadres des instances du Parti, afin d’éviter toute voix discordante qui ne ferait que nous replonger dans des querelles dont le Congrès Unitaire Extraordinaire de juin 2013 nous a affranchis.

 

Fait à Paris, le 20 juillet 2016.

 

Pour les militants et la Coordination Europe-Amériques de
l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (U.PA.D.S),

 

Le Président de la Coordination,

 

Didier Mahouèle

 

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 11:46
C'EST UNE BONNE CHOSE QUE LES TRAITRES QUITTENT L'IDC-FROCAD

Nous sommes des républicains et des démocrates. comme tels, il ne nous est pas possible de renoncer à la république et à la démocratie. Ceux qui disent qu'il n'y a plus lieu de se battre pour la restauration de l'ordre constitutionnel ne sont ni des démocrates, ni des républicains mais des traîtres à la cause nationale. Même Sassou a dit que lorsque la constitution est menacée, les démocrates ne doivent se laisser faire. Nous sommes en face d'une violation constitutionnelle qui prolonge le viol de la république qui dure depuis trente-trois ans. Nous sommes des démocrates. Nous ne nous laisserons pas faire. C'est aussi simple que ça. Le peuple a donc un instrument pour reconnaître au sein de ceux qui tournent autour de la politique ou qui en vivent, ceux qui sont démocrates et républicains de ceux qui ne le sont pas.

Il n'est pas nécessaire de provoquer une tempête de mots dans un verre pour des traîtres qui quittent l'opposition. C'est une opération d'assainissement naturel qu'il faut laisser faire comme quand l'organisme élimine des toxines hors du corps humain. Nous avons vu venir le virage de Jean Itadi qui faisait CAP vers la traîtrise, le texte est là. Quant à Dzon, nous avons dit dans une vidéo qu'il était certes un homme politique mais pas un opposant. Moukouéké a trahi le professeur Pascal Lissouba, nous le savons tous. Cette élimination naturelle des faux opposants est une chance pour la démocratie. Il restera à Pascal le petit, à Dzon, à Itadi, à Moukouéké de prendre leur courage, comme l'a fait Clément MOUAMBE, en (ré)intégrant le Parti Congolais des Tricheurs et des Tueurs. Bientôt vous apprendrez que le CAP a rejoint l'UMP de Sassou.

Combien de ceux qui nous lisent se rappellent que nous avons prédit qu'à l'approche des législatives, l'IDC-FROCAD se fissurera et que nombreux iront de leur petite ambition servir leur estomac ? Non, la politique est avant tout à son sommet une affaire de qualité des hommes et des cerveaux et non une affaire de nombre : le succès de l'IDC-FROCAD dépendra de la qualité de ses animateurs qui seront suivis par le peuple s'ils inspirent confiance.

Certains croient que le départ de Moukouéké, Itadi, Dzon, etc, a le moindre rapport avec le pseudo-dialogue qui n'a aucun sens sinon celui d'apporter une reconnaissance imméritée à monsieur 8%. Non, ces boukouteurs quittent le navire pour aller servir leur estomac auprès de Sassou. Si quelque chose en politique ne modifie pas les rapports établis ou le statu quo, cela ne sert à rien. Non, chers compatriotes et lecteurs, leur intérêt est ailleurs. L'approche des élections législatives a été annoncée par un Sénégalais corrompu par Sassou sur Téléfoufou...

Les traîtres quittent l'IDC-FROCAD pour bien se faire voir de la Bête d'Edou qui distribuera les postes de députés et sénateurs comme à son habitude. Il y a le discours du jour et le marchandage de nuit. Denis Sassou Nguesso a besoin de collabos du sud pour donner à croire que l'unité nationale existe dans notre pays. Il n'est pas bon qu'il n'y ait que les siens partout ; il faut saupoudrer tout ça avec un peu de traîtres sudistes qui acceptent de prêter le flanc. Vous voyez cette politique dans l'armée avec 3% de Généraux sudistes et 97% de nordistes, quelques ministres sudistes dans le gouvernement, quelques sénateurs et députés, quelques sudistes à la SNPC ; partout, l'ethnocentrisme bat son plein avec coloration des autres ethnies pour donner l'illusion d'une unité nationale. Vous finissez par comprendre ceci : si Sassou et son clan s'offrent la part de l'éléphant en laissant 3 à 10% des places autres ethnies, il faut batailler sec pour trouver une place quand on n'est pas Mbochi ou de sang royal. Ils le disent partout ouvertement : " LES MBOCHIS, D'ABORD. LES AUTRES APRES, S'IL RESTE DE LA PLACE"...

A présent que le peuple a identifié les traîtres, les collabos et les corrompus, la prochaine étape consistera à tout faire pour qu'ils ne vous représentent pas comme sénateurs ou députés ou maires. Pierre Mabiala, par exemple, ne doit plus être député de Makabana. Quand Sassou organisera sa farce législative, barrez le chemin à tous ceux qui ne sont pas dignes de vous représenter. Lors du scrutin du 20 mars 2016, vous avez pris conscience que vous êtes le pouvoir. Ne le perdez plus - même si en face, ils se maintiennent au sommet en vous menaçant avec des armes. Quand viendra l'élection, prenez occasion pour trier le traître et le collabo du bon fils du pays qui veut vous servir.

 

                        LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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