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Actualités internationales

Dimanche 27 juin 2010 7 27 /06 /Juin /2010 17:17

COMMENTAIRE : L'affaire Bettencourt est loin d'être finie car on apprend tous les jours de nouvelles révélations comme un mensonge sur une date de la part du ministre Eric Woerth qui a déjà reçu le soutien de son président Nicolas Sarkozy. C'est une affaire qui mêle l'argent et la politique, c'est-à-dire, une affaire qui pue - même si madame Woerth n'est plus au service de la richissime Liliane Bettencourt tant raillée par les Guignols sur Canal +. C'est à de telles affaires que l'on sent que les politiques sont au service des riches et que ces derniers profitent de passe-droit en finançant tel ou tel candidat (souvent - tous les candidats pour être sûr de les avoir tous sous influence). Comme quoi, la démocratie la plus vieille est loin d'être parfaite et je le répète, la démocratie, c'est tout bonnement la dictature de l'argent. Vous en avez la preuve en suivant le feuilleton politique français...

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Affaire Bettencourt, le mensonge d’Eric Woerth

Pas vu pas pris / dimanche 27 juin par Nicolas Beau
 

Eric Woerth, qui s’explique sur RTL ce dimanche, a reconnu la justesse de l’information de Bakchich sur l’existence d’une enquête fiscale sur François Marie Banier. Mais le ministre a menti sur les dates.

Jeudi matin, Bakchich révélait que le photographe et protégé de Liliane Bettencourt, François-Marie Banier, figurait sur la liste des deux cent contribuables français qui possédaient un compte au Liechtenstein.

Une enquête fouillée avait été déclenchée, dès le début 2008, par le ministère des Finances sur les avoirs de Banier. Et fatalement, rappelait Bakchich, les fins limiers du fisc sont tombés sur les petits arrangements au Liechtenstein entre le photographe et la milliardaire.

La date de novembre 2007 est essentielle. C’est à cette date en effet que les services fiscaux prennent possession de la liste des deux cents contribuables français « touristes fiscaux » au Liechtenstein, dont Banier. C’est aussi exactement à ce moment-là que l’épouse de monsieur Woerth commence à travailler pour madame Bettencourt.

En janvier 2008, comme il l’a lui même reconnu après les révélations du Point, Eric Woerth remet la légion d’honneur au conseiller de fortune de madame Bettencourt, M. Patrice de Maistre.

Un timing parfait ?

Il aura fallu que le Procureur de Nanterre, en réponse à une enquête de Marianne, précise avoir alerté le fisc début 2009 pour qu’Eric Woerth sorte du bois. Un communiqué du ministère du Travail admet, vendredi en toute fin de journée, qu’un contrôle fiscal a été lancé « courant 2009 » sur monsieur Banier. De façon très professionnelle, l’AFP, dans la foulée, reprend les informations de Bakchich. Ce qui n’est pas le cas, hélas, de la plupart de nos confrères.

Les approximations du ministre

A ce stade, il faut bien souligner la double approximation du ministre dans le récit qu’il fait des événements.

Pourquoi aurait-il lancé un contrôle sur Banier alors que c’est Liliane Bettencourt qui fait l’objet des inquiétudes du Parquet de Nanterre ?

Comment peut-il être à ce point brouillé avec la chronologie ? Voici Woerth qui évoque en effet un contrôle sur Banier courant 2009, alors que c’est dix-huit mois plus tôt, début 2008, que le fisc commence à éplucher les comptes au Liechtenstein du photographe.

Depuis plus de deux ans, Eric Woerth est parfaitement au courant des dérapages fiscaux de madame Bettencourt, sans avoir besoin des alertes du Procureur de Nanterre.

Depuis novembre 2007, c’est-à-dire au moment même où le fisc français prend possession de la liste des 200 français exilés fiscaux au Liechtenstein, sa propre épouse conseille la milliardaire.

Tandis que de leur côté, les services fiscaux, via Banier, sont fatalement tombés sur les avoirs de la milliardaire au Liechtenstein et sur la fameuse ile d’Arros.

Il va lui falloir bien du talent, aujourd’hui dimanche à 18 heures 30 sur RTL, pour retrouver quelques repères chronologiques.

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 14:01

COMMENTAIRE : Un article  du site lepoint.fr qui indique une étrange proximité entre l'homme de main de la milliardaire Liliane Bettencourt et le ministre Eric Woerth qui l'a décoré de la légion d'honneur comme pour l'honorer de bien tenir les secrets de la femme la plus puissante de France... La politique décomplexée de Nicolas Sarkozy fait qu'il existe désormais des liens ouverts, francs,  entre le monde de la politique et le monde de l'argent. Cette affaire, on le sait, ne coûtera pas sa place à Eric Woerth qui est soutenu par son camp mais révèle que les hommes qui dirigent le monde des finances et de l'argent, partout, dans le monde entier, tiennent les hommes politiques dans des situations controversées. C'est le lot de l'Afrique en général et du Congo en particulier mais, nous, au Congo, même si la France ne veut pas le reconnaître, nous vivons en dictature mais ici, c'est d'une démocratie qu'il s'agit ! Et si la démocratie n'était pas autre chose que la dictature de l'argent, une force qui tient toutes les autres ?

 

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woerth-demaistre.jpgL'homme de confiance de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, a reçu les insignes de la Légion d'honneur des mains d'Éric Woerth, alors ministre du Budget, le 23 janvier 2008 à Bercy. Cet épisode, passé inaperçu dans la tourmente politico-médiatique de ces derniers jours - mais révélé dans Le Point à paraître jeudi 24 juin - pourrait relancer les doutes sur la relation entre le conseiller de la milliardaire, mis en cause dans les enregistrements de son maître d'hôtel, et le couple Woerth. Florence Woerth, l'épouse du ministre, travaille sous les ordres de Patrice de Maistre depuis novembre 2007. Après la révélation de possibles malversations et fraudes fiscales commises dans la gestion de la fortune de Mme Bettencourt, elle a annoncé cette semaine sa prochaine démission, tout en certifiant avoir été tenue à l'écart des opérations contestées.

La divulgation de conversations dans lesquelles Patrice de Maistre présentait Éric Woerth comme "un ami" a conduit, par ailleurs, l'actuel ministre du Travail à affirmer que l'homme d'affaires n'était pour lui qu'une "connaissance". C'est pourtant bien sur le contingent réservé à son ministère que M. de Maistre avait été promu, le 14 juillet 2007, au grade de chevalier de la Légion d'honneur, dans la première promotion suivant l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy.

Report

Signe du destin : la cérémonie officielle de remise de la décoration avait été initialement fixée au 19 novembre 2007, soit au moment même où Florence Woerth faisait son entrée au sein de la société Clymène, l'une des structures chargées de la gestion des avoirs de Liliane Bettencourt, dont M. de Maistre est le directeur général. Mais ce jour-là, André Bettencourt, ancien ministre et époux de la milliardaire, décédait des suites d'un cancer et la réception fut annulée. Elle ne put finalement se tenir qu'au début de l'année suivante, au ministère. Éric Woerth prononça alors l'éloge du récipiendaire.

Aucun élément issu de l'enquête sur l'affaire Bettencourt ne permet de supposer que le ministre savait, à cette date, que M. de Maistre participait, dans le cadre de ses fonctions, à des opérations d'évasion fiscale de grande ampleur, ainsi que les enregistrements semblent l'attester. Mais l'épisode de cette distinction oubliée risque de compliquer la défense publique d'Éric Woerth, alors que l'annonce par l'entourage de Mme Bettencourt du rapatriement de ses avoirs expatriés confirme a posteriori l'existence d'une dissimulation.


Source : LEPOINT.FR

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 15:56

seismehaiti2.jpgseismehaiti.jpg
Haïti, terre noire, Haïti, premier pays à s'être libéré de l'esclavage. Haïti, pays de Toussaint Louverture, celui qui osa proclamer la fin de l'esclavage que vint rétablir plus tard Napoléon Bonaparte.  Un grand symbole plongé dans une grande misère aujourd'hui - comme si la peau noire était destinée à souffrir ad aeternam. Haïti, là où la liberté et la misère cohabitent si bien. Comme si ce douloureux panorama ne suffisait pas, voilà qu'un terrible séisme s'abat sur la capitale du  pays ! On parle qu'on pourrait atteindre voire dépasser les 100.000 morts. C'est l'un des séismes les plus violents  que la terre ait connu d'une magnitude 7 sur l'échelle de Richter - avec une cinquantaine de répliques !
C'est aussi dramatique que le tsunami que les Philippines ont connu mais il y a un mais : la solidarité mondiale sera-t-elle à la hauteur de l'événement ? En effet, on a du mal à lever des fonds dès qu'il s'agit de Noirs - comme si nos vies valaient à peine un peu plus que celles des primates . La générosité humaine dépendrait-elle de la couleur de la peau ? Certes, il y a la crise mondiale mais on peut faire un effort quand des milliers de personnes vont se retrouver dans la rue, sans maison, sans emploi. L'ONU a juste promis 10 millions de dollars..
Ce sont nos frères qui sont là-bas car ils descendent d'esclaves noirs arrachés à l'Afrique par les esclavagistes français entre autres et il serait souhaitable que les Africains se montrent un peu plus solidaires en donnant ce qu'ils peuvent à la Croix-Rouge par exemple  car on ne peut pas laisser l'humanitaire entre les seules mains de l'Europe et des Etats-Unis - surtout quand ce sont des Noirs qui sont concernés. La très grande diaspora noire dans le monde devrait créer une structure humanitaire digne de nom pour de tels événements. Les images sont terribles et nous nous rendons compte que la tragédie peut venir d'en-bas et chose étrange, elle a comme une envie folle de frapper ceux qui souffrent déjà. Tenez-vous bien : le séisme a frappé Port-au-Prince, la capitale surpeuplée d'Haïti !
Les dégâts matériels et humains sont énormissimes et on se demande combien de temps faudra-t-il pour redonner un visage humain à la capitale de ce pays. Déjà, il faudra que les Haïtiens aient de l'eau potable et de la nourriture !  L'Afrique devrait se montrer solidaire d'Haïti face à ce désastre naturelle. Tout se passe comme si la nature utilisait les Noirs pour mettre notre humanité à l'épreuve. Nous allons suivre de près les agissements du monde civilisé face à cette catastrophe qui aurait pu frapper n'importe quel pays - parce que c'est dans la solidarité que s'affirme notre humanité qui a des origines noires.

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 21:42
Intrônisé président de la république gabonaise le 16 octobre 2009 dernier, Ali Bongo va aussi prendre les commandes de la Grande Loge du Gabon (GLG), une loge franc-maçonnique africaine, fille de la GLNF (Grande Loge Nationale de France). Après le pouvoir politique, le pouvoir "spirituel". Il est évident qu'il est hors de question que le fils d'Omar Bongo laisse quelqu'un d'autre prendre le pouvoir occulte représenté par la GLG.  On peut être sûr que François Stifani en personne ou une personne qu'il délèguera va  se déplacer pour intrôniser le nouveau président du Gabon.
Ceci prouve
1) que le réseau d'influence se remet en place  autour du nouveau président : influence politique, influence  spirituelle, influence économique, tout vient se repacer autour du fils comme ce fut le cas avec le père. Les puissances du monde qui tiennent l'Afrique ne sont pas prêts à décrocher car ce n'est pas au maître de libérer l'esclave ; c'est à ce dernier de se défaire des liens qui l'étouffent - par sa propre force - s'il en a la volonté car nombreux sacrifient cet idéal contre le pouvoir vassalisé. La puissance des réseaux de la Françafrique est à l'oeuvre encore une fois ;
2) qu'on peut être difficilement président  de la république dans la sphère des ex-toujours colonies françaises - sans faire partie de la franc-maçonnerie. Yayi Boni du Bénin a pu évidemment nier qu'il était bon chrétien mais il n'est pas interdit à un franc-maçon d'être un bon chrétien et j'en connais beaucoup qui le sont. Nous savons par exemple que monsieur Denis Sassou Nguesso va à à la messe de temps en temps.

Ali Bongo a certes remplacé les ministres par des directeurs mais dans le fond, rien ne change et nous sommes pessimistes car rien de bon ne peut sortir d'un homme visiblement sous influence comme l'est un Denis Sassou  Nguesso ou un Eyadéma fils...
Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 21:44

L’imposteur national (Joseph Kabila) vient d’échapper de justesse au tir d’un sniper embusqué. Son entourage et ses services sidérés ont décrété un embargo sur cet attentat pour ne pas envenimer l’atmosphère déjà polluée à travers la RDC, particulièrement à Kinshasa. L’événement a eu lieu ce lundi 18 mai à 19h30’ sur le boulevard du 30 juin. « Kabila » revenait ce soir-là de sa ferme de Mbakana située à plus de 70 KM de Kinshasa. Et comme d’habitude, son cortège roulait incognito sur les grandes artères de la capitale. Comme chacun sait, « Kabila » a une peur bleue des Kinois et des patriotes qui s’y concentrent chaque jour. Il y mène une vie de clandestin, tant le jour que la nuit. Ainsi, le cortège qui avait pris la route scabreuse des « Poids lourds » à Kingagbwa, a débouché sur le boulevard du 30 juin pour rejoindre la «Résidence Gecamines» qui sert de résidence officielle de « Kabila ». Mais arrivé au niveau de l’immeuble SHELL, au croisement de l’avenue Wangata et du boulevard du 30 juin, un sniper embusqué a ouvert le feu sur le cortège, visant la jeep Mercedes (de fabrication allemande) que conduit habituellement « Kabila ». La cible fut sérieusement touchée. Mais malheureusement, l’imposteur avait changé de véhicule et roulait plutôt dans la jeep NISSAN PATROL, le modèle qu’utilisent les députés nationaux. Ainsi, Kanambe échappa de justesse au tir du sniper qui s’est volatilisé dans la nature.
Hors de lui, Kanambe a ordonné nuitamment la destruction systématique de tous les kiosques le long du boulevard du 30 juin. L’alimentation PELOU STORE située près du lieu où le sniper a tiré a été fermée. Un grand bouclage a été organisé dans le secteur. Sans succès.
Même si la presse kinoise a subi l’embargo de cet événement, « Kabila » sait cependant qu’il ne vivra plus jamais en paix sur le sol de nos ancêtres. Les quinze mille hommes qu’il est en train de former dare-dare au Katanga, et les dix mille soldats et officiers rwandais qu’il vient d’injecter, via le CNDP, dans les FARDC pour installer la dictature et assurer sa protection personnelle, toutes ces forces ne lui sauront d’aucune utilité. Car elles ne sauront jamais le protéger contre la détermination des patriotes congolais qui n’ont plus peur de la mort pour libérer leur pays de l’opprobre de l’occupation.

Paris, le 20 mai 2009
Candide Okeke
L’OEIL DU PATRIOTE


Par Candice OKEKE - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /Mars /2009 00:39

 

 

Le bureau politique du Parti démocratique gabonais (PDG) "invite instamment le gouvernement et le parlement gabonais à réexaminer en profondeur les accords de coopération entre la France et le Gabon", dans cette déclaration lue à la télévision publique RTG1 par la porte-parole du PDG, Angèle Ondo.

Dans ce texte publié après une réunion vendredi sur la question, le PDG - disposant d'une majorité écrasante au parlement bicaméral et au gouvernement - dit constater "depuis quelques mois (...) une vaste campagne de déstabilisation orchestrée contre le Gabon et ses plus hautes autorités".

Il dénonce "un acharnement judiciaire marqué par une série de plaintes successives contre le président-fondateur" Omar Bongo Ondimba, "ses collaborateurs et sa famille, au mépris du sacro-saint principe de l'autorité de la chose jugée".

"Cet acharnement judiciaire est entretenu et amplifié au travers d'une cabale infâmante de la part des médias français, faite d'attaques virulentes et portant atteinte à l'honorabilité et à la dignité des autorités et du peuple gabonais", estime-t-il, exprimant "sa plus vive indignation, sa profonde réprobation".

Il assure prôner le réexamen "en profondeur" des accords de coopération avec la France "afin d'opérer une rupture d'ailleurs préconisée par les plus hautes autorités françaises".

A la question de savoir si les accords évoqués concernaient aussi la défense, un officiel joint par l'AFP a répondu qu'en l'absence de précision dans la déclaration, "il peut s'agir de tous les accords". Une révision des accords de défense avec la France, qui a une base militaire à Libreville, "ne nous gênerait pas", a-t-il indiqué.

Le PDG exhorte par ailleurs les Gabonais "à ne pas se laisser abuser par les manœuvres de déstabilisation orchestrées par des acteurs qui instrumentalisent les ONG et manipulent les médias".

Les déclarations dénonçant une campagne contre le président Bongo, attribuée aux "médias français publics et privés", se sont multipliées ces derniers jours au Gabon.

Le Conseil des ministres réuni le 5 mars avait ainsi exhorté "les auteurs et complices de ces actes, de même que les autorités françaises compétentes" à mettre un terme à cette "campagne", avertissant que sa "persistance pourrait conduire à une grave détérioration des liens historiques entre la France et le Gabon".

Dans une déclaration faite le 4 mars, le gouvernement avait formulé les mêmes protestations et mises en garde, transmises vendredi par le ministre des Affaires étrangères aux diplomates accrédités dans le pays.

 

Libreville avait évoqué un "battage médiatique" notamment sur "les biens immobiliers" du président Bongo en France, à propos desquels deux ONG ont porté plainte en décembre à Paris, ainsi que la "divulgation fortement médiatisée, en violation flagrante du secret bancaire, d'informations sur les comptes" de M. Bongo en France.

Interrogé vendredi sur le sujet par l'AFP, le secrétaire d'Etat français à la Coopération, Alain Joyandet, avait déclaré :  "en France, la presse est indépendante". (source : AFP)

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Terre d'Afrique
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 09:46
Laurent Nkundabatwaré, affaibli début janvier par un putsch interne mené par le chef d’état-major du CNDP (parti rebelle tutsi),  le général Bosco Ntaganda, qui l’avait "limogé" le 5 janvier pour "mauvais leadership", aurait été arrêté au Rwanda  (probablement le 23 ou le 24 janvier 2009) où il se trouverait en résidence surveillée. Dix jours après son éviction à la tête du CNDP, Bosco Ntaganda et les principaux commandants du CNDP avaient déclaré "la fin de la guerre" - une déclaration unilatérale qui traduit peut-être un ordre reçu de Kigali- contre les FARDC et rallié la coalition FARDC-armée rwandaise (on voit mal comment ils auraient pu agir autrement face à une telle puissance de feu et une coalition de plus de dix mille hommes). On peut d'ailleurs se demander à quoi rime ce ralliement qui sonne comme une absolution car il y a de nombreux criminels passibles de tribunaux internationaux dans l'armée de Nkundabatwaré. Voilà une illustration des drames de l'Afrique : des énergumènes arment des pantins, tuent, violent, pillent et quand ils se retrouvent face à une puissance légitime et plus outillée, ils se rangent tout bonnement du côté du plus fort - sans qu'on ait à juger qui que ce soit car pour le moment, personne, n'est jugé - Nkundabatwaré se trouvant en résidence surveillée au Rwanda sans que Paul Kagamé ne dise ce qu'il va en faire : cet homme ne peut pas demeurer éternellement en résidence surveillée car sa place est en prison et tout de suite ; qu'on l'envoie au Tribunal Pénal International... Toute cette tuerie, aucun jugement ? Tous ces viols, aucun jugement ? Il est à noter qu'en Afrique, on tarde à inscrire les crimes économiques dans les codes juridiques. C'est pourtant au nom de tels crimes que sont commis tous les autres ! Voici ce qu'on peut lire sur Bosco Ntangana - un criminel qui en remplace un autre à la tête du CNDP :
"Le tout frais chef du CNDP est un dur, qui échappe aux recherches lancées contre lui par la CPI. Ce militaire aguerri n'a rien à gagner. Pour lui, selon des sources, mieux vaut mourir que croupir dans une cellule de la CPI. Depuis l'Ituri où il avait brillé par des exactions et autres crimes contre l'humanité aux côtés de Thomas Lubanga et chef Kawa, Bosco Ntangana avait trouvé miraculeusement refuge dans les montagnes de Masisi chez Nkunda. Ce dernier l'a aussitôt intégré dans ses rangs, le nommant chef de son armée. Toutes les demandes de son extradition vers la Haye ont toujours trouvé une fin de non recevoir."(allAfrica.com)
Cette arrestation, on le constate, tombe au moment où Kigali subissait de très larges critiques internationales sur son appui à la rébellion "congolaise" d'obédience tutsie - notamment de la part de son allié britannique qui menaçait de lui couper toute aide au développement. Très critiquée, la Grande Bretagne a contraint le Rwanda de signer des accords de paix avec le gouvernement de Joseph Kabila et Paul Kagamé a opté de se débarrasser de Nkundabatwaré qui devenait si gênant et d'en profiter pour affaiblir la rébellion hutue qui se cache dans le Kivu. Cependant, des questions demeurent :
1) Pourquoi le Rwanda ne livre-t-il pas l'ex-chef rebelle à son pays d'origine si ce dernier est Congolais ? Kagamé n'essayerait-il de soustraire cet individu à la cour pénale internationale de peur que Nkundabatwaré ne l'entraîne dans sa chute car il pourrait bien parler et révéler la part sordide de son complice rwandais ? La question de savoir qui va juger Nkundabatwaré ne fait aucun doute si le Congo Démocratique est son pays ; dans ce cas, il doit être incarcéré et jugé à Kinshasa - toute décision contraire viendrait à confirmer nos dires que cet assassin est un Rwandais - ce qui impliquerait encore plus Paul Kagamé dans les désordres structurels et politiques qui ont lieu en ce moment en RDC car comment pourrait-on expliquer qu'un citoyen rwandais viennent s'installer illégalement en RDC, y lève une armée, massacre des populations autochtones avant de s'enfuir dans son pays d'origine ?  Paul Kagamé n'aura pas le choix : il doit livrer Laurent Nkundabatwaré (à moins d'un accord secret entre les deux K : Kabila et Kagamé).
2)
Après tant de déplacés civils, tant de morts, de viols et d'exactions, que va-t-il advenir du nord Kivu et de sa région ? Retrouvera-t-il un équilibre qui permettrait aux populations tant traumatisées de retrouver un semblant de vie normale ?
3) Combien de temps va durer cette opération militaire car 7000 soldats rwandais en plus des FARDC (Forces Armées de la RDC) ajoutent à la confusion et au traumatisme précédent des populations civiles par Laurent Nkundabatwaré ? Comment reconnaît-on des Hutus qui sont des Bantus comme les autres au milieu de la population civile s'ils se débarrassent de leurs uniformes ? Ne craint-on pas des exactions qui risquent encore de creuser un peu plus le fossé ethnique entre Hutus et Tutsis ? Pourquoi ce n'est que maintenant que Kagamé se préoccupe des génocidaires et des rebelles hutus refugiés en RDC  ? A-t-il destabilisé exprès le Congo Démocratique pour en arriver là ?
4)Que va faire Joseph Kabila des rebelles du CNDP ? Va-t-il se contenter de les intégrer dans l'armée au lieu de les juger comme les criminels qu'ils sont ? Que va-t-il faire de Bosco Ntaganda ? Va-t-il le livrer au TPI ? Pourquoi la MONUC n'arrête pas cet assassin, enrôleur d'enfants dans des crimes et des actes sordides de guérilla ?
5) Kabila profitera-t-il de cette situation pour stabiliser le Kivu et juguler l'exploitation frauduleuse des ressources minières de son pays par l'Ouganda et le Rwanda ? En a t-il seulement les moyens ? La volonté ? Ne se sent-il pas redevable du Rwanda qui avait aidé son père Laurent Désiré Kabila à prendre le pouvoir ? En tant que Rwandais, Kabila fils ne se sent-il pas redevable à son pays, le Rwanda ? Quand on est président de la république, on doit avoir à coeur de protéger les hommes d'abord, les biens ensuite, les richesses et enfin les frontières de son pays  (pardon, Kabila est Rwandais et dans le contexte, son coeur est partagé : il faut donc le virer).
6) Pourquoi les nations qui s'autoproclament "civilisées", à savoir les pays occidentaux tergiversent autant quand il s'agit de Noirs ? Nos vies ne valent-elles donc pas plus que les cailloux qui les enrichissent ? Nous haïssent-ils au point de mépriser nos vies - alors qu'ils ont le moyen de nous laisser vivre en paix après nous avoir pillés ? Faut-il rajouter la destruction de nos vies par nos propres frères après pillage ?
7)
Il faut se dire qu'une rébellion aussi bien armée que celle de Nkundabatwaré avait forcément un mécène qui fourbissait ses armes et nourrissait ses hommes. Va-t-on enquêter ou en aidant Joseph Kabila à évincer Laurent nkundabatwaré, Kigali a réussi à faire en sorte qu'une sorte de réalité sordide l'impliquant soit mise entre parenthèses pour toujours  ?
8) Le Rwanda aurait-il commandité le putsch de Laurent Nkundabatwaré pour faciliter l'opération qui se mène en ce moment au Congo-Démocratique ? Mais quel est donc ce pays aux frontières si spongieuses qu'elles laissent tout passer ? Certes, il s'agit d'un vaste territoire aux richesses extraordinaires mais on peut mieux contrôler sa superficie quand un Etat y met les moyens. En tout cas, Mobutu était un dictateur comme Kabila mais lui au moins protégeait ses frontières comme ses citoyens.
9)
Que va-t-il se passer si tous les rebelles ne sont pas intégrés dans l'armée congolaise ? Assistera-t-on à une résurgence d'une rébellion bis avec Bosco Ntaganda comme chef de file ? Si le but du Rwanda est de remplacer les populations du Kivu par des Tutsis rwandais, on peut croire que l'opération n'est pas terminée. Il faut un recensement partiel de la population dans cette zone pour dire qui est de quelle nationalité et sécuriser la région.
10) A quoi sert la MONUC si elle ne peut protéger les populations civiles contre des prédateurs comme Laurent Nkundabatwaré ? Son mandat ne doit-il pas être plus musclé et comprendre la défense armée des populations civiles par la force ? Ne doit-elle pas arrêter des criminels comme Nkundabatwaré ou Ntaganda comme cela s'est passé au Kosovo pour les criminels de guerre serbes ? Pourquoi avoir un autre comportement pour les Africains - parce que les Kosovars étaient Blancs et Européens ? Pourquoi l'Occident peine-t-il à voir les Africains heureux et développés chez eux dans la paix et la démocratie ? Il y aurait-il toujours en secret dans les curies européennes une politique racialement orientée ou raciste ? Les armes, l'Afrique n'en fabrique pas que je sache. Alors, pourquoi des embargos concernant les armes et les munitions ne frappent-ils les dictatures africaines  qui tuent leurs propres peuples ou qui soutiennent des rébellions génocidaires ?
Nous vivons dans un monde injuste une fois déjà parce que l'homme est mauvais de son égoïsme, deux fois quand on est Noir et trois fois quand on est Noir et que votre pays possède des richesses comme le pétrole pour le Congo-Brazzaville ou les mines pour la RDC.
Nous voyons comment le Rwanda joue au pyromane pompier dans le nord Kivu : pyromane quand il arme Nkundabatwaré et fait tuer des civils innocents, pompier quand sept mille de ses soldats vont aider à construire un semblant de paix en laissant en place la structure de mort qu'est le CNDP créé par Laurent Nkundabatwaré -  le Rwanda, ce petit pays qui a tout fait pour prédater son immense et riche voisin  en réussissant à y placer un des siens au sommet de l'Etat de la RDC. Si Nkundabatwaré n'est pas livré à Kinshasa, c'est qu'il y a un problème car ce bourreau tutsi - au même titre que les bourreaux hutus est un génocidaire qui doit être jugé devant le Tribunal Pénal International comme Sassou Nguesso et bien d'autres et je me dis que vous êtes assez intelligents pour en tirer vos propres conséquences car ce n'est pas au Rwanda que cet homme a commis des crimes mais dans son soi-disant pays pays, le Congo démocratique dont il n'a pas hésité à  massacrer les populations civiles... L'Afrique s'avère être une usine de fabrication à la chaîne des dictateurs, de mafieux, de toutes les démesures et parfois ceux qui s'y essaient, s'entraînent comme Laurent Nkundabatwaré sur un pan d'un pays. Nous avons à coeur de suivre le destin de cet assassin longiligne, ce Tutsi qui se prétend congolais mais qui est pourtant un militaire ayant servi au Rwanda.
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités internationales
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /Jan /2009 12:37

Les 11 règles du journalisme quand il s'agit de parler des événements du Proche-Orient (envoyé par MAYIS KIMFUMBA)
 Voici, en exclusivité, ces règles que tout le monde doit avoir à l'esprit lorsqu'il regarde le Journal Télévisé du soir, ou quand il lit son journal le matin. Tout deviendra simple.
 
 Règle numéro 1 : Au Proche-Orient, ce sont toujours les Arabes qui attaquent les premiers, et c'est toujours Israël qui se défend. Cela s'appelle des représailles.

Règle numéro 2 : Les Arabes, Palestiniens ou Libanais n'ont pas le droit de tuer des civils de l'autre camp. Cela s'appelle du terrorisme.


 Règle numéro 3 : Israël a le droit de tuer les civils arabes. Cela s'appelle de la légitime défense.
 

Règle numéro 4 : Quand Israël tue trop de civils, les puissances occidentales l'appellent à la retenue. Cela s'appelle la réaction de la communauté internationale.

 Règle numéro 5 : Les Palestiniens et les Libanais n'ont pas le droit de capturer des militaires israéliens, même si leur nombre est très limité et ne dépasse pas trois soldats.

 Règle numéro 6 : Les Israéliens ont le droit d'enlever autant de Palestiniens qu'ils le souhaitent (environ 10 000 prisonniers à ce jour, dont près de 300 enfants). Il n'y a aucune limite et ils n'ont besoin d'apporter aucune preuve de la culpabilité des personnes enlevées. Il suffit juste de dire le mot magique "terroriste".

 Règle numéro 7 : Quand vous dites "Hezbollah", il faut toujours rajouter l'expression "soutenu par la Syrie et l'Iran".

 Règle numéro 8 : Quand vous dites "Israël", il ne faut surtout pas rajouter après : "soutenu par les États-Unis, la France et l'Europe", car on pourrait croire qu'il s'agit d'un conflit déséquilibré.

 Règle numéro 9 : Ne jamais parler de "Territoires occupés", ni de résolutions de l'ONU, ni de violations du droit international, ni des conventions de Genève. Cela risque de perturber le téléspectateur et l'auditeur de France Info.

 Règle numéro 10 : Les Israéliens parlent mieux le français que les Arabes. C'est ce qui explique qu'on leur donne, ainsi qu'à leurs partisans, aussi souvent que possible la parole. Ainsi, ils peuvent nous expliquer les règles précédentes (de 1 à 9). Cela s'appelle de la neutralité journalistique.

 Règle numéro 11 : Si vous n'êtes pas d'accord avec ces règles ou si vous trouvez qu'elles favorisent une partie dans le conflit contre une autre, c'est que vous êtes un "dangereux antisémite".

Par Mayis Kimfumba - Publié dans : Actualités internationales
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 05:27
J'ai veillé jusqu'à la certitude : Obama est président des Etats-Unis. Au moment où j'écris ces lignes, John McCain vient de terminer son discours dans lequel il reconnaît son échec. Nous savions que cette Amérique salie, honnie par Georges Bush devait envoyer un message fort à l'humanité en dépassant la question raciale qui préoccupait tant les spécialistes. Mes amis, au pays de l'esclavage triomphant, un descendant de Kényan va diriger l'empire le plus puissant de la planète. L'Amérique a parlé comme un seul homme car il fallait amorcer un virage à 360° ! Avec 349 grands électeurs, la victoire de Barack Obama est l'une des plus éclatantes de toute l'histoire politique des Etats-Unis. Même dans les Etats d'obédience traiditionnellement républicaine, Obama  a râflé les suffrages. Noirs, Blancs, Latinos, Asiatiques, Juifs, et j'en passe, tous ont voulu que l'étoile Obama brille. Et elle est aujourd'hui au firmament de la politique mondiale. Le pays qui a élu un alcoolique invétéré au pouvoir en la personne de Georges Walker Bush a voulu réparer son erreur et Barack était l'homme de la situation comme l'histoire sait en produire... L'Amérique est un pays à 85% blanc qui vient de porter un fils de Kényan  au pinacle du pouvoir, concrétisant le rêve de Martin Luther King ! Obama l'afroaméricain vient de réconcilier les Américains avec leur histoire, avec leurs valeurs et ce n'est pas demain   qu'une telle chose surviendra en France, le pays qui se prétend des droits de l'homme (blanc) qui n'est autre que l'un des pays les plus racistes et les plus discriminants d'Europe. C'est le représentant d'une minorité qui vient de prendre le pouvoir qu'il assumera à partir du 20 janvier 2009. Il a fallu une longue campagne très stratégique pour récolter de l'argent et mobiliser autour de la personne d'Obama. C'est tout simplement historique ! L'homme qui peut changer le monde est un NOIR !
44ième président ! Le chiffre 44 quand on le prend cabalistiquement, on obtient 8. Or 8 = 7+1, soit la fin d'un cycle par sept qui le chiffre de la complétude divine et par 1 le début d'un nouveau cycle : il y aura un avant- Obama et un après-Obama Ce cycle commence avec le noir et nous les Noirs, portons en nous le symbole du sacrifice et de la purification de l'humanité. Si vous prenez son âge 47 (4+7=11 1+1=2) et le chiffre 44 (4+4=8), en additionnant 8+2 = 10 et 1+0 = 1, vous tombez toujours sur le début d'une ère, d'un cycle... Nous avons toujours vu dans la frange noire de l'humanité un morceau humain saint et prophétique, le vrai peuple élu car nous avons porté et portons encore les plus grandes plaies du monde. Le Messie à venir sera noir et ceci n'est que notre point de vue car le messie ne peut naître que parmi les opprimés, parmi les êtres qui ont la plus grande foi et tout ça, on ne le trouve qu'en Afrique car notre histoire est messianique... Le monde a été ému par les larmes du révérend Jackson car il vit un rêve, un rêve tellement réel qu'il tourne vrai. Les démocrates ont un président et risque de contrôler les deux chambres du sénat. Obama aura ainsi tous les pouvoirs pour faire de l'Amérique le pays de tous les possibles.
Tout reste à faire  car Obama arrive au plus mauvais moment et comme je le dis souvent, les grands pouvoirs permettent de percevoir les grandes impuissances car la tâche de Barack Obama ne sera pas facile : d'abord la situation économique mondiale morose car l'Amérique est un pays qui vit à crédit avec plus de 10.000 milliards de dollars de dette, la question irakienne, la guerre en Afghanistan que la coalition est sur le point de perdre, le problème israélo-palestinien que le lobby juif américain bloque depuis quarante ans, le problème de l'Iran avec lequel il a promis de discuter. Sur le plan intérieur, va-t-il faire justice aux classes moyennes qui ont perdu leurs logements - alors qu'il y a eu un plan pour sauver les banques de la banqueroute ? Et l'Afrique ! Nous attendons de voir si Barack va essayer de rendre l'Afrique un peu plus démocratique car nous avons prié, nous avons invoqué les ancêtres et j'ai été parmi les premiers à croire que cet homme pouvait devenir président des Etats-Unis. C'est son côté, son sang africain qui rend cette élection si particulière, si flamboyante. Il s'agira de se demander si cet Américain  car c'en est un va se rappeler qu'il vient un peu de notre continent qui saigne et souffre depuis belle lurette. L'Afrique a faim, a soif et est malade de toutes ses dictatures ; on espère qu'Obama va venir au secours d'un continent exsangue.
A la veille d'une élection présidentielle, nous nous demandons si le Congo peut élire un homme nouveau, un nouveau combattant pour la démocratie, un illustre inconnu comme pour faire le grand saut dans le vide car la devise devrait être : "T.S.S." (je vous laisse à la devinette). J'aurais tant aimé être candidat contre Sassou Nguesso mais ça ne sera pas pour cette fois-ci car il faut remplir des tas de conditions et ça ne peut pas être possible. Mon voeu qu'il faut que les suffrages se portent sur un candidat nouveau qui ne commerce pas avec le clan Sassou pour que la chance nouvelle soit véritable. Dommage car votre serviteur a le talent oratoire, les compétences et le charisme nécessaires pour galvaniser les foules et prendre le pouvoir sans qu'une goutte de sang soit versée... Et pour tout vous dire, rempli d'amour et de sagesse, le lion de Makanda aurait fait un très très grand président pour le bonheur de tous les Congolais (rires !)... Comme Obama, un homme sorti de l'urne pour incarner la nouvelle Amérique, il faut un homme nouveau pour incarner un nouveau Congo. Le Congo comme l'Amérique a soif de changement et ce n'est pas avec de vieilles planches qu'on fait de nouveaux meubles...









Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 1 novembre 2008 6 01 /11 /Nov /2008 12:17
Les hommes un peu censés savent que ceux qui dirigent vraiment ce monde s'appellent Rotschild, Morgan, Lehman, pour ne citer que ceux-là et ce sont tous des banquiers qui ont toujours clamé haut et fort que l'Etat n'avait pas à intervenir dans leurs affaires et que le capitalisme devait se réguler, c'est-à-dire, revenir à l'équilibre en cas de crise tout seul, l'Etat intervenant le moins possible, l'Etat ne jouant que le rôle d'arbitre, au point où on interdit à l'Etat d'investir dans des domaines porteurs (la France a privatisé toutes ses banques publiques). Rappelons par exemple que Trichet n'arrête pas d'affirmer l'indépendance de la banque centrale européenne comme pour dire : " Foutez-nous la paix ; ne vous occupez pas de l'argent mais seulement de politique !" Or, voilà qu'on assiste depuis un moment dans les grandes puissances occidentales à un interventionnisme à outrance des Etats dans la sphère bancaire, au reniement de toutes les règles du capitalisme. Les banques, des instances privées qui renflouent les poches de quelques individus sont sauvées par l'argent public ! Incroyable  ! Au nom de quoi ? Au prétexte de sauver l'argent des épargnants, de maintenir la circulation de l'argent. S'agit-il véritablement de cela ? Nous dit-on toute la vérité ? Nous allons un peu débroussailler devant les portiques des banques pour y voir un peu plus clair. Les banquiers ont le vrai pouvoir parce que sans l'argent, un Etat ne peut rien, surtout si ce dernier ne peut plus utiliser la planche à billets qui produisait fictivement de l'argent qui n'avait aucune valeur. En effet, un billet de banque n'a vraiment de sens que si une richesse matérielle l'a généré. Or, des billets de banques totalement déconnectés de la réalité économique sont produits par des banques ; il s'agit de la monnaie fiduciaire sur du papier monnaie. Les Etats-Unis ont depuis longtemps cessé d'établir la valeur de leur monnaie sur l'étalon-or ; ce qui fait que la FED, la Fédérale Réserve produit des dollars sur la base de rien du tout !
Qu''il vous souvienne qu'il existe deux types d'économie : l'économie réelle qui produit des biens et des services que nous consommons et l'économie spéculative qui ne travaille que sur l'argent, sur la façon de produire le plus rapidement de l'argent à partir de l'argent sans passer par l'économie réelle (à suivre...) Et cette économie spéculative-là a attiré ces vingt dernières années les meilleurs mathématiciens qui sont devenus banquiers, traders et j'en passe. Le résultat a été une virtualisation embrouillée des lois de l'économie et de la gestion de l'argent, de sorte que plus personne ne peut plus maîtriser le système financier mondial qui est devenu une toile si complexe que ce qui se passe aux Etats-Unis, à Wall Street, peut affecter ce qui se passe en France, en angleterre ou au Japon. Ceci vous permet de comprendre pourquoi une crise financière mondiale est possible car toutes les banques sont liées, toutes les bourses le sont également. Parlons un peu de la bourse. C'est une institution privée, oui, une institution privée qui perçoit 10% de toutes les sommes qui sont cotées en bourse. Vous voyez que tout n'est pas perdu pour tout le monde. Pourtant, lorsqu'il y a eu la crise des subprimes aux Etats-Unis, aucune bourse n'a réinvesti ces 10% ! Il a fallu que les Etats qui ne sont en fait que les esclaves des banquiers sauvent les maîtres - en injectant de l'argent qu'ils ont emprunté à des pays qui ont des liquidités comme la Chine ou l'Arabie saoudite.
Que s'est-il passé pour qu'une crise financière globale se produise ? Aux Etats-Unis, les banques ont prêté de l'argent aux classes moyennes pour qu'elles puissent s'acheter des maisons dont elles ne deviennent propriétaires qu'au terme de l'échéancier, la banque pouvant allègrement augmenter les taux d'intérêt - avec la possibilité de saisir la maison en cas de non paiement. en France, le système est différent: c'est l'individu qui est propriétaire de son logement avant même qu'il n'ait fini de payer ses rentes. Sous les années Bush, l'Amérique a connu de graves problèmes économiques qui ont fait que les classes moyennes n'ont pas pu poursuivre le paiement de leurs traites. Du coup, les banques se sont retrouvées sans liquidités et nombreuses ont déposé le bilan. Or, comme toutes les banques à travers le monde ont pris des intérêts dans ces prêts et qu'elles sont presque toutes cotées en bourse, le système a commencé à dégringoler - partout dans le monde. Les banques ont mis dans la rue deux millions d'Américains après avoir récupéré leurs maisons. Or, elles vont recevoir l'argent de l'Etat, l'argent du contribuable, l'argent de ceux qu'on a mis dans la rue - sans aider ces derniers ! L'Etat américain sous Bush  a préféré aider les banquiers au lieu d'aider le contribuable qui lui donne de l'argent au travers d'impôts et de taxes ; ce qui est totalement injuste et l'on ose parler de démocratie et de justice dans ces conditions ? Et certaines banques ayant reçu de l'argent public ont même commencé à organiser des fêtes de 150.000 dollars pour montrer qu'elles se préoccupaient moins d'éthique.
Voilà le capitalisme triomphant, un monde totalement injuste, un monde qui prend l'argent des pauvres - même si ce de l'argent d'emprunt car l'emprunt d'Etat n'est souscrit que parce que des peuples vont le payer par leurs impôts et leurs taxes ; ce qui en fait qu'ils sont les vrais propriétaires de cet argent qu'on va pourtant donner à des banques privées qui ont mis dans la rue des familles américaines ! C'est simplement scandaleux. On aurait dû laisser les banques se débrouiller toutes seules. Or, on a violé la loi même du capitalisme, celle qu'il prône depuis le commencement pour sauver un système injuste et ceux qui n'ont pas encore compris que ce monde un un grand système esclavagiste vont enfin le comprendre : quand le maître banquier demande à son esclave de le sauver au détriment de ses propres principes, l'esclave-Etat s'exécute. Nous pensons que seuls les Etats devraient avoir des banques pour manipuler l'argent des citoyens mais tel n'est pas le cas. Les banques gardent notre argent et ont le droit de spéculer avec. Quand Jerôme Kerviel, un jeune trader de la banque Société Générale, perd 5 milliards d'euros dans des investissements risqués, la France découvre que les banques utilisent l'argent du contribuable dans des investissements risqués et l'on n'en sait rien quand ça se passe bien ! En fait, le problème des banques se résument à ceci : "Quand ça se passe bien, ni vu ni connu mais quand ça se passe mal, aïe, bobo !"
La finance n'inspire plus confiance à la finance car les banques ne daignent plus se prêter de l'argent au point où les Etats sont obligés de fournir le système : l'Etat a une dette souveraine qui ne peut ne pas être remboursée et les prêteurs préfèrent donner aux Etats pour vivre éternellement sur le dos des peuples. Mais au petit citoyen, on demande de toujours avoir confiance en la banque ! Le système des dettes souveraines impose d'abord de payer les intérêts de la dette ; or, ceux-ci augmentent sans cesse ! Allez comprendre que les pays qui se prennent pour les maîtres du monde doivent emprunter aux pays comme l'Arabie saoudite ou la Chine ! Que se passera-t-il quand ces pays ne voudront plus prêter leur argent ? On ne peut pas prêter indéfiniment - surtout que les Etats peuvent à un moment ne plus être capables de rembourser leurs dettes !
Le capitalisme prétend qu'il est possible de multiplier l'argent à l'infini - indépendamment des richesses réelles mais on se rend compte que c'est faux. On prétend qu'on a trop favorisé les spéculateurs au détriment de l'économie réelle or en leur donnant près de 2000 milliards de dollars à travers le monde, on continue hélas à les favoriser et personne n'a été arrêté chez les banquiers pour payer les pdysfonctionnements du système : quand il a de l'argent à gagner, il y a des responsables et quand il y a des comptes à rendre, plus personne. Vous aurez compris que le maître ne rend jamais de compte à personne - même pas aux Etats. Tant que l'argent sera le maître du monde, ce système sera totalement injuste ; il faut replacer l'homme au coeur du système, au piedestal de l'importance pour que notre humanité, notre monde ait vraiment un sens, pour qu'on ne laisse plus mourir des enfants de faim et de soif....
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Actualités internationales - Communauté : Liberté et démocratie
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