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14 mars 2017 2 14 /03 /mars /2017 11:33
ONU/PROPOSITION : LA DICTATURE DOIT ETRE RECONNUE COMME UN CRIME CONTRE L'HUMANITE

Nous vivons dans un monde régi par des lois nationales et internationales, un monde qui change, un monde dans lequel apparaissent de nouveaux crimes et délits comme les délits liés à l'économie du numérique ou à l'agression de l'environnement. Le droit tant au niveau national qu'international doit aussi évoluer pour que des criminels environnementaux, entre autres, soient condamnés pour crime contre l'humanité. Par exemple, les perturbateurs endocriniens qui affectent la fertilité humaine peuvent entrer dans la définition du crime contre l'humanité - même si dans ce cas, il n'y a pas de violence physique manifeste mais il faut noter que la chute de la fertilité humaine a au final la même conséquence que le massacre des populations par un dictateur. Les industriels de l'agro-chimie menacent le genre humain en ajoutant sciemment des substances qui se substituent aux hormones provoquant des cancers, des leucémies, une atrophie des capacités cognitives, une diminution de la fertilité, etc. Le droit national ou international doit par conséquence évoluer. S'il tarde à le faire, c'est à cause du lobbyisme des archontes au sein des institutions nationales européennes et internationales. Il y a souvent trop de profits en jeu ; ce qui retarde l'évolution du droit. Certaines dispositions peuvent être prises au niveau local, c'est-à-dire, national, comme dans le cas d'espèce des crimes environnementaux mais dans le cas d'un dictature comme celle de Denis Sassou Nguesso au Congo, il faut passer par le droit international car le droit et la justice sont sous influence dans ce pays. Il y a aujourd'hui la question de la dégradation du climat qui doit conduire demain à la caractérisation d'un crime climatique qui est une forme de crime contre l'humanité car provoquer des dysfonctionnements du climat planétaire nuit à toute l'humanité et au delà à tout l'écosystème qui abrite le vivant. Demain, ce sont des millions voire des milliards de vies humaines qui sont menacées par la folie cupide de quelques industriels.

Il nous faut définir ce qu'est un crime contre l'humanité. Pourquoi ? Parce que qui dit crime juridiquement parlant, dit condamnation au niveau de toute l'humanité réunie, une humanité dont le symbole institutionnel est l'ONU - même si cette organisation n'est pas parfaite. Un crime contre l'humanité est une incrimination créée pour la première fois en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c). Il désigne une " violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ". La question ici est qui est l'auteur probable d'un tel crime défini comme crime contre l'humanité ? Nous pouvons dire sans ambages qu'une dictature entre parfaitement dans une telle définition car elle viole les droits fondamentaux des individus (prisonniers politiques, par exemple) ou d'un groupe d'individus (génocide des Bakongo dans le Pool par la dictature de l'ethnie-Etat conduite par Denis Sassou Nguesso). Un individu peut aussi à titre personnel être taxé d'avoir commis des crimes contre l'humanité. Tout comme un Etat. Or, il y a un problème : le principe de non-ingérence. Si on parle d'humanité, comment peut-on paradoxalement admettre un principe de non-ingérence ? L'humanité est une considération totalisante, globalisante, qui ne saurait se gargariser d'exceptions nationales. C'est à ce genre de restriction paradoxale que l'on sent qu'il faut une réforme du droit international. En effet, on ne peut pas parler de crime contre l'humanité tout en lui opposant un principe de non-ingérence renvoyant à une échelle nationale.

Notons que l'article 7 du Statut de Rome donne la liste des crimes de droit commun qui sont des crimes contre l'humanité dès lors qu'ils sont commis sur ordre " dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile " : meurtre ; esclavage ; déportation ; emprisonnement abusif ; torture ; abus sexuels ; persécution de masse ; disparitions ; apartheid, etc. Nous pouvons conclure que les massacres sur ordre qui sont perpétrés dans le Pool entrent dans ce registre. Oui, le génocide du Pool est un crime contre l'humanité mais il n'est que la conséquence de la dictature ! Aussi, c'est la dictature en elle-même, de façon sui generis, qui est un crime contre l'humanité. Il ne s'agit pas d'incriminer les conséquences mais de bien indexer les causes. Dans le cas du crime contre l'humanité qui se déroule dans le Pool et ailleurs au Congo, le responsable pour ne pas dire le coupable, c'est l'Etat dictatorial du gangster en chef Denis Sassou Nguesso.

Voici en détail ce que l'article 7 du Statut de Rome donne de la liste des crimes contre l'humanité, des crimes qui sont légions dans une dictature qui en est la cause en tant qu'ordonnatrice et exécutrice (il est incontestable que le crime contre l'humanité est commis par la dictature de Denis Sassou Nguesso au quotidien dans notre pays, le Congo) :

  • le meurtre (courant en dictature, presque quotidien si on prend l'exemple du Congo) ;
  • l'extermination (ce qui se passe dans le Pool où plus de trois cents villages ont été rasés de la carte, il y a bel et bien extermination des Bakongo, c'est-à-dire, une extermination génocidaire perpétrée par la dictature venue des bords de l'Alima)  ;
  • la réduction en esclavage (lorsque 96% de la population n'a plus aucun droit, qu'on les prive de tous les droits, c'est presque de l'esclavage car l'esclavage n'a aucun droit) ;
  • la déportation ou le transfert forcé de population (aujourd'hui, les populations de Loango sont chassées de leur région d'origine : c'est un cas de déportation) ;
  • l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international (de nombreux Congolais croupissent en prison de façon arbitraire en plus des prisonniers politiques comme le Général Jean Michel Mokoko, André Okombi Salissa, Modeste Boukadia, Paulin Makaya, Jean Ngouabi, etc) ;
  • la torture (nous avons au Congo de nombreux cas de torture comme celui de Kalakala, celui de Jean Ngouabi devenu aveugle, on évoque aussi la mort du colonel Marcel Ntsourou sous le coup de la torture pour ensuite subir des mutilations, etc) ;
  • le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable (le viol est courant au Congo-Brazzaville, un viol commis par les mercenaires et miliciens du régime, surtout sur les femmes originaires du sud du Congo) ;
  • la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour (ici, nous pouvons citer à juste titre le massacre des disparus du Beach parce qu'ils étaient Bakongo, le génocide du Pool, etc);
  • la disparition forcée de personnes (au Congo, les enlèvements et les disparitions sont légions au quotidien);
  • le crime d'apartheid (il y a un bien un apartheid nord-sud sinon comment expliquer que l'électricité coûte mensuellement 5000 francs cfa à Oyo et 36500 à Pointe-Noire et à Brazzaville ? Il en est de même pour le prix de l'eau, des transports publics, etc. Denis Sassou Nguesso entretient un apartheid du nord sur le sud du Congo) ;
  • d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale (médicaments périmés administrés aux malades du VIH, entre autres, eau courant empoisonnée aux matières fécales de monsieur Denis Sassou Nguesso, etc).

Le crime contre l'humanité est crime individuel ou et surtout de masse, crime génocidaire, crime affectant l'humanité en retardant son progrès, son évolution, sa croissance, crime explicite ou implicite. Le crime de masse peut s'avérer direct ou indirect. Direct par des massacres de masse, des guerres, des génocides. Indirect par négligence, par non respect du droit des peuples et des populations. Ce crime peut être létal ou juste invalidant parfois à vie. A Nuremberg, le monde civilisé n'a pas eu du mal à le caractériser et à en juger les coupables. Aujourd'hui, il est encore plus évident que tous les massacres et atrocités commises par les dictatures - notamment africaines - sont connus de la communauté internationale qui brille par un certain laxisme - alors qu'elle dispose de tous les outils contraignants pour traîner les coupables devant les tribunaux internationaux comme la CPI.

La dictature politique a un caractère juridique criminel parce que potentiellement ou activement criminelle : C'est un système qui sert un dictateur et ses complices en massacrant, assassinant, laissant mourir de faim, de soif, de maladie des milliers voire des millions d'êtres humains en usant de la légitimité d'un Etat, l'immunité qu'il confère et, tout cela, sous la protection d'un principe de non-ingérence qui est en fait non-assistance de peuple ou d'humanité en danger..

Les agissements de toute dictature politique - tortures, enlèvements, massacres, arrestations arbitraires, génocides, etc - correspond bien à la définition du crime contre l'humanité. En détournant les liquidités et les devises qui auraient pu permettre de nourrir, soigner, éduquer, loger, déplacer, fournir de l'énergie et de l'eau potable à des millions de personnes reconnues comme éléments constitutifs d'un peuple, une dictature conduit à la mort de masse. En menant des attaques et des massacres génocidaires ou non juste pour pérenniser leur régime, la dictature tombe dans le crime contre l'humanité et vu le caractère imprescriptible de ce crime, tous les membres d'un régime dictatorial sont ipso facto coupables de génocide, de crime contre l'humanité.

Il faut inciter l'ONU à classer les dictatures, notamment africaines comme des crimes contre l'humanité - ce qui permettrait de contrebalancer le principe de la non ingérence en affirmant que la non ingérence revient dans le cas de crime contre l'humanité à de non-assistance de peuple ou d'humanité en danger. Cette institution doit évoluer et cesser de protéger les régimes, les industriels - au lieu de protéger l'humanité, le génome humain. Il faut réformer l'ONU car elle ne sert en fait que l'intérêt des puissants et non des peuples. Il est temps de rompre avec la politique bloquante du veto.

Voici les incidences et avantages d'une telle disposition : elle permet de bloquer les moyens d'un Etat dictatorial qui se verrait refuser toute reconnaissance officielle à engager les moyens ou les ressources d'un pays. Plus de signature, plus de commerce, plus d'achat d'armes, plus d'opérations bancaires. L'asphyxie totale doit amener la dictature à abdiquer. Si de telles mesures ne sont pas suffisantes, l'ONU ayant adopté le principe de non-assistance de peuple ou d'humanité en danger peut renverser le régime par la force et organiser des élections transparentes et démocratiques. Aussi, nous appelons l'ONU à considérer de facto une dictature politique comme un CRIME CONTRE L'HUMANITE - puisqu'elle en est la cause potentielle ou réelle.

Les grandes idées germent toujours dans un petit nombre d'esprits avant de devenir des idées collectives, populaires et internationales (pour exemple, l'idée de la création de l'Etat d'Israël à rebours sur l'histoire, un cas insolite). La dictature sera un jour reconnue juridiquement comme un crime contre l'humanité car facteur multiple de crimes contre l'humanité. Nous en avons l'espoir. Chez l'homme, les idées évoluent moins vite que les infrastructures matérielles mais elles finissent par évoluer.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:27
CONGO/FAILLITE : LE FMI NE VERSE PAS DANS LA PHILANTHROPIE

Nous avons été les premiers à évoquer la faillite de l'Etat congolais surpris par la chute brutale des cours du baril de pétrole. La situation ne fait qu'empirer depuis lors car aucune initiative conséquente n'est prise à ce jour et pour cause : l'ethnie-Etat n'est pas là pour sauver le Congo mais pour le ruiner. Une trop grande dépendance de notre économie au pétrole nous met dans une situation délicate en cas de chute drastique du prix du baril. Les finances du pays en prennent un coup, un énorme coup à la hauteur du poids du pétrole dans notre économie peu diversifiée. Quand l'argent manque, il faut aller le chercher quelque part. Il faut emprunter pour faire vivre l'Etat incompétent, l'Etat bricoleur, l'Etat rentier qui ne produit rien, l'Etat flambeur, l'Etat glouton, l'Etat-ténia, l'Etat assassin, l'Etat démocide. CE QUE DENIS SASSOU NGUESSO EMPRUNTE PROFITE PLUS A DENIS SASSOU NGUESSO ET A SON CLAN, A SON ETHNIE-ETAT QU'AU CONGO TOUT ENTIER. EN SOMME, C'EST UNE DETTE PRIVEE CONTRACTEE AU NOM D'UN ETAT, D'UN PAYS, UNE DETTE QU'ILS LAISSERONT EN HERITAGE A NOS ENFANTS. Ce que le Congo fait de l'argent emprunté ne concerne en rien le créditeur qui ne se préoccupe que de la façon dont vous allez vous y prendre pour rembourser son argent avec intérêts. Qui a déjà vu un propriétaire se préoccuper de la façon dont se débrouille son locataire pour payer son loyer ? Seul lui importe qu'il paye. Certains prennent alors la peine de vérifier si les conditions sont remplies pour que le locataire paye son loyer tous les mois. Si vous avez compris cela, vous avez compris le capitalisme moderne inventée par la juiverie internationale.

Le FMI ressemble à un croque-mort qui se réjouit à la vue d'un cadavre - ce qui lui permet de vendre des cercueils, des couronnes de fleurs et tout le tralala lié à l'industrie de la mort ; il n'est donc pas inquiétant pour lui si un Etat est en faillite car c'est ainsi qu'il se fait son lait, son beurre et son fromage. Aussi, la question de savoir de quoi vous êtes mort intéresse-t-elle le croque-mort ? Ce qui l'intéresse, c'est de tout faire pour vous vendre le cercueil le plus cher et quelques bibelots inutiles comme la croix, la couronne de fleur, etc. N'est-ce pas ? 

Je viens de lire un article sur les tractations entre le FMI et le Congo qui ne peuvent que concerner la demande d'un emprunt financier de la part de l'Etat congolais. Le FMI fait des affaires et ne se soucie nullement de sauver des Etats de la faillite : c'est une entreprise capitaliste qui veut faire du profit au plus pressé en réorganisant le fonctionnement de ses débiteurs de façon à récupérer son argent au plus vite - en le piochant directement dans la caisse si possible (c'est ce qui explique la présence de ses agents dans de tels pays). C'est un sursis d'emprunter au FMI qui fait tout pour régenter votre pays afin de récupérer au plus vite l'argent que vous empruntez dans ses caisses. Ses programmes d'ajustement structurel ne servent qu'à cela. Le FMI ne sauvera pas le Congo et son action n'a pas pour objet de se préoccuper de la "propreté" des régimes, de leur caractère démocratique ou dictatorial. Et si ses employés sont corrompus, il ne s'agit que de pur business. Rien de plus. Au final, c'est toujours le Congo et son peuple qui trinqueront.

Le fait que le Congo s'adresse au FMI est par contre un indicateur de la faillite confirmée de notre Etat à qui personne ne veut plus prêter de l'argent. Lorsqu'on va vers le bailleur de fonds le plus sévère du marché, c'est qu'on est désespéré et c'est le cas du Congo. La question est comment en est-on arrivé là après avoir bénéficié injustement du statut de Pays Pauvre Très Endetté qui avait réduit notre dette par l'effet de l'ardoise magique ? Réponse : la mauvaise gestion et la cupidité de nos dirigeants kleptocrates. 

Diriger, c'est prévoir mais Denis Sassou Nguesso et son Etat ne prévoient que le détournement de l'argent public, rien de plus. Quand la crise arrive, l'Etat bricoleur se voit obligé de faire avec. On commence par épuiser l'argent conservé pour les générations futures avant d'hypothéquer - même les recettes des douanes pour se rendre compte que cela ne suffit pas. Si personne ne veut plus prêter de l'argent au Congo, ce dernier ira nécessairement s'adresser au croque-mort de la finance, le FMI : c'est le chemin de croix de tout Etat fainéant et incompétent à produire de la richesse au lieu de se contenter à agir comme un rentier des ressources du pays. Ce n'est pas la première fois que le Congo s'adresse au FMI et ça ne sera certainement pas la dernière fois car nous avons toujours affaire aux mêmes énergumènes de l'ethnie-Etat : des incompétents cupides malveillants et insouciants, des égoïstes qui ne pensent qu'à eux. Ils reproduiront les mêmes attitudes, les mêmes gestes, les mêmes comportements. Le FMI ne redressera pas le Congo mais lui permettra provisoirement d'assainir son économie en attendant une période de vache grasse pour que la gabegie reprenne. Hélas, il faut redouter que même la vache Congo redevenait grasse, que les créditeurs passent avant l'Etat pour se servir...

Les programmes d'ajustement structurel du FMI sont toujours des moments douloureux pour les peuples qui doivent se serrer la ceinture pendant qu'il réajuste la société afin de récupérer au plus vite son argent. L'Etat débiteur auprès du Fonds Monétaire International doit se serrer les fesses pour que cet organisme récupère son argent au plus vite. Denis Sassou Nguesso pourra-t-il poursuivre sa guerre génocidaire dans le Pool si le FMI estime qu'elle engloutit les finances de l'Etat pour rien ? Certaines constructions architecturales de prestige vont-elles se poursuivre ? L'Etat congolais va-t-il produire de la richesse en s'industrialisant ? Ce n'est pas la préoccupation centrale du FMI :  L'Etat congolais devra faire des économies et madame Lagarde voudra jeter son oeil partout. La perfusion du FMI sera à ce prix. Cependant, une fois que le FMI aura réussi à mettre les choses en ordre afin de récupérer son prêt et une fois cela fait, le FMI s'en ira et nous serons à nouveau confrontés à nous-mêmes, c'est-à-dire, à l'Etat canaille, à l'Etat prédateur.

L'emprunt appelle l'emprunt quand cet argent est mal investi ou détourné par ceux qui ont mission de l'utiliser au mieux, c'est-à-dire, dans l'intérêt du peuple, de la nation. Il faut parfois emprunter pour rembourser un autre emprunt ; ainsi, on s'enfonce dans la dette jusqu'aux oreilles, jusqu'au crâne. L'odeur putride que dégage un Etat en faillite, un Etat en décomposition attire encore plus de prédateurs. Tout ce qui a de l'intérêt risque d'y passer si on n'y prend garde. Le Congo finira par ne plus appartenir aux Congolais. La Chine polluée à l'extrême se désertifie. Il faut à l'Etat chinois des terres pour nourrir les milliards de Chinois, étant donné que la politique de l'enfant unique a été abandonnée. Les Chinois lorgnent sur nos forêts et sur nos terres fertiles quand ce ne n'est pas sur notre littoral marin très poissonneux. Ce qui peut vraiment sauver Denis Sassou Nguesso, c'est la remontée significative du prix du baril de pétrole. Mais ce n'est pas si sûr. Nous assistons à une fuite en avant dans l'endettement d'un Etat qui nous laissera des dettes après avoir vidé les caisses du Trésor Public. Vous savez ce que dit le proverbe : " Quand il ne reste plus que des os, les hyènes se battent pour le moindre os d'une carcasse". Que le DIEU des ancêtres protège notre pays !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 21:51
DAVY ALBANO : SASSOU, LE BONIMENTEUR INVETERE

Pourquoi diantre, le despote sanguinaire Denis Sassou Nguesso s'évertue-t-il à se faire tant détester par les Congolais ? Comment cela se fait-il que tous les siens l'accompagnent sur ce fameux CHEMIN D'AVENIR DE LA NOUVELLE (ANCIENNE ) ESPERANCE EN ALLANT TOUJOURS PLUS LOIN DANS LA BETISE ?

On raconte que l'instinct primitif et criminel du tyran Denis Sassou, alias Nguesso par adoption, remonte à sa plus tendre enfance au village d'Edou où il était plus prédisposé à être dans le meilleur des cas un brillant pêcheur, contrairement à cette image de piètre chef d'Etat qu'il nous offre. Très tôt, nous dit-on qu'il tua son demi-frère ou cousin par noyade (immergence) pour une vulgaire affaire de poisson !

Transplanté brutalement du campement des pêcheurs de la forêt d'Edou à la ville sans transition, notre énergumène n'eut pas assez de temps pour s'adapter à sa nouvelle vie de citadin à Dolisie. Dans son livre "Le manguier, le fleuve et la souris", il se vante en bon villageois d'avoir accompli, à son grand ébahissement la prouesse d'avoir emprunté en un jour la pirogue, le camion et le train. Ses quelques rares compagnons de jeunesse racontent qu'il était plus attiré par la gent féminine que par les études...

A l'issue de celles-ci à Mbounda, études dont personne ne rapporte s'il était brillant, notre instituteur par crainte d'affronter une salle de classe, fût-elle celle des élèves du cours primaire, par carence de langage, avait vite fait de s'enôler dans l'armée où il espérait mieux assouvir sa nature brute et bestiale.

C'est de là que vient le plus grand tort de l'Etat qui lui offre cette opportunité inouïe d'intégrer une corporation réputée brutale en Afrique. Très tôt, il est du groupe des premiers remuants activistes qui ébranlèrent le gouvernement de l'Abbé Fulbert Youlou et qui avec son compère Marien Ngouabi, firent tomber le président Massamba Débat. On oublie très souvent de souligner que c'est Marien Ngouabi qui est à l'origine de la déliquescence de notre Etat. Avec son PCT, parti congolais du travail, le pays allait rentrer dans une escalade des scandales : détournements de denier public, faillites des compagnies de l'Etat, corruption et paresse généralisées érigées en mode de gestion jamais vécue. Mon vieil oncle raconte qu'il a vu tomber en faillite, dès l'arrivée du PCT aux affaires, la cinquantaine d'unités de production créée en cinq ans par le président Massamba Débat. De là commence l'ère des discours vides, des intrigues, du mensonge, de l'intolérance et de l'arbitraire (j'emprunte ici leurs termes). A défaut d'y jouer au football, le stade de la révolution devient le sinistre théâtre d'exhibition des cadavres des opposants exposés comme des trophées révolutionnaires.

Dans la foulée, Sassou assassine tous ceux de ces camarades susceptibles de lui faire ombrage : Kinganga, Diawara (après avoir ravi à son frère Kader le jour même du mariage, la prostituée Antoinette Tchibota), Ikoko, les présidents Marien Ngouabi et Massamba Débat (après lui avoir troué les yeux par le lugubre général Ngolo, écrasé et donné en pâture aux lions du zoo pour récupérer ses os à des fins mystiques), le cardinal Emile Biayenda (enterré rituellement vivant), les Ndoudi Nganga, Kikadidi, Ontsou, Anga Pierre (dont il préleva de sa propre main à l'aide d'un canif sorti de sa poche, le sexe comme un trophée à Oyo), le général Adoua qu'il se débarrassa comme un citron après usage, et tout récemment l'ancien gouverneur autoproclamé civil et militaire le colonel Ntsourou (sic).

Tout le monde sait que l'enfant terrible d'Edou n'a aucun sens de l'honneur, malgré son ronflant titre d'officier-Instituteur-Général . Il n'est jamais lié à ses promesses, qui d'ailleurs n'engagent que ceux qui les croient. Citons quelques unes des plus célèbres des ses promesses jamais tenues :

- l'autosuffisance alimentaire d'ici (1980) à l'an 2000 : Dans une affiche publicitaire d'Agri-Congo, "l'homme des masses et de actions concrètes, fidèle continuateur de l'oeuvre de l'immortel camarade Marien Ngouabi" se présente avec des aubergines violettes qu'il appelle "les fruits du Congo".

- l'eau priorité des priorités : Les robinets de la SNDE sont aussi secs que le sable du désert, en absence d'une eau des plus fétide.

- "l'homme de la paix du coeur et de la tranquillité des esprits" n'est en réalité qu'un grand chef terroriste envers son peuple, en témoignent les bombardements dans la région du Pool, les arrestations de masse ainsi que les assassinats multiples.

- le pyromame-médiateur des conflits extérieurs est cependant un grand fauteur de troubles chez lui.

- le bâtisseur infatigable qui en fait n'est qu'un destructeur invétéré.

- ll promet la construction du barrage de SOUNDA alors qu'il sait dans son fort intérieur avoir juré ne pas donner au Kouilou cet outil de développement, tant qu'il serait aux affaires, privilégiant des micro-barrages du genre IMBOULOU.

- ll avait tambour battant clamé construire une autoroute Pointe-Noire/Brazzaville. La réalité est que les Chinois nous ont livré une espèce de souricière de " piste d'avenir". Ceux-ci nous prévenaient dans un français approximatif que : "route finie, Congolais finir".

Au moment où nous écrivons ces lignes, l'homme du "monodialogue" (néologisme forcé car il est à son cinquième monologue en moins de 10 ans et sur le même sujet) est à Ouesso pour sélectionner ses députés.

 

Quid de la crise du Pool ?

Notre bâtisseur infatigable affirme que pour lui, "il n'y a pas de crise dans le Pool. Il y a juste un bandit dont il a entendu dire, du nom de pasteur Ntumi (bien qu'il ait travaillé pour lui comme ministre) qui se cache dans les buissons et qui trouble la paix". Il invite d'ailleurs tous les responsables politiques du Pool et les sages (singes) à ne pas jouer le double jeu, mais de se mettre avec lui le président de fait, d'isoler Ntoumi, de le capturer sans le tuer afin de le livrer à L'INJUSTICE pour un procès... Comment demander aux pauvres civils des résultats là où les milices et mercenaires ont échoué depuis bientôt un an malgré tout l'armada mis en branle ?

Nous devons comprendre que le modus operandi de Sassou est simple : ll élève certains cadres de sa tribu d'adoption à des postes de commandement. Ceux-ci peuvent voler, piller, usurper et spolier les biens de l'Etat sans rendre compte à personne. Ainsi, il suscite un semblant de clivage sud/nord qui lui permet d'asseoir son pouvoir clanique. Bien sûr que pour ne pas laisser paraître son vrai visage, quelques représentants du sud sont associés à la fiesta. De ce fait, le jeune milicien mbochi qu'il envoie s'exercer à tuer dans le Pool pense avoir affaire à du bétail. C'est ce qui explique la surprise de ces miliciens dans la vidéo de l'embuscade des Ninjas dans le Pool, qui ont de la peine à réaliser que le pseudo bétail peut aussi REMBOURSER comme il le dise en mbochi. Remarquez combien de fois l'un de ces miliciens invoque le nom de Jésus, car dans sa conscience, il n'était nullement programmé à subir un retour de flamme, puisqu'ils tiennent même de séances de prière comme Israël avant d'aller tuer dans le Pool.

Nous pensons que le Christianisme a fait beaucoup de tort dans la conscience de l'homme du Sud. Pendant que le colon nous lavait le cerveau en nous faisant avaler la Bible avec les versets :  "TU NE TUERAS POINT, TU NE VOLERAS POINT, TU NE MENTIRAS POINT", le Nord était resté attaché à son animisme, et donc à son esprit grégaire. Le sudiste est par conséquent moins belliqueux parce que fondamentalement très RELIGIEUX. Il ne connaît qu'une chose : prier un dieu lointain pour le délivrer de son adversaire. Sinon, comment expliquer que Zulu Bad et les autres criminels puissent vivre en toute quiétude au milieu de nous ? Quand est-ce que nous oserons nous attaquer par Vengeance aux biens et familles de nos persécuteurs ?

Sassou est dans la situation d'un chien enragé qui mord tout autour de lui sans contrôle.

 

DAVY ALBANO

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 13:28
DAVY ALBANO : ' DE L'ASSASSINAT DU COLONEL NTSOUROU OU BALLON D'ESSAI '

Le lourd silence qui suit l'assassinat du Colonel NTSOUROU laisse pantois plus d'un observateur attentionné. Tout s'est passé ou plutôt se passe comme si rien n'était advenu de gravissime dans un pays qui se targue être un Etat de droit. Au delà de la victoire symbolique du barreau des avocats contre le système, par la grève qui a permis la libération de leur confrère maître ESSOU, tout va bien comme dans le meilleur des mondes. 


Nous savions déjà que de l'autopsie tant attendue par tous les Congolais, claironnée par le "sinistre" chantre du gouverne(ment) Thierry Moungalla, il ne reste qu'un effet d'annonce. N'avait-il pas vociféré que la requête dans ce sens ne pouvait être recevable que si elle émanait des parents biologiques du colonel, car peut être estime-t-il que ce dernier n'était pas un prisonnier politique. Mais quelle bassesse lorsqu'il se vante avoir affrété deux hélicoptères pour emmener le corps au village, alors que par route, les siens lui auraient rendu au moins un dernier hommage !


Nous aurions appris selon la rumeur que le corps du défunt aurait été profané par le général médecin Ibata qui lui aurait coupé la langue, le phallus et prélevé le coeur à la demande du roi d'Edou. Si cela était avéré, qu'est ce qui nous garantit qu'à la place du corps, ce sont pas des briques qui auraient été zinguées dans le cercueil, puisqu'il y'a des antécédents à ces pratiques fétichistes du monarque ? La famille a le droit de vérifier que c'est bien le corps de leur parent qui leur a été livré et non un cercueil vide zingué bourré de briques. Un cercueil même zingué est ouvrable, moyenant une meuleuse. Nous devrions dans des telles circonstances en tant que parents refuser de cautionner de telles pratiques abjectes même si les ''guiris" ont tendance à tout couvrir.

Nous disons que ceci peut être assimilé à un coup d'essai de la part du système afin de jauger la réaction populaire. Au jeu de poker, on joue d'abord la carte la moins valeureuse avant de sortir le jocker. Le plan de Sassou est arrêté depuis lors, les vrais opposants étant en prison. Souvenez-vous du coup manqué de l'attaque de la maison d'arrêt. Il était question d'éliminer d'un seul coup tous ces opposants qui feraient ombrage au règne de Kiki le Zaïrois. On nous apprend qu'il a prévu nonobstant la crise financière près d'un milliard de cfa pour les législatives de 2017 qui ne tarderont guère. 

Nous pouvons présumer qu'ayant réussi son "coup d'essai" sur la personne du colonel Ntsourou, plus rien ne l'arrêtera car il n'y a que deux puissances qui puissent le vaincre : Les armes ou le soulèvement populaire. Qui de Paulin MAKAYA, du Général J3M  ou d'OKOMBI sera le prochain ? 


LET WAIT AND SEE.

 

DAVY ALBANO

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 10:45
GUY BRICE PARFAIT KOLELAS RISQUE DE PERDRE SON FAUTEUIL DE DEPUTE AUX PROCHAINES LEGISLATIVES

Le second tsuki du Yuki n'aura pas lieu. Guy Brice Parfait Kolélas a offensé papa Denis Sassou Nguesso. Jean Louis Pandou l'avait révélé lors de son passage à Téléfoufou :  ils avaient un contrat pour que papa Sassou - puisque c'est ainsi qu'il l'appelle - puisse être le seul candidat et du PCT et du MCCDI à l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Pour preuve, le MCDDI n'a pas présenté de candidat à l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Pour donner un tsuki du Yuki à papa Denis Sassou Nguesso, transformant ainsi monsieur OUI POUR SANG en monsieur 8%, Guy Brice Kolélas qui avait certainement eu vent de l'invalidation de sa candidature s'il se présentait au nom du MCCDI par un article que nous publiâmes à l'époque - se présenta sous l'étendard de CODEHA et donna le tsuki de trop à papa Sassou qui n'apprécia pas cette désinvolture. Sorti premier de la classe selon le FROCAD et l'IDC à la dernière élection présidentielle, Guy Brice Parfait Kolélas avait fait l'affront de faire mordre la poussière à son père par alliance. Un dictateur ne peut être battu par les urnes, juste par les armes. Le conseil constitutionnel rectifia le tir et Denis Sassou Nguesso remporta une élection présidentielle qu'il avait ... perdue. "Ya Mbal'oyo ozui ba risques ! Il faut ozua ba jeunes !" crièrent les jeunes supporters de Denis Sassou Nguesso. Le gouvernement dictatorial se rajeunit de ministrons qui prouvèrent tous que l'incompétence et la cupidité n'avaient pas d'âge.

Depuis le tsuki du Yuki est resté coincé à la gorge de papa Denis Sassou Nguesso. Il a décidé d'abattre tous ceux qu'il avait élevés. Comment des ingrats qu'il avait engraissés pendant des années pouvaient-ils se permettre de lui faire ça ? De le ridiculiser lors d'une élection présidentielle ? Il les avait enrichis en les laissant voler tranquillement. Même le Général, il l'a sorti de la retraite pour le remettre en scelle en tant que conseiller à la présidence de la république avant de l'envoyer solder la crise centrafricaine mais il a eu le toupet de venir cracher sur la main qui le nourrissait. Il fallait régler les comptes de tous ceux qui avait battu papa OUI POUR SANG rélégué à 8%. Le Général Jean Marie Michel Mokoko croupit désormais en prison tout comme André Okombi Salissa. Parmi ceux qui lui sont passés devant, reste Guy Brice Parfait Kolélas en liberté. Si Denis Sassou Nguesso avait écouté Jean François Ndenguet ou Jean Dominique Okemba, le yukiste sans Yuki - car le parti n'a jamais été enregitré - serait en prison aujourd'hui pour intelligence avec l'ennemi de la dictature : le pasteur Ntumi alias Kinzinza Kia Nzambi.

L'homme qui a trahi sa base en reconnaissant la fausse victoire de papa 8% a quitté le Congo pour la France, seul - sans escorte - à ce qu'il paraît. Nous avons des témoignages certains. Il fallait fuir la pression pour venir se refroidir le cerveau en Europe. D'aucuns disent qu'il aurait même demandé une aide financière au système mais rien n'est moins sûr. Depuis qu'il est en France, nous n'avons pas entendu que Guy Brice Parfait Kolélas ait invité les yukistes à une réunion publique. Côté vie et visibilité politiques en France, c'est plutôt le calme plat. Et ce n'est pas là, le comportement d'un vrai opposant comme certains sites osent le présenter. Ceux qui s'offusquent qu'il n'ait pas été invité à Ouesso - en sa qualité de principal opposant - font semblant de ne pas comprendre et confirment par cela la connivence implicite qui existe entre papa OUI POUR SANG qui tue dans le Pool et le champion du tsuki du Yuki sans Yuki officiel - puisque le parti n'a pas encore été enregistré.

C'est forcément Guy Brice Parfait Kolélas qui se plaint au travers de cet article publié sur un site populaire. Son absence par non invitation à Ouesso est l'indicateur qu'il va certainement perdre son fauteuil de député. Et nous imaginons qu'il se passera quelque chose pour qu'il ne soit pas candidat à la prochaine élection présidentielle. Les docteurs en stratégie et manipulation du PCT vont trouver quelque chose pour l'inculper et l'empêcher de se présenter à l'élection présidentielle.

La vie de traître est belle quand la traîtrise n'est pas découverte par le peuple et quand on ne trahit pas ceux pour qui on était traître à la cause de son propre peuple. Guy Brice Parfait Kolélas apparaît aujourd'hui comme un double traître : traître à l'égard du peuple - provoquant la démission de ses fidèles comme son porte-parole Vivien Manangou qui a repris ses cours à l'université, traître à l'égard de papa 8% qu'il a eu le malheur de décevoir en le battant à l'élection présidentielle.

Sassou a le coeur chaud de l'éléphant, le cerveau froid du reptile et la rancune tenace du crocodile. Il a commencé par massacrer les électeurs et la base du Yuki dans le Pool mais il ne terminera le travail que lorsqu'il aura tué politiquement son fils par alliance, Guy Brice Parfait Kolélas. Personne n'a empêché le double traître de la république de se rendre à Ouesso. Peut-être que s'il avait fait le déplacement volontairement, la queue entre les jambes, de lui-même, il aurait quelque peu radouci le coeur de papa OUI POUR SANG. On voit se profiler la vengeance de la Bête d'Edou : il faut dénuder le yukiste pour qu'il ne puisse plus jamais donner de tsuki.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 21:09
LÉGISLATIVES /OUESSO : TSATY MABIALA ENTRE OFFRE DU PCT   ET MENDICITÉ PERSONNELLE

Depuis quelques jours, des retrouvailles entre PCT, apparentés et mendiants électoraux ont lieu à Ouesso, au nord du Congo. Non, ce n'est pas un dialogue car on dialogue à l'horizontale pour rechercher des solutions non connues à l'avance et non imposées d'en haut. Quand on observe les photos de la farce de Ouesso, on voit les cadres du PCT dont Mboulou, au podium et les  Tsaty-Mabiala et consorts au premier rang en spectateurs. Et il est connu que celui qui assiste à un spectacle, le subit de façon passive. A Ouesso, on ne va pas pour rechercher des solutions à la guerre injuste et disproportionnée livrée par Sassou dans le Pool.  Non, ce n'est pas non plus pour résoudre les problèmes du quotidien des Congolais qui souffrent.  On le voit avec les grèves qui se multiplient dont celle en préparation des étudiants. A Ouesso, on ne soldera non plus la question des prisonniers politiques injustement incarcérés dont nombreux sont mal en point. 

 

Que font tous ces messieurs costumés si loin de la capitale aux frais de l'Etat qui est pourtant en faillite ? N'ont - ils pas tous été corrompus pour participer à cette mascarade ? Il  s'agit pour le PCT de distribuer quelques postes de députés aux partis qui feront montre de mendicité agressive lors du marchandage entre l'offre et la mendicité.  Oui, vous avez bien entendu : il s'agit non pas d'offre et de demande mais d'offre et de mendicité. C'est à celui qui tendra la main en faisant la plus grande courbette qu'on offrira le privilège de quelque poste de député.

 

Dans quel pays civilisé a-t-on déjà assisté à une concertation avant une élection ? On va se concerter sur quoi quand on sait que ce sont les électeurs qui vont départager les candidats sur l'aune de leurs projets  ?

A Ouesso, le PCT veut voir s'il peut être question d'ajouter quelques pièces aux mendiants conviés et nous avons appris que quelques nouvelles circonscriptions ont ont  été inventées pour contenter certains gros mendiants présents à Ouesso. Chaque parti mendiant espère repartir avec une pièce ou deux os pour se ronger les dents, étant entendu que le PCT se réserve la part du ndzokou, la part de l'éléphant.  Tous ceux qui sont à Ouesso, notamment Tsaty-Mabiala, ont déjà baissé le froc pour se faire entuber grave. Et l'éléphant en a une bien grosse.  

Tsaty-Mabiala n'est pas à Ouesso comme un représentant de l'UPADS qui est un vrai part d'opposition mais comme un rat palmiste venu se disputer des restes comme tout bon mendiant politique. L'UPADS ne sert que de monnaie de marchandage au petit Pascal.  Les militants de l'UPADS savent désormais que cet homme a trahi le parti de Pascal le Grand pour satisfaire ses propres ambitions. Pascal le petit s'est hissé au sommet des trois palmiers pour cela.  Même si Denis Sassou Nguesso lui accorde un fauteuil de député, nous ferons en sorte que monsieur 4% reste à 4% aux prochaines élections législatives.  D'ores et déjà, nous demandons aux fidèles militants de l'UPADS, le parti du professeur Pascal Lissouba, de barrer la route à tous les corrompus que Tsaty-Mabiala présentera comme candidats de l'UPADS aux législatives. Vous l'avez ridiculisé lors de l'élection présidentielle ; vous pouvez encore barrer la route à monsieur 4% pour qu'il ne devienne pas le chef d'une opposition corrompue à l'assemblée nationale. VOTRE DIGNITE DE MILITANTS NE PEUT QUE VOUS POUSSER A ECONDUIRE TOUS LES RATS PALMISTES QUE PASCAL LE PETIT PRESENTERA AUX ELECTIONS LEGISLATIVES CAR ILS NE VIENNENT POUR SERVIR VOS INTERETS OU CEUX DU CONGO - MAIS LES INTERETS DE SASSOU ET LES LEURS PROPRES. Il est temps que Tsaty-Mabiala comprenne qu'il n'est que Pascal le petit et rien d'autre. Ne s'est-il pas déjà assez enrichi sur votre dos ? Monsieur 4% doit recevoir une nouvelle leçon électorale qui doit le mettre KO debout.

 

Le FROCAD et l'IDC n'ont pas daigné participer au bal des mendiants. Nous les en félicitons.  Nous demandons au peuple de battre à nouveau Denis Sassou Nguesso à son propre jeu rendu jeu propre. N'écoutez pas ceux qui préconisent le boycott.  Non,  il faut plutôt changer de stratégie en arrachant l'assemblée nationale entre les mains du PCT de façon à voter de nouvelles lois, voire à modifier la Constitution pour rendre au peuple son pouvoir.  Si l'assemblée nationale se retrouvait entre les mains de vrais compatriotes nationalistes, imaginez ce que nous pourrions réussir à faire : on pourrait abroger certaines lois qui vont à l'encontre des intérêts du pays et on pourrait même bloquer les décrets présidentiels. Il faut arrêter avec le boycott qui fait les affaires de Denis Sassou Nguesso. Il faut au contraire chercher à l'affaiblir en arrachant des gros pans de pouvoir faute de pouvoir retirer à la bête d'Edou tout le pouvoir.  Si le Frocad et l'IDC présentent des candidats partout sur toute l'étendue de la république, le peuple les soutiendra.  Il restera à rééditer l'opération " Je vote, je reste " tout en filmant le dépouillement.  Avec une assemblée et un sénat entre les mains de la véritable opposition, le jeu politique n'en deviendrait que plus intéressant. 

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

(publié à partir de mon smartphone ) 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 17:01
CONGO  : L'ÉTAT-ASSASSIN  OU  LA VIOLENCE COMME MODE DE GOUVERNANCE

Au Congo, la violence est devenue la seule politique, le seul mode de gouvernance. Nous avons affaire à un État illégitime, gangster et assassin qui pratique la fuite en avant dans la violence comme pour frapper le premier et paralyser le peuple par la peur et ainsi affirmer une dictature que les Congolais ont vomie.  Depuis la reprise de l'opération Mouébara, tuer est le seul objectif que poursuit l'arme de destruction massive de notre peuple  : Denis Sassou Nguesso. 

Le mois de mars, le mois du dieu de la guerre, a toujours été une période propice pour les sacrifices humains. Les observateurs ont déjà étalé le catalogue des morts et massacres de masse perpétrés par le léviathan d'Edou, Denis Sassou Nguesso depuis 1977. Nul besoin de reprendre une comptabilité macabre.  Rappelons que Mouébara est une opération de réduction de la population des régions sud du  Congo, un holocauste programmété des Bakongo.  Tout prétexte est bon pour tuer,  massacrer des sudistes.  Aucune région ne sera épargnée. Le génocide en cours dans le Pool n'est qu'une étape.  En effet, la police tribale de notre mokili mbembé national a commencé à liquider des jeunes lycéens à Pointe-Noire. La terreur s'introduit désormais même dans les lycées  au sein même des salles de classe car la seule éducation que possèdent les miliciens de Sassou, c'est la culture de la mort, l'art de l'assassinat ou l'art de verser les larmes et le sang des autres. POUR RIEN  !

 

Le Congo sombrera dans la guerre civile car c'est ce que recherche Denis Sassou Nguesso afin de massacrer les populations du sud, résolvant ainsi l'épineuse question de la balance démographique déficitaire du nord de la république. Cette politique instituée par les docteurs en stratégie du PCT sous l'égide du défunt Noumazalaye suit son cours depuis des dizaines d'années : en effet, pour feu Noumazalaye, il n'y a pas de démocratie possible avec un nord moins peuplé que le sud. Un nordiste ne peut démocratiquement accéder à la magistrature suprême sinon par la force. Une politique que le nordiste applique depuis 1968.  Sassou se dit qu'il ne lui reste plus beaucoup de temps pour atteindre ses objectifs.  Alors, il demande à ses miliciens de redoubler d'ardeur. 

 

L'éducation a été détruite dans notre pays mais cela ne suffit pas   : Denis Sassou Nguesso veut liquider les apprenants désormais.  Avec les réseaux sociaux et internet, il devient possible de combler les lacunes de l'école décadente.  Ibombolo Épinard ne menace-t-il  pas de bloquer internet et les réseaux sociaux  ? La jeunesse est devenue une cible.  Il faut comprendre Denis Sassou Nguesso en puisant dans ses propres déclarations : " il ne suffit pas de prendre le pouvoir; encore faille -t-il savoir le conserver " Dixit Denis Sassou Nguesso lors d'un meeting à Pointe-Noire. Il sait que sans terrorisme d'Etat, il ne peut pas se maintenirau sommet de l'ethnie-État. 

 

Le Congo où règne une ethnie -État est un pays castifié : il y a d'un côté les seigneurs qui ont droit de vie et de mort et de l'autre les animaux, les intouchables qu'on peut se permettre de massacrer comme du bétail. Pour Denis Sassou Nguesso,  le peuple ne compte pas.  Seul importe le pouvoir. Tant qu'il y aura d'un côté les seigneurs armés jusqu'aux dents et de l'autre 92% de désarmés, le jeu démocratique est une vraie gageure pour ne pas dire impossible.

(Article publié à partir de mon smartphone )

 

LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB, MBUTA MUNTU 

 

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 12:43
APRES LE PRECEDENT NTSOUROU, NOUS DEMANDONS A TOTO NGAKALA UN BILAN MENSUEL DE SANTE DE TOUS LES PRISONNIERS POLITIQUES

Laissons courir les rumeurs et attendons qu'elles atteignent la ligne d'arrivée de la vérité pour les apprécier à leur juste valeur. Elles prennent souvent la place de l'information lorsqu'un Etat nous sert du silence à la place de cette dernière. Et c'est bien le cas au Congo-Brazzaville. Il y a des personnages publics dont la santé est totalement secrète. Ce n'est pas grave. Comme ils meurent souvent à l'étranger, on finit toujours par le savoir. Même François Mitterrand fut incapable de publier des bulletins de santé tous les mois mais lui au moins avoua sa maladie au peuple français. Il est par contre inquiétant d'apprendre que tel prisonnier politique aurait été évacué au Maroc pour des problèmes de santé. On ne peut prendre au sérieux les démentis que lance le système dicatorial Sassou & PCT pour contrer les rumeurs qui se propagent comme la foudre sur les réseaux sociaux.

Entre deux rumeurs qui circulent sur le web, je n'en transforme aucune en information, encore moins en vérité puisqu'il y aura toujours le défaut de la preuve et du fait. Qui peut prouver qu'à l'heure actuelle le Général Jean Marie Michel Mokoko est dans sa cellule ? Qu'on s'interroge un instant : qui peut prouver qu'il n'a pas été évacué je ne sais où pour éviter de retomber dans le précédent Ntsourou ? Personne. Même pas son avocat. Il nous faudrait une vidéo où il s'exprime audiblement et annonce lui-même qu'il est en bonne santé dans sa cellule-abattoir en y mentionnant la date, par exemple. Donc nous doutons parce que nous savons que chez nous, la rumeur est comme la queue de la vérité. EN EFFET, QUAND LA RUMEUR PASSE, LA VERITE N'EST PAS LOIN. Il n'y pas de fumée sans feu comme de vérité sans rumeur.

Attention, désormais, on ne vous annonce pas le décès de quelqu'un le jour même de sa mort. Ces gens-là ont inventé la mort différée. On l'a vu avec Edith Bongo Ondimba décédée au Maroc dont l'annonce de la mort fut différée, paraît-il pour des commodités d'héritage. Ils sont donc capables de tout. Cependant, à l'heure des réseaux sociaux et des smartphones, la probabilité qu'une rumeur se transforme en information est très grande. Ainsi vont le mensonge et le secret, toujours ensemble, dans le noir, pour éviter d'être séparés par dame Vérité.

Nous nous adressons à l'accusateur et condamnateur par procuration, monsieur Toto Ngakala alias " coller la petite pétasse par le derrière " : pour éviter que le précédent colonel Marcel Ntsourou ne se répète, nous vous demandons de publier un bulletin mensuel de santé de tous les prisonniers politiques. Ils n'ont pas mérité de se retrouver en prison. Ils y sont parce que le système l'a voulu. Donc il y va de la responsabilité de l'Etat de veiller à leur santé. Quant au peuple, il a droit d'avoir de leurs nouvelles pour savoir comment ils se portent. Nous souhaitons désormais être au parfum de leur état de santé - surtout que vous avez rendu difficile toute visite aux prisonniers politiques - à cause du précédent Ntsourou. Nous voulons savoir ce qu'il en est de la santé du Général Jean Marie Mokoko, Paulin Makaya, Modeste Boukadia, Jean Ngouabi, André Okombi Salissa, Ghys Fortune Dombe Bemba, le journaliste de Talassa et j'en passe. 

Il est vrai que le colonel Marcel Ntsourou n'était pas un homme politique mais un serviteur zélé du système mais le Général Mokoko, Okombi Salissa, Modeste Boukadia, Paulin Makaya sont des hommes politiques avec des partisans. Pour l'exemple, Mokoko et Okombi, au regard de leurs scores respectifs à l'élection présidentielle du 20 mars 2016, sont des hommes très populaires car très appréciés. Leur décès en prison n'aura pas le même impact que la mort dans sa cellule du colonel Marcel Ntsourou. Il est est temps que le peuple sache comment se portent ces innocents que l'Etat gangster et barbare du Congo-Brazzaville a embastillés pour des raisons strictement politiques. Nous exigeons que le bulletin mensuel de santé soit établi par des médecins indépendants et compétents.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 10:56
DENIS SASSOU NGUESSO SERAIT ARRIVE A PARIS CETTE NUIT

Nous venons d'apprendre sur le réseau "Politique" que Denis Sassou serait arrivé cette nuit à Paris. Bien que nous utilisons le conditionnel, notre source est assez sûre d'elle. Il est plus prudent d'arriver la nuit que la journée pour éviter les manifestants de la place de Paris, n'est-ce pas ? Il n'y a rien de prévu sur le site de l'Elysée. Cela ressemble plus à une visite privée qu'à une visite officielle. Peut-être est-il en France pour se rendre au chevet de son épouse qui selon la rumeur serait hospitalisée à l'hôpital américain de Neuilly. On parle d'un AVC mais rien d'officiel. Nous avons appris qu'elle serait arrivée à Paris dans un avion médicalisé. Si cette rumeur est fondée, cela constitue un indicateur crédible de la gravité de l'état de santé de madame Antoinette Sassou Nguesso. Et ceci expliquerait bien cela. C'est une attitude noble qu'un époux soit au chevet de sa femme malade. Si Sassou pouvait avoir la même attitude à l'égard du peuple congolais... Pour l'instant, à l'égard du peuple, il est plus une arme de destruction massive qu'autre chose.

Nous n'avons jamais cessé de prier pour le Congo et nous continuerons à le faire. Nous prions même pour Denis Sassou Nguesso - même si nombreux sont mes amis qui me l'ont reproché dont certains sont pourtant des chrétiens qui oublient que le Christ préconisait de prier pour ses ennemis. Dieu peut adoucir le plus dur des coeurs. Nous croyons qu'un miracle est toujours possible - même si la réalité nous pousse à croire le contraire. Justement, c'est dans de telles occasions que les miracles sont nécessaires.

Si madame Antoinette Sassou Nguesso est vraiment hospitalisée, nous lui souhaitons prompte rétablissement et nous prierons pour cela. Nous n'approuvons pas le fait que l'on souhaite du mal à autrui : si on souhaite du mal ou le pire à ceux qui nous font du mal, en quoi sommes-nous différents d'eux ? Il ne faut jamais souhaiter la mort de personne. Nous savons que le régime des crocodiles du PCT est mortifère pour notre peuple mais ce n'est pas une raison pour souhaiter la mort des bourreaux du peuple : il faut les arrêter et les juger conformément à la loi en leur demandant des comptes et, si nécessaire, changer la loi pour que que justice soit rendue au peuple. Il y a une différence entre vouloir se débarrasser d'un régime pour le bien du peuple et le fait de souhaiter la mort d'une pauvre femme qui n'est pas directement responsable du sadisme politique de son cher époux. 

Madame Antoinette Denis Sassou Nguesso née Tchibota, si vous êtes vraiment hospitalisée, nous vous souhaitons prompte guérison. Votre place n'est pas dans un hôpital parisien mais au Congo auprès de votre époux où vous faites de votre mieux pour atténuer les souffrances du peuple congolais. Nous sommes au courant qu'il préfère écouter sa famille - notamment Jean Dominique Okemba et les autres que vous. C'est une honte qu'un pays aussi riche que le Congo n'ait pas un hôpital digne de ce nom avec le personnel et l'équipement médical le plus approprié. Quand vous sortirez, faites en sorte de pousser votre époux à construire les hôpitaux dignes de ce nom dans notre pays et à les équiper correctement. Nous avons subi une grosse humiliation d'apprendre le décès de feue Edith Bongo Ondimba, femme et fille de président, au Maroc : cela résume assez bien le caractère lamentable des systèmes de santé en Afrique centrale, en l'occurrence. Aussi beau que soit un édifice dédié à la santé, si le personnel hospitalier, l'équipement et l'environnement ne répondent pas aux NORMES INTERNATIONALES, nous avons affaire à un DISPENSAIRE... Si le pays dirigé par votre époux avait des hôpitaux dignes de ce nom, vous n'auriez pas perdu du temps dans un avion médicalisé, s'il en est. Et on sait combien le temps est précieux dans le cas de certaines pathologies. A votre sortie, préoccupez-vous aussi, après votre convalescence, de l'affaire des rétroviraux périmés car c'est un cas d'empoisonnement collectif. Merci d'avance.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 12:34
AFRIQUE DU SUD : MEME EN 2017, LE MASSACRE DU NEGRE PAR LE NEGRE N'INTERESSE PERSONNE !

En 2017, l'Afrique du Sud a repris avec un apartheid d'un nouveau genre : apartheid du Sud-Africain contre l'étranger africain noir - juste noir. Hier, toute l'Afrique s'est mobilisée pour mettre fin à l'apartheid en Afrique du Sud. Le monde dit civilisé n'a suivi que plus tard car l'apartheid profitait aux puissances du monde comme l'Angleterre, l'Allemagne et les Etats-Unis. Aujourd'hui, le Zulu tue et massacre l'Africain au titre de la haine de l'étranger - alors même qu'il n'y a pas que les Noirs comme étrangers en Afrique du Sud ! il y a aussi des Occidentaux, des Asiatiques, des Hindous, des Arabes, etc, en Afrique du Sud ! Alors, comment expliquer qu'on ne s'en prenne qu'aux étrangers noirs ? Nous l'expliquerons plus loin... 
Les Sud-Africains pensent que les étrangers noirs volent le travail qu'ils ne veulent pas faire - comme le font les Français qui accusent les immigrés de tous les maux. LE PROBLEME DU NOIR, C'EST D'AVOIR LA MEMOIRE COURTE OU PAS DE MEMOIRE DU TOUT (c'est pour cela que les Blancs ont effacé et falsifié notre histoire). L'OUBLI DE VOTRE HISTOIRE SE DOUBLE TOUJOURS D'UNE PERTE D'IDENTITE - SURTOUT QUAND LES AUTRES VOUS POUSSENT A VOUS HAIR. Ils ont oublié ce que le Congo, la RDC, l'Angola entre autres pays ont fait pour libérer l'Afrique du Sud.  Au pays de Nelson Mandela, le nègre massacre le nègre - devant le nègre qui passe en applaudissant ou en laissant faire. Le nègre brûle le nègre - sans que personne ne s'en offusque ou ne s'en indigne. La presse africaine ne dit rien. Les chefs d'Etat africains ne font rien et pour cause : quand vous sortez du pays, vous ne comptez plus, déjà que vous ne comptez même pas quand vous êtes dans vos pays. Regardez l'attitude des pays occidentaux à l'égard de leurs compatriotes à l'étranger : ils interviennent au moindre problème.


Comme je comprends l'indignation de ce frère qui est choqué de découvrir ce que j'ai décrit dans le Syndrome de Spartacus. Libéré après des siècles d'esclavage, l'homme finit par se comporter comme son bourreau,  comme son ancien maître ou son ancien tortionnaire. Regardez ce qui se passe en Palestine et vous comprendrez ce que je dis.  Habitués à être traités comme des animaux, les Noirs se comportent comme des animaux en face de Noirs. En fait, le Noir ne voit l'animal qu'en un autre Noir. Pourquoi ? Parce que les races qui se prennent pour des races supérieures nous prennent pour des animaux et comme nous voyons les choses dans l'oeil du maître, vous pouvez tirer la conclusion vous-même. Or, pour haïr son semblable - fait à votre image, il faut d'abord se haïr soi-même.
Hier,  la cause de la souffrance sud - africaine était blanche.  Aujourd'hui,  elle a changé de couleur et devient noire. Depuis que je n'ai plus que mon petit smartphone, je ne peux plus écrire comme je veux.  

C'est une honte de voir le Noir jouer au nègre animalisé vis-à-vis d'un autre Noir. Je l'ai dit  : UN JOUR, LES BLANCS RECOLONISERONT L'AFRIQUE AU MOTIF QUE NOUS SOMMES INCAPABLES DE NOUS DIRIGER NOUS -MÊMES, DE NOUS COMPORTER COMME DES ÊTRES HUMAINS. DE TOUTE FACON, LES NOIRS PENSENT QUE LE SALUT VIENT FORCEMENT DES BLANCS, DE SORTE QUE SI UN JESUS NOIR TOMBAIT DU CIEL, ILS NE CROIRAIENT PAS  UNE SECONDE EN LUI.  
Je vous le dis aujourd'hui.  Retenez bien cette date.  Pendant sept siècles,  les Khamites ont été transformés en Noirs, de Noirs en Nègres et de Nègres en animaux.  Du coup,  il il faut du travail pour redevenir ce que nous étions au début, c'est-à-dire, des Khamites. Il faut une prise de conscience des chaînes de l'esprit, il faut une autre éducation, une autre religion, un retour aux sources, une réappropriation de notre histoire, de notre identité et de toute notre culture atavique.

Ce qui se passe en Afrique du Sud est inacceptable mais que cela arrive au pays de l'apartheid n'est pas un hasard : l'inconscient collectif sud-africain n'est pas encore sorti du syndrome de Spartacus en dépit de la fin de l'apartheid. Aujourd'hui,  nous assistons à une nouvelle forme d'apartheid : celle du Zulu animalisé à l'égard de l'étranger noir.  Tout se passe comme si le Noir ne peut s'en prendre qu'au Noir et pas à une autre race ! C'est la conséquence du processus d'infériorisation absolue qui veut que l'inférieur ne s'en prenne qu'à l'inférieur - jamais au supérieur comme dans un système naturel de chaîne alimentaire.
Certains rêvent de retourner en Afrique pour faire des affaires.  Moi, je rêve de revenir pour éduquer mes compatriotes.  Nous sommes malades des traumatismes de l'esclavage, de la colonisation,  de la perte d'identité pendant des siècles.  Il faut une espèce de nouvelle médecine de l'esprit pour que le Noir retrouve son KIMUNTU perdu.  Une sorte de médecine de l'âme que les anciens sages ont enseignée à l'humanité à partir de l'Afrique mais que nous avons perdue. Les autres l'ont reçue de nous mais l'ont détournée pour nous asservir. 
Le travail sera long et difficile car le Nègre n'a pas encore brisé les chaînes de l'animalité par lesquelles le Blanc l'a enchaîné.  Les chaînes mentales sont les plus difficiles à briser.  Et l'attitude des Sud - Africains à l'égard des Noirs étrangers le démontre amplement. 
Nos chefs d'Etat ne s'offusquent pas des tueries qui ont lieu en Afrique du Sud parce que pour eux, dès que vous sortez du pays, vous ne comptez plus.  Et d'ailleurs,  même quand vous êtes au pays,  au Congo,  en RDC, en Angola,  etc,  vous ne comptez déjà pas. 


L'esclavage est un processus de domestication. Oui, on peut domestiquer l'homme comme on domestique le chien. Et il devient ensuite difficile à l'homme domestiqué de redevenir un homme authentique comme avant le processus de domestication. Sans le maître blanc, le Noir se sent incapable de la moindre prouesse. Conséquence : nous suivons le modèle de développement occidental sous la direction du maître blanc. Il est plus facile de se débarrasser des chaînes physiques mais les chaines de l'esprit sont plus difficiles voir impossibles à éradiquer. Ne plus avoir de chaînes aux pieds ou aux mains ne signifie pas l'absence des chaînes mentales qui ont détruit notre identité pour nous faire reculer vers l'animalité.
 

Ce que vous ignorez c'est que l'esclavage, la colonisation, l'apartheid ont des répercussions sur toute la race noire. Il y a affectation de l'inconscient collectif racial noir et eux, le savent très bien. Nous souffrons de maladies de l'âme qui nécessitent une médecine d'un autre genre.

Les Chinois sont restés Chinois malgré l'impact de la colonisation. L'Inde a été colonisée par les Anglais mais le pays a gardé sa culture et ses dieux. Les Juifs sont restés Juifs malgré les tribulations car il y a un fort inconscient collectif. Même le Tibet envahi par la Chine ne renonce pas à son identité. L'Africain est le seul humain domestique car il a accepté sa domestication. Il faut bien comprendre que l'esclave n'est pas celui que l'on croit. On peut vous soumettre avec des chaînes aux pieds et aux mains mais vous pouvez rester libre dans votre tête. Vous pouvez ne pas avoir de chaîne au cou, aux pieds et aux mains mais néanmoins être esclaves par les chaînes de l'esprit : chaînes inconscientes qui affectent jusqu'à votre ADN et chaînes conscientes au travers de la religion et de l'éducation venues d'ailleurs.

Nous aimons bien parler de l'Egypte en criant sur tous les toits que les habitants de KMT (KIMUNTU) étaient noirs avec des cheveux crépus mais nous oublions l'essentiel : prendre exemple sur eux qui même vaincus par les Hycksos, les Grecs ou les Romains égyptianisèrent les conquérants. C'est un cas unique dans l'histoire de l'humanité qui témoigne que les Noirs peuvent faire preuve de caractère s'ils restent déterminés. L'Egypte n'aurait jamais été la mère du monde si elle avait renoncé à rester elle-même. Dès qu'on ferma le dernier temple d'Egypte, ce fut la fin d'une civilisation qui domina le monde sur des millénaires. La domination d'autrui ne signifie pas forcément perte de sa culture, de ses traditions, de sa religion ou de son identité. RENONCER A CE QUI VOUS CARACTERISE, VOUS DEFINIT, EST UNE MORT SPIRITUELLE. Si nous ne redevenons pas nous-mêmes, si nous ne prenons pas conscience des chaînes qui nous entravent, nous resterons à jamais des esclaves de l'esprit et peu importe que le nègre ait une grosse maison, des milliards : LE SALUT EST COLLECTIF OU NE L'EST PAS. Tant que les Africains n'auront pas compris cette grande vérité, ils ne parviendront pas à se libérer et on verra le NOIR TUER LE NOIR PARCE QU'IL SE MEPRISE LUI-MEME ET SE SOUS-ESTIME.

Le plus fort impact de l'esclavage comme processus de domestication, c'est que nous avons accepté de nous voir dans l'oeil du maître blanc : ils nous ont battus, fouettés, mutilés, affamés, massacrés pour cela au point où cela a affecté toute la race noire qui vit sous un complexe d'infériorité face aux Blancs. Nous nous haïssons parce qu'ils nous haïssent et nous disent de haïr notre frère khamite.

Au regard de la façon dont le péché prospère dans ce monde, toute l'humanité a besoin du salut spirituel. Cependant, il faut aussi un salut physique car condamnée, la chair fait plonger l'esprit et sombrer l'âme dans les Ténèbres du péché. La chair est le véhicule de l'esprit et la demeure de l'âme. Mal en point, le corps physique s'affaiblit et corrompt l'esprit et l'âme. Celui qui a faim peut être conduit à voler, à tuer. La faiblesse de la chair est la porte d'entrée de tous les vices, de tous les démons. Physiquement, il n'y a aucune race qui souffre parce que martyrisée par les autres races comme la race dite noire. Non, l'Israël actuel ne peut susciter un messie car il n'en a pas besoin et d'ailleurs, il n'en veut pas car ces faux juifs seraient vite démasqués : quiconque se prétendrait messie en Palestine - même en Europe serait assassiné par les rabbins ou par les prêtres. Le Messie ne peut être que NOIR car nous sommes les seuls êtres humains ayant besoin d'un salut - au sens physique car nous souffrons physiquement de faim, de soif, de maladies introduites par les fils de Caïn, de massacres, et spirituel parce que nous sommes totalement déracinés comme un lion qui aurait perdu sa nature de lion, obligé de vivre comme un mouton (remarquez que le lion préfère mourir de faim que de manger de l'herbe car il ne peut nier sa nature). Le "MESSIE" rendra aux Khamites leur âme originelle perdue faite de kimuntu, cette loi divine directement inscrite dans notre chair, dans notre ADN au point où nous n'avions pas besoin de lois dictées de l'extérieur pour vivre en harmonie avec le divin. Non, le salut de la race sombre ne viendra pas de ceux qui l'ont condamnée en la détruisant de mille et une manières, en l'asservissant à perpétuité. Le salut vient toujours de l'intérieur.

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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