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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 07:31
UPADS/DOLISIE/CORRUPTION : LE PETIT PASCAL, UN RAT PALMISTE AUX METHODES DE NDZOKOU

Chers amis, nous vivons une époque extraordinaire avec l'information accélérée au point où ce qui se passe à l'autre bout du monde peut nous parvenir en une fraction de seconde. En boostant la vitesse de l'information, on augmente la réactivité de la pensée et par conséquent, on agit beaucoup plus vite. Le monde est informationnellement devenu presque synchrone car connecté. Et c'est une bonne chose car mon corps est en France mais mon coeur est resté au Congo.

Depuis hier a commencé à Dolisie une réunion  de l'UPADS réunissant Bureau Politique et Conseil National. Pascal le petit a commencé par chasser les militants de base pour poursuivre les discussions à huis clos. Aujourd'hui, c'est le deuxième jour. Ils viennent de faire une pause. Les discussions reprennent tout à l'heure à 13 heures.

 

Nous sommes au courant que, la nuit dernière, le député Sayi a réuni à son domicile les membres du Bureau Politique et ceux du Conseil National de l'UPADS qui auraient reçu une enveloppe d'argent afin qu'ils soutiennent monsieur 4% alias Pascal le petit, afin qu'il reste au sommet des trois palmiers, en sa qualité de premier rat palmiste. Sayi l'a fait pour le compte de Tsaty Mabiala qui lui-même travaille pour Sassou qui lui a donné l'argent de la corruption afin qu'il se maintienne au sommet des trois palmiers. Pourquoi ? Parce que tenir les partis partis politiques, c'est tenir l'élite d'un pays. Tenir l'élite d'un pays, c'est tenir la partie la plus édifiée politiquement d'un pays. Et lorsqu'on tient la partie la plus politiquement édifiée et éduquée, on tient le pays tout entier. Voilà, le coeur de la bataille. Et si vous avez compris cela, vous aurez aussi compris pourquoi la diaspora représente une force majeure politique pour notre pays : elle est libre avec des esprits redoutables qui portent à la lumière ce qui se fait dans l'ombre tout en instruisant le peuple afin que la conscience politique collective augmente. Une diaspora qui est vent debout pour la cause de la liberté et de la démocratie. Et disant cela, je ne pense pas qu'à la France. il y a aussi le Canada, la Suisse, la Hollande, la Norvège, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, la Chine, même dans les pays africains...

Nous souhaitons que le député Mfoutou se mette en retrait des manigances de ces traîtres. Nous sommes décidés à faire  battre Tsaty Mabiala à Loudima à la prochaine législature. Nous allons contrer Tsaty Mabiala partout où il présentera un candidat. Si nous avons été aussi redoutables au point de faire battre Denis Sassou Nguesso au scrutin présidentiel du 20 mars dernier, ce n'est pas Pascal le petit que nous ne pouvons pas faire trébucher...

Le rat palmiste qui squatte la cîme des trois palmiers veut se muer en ndzokou, en éléphant : il a adopté les méthodes de l'éléphantosaure en corrompant et on me dit qu'il compte même éliminer physiquement quelques opposants... Un rat palmiste peut cacher et même protéger un éléphant car il croit qu'ils sont identiques, déjà qu'ils ont des intérêts communs et font cause commune, question de se partager les noix de palme sur le dos du peuple.

Avec Pascal le petit au sommet des trois palmiers, le PCT dirige l'UPADS. Il faut arrêter cette intrusion et cette collusion. Clément Mouambe a abattu les cartes en encartant au PCT, la maison-mère de toutes les magouilles politiques.

Ceux qui croient que reprendre et assainir les partis politiques nationaux n'a aucune importance se trompent. La démocratie est un jeu politique qui se fait au travers d'appareils qui orientent et tiennent le peuple. Prenez par exemple le syndicat qui a fait tomber Sassou en 1991 ; il est aujourd'hui tenu par des traîtres - autrement, des grèves monstres auraient déjà déstabilisé le régime, vu que les salaires des agents municipaux, des professeurs d'université, etc, ne sont pas payés depuis des mois. Non, mes chers compatriotes, quand vous me voyez prendre ma plume pour m'immiscer quelque part, c'est que j'ai longtemps réfléchi. Pour affaiblir Denis Sassou Nguesso, il faut récupérer les partis politiques qui se trouvent entre les mains de ses complices corrompus. Tsaty Mabiala, Landry Kolélas et les autres doivent partir. Si on met les partis au service de la démocratie, nous affaiblirons Denis Sassou Nguesso. Et comme il faut un début quelque part, nous décidons de commencer par libérer l'UPADS des griffes de Pascal le petit.

Membres du Bureau Politique, membres du Conseil National, nous sommes au courant que vous avez été corrompus au travers d'enveloppes reçues nuitamment chez le député Sayi que nous ferons battre aux prochaines élections législatives.

Si nous récupérons l'UPADS et le MCCDI en les remettant en ordre de bataille démocratique, croyez-moi, nous enfoncerons un coin du mur de la dictature, déjà que l'IDC-FROCAD fait du bon travail. Pour batttre Sassou, il faut l'affaiblir. Pour affaiblir Sassou, il faut le couper de tous ses soutiens et complices de l'intérieur comme de l'extérieur. Que ceux qui ont des ramifications au sein des partis politiques français retournent les hommes politiques de l'Hexagone contre la Bête de l'Alima. Le ciel en  asséchant les finances de l'Etat - ce qui affame le pays (et j'en soufre) - joue contre pharaon.

Chers compatriotes, Nous sommes le peuple. Nous sommes le VRAI pouvoir. Le peuple est immortel car là où l'homme passe, lui demeure. Livrons le bon combat. Nous gagnerons cette guerre - même si nous perdons quelques batailles mais il va falloir faire très vite : Nous avons un pays et un peuple à sauver de l'esclavage qui nous tient déjà un pied enchaîné par la lourde dette du Congo, un pays en faillite !

Monsieur 4% doit démissionner. S'il se maintient par force et par des voies corruptives, nous le dégagerons en 2017 au prochain Congrès du parti.

Quand vous reprendrez les travaux à 13 heures, nous demandons à la délégation de Pointe-Noire de tenir bon. Tous les petits combats politiques font l'histoire d'un pays comme les petites rivières font les fleuves qui font les océans. Ne sous-estimez pas cette bataille car si elle n'importait pas pour Denis Sassou Nguesso, il n'aurait pas donné l'argent à Tsaty Mabiala afin qu'il corrompe le bureau politique et le conseil national au travers de la main sale de Sayi.

Nous avons conscience de ce qui se joue, des enjeux. Nous sommes au courant de ce qui se trame. Nous vous suivons de près. Nous sommes légion. Nous avons des outils. Nous sommes obstinés à modifier le futur de notre peuple.

Si à 13 heures, vous trahissez les militants du parti, sachez qu'ils me disent de vous notifier ceci : ILS NE VOUS LE PARDONNERONT PAS. Désormais, le peuple a une mémoire car tout ce que nous écrivons nous survivra. Tous les traîtres seront balayés par la lame démocratique qui déferlera sur les partis politiques. Ce n'est qu'une question de temps. D'abord l'UPADS, ensuite le MCCDI. A chacun, son tour de karcher...

 

                    LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie
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Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie

Quelques images de la journée du 30 juillet 2016 à Dolisie

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 12:17
CONGO/FAILLITE : L'AGENCE FITCH DEGRADE LA NOTE DU CONGO DE B A C

COMMENTAIRE : Nous vous l'avons annoncée, elle est là, désormais bien ancrée dans notre pays, visible dans la vie étatique, celle des entreprises et dans l'assiette du pauvre où le bout de viande se fait de plus en plus minuscule. La faillite fait son nid au Congo. Et ce n'est pas juste une affaire de baisse du coût du baril de pétrole mais avant tout un problème de mauvaise gestion de l'argent et de la chose publics. Quand on ne parvient plus à faire face à ses obligations comme payer ses dettes ou payer les salaires des fonctionnaires, c'est pour un Etat synonyme de faillite - notamment quand la situation est irréversible. Pour preuve, la nouvelle dégradation de la note du Congo par l'agence de notation Fitch : la note du Congo passe de B (obligations hautement spéculatives) à C (obligations comportant un risque de crédit exceptionnellement élevé, en clair, la faillite).

Demain 30 juillet 2016, retenez-le, elle pourrait passer à D pour pays en défaut de paiement, c'est-à-dire, en faillite ! Et ils se maintiennent au pouvoir pour ça ? Non, c'est inacceptable.

Si notre note passe de C à D, il deviendra très difficile à l'Etat congolais d'emprunter de l'argent auprès des banques et des institutions internationales sinon à des taux d'intérêt exorbitants. Comme il faudra des garanties, après le pétrole gagé et les recettes de douane gagées, il restera à gager les vastes terres du nord avec faune et flore...

Nous vous l'avons dit, la grande question qu'il convient de se poser est la suivante : dans quel état retrouverons-nous le Congo après le règne sanglant, criminel et chaotique de Denis Sassou Nguesso ? En effet, nous ne bâtirons l'avenir du Congo qu'à partir des restes de sa dépouille après le dépeçage sauvage du clan kleptocrate de l'Alima. Prions qu'il reste assez de ressources pour reconstruire le pays, une fois la voracité de l'éléphantosaure passée. Cela dit, après avoir payé les dettes qui n'ont nullement servi à développer le Congo. Et ça, c'est un comble !

Les fonctionnaires et autres agents municipaux ou travailleurs dans le secteur privé n'ont pas à supporter des mois sans salaire. Vous n'êtes pas des esclaves pour travailler sans être payés. Levez-vous, organisez des grèves car c'est un droit. Que chacun à l'endroit où il se trouve défende la maison Congo qui brûle !

 

                 LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

Congo-Brazza : la note dégradée en catégorie « risque exceptionnellement élevé »

29 juillet 2016 à 09h56

Par Joël Té-Léssia

@ralphlessia

 

L'agence de notation Fitch a brutalement abaissé la note de crédit de la République du Congo, basculée dans la catégorie des obligations comportant un "risque de crédit exceptionnellement élevé". Explications.

Dans un communiqué publié dans la soirée du jeudi 28 juillet, à la clôture des marchés financiers européens, l’agence de notation Fitch a abaissé de plusieurs crans la note souveraine de long terme du Congo-Brazzaville sur ses obligations en monnaie étrangère et locale.

Risque élevé

La note du pays est passée de « B », dans la catégorie des obligations dites « hautement spéculatives », à « C », une catégorie située plusieurs échelons en-dessous et réservée aux obligations comportant un « risque de crédit exceptionnellement élevé ».

Cette décision intervient après que Brazzaville a raté un paiement le 30 juin dernier sur le principal et l’intérêt de son eurobond de 478 millions de dollars émis en 2007, dans le cadre de la restructuration de sa dette commerciale vis-à-vis du Club de Londres (créanciers privés du pays).

Cet emprunt a une maturité de 22 ans – il arrive à échéance en juin 2029 – et comporte un taux de 2,5 % à 4 % par an au cours des dix premières années, puis de 6% après la dixième année.

Les raisons pour lesquelles le paiement attendu n’a pas été effectué sont pour l’instant inconnues.

Période de grâce

Brazzaville dispose d’une période de grâce de 30 jours – qui s’achève donc le samedi 30 juillet – pour procéder à ce paiement. Sans quoi, la note du pays sera dégradée en catégorie « D », celle des pays en défaut de paiement.

La décision de l’agence britannique intervient en rupture du calendrier d’évaluation de la note du pays. La prochaine revue de la notation du Congo-Brazzaville était prévue en septembre prochain

 

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 11:08
UPADS/DOLISIE/REUNION : TSATY MABIALA CHASSE LES MILITANTS DE BASE
UPADS/DOLISIE/REUNION : TSATY MABIALA CHASSE LES MILITANTS DE BASE

Nous suivons de près ce qui se passe à Dolisie, ville où se tiennent des journées de retrouvailles du Conseil National, du Bureau Politique et du Secrétariat National de l'UPADS, du 29 au 31 juillet 2016. Vous trouverez ci-dessus deux images.

En chassant les militants pour se retrouver à huis clos avec ses acolytes et complices, monsieur Tsaty Mabiala démontre que pour lui la base de l'UPADS n'a aucune importance. Pour preuve quand il est de passage en Europe, il ne cherche ni à réunir, ni à rencontrer les militants de son parti mais préfère aller titiller les tétons de sa seconde femme en Belgique. En fait, il n'y a plus de vie véritable de parti qui se manifeste par une connexion régulière et continue entre le sommet et la base au sein de l'UPADS depuis l'intronisation de Pascal le petit.

Il s'agit aujourd'hui de comprendre que cette UPADS-PCT n'est plus celle du professeur Pascal Lissouba qui aimait le peuple et les militants de son parti. Il faut par conséquent RESSUSCITER l'UPADS en épurant le sommet des trois palmiers débarrassés de tous les rats palmistes au service de l'éléphantosaure de l'Alima. Que Pascal le petit se tienne tranquille : lors des législatives prochaines, l'UPADS tendance LISSOUBA présentera ses propres candidats et nous battrons campagne pour eux pour faire battre Djibril et toute cette racaille pourritique qui lèche le derrière de Denis Sassou Nguesso. Si le fait d'avoir obtenu 4% à l'élection présidentielle ne le lui suffit pas, il prendra au sérieux le le fait d'avoir zéro député et zéro sénateur.

Un parti sans sa base est comme une tête sans le reste du corps, une tête morte qui ne sert à rien. Que les militants qui sont le corps de ce parti se dote d'une nouvelle tête en boycottant Tsaty Mabiala et ses complices corrompus qui squattent les hautes sphères du parti que le président Pascal Lissouba a créé pour initier la démocratie de parti dans notre pays...

Notre politique est simple : la prochaine étape consistera à pousser le peuple à choisir ceux qui iront à l'Assemblée et au Sénat pour contrecarrer les plans de Denis Sassou Nguesso. Tous ceux qui seront identifiés collabos de Sassou ne doivent plus siéger dans NOTRE Assemblée Nationale et dans NOTRE Sénat qui n'appartiennent pas à la Bête d'Edou mais à NOUS, le PEUPLE.

Aux problèmes politiques, des réponses politiques nécessaires pour résoudre ensuite les problèmes économiques graves qui se posent dans notre pays.

Voilà un objectif ambitieux : Assainir les partis et les démocratiser en les mettant à la disposition du peuple et des vrais serviteurs du peuple pour reprendre la main politique. Tant que les grands partis du Congo entre les mains des complices de Sassou, UPADS, MCCDI, CAP, RDPS, MAR, RDD, etc, nous ne parviendrons pas à restaurer la démocratie.

Les militants de l'UPADS ne sont pas un simple strapontin ou des faire-valoir. il est temps qu'ils prouvent à Pascal le petit que le parti, ce sont eux et que sans eux, il n'y a pas de parti. Avant de restaurer une grande oeuvre architecturale, il faut restaurer ses fondations. En politique, les fondations, ce sont les partis et les pierres, les militants.

Nous avons adopté la technique de battre Sassou à son propre jeu en le rendant jeu propre. Ceux qui me lisent peuvent témoigner de mes écrits : nous avons été les premiers à proposer cette stratégie. Le coup d'après, notre objectif est de modifier la configuration de l'Assemblée Nationale et du Sénat en éjectant tous ceux qui servent le monstre de l'Alima en baissant le froc. Et le premier que nous dégagerons de cette Assemblée Nationale s'appelle Tsaty Mabiala Pascal le petit qui devrait, en pays démocratique, démissionner de son poste de premier secrétaire après un échec cuisant au scrutin présidentiel du 20 mars 2016 avec (4%) quatre petits pour cent de voix. Une honte !

 

                       LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 09:49
FRANCE : PROCHAINES FRANCE : PROCHAINES ACTIONS DE LA DIASPORA DU CONGO-BRAZZAVILLE

Prochaines actions de la diaspora du Congo-Brazzaville

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 18:41
Lettre  des    militants    UPADS  FRANCE  aux    Membres    du    Bureau  Politique   et  du Conseil National de l’UPADS réunis en sessions à Dolisie du 29 au 30 juillet 2016

Chers camarades,

Tout  en  vous  saluant  au   moment où vous  vous  réunissez  à  Dolisie,   fief imprenable     de l’UPADS,    nous  avons une    forte  pensée  pour  le   président Pascal Lissouba  et pour  ses compagnons, en vie ou passés à l’orient éternel qui,  aux années 90  et  dans  des  conditions  politiques difficiles, ont   tout   donné   d’eux-mêmes  pour construire  cette UPADS    qui  a  fait  notre  fierté   et  doit  continuer  à demeurer   cet outil    précieux  dont  vous  voudrions  toujours  modèle  dans  le microcosme  politique congolais.

 

Chers  camarades,

Au  sortir    des douloureux événements  de 1997,  dans  un  même élan,  les militants  de  l’UPADS,    éparpillés    de par le monde,   s’étaient   donnés   la    mission patriotique  de  reconquérir le pouvoir  d’Etat. Sur  la base   de  cette  ambition légitime, les  congrès  UPADS de décembre 2006 et de juin 2013 s’étaient ainsi tracés deux lignes d’action majeure  consistant à œuvrer  à consolider  l’unité  du parti  et à  inscrire son action sur les positions de l’opposition républicaine.

Le congrès  de juin 2013  a mis en place un nouveau Bureau Politique, un nouveau Conseil national et choisi le Camarade Pascal Tsaty ­Mabiala au poste de Premier Secrétaire. Pour  des  raisons non évidentes, il   en est  sorti  de  ce  congrès   de 2013, comme  pour  purger  le parti de  vulgaires indésirables,  de nombreuses expulsions de cadres et militants du parti  du Bureau Politique et du Conseil National.

Ouvert  dans  la liesse  pour  être un  congrès  unitaire,  le   congrès  de juin 2013  a tourné  en  congrès  de  la division et même  du  recul   alors qu’il  aurait été l’occasion pour  l’UPADS de renforcer  la dynamique  du rassemblement à un moment où ce parti avait  toutes  les  raisons   de  se   refonder  par  l’ouverture et  la  modernisation  de sa pratique.

Comme  si  la   division générée  au  congrès de 2013 n’avait  pas  assez   fragilisé  le parti, il  apparaît  que sa nouvelle direction ne se sent pas particulièrement préoccupée par  l’animation   des  instances  de  base et intermédiaires, simplement résumée à des coups de menton.

 

Chers  camarades,

L’UPADS  doit  revenir  au  pouvoir  pour  gouverner le pays parce qu’elle en a les     moyens et   les   capacités.   Ils   ne sont pas nombreux au Congo   les  partis  qui disposent  de tels atouts. Dans un environnement politique où  le camp au pouvoir use de   tous   les   moyens d’Etat, très souvent de   manière  illégale  et  frauduleuse, pour marquer  son  obsession à     demeurer  en  place, l’UPADS  doit  se  mouvoir,  tout  en préservant  son autonomie,  dans  un cercle  d’alliances  politiques. Les  résolutions des congrès de 2006 et 2013 confirmant l’ancrage de l’UPADS à l’opposition n’ont jamais été reconsidérées. Sans compter qu’ici, à Dolisie,  en  raison des  enjeux  politiques actuels, une confirmation de cette option devrait faire l’objet d’une recommandation.

Cette posture  de l’UPADS mérite d’autant plus de clarification que les agissements politiques de  la direction  du parti  pourraient prêter  à  équivoque ou  laisser entrevoir une  possible collusion  avec  les  intérêts égoïstes du  pouvoir  surtout avec la perte de la  coordination  du FROCAD  par   le Premier Secrétaire  du Parti. A bien scruter depuis quelque  temps la pratique  de  la direction  du  parti, tout   se passe   comme si l’UPADS avait  oublié d’avoir   joué   son  va­ tout pour  abriter en  son siège l’historique Dialogue de Diata,  alors   que  le régime de Sassou s’était obstiné à  refuser à l’opposition toute acquisition    de  salle.  Tout  se  passe  comme si   l’UPADS  ne se  mirait plus dans  les grands  meetings    populaires    de Pointe-Noire   et de Brazzaville  au  cours desquels ce parti  était  célébré  comme le  retour  de  Lissouba.  Tout   se  passe  comme  si l’UPADS avait   enterré son engagement   de ne  pas   se défaire  de la dynamique de la nouvelle majorité   républicaine   tant   que   l’alternance   démocratique   n’avait   pas écarté  ces éternels jouisseurs  du pouvoir  clanique de Mr  Sassou.

Au moment où le peuple congolais gémit sous la férule de la dictature, l’UPADS ne peut pas être absente à son combat. Elle ne peut se permettre de  prendre  acte    de l’illégalité et l’illégitime.

De  même,  alors que  les libertés individuelles sont mises à mal, que le département du Pool est injustement bombardé  et que le Congo est devenu une prison à ciel ouvert, la voix de l’UPADS doit se joindre à toutes celles qui exigent   un changement profond dans le pays.

De  Dolisie,  devant    vous, rassemblés,  chers  camarades, doivent  partir    de grandes  décisions:

  • L’UPADS  doit  redevenir  le parti des camarades, des militants, notre  parti à nous tous, le parti à coloration nationale dont  se sont appropriés  les électeurs  de  tout  le  pays   pour  faire de Pascal lissouba, son leader,  président de la république   du Congo   et    lui   donner   la   majorité   à   toutes   les assemblées représentatives.
  • La   place  de l’UPADS   est  à l’opposition, au sein du FROCAD, aux côtés des  Plateformes IDC et Composante Jean Marie Michel Mokoko  pour la conquête du pouvoir.
  • Etant donné le fossé profond qui sépare les animateurs du parti et la base  et au  regard de la méfiance et la suspicion installées entre le Congo et notre parti d’une part  et le rejet massif du candidat de l’UPADS  à la dernière élection présidentielle anticipée par les militants et sympathisants du parti d’autre part, par le résultat risible et   dégradant (4%) ; un score dont le plus grand parti du Congo ne saurait se satisfaire.   Par conséquent, la direction du parti devrait tirer toutes les conséquences de cette débâcle électorale. Aussi devient-il impérieux qu’un congrès extraordinaire, sans exclusion, soit convoqué dans les délais impartis pour donner un nouveau départ au parti.

Correctement amarrée aux    valeurs et aux principes de la social­démocratie, rassemblée sans exclusive, bien dirigée, loyalement et proprement ancrée à  l’opposition républicaine,  l’UPADS reprendra,  à n’en point douter, son rôle de parti leader sur tous les plans au Congo.

 

                     Que vivent la démocratie  et  la liberté !

                 Que vive l’UPADS,   notre patrimoine commun !

 

                                                    Fait à Paris le 26 juillet 2016.

 

Les  signataires :
 

  • Anges Eugène Mabiala, membre du bureau politique
  • Joseph Ouabari Mariotti, ancien ministre ancien vice­président de l’UPADS
  • Benoît Koukébéné, Membre du bureau poitique de l’UPADS
  • Yves Mbama Ngankoua, chargé de l’Organisation Coordination Europe­-Amériques
  • Guy­ Sosthène Nyambala  Nguellet,  chargé  des  relations  franco­africaines Coordination Europe-­Amériques
  • Romuald Mahondza, chargé de l’administration Coordination Europe­Amériques
  • Liliane     Gabrielle     Sauthat,     chargée     de     la     condition    féminine    Coordination Europe­-Amériques
  • Martial Bouloud, membre du conseil national
  • Didier Mouegni Ivolo, premier secrétaire UPADS de l’Île de France
  • Césaire Bouloud, chargé de l’organisation UPDS Île de France
  • Frédéric Louvosso, chargé de la commnication UPADS Île de France
  • Wilfrid Pongui, chargé des nouvelles technologies UPADS Île de France
  • Laurent Bavibidila, membre du conseil national
  • Marcellin Deckous Zambi, membre du conseil national
  • Benjamin Mbani, ancien membre du conseil national
  • Ignace Sonh Mafoumbi, ancien membre du bureau politique
  • Marcel Abigna, ancien membre du conseil national
  • Joseph Mabiala, ancien membre du conseil national, militant, La Rochelle
  • Télésphore Mbadinga, ancien membre du Conseil national, militant Lille

 

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 15:42

COMMENTAIRE : En politique, le malheur des militants et du peuple, c'est souvent de voir leurs volonté et  parole violées ou subir des distorsions dans la bouche de ceux qui les représentent - souvent dans le but de plaire aux appareils ou de soutenir un potentat haut placé - dans le dessein secret caressé d'obtenir une promotion politique comme un poste de député, par exemple. Nous savons tous combien la corruption, l'ethnisme, le régionalisme et l'ambition politique personnelle dénaturent le jeu politique au Congo où la pensée individuelle corrompue fait office de pensée collective. Ce que les vrais démocrates et républicains ne doivent pas non plus accepter.

Le texte ci-dessous est donc publié à titre de précaution afin que tout autre texte lu à Dolisie par monsieur Didier Mahouèle soit jugé non représentatif de la coordination UPADS EUROPE - AMERIQUES, de sorte que cet acte soit considéré comme une trahison et, si trahison il y a de la part d'un individu qui est passé directement au Conseil National de l'UPADS - sans avoir au préalable milité longtemps au sein du parti, la sanction doit être à la hauteur du préjudice causé à toute la coordination et à tous les militants et sympathisants UPADS EUROPE-AMERIQUES.

Il n'y a pas de petite dictature en politique ; il n'y a que de grandes imprudences de la part des militants ou du peuple. La dictature commence justement là où la volonté d'un individu supplante celle du peuple. Tout peuple qui se respecte doit commencer à apprendre à faire respecter sa volonté collective dans les appareils comme les partis politiques - ce qui n'est pas une mince affaire.

Nous appelons les militants de ce grand parti à être vigilants en photocopiant ce discours pour comparer si c'est bien le même que monsieur Didier Mahouèle entré à l'UPADS directement au Conseil National sous la sacoche d'Edouard Poungui, lira à Dolisie à partir du 29 juillet 2016.

La démocratie interne est nécessaire si nous aspirons vraiment à la grande démocratie. RESPECTER LA PAROLE COLLECTIVE, C'EST RESPECTER LE PEUPLE. AUTREMENT, ON EST UN OISEAU DU MEME NID QUE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO, UN DICTATEUR.

Que l'on ne s'étonne pas si nous ne réussissons pas à restaurer la démocratie dans notre pays quand déjà nous ne sommes même pas capables de faire respecter la démocratie interne au sein de nos partis politiques. En ma qualité de pédagogue, je dois aussi sensibiliser dans ce sens...

Nous publions le texte arrêté collectivement le 20 juillet 2016 à Paris par la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES qui reflète la volonté d'un ensemble et non celle d'un individu. Si à Dolisie, monsieur Didier Mahouèle prend la latitude et la liberté de lire un autre texte anathème, qu'il soit considéré comme un rénégat, un traître, un imposteur, un petit dictateur en botillons. Il ne doit y avoir aucune confusion entre la volonté et la pensée collectives et celles de monsieur Didier Mahouèle - qui peut prendre la liberté de lire un texte en son nom mais en l'assumant en nom propre et non au nom de la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES. Le fait qu'il représente la coordination UPADS EUROPE-AMERIQUES ne lui autorise pas de substituer sa pensée et ses aspirations personnelles aux revendications des militants de l'UPADS.

Nous appelons le peuple à la vigilance car ce qui doit être dit en son  nom doit respecter son opinion profonde.Ceci est valable aussi pour monsieur Pascal le petit et pour le reste de la classe politique nationale dont une grande partie fait de la "pourritique" professionnelle au service de leur estomac qui a pris la place de leur cerveau.

 

                     LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZIMB, MBUTA MUNTU

UPADS : DECLARATION DE LA COORDINATION EUROPE-AMERIQUES AU BUREAU POLITIQUE ET AU CONSEIL NATIONAL DES 29, 30 ET 31 JUILLET A DOLISIE

 

UPADS/EA/COO/MS/2016072001-PC

 

Déclaration de la Coordination Europe-Amériques

au Bureau Politique et au Conseil National de l'U.PA.D.S des 29, 30 et 31 juillet 2016 à Dolisie

 

Vu les Statuts du Parti, révisés lors du Congrès Unitaire Extraordinaire de juin 2013,

 

Tenant compte du Congrès Unitaire Extraordinaire de l'U.PA.D.S tenu à Brazzaville en juin 2013 qui a fait renaître l'espoir et la combativité parmi les militants, et rétabli la confiance entre les cadres et les militants ; et dont les motions et recommandations étaient très claires, notamment la recommandation numéro 7, « Recommandation sur l’ancrage de l’U.PA.D.S comme force politique de l’opposition qui aspire à conquérir le pouvoir par les urnes »,

 

Rappelant les propos tenus lors du mémorable discours de Dolisie, dont voici trois phrases emblématiques : 1 - « Soyons prêts pour reprendre le pouvoir en 2016 et faire avancer le pays » , 2 - « Préparons-nous à des moments difficiles », 3 - « Nous allons nous habiller en habits de ceux qui sont prêts à mourir pour leur liberté, pour le changement dans le pays »,

 

Rappelant à nouveau et avec insistance le triple NON de la déclaration du Conseil National lors de sa session ordinaire des 18 et 19 décembre 2014, base du barrage au coup d'Etat attenté contre la Constitution et la République, et malheureusement désormais passé à exécution, programmé par le Président Denis SASSOU NGUESSO,

 

Approuvant sans réserve la position du Parti maintes fois réaffirmée par le Premier Secrétaire, le Camarade Pascal TSATY-MABIALA, sur le NON, au référendum devant ouvrir la voix à un troisième mandat pour le Président Denis SASSOU NGUESSO, et stipulant clairement que si la légalité du référendum ne peut être contestée, en revanche son opportunité est sujette à caution pour un Président de la République en fin de mandat,

 

Considérant les conditions inacceptables de l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 à laquelle l'opposition congolaise a été forcée à participer,

 

Considérant la Déclaration du Secrétariat National de l'U.PA.D.S « prenant acte » des résultats proclamés par un Conseil Constitutionnel aux ordres, et donnant rendez-vous aux militants et électeurs pour d'improbables futures élections dont le seul maître et ordonnateur est Denis SASSOU NGUESSO,

 

Constatant le peu de cas fait aux cadres et militants du Parti installés hors du Congo, en Afrique, en Europe et dans les Amériques, notamment depuis février 2016 en ce qui concerne l'implication à la préparation de l'élection présidentielle anticipée et le récent séjour du Premier Secrétaire du Parti dans au moins trois pays d'Europe,

 

Constatant enfin et déplorant le passage de plusieurs des membres du Secrétariat National dans le camp adverse en devenant conseillers du Premier Ministre Clément MOUAMBA.

 

Les militants consultés,

 

La Coordination Europe-Amériques de l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale, la Section Paris-Ile-de-France et les militants de cette aire géographique

 

  • Expriment leur soutien sans faille à la tenue des sessions du Bureau Politique et du Conseil National aux fins de conclure la participation de l'U.PA.D.S à l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016 autorisée par la Première Session Extraordinaire du Conseil National de l’U.PA.DS des 30 et 31 janvier 2016 ;

  • Soulignent l'ambigüité du terme « prendre acte » qui pour le commun de nos militants veut dire « reconnaître sans nuance », et que même le premier « preneur d'acte », un candidat d'une autre formation politique, a vite effacé pour le remplacer par un non moins flou « je n'ai jamais dit avoir reconnu » ;

  • Réaffirment les positions prises le 17 avril 2016, jointes à cette motion, positions en phase avec le ressenti de nos militants, de nos sympathisants et des nombreux électeurs déçus par la « prise d'acte » du 7 avril 2016 ;

  • Recommandent fermement, fortement et avec insistance au Secrétariat National de revoir sa copie en adressant à la communauté nationale un message de non reconnaissance, plus clair, sans ambigüité, dans une langue parfaitement accessible au public que nous visons et que nous appelons à voter pour nous ;

  • Recommandent à l’instance représentative qu’est le Conseil National, de maintenir et consolider la participation de notre Parti aux alliances socio-démocrates et aux plateformes luttant pour l’Alternance Démocratique, réaffirmant ainsi son ancrage et son rôle majeur au sein de l’opposition congolaise, tandis que le contraire serait trahir le combat de la démocratie pour lequel plusieurs de nos militants ont perdu leur vie ;

  • Affirment sans réserve que la vie, la sauvegarde et la cohésion du Parti, la victoire par les urnes, doivent en tout temps être privilégiés et pris pour plus importants que des négociations hasardeuses avec le P.C.T dont les visées hégémoniques ne prêtent à aucune équivoque ;

  • Condamnent avec la plus grande sévérité les positionnements irresponsables propres à démotiver les militants, d'autant plus qu'ils sont l’œuvre machiavélique de cadres de haut niveau qui s'avèrent être des pions infiltrés au cœur même de notre Parti par Monsieur Denis SASSOU NGUESSO ;

  • Suggèrent la mise à l’écart de tels cadres des instances du Parti, afin d’éviter toute voix discordante qui ne ferait que nous replonger dans des querelles dont le Congrès Unitaire Extraordinaire de juin 2013 nous a affranchis.

 

Fait à Paris, le 20 juillet 2016.

 

Pour les militants et la Coordination Europe-Amériques de
l'Union Panafricaine pour la Démocratie Sociale (U.PA.D.S),

 

Le Président de la Coordination,

 

Didier Mahouèle

 

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 11:46
C'EST UNE BONNE CHOSE QUE LES TRAITRES QUITTENT L'IDC-FROCAD

Nous sommes des républicains et des démocrates. comme tels, il ne nous est pas possible de renoncer à la république et à la démocratie. Ceux qui disent qu'il n'y a plus lieu de se battre pour la restauration de l'ordre constitutionnel ne sont ni des démocrates, ni des républicains mais des traîtres à la cause nationale. Même Sassou a dit que lorsque la constitution est menacée, les démocrates ne doivent se laisser faire. Nous sommes en face d'une violation constitutionnelle qui prolonge le viol de la république qui dure depuis trente-trois ans. Nous sommes des démocrates. Nous ne nous laisserons pas faire. C'est aussi simple que ça. Le peuple a donc un instrument pour reconnaître au sein de ceux qui tournent autour de la politique ou qui en vivent, ceux qui sont démocrates et républicains de ceux qui ne le sont pas.

Il n'est pas nécessaire de provoquer une tempête de mots dans un verre pour des traîtres qui quittent l'opposition. C'est une opération d'assainissement naturel qu'il faut laisser faire comme quand l'organisme élimine des toxines hors du corps humain. Nous avons vu venir le virage de Jean Itadi qui faisait CAP vers la traîtrise, le texte est là. Quant à Dzon, nous avons dit dans une vidéo qu'il était certes un homme politique mais pas un opposant. Moukouéké a trahi le professeur Pascal Lissouba, nous le savons tous. Cette élimination naturelle des faux opposants est une chance pour la démocratie. Il restera à Pascal le petit, à Dzon, à Itadi, à Moukouéké de prendre leur courage, comme l'a fait Clément MOUAMBE, en (ré)intégrant le Parti Congolais des Tricheurs et des Tueurs. Bientôt vous apprendrez que le CAP a rejoint l'UMP de Sassou.

Combien de ceux qui nous lisent se rappellent que nous avons prédit qu'à l'approche des législatives, l'IDC-FROCAD se fissurera et que nombreux iront de leur petite ambition servir leur estomac ? Non, la politique est avant tout à son sommet une affaire de qualité des hommes et des cerveaux et non une affaire de nombre : le succès de l'IDC-FROCAD dépendra de la qualité de ses animateurs qui seront suivis par le peuple s'ils inspirent confiance.

Certains croient que le départ de Moukouéké, Itadi, Dzon, etc, a le moindre rapport avec le pseudo-dialogue qui n'a aucun sens sinon celui d'apporter une reconnaissance imméritée à monsieur 8%. Non, ces boukouteurs quittent le navire pour aller servir leur estomac auprès de Sassou. Si quelque chose en politique ne modifie pas les rapports établis ou le statu quo, cela ne sert à rien. Non, chers compatriotes et lecteurs, leur intérêt est ailleurs. L'approche des élections législatives a été annoncée par un Sénégalais corrompu par Sassou sur Téléfoufou...

Les traîtres quittent l'IDC-FROCAD pour bien se faire voir de la Bête d'Edou qui distribuera les postes de députés et sénateurs comme à son habitude. Il y a le discours du jour et le marchandage de nuit. Denis Sassou Nguesso a besoin de collabos du sud pour donner à croire que l'unité nationale existe dans notre pays. Il n'est pas bon qu'il n'y ait que les siens partout ; il faut saupoudrer tout ça avec un peu de traîtres sudistes qui acceptent de prêter le flanc. Vous voyez cette politique dans l'armée avec 3% de Généraux sudistes et 97% de nordistes, quelques ministres sudistes dans le gouvernement, quelques sénateurs et députés, quelques sudistes à la SNPC ; partout, l'ethnocentrisme bat son plein avec coloration des autres ethnies pour donner l'illusion d'une unité nationale. Vous finissez par comprendre ceci : si Sassou et son clan s'offrent la part de l'éléphant en laissant 3 à 10% des places autres ethnies, il faut batailler sec pour trouver une place quand on n'est pas Mbochi ou de sang royal. Ils le disent partout ouvertement : " LES MBOCHIS, D'ABORD. LES AUTRES APRES, S'IL RESTE DE LA PLACE"...

A présent que le peuple a identifié les traîtres, les collabos et les corrompus, la prochaine étape consistera à tout faire pour qu'ils ne vous représentent pas comme sénateurs ou députés ou maires. Pierre Mabiala, par exemple, ne doit plus être député de Makabana. Quand Sassou organisera sa farce législative, barrez le chemin à tous ceux qui ne sont pas dignes de vous représenter. Lors du scrutin du 20 mars 2016, vous avez pris conscience que vous êtes le pouvoir. Ne le perdez plus - même si en face, ils se maintiennent au sommet en vous menaçant avec des armes. Quand viendra l'élection, prenez occasion pour trier le traître et le collabo du bon fils du pays qui veut vous servir.

 

                        LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 13:02
NOUS RASSURONS AIME HYDEVERT MOUAGNI QU'IL EXISTE ENCORE DES CONGOLAIS IRREPROCHABLES...

Sortir certains échanges des réseaux sociaux nous paraît nécessaire pour édifier notre peuple car ce qui s'y dit n'est pas accessible à tous. Il faut être sur les réseaux sociaux amis avec certaines personnes pour en voir les échanges.

Lorsque monsieur Aimé Hydevert Mouagni s'en prend au professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, nous lui avons répondu sur les réseaux sociaux, une réponse que nous exposons en public en image pour prouver que rien n'a été retouché. Au préalable, nous avons pris le soin de publier les propos du professeur Madzimba et le commentaire de monsieur Mouagni - question de pertinence et d'équité. La réponse de Mouagni n'est peut-être pas appropriée au texte du professeur Madzimba mais notre propos a bien pris en compte les deux préoccupations.

Ce qui me choque, c'est le fait que ce monsieur croit que toute l'opposition est corrompue, raison pour laquelle il dit avoir retiré ses "petits" de ce milieu pourri. Il n'a peut-être pas totalement tort car nombreux dans l'opposition sont redevables à l'éléphantosaure quand ils ne collaborent pas en secret avec la Bête venue des bords de l'Alima. Nous sommes à la chasse du mastodonte pour que la forêt congolaise puisse respirer ; le temps de savoir qui broutait sous les pattes du ndzokou de l'Alima viendra. Nous savons qui est qui et qui a fait quoi à tel ou tel moment et il suffit de nous lire pour s'en rendre compte. Le peuple triera entre péchés mineurs et péchés majeurs. Personne ne s'en tirera s'en avoir rendu des comptes. C'est en cela que la justice ne fait pas acception de personne.

Ceux qui soutiennent tel ou tel leader en espérant que demain ce dernier les protège de leurs crimes et/ou délits doivent compter sur la détermination du peuple qui nous fournit des informations que nous gardons jalousement pour les exposer le moment venu. Encore une fois, la justice n'est pas la vengeance mais la recherche du souci de rendre honneur aux victimes en épinglant les bourreaux - surtout quand il s'agit de tout un peuple : des criminels en liberté, c'est comme si on donnait un ticket au crime et au délit de proliférer. Aucune nation civilisée n'encourage pareille pratique.

Quelqu'un m'a parlé de "kolimbissa" ; il se reconnaîtra. Ma réponse a été très claire : une vie en vaut une autre. Il est hors de question de suivre la logique qui fait proliférer le crime au lieu de l'éradiquer. S'ils nous massacrent en sachant qu'ils seront pardonnés parce que disent-ils : "BA SAMBELAKA", ils se trompent. Cette fois-ci, les mains des bourreaux ne seront pas lavées au même endroit que  des victimes. Un pays sans vraie justice est un pays perdu à jamais. Les concepts comme "pitié", "pardon" ne se trouvent dans aucun code de loi car la loi ne fait pas de sentiment. Même Oko Ngakala l'a dit : "La loi est dure mais c'est la loi" et elle est la même pour tous. Comme quoi même lui qui hante actuellement les rues de Paris peut avoir une seconde de ludicité...

Ce que Mouagni croit savoir sur le professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, qu'il le garde pour le moment où il viendra comparaître à la justice du peuple qui sera rendue en temps et en heure au moment arrêté par le ciel. Pour l'instant, il s'agit de sauver le Congo et son peuple, les républicains et la république, les démocrates et la démocratie. La faillite nous guette. Elle n'a que faire que l'on soit en dictature ou en démocratie. L'exemple de la Grèce nous l'a bien montré.

Nous rassurons monsieur Aimé Hydevert Mouagni que nous connaissons de nombreux Congolais intègres à qui le Congo n'a pas encore donné la chance de le montrer. Non, monsieur Mouagni,  il n'est pas d'arbre sur lequel tous les fruits soient pourris. Il faut juste séparer le corrompu et le non corrompu, le bon fruit du mauvais. C'est justement en cela que consiste la justice. Et la justice, la vraie, nous croyons que notre pays y a droit...

 

             LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

NOUS RASSURONS AIME HYDEVERT MOUAGNI QU'IL EXISTE ENCORE DES CONGOLAIS IRREPROCHABLES...
NOUS RASSURONS AIME HYDEVERT MOUAGNI QU'IL EXISTE ENCORE DES CONGOLAIS IRREPROCHABLES...
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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 10:35
Appel d’André Okombi Salissa pour chasser le dictateur Sassou Nguesso

COMMENTAIRE : Face à la stratégie de l'immobilisation (arrestations arbitraires, résidence surveillée et forcée en parfaite violation de la liberté de circuler, assassinats, etc) de l'opposition ourdie par la dictature de monsieur 8%, André Okombi Salissa a compris qu'il fallait entrer en clandestinité pour organiser une résistance plus efficace. A l'heure actuelle, il représente un grand espoir pour notre peuple du fait qu'il a pris la défense du peuple qui lui a donné la vie. Ils sont deux en clandestinité avec le pasteur Ntumi. C'est donc à partir de ces deux personnalités qu'une véritable résistance peut se mettre en place. Nous conseillons aux autres aussi d'entrer en clandestinité et de sortir de leur zone de confort. La stratégie n'est plus de brailler à hue et à dia qu'on respecte la loi face à un gangster d'Etat qui fait la loi du hors-la-loi mais de se rendre "invisible" pour préparer l'ultime offensive qui vient. Il arrivera bien un moment où la cause du peuple sera entendue par tous, y compris les soldats et mercenaires ethniques du régime et cela sonnera la fin du règne de l'éléphantosaure de l'Alima, le dernier mokilimbembé de la Cuvette. Ne vous laissez pas berner par une quelconque idée de dialogue. On ne peut discuter qu'avec un homme qui respecte les lois de son pays mais pas avec un monstre qui est prêt à massacrer tout un peuple pour assouvir sa mégalomanie.

A partir du 13 août 2016, date qui sonnera la fin du second et ultime mandat constitutionnel de la Bête d'Edou - conformément à la Constitution du 20 janvier 2002 - toujours en vigueur, Denis Sassou Nguesso n'est plus qu'un citoyen ordinaire comme un autre, un justiciable comme un autre. TOUS CEUX QUI CONTINUERONT A LE SERVIR EN LUI OBEISSANT DEVIENDRONT IPSO FACTO COUPABLES DE HAUTE TRAHISON ET SERONT JUGES COMME TELS. Nul n'est obligé d'obéir à un tyran qui martyrise son propre peuple - surtout s'il n'est plus un chef d'Etat. Obéir à Denis Sassou Nguesso à partir du 14 août 2016 reviendra à faire acte de complicité et de crime contre le Congo et tout son peuple. Tous ceux qui reconnaîtront ce régime tomberont eux aussi sous le coup de la loi. Nous l'affirmons de façon péremptoire qu'à ceux-là, il n'y aura pas d'excuse : ils rendront tous des comptes. Nous les pourchasserons même à l'étranger. Nous reprendrons tous les BIENS MAL ACQUIS de l'intérieur (et de l'extérieur) - ainsi que tout l'argent mal acquis. Et cela, sur toute l'étendue du territoire national. Le bras de la justice redeviendra très long après le départ du procureur Talon Dame, l'injusticier par procuration de Denis Sassou Nguesso.

Notre peuple a droit au respect le plus absolu et la meilleure façon de lui faire honneur est de lui rendre justice. Nous approchons doucement de la fin du règne de l'injustice, de l'arbitraire et de la terreur.

Hegel avait raison en affirmant qu'il n'y a de dialectique que de l'esprit. Quand l'esprit change, le changement finit par atteindre Malkout, le monde matériel. Toute révolution est d'abord intérieure avant son explosion en surface. C'est enfouie dans le sol que la graine s'ensemence avant d'émerger jeune plante à la lumière du jour. Le processus de maturation des idées de notre peuple est arrivé à son point de germination. Il nous a fallu du temps pour y arriver mais la libération de la parole est désormais totale et comme nous l'avons prédit, libérée, la parole est devenue active, actions, opposition, résistance, clandestinité. Et au final, SALUT.

 

                 LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

                                                                *

Chasser un dictateur est un devoir de tous les démocrates


Appel d’André Okombi Salissa pour une véritable révolution au Congo Brazzaville


Chers amis, cette petite brèche est à l’ensemble des Congolaises et Congolais qui luttent contre le tyran de Mpila. La démocratie de la pensée unique : " tu es contre donc tu intenterais à la sûreté de l’Etat ". L’argument du gouvernement illégal et illégitime de l’usurpateur des élections du 20 mars 2016. La « Nouvelle République » « de mister eight » se construit sur la violence, la terreur, la confiscation de tous les leviers du pouvoir : des médias sous contrôle avec des griots journalistes dotés d’une intelligence artificielle exécutant ad litteram les consignes dictées par le « gourou » de Mpila, une armée inexistante où l’on dénote une présence massive des mercenaires de différents horizons enrôlés au sein de la Garde Républicaine, la police politique et des miliciens de tout acabit arborant les artères de nos villes (Brazzaville et Pointe-Noire), certains envoyés au Pool pour terroriser les populations, un gouvernement fantôche et sans profondeur. De mémoire, le Congo n’avait jamais atteint un tel niveau de cruauté. Comment peut-on se déclarer humain et se faire déshumaniser par un homme, mortel comme vous ? Comment peut-on suivre un homme sans vision réelle et dont le seul mérite est de regarder son bout du nasus et sa petite personne. Manifestement, la seule justification de la violence actuelle est signe d’une fébrilité agaçante qui angoisse le dictateur.
Conscient de son échec du 20 mars 2016, le tyran spartiate n’a pour seule ambition que la conservation du pouvoir. A-t-il conscience que la nature donne et reprend en son temps ? Je crois que non ! Sinon, se comporter de la sorte relève de l’animalité. Devant cette situation ubuesque (arrestation de monsieur Paulin MAKAYA, de monsieur BOUKADIA, du Général Jean Marie Michel MOKOKO, des proches des leaders de l’opposition, des cadres de l’opposition et de la société civile), nous sommes plus que jamais mobilisés pour faire obstacle à cette dictature. Les hommes passent le Congo reste.
Le combat que nous menons en phase avec l’ensemble de notre population se justifie et croyez-moi, le tyran va tomber et avec lui, tous les déshumanisés qui le suivent comme des moutons de panurge. A l’unisson, mettons fin à cette barbarie orchestrée par un groupe d’individus sans aucune humanité, minoritaire dans le pays (8%) qui tentent d’utiliser la violence comme seul projet politique. Cette offensive de la violence et de la terreur engagées contre les dirigeants de l’opposition et les populations civiles pour tenter d’affaiblir la nouvelle majorité issue du 20 mars 2016 trouveront sur son chemin des hommes et des femmes dignes, intègres et soucieux du bien commun.

L’idée d’une tension nord-sud n’ayant pas été suivie de fait et n’existant que dans la tête du tyran et de ses sbires, le dictateur a choisi des termes combien farfelus et grotesques «d’atteinte à la sûreté de l’Etat et de détention illégale d’armes» pour justifier ses manœuvres d’un autre âge. Kimongo aura vécu ! Comme toujours, le mensonge, la répression et la pensée unique sont érigés en projet de société. « Quand un pouvoir en arrive là et a recours systématiquement à de telles pratiques c’est la preuve qu’il est démocratiquement fragile et qu’il veut s’imposer par la force ». Y a-t-il encore un espoir – peuple congolais ? Je vous dirai oui ! Le dictateur ne sachant plus quoi faire, n’ayant plus la main sur l’armée a fait appel à des mercenaires pour assurer sa protection, mater les dirigeants de l’opposition et massacrer les populations civiles. Son seul argument, la guerre civile pour se maintenir au pouvoir. C’est ici, l’occasion de dire aux officiers, sous-officiers, hommes de rang républicains de se tenir prêt pour défendre le peuple.

Congolaise, Congolais, écrivons notre histoire, celle de la libération du pays des mains du Tyran Sassou Nguesso. En ce mois de juillet, je demande à tous (militaires, employés du privé, fonctionnaires, étudiants) de rester chez vous. La désobéissance civile est un droit, voici une occasion de jouir de ce droit sans commune mesure. Dans l’adversité, nous vaincrons. Les plateformes IDC/FROCAD et Société civile restent solidaires et unies.


Vive la démocratie ! Vive le Congo ! Le peuple vaincra !


André OKOMBI SALISSA

SOURCE : http://www.frtdh.org/fr/article/appel-da-andre-okombi-salissa-pour-chasser-le-dictateur-sassou-nguesso-85.html

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21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 08:57
UPADS FRANCE-EUROPE : LE POINT DE VUE PRESENTE A DOLISIE DOIT ETRE CELUI DE LA BASE ET NON CELUI D'UN INDIVIDU

Que les choses soient bien claires : ceux à qui Pascal le petit a promis des postes de députés (ils sont deux sur la place de Paris dont un ayant joué le rôle de chauffeur de Pascal le petit) doivent comprendre qu'il leur a menti. Pascal le petit ne sera pas président de l'assemblée nationale car nous ferons en sorte qu'il ne soit même plus député. Si Tsaty Mabiala n'a pas obtenu les suffrages de sa base lors de l'élection présidentielle, comment peut-il gagner le fauteuil de député lors d'une élection démocratique ? Il sait que c'est un député nommé par Sassou qui a promis qu'au total, l'UPADS aurait quinze députés. Pascal le petit a profité de dire à son chaufffeur lors de son passage Paris qu'il sera l'un d'eux. L'autre, les militants de la place de Paris l'ont déjà identifié. Que Pascal le petit sache que les prochaines élections législatives, à l'instar de l'élection présidentielle, ne se passeront pas comme il l'espère. Notre peuple a compris là où se trouvent ses intérêts. On n'achètera plus les voix comme par le passé. Nous indiquerons la démarche pour bloquer les candidats du pouvoir et ses collabos.

Aux infiltrés entrés dans le parti dans la sacoche de Poungui : l'UPADS ne vous appartient pas parce que vous squattez le haut du pavé depuis des années. L'UPADS est l'héritage que le professeur Pascal Lissouba a promis laisser au peuple congolais. Nous ne voulons pas d'apprenti-dictateur court sur pattes ou haut en couleur à Paris au sein des instances de nos grands partis politiques. Si votre intention est d'aller à Dolisie pour soutenir Pascal le petit, vous serez catalogués traîtres et ejectés.

Les militants qui m'ont contacté exigent que monsieur Mahouèle qui se croit nommé à vie organise une réunion pour que la motion qu'il ira lire à Dolisie soit le reflet de la majorité. Ce n'est pas à monsieur Mahouèle tout seul d'écrire cette déclaration. La fédération UPADS France-Europe n'est pas une propriété privée. Si ce dernier refuse d'écouter sa base, que les militants de Paris catapultent cet apprenti-dictateur du haut du palmier. Cet homme n'est pas un militant de la première heure de ce grand parti.  En outre, lorsqu'on est à la tête d'une grande fédération comme celle qui regroupe la France, l'Europe et les Etats-Unis, selon les statuts de l'UPADS, on doit être élu ; ce qui fait que l'autorité de monsieur Mahouèle non élu par les militants et les sympathisants du parti est illégale et illicite. Mahouèle n'a jamas été élu. Voici ce qu'est un observateur me fait remarquer :

" LDM, je crois qu'il est utile d'éclairer les militants de l'UPADS que le coordonateur UPADS France Amérique n'a jamais été élu par les militants mais désigné depuis Brazzaville par Tsaty MABIALA ; ce qui est contraire aux règles élémentaires de la démocratie. La Fédération Ile-de-France est plus active que la coordination qui joue à l'équilibriste pour espérer faire partie du quota des députés promis à Tsaty MABIALA par son maître Sassou.

Quelle contribution apporte Mahouèle au parti qui lui paie des billets d'avion Paris/Brazzaville aller et retour à chaque réunion du conseil national pour plus de 500.000 Fcfa au seul coordonateur Europe-Amerique alors que les militants de l'intérieur n'ont que leurs yeux pour pleurer ? "

Quand on a des convictions, on ne les change pas à coups de promesses de ceux qui savent manipuler les hommes comme Pascal le petit. Ou on est contre Pascal le petit pour sa traîtrise et sa collaboration avec le régime qui tue notre peuple ou on est avec lui et, si on le soutient, on est soi-même un collabo-traître d'un traître au sein de l'UPADS. Et ceux-là, sont potentiellement plus dangereux que le monstre D'Edou lui-même.

Nous voulons dératiser les partis politiques de notre pays partout où nécessaire. C'est une des conditions de la restauration de la démocratie. A Paris comme à Brazzaville, il y a des rats - surtout ceux qui sont entrés à l'UPADS sous la sacoche de Poungui. On joue à critiquer Sassou parce qu'il est un dictateur alors que soi-même, à la tête d'une fédération, on joue au dictateur. Virez au sein des partis politiques tous ceux qui n'incarnent pas la volonté collective mais l'ambition personnelle.

 

Mauvaise nouvelle : Que Pascal le petit sache que les militants de l'UPADS du Kouilou seront à Dolisie dès le 26 juillet 2016. Nous en profitons pour appeler tous les militants et sympathisants de l'UPADS de Nkayi, Pointe-Noire, Moungoundou, Mossendjo, Manganzi, Makabana, Divénié, Loudima, Brazzaville, bref, tous ceux qui peuvent venir à Dolisie dès le 26 juillet 2016, de se donner rendez-vous à Dolisie. Tsaty Mabiala doit être ejecté et mis en minorité. L'UPADS, CE N'EST PAS LE CONSEIL NATIONAL OU LE BUREAU POLITIQUE MAIS D'ABORD VOUS, LES MILITANTS, VOUS QUI ETES RESTES FIDELES AUX IDEAUX DU SEUL PRESIDENT ELU DEMOCRATIQUEMENT DU CONGO : LISSOUBA PASCAL, LE GRAND. C'EST VOTRE VOLONTE QUI DOIT TRIOMPHER ET NON CELLE DES TRAITRES-COLLABOS.

Tsaty Mabiala Pascal, le petit, est un collabo-traître coresponsable des crimes de Denis Sassou Nguesso par le soutien qu'il lui apporte politiquement en donnant l'illusion qu'une démocratie existe au Congo - alors que nous sommes en dictature, la dictature, le jeu politique en vogue que l'on joue partout au Congo dès qu'on est en tête même d'une fédération ou d'une section.

Si nous ne pouvons pas abattre directement l'éléphant, il faut commencer par éliminer ses soutiens politiques identifiés comme Pascal le petit. Je parle ici d'élimination politique. Isolé, l'éléphant sera plus facile à terrasser. Et au sein de l'UPADS, pour affaiblir Pascal le petit, il faut virer tous ceux qui le soutiennent et qui en dépit de leurs discours de rats nains sont des traîtres à notre pays. Par conséquent, il faut dératiser la fédération UPADS FRANCE-EUROPE. Ne vous fiez pas à la taille d'un rat : plus il est petit, plus il est dangereux car très nuisible !

 

                  LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB' MBUTA MUNTU

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