STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




On vient d'apprendre que la défunte Edith Lucie Bongo possédait des comptes à Monaco, des comptes à coup sûr bien fournis et probablement pas de façon orthodoxe. Depuis l'apparition des procès en biens mal acquis, deux ONG françaises, Transparency International France (TI) et SHERPA sont en tête de liste dans l'utilisation de l'arme judiciaire contre un certain nombre de dictateurs africains. Sherpa, l'une d'elle aurait adressé au prince Albert II et au procureur une requête de gel des comptes bancaires qu'elle possédait dans la principauté. Monaco est un haut lieu de brassage de l'argent sale, une espèce de paradis fiscal à la française. Si on pouvait connaître tout ce que dissimule le Rocher, on ferait sauter la république française dix mille fois... On ne peut que le soupçonner : Edith-Lucie Bongo aujourd'hui décédée, fille de président (Sassou), épouse de président (Bongo), ne pouvait être qu'un prête-nom dans la dissimulation de l'argent volé à deux Etats, le Congo et le Gabon.
Il semble qu'une source judiciaire monégasque ait confirmé l'existence de cette missive, tout en précisant qu'aucune procédure de gel de ces comptes n'avait été effectuée.
Cela nécessite une commission rogatoire et nous savons que de telles procédures sont souvent influencées par les hommes politiques. Néanmoins, c'est l'inaction qui est dans ce cas blâmable. Après la plainte que les deux ONGs ont déposée en décembre, avec constitution de partie civile contre X visant Sassou, Bongo et Teodoro Obiang pour des biens mal acquis matérialisés par des immeubles achetés avec de l'argent public, elles continuent leur combat en s'attaquant aux comptes bancaires de la défunte Edith Lucie Bongo Ondimba.
Cependant, les liens de débauche qui existent entre les dictatures africaines et la France rendent très compliquée la lecture de toute issue
juridique car les réseaux des affaires agissent pour étouffer la justice, la France redoutant de perdre son influence dans son précarré, déjà que les Chinois sont dans la tanière.
Nous avions dans des articles précédents révélé que cette femme était un coffre-fort pour son père et son mari, tous deux des présidents mafieux. Tout ne s'achève pas avec la mort d'Edith ; il
faut croire que de nombreux règlements de compte vont apparaître entre les deux clans congolais et gabonais autour de cette rente cachée dans des banques de paradis fiscaux du monde entier. Pour
nous, l'affaire Edith Bongo ne fait que commencer. En ce moment, nous suivons les coulisses de l'héritage d'Omar Bongo, héritage qui oppose Denis Sassou Nguesso représentant ses petits-fils nés
du mariage d'Omar Bongo et sa fille Edith, - tous deux décédés - et Ali Bongo, actuel président du Gabon ayant hérité le fauteuil de son père. Nous savons que sont concernés les contenus
des comptes bancaires d'Edith entre autres...
Le Congo, quand on s'y
promène, donne l'impression d'un havre de paix, d'un univers où les seules armes qu'on pourrait y trouver sont bien rangées dans les casernes. Hélas, c'est une illusion, la vision du petit
citoyen qui a vite ignoré ce qui s'est passé il y a onze ans avec la guerre de conquête du pouvoir de Sassou Nguesso. En réalité, le Congo est une poudrière qui pourrait exploser d'un moment à
l'autre car il suffirait d'une étincelle !
Raisonnons comme dans un algorithme : posons les éléments que nous allons manipuler dans cette démonstration. D'abord, les dates : 1997 et maintenant now().
- ensuite les armes de toutes sortes dont des hélicoptères laissés par le professeur Lissouba qui sont à présent entre les mains de l'armée régulière donc du pouvoir. Cependant, le gros des armes
est constitué par les kalachnikovs entre autres ;
enfin les milices qu'on ne peut aisément dénombrer car il est impossible d'en tenir des statistiques rigoureuses (il est certain que Moungounga qui payait les Cocoyes sait à
peu près combien ils étaient):
- la milice Cocoye de l'ex-président Pascal Lissouba qui a perdu la guerre et ipso facto le pouvoir. Le rapport de force a été favorable au président Denis Sassou Nguesso qui s'est retrouvé seul
maître à bord - sa victoire s'est véritablement dessinée avec l'entrée en guerre des Angolais ;
- la milice Cobra du président Sassou qui n'a pas totalement été absorbée dans l'armée régulière et dont on redoute qu'elle se range du côté de Lékoundzou dans la friction qui oppose les
réformateurs qui s'assemblent ou se rassemblent autour du président Sassou dans son Rassemblement pour la Mouvance Présidentielle (R.M.P.);
- les Ninjas de Kolélas qui ont trouvé une forme d'expression ultime dans les Nsiloulous du pasteur Ntoumi ;
- les Ouest-Africains qui ont été armés et qui ont dû tirer sur leurs hôtes congolais car ils ont combattu du côté du président Sassou (on prétend qu'ils sont prêts à en découdre si la situation
tournait au vinaigre...) ;
- les Angolais dont les soldats ont été l'atout majeur de la victoire présidentielle et dont certains éléments sont encore sur place et ont même obtenu la nationalité congolaise. On a fait croire
au petit peuple que l'armée angolaise était repartie avec armes et butins mais c'est une illusion puisqu'ils sont désormais bien cachés dans des casernes en dehors des grandes villes ;
- l'armée régulière qui s'est disloquée en se séparant en deux, une petite partie pour Lissouba et la plus grosse pour Sassou car l'armée congolaise est depuis Marien Ngouabi plus composée
de ressortissants du nord que du sud. C'est la raison pour laquelle l'ex-premier ministre Da Costa exigea que Lissouba créât une milice pour apporter un mouvement d'équilibre. des
forces. La conséquence fut néfaste car le Congo se retrouva avec une armée régulière et trois milices ;
- les forces rwandaises interhamwés qui ont combattu du côté du président Sassou qui leur avait accordé refuge après les événements qui secouèrent le Rwanda ;
- les éléments
de l'armée du défunt Maréchal Mobutu à mettre également dans le contigent présidentiel auxquels on devrait ajouter les éléments de la milice de Mbemba qui se sont refugiés au Congo-Brazzaville
pour fuir devant Kabila et sa répression.
Maintenant, prenons une opération appelée désarmement() pour savoir si les armes ont été toutes récupérées après la guerre. En effet, pour qu'il y ait un conflit armé, il faut que tous ces
éléments soient présents dans un espace et qu'ils profitent d'un processus détonant pour exploser. Le processus détonant pourrait être la prochaine élection présidentielle ou peu probable la mort
du président Sassou (je parle d'une mort naturelle - pas d'un coup d'Etat mais rien n'est à exclure en Afrique même si nous estimons le coup d'Etat peu plausible).
Prenons les dates : en 1997, les Cobras de Sassou sont considérés comme des rebelles ; now(), ils sont du côté des forces officiels. Vous aurez aussi compris que toutes autres forces qui ont
combattu lors de la guerre de 1997 du côté de Sassou Nguesso sont des forces officielles. Le processus Guerre() a transformé des rebelles en forces officielles et des forces qui l'étaient en
forces rebelles ! C'est la guerre. C'est comme ça. Il y a eu une alliance entre Lissouba et Kolélas qui permet de regrouper les Cocoyes et les Ninjas dans les forces à désarmer car toutes les
autres n'ont pas été concernées par le désarmement. Vous suivez toujours ? J'écris simplement pour toutes les cibles car le net est un milieu ouvert à tous. Toutes les armes introduites par le
camp Sassou sont bien là, prêtes à entrer dans la balance de façon officielle ou de façon officieuse...
L'opération désarmement() qui curieusement n'est pas finie car il faut désarmer les Nsiloulous aurait été faussée dans le Niboland puisque les consignes étaient de ne donner qu'une arme sur
trois. Les Cocoyes n'ont pas pu poursuivre la guerre faute de munitions car les messages qu'on recevait disaient tous : " Beno filissa massangu" ! Des rumeurs laissaient entendre que Moungounga
voulaient répondre à cette attente. Les armes sont donc cachées et peut-être sans munitions car le reste des balles a servi à la chasse à la gazelle, vu que Lissouba avait recruté de nombreux
"gazelliens" au plus fort de la guerre. Chez les Nsiloulous-Cocoyes, apparemment, il y a toujours des munitions qui doivent provenir d'un trafic avec le Congo d'en face et peut-être l'Angola ou
l'Afrique du sud... Au su des armes récoltées, on peut penser que la moisson gouvernementale a été maigre et de temps en temps, les escarmouches des nsiloulous du pasteur Ntumi nous en donnent la
preuve. Notamment quand ils attaquent les trains au point où le gouvernement envisagerait - dit-on (c'est une rumeur) de créer un autre tronçon ferré qui contournerait le Pool si rebelle. Donc
même du côté des rebelles, les armes sont encore là - certaines prêtes à rugir si elles ne rugissent déjà...
Il faut se dire qu'onze années plus tard, la détermination à défendre le pouvoir par les armes a fortement baissé dans le nord car nombreux n'ont pas été récompensés - même si nous avons vu en
France de nombreux cobras avec des passeports diplomatiques qui s'ils favorisaient la sortie du pays, ne permettaient pas de travailler une fois à l'étranger. Certes, les gens du nord s'entendent
souvent quand le pouvoir est en jeu mais rien n'est plus sûr. Dans un pays où le contrôle des armes n'est pas de rigueur, on peut s'attendre à tout. Qui veut la paix prépare la guerre. Il
semblerait que du côté du pouvoir, on s'y prépare car on ne sait pas comment vont tourner les élections de 2009, vu la fronde sociale qui n'arrête pas de grandir. A présent, tous les caciques de
la guerre ne se préoccupent plus qu'à se mettre plein les poches et rien ne dit que la détermination passée à chasser Lissouba du pouvoir sera toujours la même si un conflit armée éclatait
aujourd'hui.
Pour le moment, le pouvoir maintient un statu quo qui empêche le déclenchement de l'élément détonateur mais l'histoire a des moments où elle se joue de toutes les prévisions et nul ne peut savoir
quand les choses peuvent exploser mais le climat de tension est là que nous avons tâté à la mort de Thystère Tchicaya. L'histoire a des phases d'incertitude que l'on peut deviner par
l'accumulation des nuages dans le ciel social. Le fait que l'on retrouve des morts ici et là Brazzaville, montre que les exécutions par les armes se font encore par ceux qui en détiennent. Nous
ne souhaitons pas que ça pète car la guerre est trop douloureuse mais tous les éléments sont rassemblés pour que le Congo se transforme en poudrière. Il suffit d'une étincelle... Et on ne saura
pas dans cette situation militairement chaotique qui aura tiré la première cartouche des Cocoyes, de Cobras, des nsiloulous, Ouest-Afs, des Rwandais, des Angolais, des interhamwés, des forces
mobutistes et de ce qui tient lieu d'armée officelle... Tous les pions sont là. Pour une pièce que j'espère qu'on ne jouera pas...
Le Lion de Makanda est revenu dans
l'Hexagone. Le président Sassou pendant que j'étais au Congo se trouvait en Espagne pour se faire soigner loin des oreilles indiscrètes françaises ; sa santé est un vrai tracas pour sa famille
qui se rend compte qu'un jour la mort frappera sans crier gare. Pendant ce temps, Jean-Félix Tchicaya, président de l'A.T.K. (Association des Terriens du Kouilou) dont vous découvrirez la photo
dès que j'aurai quitté la campagne pour Lyon, venait voir le premier ministre Mvouba pour plaider le sort de jeunes Vilis arrêtés. Selon lui, les pseudos-sages ont commis l'erreur de demander
pardon ; ce qui envoyait le message de la faute commise et reconnue par son auteur à Sassou et comme toute faute appelle une sanction, le bourreau de Mpila ne pouvait ne pas réagir face à ses
beaux-frères. L'affaire devenue grave car des innocents ont été emprisonnés, Jean-Félix Tchicaya incarnant la royauté ne pouvait qu'intervenir en dernier ressort. Espérons qu'il ait plus de
succès que
les pseudos-sages qui se sont jetés dans la
gueule du loup - sans sagesse aucune. Je l'ai rencontré dans un hôtel proche de l'aéroport international de Maya-Maya.
Dans la vie politique d'un pays, le renouvellement politique se fait ou par
les hommes ou par les idées ou les deux. En effet, les hommes peuvent cristalliser le renouveau politique car même si les grandes idées se détachent de leur concepteur pour voguer dans
l'universalité, il arrive que les hommes et les idées font si bon ménage qu'on a du mal à séparer le concept et le concepteur. Marien Ngouabi et les idées du P.C.T. originel sont inséparables.
Le P.C.T. comme tous les partis politiques se doit de se renouveler par les hommes et les idées parce qu'une génération est sur le point de passer qui est encore redoutable car c'est
celle qui est au pouvoir et elle n'aime pas trop les "fous" du roi, ces intellectuels qui parlent de responsabilité politique ou d'éthique. Le professeur Marion Madzimba Ewango (pardon
si nous écorchons un peu son nom car on peut lire "Mandzimba", "Ewengo" ou "Ehouango") de l'université Marien Ngouabi (ou ce qui en reste) est de ceux-là.
En fait, il y a une vraie guéguerre au sein du
P.C.T. qui a commencé quand le clan Sassou a voulu liquider le Parti (re)fondé par l'immortel "Marion" Ngouabi. D'un côté les refondateurs sous l'impulsion de Sassou et de ses neveux et de
l'autre les "Ethiciens" menés par Lékoundzou, ceux qui se souvenus que dans le P.C.T., cette personne morale, il y avait quelque chose que les sassouistes ont assassiné par leur gestion
irresponsable de la chose publique : "l'éthique". L'éthique comme un sens inaliénable du scrupule politique qui voulait que tout membre du P.C.T. justifie son enrichissement ; ce qui
aurait fait flamber le crédit bancaire et poussé de nombreuses banques dont une dirigée par un certain Ngakala à la faillite ou aux portes du dépôt de bilan car les prêts étaient incessibles et
pas remboursés ! Ce qui tranche avec la réalité d'aujourd'hui où pas un seul ministre n'a de crédit ! Quoi qu'il en soit, l'éthique de Marien Ngouabi ne suffit pas à faire de son règne la période
la plus prospère du Congo - sinon comment expliquer sa volonté de vouloir ramener Massambat-Débat en politique , ce qui lui valut d'être assassiné ?
Nous venons
d'apprendre la mort de Thystère Tchicaya le 20 juin 2008 à Paris où il était hospitalisé. Encore un décès d'une grande personnalité de la cuisine politicienne congolaise. Les Vilis vont devoir
s'inventer un autre leader politique et si l'on fait une projection avec ce qui s'est passé à la mort d'André Milongo lui aussi mort à Paris, il faut s'attendre à des problèmes de succession.
Elle a de gros yeux verts, une
tête d'ovni, bref, un vrai look de première de la classe. On dit qu'elle a écrit le programme de Nicolas Sarkozy ; ce qui fait rejaillir la victoire de ce dernier sur elle, même si elle est un
cerveau dans l'ombre du président. Emmanuelle Mignon est le cerveau de Nicolas Sarkozy, notamment en ce qui concerne les questions religieuses. Le "cerveau" du président de la république
française est une femme. Peu nous importe qu'elle ait été première à l'ENA ; ce qui nous intéresse c'est de se rendre compte que la "Mignonne" a officiellement le pouvoir de foutre des idées
tordues dans le cerveau du président de la France car on lui prête la rédaction de certains discours. Son interview dans VSD l'a sortie de l'ombre car elle a tenu des propos trop favorables aux
sectes, en particulier, en faveur de la scientologie. En affirmant que les sectes sont un non-problème, elle banalise des structures faussement spirituelles dont le but n'est autre que de vous
voler votre fric et de vous priver de votre liberté. Ron Hubbard, père fondateur de la scientologie disait à ses adeptes : "Je ferai de vous des esclaves
heureux" et l'on ose dire que cette secte est un non-problème ? Une secte qui a ruiné des tas de gens ? Si Dieu lui-même n'a pas cherché à contrôler le cerveau humain,
pourquoi accepte-t-on qu'un énergumène puisse vouloir régimenter notre existence ?
Lors du dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif des Institutions juives de France), Sarkozy a surpris tous les maîtres des écoles primaires en leur demandant de donner un
peu plus de travail aux élèves du cm2 de France : ils vont devoir potasser par coeur la vie d'un enfant juif déporté au cours de la Shoah. Nous nous interrogeons quel en est l'intérêt véritable ?
quel est l'objectif poursuivi par le président de la république française ? C'est un travail énorme, lourd à porter, une tâche qui pourrait s'avérer culpabilisante ! D'aucuns y verront un lien
avec les origines juives du président de la république car on doit se demander si le devoir de mémoire concerne un enfant, parce qu'il est enfant et qu'on lui a retiré la vie injustement ou un
enfant parce qu'il est juif. Il y a une grosse différence dans l'un et l'autre cas : si tous les hommes de la terre s'émeuvent de ce que l'on martyrise des enfants innocents parce qu'ils ont la
vie devant eux, c'est une autre chose que de se remémorer un enfant parce que juif. Autant l'antisémitisme est une abomination autant sacraliser seulement et toujours un seul crime particulier de
l'histoire peut s'avérer dangereux. Sarkozy, le juif, pourrait ne pas rendre service aux juifs par cette mesure car un Mohamed, petit français d'origine palestinienne à qui on demanderait de se
remémorer la vie d'un petit juif risque de ressentir autre chose que de la compassion car lui ressent l'humiliation de son peuple en Palestine avec plus de force. Quant au petit Albert Durand, il
pourrait se dire qu'il n'y est
pour rien dans le crime de la shoah et qu'il ne comprend pas pourquoi il doit potasser comme ça l'histoire de la vie d'un petit juif disparu. Mais n'exagérons rien : Sarkozy en fait
toujours un peu trop diront certains. Cependant, il faut que l'on distingue la mémoire universelle, la mémoire collective et la mémoire sélective. La mémoire universelle s'impose quand un
événement qui s'est produit dans l'histoire est répréhensible quel que soit l'être humain concerné et là, c'est notre essence humaine même qui est en jeu. Le petit juif a qui on a pris la vie
injustement parce que juif certes mais avant tout comme un être humain qui avait le droit de vivre ; ce qu'on rejette pour cet enfant, on le rejetterait pour n'importe quel autre enfant. La
mémoire collective concerne un groupe qui se reconnaît une histoire commune ou des liens particuliers. En tant que Juif, c'est le droit de Sarkozy de se sentir concerné par la shoah car ce sont
les siens qui ont été injustement éliminés de la surface de la terre mais ce particularisme doit-il être imposé à des petits français très sensibles de par l'âge, de diverses origines pour
généraliser la mémoire, c'est-à-dire, la compassion ou la culpabilité à tous les Français ? En effet, si l'on y réfléchit, tous les petits cm2 deviendront les Français de demain et si on
introduit un sentiment de culpabilité dans leur esprit, c'est la France de demain qu'on culpabilise et toute culpabilité qu'on n'assume pas parce qu'on ne se sent pas concerné peut conduire à la
révolte voire à pire : la haine non pas des morts mais des vivants car c'est un juif vivant en la qualité d'un président de la république qui a bel et bien introduit consciemment ou
inconsciemment ce sentiment de culpabilité dans l'esprit de petits français innocents qui n'ont rien à voir avec la shoah. L'argument de l'homologie de l'âge pour faire porter la
croix mnémonique à des gamins de 10 ans est une ineptie car tous les Français peuvent comprendre et compatir à cette jeune vie brisée à qui on a volé l'enfant et même mieux, tout être humain peut
le comprendre CAR NOUS AVONS TOUS ETE DES ENFANTS !
Quant à la mémoire sélective, elle concerne tout un chacun dont le cerveau trie ce qui est
bon qu'il retienne et ce qu'il doit oublier. Certes, on ne doit jamais oublier la shoah mais aussi l'esclavage, tous les génocides mais individuellement, quand la mémoire est forcée, l'esprit le
vit comme une agression car l'esprit se fabrique lui-même sa mémoire sélective ; la mémoire que l'on a le droit de se fabriquer, c'est la mémoire collective et la mémoire universelle.
et c'est par elle que Bill avait accédé au pouvoir. La voilà à deux pas du pouvoir mais un homme risque de lui barrer le passage en la personne de Barack
Obama, fils d'un Kényan et d'une Américaine de race blanche. Beau, éloquent, Obama touche l'Amérique car il symbolise le rêve américain et pourrait être le premier Noir président des Etats-Unis.
Alors, peut-il transformer l'essai ? La population américaine est-elle prête à voir un descendant de Noir diriger l'Etat le plus puissant du monde ? Cet homme semble avoir la baraka car il
rassemble facilement et les hommes et les millions de dollars nécessaires à une telle initiative.
(Noirs, Hispaniques, Blancs, Asiatiques, etc) est si prononcé. S'il venait à être élu,
l'Amérique enverrait un message fort au monde. Cependant, ne rêvons pas : Barack Obama ne décidera pas tout seul de la politique des Etats-Unis et ses soutiens ne tarderont pas à réclamer leur
dû. Il est déjà accusé de manquer d'expérience et on l'attend sur des sujets aussi brûlants que l'Irak, dans une situation économique qui frise la récession économique depuis la crise des
subprimes. L'Amérique est le pays où s'exercent de puissants lobbies qui tiennent le monde et il est impensable que l'avènement de ce métis puisse constituer une révolution politique. Cependant,
pour l'espoir, pour montrer au monde que la peau n'est qu'un habit et que même un Noir peut diriger le monde, fasse, puissance des ancêtres, qu'Obama devienne président des Etats-Unis. Il pourra
faire évoluer -ne serait que d'un iota - pas mal de choses. Il faut que vous sachiez que personne n'est président par hasard. Du côté de sa mère, Obama doit avoir un lien très fort avec
l'Amérique profonde si jamais il venait à être élu... Cherchez et vous trouverez...B arack Obama est né le 04 août 1961 à Honolulu (Hawaï) d'un père originaire du Kenya, brillant économiste, et d'une mère blanche du Kansas descendante de Jefferson Davis (président des Etats Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession).
Jefferson Davis (1808-1889) fut un officier et un homme politique américain, secrétaire d’état des États-Unis d'Amérique puis président des États Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession.
Né le 3 juin 1808 dans le Kentucky, fils de Samuel Davis, ancien officier de cavalerie durant la révolution américaine, Jefferson Davis suivit son instruction à West Point, l’académie militaire US, à partir de 1824.
//Après avoir servi dans l’armée américaine entre 1828 et 1835, le colonel Davis épousa la fille de Zachary Taylor, Sarah Knox Taylor, avant de s'installer dans sa plantation de Brierfield près de Vicksburg (Mississippi).
En juin 1846, il démissionne de son siège pour prendre la tête des volontaires de l’armée du Mississippi et participer courageusement à la guerre contre le Mexique. En 1847, le Colonel Davis est promu général par le président James Knox Polk.
En août 1847, il rempile au congrès en tant que sénateur et est réélu triomphalement en 1850. Il se fait l’ardent défenseur du droit des états et se présente sans succès pour le poste de gouverneur du Missouri.
Il soutient activement Franklin Pierce à l’élection présidentielle de 1852, lequel lui offrira, après son élection, le poste de secrétaire à la guerre dans le nouveau cabinet. Jefferson Davis quitte le cabinet à la fin du mandat de Pierce en 1857 et revient au Sénat où il reprend son combat pour assurer le droit des états face à l'État fédéral.
Il refuse en 1860 d’être le candidat des Démocrates en dépit de sa popularité (Obama risque de le faire si l'Amérique lui en donne la possibilité).
Le 10 janvier 1861, après l’élection du républicain Abraham Lincoln, Davis, après y avoir été réfractaire, se prononce sur le droit à la sécession des états et demande le retrait de la garnison US de Fort Sumter en Caroline du Sud.
À la suite des sécessions de Caroline du Sud et du Mississippi, Davis démissionne du Sénat et retourne chez lui où il est nommé commandant en chef de l'armée du Mississippi.
Le 18 février 1861, il est élu Président des Etats Confédérés (Confederate States) par le congrès sudiste à Montgomery (Alabama).
Dans son discours inaugural, Davis affirme que la sécession est pour les états du sud non un choix mais une nécessité.
L’attaque de Fort Sumter le 12 avril 1861 déclenche la guerre avec le nord. Le 29 avril, devant le Sénat de Montgomery, Jefferson Davis prononce des propos racistes, traitant les noirs de sauvages et qualifiant l’esclavage des noirs de mission civilisatrice et de devoir chrétien. Peu de temps après, la capitale de la confédération est établie définitivement à Richmond, Virginie.
En novembre de la même année, l’élection présidentielle de la confédération donne un mandat de 6 ans à Davis ainsi qu'à Alexandre Stephens comme vice-président.
En 1862, Davis nomme le général Robert Lee à la tête de l’armée confédérée. Il tente également d’unifier les armées et les milices du sud, se heurtant souvent aux gouverneurs locaux réticents à abandonner certaines de leurs prérogatives et hostiles à toute résurgence d'un pouvoir supra-étatique fort.
Aux premières victoires sudistes succèdent de plus en plus de défaites et le 2 avril 1865, Davis est obligé de quitter Richmond, assiégée par les nordistes.
À la suite de la capitulation du Général Lee à Appomattox signant la défaite du Sud, Davis part pour Charlotte où il apprendra l’assassinat de Lincoln.
C’est en Géorgie le 10 mai 1865 qu’il est capturé par les forces nordistes et emmené à Fort Monroe où il sera emprisonné pendant 2 ans. Le 8 mai 1866, Jefferson Davis est inculpé pour trahison. Le 13 mai 1867, il est libéré sous caution. Le gouvernement US ne veut pas en faire un martyr suite à l’accroissement de sa popularité dans le sud.
Reçu avec enthousiame à Richmond, il se rend ensuite à New York puis au Canada et en 1868, visite l’Angleterre et la France.
Revenu au pays, il ne sera jamais renvoyé devant un tribunal et son cas est résolu par une loi d'amnistie. Il s’établit dorénavant dans les affaires en tant que président d’une compagnie d’assurance à Memphis, Tennessee. En 1871, à Atlanta, il réitère son soutien au principe du droit des états et de leur souveraineté.
Jefferson Davis meurt à La Nouvelle-Orléans en 1889. Il est enterré à Richmond où au dessus de sa tombe flotte toujours le drapeau confédéré.
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