STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Le premier ministre français, François Fillon, vient d'annoncer les mesures qui permettraient à la France d'économiser 12 milliards d'euros dans son budget annuel.
Ayant souhaité être plus taxés que le commun des mortels, les Français les plus riches (au moins 500.000 euros par an) vont être déçus puisqu'il ne seront taxés de manière spécifique qu'à
hauteur de 3% de leurs revenus annuels - alors que cette frange capte 75% de la richesse nationale - ce qui fait qu'il sont de plus en plus riches chaque année ! Ils ne
représentent que dix pour cent de la population à appartenir à la race des "élus" selon le dieu "ARGENT". Posons-nous la question suivante : sommes-nous égaux ou avons-nous les mêmes droits
devant l'argent ? En effet, l'argent est la quête des quêtes. Si vous n'en possédez pas, c'est la mort assurée dans un pays comme le Congo. Dans les pays riches, on vous donne quelques miettes
que vous dépensez en alcool, en cigarettes, etc. Ce qui fait que cet argent rentre vite dans les poches des riches.
Ceux qui ont vu la vidéo qui parle de la création de la Sécurité Sociale ont dû se rendre compte que la sécurité sociale a un trou qui donne directement sur les
comptes bancaires de riches sociétés pharmaceutiques qu'on a du mal à juger lorsqu'elles provoquent des scandales comme ceux du Médiator qui a tué de nombreuses personnes tout en
octroyant des milliards d'euros à un certain SERVIER qui reste libre comme l'air. On savait que le Médiator était mortel puisque le principe actif de cette molécule était déjà
connu mais il a suffi que l'on change de nom, de forme et de couleur pour qu'une molécule hautement toxique reprenne une deuxième vie. Vu le prix onéreux de certains médicaments - on se demande
d'ailleurs pourquoi de si petites pilules qui ont tant d'effets secondaires coûtent si cher - un pauvre ne pourrait soigner son cancer qu'un ou deux mois et mourir. Au contraire, il absorbe des
médicaments qui provoquent des effets secondaires qui lui font ingurgiter encore d'autres médicaments qui provoquent d'autres effets secondaires. Ainsi de suite jusqu'à ce que les médicaments
vous tuent. Ce qui au final enrichit lourdement de grands laboratoires. En France, cette élite de l'argent appartient à deux cents familles qui possèdent la quasi totalité du pays : ils ont la
terre, l'immobilier, contrôlent tout ce que vous mangez ou buvez, ce que vous portez et savent déjà ce que vous allez acheter dans vingt ans. Ils ont des actions et des participations dans tout :
banques, télécommunications, finances, recherches novatrices, industries de l'armement, firmes pharmaceutiques, les OGM, l'industrie chimique, la cigarette, le vin, les Nouvelles Technologies de
l'Information, les Télécommunications, TOUT ! En effet, leur argent ne dort pas puisqu'ils l'utilisent pour devenir encore plus riches.
Ces riches n'ont rien à faire avec la démocratie sociopolitique tant que l'argent reste un monde où la démocratie n'a pas lieu. Lord Rotschild a dit : "Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me fous de qui fait les lois." Cette démocratie sociopolitique les arrange puisqu'ils ont le cadre idéal pour s'enrichir de plus bel au détriment de millions de vies qu'ils n'hésitent pas à envoyer au front lorsque leurs intérêts sont menacés. Ils ont provoqué toutes les guerres de ce monde depuis la nuit des temps. La guerre est une industrie qui par ailleurs rapporte gros : on vend des armes aux deux bélligérants qui détruisent tout et se ruinent, ensuite, on leur propose des contrats de reconstruction (c'est ce qui va se passer en Lybie où le CNT promet la priorité de la reconstruction aux pays qui l'ont aidé à faire tomber Kadhafi) tout en leur proposant de l'argent à des taux juteux puisque la guerre aura ruiné les deux camps. Ils s'arrangent pour s'enrichir même lorsqu'il y a des crashs boursiers... Et ces individus rachètent tous les brevets qui sont pourtant le fruit de l'investissement éducatif de toute la nation puisque l'école est souvent publique.
Il n'y a pas d'égalité dans le monde du travail ; il n'y a que des liens de subordination reconnus par le code du travail. Vous pouvez le lire en ligne sur des
sites officiels entre autres. La subordination, c'est-à-dire, l'obéissance aveugle du salarié envers son patron, est bel et bien écrite noir sur blanc dans le droit français...
En fait, les concernant, la mesure ne rapportera que 200 millions d'euros pour l'année en cours - alors qu'ils gagnent des milliards pour certains d'entre eux qui ont reçu un cadeau fiscal de la part du président Nicolas Sarkozy. Cette mesure exceptionnelle qui court jusqu'à ce que la France retrouve un déficit à hauteur de 3% permet encore à ces hyper-riches de jouir encore d'une réduction fiscale juteuse en dépit de l'abolition du bouclier fiscal qui ne prendra effet qu'en 2012 ou 2013 (mes souvenirs ne sont pas si précis).
Même quand les riches demandent à payer plus d'impôts, les Etats préfèrent taxer un peu plus la classe ouvrirère que le capital et cela montre que les êtres humains ne sont pas égaux devant l'argent qui confère aux riches le pouvoir d'imposer leur volonté - alors même qu'ils ne sont riches que du travail humain et des richesses du sol. Les bourgeois ont réussi à faire de l'argent une catégorie à part en dépit du fait que l'argent, simple étalon d'échange, n'a de sens que par rapport à la plus value que le travail humain confère aux ressources physiques entre autres. Il y a une répartition totalement inégale entre l'actionnaire et l'esclave des temps modernes qualifié de "salarié".
Si la démocratie sociopolitique existe en Europe et aux Etats-Unis, celle qui donne à l'esclave le droit de choisir son maître, la démocratie de l'argent n'existe pas : même si vous avez en apparence les mêmes droits civiques, vous n'avez pas les mêmes droits devant l'argent : celui qui en possède plus vaut plus que vous. L'argent le place très largement au-dessus des lois et l'on observe que les lois ont du mal à s'appliquer sur les riches quand elle passe allègrement lorsqu'il s'agit d'un pauvre. Or, l'argent est aussi vital voir même plus vital que la liberté : vous pouvez être libre mais que vaudra votre liberté si vous n'avez pas d'argent ? En contrôlant l'argent, ils contrôlent le monde. C'est donc au coeur de l'argent qu'il faut frapper pour changer le monde.
Hélas, vous voyez combien il est difficile de taxer les transactions financières qui permettraient de résorber la crise des Etats parce que les riches ne le veulent
pas, eux qui sont les véritables maîtres de ce monde et qui en imposent aux présidents ! Les régimes politiques changent mais l'argent ne change pas de mains. Ce sont toujours les mêmes qui
le possèdent. Et vous pensez qu'une société où 10% de la population possède 75% des richesses peut être une nation démocratique ? Comment se fait-il que la plus grande société du
CAC40 ne paie pas d'impôt sur ses faramineux bénéfices ?
J'appartiens à la RADICALE DEMOCRATIE qui veut une DEMOCRATIE TOTALE. La planète TERRE est à TOUS et tous ont le droit d'y vivre heureux. Un jour, lorsque la conscience humaine aura évolué un peu plus, il apparaîtra scandaleux qu'un individu soit plus riche que tout un pays ou tout un Etat. En effet, un homme comme Denis Sassou Nguesso est plus riche que l'Etat congolais...
La conscience humaine avance par cycle. Il y a eu le cycle mythologique, le cycle religieux, le cycle empirique, le cycle rationnel, le cycle scientifique, le cycle démocratique, le cycle de l'argent-roi, et, à la fin, il y aura le cycle SPIRITUEL. Soit huit cycles, chaque cycle contenant les autres en les dépassant, le huitième étant celui de la félicité humaine quand l'homme aura atteint une conscience supérieure. Souvenez-vous qu'au Colysée, les Romains applaudissaient que des hommes s'entre-tuent pour leur plaisir. Une idée comme la démocratisation financière, c'est-à-dire, un travail, un salaire correct à tous, un logement pour chaque famille, le droit à la santé pour tous, etc. Cette utopie a été professée par un Juif nommé Karl Marx dans son socialisme scientifique, et un jour, le monde se rendra compte que la démocratie actuelle est insuffisante et qu'il faudra passer à la radicale démocratie, une sorte d'égalité devant l'argent pour que TOUS les hommes aient une égalité devant la vie. S'il y avait égalité devant l'argent entre les nations, les peuples, les Etats et les individus, la terre serait un paradis et il n'y aurait pas de PROBLEMES DEMOCRATIQUES...
Toute notre histoire est une
lutte pour la liberté. D'ailleurs, la démocratie n'en est qu'un pendant parce qu'il s'agit de notre droit à établir et à démettre ceux que nous choisissons pour la gouvernance de ce qui est à
tous dans l'intérêt de tous, c'est-à-dire de chacun.
Dans les pays de vieille
démocratie, être libre doit paraître assez banal car le droit canon qui essaie de canaliser l'ensemble des libertés pour qu'il y ait possibilité d'une vie collective harmonieuse distille des
droits et des devoirs pour tous (et par ailleurs, le légiste essaie de légiférer sur tout : les biens meubles, les immeubles, la faune, la flore, tout au point où il y a peu de domaines qui
passent dans la parenthèse de la jurisprudence )- sans exception, même le plus petit des citoyens à peine né en bénéficie déjà. En Afrique, nous avons une plus longue histoire de privation des
libertés ; on pourrait juste remonter à l'esclavage, poursuivre par la colonisation puis terminer par les dictatures qui ternissent l'image de l'Afrique - à quelques exception près.
Cependant, les dictatures qui sont la négation la plus flagrante de la liberté à l'époque moderne ne sont pas l'apanage de l'Afrique car la plus grande partie de l'humanité, en l'occurrence, la
Chine, n'est pas une démocratie.
Nous avons décidé de nous
battre pour les libertés et la démocratie au Congo-Brazzaville. Nombreux ont le même combat mené de façon disparâte. Nous pouvons nous rassembler entre ceux qui combattent à l'échelle nationale
et ceux qui le font à une plus grande échelle. En effet, la liberté est une constance dans l'entendement humain et une injustice là-bas fait mal ici - alors qu'on n'est pas de ce pays. C'est donc
un dénominateur commun qui devrait rassembler les hommes et les peuples. Ceux qui se sentent libres et en sécurité dans leur démocratie encore plus car eux au moins peuvent parler librement et
dire ce qu'ils pensent. Or, en Afrique, ils n'ont pas la liberté de la pensée, de la parole, des actes et du ressentir car onnous empêche même de manifester notre mécontentement. Hier, nous
étions assimilés à des animaux et ce sont les peuples libres d'Europe qui ont dû nous libérer du carcan de l'esclavage. Donc la liberté et la démocratie sont affaire de tous. Rejoignez-nous et
aidez-nous à changer l'Afrique, à changer le monde car le MONDE C'EST NOUS...
Dans un contexte mondial bardé d'incertitudes, comme
une mondialisation injuste et chancelante qui se détruit en détruisant l'environnement, les classes moyennes et l'économie réelle au profit des spéculateurs, par delà les divers modes de
gouvernance qui vont de la démocratie à la dictature en passant par la royauté, quel est le bon profil, quels attributs doit posséder un chef d'Etat, un président de la république pour qu'il soit
juste de l'affubler de l'attribut "BON" ? Ceci est une réflexion qui se veut éclairante à l'approche d'une élection décisive car pour les sept prochaines années, nous scellerons notre propre sort
par notre choix qui se révèlera préjudiciable ou dommageable pour nous ou totalement judicieux.
Comment comprendre qu'un homme qui a coulé une banque par exemple soit
ministre des finances ? Nous sommes à l'heure d'une certaine moralisation de la politique et de l'économie et le mouvement qui se prépare dans le monde finira par exiger à notre
continent une certaine rigueur éthique car plus personne ne veut donner de l'argent à des individus qui sont des vrais gouffres, des abysses qui engloutissent le moindre petit pécule. Si les
banques se font de la défiance, il va bientôt arriver que cette défiance se répercute au niveau des Etats car de nombreux Etats sont des gaspilleurs, des vénaux, des pilleurs, des voleurs, des
détourneurs qui ne font pas avec l'argent qu'ils empruntent au nom de tous ce qu'ils avaient prévu de faire.
Titre : LA DEMOCRATIE N’EST PAS
UN PRINCIPE DEMOCRATIQUE
Sous-titre : Plaidoyer pour un droit d’ingérence démocratique universel transitoire.
Algorithme :
-soit l’histoire du monde(histoire
humaine)
C'est une histoire qui se résume en terme de luttes entre ceux qui veulent enfermer la liberté et ceux qui veulent la délivrer. Une histoire de la lutte des classes sociales, une histoire de
luttes pour la conservation, l'acquisition de positions dominantes, une lutte entre nations, entre continents, entre individus, une lutte d'ambitions, une lutte pour la survie, pour la
grandeur...
-soit l’apparition
des nations
Les nations-Etats actuelles sont une sorte d'équilibre entre nations belliqueuses qui fatiguées de se faire la guerre, les empires étant
difficiles à maintenir, se partagent l'espace, les zones d'influence et vont jusqu'à délimiter des peuplades qu'elles ne connaissaient pas. On a partagé le monde comme un pain de mie, on a créé
des nations là où elles n'existaient pas.
-soit la géographie du
monde
De part et d'autre des Tropiques, le sort des êtres humains est différents : au nord, 20% de l'humanité consomment 80% des richesses du monde ; au sud, les peuples
sont pauvres et croupissent sous la dictature. Au nord, ils ont trouvé un équilibre de classe appelé "démocratie" où les individus ont des droits qui sont constitutionnellement garantis. Au sud,
les nations sont jeunes, sortent à peine des indépendances et ne possèdent pas la maîtrise technologique des pays du nord du continent qui ont façonné la géographie terrestre au travers de leurs
conquêtes de l'espace.
Aujourd'hui, la géographie n'est plus un frein car il est possible de se rendre d'un point de la planète à un autre et plus personne grâce aux moyens de communication ne peut ignorer ce qui se
passe dans le moindre recoin du monde où vit la plus petite âme humaine. De sorte que la géographie et les conditions de communication rendent les pays développés coupables de ne rien faire là
où leurs semblables souffrent...
-soit le nord de
l’Europe
C'est en Europe que sont nées toutes les guerres et toutes les grandes catastrophes de l'humanité comme l'esclavage, la colonisation, la
conquête de territoires préalablement occupés par de vieux peuples, de vieilles civilisations que les nations européennes ont détruites pour substituer leur culture basée sur un matérialisme
débridé. L'Amérique est fille de l'Eurpoe ; elle n'est qu'un pendant de la culture occidentale. C'est au nord de l'Europe que l'on trouve les plus vieilles démocraties dont certaines
cohabitent encore avec la royauté qui n'a été abolie qu'il y a quelques siècles. La démocratie est un équilibre entre la liberté, l'inégalité, les droits et la survie de l'individu grâce au
travail du groupe, de la communauté.
-soit le capitalisme
C'est une fille de la liberté de l'homme à entreprendre mais son seul défaut, c'est qu'il ne peut se faire qu'au travers d'un lien de subordination qui
ressemble fort à un esclavage déguisé car le salaire n'est qu'une façon d'agir pour que l'esclave ne meure pas. Processus qui enrichit quelques-uns par le travail de tous au travers du droit
de propriété, le capitalisme a fait de ceux qui l'ont l'ont créé les maîtres du monde car ils tiennent la bourse qui peut changer le monde si l'objectif qu'il poursuit, à savoir l'enrichissement
personnel était modifié. Mais le capitalisme n'est pas mauvais en soi car il produit des richesses qui font les grandes nations et les richesses rendent l'assouvissement des libertés possible. Le
niveau de vie de tous est tiré vers le haut par le progrès des savoirs et des techniques et la culture globale s'émancipe en créant un microcosme où l'on peut vivre sans que la misère soit
absolue comme en Afrique ou dans tous les pays où la démocratie n'existe pas. Il se constate que là où est le capitalisme, là aussi se trouve la démocratie qui crée un équilibre entre l'inégalité
des richesses et la contribution de tous à une société meilleure qui sans brider les libertés les conjuguent au travers de l'Etat qui prend à tous pour donner à l'un et à l'un pour donner à tous.
Le pouvoir politique n'est pas grâce à ce système la seule source d'enrichissement ; ce qui qui atténue la convoitise des hommes à l'égard du pouvoir. L'accession au pouvoir par le consentement
de la majorité rend la légitimité plus forte et donne le la qui force tout homme politique à oeuvrer pour la communauté nationale. Le système de droits et de devoirs fonctionne même s'il n'est
pas parfait car - même le plus petit des citoyens se sent membre de la république parce que sa voix compte puisque ses droits sont respectés, car il sait que ses devoirs garantissent la liberté
de tous.
-soit le principe de
non-ingérence
Principe louable qui veut que chaque nation-Etat reconnue par les autres s'administre seule pour éviter tout acte de colonisation, le principe de non-ingérence
garantit la liberté des peuples à s'autodéterminer par eux-mêmes selon le mode de gouvernance que les peuples auront accepté. C'est là qu'il y a un problème car dans certains cas, les peuples se
voient imposer des dictatures - sans qu'ils leur soit possible de rompre ces chaînes qui les entravent. Le principe de non-ingérence est-il compatible avec les dictatures ? Que non ! On a créé
un principe d'ingérence humanitaire pour sauver les hommes s'ils sont victimes des catastrophes naturelles comme la faim et la maladie. Or, c'est là que l'on se trompe car la maladie et la faim
ne sont pas causées que par des causes naturelles : la dictature peut les engendrer en provoquant les guerres, en détournant l'argent destiné à soigner les peuples. Il faut une vraie
réflexion sur le droit de non-ingérence qui tout en garantissant la liberté des peuples à s'autodéterminer, permet aussi l'abomination dictatoriale - de sorte que la plus grande partie de
l'humanité - donc l'humanité mathématiquement - vit dans des conditions proches de l'animalité.
-soit le droit d’ingérence
humanitaire
Voilà l'expression de la solidarité humaine dans ce qu'elle a de plus louable car on explose les barrières nationales, raciales pour
ne voir en l'autre que l'homme, notre semblable : des hommes viennent au secours d'autres hommes au nom de notre nature commune - puisque ceux qui sont en difficulté ne pourront pas s'en sortir
tous seuls à cause d'une grande catastrophe. Il n'y a qu'à déclarer la dictature grande catastrophe humanitaire. Certes, là encore, les humanitaires ont besoin de l'accord des Etats pour
agir - alors qu'il leur suffirait d'avoir l'accord des peuples. Ce qui s'applique parce qu'un tsunami est passé par là et que des hommes sont morts est valable en politique - car la
dictature tue plus que le tremblement de terre, la dictature en suscitant la faim, tue par la faim comme elle tue par la guerre ou toute sorte de violence. Il faut donc passer du droit
humanitaire spécifique à un droit d'ingérence démocratique transitoire pour que les peuples soient mieux servis par ceux qui prétendent gouverner en leur nom.
-soient les catastrophes dans les nations du sud
Elles sont presque toutes le fait de l'homme politique et de la mauvaise gouvernance qui peut être corrigée par
l'avènement d'une véritable démocratie qui ne se réduit pas au suffrage universel qui n'a de sens que si à l'objectif quantitatif d'obtention de la majorité des voix correspond la réalisation
d'un projet qualitatif jugé meilleur pour la gestion du patrimoine et des richesses de la nation tout entière.
- soit la démocratie
il ne s'agit pas d'un simple système électoral où on se contenterait de voter car si les esclaves pouvaient voter leur maître cela ne les affranchirait pas pour autant. Non, la
démocratie va au delà d'un système électoral où chaque voix compte car on peut assister à l'élection démocratique d'un dictateur - comme ce fut le cas pour Hitler. On doit se rappeler
qu'Hitler a été démocratiquement élu. Certes, l'élu sait qu'il pourrait être sanctionné à la prochaine élection s'il venait à décevoir le peuple mais cette peur positive qui
l'amène à tenir ses engagements n'est pas tout car l'alternance politique est assurée et nul ne peut revendiquer le pouvoir définitivement. Le code démocratique dans ces pays veut que la
règle admise par tous soit la loi, une sorte d'idéal vers lequel on tend continuellement au travers du débat d'idées. Acteur principal en démocratie, le peuple est juge suprême dans
l'attribution du pouvoir qui est géré en son nom pour son intérêt - même si on observe que l'Etat favorise souvent la classe capitaliste dominante. La conquête du pouvoir n'a plus lieu d'être
quelle que soit l'ambition démesurée des uns et des autres, l'armée étant une sphère de défense nationale qui n'est nullement au service d'un seul individu. Cet état de choses conduit à ce que
la "chose publique" ait un sens pour lequel des élus travaillent - alors que dans la dictature, on vient aux affaires pour soi et par sa soi en usant de force ou de stratagèmes
politiques...
Si le principe de la démocratie est
bon, alors il est universel
L'humanité partage le même bon sens, indépendamment de la couleur, de la culture, de la race : ce qui est bon pour
l'Occident est bon pour l'Afrique et le reste du monde car nous voyons les effets bénéfiques des phénomènes en question chez les autres et le désastre de leur absence chez nous. La démocratie
est bonne et produit du bien pour l'Occident. Son absence dans les pays du sud crée la misère et la mort car à la place le mode de gouvernance n'est autre que la dictature - une force de royauté
déguisée.
Or il n’est pas universel car il n'est présent qu'en Europe et dans les nations d'origine caucasienne - héritières de la culture grecque qui l'inventa à Sparte après une victoire sur l'Orient de Xerxès.
Il n’est pas dans la nature ; il
est donc strictement humain.
La démocratie ne se trouve pas dans les moeurs des lions et des hyènes ; c'est un phénomène éminemment humain. Et ce qui est humain, dépend de nous car nous n'avons
pas à prendre en compte des probabilités naturelles - hasardeuses.
Nous pouvons décider d'imposer la
démocratie - parce qu'elle est bonne pour les peuples. Le président n'est pas comme chez les hyènes le mâle alpha qui a toutes les femelles et qui a la part du lion.
PROBLEME : COMMENT DEMOCRATISER LA DEMOCRATIE ?
Comment faire pour que les dictatures disparaissent et qu'elles soient remplacées par les démocraties ? Comment sortir les peuples du
piège de la non-ingérence qui les exposent à l'esclavage et au manque de liberté ? Certes, la démocratie ne peut être décrétée. Alors, il faudra un jour que ça soit les peuples qui
décident par referendum de quel mode de gouvernance ils veulent : veulent-ils de la royauté ? De la principauté ? De la république démocratique ? De la république dictatoriale ? L'ONU
viendrait organiser le referendum pour éviter toute tricherie et s'il le faut, elle peut gérer de façon transitoire cette démocratie au nom des peuples car les peuples y trouveraient
vraiment un gain en bien-être et développement.
Or ce n’est pas le cas (à cause du principe de non-ingérence) : la non-ingérence est un mauvais principe car elle expose la plus grosse portion de l'humanité à croupir dans la misère, le manque de liberté et l'esclavage le plus honteux. C'est une idée qui peut être améliorée, dépassée, changée, remplacée par une autre plus belle, plus conforme aux aspirations humaines. Il ne s'agit pas de retomber dans la colonisation car telle n'est pas la mission de l'ONU, le seul organisme capable de susciter de la confiance auprès des peuples. Seulement, cet organisme peut avoir cette mission noble mais il faut d'abord qu'elle devienne une instance démocratique, un grand hic qui empêche le monde de tourner rond puisque les grandes puissance mondiales y exercent une sorte de dictautre au travers de leur droit de veto conféré par la possession de la bombe atomique(pas étonnant que d'autres pays essaient de l'avoir)...
Soient les dictateurs dans les pays
non-démocratiques
Ces dictateurs ne sont là que parce que l'ONU légitime leur pouvoir en
reconnaissant de tels gouvernements illégitimes parce que le principe même de la démocratie ne sévit pas au sein même de l'ONU. C'est à une non-assistance à peuple en danger qu'on assiste. Et il
faut savoir que ces dictateurs ne sont que les larbins des nations riches qui ont trouvé par eux le moyen de poursuivre leur oeuvre coloniale qui est de prendre pour pas grand' chose les
richesses des ex-pays-toujours colonisés d'Afrique et d'ailleurs.
Soient les richesses du monde
Soit la partie des richesses dans les pays
non-démocratiques : elles sont malheuresement exploitées par les nations capitalistes qui imposent des dictateurs à la tête des nations africaines, par exemple pour leur piller les
richesses.
Soit le principe de la démocratie (c'est en fait une démocratie par délégation avec droit de retrait dans une durée limitée et dans des mandats restrictifs)
Soit le principe de la liberté des peuples ; or les peuples qui subissent les dictatures ne sont pas libres et comment peut-on parler du droit de non-ingérence là où les peuples ne sont pas libres de l'exercer ?
Donc les bases rationnelles du monde sont corrompues ; il faut donc les modifier – ce qui est un travail ardu mais pas impossible : tout est possible au correctif de la raison. Il nous suffira de convaincre que les destins des peuples sont liés et les aspirations qui sont bonnes ici, le sont aussi là et que l'exploitation éhontée du rapport de force entre le nord et le sud ne doit pas être le cadre par lequel se lit le développement des nations et des rapports qui les lient. Il se vérifie que toute irrationnalité qui conduit à l'enrichissement est tolérée. C'est donc là qu'est le noeud qui bride la raison, le point crucial où l'homo sapiens doit travailler pour mériter d'être vraiment un homo sapiens, un homme sage.
Soit les nations la font elles-mêmes
Soit le principe démocratique est mis en place par autrui
Il faut donc un principe d’embargo universel :
-contre les dictatures ;
-contre les nations démocratiques qui profitent des dictatures ;
Soit le lien de la démocratie et des nations capitalistes.
Histoire de la démocratie
Il faut la faire en remontant depuis
la démocratie grecque qui n'avait de démocratie que le nom. De toute façon, le peuple n'incarnait pas la totalité mais une caste ; ce que la Grèce a introduit, c'est le vote, l'élection mais non
la démocratie proprement dite...
-Soient les dettes payées par les masses populaires
-Soient les richesses nationales détenues par les gens riches pour la joie de les détenir.
-Soient les problèmes de l’industrie capitaliste : licenciement, délocalisation, baisse de la croissance.
-Soient les richesses du monde qui sont détenues par quelques individus.
Donc les démocraties sont imparfaites mais supérieures aux dictatures :
-liberté d’expression, liberté d’entreprise, droit privé, droit public, suffrage universel, pluripartisme.
Donc il faut repenser la démocratie
Il faut aussi repenser la marche de l’histoire du monde
-L’avenir : plus de pauvreté pour les nations non-démocratiques, des conflits sociaux en perspective dans les nations riches.
-Il faut vraiment démocratiser la démocratie.
-Il faut fixer un seuil d’enrichissement individuel en reversant le trop perçu au profit de tous.
-soient les erreurs de l’histoire : invasions, colonisations, pillages, etc.
-soit leur connaissance
-Soit le statu quo qui veut régner sur l’histoire.
-soit la mondialisation pour plus de richesses et plus de pauvreté.
-Le cours de l’histoire n’est pas immuable.
Il peut être modifié en bien ou en mal.
Or il a déjà été modelé en mal.
Donc il faut lutter contre les puissances hostiles au bien de tous sans briser le génie créateur.
Les démocraties sont corrompues si leurs richesses sont bâties sur des dictatures
Les droits de l’homme doivent être revus et corrigés
RENFORCEMENT DE L’ONU
-Indépendance vis-à-vis des nations puissantes
-veto remplacé par le suffrage universel
-plus grande indépendance financière
-un vrai pouvoir militaire capable de combattre pour les libertés et l'instauration de la démocratie.
Les peuples qui ont l’avantage de la démocratie ne doivent pas accepter d’être dépossédés du droit de revendiquer :
-plus de clarté dans les affaires publiques,
-plus de sanctions.
La démocratie revue et corrigée doit devenir une nécessité vitale puisqu’elle est le meilleur système pour le moment.
Tous les continents, tous les peuples,
toutes les nations, doivent aspirer à plus de liberté, plus de démocratie si ce n’est à la démocratie. Il faut universaliser la culture de la démocratie par les livres, par l'enseignement -
par tous les moyens...
SOLUTION : LA DEMOCRATIE EST UN PENDANT DE LA LIBERTE ET, COMME TOUS LES PEUPLES ASPIRENT A LA LIBERTE, C'EST QU'ILS ASPIRENT A LA DEMOCRATIE QUI N'EST PAS BONNE QUE POUR
L'OCCIDENT. SI CETTE HYPOTHESE EST ADMISE, ALORS IL EST DU RESSORT DE L'HUMANITE ENTIERE D'OEUVRER A CREER LES CONDITIONS DE LA DEMOCRATIE PARTOUT. IL FAUT CREER UN DROIT D'INGERENCE DEMOCRATIQUE
TRANSITOIRE POUR LIBERER LES PEUPLES DES DICTATURES - A L'INSTAR DU DROIT D'INGERENCE HUMANITAIRE QUI EST TRANSITOIRE CAR DES QUE LA SITUATION EST REVENUE A LA NORMALE, LES HUMANITAIRES S'EN
VONT. LA FAIM TUE, LA DICTATURE TUE CAR ELLE INSTAURE LA FAIM EN DETOURNANT L'ARGENT DES PEUPLES. DONC IL NE SUFFIRA PAS D'APPORTER DES SACS DE RIZ POUR ELIMINER LA FAMINE. IL FAUT EN ELIMINNER
LA CAUSE : LA DICTATURE. LE DROIT DE NON-INGERENCE EST DONC UNE ABERRATION QUI DOIT DISPARAITRE UN JOUR ; EN TOUT CAS, TEL QU'IL SE PRESENTE ACTUELLEMENT...
POUR QUE LA DEMOCRATIE DEVIENNE UN PRINCIPE DEMOCRATIQUE, IL FAUT QU'IL DEVIENNE UN PRINCIPE UNIVERSEL.
SI LES PEUPLES SONT FAIBLES, IL FAUT LES AIDER A COMBATTRE LES DICTATURES ET L'HUMANITE A LES MOYENS DE VAINCRE TOUTES LES DICTATURES...
Cet article interpelle votre esprit sous la force d'un faisceau d'interrogations ponctuées d'hypothèses afin de vous permettre d'accoucher vous-mêmes des réponses comme dans la
maïeutique de Socrate.
FAISCEAU 2) Débroussaillons d'abord autour de
l'idée de développement. Nous entendons par là l'idée d'un germe, d'un processus, qui se déploie en augmentant d'envergure au fur et à mesure que le temps avance avec un objectif prédéfini - qui
n'est pas forcément le bien-être de tous...
FAISCEAU 3) Hypothèse 1 : quand l'être humain utilise un concept affublé d'un adjectif ou d'un attribut pour parler comme les logiciens, c'est que la réalité
est le concept est caractérisé par l'attribut contraire. Le développement durable signifie : "développement qui pourrait durer, qui doit durer, sinon on aurait parlé de développement
pérenne. C'est quoi le qualificatif de notre développement capitaliste actuel en matière de durabilité ? Hypothèse 2 : notre développement
capitaliste actuel est un développement non durable aux incidences irréversibles car les matières premières ne se renouvellent pas, du fait de la nature minérale de
celles-ci.
FAISCEAU 4) Y a-t-il une
responsabilité collective face au développement durable ou c'est le chacun pour soi qui demeure la règle ? Si tel est le cas, à quoi servent tous ces fatras de forums ? A créer un prétexte pour refiler des sous à Sassou sous forme d'aides au développement durable, de l'argent qui reviendra forcément en France par la voie du
détournement ? A réunir des hommes dans une salle afin de dégager encore un peu de gaz carbonique ? Chaque pays exerçant son développement qu'il veut "durable" dans son espace
imparti avec des conséquences largement en dehors de ses frontières (Tchernobil), comment concilier l'intangibilité des frontières, des Etats et les enjeux globaux qui ne choisissent pas si un
tsunami va se déclencher en Asie ou en Afrique ? N'est-il pas temps de créer un organe responsable du développement durable avec un pouvoir de mesurer l'impact des activités humaines sur
le devenir de toute la planète ? Aura-t-il un pouvoir de sanction ou sera-t-il comme les autres un simple organe consultatif ?
Qu'est donc la force ? Une énergie mue par une structure en mouvement censée transformer la matière,
l'organisme, l'environnement, l'univers. La seule force qui nous intéresse dans l'histoire est la force humaine, une volonté qui laboure le monde, l'environnement et d'autres volontés. Cette
force est à la fois mentale, physique, verbale, fiduciaire, instrumentalisée, juridique, dictatoriale. Bref, c'est l'homme qui donne à la force toute sa richesse multiforme. Toutes les forces de la nature ont conduit à la vie qui est aussi une force, celle de la liberté car toute force non vivante est une force
aveugle, déterminée.La vie seule possède la faculté d'être une force consciente qui peut s'autodéterminer en agissant avec intelligence si nécessaire. La force de vie ou force libre a la
particularité de manier les autres forces, tant qu'elle le peut en toute connaissance de cause.
C'est en suivant patiemment et passionnément cette force qu'elle soit armée ou raisonnée que nous allons construire une nouvelle vision des choses. La thèse que nous soulevons ici est simple : notre système de choses humaines est un imbroglio de forces qui s'efforcent de contrôler le tout humain ou humanité pour l'expression ultime d'une des formes de la force : la gloire, une force mentale, la sensation d'être au-dessus des autres, d'être plus humain que les autres, le pouvoir, à savoir la capacité de drainer toutes les forces au bon vouloir de sa volonté. Ce pouvoir que confère la force crée des dieux et il n'y a de dieu que la plus grande des forces capable de tout régir, celle-là même vers laquelle tend tous les grands esprits. il n'est pas étonnant que les Pharaons se prirent pour des dieux, eux qui avaient le pouvoir de maintenir la maat, l'ordre universel, l'ordre cosmique. Mais est-ce possible ? Le système n'est-il pas devenu trop complexe ? Toutes les forces réveillées ne vont-elles pas à la longue détruire l'humanité ?
Du premier cri à la bombe thermonucléaire, en passant par la pierre taillée, la lance, l'argent, etc., nous passerons au crible toutes les manifestations de la force qui est finalement le facteur premier de l'histoire car la raison elle-même en est une. En fait, toute histoire est une histoire de la force. Il n'est donc pas étonnant de comprendre la part que prend l'histoire des guerres dans notre Histoire humaine.
La volonté humaine est la dernière manifestation de la force naturelle, de cette force aveugle devenue force orientée vers un but : la domination de la planète et de l'univers si possible. Seuls ceux qui croient en la magie vous diront que l'on peut dominer les forces de la nature par la volonté. Nous affirmons que seules les forces vivantes peuvent concéder à la volonté.
Chez l’homme, la force est l'instinct de vie qui aura permis de passer de cro-magnon à homo sapiens sapiens, d'abord contre les éléments puis contre l'homme, son semblable. Force pour fuir le danger par la vélocité des jambes mais surtout, volonté et capacité à se fixer un but, un idéal, un but et d'y orienter toute son énergie. Au début, la force était l'élément premier de la survie puis l'homme développa la force mentale qui lui permit de mieux manier d'autres forces à son profit. Et l'outil était né, et la ruse était née. Nul n'étant certain d'être en tout lieu, en tout temps le plus fort, la force est devenue plus fine, immatérielle en agissant sur la volonté.
La vie implique la violence de prendre celle des autres êtres, de vivre à leurs dépens. La force chez l'homme est devenue au fil des passions, guerres, conflits, oppositions volontaires et physiques. Elle a été instrumentalisée et toute notre histoire est jalonnée de guerres, de cette violence de masse pour la réalisation de la volonté de quelques-uns. C'est de ressort de l'animalité, de ce qui nous reste de cette nature première que nous vient la faculté d'aliéner notre volonté. En raison pure, c'est une chose totalement impensable.
Donc la force n'est pas que physique car nul ne pourrait s'arroger une constance dans le déploiement de son énergie physique. Aussi sont apparues des formes comme le droit afin que la force puisse contenir l'homme en le tenant en tenant sa volonté. Cela s'est manifesté au début par une contrainte sur la vie d'autrui : esclavage, royauté, vassalité, etc.
Notre histoire montre que l'on croit avant tout en la force avant de croire en la raison car l'homme n'est pas un animal juste en matière de force qui se répartit par ailleurs inégalement dans la nature. L'esprit a donc suppléé aux forces de la chair pour se servir d'abord de la pierre et de l'airain avant de devenir feu nucléaire.
La conquête des mondes s'est faite sur le sang, sur les vies prises à ceux qui refusaient de se soumettre. Elle est partie sur la base d'une estimation des forces chez les peuples qu'on découvrait : la colonisation n'aurait pas été possible si l'Afrique se trouvait à l'heure de la bombe atomique.
De toutes les forces subtiles manipulées par l'homme, il y a la force fiduciaire, celle détenue par une poignée de banques qui tiennent le monde : l'argent, la plus grande injustice, la plus grande inégalité qui n'est pas le fait de la nature mais de l'appétit humain. Nations, Etats, continents sont en fait esclaves de quelques barons de l'argent car ils sont endettés jusqu'au cou.
L'homme a créé un usage de la force appelé travail afin d'accumuler de la richesse en subordonnant son prochain.
Il apparaît chez l'homme que la force est le premier facteur d'injustice entre les nations, entre les hommes, entre les continents. Le droit de veto des nations les plus fortes n'aurait plus aucun sens si toutes les nations de la terre devenaient puissances nucléaires. Aussi, comprend-on pourquoi on veut refuser à l'Iran de s'accaparer du feu nucléaire. La force est une quantité qui se mesure et qui s'apprécie par instinct ou par intelligence et la discussion ou la collaboration n'a pu naître que d'une évaluation de forces jugées égales.
La force nous rappelle que l'homme reste raisonnablement une force animale mue par la volonté de mieux paraître que les autres... La force appelle la force, ne respecte que la force et reste encore et toujours le premier principe dans lequel l'homme croit... La force aspire à prendre, à posséder, à outrepasser la raison, la volonté.
La force porte en elle tout ce qui transforme l'univers. Dieu lui-même ne peut être, s'il est, que la mère des forces...
La force est toute énergie susceptible de dynamiser, d’immobiliser, de détruire, de rassembler, de mouvoir, d’orienter et de reproduire formes, comportements, idées, volontés. En deçà de toutes les forces aussi multiformes soient-elles, se cache la force physique, la force de sa capacité de détruire la volonté. Aussi, se comprend-il que tous les membres permanents de l’ONU sont tous des puissances nucléaires. Le droit lui-même qui prend une de ses formes les plus remarquables dans la démocratie, ne peut survivre que s’il est protégé par l’épée, par le feu nucléaire car trop de tentations guettent et la volonté de puissance est ce qui caractérise le mieux la force volonté. Cette problématique nous conduira vers une interrogation ultime sur la paix. Qu’est donc la paix sinon la force du statu quo ? La paix régnait à l’époque de l’esclavage, paix de menaces ouvertes, paix de tortures. De nombreuses dictatures sévissent dans la paix, paix qui tue, une force silencieuse garantie par la puissance du canon. Aussi doit-on se poser cette question : face à la force qui est avant tout un facteur qui influe sur notre liberté, que doit-on faire ? Se résigner ? Lui opposer la force ? La paix de ce monde est avant tout équilibre des forces. Le temps des barbares n’est pas révolu car il a simplement changé de force. En Irak, c’est en la force que croit d’abord le GI, pas dans le droit car en face de lui, une force de volonté est décidé de lui faire la peau. En Israël, c’est en la force qu’on croit d’abord pour pérenniser une situation qui dure depuis 1947. Ces adeptes de la religion de la force parmi tant d’autres proclament haut et fort être des démocraties.
La conscience des forces qui tiennent nos volontés est pour moi le premier pas vers la philosophie de la force car que l’on ne se trompe pas : CE MONDE NE CROIT D’ABORD QU’EN LA FORCE…
Que veut dire démocratie ? S'agit-il du pouvoir du peuple par lui-même pour lui-même ? La totalité peut-elle s'autodiriger ? Comment est-ce possible ?
Le groupe ne sait pas pas décider car le processus de décision implique qu'un seul point de vue s'impose et la pluralité appelle de nombreux points de vue qui se valent prises unitairement.
Donc dans une foule sans leader, toutes les décisions s'annulent et l'on reste au point de départ... Les problèmes de l'aliénation ont été traités par Rousseau dans "le contrat
social" (Le peuple aliène sa souveraineté en la confiant à quelques individus organisés en partis). La seule possibilité qu'a un groupe de participer aux décisions qui l'affecte
consiste à voter, même si les démocraties ont mis une limite d'âge en instaurant une majorité électorale. Mais a-t-elle seulement la
possibilité de contrôler par elle-même ce qui sort d'elle déjà que ses lois sont des lois indirectes votées par l'assemblée nationale ?
Qu'implique-t-elle ? Que les institutions qu'elle a mises en place jouent vraiment le jeu et pour cela, il faut que les hommes
qui la représentent soient de qualité, même si la démocratie ne signifie pas que le plus intelligent ou le plus sage va accéder au pinacle du pouvoir... En fait,
les institutions ne valent que par l'esprit des lois qui les habite et par la qualité, la probité des hommes qui les animent.
A quelle condition reconnaît-on sa présence ou exercice ? Le peuple doit avoir le pouvoir de sanctionner s'il constate qu'on ne lui a pas obéï ou qu'on a trahi sa confiance, or, ce n'est pas le cas dans le cas d'une dictature, même démocratiquement "élue" comme celle de Sassou ; ce qui pousse les hommes politiques à se bonifier et à tenir compte du fait que leur pouvoir vient du peuple qui peut le leur retirer. nous citerons le cas de Georges Bush qui n'a plus de majorité au congrès américain dans les deux chambres à cause de sa politique en Irak. Tout doit être fait dans l'intérêt de la nation, du peuple car l'Etat ne sert qu'à exercer l'interêt collectif, l'intérêt national, l'intérêt public et non l'intétrêt privé.
Quels sont les facteurs matériels qui déterminent la pratique de la démocratie ? On pourrait penser que la démocratie est le pendant du capitalisme mais il est possible de montrer que les sociétés africaines avant l'arrivée des Européens connaissaient une certaine forme de démocratie s'appuyant sur "la sagesse" des ancêtres qui ne voulait pas diviser mais essayait toujours de réconcilier, de partager le produit de la chasse, de la pêche, de la cueillette, mettaient les biens de chacun au service du groupe (clan, ethnie, village). En outre, l'Afrique n'est pas pauvre ; son seul problème : manquer d'hommes à grande valeur ajoutée morale comme Mandela.
Pour ne parler que du Congo-Brazzaville, ce pays est immensément riche ; donc a les bases matérielles, s'il en faut, pour créer les conditions d'une démocratie véritable possédant les moyens d'assurer les exigences sociales de la totalité nationale ; j'ai toujours pensé que le Congo devrait mettre en place un Revenu Minimum Vital (R.M.V.) pour les familles les plus nombreuses et les plus démunies comme ce qui existe au Vénézuela ou maintenant au Brésil ; ce qui est en soi, une vraie gageure...
Pauvreté, sous-développement peuvent-ils rimer avec démocratie ? L'Afrique est-elle prête pour la démocratie ? Cette question est absurde mais il faut la poser car Jacques Chirac a estimé que l'Afrique n'était pas prête pour la démocratie, sans dire pourquoi. Certains ont rétorqué qu'elle n'était pas prête pour l'esclavage, la colonisation ou pour la dictature. J'ajouterai qu'elle n'était pas déjà prête pour la pauvreté qui vient en fait de l'absence de démocratie...
Le type de gouvernance actuel du Congo est-il démocratique ? Le vote populaire suffit-il à parler de démocratie ? Ce qui sort des urnes en Afrique n'est pas forcément le choix du peuple. Kabila fils vient d'être élu à nouveau mais Bemba proteste...
Pour comprendre la genèse de la démocratie, il faut remonter aux Grecs Le concept lui-même se compose de demos, peuple et de kratos, pouvoir et se manifesta au commencement ainsi : un caillou blanc pour un oui, un noir pour un non. Clisthène parvint à établir un régime qui évita le retour à l’oligarchie à Athènes. Il instaura alors une règle bien précise : tous les citoyens ont les mêmes droits et devoirs. Ce précepte, appelé isonomie, fait naître la démocratie. Le redécoupage du territoire en dix tribus au lieu de quatre, mais surtout en dèmes, équivalent de notre commune, permet de court-circuiter et de reléguer à des fonctions civiles le pouvoir des grandes familles.
La démocratie concernait-elle vraiment tout le monde ou juste une hiérarchie d'intérêts ? En Grèce, ceux qu'on reconnaissait dans le démos primordial ne s'apparentaient pas à la totalité mais à une certaine élite sociale. Le prinicipe s'est étendu depuis...
La démocratie ne stipule qu'une égalité en droit mais dans la réalité, notamment, la réalité économique, de grandes différences subsistent entre une poignée d'individus détenant d'énormes moyens financiers et les autres et il est évident que dans une démocratie, les riches ont un grand pouvoir d'influence sur ceux qui exercent la démocratie au nom de tous. Des corruptions au haut sommet des Etats dits démocratiques sont courantes... il est impensable de croire que tous ses individus, aussi inégaux devant la possession de l'argent, ont la voix qui porte de la même façon ! Nous pouvons penser qu'il s'agit d'un idéal, mais un idéal vers lequel il faut chercher à tendre dans la pratique. Sous quelles conditions est-elle devenue ce que nous connaissons ? Nous savons que la guillotine y est pour quelque chose. C'est l'abolition de la royauté qui a suscité l'avènement moderne de la démocratie, même si la royauté n'a pas totalement disparu en Europe où elle coexiste avec la démocratie (encore un aspect étrange de la civilisation occidentale...)
Pourquoi ne rencontre-ton de véritable démocratie que là où existe le capitalisme ? Il est vrai que c'est le capitalisme et ses injustices qui ont accéléré l'avènement de la démocratie. Cependant, il ne faut stigmatiser le capitalisme comme un mal en soi car il est né du penchant de la liberté à entreprendre et à chercher à s'enrichir, hélas souvent par des moyens pas toujours propres. Le capitalisme est producteur de richesses et tire la société vers le haut en stimulant les sciences et les technologies. La seule chose en cause dans le capitalisme, c'est la répartition des richesses...
Les peuples n'en pouvaient plus. Il fallait prendre toutes les Bastides... Hélas, toutes non pas encore été prises... Peut-on imaginer une démocratie de la pauvreté ? Le pauvre a tout de même des droits et sa voix n'est pas moins importante en doit que celui d'un riche qui n'est après tout qu'un homme. Démocratie et capitalisme certes font bon ménage mais il est possible que la démocratie précède l'émergence du capitalisme et le favorise. La démocratie est aussi un fait culturel et la culture congolaise ne s'y prête pas vraiment car l'impact de l'appartenance ethnique n'a pas encore été rélégué au second plan. La démocratie est une culture qui croit que les hommes qui vont représenter la totalité valent pour leurs idées et non pour leurs origines, encore qu'on leur reconnaisse la plénitude de la citoyenneté. Or, le pouvoir en Afrique s'apparente à une distribution de privilèges. Aux Etats-Unis, un citoyen américain né à l'étranger ne peut être président. L'éthique doit être présente à toutes les étapes de la démocratie car dans son essence, elle l'appelle de toute sa voix. Dans le code démocratique, il faudrait que s'y trouve la stature de l'homme démocratique, un homme qui fait passer l'intérieur de la totalité au-dessus de son intérêt personnel. Combien de fois, entendons-nous les hommes politiques français parler de "l'intérêt de la France ?" Il faut donc d'abors s'attarder à distiller la culture démocratique comme le terreau qui fera de tout un peuple un ensemble d'homo democratus.
Son histoire renvoie aux pays occidentaux, à un tumulte historique qui a trouvé un point de stabilité en elle pour mettre fin à des guerres sempiternelles, à des batailles féroces pour le contrôle du pouvoir. Quelles sont ses caractéristiques dans les vieilles démocraties, toutes au dessus des Tropiques et surtout liées au continent européen ? Des adaptations existent ailleurs, en dehors du continent européen. D'autre part, le développement de la Chine montre que l'absence de démocratie n'est pas forcément synonyme d'absence de développement. Hélas, le développement ne signifie pas toujours bien-être de tous ; on peut faire le même reproche à la démocratie...
On doit attirer l'attention sur l'influence de Rome, Rome, une démocratie impérialiste dont l'Europe a hérité les institutions, et les techniques architecturales) : Assemblée (élu par le peuple et censé le représenter ; ce qui en fait des démocraties représentatives, Sénat (non élu par le peuple, une forme de démocratie indirecte, l'Angleterre a sa chambre des Lords),etc.
Un homme, une voix ou l'égalité juridique devant le vote (il s'agit de faire participer tout le monde aux décisions qui engage tout le monde. Les problèmes de tout le monde concerne chacun des membres. Faire triompher la décision qui aura été choisie par la majorité, même si elle est mauvaise).
« La démocratie c'est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple », disait Périclès.
Dans une démocratie l'ensemble des citoyens (sans distinction de naissance, de fortune ou de capacité) détient le pouvoir souverain et exprime sa volonté par le vote, selon le principe « un homme ou une femme (humain majeur) une voix ». Ce principe cardinal appelle des conséuences que nous avons évoqué supra. Encore faut-il que le peuple puisse avoir le contrôle de la démocratie qui s'exerce en son nom...
Le contrôle, le fauve est lâché dans l'arène... En France, il y a la cour des comptes mais quel est vraiment son pouvoir pour arrêter certaines inepties, notamment dans les dépenses de l'Etat ? Les organes de contrôle ont-ils un contrôle réel ou factice ? Le cas Chirac qui a refusé de rendre compte devant la justice, l'immunité diplômatique des dirigeants politiques dans l'exercice de leurs fonctions). Cependant, dans les soi-disant démocraties, des organismes comme les agences secrètes ne fonctionnent pas sous le mode de la démocratie(Exemples : CIA, ex-KGB, les renseignements généraux en France, etc.);
La démocratie confère des droits : les richesses de tous doivent profiter à tous, chaque citoyen a le droit à la scolarité, à la santé, au travail, au logement, à la libre circulation dans tout le pays et l'armée et la police doivent assurer la protection de ses biens et de sa personne ainsi que de sa famille. Une telle situation ne s'observe pas encore au Congo-Brazzaville car il n' y a pas encore une véritable démocratie mais au contraire, la dictature s'est afflubée des oripeaux de la démocratie !
La démocratie implique aussi des devoirs : servir son pays, ne pas le trahir face aux étrangers, rendre quand on a reçu, ceux qui ont plus de revenus doivent cotiser pour ceux qui n'en n'ont pas, d'où l'impôt sur le revenu qui par ailleurs n'existe pas au Congo-Brazzaville.
Il faut qu'on y constate la supériorité du tout sur les parties, même si ici et là comme en France, on peut instituer une décentralisation qui dans ce cas, doit s'accompagner par un transfert de moyens : la nation est supérieure à l'ethnie, à la famille, à la région ; ce qui ne s'observe pas au Congo-brazzaville où les gens du nord de la république occupent les postes de pouvoir les plus importants au nom de l'ethnie (mbochi), au nom de l'appartenance à la famille présidentielle : un fils à tel poste, un oncle à tel autre, un neveu ici, un beau-fils maire de Brazzaville, etc.
Examinons un peu la genèse de la démocratie au Congo-brazzaville, une démocratie imposée par l'extérieur : La conférence mittérandienne de la Baulle qui conditionne l'aide économique à une évoultion démocratique, le vent de la péréstroïka sous Gorbatchev, la chute du mur de Berlin avec la fin de la guerre froide, l'affaiblissement de l'impact communiste...
Quelles étaient les caractéristiques de la "démocratie congolaise" à son apparition en 1992 ? Il est à noter que la structure mentale et tous les process politiques nationaux sont ceux du monopartisme, du parti unique qui est à cette époque le Parti Congolais du Travail. Il aurait été stupide de croire que la démocratie se décrétait ; nous n'avons qu'à voir ce qui se passe en Irak pour nous convaincre du contraire :
- un temps de conception démocratique trop court : certes de longues discussions ont émaillé la conférence nationale mais elle a plus été un lieu de défoulement où aucune des résolutions prises n'a été respectée comme par exemple l'obligation des candidats aux mandats électoraux nationaux de déclarer leurs biens;
-l'impact des ethnies sur les partis politiques : les idées ne passent qu'en deuxième position derrière l'appartenance ethnique qui est le premier facteur de ralliement à tel ou tel parti : les Mbochis et nordistes au P.C.T., les Laris-Kongos au M.C.D.D.I, etc. Les villes ont certes créé un brassage ethnique mais il existe encore des régions et des endroits ethniquement répartis. L'attachement, à la terre ancestral, au ntsi reste forte. après l'indépendance n'est intervenue qu'il y a un peu plus de quarante-cinq ans. L'histoire politique du Congo-Brazzaville est assez jeune comparée aux vieilles démocraties. Le temps pourrait jouer en faveur de la démocratie. Mais il faudra qu'il y ait d'abord un équilibre entre les populations ethniques. En effet, certaines ethnies sont populeuses et d'autres non ; ce qui n'augure pas une démocratie ethnique fluctante. En effet, si la loi du nombre jouait, une même ethnie pourrait se retrouver indéfiniment au pouvoir puisque en quelque sorte le vote est ethnique. Vous comprenez pourquoi ceux qui savent qu'à ce jeu-là, ils ont tout à perdre passe par le coup d'Etat ou la tricherie.
- une exportation des personnalités du monopartisme dans le multipartisme (à cause du parti unique, les autres partis ont été à la solde de ceux qui étaient rompus aux méthodes du monopartisme ; ce qui se ressent dans tous les statuts de parti et dans leur fonctionnement)
- des failles : irrégularité dans le vote (absence de démocratie dans les partis politiques, vote des étrangers avec identité congolaise, survote, tricherie dans les chiffres), réduction de la démocratie au vote des urnes, pays encore sous la férule de la France qui y a instauré une forme de néocolonialisme subtil qui tient l'Etat congolais en tenant sa monnaie et même toute son économie (par le pétrole, la principale source de revenus du Congo-Brazzaville).
Nous procédérons prochainement à l'étude des statuts de l'UPADS pour expliciter l'absence de démocratie interne : aucune instance n'a son pouvoir des militants, des vides juridiques statutaires, l'absence de la gestion du parti en période de crise, des problèmes dans la définition et la prescription des tâches, etc.
Quelles ont été les erreurs de l'exercice démocratique entre 1992 et 1997 (il y a certainement l'excuse de l'âge mais ça ne suffit pas car nous pensons qu'une élité, notamment celle sortie du monopartisme a voulu tout de suite confisquer la jeune démocratie naissante) ?
- Des accords Sassou-Lissouba inutiles ou malvenus (Qu'est-ce qui a poussé Lissouba à 1) demander de l'argent à Sassou pour créer son parti ? 2) à nouer des alliances écrites avec ce dernier qui s'est désisté à son profit au deuxième tour ? Il savait pourtant qu'il avait les faveurs populaires du nord au sud...)
- la non transformation des résolutions de la conférence nationale souveraine en lois ou cadre juridique pour poser les bases de la future démocratie : seul le départ de Sassou du pouvoir a fait consensus et semblait être la priorité. Quelle forme devrait revêtir notre démocratie ? La nouvelle Constitution n'a pas été respectée par le président Lissouba qui a toujours eu des premiers ministres non issus de la majorité upadésienne : depuis le premier jusqu'au dernier en la personne de Bernard Kolélas, le président Lissouba n'a pas respecté les règles constitutionnelles qui voulaient que le premier ministre sorte du parti qui avait la majorité à l'Assemblée Nationale.
- la démocratie non protégée contre les coups de force par une véritable armée nationale : certes ce principe de non accession au pouvoir par la force était bien inscrite dans la constitution sortie de la Conférence Nationale mais rien n'était prévu militairement par exemple pour faire face à un putsch. En effet, il n'y avait absolument pas d'armée nationale puisque les ressortissants du nord y étaient majoritaires, notamment les Mbochis.
- un pays toujours dans les rets du pouvoir néocolonial français. Nous avons assisté à un
déni de la liberté de notre pays à faire des appels d'offre au plus offrant quand Lissouba a revendu les marchés pétroliers concédés aux Américains aux Français !
Il y a nécessité d'un code démocratique avant de parler de démocratie... code démocratique = structure cognitive, juridique, consensuelle, non partiale indispensable pour parler de démocratie. Ce code était présent par l'ancienne constitution issue de la Conférence Nationale. faut démystifer le mot démocratie qui une fois prononcé ne suffit pas à créer dans la réalité les conditions véritables de la démocratie. Les hommes ont été gouverné beaucoup plus longtemps par la force que les voies démocratiques. La démocratie s'accommode aussi bien de la république que de la royauté ou de la principauté. Ce code doit mettre l'accent sur ce que doit être une démocratie véritable. Une véritable démocratie doit respecter ces cinq critères (souvent appelés droits politiques) :
La démocratie ne prétend pas garantir que le candidat qui sera élu sera le plus apte à bien diriger le pays (aucun système, à vrai dire, ne le prétend). Elle garantit en revanche que nul ne sera appelé au pouvoir sans avoir fait l'effort de convaincre la population du bien-fondé de son programme, et y être en partie parvenu. La démocratie apparaît donc comme une forme particulièrement efficace de non-violence en action.
LA LOGIQUE DE L'ESCLAVAGE ETERNEL...
la problématique actuelle de l'esclavage est d'en parler au passé - juste pour les Noirs - comme si la
servitude était finie! On oublie que même la Bible autorise l'esclavage d'un Juif par un Juif qui devait être libéré lors de la fête du jubilé. La vie mâle épargnée lors d'une victoire
guerrière était réduite à la servitude, un citoyen romain qui ne parvenait pas à payer ses dettes pouvait être réduit en esclavage. Aujourd'hui, on parle d'"esclavage moderne" pour certaines
femmes forcées à se prostituer ou à travailler pour rien tout en supportant des traitements dégradants. Cependant, l'esclavage n'est-il pas une forme de parasitage humain qu
i fait vivre une
personne au détriment des autres et du travail de ces derniers ?
Je soutiens ici l'hypothèse suivante :
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