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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 15:13

TRACT-MANIF-27sept-format-A4.jpg

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Published by Les Assises Nationales Du Congo - dans demain le congo brazzaville
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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 23:25

COMMENTAIRE : Comment expliquer que le nord de la république soit subitement devenu plus peuplé que le sud du pays ? Notre compatriote Mwangou vient de nous donner une explication qui tient en un argument simple : dépeupler le sud pour surpeupler provisoirement le nord à coups de billets de banque et de voyages. Bref, Sassou et le P.C.T. ont inventé le tourisme électoral ! Encore une innovation made in Oyo ! Non, mais sans blague, ils ont du génie, les crocodiles du P.C.T. !

Quand certains de nos faux opposants disent à nos compatriotes de ne pas s'inscrire sur les listes électorales, ils les induisent en erreur : parfois, il faut aller voter pour exprimer son NON, son opposition dans les urnes - même si le pouvoir va falsifier les résultats.

Du côté du pouvoir, on crée des listes avec des électeurs fictifs pour ensuite prendre des vraies personnes qu'on présente sous ces fausses identités. C'est ce qui va se passer à Mbomo lors des élections locales du 28 septembre 2014 - selon ce que nous pouvons déduire du commentaire de monsieur Mwangou. De la sorte, on dépeuple le sud pour surpeupler le nord le temps d'une élection. Je dis bien juste le temps d'une élection. Ce qui, merci Seigneur, nous préserve de valider sans vérification l'hypothèse du génocide de 750.000 sudistes. C'est vrai que si tant de personnes sont mortes de faim ou de maladies dans le sud, c'est qu'il y a un grave problème ! Oui on peut utiliser la faim et la maladie comme armes de destruction massive mais nous n'acceptons pas un mensonge pour garder le pouvoir par un autre mensonge qui veut juste diviser celui-ci (pouvoir) en deux pays (sud, nord). Comment le pouvoir s'est-il débrouillé pour qu'autant de personnes (750.000) disparaissent au sud du pays ? Ont-ils disparu en vrai ou juste des listes électorales ou physiquement ? That is the question ! il y a de quoi tout imaginer comme le fait de ne pas être inscrit sur une liste électorale et d'être bien vivant pour apparaître dans une autre liste ailleurs sous une fausse identité. Toutes les hypothèses sont possibles y compris le génocide des sudistes kongo mais épuisons d'abord les autres avant d'envisager un tel acte de barbarie à l'image des pogromes nazis que nos amis veulent nous faire avaler...

Nous comprenons aussi que nous avons affaire à des députés corrompus qui acceptent moyennant corruption des textes signés à l'avance par le dictateur Denis Sassou Nguesso - une autre invention qui corrobore notre thèse de l'innovation dans la démesure des antivaleurs. Après l'invention du tourisme électoral Denis Sassou Nguesso invente le tourisme législatif au cours duquel les députés viennent juste à l'assemblée pour admirer et approuver les édits du roi Ndzokou !

 

Lisez donc ce qui suit reçu de la part de Mwangou en commentaire méritant amplement que l'on en fasse un article :


" Bonjour LDM ! D'abord, du courage et de la tenacité ! Ensuite, vendredi 19, attroupement juste après les rails CFCO, rue Mbochi : il semble qu'une éminence de la politique y a une propriété, laquelle est devenue ce jour-là, le point de rassemblement pour embarquer dans des véhicules pour un voyage sur Mbomo. 

Les voyageurs ont reçu 50.000 frs pour cela. Seulement, ce sont des voyageurs électeurs à Mbomo, selon les dires de l'un d'entre eux. Quand on se pose la question de l'importance si spontanée des électeurs dans le nord par rapport au sud, on a là une partie de la réponse... Pauvre Mierassa, la voix qui crie dans le désert trop cadenassé par la corruption...

 

Par ailleurs, on apprend qu'à propos des élections, les textes y référant qui doivent d'abord passer par le débat à l'assemblée nationale ont été d'abord signés par le président de la république et seulement ensuite, ils ont été présentés au parlement... Quelle escroquerie ! Et pour cela, les députés ont reçu 1000.000 frs chacun, sauf les récalcitrants. "

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 21:10

RoutePN_DOL_BZ.jpgLe projet d'une route entre Pointe-Noire et Brazzaville date de plusieurs dizaines d'années. Cependant, le projet échoppait sur le fameux Mayombe situé entre Pointe-Noire et Dolisie - avec son relief à la tectonique si difficile à travailler et, surtout, il fallait trouver l'investissement. Denis Sassou Nguesso a pu une fois de plus compter sur les Chinois qui prêtent l'argent et gagnent encore les marchés de construction ; ce qui leur permet de faire baisser les coûts de production en faisant usage de matériaux défectueux maximisant ainsi leurs intérêts (de quoi se demander à quoi servent les milliards de l'argent public).

On nous promettait une autoroute mais l'argent est passé entre les mains pâteuses du ventripotent et prestidigitateur Jean-Jacques Bouya des Grands Travaux qui rapetissent en petits travaux : l'autoroute a fondu en route nationale. On peut dire qu'avec la même somme d'argent, dans d'autres pays, comme la Côte-d'Ivoire, les ingénieurs ont pu construire une autoroute. Nous aurions pu nous contenter d'une route à trois voies dont une réservée aux véhicules lents mais je peux toujours rêver : les ascaris du ventre de Jean-Jacques Bouya ont faim, très faim...

Denis Sassou Nguesso pourra toujours se vanter en disant qu'il l'a fait, qu'il a construit ce que ses prédécesseurs n'avaient fait que promettre. Cependant, la route a été construite au rabais sans respect des normes en usage dans les pays développés poussant les ingénieurs à corriger le travail, la nature commençant déjà à reprendre ses droits : les Chinois recyclent leurs prisonniers en les transformant en ingénieurs ou en experts en construction ; pas étonnant que le travail ne soit pas à la hauteur des attentes - surtout en plein climat tropical.

Après tout, mieux vaut une route quand l'éléphant vous promet une autoroute que rien. Surtout au sud pays. Inédit : Sassou a inventé une route à péages mais ce n'est pas tout ! Les usagers de la partie bitumée de la route Pointe-Noire - Brazzaville, notamment dans son tronçon qui va de la ville océane à Dolisie dénoncaient déjà de nombreux barrages dressés par des policiers, des gendarmes et des douaniers. J.J.M.M. nous apprend que les barrages organisant le racket s'étendent sur tout le trajet Pointe-Noire - Brazzaville, à la différence que de tels barrages n'existent pas sur les routes bitumées qui vont au nord du pays (Oyo, Owando, etc.). C'est lui qui fait le constat. Quand l'on sait que la majorité des policiers, des gendarmes et des douaniers sont du nord, on ne peut conclure qu'à des barrages politiquement orientés pour dépouiller les sudistes usagers de la route Pointe-Noire-Brazzaville. Sinon, pourquoi n'observe-t-on pas de tels phénomènes sur les routes nationales qui vont de Brazzaville au nord du pays ? Les autorités ne peuvent pas prétendre ne pas être au courant du phénomène ; peut-être sont-ils même à l'origine de cette magouille...

A chaque barrage, les usagers de la route doivent payer entre 500 et 5000 francs cfa comme si le fait de payer au péage ne suffisait pas. Oui, Sassou a inventé la route à péage comme certains ont inventé le vélo à trois roues. Le régime a toujours innové quand il s'est agi de racketter, de rançonner, de piller, d'appauvrir ou de terroriser le peuple - surtout au sud du pays. Tribalisme, régionalisme obligent. Voici un message que nous avons reçu de J.J.M.M. sur les réseaux sociaux :

" Lion de Makanda, j'ai séjourné au pays du 1er au 30 août et j'ai fait l'allée-retour Brazzaville-Nkayi/Loudima. J'ai assisté au racket officiel des automobilistes qui pratiquent l'axe Brazzaville-Dolisie, racket organisé par la force publique (police, gendarmerie, douane) qui a érigé des barrages le long de ce trajet en moyenne entre 500 francs cfa jusqu'à 5000 francs cfa. Nota Bene : ces barrages n'existent pas sur la route du Nord, il y a là de quoi faire un article tel que tu sais le faire et je l'ai vécu moi-même. "

Cette route est déjà dangereuse par sa densité accidentogène entre Pointe-Noire et Dolisie. On observe que personne n'enlève les carcasses de voitures accidentées - ce qui provoque encore plus d'accidents. Il n'existe par ailleurs pas de zones de stationnement entre la deuxième et la troisième ville du pays. On peut toujours avoir envie de s'arrêter pour une raison ou une autre entre Pointe-Noire et Brazzaville. Malheureusement, le pouvoir public n'a pas prévu des aires de repos mais juste une gare routière à Dolisie que j'ai visitée en 2008.

Nous demandons aux policiers, gendarmes et douaniers d'arrêter l'ethnodiscrimination à l'égard des populations du sud - même si le mauvais exemple vient du chef de l'Etat lui-même qui prend tout au sud pour le donner au nord. Aux usagers au volant, prenez des photos et filmez en cachette les scènes de racket pour montrer à la terre entière comment l'esprit du lucre mine notre pays, chacun voulant sa dose quotidienne d'argent facile. Surtout quand on détient une once d'autorité ou a fortiori une arme...

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19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 17:52

AfficheGege_Last.jpg

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 14:25

Agresseurs_ElieSmithImage1.jpgDans la nuit du 9 au 10 septembre 2014, Elie Smith, journaliste d'origine camerounaise, directeur de MNCOM, subissait une agression qui ressemblait plus à une campagne d'intimidation qu'à autre chose - même si on apprend qu'il a été lesté au passage de quatre millions de francs cfa - de l'argent qu'il regrette certainement de ne pas avoir laissé dans son compte bancaire - mais qu'il a peut-être récupéré puisque la rumeur prétend que tout ce que l'on avait dérobé à son domicile aurait été retrouvé. Il avait en effet affirmé que ses agresseurs étaient en contact téléphonique avec quelqu'un - ce qui dénotait d'une opération télécommandée.

A son actif, il faut dire que ce journaliste courageux a sauvé de nombreuses personnes le 4 mars 2012, lors du petit Hiroshima qui coûta la vie à des milliers de nos concitoyens en utilisant sa voiture personnelle comme une ambulance. Il n'a pas hésité une seconde à passer de journaliste à humanitaire face à la souffrance des populations des quartiers nord de Brazzaville.

ES2La police congolaise est-elle plus efficace lorsqu'il s'agit de rendre justice à un étranger ? Y aurait-il au Congo une police à deux ou trois vitesses ? Nous venons d'apprendre qu'il a suffi de quelques jours pour arrêter ses agresseurs qu'il aurait par ailleurs reconnus - des personnes qui n'ont même pas pris la peine de mettre des cagoules tellement assurées de leur impunité mais c'était sans compter sur la pression médiatique. On pourrait féliciter la police congolaise quant à cette réussite si fulgurante mais quand on constate que nos compatriotes sont enlevés, assassinés sans que ces affaires n'aboutissent, cela nous laisse perplexes. Nous n'évoquons même pas toutes ces arrestations arbitraires qui choquent les populations, arrestations que nous assimilons à des enlèvements car non motivées par des arrêts de justice. L'explication dans le cas d'Elie Smith relève d'une trahison des complices du système ... par le système lui-même ! Face au scandale provoqué par le saccage, le viol et le vandalisme perpétrés au domicile d'Elie Smith, le pouvoir s'est "judaïsé" en livrant ses propres bourreaux qui exécutent sous ses ordres ses basses besognes. Que tous ceux qui servent ce système en prennent de la graine : le pouvoir félon des crocodiles de l'Alima est prêt à laisser tomber ses propres serviteurs si sa réputation ou sa survie sont en jeu. Le colonel Marcel Ntsourou en est la parfaite illustration, lui qui a été condamné aux travaux forcés à perpétuité - alors qu'il a été l'un des serviteurs les plus zélés du système du grand ndzokou. Nous savions que le Sassou&ElieSmithATablepouvoir dictatorial de Brazzaville n'avait pas le choix face au tollé tous azimuts de la presse à l'échelle internationale : il fallait rapidement livrer les malfrats - même si l'opération avait été commanditée par le pouvoir pour taire la pression médiatique à l'approche des élections locales de la fin du mois de septembre. L'affaire faisait tache d'huile au niveau international - déjà qu'on reproche au système de ne pas respecter les droits de la presse mais dans le cas d'Elie Smith, il s'agit tout de même d'un homme qui travaille pour le frère aîné du président et qui semble proche du chef de l'Etat lui-même ! Face au tollé de la presse internationale, Jean François Ndenguet a vite ordonné que la police qui savait certainement où se cachait le commando retrouve et livre les coupables à la justice pour qu'ils aillent se faire oublier quelques mois en prison (peut-être quelques jours à peine...).

Cependant, cette arrestation rapide des criminels ayant sévi au domicile d'Elie Smith soulève quelques interrogations, compte tenu de la lenteur et de l'incompétence habituelles de nos services de police :

adjudant_ElieSmithAgression.jpg1) La présence d'un adjudant de la garde républicaine parmi les assaillants. La garde républicaine est d'ordinaire affectée à la surveillance du chef de l'Etat et nous nous demandons comment un homme qui incarne la respectabilité républicaine peut se joindre à des malfrats pour perpétrer un braquage, des intimidations sur un journaliste réputé voire violer la soeur de ce dernier. Vous devez savoir que ce n'est pas n'importe qui qu'on affecte à la garde républicaine : il y a une prédilection aux Mbochis pour en faire partie. Cette présence de l'adjudant X parmi les bandits qui ont agressé Elie Smith témoignerait-elle de la proximité avec de hauts complices au sommet de la chaîne hiérarchique nationale ? Politique ? Militaire ? Policière ? En effet, comment expliquer que des personnes qui n'appartiennent ni à l'armée, ni à la police ou à la gendarmerie, de surcroît des étrangers certainement en situation irrégulière - puissent disposer de tenues militaires et d'armes de gros calibre pour perpétrer des opérations punitives, des intimidations et peut-être même des assassinats ?

2) Trois ressortissants de la RDC dont deux sont toujours en fuite et un Rwandais faisaient partie du commando. Comment peut-on expliquer à nos concitoyens que des étrangers - certainement en situation irrégulière ou disposant de faux papiers - disposent de l'attirail réservé à nos militaires dans notre pays sans y avoir le droit ? La question de la libre circulation des armes et même des assortiments vestimentaires des personnes proches du pouvoir y compris des étrangers montre qu'il y a un grand risque dans notre pays car n'importe qui peut venir, porter une tenue militaire, disposer d'armes de guerre et les retourner contre de paisibles citoyens comme cette madame Boukédi qui prétend avoir aussi été victime de ces gangsters.

Agresseurs_ElieSmithImage2-copie-1.jpg3) La question du contrôle des armes de guerre se pose : pourquoi les cobras, les Rwandais, les FAZ - encore présents sur notre territoire qui ont combattu pour Sassou en 1997 n'ont-ils pas été désarmés puisque seuls des soldats assermentés ont le droit de porter des armes de guerre ? Le pouvoir des crocodiles de l'Alima n'a trouvé son intérêt que dans le désarmement des AUTRES, les sudistes du camp de feu Bernard Kolélas (Nindjas) et ceux du camp de Pascal Lissouba (Cocoyes) déséquilibrant le rapport de force nord-sud en matière de forces combattantes. En cas de troubles politiques importants, il est à peu près certain que les sudistes se feront massacrer car les cobras gardent encore des armes sous leurs lits. Quel est donc ce pays qui ressemble à la Somalie en matière de détention désordonnée et incontrôlée d'armes de guerres, de fusils de gros calibre, et d'armes en tous genres ?

4) La présence de trois ressortissants de la république soeur de la RDC montrent une fois de plus, que lorsqu'il s'agit de faire le sale boulot, on fait appel à leur courage. Souvenez-vous ce que je disais à propos de l'opération "MBATA YA MOKOLO SASSOU", une opération qui ne concerne en fait que le sud du pays. A quoi sert l'opération "MBATA YA MOKOLO SASSOU" si on s'en prend à de pauvres gens qui ne cherchent qu'à survivre dans notre pays en préservant des tortionnaires et des violeurs en armes au lieu de les expulser en premier ? De toute façon, certains reviennent...

5) Il y a ceci de caractéristique en matière de sociabilité, qu'au nord du pays, la mixité sociale, entre populations de diverses ethnies, est faible - contrairement au sud du pays où cohabitent toutes les ethnies de la république. Par conséquent, on ne sait vraiment pas ce qui s'y trame. Que se passe-t-il au nord de la république en matière de présence d'étrangers en armes et de mercenaires de toutes sortes - en dehors de réfugiés ordinaires ? Comment expliquer que le Congo soit devenu le camp retranché de Rwandais, de Tchadiens, de Centrafricains, de Rdciens en armes - sans que cela n'inquiète l'Etat et les institutions nationales attitrées comme l'armée, la police, la gendarmerie ? Cette présence asumée ne peut s'expliquer que par la tolérance dont  bénéficient ces mercenaires étrangers de la part de monsieur Denis Sassou Nguesso. Ce qui confirme comme nous l'avons déjà écrit que l'opération "MBATA YA MOKOLO SASSOU" ne concerne en fait que le sud du pays pour des raisons que nous avons évoquées. Il vous suffira de relire l'un de nos derniers articles.

LeSangDesAutres6) Comment comprendre cette rapide suite apportée à cette affaire alors que des Congolais sont taillardés en public devant tout le monde à la sortie d'un meeting sans que personne ne soit poursuivi ? Sans qu'il n'y ait la moindre enquête ? Faut-il expliquer cette rapide arrestation par l'intervention du frère aîné de l'autre fâché que le pouvoir s'en soit pris à son employé ? En effet, pourquoi la police ne montre-t-elle pas tant d'application quand il s'agit de pauvres citoyens sans défense qui finissent même par ne plus porter plainte tellement que cela ne sert à rien ? Tout ceci ne confirme-t-il pas que la police est aux ordres du clan Sassou & Nguesso et non au service du peuple ? Finalement pour que la police et l'armée bougent le petit doigt, il faut que ce soit le sang et les larmes des leurs et de leurs amis qui coulent ? D'ailleurs, il suffit de les toucher, d'écrire un petit truc qui ne leur plaît pas pour s'attirer les foudres du système ! Franchement, quel est donc ce pays où la police oeuvre avec diligence à solutionner des affaires concernant les étrangers - surtout quand ils sont proches du pouvoir - alors qu'elle se fiche royalement du sort du petit peuple qu'elle martyrise à souhait (bavures, tortures, enlèvements, intimidations, braquages, assassinats) ?

LeSangDesAutres2En conclusion, nous pouvons dire que notre pays est une poudrière où n'importe qui - surtout des étrangers qui n'hésiteront pas à massacrer nos frères sans pitié - peut détenir une ou plusieurs armes de guerre. Nous savons qu'il y a eu des projets de coups d'Etat contre le Tchad ou la RDC en préparation dans notre pays qui ont échoué parce que Déby et Kabila étaient au courant. Le plus grave dans cette affaire est de se demander pourquoi notre propre gouvernement arme des étrangers. Nous sommes donc en droit de nous demander si Denis Sassou Nguesso ne projette pas ce coup-ci de faire couler le sang et les larmes des autres au travers des fusils d'assaut payés avec notre argent tenus par des mains étrangères qu'il sait être sans pitié. Et pour cause..

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 19:30

Voici un texte de la presse internationale spécialisée qui confirme l'hypothèse que nous avons émise selon laquelle Denis Sassou Nguesso ne pouvait organiser son pseudo-référendum qu'en 2015. Il sait qu'il va l'emporter pour trois raisons : ses listes électorales truquées qui font du nord une région plus peuplée que le sud, sa CONEL aux ordres prête à falsifier les résultats en cas de nécessité et une opposition intérieure inexistante ou totalement corrompue qui ne revendique désormais plus qu'un "gouvernement d'union nationale" et une période de transition.

Il faut cependant du temps pour préparer les infrastructures afin d'organiser les élections : bulletins, lieux de vote sur toute l'étendue du territoire, ressources humaines, etc. Et puis, il faudra bien qu'il annonce sa décision inique au peuple congolais sous le trauma du sang et des larmes depuis son retour aux affaires louches du royaume en octobre 1997 ; ce qui implique un temps de campagne qui pourrait prendre un petit mois ou plus, le temps d'arroser.

Il ne peut s'agir que d'un référendum illégal puisque rien ne prévoit le changement (abrogation) de la constitution dans la constitution du 20 janvier 2002. Seule une révision limitée est possible. Or, Denis Sassou Nguesso, méprisant tout respect de la moindre loi, n'en fera qu'à sa tête. SA CONSTITUTION A DEJA ETE ECRITE SANS ASSEMBLEE CONSTITUANTE. Il va directement présenter au peuple une nouvelle mouture répondant à ses attentes afin de finir ses jours au pouvoir.

Denis Sassou Nguesso possède tous les pouvoirs : politique par l'absence d'adversaire susceptible de l'évincer par tous les moyens, économique du fait qu'il est l'homme le plus riche du monde, franc-maçonnique en tant que grand maître de la grande loge du Congo dans laquelle tapine toute l'élite politique du pays, occulte en qualité de premier sorcier du Congo. Il peut donc tout se permettre. Sur le plan international, il travaille à créer l'illusion qu'il est incontournable surtout dans la sous-région de la CEMAC quand bien même il échoue dans toutes ses médiations.

Il faut que le peuple se mobilise puissamment pour arrêter le monstre Sassou pour que sa mégalomanie n'enfonce pas le pays dans les ténèbres. Autrement, c'est le pays qui court droit à sa perte : les Chinois auront fini de nous enchaîner par la dette puisque le moindre projet est financé par la dette auprès de ceux qui rient jaune à nos dépens. Denis Sassou Nguesso fera main basse sur le pactole de pétrocfas qui double en 2016-2017 grâce à l'exploitation de nouveaux gisements de pétrole et ne nous laissera que dettes et fausse monnaie. Bref, les Congolais deviendront esclaves dans leur propre pays. Si ce n'est déjà le cas...

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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 20:01

COMMENTAIRE : Nous avons ceci en commun avec Dominique De Villepin : le fait d'être passé le même jour au tribunal de grande instance de Paris, lui, face à celui qui voulait le pendre à un croc de boucher, moi, face au système de mon pays qui poursuivait par devers un de ses membres, pour la première fois, un Congolais à l'étranger, au pays dit des droits de l'homme. Comme quoi, ceux qui refusent la justice à d'AUTRES, notamment en servant de l'injustice chaque seconde à un peuple déjà dans les fers, peuvent débarquer en Europe exiger ce qu'ils refusent dans leur royaume aux AUTRES, y compris aux Ntsourou du Congo, pourtant complices et serviteurs en des temps plus critiques. Comme qui dirait, ce n'est pas parce que que l'on fait vivre l'enfer aux autres en faisant couler larmes et sang, que l'on ne peut pas venir au "paradis" exiger, comme un morceau de tarte dû, sa part de justice. Ca, c'est pour la petite introduction.

De Villepin fut le ministre des affaires étrangères qui évita à la France le bourbier irakien. Invité vendredi dernier par Jean-Jacques Bourdin, il donnait son point de vue sur l'attitude de l'Europe et des Etats-Unis face à l'Etat Islamique et, avec une lucidité déconcertante, tirait les conséquences de ce que vont certainement être les retombées d'une coalition contre l'Etat islamique.

Ecoutez plutôt ce qu'il dit ; vous comprendrez mieux pourquoi je mets cette vidéo en ligne pour éclairer votre lanterne. L'attitude chevaleresque de l'occident face au reste du monde s'arrêtera-t-elle un jour ? Comment peut-on prétendre corriger des erreurs par d'autres erreurs ? Avec une telle lucidité qui a laissé Bourdin pantois, de Villepin pourrait être le Nostradamus du vingt-unième siècle.


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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 17:36

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Published by Jean Luc Malekat - dans demain le congo brazzaville
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14 septembre 2014 7 14 /09 /septembre /2014 11:45

COMMENTAIRE : Voici un article qui nous a été suggéré par monsieur K., compatriote congolais vivant quelque part en Europe. Un article de Jean Paul Tédga dont la source ne nous a pas été fournie qui comporte un trait insolite : une allusion mystico-fétichiste avec l'apparition d'une panthère qui aurait réussi à pénéter dans le cimetière très surveillé de Kona-Kona et qui aurait gratté le sol de la tombe d'Edith Sassou Nguesso, épouse Bongo Ondimba, comme si elle voulait déterrer  la défunte Edith Bongo-Ondimba peut-être pour la prévenir qu'elle se faisait cambrioler à titre posthume avant que la bête ne se suicide en se fracassant la tête sur le marbre de la tombe. Cela pourrait vous faire sourire mais il semblerait que le grand ndzokou ait pris cela au sérieux en consultant ses féticheurs et marabouts.

Le reste, on apprend que Denis Sassou Nguesso, l'homme le plus riche du monde, véritable Ali Baba du monde politique, s'oppose à ce que l'on change les billets de francs cfa vieux de douze ans et surtout que si notre plus vieux criminel politique encore en exercice veut se faire construire une succursale de la BEAC dans son village d'Oyo, c'est parce qu'il chercherait à blanchir ses milliers de milliards de francs cfa qu'il détient dans ses nombreuses résidences pourtant si bien surveillées - donc à l'abri du moindre cambriolage. Pour notre part, nous ajouterons que cette antenne de la BEAC lui permettra de transférer directement l'argent du Congo du siège de la BEAC au Cameroun à Oyo sans passer par un quelconque intermédiaire. Pour blanchir son argent, Sassou peut très bien aussi utiliser sa propre banque SEB. Cependant, c'est un article qui mérite d'être lu et étudié.

Pour terminer, cet article confirme ce que nous avons constaté : l'opération MBATA YA MOKOLO SASSOU n'a pas lieu au nord de la république - même après deux cambriolages d'une des résidences de la défunte Edith Bongo Ondimba...

" Pourquoi on ne change pas la gamme monétaire vieille de douze ans !

                                      Par Jean Paul Tédga

 

Les billets de banque utilisés par les usagers de la zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) sont vieux de plus de dix ans. Selon la réglementation en vigueur, ils auraient, déjà, dû être changés, en 2012. En 2014, on n’y songerait, toujours, pas. Pourquoi ? Lire notre enquête exclusive.

 

Le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso vient de passer des vacances mouvementées, à Marbella, en Espagne. Il n’a pas fait que se prélasser au soleil, comme il le souhaitait. Il a, beaucoup, reçu ses parents mbochis, qui n’ont pas arrêté de défiler, à cause d’un fait insolite qui ferait sourire ses nouveaux amis de Malaga. En effet, pendant qu’il se la coulait douce, en Espagne, loin du débat sur le changement de la constitution qu’il souhaite, par référendum, afin de s’octroyer un bail, à vie, à la tête de l’Etat du Congo, une panthère, en pleine nuit, se serait introduite sur la tombe de sa fille chérie, Edith Lucie Bongo Ondimba, décédée, à Rabat, en mars 2009. Comme animée par un esprit que seuls savent décrypter les vrais initiés mbochi, elle se serait mise à gratter le sol de la tombe, et à se cogner sur le marbre, jusqu’à ce que mort s’en suive.

Une panthère en ce lieu, suprêmement, surveillé, est, en soi, une grande surprise qui relèverait même du mystère. Qui plus est, une panthère qui vient, juste, solliciter le lieu de repos éternel de la défunte fille aînée du chef de l’Etat, et qui y laisse sa peau, sans raison. Voilà qui a gâché les vacances du dictateur, le poussant, question d’en savoir plus, à « creuser » ce mystère auprès de ses parents. D’où leur incessant défilé, vertement, convoqués pour dire ce qu’ils savaient de cette histoire bizarre.

Toujours pendant ce séjour du président, en Espagne, la résidence d’Edith aurait, une fois de plus, été cambriolée. A quelles fins ? Selon certaines langues fourchues d’Oyo, les visiteurs de la nuit cherchaient des caches d’argent. Les Zaïrois qui sont les « fait-tout » dans le ranch présidentiel, sont pointés du doigt. Une fois de plus. A tort ou à raison. Une chose est sûre : le ver est dans le fruit.

En mars 2013, a été posée la première pierre de l’agence de la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale), à Oyo. Cette première pierre a été posée par le président Sassou alors que la sélection du cabinet d’architecture devrait se faire, à Yaoundé, en avril 2014. Cherchez la raison de la précipitation de Sassou. La localité d’Oyo n’est pas réputée abriter une activité économique ou industrielle, qui justifie une telle implantation, après les agences de Brazzaville, de Pointe-Noire et de Ouesso, en 2009. C’est la bourgade présidentielle. Sans plus. La construction de cette agence de la BEAC, va, donc, être réalisée, en dehors de toute logique économique.

Après avoir mené leurs enquêtes, les administrateurs français de la BEAC, mais pas seulement eux, ont fini par comprendre les raisons pour lesquelles le président souhaite implanter une agence de la banque centrale dans son village où il n’existe qu’une activité bancaire marginale, et surtout, aucune industrie digne de ce nom et aucun tissu économique, en dehors de l’Alima Palace, une autre folie présidentielle, qui tourne à vide, 6 jours et demi sur sept. Malgré ses 5 étoiles. Les administrateurs français de la BEAC, ainsi que leurs collègues de la même zone, ont fini par découvrir que si le président Sassou tient à construire une agence de la BEAC, dans son village, ce que le président camerounais, Paul Biya, n’a pas fait, à Mvomeka, ni le patriarche Ondimba, à Lewaï ; l’Equato-Guinéen, Teodoro Obiang Nguema, ne l’a pas fait, non plus, à Mongomo, pour ne citer que les pays parmi les plus grands pourvoyeurs en billets de banque au sein de la zone BEAC, c’était pour une raison bien précise : la thésaurisation. Eh Oui, le président congolais garderait, énormément, d’argent, dans différentes caches, à Edou et à Oyo. L’agence de la BEAC d’Oyo, dépourvu d’utilité économique prouvée, servira, selon certaines sources, très bien introduites, à blanchir les capitaux présidentiels. Ni plus ni moins. S’il affirme qu’Afrique Education dit des contrevérités, qu’il démontre l’utilité économique de cette agence, à l’instar de celle de Pointe-Noire par exemple.

Sous l’ère Ahidjo, les milliardaires Alhadji du quartier de la Briqueterie, de Yaoundé, se distinguaient par leur immense fortune qu’ils gardaient dans des chambres à coucher. Ahidjo les couvrait. Sassou a copié ce bon vieux système, maintenant, où le Franc CFA ne se convertit, plus, en France. Avant la décision de signifier cette non-convertibilité, pendant la deuxième cohabitation française où Edouard Balladur officiait comme premier ministre, de 1993 à 1995, il suffisait de charger des sacs d’argent dans les soutes des avions d’UTA ou d’Air Afrique, pour alimenter, proprement, ses comptes, en France. C’était bonjour la fuite des capitaux ! Aujourd’hui, non seulement, ce n’est plus possible, mais toute transaction bancaire doit être justifiée, ce qui a laissé les détourneurs de fonds publics congolais, sans voix.

Désormais, ils cachent des fortunes dans leurs maisons car même le fait d’alimenter, grossièrement, son compte bancaire local, attire l’attention des curieux. Du jour au lendemain, on peut faire l’objet de gros titres dans la presse. Sassou aime que ses parents détourneurs de fonds publics agissent dans la discrétion. Comme lui- même.

C’est la raison pour laquelle des grosses fortunes sont cachées dans des villas cossues d’Oyo et d’Edou ((bourgades) surnommées Monaco), faute de les placer sur des comptes bancaires, à Brazzaville ou de les transférer à l’étranger. C’est trop risqué pour le moment. On attend la mise en service de l’agence de la BEAC d’Oyo pour contourner la difficulté.

Mais se pose un autre problème. Les règles de fonctionnement de la BEAC (comme de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest) imposent, que tous les 10 ans, on change, totalement, la gamme monétaire, c’est-à-dire tous les billets de banque en circulation. C’est la loi. Ainsi, l’autorité monétaire donne un délai qui permet aux personnes qui possèdent des billets de banque, d’aller les remettre afin de récupérer les nouvelles coupures de la même valeur. Cette opération qui devrait se faire, depuis 2012, à la BEAC, se fait, toujours, attendre. Pourquoi ?

Il y a quelques jours, le gouverneur de la BEAC, Lucas Abaga Nchama, a décidé d’injecter des coupures neuves de 2.000, 1.000 et 500 F CFA, dans le circuit, pour dit-on, lutter contre la pénurie. Question : à quand leur changement, comme le prescrit la loi, tous les 10 ans ? D’autre part, qu’en est-il des billets de 10.000 F CFA et de 5.000 F CFA qui sont en circulation depuis plus de dix ans, ce qui n’est plus légal ?

Selon certaines rumeurs, cette opération de changement de billets de banque, serait bloquée par le président congolais qui disposerait d’un stock énorme de billets et qui rendrait l’opération de changement, politiquement, délicate, par ce temps d’instabilité politique, dans son pays.

Afrique Education se saisissant de ce dossier, nul doute que ça va bouger, dans tous les sens, dans le microcosme bancaire de la sous-région de l’Afrique centrale où on dit, souvent, que l’argent n’aime pas le bruit.

Et quid de la construction de l’agence de la BEAC à Oyo, en plein village du président Sassou ! On attend les explications du gouvernement de la BEAC ou du président du Congo himself. "

 

 

 

 

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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 15:06

COMMENTAIRE : Voici un article qui confirme la thèse d'une intimidation commandée à distance à propos de l'agression subie par le directeur général de MNCOM, le camerounais Elie Smith : ses agresseurs dans la nuit du 9 au 10 septembre 2014 étaient en contact téléphonique avec quelqu'un qui dictait leur conduite à distance. Il ne peut s'agir que d'une autorité de l'Etat ou de la police ou de l'armée. Pour le petit exemple hypothétique, on peut appeler le Congo d'Espagne pour y commanditer une opération ; il suffit d'avoir l'autorité nécessaire. Comme on peut intimer l'ordre de Brazzaville, d'Oyo ou d'ailleurs. Nous vous laissons faire vos propres déductions.

J'avais prédit qu'Elie Smith ferait une déclaration. Il a choisi Jeune Afrique pour s'exprimer. Nous mettons en ligne l'interview qu'il a donnée à cette revue. Nous rappelons qu'Elie Smith est d'origine camerounaise et qu'il ne peut pas comprendre des propos tenus en mbochi, la langue des tenants du pouvoir. Je sais que depuis le temps où il séjourne au Congo, il est capable de déceler si quelqu'un s'exprime en lingala, une des langues nationales. S'il n'a pu décrypter la langue de ses agresseurs, c'est qu'ils s'exprimaient en mbochi, une hypothèse qui semble tenir la route.

Il pourra toujours porter plainte mais dans le contexte d'une intimidation télécommandée par le pouvoir lui-même qui vient de condamner Marcel Ntsourou aux travaux forcés à perpétuité, nous savons tous qu'il ne se passera rien. Ils tiennent la justice et ne peuvent se juger eux-mêmes ; c'est tout simplement exclu. Au Congo, l'injustice tient lieu de justice - toujours au profit du clan Sassou & Nguesso.

Pour ceux qui disent qu'il est possible de tracer les appels téléphoniques passés entre une heure et deux heures du matin autour de la demeure d'Elie Smith, nous disons que c'est tout à fait possible mais encore une fois, dans le cadre d'une dictature totalitaire, ils tiennent les télécommunications et ne le feront pas. La police et les officiels parlent de "bandits". C'est une fausse piste. La façon d'opérer avec un commanditaire au bout du fil le contredit. Le pouvoir tenait à l'intimider. Point !

Nous semblons retenir que l'homme est déterminé à exercer son travail en restant égal à lui-même. Wait and see. Nous compatissons à sa douleur de voir sa soeur violée. Tout pouvoir a une fin. Celui des crocodiles de l'Alima aussi. Toute chose sera corrigée en temps et en heure au moment opportun...

 

                            **********************************

 

ES_AgresseursAuTelephoneAvecQuelquun.jpgElie Smith, le journaliste camerounais de la télévision congolaise MNTV, dont il est directeur des études et de la planification, a été victime d’une violente agression dans la nuit du 9 au 10 septembre à son domicile de Brazzaville. Encore sous le choc, il raconte.


Jeune Afrique : que s’est-il passé au cours de cette nuit là ?

Elie Smith : Tout s’est passé entre 1h30 et 2h du matin. Je venais de participer à l'émission "Sans Détour" de la DRTV (chaîne de télévision privée, NDLR). Puis, à minuit, je suis allé recharger mon téléphone portable à MNTV parce qu’il y avait une coupure de courant dans mon quartier depuis quatre jours. J’ai fini vers 1h15, en passant par le rond-point de la coupole, il y avait une barrière de contrôle de police devant le commissariat. J’ai brièvement échangé des politesses avec quelques policiers. Plus loin, j’ai remarqué un taxi qui roulait vite et qui me suivait. Arrivé chez moi, dans ma chambre, j’ai entendu une violente altercation entre mon gardien et des individus. Ces derniers gueulaient : "On veut voir ton patron, on veut voir ton patron !". Je suis alors sorti pour voir ce qui se passait.

Quatre individus en civil, lourdement armés avec des fusils d’assaut de type kalachnikov, avec plusieurs chargeurs de rechange, des rangers aux pieds, menaçants, me lancent : "On veut te voir M. le journaliste !" Je me suis présenté et ils m’ont dit : "On va te tuer". J’ai leur ai demandé pourquoi et ils m’ont dit de leur donner de l’argent. J’ai cru à une blague et j’ai répondu que je n’avais pas d’argent, que s'ils voulaient me tuer, qu'ils le fassent. Un des quatre a répondu : "On ne te tue pas, allons dans ta chambre". L’un d’eux m’a demandé de lui montrer ma main, j’ai cru qu’ils allaient me couper les doigts. Ils m’ont enlevé mon alliance, ont pris ma montre et mes chaussures qu’ils ont mis dans une valise et m’ont intimé l’ordre de les suivre en me disant : "On va te tuer comme on tue les autres et on ne te verra plus, toi le grand journaliste, ce sera fini pour toi". Dehors une cinquième personne qui faisait le gué l'a contredit : "Non on ne va pas le tuer."


Mais ils s'en sont pris à votre sœur…

Ils m’ont ramené dans ma chambre et m’ont demandé avec qui j’habitais dans la maison. J’ai répondu : "Avec ma sœur". Ils ont repris : "On a appris que ta femme est française, elle est où ? J’ai répondu qu’elle était de nationalité péruvienne et qu’elle se trouvait en France. Ils ont insisté pour savoir où elle se cachait. Ils ont ouvert mon bureau, ont fouillé dans mes affaires, confisqué mon passeport puis ont pris ma petite sœur et l’ont amené dans ma chambre. Puis ils ont intimé au gardien l’ordre d’abuser sexuellement d'elle, là devant moi. Celui-ci, qui est assez âgé, a refusé et a demandé qu’on le tue. Un des assaillants est alors intervenu en disant qu’ils n’allaient pas le tuer, et qu’ils s’occuperaient eux même de ma sœur. Trois des quatre assaillants l’ont prise pour l’emmener dans sa chambre et ont abusé d’elle. Je les entendais. Ce qui était curieux, c’est qu’ils étaient en communication téléphonique avec quelqu’un. Je ne comprenais pas leurs échanges.

Ils ont par la suite ramené ma petite sœur, et nous ont enfermés avec le gardien dans ma chambre. Je les ai entendus vandaliser mon salon. Ils ont emporté ordinateur, télé, toiles de peinture... et un peu d’argent que j’avais.


Suite à votre agression, des rumeurs circulent sur une supposée expédition punitive contre vous après votre couverture d’un meeting de l’opposition deux jours plus tôt. Qu'en dites-vous ?

Je ne voudrais pas spéculer. J’ai couvert le meeting de l’opposition où plusieurs militants ont été bastonnés. J’ai pris des photos et j’en ai posté une d’un militant en sang sur Facebook. Je n’ai fait que mon travail de journaliste. C’était un scoop. On m'a dit que ce serait cette photo, comme une goutte d’eau qui aurait fait déborder le vase, qui serait à l’origine de mon agression. Une fois de plus, comme je n’ai pas de preuves, je ne peux pas l’affirmer. Pour moi ces gens étaient des bandits. Des voyous de la police ou de l’armée, comme certaines personnalités qui m’ont apporté leur soutien me l’ont dit ? Je ne saurais le dire.


Auparavant, aviez-vous reçu de quelconques intimidations ?

Oui, j'en reçois régulièrement. Un responsable de la police m’a même dit : "Un jour on va te tuer". Je lui ai répondu que je m’en foutais, que je ne serais pas le premier à être tué et qu'il y aurait d’autres personnes qui continueraient à faire mon travail. Les journalistes sont souvent menacés. La police est venue pour faire un constat chez moi, j’ai l’intention de porter plainte.


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