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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 13:30

C'est une information que l'on reçoit comme une gifle tellement elle est énormissime ! En effet, si elle s'avère véridique et il y a de fortes chances, étant donnée la qualité des sources, elle est à la hauteur de la folie d'un système qui a perdu le sens des réalités parce qu'il oeuvre pour LE MAL ABSOLU ! Plus qu'un an de budget du Congo qui tourne autour de 4000 milliards de francs cfa, mes frères ! 6000 milliards de francs cfa détournés et dissimulés dans un pays étranger dont nous taisons le nom pour le moment - par le ndzokou insatiable, grand souverain criminator devant Eblis ! Certainement, un trésor de guerre qui pourrait déstabiliser le Congo pendant un demi-siècle ou plus si le PCT venait à perdre le pouvoir en 2016 ! Saddam Hussein fit la même chose en Irak en prévision de sa chute : il vous suffit de constater ce qui se passe en Irak pour tirer vos propres conclusions : il faut juste remplacer Saddam Hussein qui vida le Trésor Irakien par Denis Sassou Nguesso et l'Irak par le Congo. Les Sunnites possèdent désormais un khalifat qui s'étend entre l'Irak et la Syrie ! La déstabilisation de l'Irak est totale ! Et d'ailleurs, Kadhafi fit la même chose en Lybie. Or, Denis Sassou Nguesso, Saddam Hussein et Kadhafi furent de grands amis. Ecoutez, entre dictateurs, on se soutient comme on peut et on s'inspire les uns des autres !

Cette incroyable nouvelle vient de nous être livrée par des proches du royaume. Cependant, nous savons que cet argent sale, ce magot mal acquis, les ... le prendront - alors qu'ils n'en ont même pas besoin ! A la mort du tyran, ils vont le récupérer sans problème ! C'est certain. Non, je vous entends d'ici imaginer que le magot serait en Suisse ; il n'est pas en Europe... 

C'est tout simplement un trésor de guerre qui s'ajoute aux 1000 milliards de francs cfa que Denis Sassou Nguesso détourna avec ses neveux. Même au sein de son propre camp, ceux qui nous livrent l'information trouvent cela scandaleux et insupportable. Quand la mégalomanie et la folie prennent le pouvoir dans un pays, de tels comportements n'étonnent plus personne. Il y a dans cette somme de quoi doter tout le pays d'un système d'éducation d'infrastructures sanitaires dignes de ce nom ! Ou encore réaliser le barrage de Nsounda et résoudre à jamais les problèmes d'électricité du Congo ! Cependant, lorsque le pouvoir est acquis par l'entremise des forces du mal, le mal appelle le MAL (MALUS MALUM INVOCAT) et il n'y a rien à espérer d'un tel système.

Franchement que veut Sassou ? Il a déjà substitué au Trésor public sa banque privée SEB, il a des milliers de vaches, de caprins, des autruches, des usines de foufou, d'huile de palme, son eau Okiéssi, sa bière ndzokou, des étangs de poissons-chats, d'énormes plantations, des centaines de palais à travers le monde. Nous vous avons révélé qu'il était en fait l'homme le plus riche du monde. Ceux qui vivent en France ne verront pas un éleveur qui possède cinq mille têtes de bovins. C'est énorme à gérer - sans oublier les caprins, les autruches, les chevaux. Il fabrique son beurre et son fromage made in Oyo. Bref, il n'achète plus que le sel - s'il ne possède pas déjà ses propres salines ! Sa fortune est digne d'un Ali Baba, prince des voleurs. Il pourrait s'en aller en 2016 mais il sait que s'il ne parachevait pas  son travail de destruction, de démolition du Congo, il nous restera assez de ressources pour rétablir le pays sur des bases saines. Non, à l'heure où la production pétrolière va atteindre des sommets en 2016, il est hors de question que quelqu'un d'autre vienne jouir de tout ce pactole. Ali Baba et ses quarante voleurs d'Edou n'ont pas fini leur travail : ils doivent d'abord vider toutes les richesses du Congo et ne vous livrer que sa dépouille.

Nous allons vous expliquer les choses en des termes simples : DANS CE MONDE, SOUS CET ENFER QUI NAQUIT DE TIAMAT, L'ARGENT REPRESENTE LE POUVOIR ABSOLU. SI PAR EXEMPLE, UN HOMME DETIENT TOUT L'ARGENT DU MONDE, TOUTE L'HUMANITE DEVIENDRA SON ESCLAVE ! SI LES SASSOU & NGUESSO DETOURNENT TOUT L'ARGENT DU CONGO EN CONTROLANT TOUT : COMMERCES, BANQUES, TRANSPORT, ETC, C'EST DANS LE BUT DE CONSERVER LE POUVOIR. CERTES, LE POUVOIR EST AU BOUT DU CANON. ENCORE FAILLE-T-IL ACHETER LA KALACHNIKOV ! EN SOMME : L'ARGENT, C'EST LE POUVOIR. GARDER TOUT L'ARGENT POUR SOI, C'EST LA MEILLEURE FACON DE CONSERVER LE POUVOIR TEMPOREL. JE NE PEUX PAS ETRE PLUS CLAIR, MES FRERES !

Nous allons finir par revoir toutes les relations bilatérales du Congo avec les pays étrangers car ceux qui ont protégé ce système pourri et qui prétendent matin, midi et soir être nos amis avec de larges sourires jaunes, ne sont pas nos amis mais nos ennemis. Feu le président Youlou nous avait prévenus mais personne ne l'écouta à cette époque : il était encore trop tôt pour le comprendre.

Je suis le tenant d'un courant politique nouveau : LA RADICALE DEMOCRATIE. Oui, je suis un radical et je l'assume. Nous ne pouvons transiger avec les ennemis de notre peuple. Quitte à mourir ! Ce qui nous porte est à l'opposé de l'esprit qui anime tous les membres de ce clan nourris au lait aigre du téton gauche PCT et au poison du téton droit Franc-maçonnerie. Je crois qu'il faudra livrer au système un combat décisif, sans état d'âme avec la seule conviction qui vaille : SAUVER LE PEUPLE CONGOLAIS OU MOURIR !

L'éléphant va tomber, mes frères ! Il le faut ! Sinon, il détruira toute la "forêt" Congo et après lui, nous assisterons impuissant à la somalisation, à la rwandisation, à la sélékalisation ou à l'antibalakalisation du Congo. Non, un peuple ne mérite pas la destruction juste pour un seul homme. Je crois que l'idée de sa chute se propage déjà dans son propre camp. Il succombera certainement du dard des cobras qu'il aura élevés si haut en les nourrissant au venin du MAL ABSOLU. Qui tombera avec le dernier dinosaure, le dernier mokilimbembé du Congo ? Qui voudra mourir avec lui ? Pour lui ? Non, ils vont certainement eux-mêmes résoudre la question de la monstruosité nationale numéro un du Congo. Je viens juste rappeler ce que le président Marien Ngouabi disait en son temps :

" Un homme qui n'est rien, vous le prenez, vous le hissez très haut, il devient très dangereux !"

Dans le cas du cobra royal, c'est une légion qu'il a hissée très haut qui le fera choir pour ne pas tomber avec lui...

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 21:52

Benjamin-Toungamani.jpgDeux ans avant la fin de son dernier mandat (prévu en 2016), Sassou découvre avec stupeur que sa constitution de 2002 n’est plus adaptée à la situation congolaise actuelle. D’après lui 

 «  Malgré la ‘’stabilité et la paix ‘’ qu’elle a apportées, il faut la modifier, mieux la changer ». 

Ce même Sassou siffle alors  la fin de la récréation et invite toutes les composantes politiques de prendre part à un débat ‘’pseudo juridique’’ sur la constitution congolaise.  

La ficelle était certes grosse, le piège évident, mais une grande partie des forces vives s’y est engouffrée. 


Je refuse d’entrer dans cette oblitération qui ne dit pas son nom. 

  

   En ce qui me concerne, je me refuse d’entrer dans cette mascarade de débat où les prétendus  enjeux juridiques, sont complètement anachroniques et pipés. 

  Le débat actuel n’est point juridique mais bien politique comme l’ont affirmé sur les ondes, Thierry Moungalla et Théophile Obenga (à leur avis Sassou est l’homme providentiel, sans lui, point de salut pour le Congo), il s’agit en fait de l’avenir de Sassou et de rien d’autre. 

  L’opposition intérieure et extérieure commet une erreur politique monumentale en entrant dans ce jeu. 

  Les populations ne savent même pas à quoi sert une constitution, celle de 2002 a été adoptée  sans le vote de toute la région du Pool et des Congolais de l’extérieur, sans que cela ne pose une interrogation au pouvoir actuel. 

  La seule question pour laquelle l’opposition a besoin de l’avis des populations est celle de savoir si après  35 ans de chemin d’enfer,  elles  veulent continuer l’expérience ? 

  En effet, la révision ou le changement de la constitution de l’avis de l’opinion internationale, vise tout simplement à lever l’interdiction d’accomplir plus de deux mandats présidentiels pour consacrer la rééligibilité indéfinie à la présidence (Conférence Afrique/USA d’aout 2014).  

  Je  considère qu’une telle révision ne peut avoir lieu car tout en purgeant la Constitution de toute référence à la limite d’âge et du nombre de mandats présidentiels, cette révision traduirait une grave dérive monarchiste et obérerait les chances d’une alternance démocratique. Il convient de bien souligner que tout en restant ouverte aux hypothèses de modification, la Constitution du 20 janvier 2002 contient des dispositions qui sont insusceptibles d’être modifiées… Fin du débat juridique. 


Les véritables enjeux du débat actuel 

  

A ce propos, si le dictateur de Mpila pense changer de constitution pour le bien de son peuple, je le mets au défi de le faire mais que celle-ci ne s’applique qu’à son successeur (on ne change pas les règles du jeu en plein match…) 

  Il est évident que monsieur  Sassou Nguesso appréhende son départ du pouvoir pour   deux raisons évidentes : 

  1. Au début de l’année 2014, ENI, le groupe pétrolier italien, a fait état d’une énorme découverte pétrolière dans l’offshore congolais situé dans le bloc marine XII.    2,5 milliards de barils d’huile et 20 milliards de m3 de gaz. Le pétrolier italien prévoit un extraordinaire potentiel supplémentaire à cette découverte dont la mise en production est prévue pour 2016. (date du départ de Sassou) A ce très proche horizon, avec Moho-Bilondo Nord, 700.000 à 800.000 barils devraient être extraits chaque jour, contre environ 400.000 aujourd’hui. Le budget congolais passerait de 5.000 millards à près de 70.000 milliards. Le dictateur actuel pourrait-il abandonner   pareil pactole ? 

  1.  Il existe une panoplie impressionnante de dossiers judicaires en cours ou avenir où la responsabilité de monsieur Sassou Nguesso est très fortement engagée (des assassinats  de Ngouabi et Massamba Débat  à  l’Affaire des disparus du Beach en passant par les BMA ou l’affaire du 4 mars et autres…) 

Notre despote aura-t-il le courage de dire  sereinement sa part de responsabilité sans avoir l’immunité présidentiable ? 

 

Mes positions en tant qu’acteur politique 

 

 Dans le débat politique actuel, et devant la seule question qui en vaille la peine, à savoir : Que faire ? 

Il m’a semblé important de donner ma position face à une situation pré-insurrectionnelle, qui à certains égards ressemble à celle des forces du changement en 1990, dont j’ai été co-concepteur. 

  Les mots d’ordre de l’opposition doivent être simples, clairs et compris de toutes les couches des populations.  

  1.  Non radical à la modification, à la révision et au changement de la constitution  congolaise du  20 janvier  2002. 

Sans en être un adepte, je l’utilise volontiers pour le départ de Sassou 

  1. Non au projet de référendum sur la question de la constitution. 

Avec les autorités politiques actuelles, aucune élection n’est fiable 

  1. Rejet total des résultats du recensement administratif  spécial  2013 ;  

  1. Pas d’organisation d’élection sans un fichier électoral répondant aux normes internationales de transparence,  sans une commission électorale nationale indépendante dûment accréditée par toutes les parties prenantes à savoir : les partis politiques, la société civile, sous l’égide de l’Union Africaine et des Nations Unies ; 

  1. Refus catégorique de toute participation à des états généraux, à une transition et un gouvernement d’union nationale qui  aurait à sa tête monsieur Sassou Nguesso. 

Lire mon avis en 2012    http://congo-liberty.com/?p=4909 

 

Les mêmes exigences sur les conditions d’organisation d’élection citées plus haut valent aussi pour 2016. 

Nous ne pouvons être exigeants aujourd’hui et ne pas l’être en 2016. 

  1. Tout parti ou organisation politique qui participerait aux élections locales de septembre 2014 ne serait pas membre du front du refus mais de facto du coté de la majorité présidentielle qui milite pour le 3ième mandat. 

  1. Les forces vives intérieures ont la responsabilité, d’alerter la communauté internationale (chose faite avec sa participation à la rencontre de Washington), d’accélérer les dossiers judiciaires (affaire des disparus du Beach, des BMA et autres), de réfléchir aussi sur des stratégies de lutte (cas des assises de juin 2014 à Paris) 

  1. Même si certains ne nous reconnaissent pas ce droit, ceux de la diaspora qui partagent les mêmes positions que moi lancent un appel aux populations pour un boycott de ces élections locales comme lors des présidentielles de 2009. 

 

En tout état de cause, le peuple qui, est souverain a le droit de  décider de reprendre son pouvoir avant 2016 s’il le souhaite.

 

 

                                                      Benjamin Toungamani 

Président de la Plate forme contre la corruption et l’impunité (PCCI) 

Animateur de Exodus 

 

 

 

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 13:52

JairBertrandSonny.jpgPour que des élections soient considérées comme étant libres et équitables, elles doivent tenter d'observer les conditions suivantes :


 ·         Elles doivent avoir lieu à l'intérieur d'un système qui garantit pleinement le droit aux suffrages actif et passif. Aucune cause d'exclusion ne doit exister, sauf celle expressément prévues par la loi et visant à garantir la liberté de l'ensemble des électeurs et le bon déroulement du processus, et même ces dernières ne doivent pas être de nature discriminatoire.

·  Elles doivent, à tout point de vue, se dérouler dans une atmosphère qui respecte le droit de participation des citoyens (droit d'opinion, de manifestation, de réunion, etc.) sans quoi les résultats mêmes de l'élection ne reflèteraient pas l'expression de la volonté du peuple. Cette condition s'applique également à l'accès des candidats aux médias et au financement public ou autre durant la campagne, sur un pied d'égalité pour tous les participants.

· Elles doivent avoir lieu à intervalles réguliers selon les délais et les conditions imposés par la constitution ou par la loi électorale.

 

Voilà pourquoi la jeunesse congolaise lance un appel au boycott des élections locales et sénatoriales de septembre, octobre 2014. Nous demandons sans condition une nouvelle révision du fichier électoral avec une vraie commission indépendante en regroupant tous les partis politiques, société civile pour le bon déroulement des élections démocratique dans notre pays.

 

                                   Vive la république !

                                       Vive le Congo !

 

                               Par  Jair Bertrand Sonny

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 12:13

Dès que la pandémie Ebola a commencé à sévir en Afrique de l'ouest, nous avons attiré l'attention du gouvernement du Congo-Brazzaville, notre pays, sur la nécessité de renforcer les contrôles en entrées et en sorties en direction de la zone affectée - en raison de la forte présence d'une diaspora ouest-africaine dans notre pays (800.000 personnes) qui ne souffre d'aucun contrôle en matière migrationnelle aux frontières. Nous n'avons pas dans nos aéroports des portiques qui contrôlent la température ou des agents médicaux formés à ce titre. De plus, quand certains pays suspendent le trafic aérien avec la zone affectée, le Congo ne peut l'exiger, les ouest-africains faisant la loi chez nous puisqu'ils sont plus riches que les fils du TSI, eux qui sont protégés par la police et l'armée qu'ils ont corrompues. Souvenez-vous de cet article qui dénonçait deux ouest-africains qui avaient réussi à sortir des centaines de conteneurs du port autonome de Pointe-Noire sans payer un centime à la douane !

Vous avez tous remarqué que l'opération "MBATA YA MOKOLO SASSOU" ne concernait que nos frères d'en-face qui connaissent par ailleurs à nos frontières les plus proches le retour du virus Ebola que la RDC avait réussi à éradiquer lors de sa première apparition dans ce pays. Cependant, il y a peut-être moins à redouter de ce côté-là depuis la mise en place d'une politique migratoire discriminatoire à leur égard - même si nous venons avoir des échos qui prétendent que nombre de Rdciens reviendraient clandestinement au Congo en soudoyant la police, ce qui aurait eu le chic d'énerver Jean-François Ndenguet au cours d'une réunion avec son état-major. C'est plutôt du côté des ouest-africains qui font la loi dans notre pays que se trouve le plus grand danger puisqu'il arrive que les ressortissants de certains pays entrent au Congo sans visa - avec la possibilité de l'acheter à l'aéroport...ou pas !

Nous avons, avant tout le monde, dès le mois de juillet, attiré l'attention du gouvernement congolais en exigeant des mesures à la hauteur du danger pour éviter que la pandémie n'atteigne notre pays : il y va des contrôles médicales aux frontières et des mécanismes de contingence. Ce n'est que maintenant, des mois plus tard que l'on apprend que le gouvernement congolais a levé plus d'un milliard de francs cfa pour des mesures de contingence - sans nous annoncer des mesures plus strictes de contrôle des ouest-africains ou de tous ceux qui vont et viennent en direction des pays affectés. En somme, le gouvernement ne prend pas des mesures de prévention mais ne fait que se préparer à l'apparition de la maladie sur notre sol. C'est la preuve que la police de Jean-François Ndenguet a pour ordre de ne pas contrôler les ouest-africains qui sortent et entrent au Congo comme dans un moulin.

Pour la petite digression, disons ceci : certains illuminatis s'inquiètent de la forte cadence de progression de la démographie humaine qui va bientôt atteindre les dix milliards d'habitants, redoutant l'épuisement à courte échelle des ressources planétaires - alors que 20% de l'humanité consomment 80% des ressources de la planète et cette frange trouve dans les pays développés qui n'arrêtent pas de gaspiller eau, aliments, énergie tout en polluant l'air, l'eau, l'environnement et en dégradant la couche d'ozone au passage. Les pays riches regimbent à changer leur mode de vie - donc le gâchis va se poursuivre. Ils ont donc programmé de réduire la population humaine - notamment négro-africaine par des campagnes de vaccination ou d'introduction de virus très violents. Le virus Ebola, produit de laboratoire, vise la réduction de la population humaine de manière criminelle. Cela ne vous étonne pas que ce virus ne sévisse qu'en Afrique et surtout en Afrique noire ? Il se doit de réussir là où le VIH a échoué en tuant beaucoup plus vite là où le virus du sida prenait des années pour éliminer une seule personne !

La politique des frontières passoires de Denis Sassou Nguesso expose notre pays à toutes sortes de dangers : il y a déjà une très forte présence d'islamistes salafistes à laquelle s'ajoute désormais une menace pandémique avec le risque Ebola qui à mon avis est très très élevé. Déjà que les ouest-africains contrôlent tous les commerces dans notre pays, nous ne sommes pas sortis de l'auberge...

ContingenceCongoEbola.jpg

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 17:14

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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 12:09

Il est une chose de contester, de dire qu'il y a fraude, que les listes sont biaisées, fausses, truquées, qu'elle sont conçues pour assurer une triomphe avant l'heure du système mais il en est une autre de prendre la décision qui s'impose en refusant de participer aux élections truquées organisées par le système des crocodiles du PCT. Ceux-là mêmes qui ont demandé à certains de nos concitoyens de ne pas aller se faire recenser, depuis Paris, demandent à leurs équipes de se tenir prêtes pour aller aux élections locales. De toute façon, ils savent que les élections se résument à une farce dans la mesure où les maires et les sénateurs sont cooptés à l'avance par Sassou et les siens au bord de l'Alima sous le manguier.

Le système s'est doté des apparences de la démocratie pour instaurer une sorte de dictature "démocratiquement élue". Tout un paradoxe, tout un programme. Il y a d'un côté ceux qui font semblant d'être dans l'opposition validant ainsi les travers du systèmes en prenant leur part d'argent facile au passage et de l'autre la vraie opposition qui ne transige pas qui veut que tout ce système de complices disparaisse. 

Le système étouffe la voix des vrais opposants pour exposer AU DEVANT les faux, ceux qui sont prêts  à entrer dans le gouvernement d'union nationale pour que chacun ait qui son coq, qui sa poule, qui sa chèvre, qui sa banane. Ils veulent tous en fait d'une chose et d'une seule : leur part de la dépouille du Congo. Tant qu'il restera un os à se mettre sous la dent, ils joueront cette comédie mi-PCT, mi-maçonne qui brasse des milliards de pétro-cfas sur le dos du peuple.

Comment sortir de ce traquenard ? Comment se réveiller de ce cauchemar ? Comment vaincre cette élite complice qui s'est encanaillée depuis cinquante-quatre ans en toute impunité ? Il faut une forme de radicalité politique qui ne tolère plus l'intolérable, qui exclut tous ceux qui ont trahi le peuple. Il faut tirer les leçons de l'histoire et casser le système en écartant ses hommes, en combattant  le système par un neuf plus juste, en combattant ses idées par une nouvelle pratique politique plus juste. En somme, pour sortir de cet envoûtement politique, le Congo a besoin d'une vraie REVOLUTION. Le système s'est enraciné au plus profond de l'inconscient collectif pendant cinquante-quatre ans. Il ne peut être vaincu par des mous, des tièdes, des affadis, des hommes qui au nom de je ne sais quelle idéologie ont la faiblesse de croire qu'il suffira de discuter avec les tenants du système, d'entrer avec eux dans un gouvernement d'union nationale pour résoudre les problèmes du Congo.

NOUS AVONS LES MAINS PROPRES. NOUS N'AVONS PAS BESOIN DE LES LAVER A COTE DE VOS MAINS SALES QUI PUENT LE SANG ET LES LARMES DES "AUTRES" QUE NOUS SOMMES. NOUS NE TENDRONS NOS MAINS PROPRES QU'A CELLES DE NOS COMPATRIOTES DES QUATRE POINTS CARDINAUX DU CONGO QUI SONT DANS LE MEME ETAT D'ESPRIT PARCE QUE NOUS SAVONS QU'UNE MAIN PROPRE QUI SERRE UNE MAIN SALE SE SALIT !

Je suis celui qui le premier a attiré l'attention sur les ratés de la Conférence Nationale Souveraine - tout en reconnaissant ses réussites. Ceux qui y participèrent profitèrent de cet espace de liberté pour se débâillonner et se lancer dans une loghorrée qui ne transforma pas le pays. Payés 30.000 francs cfa la journée, ils pouvaient parler des heures à ressasser le passé sans chercher à trouver les solutions pour que les erreurs du passé ne soient plus répétées. Avant d'instaurer la démocratie, il eût fallu casser l'ancien système ou du moins le mettre en quarantaine. On se contenta de laver les mains à la même fontaine comme si on pouvait de la sorte nettoyer le vice qui encrasse les coeurs de nos pseudo-hommes politiques.

Le Congo n'échappera pas au temps d'une véritable réflexion, d'une purge qui aura pour mission de solder les errements du passé. On ne fait pas des meubles neufs avec des vieilles planches pourries dont on dissimule la vieillesse sous une tonne de lustre. Le Congo nouveau signifie une nouvelle élite qui aura le courage de la rigueur juridique, politique et historique nécessaire pour sortir le pays et le peuple de la dictature et de la mauvaise gouvernance. Non, casser le système qui prévaut depuis cinquante-quatre ans ne se sera pas une partie de plaisir, ni une tâche facile. Sans nouveaux principes, pas de nouvelle république. Or, les nouveaux principes appellent des hommes nouveaux qui les incarnent jusqu'au plus profond de leur nature. Le Congo a besoin d'un nouvel ADN politique.

Ils ont eu cinquante-quatre ans pour échouer. A l'échelle de l'homme, c'est beaucoup. Même à l'échelle d'une nation si elle possède en son sein les hommes qui visent le progrès, le développement et le bien-être collectif du peuple. Souvenez-vous qu'il fallu moins que cela pour reconstruire la France détruite lors de la seconde guerre mondiale. Le problème du Congo se résume dans la médiocrité et la méchanceté de ses propres fils qui le trahissent et le livrent aux étrangers et aux puissances du monde en sacrifiant le peuple. SI L'HOMME EST LE PROBLEME, ALORS DANS L'HOMME SE TROUVE LA SOLUTION. Nous devons trouver de nouvelles âmes qui incarnent le rêve d'un NOUVEAU CONGO. ET J'AI LA FAIBLESSE DE CROIRE QU'ILS EXISTENT ET FINIRONT PAR SE RASSEMBLER.

Vaincre la dictature et créer les conditions d'un CONGO PLUS JUSTE, c'est le combat de notre génération. Peut-être ne réussirons-nous qu'à semer quelques schèmes dans les cerveaux de nos compatriotes pour que d'autres réalisent nos rêves plus tard mais chacun doit prendre MAINTENANT sa part aussi petite soit-elle pour réussir là où ils échouent depuis cinquante-quatre ans. Et vu qu'ils ont fait des petits, ceux-là sont aussi, au travers de cette idéologie héritée du passé, des hommes du passé et du passif. Ils doivent être écartés. PAR TOUS LES MOYENS...

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 16:59

W KIVOUVOUEt après… ?

Cinquante-cinq ans se sont écoulés depuis la proclamation de la République (28 novembre 1958).

Vingt-deux ans depuis la fin de l’historique Conférence Nationale qui a redonné beaucoup d’espoir au Peuple Congolais et au-delà – je l’espère- au Peuple Africain.

Mais depuis, les problèmes s’accumulent. L’espoir né de ces événements – formidable moteur d’une prise en charge réelle du présent et de l’avenir - se volatilise à chaque fois faute de n’avoir pas réellement évalué à sa juste valeur l’ampleur des difficultés et des défis à relever.

La Conférence Nationale, à laquelle il faut une fois de plus rendre un hommage appuyé pour avoir mis le pays sur la route de la démocratie, a par ailleurs péché pour n’avoir été l’agora de la sensibilisation du Peuple aux vrais enjeux.

Pendant plusieurs jours, on a consacré le temps à montrer combien le régime en place était haïssable, détestable. Notons à ce sujet que la Conférence Nationale aurait pu confier à un groupe d’expert indépendants, la mission d’établir le bilan objectif de la situation du pays, de mettre en lumière les malversations et assassinats… ce qui aurait permis d’utiliser le temps ainsi gagné à l’analyse des problèmes aussi, voire, plus importants que l’abjection de l’ancien régime.

Le Congo avec ses 3 500 000 d’habitants (supposés) peut-il espérer asseoir tout seul un développement durable ? Peut-on imaginer un développement hors des Etats-Unis d’Afrique ? Quelle place de l’environnement dans la politique économique, sociale de demain ? La mentalité de l’ex-colonisé constitue-t-elle ou non un frein à une réelle prise de responsabilité ? Autant de questions non exhaustives que la Conférence Nationale n’avait même pas effleurées.

En somme, on a oublié d’analyser d’autres causes qui sont à l’origine de la faillite de nos pays. Faut-il rappeler que l’échec est total dans toute l’Afrique, Noire en particulier, qui n’avait d’ailleurs pas opté dans son ensemble pour le marxisme-léninisme ? Cela montre que si les dirigeants ont largement contribué à aggraver la situation du pays, ils ne constituent pas pour autant l’unique cause de nos malheurs, de la banqueroute.

Pour avoir privilégié le déballage sur la médiocrité des dirigeants au pouvoir au détriment de l’analyse des causes structurelles, la Conférence Nationale a fini par accréditer l’idée qu’il suffisait que le tyran s’en aille pour que le paradis devienne une réalité terrestre. Il n’en demeure pas moins que ce que la Conférence Nationale a réalisé constituait un grand pas en avant ; mais il en fallait d’autres aussi grands – et je me doute bien que tout le monde sinon les acteurs politiques actuels le comprennent mieux- pour transformer l’espoir en bonheur vécu.

Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous le pont. Des crises diverses, des drames de toutes sortes et tant d’espoirs déçus qui, in fine, malgré d’abondantes ressources financières disponibles sur plusieurs années de la décennie des années 2000, semble s’imposer de nouveau la nécessité d’une rencontre pour desserrer l’étau autour d’un pays dont le peuple suffoque, étouffe.

Des voix s’élèvent ici et là pour réclamer qui des états généraux, qui des concertations à la sauce « rdcienne », bref un dialogue entre les acteurs politiques et sociaux du pays pour redéfinir un nouveau cap (contrat social). Peut-on se permettre de refaire une sorte de conférence nationale newlook, sans regarder minutieusement dans le rétroviseur ? 

Bien plus, demain avec le départ du régime au pouvoir depuis la fin de la guerre de 1997, nous allons de nouveau nous retrouver dans la situation des gens ayant découvert un champ plein de promesses. Il nous restera le plus gros à faire : il faudra choisir quelles cultures y réaliser, puis abattre les arbres mais pas tous, débroussailler sans utiliser de feu qui finit à la longue par stériliser le sol, ensuite semer et enfin récolter. Cela nécessitera du temps, un savoir-faire, beaucoup de travail et d’esprit de sacrifices. Sommes-nous préparés à tout cela ? Telle est la question fondamentale qui se pose. De la manière dont on y répondra dans les actes, dépendra notre avenir à tous. Puissent tous les Congolais et au-delà tous les Africains avoir sans cesse cette question à l’esprit.

Hier nous avons gâché la décolonisation, et aujourd’hui nous peinons à implémenter le pluralisme et la démocratie encore très balbutiante. Si nous ratons cette démocratisation, il faudra alors beaucoup de temps pour se relever d’un tel échec. Et le temps ne travaille malheureusement pas pour nous. Nous sommes dans la situation d’une personne victime d’un arrêt cardiaque ; toutes les secondes sont comptées afin qu’elle renaisse à la vie. En avons-nous conscience ?

Jusqu’à aujourd’hui le tyran et ses lèche-bottes ont servi dans une certaine mesure d’alibi à tout le monde ou presque ; je ne cherche pas à les disculper. Comment oserai-je ? Ce que ces gens ont fait est simplement innommable, immonde, inhumain d’autant qu’ils prétendaient assurer le bonheur de tous. En réalité, ils ont ruiné le pays, tué les enfants de ce pays physiquement et moralement, enfoncé dans la fange nos valeurs… uniquement pour préserver leurs intérêts égoïstes.

Mais cela étant, n’est-il pas temps de poser le problème de la responsabilité collective dans les malheurs qui se sont abattus sur nous ? Le silence coupable de la plupart d’entre nous, notre lâcheté n’ont-ils pas contribué à maintenir ces despotes irresponsables à la tête de nos pays ? Aucun dictateur, aussi sanguinaire soit-il, ne peut se maintenir au pouvoir sans l’accord même involontaire de son peuple.

La Conférence Nationale avait sonné l’heure de vérité pour tous les Congolais. Chacun devait montrer qu’il était un(e) digne fils (fille) de ce pays mais aussi de l’Afrique. On ne devrait plus se cacher derrière le manque de liberté pour justifier notre propension à fuir nos responsabilités. Hélas ! Le bilan d’après Conférence nationale n’inspire ni fierté, ni dignité tant de la part de ceux qui ont reçu mandat du peuple pour changer sa condition que de celle des citoyens qui auraient pu se poser en rempart pour la défense de l’Etat de droit.

Point n’est besoin d’être un fin sociologue pour comprendre que les comportements acquis ne changent pas du jour au lendemain, fût-ce après une révolution. Mais peut-on pour autant tolérer que certains de ceux qui ont fustigé avec véhémence, du haut de la tribune de la Conférence Nationale, le comportement régressif – nourri à l’eau sale du tribalisme - des anciens dirigeants, plongent à leur tour dans la fange tribaliste pour se hisser au sommet de l’Etat ? Pourquoi alors avoir prôné l’éthique, la moralisation de la vie publique, vilipendé « les mauvais fils » que sont les anciens dirigeants si en fin de compte, le tribalisme existentiel est le bien empoissé le plus partagé de tous ?

Sommes-nous si dépendants de nos minuscules origines (minuscules par rapport à notre appartenance à l’espèce humaine) au point de refuser de couper le cordon ombilical qui nous relie à la tribu, à la région ? Comment peut-on espérer dans ces conditions croître, devenir adulte – c’est-à-dire prendre notre place pleine et entière dans l’humanité – si nous restons accrochés aux jupes de la mère tribu ou région ?

Que dire des ministres issus des différents gouvernements qui se sont succédés depuis l’après Conférence nationale dont la première préoccupation est souvent la revalorisation de leurs appointements au moment où le pays et son peuple ne sont toujours pas au fait de l’embellie tant vantée ces dernières années caractérisées par des budgets dispendieux ? L’égoïsme et l’absence de dévouement pour la chose publique n’ont-ils pas fait assez de dégâts pour tirer les leçons qui s’imposent ?

Ni le tribalisme, ni le besoin de posséder toujours plus au détriment de la collectivité, ne nous sortiront de l’impasse où nous nous trouvons.

Seuls le travail, notre capacité de créer, de produire et vivre ensemble en tant que filles et fils de ce pays, de ce continent, de la terre nous permettront de gagner notre place au soleil.

 

                                        Brazzaville, le 02 septembre 2014

                             (Réflexion des Réseaux de La Conscience libre)

 

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 20:17

Mais-copie-1.jpgRéaction du Parti Liberal Congolais au discoursDrapeauCongo.jpg

Du Président Denis Sassou Nguesso.

Le Comité directeur du Parti Libéral Congolais en sigle P.L.C, a suivi avec beaucoup d’intérêt, le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, dans son discours adressé à la nation congolaise en prélude à notre fête nationale, devant le parlement réuni en congrès le 12 aout 2014 à Brazzaville.

Le Président Denis Sassou Nguesso  a dit en conformité avec l’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 : « Comme l’exige la Constitution, les institutions remplissent convenablement leur office conformément à leurs missions et nous avons réuni les conditions les plus favorables du développement de notre pays ».

Poursuivant son propos, le Président Sassou fait remarquer que : « De 2010 à maintenant, les exportations de pétrole se maintiennent à plus de quatre mille (4000) milliards de francs CFA chaque année, les finances publiques se soldent par des excédents budgétaires chiffrés en centaines de milliards de francs CFA.

L’activité nationale progresse de façon régulière, la Paix est durablement établie, notre démocratie s’affermit chaque jour, l’économie nationale est en pleine croissance et nos  Finances sont assainies, elles affichent désormais des excédents, les conditions sociales sont bonnes, dans tout le pays il n’y a que 200.000 demandeurs d’emplois.

L’industrialisation du pays gagne davantage en visibilité avec l’entrée en activité de 15 usines installées en 2013 et 25 autres nouvelles unités industrielles en 2014, l’exploitation forestière enregistre une augmentation et la diplomatie congolaise est dynamique ».

 

Les propos de Mr le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, prouvent à suffisance, qu’il n’a  rencontré aucune entrave, obstruction, obstacles ou encore une difficulté quelconque qui serait liée à la Constitution dans la mise en place de ses politiques économiques, sociales, environnementales, industrielles ou éducationnelles.

Evoquant à juste titre la question de la démocratie, le président français Georges Pompidou, disait en 1966: « Ce qui est essentiel, c’est de ne jamais sacrifier l’avenir à la satisfaction des désirs immédiats, si légitimes soient-ils […] Au bout de ce chemin, il y a la médiocrité et, sous une forme ou une autre, une certaine servitude qui n’a jamais assuré le bonheur. »

 

Oui, monsieur le Président Denis Sassou Nguesso, aimons toutes et tous le Congo, comme vous le dites si bien, aimons notre Congo avec sincérité, et Vous le premier parmi nous, pour permettre une alternance apaisée en 2016, qui évitera à notre pays un black-out total.

Que 2016, consacre votre départ, dans le respect de nos Lois et normes républicaines et l’avènement d’une alternance politique souhaitée par toutes et tous.

NON à la modification ou au changement de la Constitution.

 

En Votre qualité d’officier général le plus gradé de nos forces armées, respectez la Constitution de 2002, à laquelle  Vous faites souvent référence.

Monsieur le Président, après l’expérience vécue de Votre programme intitulé “Chemin d’Avenir”, notre république continuera à vivre et mieux encore qu’aujourd’hui où le mode de gestion consacré est l’exclusion sous toutes ses formes.

                                                                                      Berne, le 24 août 2014

Le Président, Marcel MAKOME

 

Signature-Makome.jpg

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 19:52

Plusieurs délégations des assisses congolaises  pour l'alternance démocratique se sont données la mission d'informer les grandes chancelleries des résultats des retrouvailles des forces vives congolaises à Paris du 7 au 10 juin 2014. Ces démarches visent aussi à informer l'opinion internationale du coup d'Etat institutionnel que tente de perpétrer le général Sassou Nguesso en briguant un troisième mandat, malgré l'interdiction qui en est faite par sa propre constitution.

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 11:46

Les bulletins de santé de chef d'Etat devraient être édités de façon régulière pour informer le peuple sur leur condition de santé : ils font pourtant des bilans de santé nombreux mais ne tiennent pas le grand public informé. Dans les pays civilisés, lorsque le chef de l'Etat est malade ou souffre d'une certaine pathologie, le peuple finit par être informé. Au Congo, la santé de Denis Sassou Nguesso relève du secret d'Etat, du TOP CONFIDENTIEL. On redoute qu'en apprenant sa mort que le pays se soulève ! 

Monsieur Ayessa a le devoir d'informer les Congolais sur la situation de santé du chef de l'Etat. Sassou a délaissé les hôpitaux français pour les espagnols pour une question de discrétion. Nous ne sommes pas dupes.

Nous ne voulons pas qu'on nous tourne un remake de la mort de feu Omar Bongo depuis que la mort différée a été inventée en Afrique centrale pour se donner le temps d'aplanir les problèmes de successions de toutes sortes (biens, pouvoir).

Ce n'est pas parce que Denis Sassou Nguesso se rend en Espagne où la diaspora congolaise est réduite que nous ne sommes pas au courant de ce qui s'y déroule. Nous venons d'apprendre que monsieur Denis Sassou Nguesso serait très malade. Les sources sont très proches du système. Cependant, nous utilisons le conditionnel, le temps de prendre encore plus d'informations.

Nous ne le souhaitons pas, c'est tout à notre déshonneur national, mais si nous ne faisons pas attention, le grand ndzokou risque de quitter un jour ce monde dans un hôpital étranger. C'est la conséquence d'une élite politique nationale irresponsable qui n'a jamais voulu doter le pays d'infrastructures de sanitaires dignes de ce nom. N'avez-vous pas honte d'aller vous faire soigner au Maroc, en France, bref à l'étranger - alors que vous avez les moyens de construire des hôpitaux dignes de ce nom dans votre propre pays le Congo ?

S'il s'avère qu'il a de graves soucis de santé, nous souhaitons à monsieur Denis Sassou Nguesso prompt rétablissement pour qu'il puisse aller se reposer à Oyo - de façon définitive en 2016. Cependant, le constat d'une poursuite de la dictature est patent : Justin Koumba a fait adopter la loi électorale ou une sorte de décision entérinant l'organisation des prochaines élections - alors que l'UPADS avait déposé de nombreux amendements qui n'ont même pas été examinés. Nous savons que le mois de septembre 2014 au Congo sera politiquement décisif.

Si Denis Sassou ne peut suivre son bon sens qui lui conseille de sortir par la porte constitutionnelle pour aller se reposer à Oyo, qu'il écoute au moins son corps. Nous l'avons dit : nous sommes prêts à discuter de son départ pour faire le point sur le Congo qu'il nous laisse mais pas de son maintien au pouvoir.

Nous venons d'apprendre que les rejetons du président auraient fait venir deux généraux en Espagne pour les inciter à prendre le pouvoir au cas où l'irréparable se produirait. D'ailleurs, n'avez-vous pas remarqué que monsieur Mboulou a brusquement accéléré la date des prochaines élections locales surprenant même la présidence de la république qui n'était pas au courant ? Nous suivons de près cette histoire...

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