STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




43 chambres et 42
000 € par jour pour les vacances de Paul Biya - sans compter la nourriture, les amplettes et le reste !
Après les biens mal acquis, voici les vacances hors de prix ! France Inter et Radio Fidélité Nantes ont révélé vendredi matin que le président du Cameroun, monsieur Paul Biya, se repose dans un palace de La Baule. Paul Biya est venu avec sa suite : soit 43 chambres occupées pour un montant journalier de 42 000 euros. Mieux que les vacances de Sarkozy, Bush et Obama réunis.
La chic clientèle des habitués de La Baule connaît bien les deux palaces. L'Hermitage, un cinq étoiles en bord de mer avec ses colombages normands et le Royal, juste quatre étoiles, mais une thalassothérapie à vous déstresser n'importe quel chef d'Etat surmené. En fait, Paul Biya a découvert La Baule grâce à une amie qui y possède un appartement et il y revient pour la qualité des soins thalassos…
Comme en 2006, Paul Biya et sa suite ont donc pris le chemin de la station balnéaire, le 15 août, pour prendre leur quartier dans ces deux hôtels du groupe Lucien Barrière, dont le PDG, Dominique Desseigne, est un ami de Nicolas Sarkozy.
Honoré par la médaille de la ville
Paul Biya n'est pas venu seul : d'après France Inter, sa suite occupe 43 chambres dans les deux établissements, pour un montant global estimé à 42 000 euros par jour. Soit une facture totale qui devrait approcher le million d'euros, puisque la délégation présidentielle reste trois semaines sur place.
A 13h, le président Biya, son épouse Chantal et quinze personnes de la délégation ont fait leur apparition à l'hôtel de ville. Discours, échange de cadeaux (une statue africaine contre un livre illustré sur le partrimoine architectural et arboré de la ville). Devant quelques journalistes de la presse locale, Paul Biya a assuré :
« Votre ville est très confortable. Je reviendrais sans doute. » Et il a tenu sa promesse ! Il est revenu !
Pourquoi Paul Biya aurait-il hésité ? Il a reçu le meilleur accueil des autorités locales. A commencer par le maire UMP de La Baule, Yves Metaireau, qui ce vendredi a décoré en personne son présidentiel touriste de la médaille d'honneur de la ville en tant que « nouveau résident secondaire ».
Le maire, comme tous les commerçants du coin, apprécient ces généreux touristes qui ne lésinent pas à la dépense. Pas négligeable en temps de crise. En effet,
comment cracher sur un million d'euros ?
Evidemment, pas question à la Baule de rapprocher cette information de la crise sociale et économique qui ravage le Cameroun ces dernières années. Inutile de rappeler que les émeutes de Douala, en février 2008, avaient démarré suite à la baisse jugée trop faible (un centime d'euro) du litre d'essence…
D'autres présidents africains ont senti le vent tourner et boudent désormais la France
Paul Biya serait-il devenu une exception parmi les dictateurs africains ? Ces deux dernières années, le défunt président gabonais Omar Bongo comme le président congolais Denis Sassou N'guesso et l'équato-guinéen Téodoro Obiang boycottent la France où des associations et des citoyens leur intentent des procès.
En effet, tout trois ont pour point commun d'avoir été la cible de l'enquête sur les biens mal acquis, réalisée par les limiers de l'Office central de lutte contre la grande délinquance financière. Hôtels particuliers, châteaux, appartements et belles voitures : tout le patrimoine de ces chefs d'Etat et de leurs proches a été répertorié.
Résultat : ils s'arrêtent désormais au Maroc, où le soleil est plus chaud et les palaces tout aussi confortables ou vont se faire soigner en Espagne pour le cas de monsieur Denis Sassou Nguesso dont on ne parle plus à la télévision congolaise - comme si on essayait de nous dissimuler quelque chose de grave...
Photo : la terrasse de l'hôtel L'Hermitage, à La Baule (DR)
Edith Lucie Bongo Ondimba aurait été vue à
l'Ambassade du Congo à Paris dans un piteux état. Elle aurait déclaré avoir été volée et l'objet dérobé n'est autre qu'une voiture diplomatique ! Ceux qui l'ont vu ont décrit qu'elle portait les
stigmates de la drogue et avait perdu tout son éclat. On dira que nous nous acharnons sur cette femme ; ce qui est faux ! Nous ne sommes pour rien dans le fait qu'elle consomme la drogue, ce
n'est pas nous qui lui avons demandé de dérober les fétiches de son mari Omar Bongo Ondimba afin que son père ait la même longévité politique - raison pour laquelle les sages mbochis disaient à
Sassou qu'il savait pourquoi sa fille était passée de la lumière à l'ombre. Nous vous informons tout simplement afin que vous vous rendiez compte que ceux-là mêmes qui nous martyrisent
n'échapperont pas à un certain sort - même s'il tarde à venir. Edith avait tout pour une vie heureuse mais elle a voulu plus et s'est lancée simultanément dans la voie occulte et dans la drogue.
Certainement n'était-elle pas aussi aguerrie en sorcellerie que son père et son époux. En tant qu'être humain, nous nous émouvons du sort de cette jeune femme mais IL Y A UN PRIX A PAYER - MEME
SI CERTAINS NE LE PAYERONT PAS DANS CETTE VIE. Nous tenons un journal et notre mission est de vous informer. Vous pouvez bien sûr vérifier l'information.
Comment peut-on se faire voler une voiture diplomatique ? S'agit-il d'un délire ou d'une réalité ? Pourquoi ne s'est-elle pas rendue à l'Ambassade du Gabon car n'est-il pas normal de penser
qu'il s'agirait d'une voiture de l'Etat gabonais ? Or, elle est venue demander visiblement assistance à l'Ambassade du Congo - donc à son père ! Elle aurait pu téléphoner au lieu de se déplacer à
papa, à son mari. Que se passe-t-il entre Edith, son père et son mari Bongo Ondimba pour qu'une femme de président en même temps fille de président puisse être réduite à venir se plaindre auprès
de l'ambassade de son pays ? Cette information que nous avons reçue serait-elle fallacieuse ? On avait dénoncé la gabégie faite par Omar Bongo à travers la paierie du Gabon pour l'achat de
certaines voitures de luxe à Edith Sassou Bongo. Omar essaie-t-il de camoufler les preuves de celle-ci - à l'heure d'une campagne contre le détournement au Gabon ? Car qui en dehors du président
omar Bongo peut agir de la sorte ? Il y a forcément un chauffeur qui s'occupe d'une telle voiture puisque madame la première dame du Gabon et deuxième dame du Congo (après Tchibota épouse papa)
ne peut conduire dans son état et même dans un état supposé normal, son rang ne le permettrait pas ! Normalement, elle aurait dû porter plainte auprès de la police parisienne - pour plus
d'efficacité. La seule hypothèse plausible que nous nous faisons dans cette histoire, c'est que Bongo a dû récupérer ce véhicule pour conduite inacceptable de la part de sa chère épouse et
celle-ci serait venue voir les serviteurs de papa pour qu'on lui trouve une autre voiture de fonction - non pas qu'elle manque de voitures mais la voiture diplomatique a le chic de ne pas
être dérangée car comment transporterait-elle sa drogue autrement ? En tout cas, j'active mes informateurs car cette affaire incroyable m'intrigue.
Les 14 et 15 juin prochains, le ministre des Affaires étrangères de la République de
France est annoncé en terre ivoirienne. Après avoir boudé notre pays, SEM. Bernard Kouchner vient « vendre son pays » comme quoi les occidentaux n’ont que leur intérêt à défendre.
Dans ce tourbillon, il nous revient de mettre les projecteurs sur cette visite. Au regard de la position ambiguë de la France tout au long de cette sale guerre, ce serait anormal que la section
ivoirienne du Mouvement de Libération de l’Afrique Noire (MLAN) se taise face à cette visite stratégique.
En effet, depuis septembre 2002, la Côte d’Ivoire connaît les moments les plus tristes de son histoire. Les événements de novembre 2004 ont fini par faire douter les Ivoiriens sur les accointances entre la France et les bourreaux d’alors. D’ailleurs, l’observateur très attentif ne peine point à reconnaître la trace certes superficielle mais pas artificielle de ce pays dans les affaires africaines. Il suffit de vouloir choisir ses amis, ses partenaires que l’ancienne colonie aux idées napoléoniennes se ligue contre vous. Aujourd’hui le cri contre la France s’est accru et elle s’est révélée à l’Afrique toute entière sans énigmes.
Jadis la Côte d’Ivoire, la vache à lait de la France lui procurait un grand profit même encore aujourd’hui. Pourtant, les soldats français ont tué en Côte d’Ivoire. Et justement c’est pour cette raison que le MLAN-CI ne trouve pas convenable que l’on reçoive le chef de la diplomatie française sans le pardon de la France. Pour faire oublier leurs malheurs dans notre pays, c’est un simulacre de jugement contre le sergent-chef Ibrahim Coulibaly, dit « IB », qu’on brandit comme un trophée. L'ancien chef rebelle ivoirien, actuellement en Belgique, a été condamné le mercredi 4 juin à quatre ans de réclusion par la 16e chambre du Tribunal correctionnel de Paris, pour un projet de coup d'État en Côte d'Ivoire en 2003 qui visait à renverser le président Laurent Gbagbo. Pourquoi c’est la France qui juge un ivoirien ? N’y a t-il pas de juges en Côte d’Ivoire ? Juste faire plaisir aux autorités ivoiriennes.
Au nom de notre indépendance et du combat que nous menons pour notre survie, cette scène de théâtre ne nous fait pas du tout rire.
C’est pourquoi, nous condamnons le manque de respect des autorités ivoiriennes à l’endroit de nos martyrs, ceux qui sont morts sous les balles françaises , sur la route de la liberté. Le MLAN-CI voudrait saisir l’occasion pour saluer l’intégrité et la fidélité d’un peuple en quête d’identité et de dignité. Peuple ivoirien, garde toi d’oublier ces choses abominables que tu as connu par la volonté d’un seul pays, voulant s’approprier ton sous-sol. Ne vous mettez point en réunion avec cette infidélité à la nation car quel rapport y a-t-il entre l’opprimé et l’oppresseur, entre le dominé et le dominant ?
Il est superflu que nous répétions sans cesse la malice des pays occidentaux. Si ce n’est la manipulation politique, ce sont les guerres qu’ils font naitre pour pêcher en eaux troubles. Nous n’oublions pas le génocide Rwandais de 1994 et la guerre en Côte d’Ivoire. Après avoir colonisé nos grands parents, c’est à nous de payer maintenant l’impôt colonial. Mais c’est peine perdue. Nos devanciers nous ont arrosés par leur combat de la pluie de la première saison, il nous revient maintenant d’envoyer sur nos peuples la pluie de l’arrière- saison, pour briser les barrières afin que l’Afrique retrouve sa position initiale.
Nous ne ferons rien avec précipitation, mais guidé par le suprême, nous irons certainement de victoire en victoire jusqu’à libérer nos économies des griffes des « pays vautours ».
Biens- aimés frères Ivoiriens, n’ajoutez pas foi à tout esprit mais éprouvez les pour connaître leur nature.
Aux héros d’hier et aux espoirs de demain, l’Afrique est notre ABSOLU.
Dieu bénisse la Côte d’Ivoire et l’Afrique
Le délégué MLAN-CI
Voici un
article publié par le journal "La Semaine Africaine" qui explique pourquoi Sassou, le cobra royal, avait besoin d'une Assemblée Nationale totalement sous influence : il peut en toute illégalité
violer sa propre Constitution sans risque de courir la moindre protestation. Vous comprenez que les lois ne sont là que pour donner l'illusion d'un pays constitutionnellement établi - alors que
tout ce qui s'y passe est le fait du prince qui décide seul. Le budget voté par l'Assemblée Nationale ne correspond qu'à la moitié des richesses produites par le pays et ce fameux budget est le
lieu de lecture de tous les détournements, vols, dilapidations de la richesse nationale par un petit clan venu du nord du pays. Quand le budget de l'année suivante est voté sans que le budget
précédent ait été avalisée, le détournement est tout simplement cautionné et on recommence lors de la mandature suivante : on ne sait donc pas ce que Sassou a fait des milliards du budget 2006 et
du budget 2007. ET CETTE IGNORANCE DE CE QU'ON A FAIT DU BUDGET PRECEDENT EST LA PREUVE SILENCIEUSE DU VOL DE L'ARGENT PUBLIC PAR UN SASSOU TOUT-PUISSANT, DOCTEUR ES DETOURNEMENTS !
VOILA UN PAYS OU L'ON IGNORE COMPLETEMENT CE QU'IL ADVIENT DU DENIER PUBLIC. GRAVISSIMEMENT INIMAGINABLE !
Joseph Kignoumbi Kia Mboungou, député U.pa.d.s
ne sont par
réglés (relèvement des salaires des fonctionnaires, pensions de retraite de la C.n.s.s, construction des salles de classes et des dispensaires, recrutement des maîtres et du personnel de santé,
dotation en tables-bancs, l’eau, l’électricité et les routes). Pourtant, tout ceci fait l’objet, semble t-il, des préoccupations du président Sassou (voire programme électoral et divers
discours sur l’état de la nation). Ce qui est absurde, c’est le transport des malades à dos de personne, au C.h.u, moyennant 1000 francs par étage, par défaut d’ascenseurs, alors qu’il y a
l’embellie.
| Détournement - Le TPG, Blaise LOUEMBE et ses fourgons ! |
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| Un article tiré sur le site du rdpg montre comme je l'ai toujours dit la technique usuelle du détournement appliquée au Congo, au Gabon ou ailleurs : pour un achat, on décaisse dix fois plus d'argent ! Au Gabon, pour acheter des fourgons valant 400 millions de francs cfa, on décaisse près de 4 milliards de francs cfa. Tout le monde se sert au passage et c'est ainsi qu'on ruine un pays. Multipliez à l'infini une telle procédure et à coup sûr, vous arriverez à la ruine d'un pays tout entier, d'un continent, pour la félicité de quelques hyènes. | |
| Thursday, 24 January 2008 | |
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L’affaire des 13 fourgons (qui ont coûté, selon la version officielle, plus de 400 millions de Fcfa, alors que le Trésor avait réclamé 2.313.855.000 Fcfa (plus de 2 milliards). Mais des sources parlent de 3.600.000.000 FCFA (plus de 3 milliards) destinés au transport des fonds du Trésor public commence à prendre des proportions inquiétantes. Au point qu’il n’est point exclu, si tout est bien ficelé, que quelques grosses huiles aillent retrouver les stars déjà bien au frais à la prison de «Sans Famille». A juste titre d’ailleurs, toujours est-il que l’affaire est tellement sérieuse que, selon nos investigations, ceux qui de près ou de loin ont participé à ce dossier de l’achat des fourgons pourraient à coup sûr perdre leur plumage. Au Tribunal de première instance de Libreville, où l’on ne jure plus que par le mémorable discours quarantenaire du chef de l’Etat, on piaffe d’impatience à l’idée de donner la chasse, puis de délivrer le fameux laissez-passer pour «Sans Famille» à tous les délinquants à col blanc qui ont fait du détournement massif des fonds publics leur principale activité, trahissant ainsi la confiance que le chef de l’Etat a placée en eux. Si d’ici là, la montagne n’accouche pas d’une souris, au moins trois galactiques du Trésor public devraient aller jouer au farroteur «bling-bling» derrière les hauts murs de la Prison centrale.
Le vocabulaire sanitaire a fait irruption en 2007 dans l’univers de la finance mondiale qui est affectée par la crise des subprimes
(lisez supraïmes), forme bancaire de la maladie de la «vache folle». Les vaches étaient nourries aux
farines De même, les financiers ont gorgé des ménages américains, à la solvabilité douteuse, de crédits immobiliers complexes. Comme l’encéphalite bovine spongiforme (ESB), comme l’encéphalite financière subprime(lisez subpraïmes), l’encéphalite du Trésor public du Gabon est provoquée par des pratiques tellement aberrantes que l’on se demande comment le fonctionnaire le mieux payé du Gabon s’y sent-il à son aise ? Pour revenir à la fameuse affaire des fourgons, c’est le 15 septembre 2006 que le camarade Blaise Louembe, tout influent Trésorier payeur général du Gabon, sollicite respectueusement une demande d’avis de non objection à la Direction générale des marchés publics ; demande relative à l’acquisition de 13 «véhicules blindés équipés de système de communication et de vidéosurveillance» – on se croirait à Star war - ! pour l’escorte des fonds publics. Au lieu de procéder par appel d’offres comme le commande la loi, lorsqu’un marché public dépasse les 30 millions de Fcfa, le tépégé, pour gagner du temps, contourne l’obstacle comme le prévoit également le Code des marchés publics, eu égard à la technicité du service, et attribue le marché par entente directe – la belle formule que voilà ! - à la société IN Consulting du sieur Félix Bongo, en liaison avec la société française CENTIGONE. La dépense évaluée, par le tépégé lui-même, à 2.313.855.000 Fcfa devra être entièrement couverte par les ressources propres du Trésor public. Charité bien ordonnée… Toujours est-il que cette opération, qui a connu un épilogue spectaculaire avec remise officielle, par le ministre des Finances devant le gotha du Trésor, des véhicules à chaque trésorerie provinciale sous les regards des caméras, nous emmène à faire les observations suivantes : Première observation : en agissant ainsi, le tépégé ne jette-t-il pas à terre tout le programme du Gabon avec le FMI ? L’urgence en fin d’année (la lettre à la Direction générale des marchés publics est daté du 15 septembre 2006), les informations peu fiables, y compris à destination de la presse gouvernementale, et le secret de cette opération ont fait oublier à Ya Blaise que la gendarmerie nationale sait transporter les fonds. Le problème grave que pose cette opération est prévenue dans le résumé analytique du rapport du 12 octobre 2006 « pour améliorer la transparence des finances publiques, la priorité est d’améliorer la disponibilité et la qualité de l’information budgétaire pour le public, y compris pour l’utilisation des hors budgets des recettes pétrolières. Des progrès urgents doivent être réalisés dans les domaines suivants : entre autres, rationaliser l’exécution budgétaire par la mise en place rapide du budget voté, la simplification des procédures de contrôles et son orientation vers la matérialité de la dépense et son efficacité, éviter les procédures particulières pour certaines dépenses, la préparation d’un plan de trésorerie pour réduire les délais de paiement et éviter les arriérés ». Pourquoi le Trésor public peut-il engager 2 milliards de FCFA pour des fourgons, alors que le pays a d’autres priorités ? Deuxième observation : elle porte sur la liaison entre ING Consulting et CENTIGONE. D’après l’article 6 du Code des marchés publics : «les entreprises constituant un groupement sont solidaires ou conjointes lorsque chacune d’elle est engagée pour la totalité du marché et doit pallier une éventuelle défaillance de ses partenaires». Si CENTIGONE ne peut plus fabriquer des fourgons blindés, ING Consulting ne peut le faire. Ce qui est curieux, on parle des relations professionnelles exécrables entre le tépégé et le patron de ING Consulting d’une part, cette relation tumultueuse aurait amené Félix Bongo à démissionner du Trésor public. Qu’est-ce qui a donc pu conduire au choix de son entreprise ? Est-ce à cause des relations de son entreprise avec le Coordonnateur Général des Affaires présidentielles ? Cette observation peut paraître anodine car comment une banale opération de routine de 2 milliards a pu s’ébruiter alors que de grandes opérations pétrolières sont restées dans l’omerta ? Troisième observation : elle dénonce l’existence d’une ligne budgétaire libellée «ressources propres du Trésor public». Depuis quand et avec quelles recettes on approvisionne cette dotation ? Qu’elle est l’historique des mouvements ou des types d’opérations effectuées à partir de cette dotation ? Si déjà l’achat des fourgons est réalisé avec un tel talent pour créer des fausses pistes. Quatrième observation : avec les détournements des 17 milliards avec SIEMENS, des fonds du 1er cycle des fêtes tournantes du 17 août, des fonds des générations futures, des fonds de souveraineté et de sécurité, des opérations de clôture budgétaire, et divers, ce looping des fourgons blindés montre que la bonne gouvernance commence par la bonne information. Les deux chambres du Parlement Gabonais ont un devoir sacré de contrôler la Dépense publique, voter le budget chaque année, discuter des efforts à consentir et des investissements en capital. C’est de leur volonté souveraine que la Dépense publique soit efficace et efficiente. Comment nos élus peuvent-ils accomplir ces missions régaliennes s’ils ne savent pas ce qui se passe dans nos administrations ? Certes les rapports et les audits des différents corps de contrôle ou de la Cour des Comptes fournissent des éléments précieux pour analyser l’action publique. Cette histoire des fourgons blindés nous montre qu’il n’y a aucun dispositif pour que les recommandations du FMI (énumérées plus haut) et du Président de la République soient suivies d’effets. C’est pourquoi la solution constitutionnelle est de mettre fin à ces situations pour redonner à la Justice toute sa dimension (seul le pouvoir arrête le pouvoir). Ensuite la solution politique consiste à donner à l’opposition parlementaire, la présidence de la Commission des Finances qui est détenue par un élu de la Majorité natif d’Okondja comme le ministre d’Etat aux Finances. Enfin, la solution technique doit obliger le Président de la Cour des Comptes de rédiger les rapports à la demande du Parlement et du pouvoir judiciaire. Parmi les attributs que les hommes confèrent aux sages, Aristote déclare qu’il leur appartient de mettre de l’ordre. Il appartient aux sages par excellence, poursuit Aristote, de considérer les causes suprêmes des êtres. Mieux, les vertus morales, dit Aristote, ne sont que le L’avis de non objection : mode d’emploi. Selon la loi 1140/PR/MEFBP portant Code des marchés publics, toute dépense publique dont le montant est inférieur à 30.000.000 de Fcfa peut passer par simple facture, par entente directe. En d’autres termes, l’administrateur de crédits a la latitude de passer le marché avec un opérateur économique de son choix. Sans que quiconque ne trouve à redire. Lorsque le montant d’une dépense publique est supérieur à 30.000.000 de Fcfa, l’administrateur est tenu, par la loi, de passer par appel d’offres ouvert ou restreint. C’est-à-dire, faire jouer la concurrence entre les opérateurs économiques nationaux ou étrangers. Par contre, l’avis de non objection est une disposition relative à l’article 43 du Code des marchés publics, qui permet à un administrateur de crédits d’exécuter une dépense sans être obligé de passer par la procédure d’appel d’offres ouvert ou restreint, pour les marchés dont le montant est supérieur à 30.000.000 de Fcfa. Il est utilisé pour les services de pointe, haute technologie pour lesquels il n’y a pas beaucoup de concurrence localement (quel est le concessionnaire de la place qui importe des fourgons blindés destinés au transport de fonds ?). A cet effet, les services de la Direction générale des marchés publics délivrent à l’administrateur de crédits l’accord préalable et formel qui lui permet d’engager directement, après avoir attribué le marché à un candidat pré identifié. Ce qui est à déplorer, c’est que presque tout marché public passe désormais par demande d’avis de non objection. L’administrateur de crédits décrète seul que tel entreprise choisie par ses soins est la plus qualifiée pour livrer tel matériel de pointe, et sollicite pour cela un avis de non objection. Résultat : on assiste à des dispositif préalable de la perfection contemplative de l’homme. Dans son discours du 1er/12, le chef de l’Etat a demandé à la Justice de faire son job. C’est ainsi qu’il nous est revenu que des enquêteurs seraient allés demander au tépégé de leur expliquer cette différence abyssale entre le coût annoncé publiquement de 400 millions de Fcfa pour l’achat des 13 véhicules et les 2 milliards de Fcfa que le Trésor aurait dégagés pour l’acquisition de 13 (autres ?) véhicules,comme le précise la lettre adressée par Ya Blaise au Directeur général des marchés public. Le mardi 8/1 dernier à 16 heures, le tour serait venu au gestionnaire du propriétaire de ING Consulting, de la banque UGB, de se défendre sur le dossier. Idem pour le propriétaire de ING Consulting, le 7/1. Notre reporter qui s’est déporté du côté du Trésor public prendre la version des faits de Ya Blaise, s’est vu malheureusement, prié par les cerbères de vider les lieux. Car le Patron n’a pas son temps. De cette impunité arrogante qui tue le développement de notre pays, à quoi sert donc ce programme avec le FMI ? Aux amis du Gabon et du Président de la République, retenons pour les intouchables du ministère des Finances cette sagesse de Winston Churchill au lendemain d’Al-Alamein : «Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le début de la fin. C’est peut-être la fin du début.» Habib Papy BOUBENDJI demandes quasi systématiques des avis de non objection. D’où la porte ouverte à toutes sortes d’abus, corruption, détournements et autres malversations… © Le Nganga N°165 du 24/01/2008 |
Ca y est ! Ce que nous vous avons annoncé - après moult atermoiements a bien eu lieu : Sassou a remanié le gouvernement du royaume.
Juste à un jour du réveillon, il y a des grincements de dents car un tel ministre se sera marié pompeusement qui a appris son départ. Qui avait des travaux de construction à finir doit se faire
du sang d'encre pour terminer l'expression de ses signes exrérieurs de richesse.
Vice-Premier ministre, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la Nature, Mme Georgette KOKO
Vice-Premier ministre, ministre de la Culture, des Arts, de l’Education populaire, de la Refondation et des Droits Humains, M. Paul MBA ABESSOLE
Vice-Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, M. Jean PING
Ministres d’Etat
Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Casimir OYÉ MBA
Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation , M. Paul TOUNGUI
Ministres
Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, Mme Angélique NGOMA
Ministre du Tourisme et des Parcs Nationaux, Général Idriss NGARI
Ministre du Contrôle d’Etat, des Inspections, de la Lutte contre la Corruption et de la Lutte contre l’Enrichissement illicite, Mme Honorine DOUSSOU NAKI
Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Insertion professionnelle des jeunes, Pr. Pierre André KOMBILA
Ministre de la Marine marchande et des Equipements portuaires, M. Jacques ADIAHENOT
Ministre de la Défense nationale, M. Ali BONGO ONDIMBA
Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Faustin BOUKOUBI
Ministre du Commerce et du Développement industriel, chargé du NEPAD, M. Paul BIYOGHE MBA
Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, M. André MBA OBAME
Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, M. Richard Auguste ONOUVIET
Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, Général Flavien NZENGUI NZOUNDOU
Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, M. Emile DOUMBA
Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, chargé de la Vie associative, Porte-parole du gouvernement, M. René NDEMEZO’ OBIANG
Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Etat, M. Jean-Boniface ASSELE
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Martin MABALA
Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, M. Vincent ESSONE MENGUE
Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Politique de la ville, M. Pierre CLAVER MAGANGA MOUSSAVOU
Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Prévoyance sociale, M. Jean-François NDONGOU
Ministre de l’Enseignement supérieur, M. Dieudonné PAMBO
Ministre du logement, de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Patrice TONDA
Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, M. Michel MENGA M’ESSONO
Ministre de la Recherche scientifique et du Développement technologique, M. Albert ONDO OSSA
Ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information, Mme Laure Olga GONDJOUT
Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité, de la Protection de la veuve et de l’orphelin, chargé de la Lutte contre le Sida, Mme Denise MEKAM’NE
Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions constitutionnelles, M. Josué MBADINGA
Ministre des Transports et de l’Aviation civile, M. Dieudonné MOUIRI BOUSSOUGOU
Ministres délégués
Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la nature, chargé de la Protection de la Nature, M. André
Christ NGUEMBI
Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé de la Francophonie et de
l’Intégration régionale M. Noël Nelson MESSONE
Ministre déléguée auprès Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, chargé des Ressources
hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Sylvain MOMOADJAMBO
Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, chargé de l’Economie, M. Charles MBA
Ministre délégué auprès du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, chargé de l’Hygiène publique, M. Koumba SOUVI
Ministre délégué auprès du Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, Chargé de la Programmation du développement,
M. Célestin BAYOGHA
Ministre délégué auprès du Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, chargé de la Construction, Mme Gisèle Laure EYANG NTOUTOUME
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, chargé de l’Enseignement primaire, Mme Solange MABIGNATH
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, chargé de la sécurité et de l’Immigration, M.
Philippe NZENGUE MAYILA
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, chargé des Eaux et de la Pêche, M. Hugues Alexandre BARRO CHAMBRIER
Comme c'est honteux de voir que nos hommes politiques aller se
faire soigner à l'étranger - sans se rendre compte qu'ils témoignent par ce fait à leur manque d'amour pour leur propre pays qu'ils n'ont pas doté d'hôpitaux dignes de ce nom. Nos
hôpitaux sont des mouroirs, des nids nosocomiaux, des cultures de microbes sur lesquelles naissent des enfants malnutris. On en sort plus malade que lorsqu'on y entre. Et pour
couronner le tout, avec les événements tragiques de 1997, la plupart des médecins congolais se sont refugiés en France où ils font des gardes pendant que les docteurs français font des câlins à
leurs épouses. On compte les nouveaux hôpitaux construits par Sassou qui aurait pu utiliser le milliard gaspillé lors des obsèques de Noumazalaye à contruire ou à équiper les hôpitaux qui
manquent de tout -même de l'alcool 90°. Pour nos hommes politiques, la charité bien ordonnée commence par autrui, par l'ailleurs. Et à ce propos, les hôpitaux ne sont pas des exceptions. Quand on
veut assassiner un peuple dans le but de créer un équilibre démographique entre le nord moins peuplé et le sud plus peuplé, on ne s'y prendrait pas autrement (aux sceptiques, revoyez les
objectifs du plan Mouebara de Sassou qui ne visait qu'à dépeupler le Pool, la région la plus peuplée du Congo).
Le Tout-Paris en avait parlé : en juillet dernier la
jeune secrétaire d’Etat française aux Affaires étrangères et aux droits de l’homme, Rama Yade, avait refusé de se déplacer pour serrer la main de Denis Sassou NGuesso, le président du Congo en
visite de travail en France. Mme Yade estimait ne pas avoir à serrer la main d’un homme d’Etat qui ne brillait pas par ses attachements à la démocratie. Certains proches de Sassou s’en étaient
émus. Comment a-t-elle osé faire ça ? s’étaient-ils emportés. Trois mois après cet «incident», qui a, semble-t-il, froissé Sassou, les faits donnent raison à la jeune secrétaire
d’Etat : le pouvoir de Brazzaville a bien été incapable d’organiser des élections législatives libres et démocratiques. Bien au contraire, il a orchestré une véritable pagaille électorale,
obligeant toute la communauté internationale à s’en démarquer dans des termes peu convenus. Et comme si cela ne suffisait pas, Sassou vient de récidiver en écartant les députés de
l’opposition du bureau de l’Assemblée nationale. Le changement politique à Paris n’a pas suffi à transformer à Brazzaville un dictateur en démocrate respectable !
A peine revenu au pays,
Sassou est déjà reparti pour un autre voyage ! D'une personne qui vient de rentrer du Congo, nous avons appris que Sassou est tombé en plein meeting - pris d'un malaise. Il a fallu l'aide de
ses sbires pour le maintenir debout. Sa santé va vraiment très mal et il risque de s'absenter très souvent car comme tout bon dictateur qui se respete, il n'a pas daigné construire un hôpital
digne de ce nom. Cette information est néanmoins à vérifier mais tout ce qui peut donner de l'espoir au peuple congolais doit être divulgué. Si les hommes ne le font pas, dame nature nous
débarrassera de Sassou mais comme disent les comédiens de chez nous : " Un riche, au lieu de mourir à 12 heures comme prévu par le destin mourra à 23 heures tandis qu'un pauvre trépassera plus
tôt, à 10 heures ". Comme quoi, la fortune peut contrarier les plans de dame nature mais au final, on y passe quand même.
Un commentaire sur un article écrit portant sur les origines béninoises du bourreau de Brazzaville
vient d'apporter une lumière terrifiante sur cet étranger qui règne sur un pays qui n'est pas le sien comme Joseph régna sur l'Egypte mais en bien. Sassou est un nom courant chez les Kotokolis,
une ethnie du nord et du centre du Togo ! L'homme qui a posté le commentaire affirme être un Congolais qui y a fait ses études. Mais ce n'est pas tout ! Il y a sa famille kotokoli qui vit au
Gabon. Je donne 500 euros à tout Gabonais qui m'enverra des informations sur cette famille : il faudra des photos de la résidence, des adresses. Ma source est si sûre que je ne me suis trompé que
sur le pays : le Togo, alors que je pensais au Bénin !Les Kotokoli du Togo généralisent l'adoption, ce qui est sans doute un moyen riche et humain de régler certains problèmes de stérilité et, du point de vue de la filiation, la parenté par le sang et la parenté par adoption continuent d'exister.
Tous ces exemples nous montrent combien il est nécessaire de distinguer la paternité physiologique de la paternité sociale. F.
Héritier précise que "les sociétés humaines ne sont jamais fondées sur la seule prise en compte de l'engendrement biologique, mais toutes consacrent la
primauté du social, de la convention juridique qui fonde le social, sur le biologique pur."[1]
Je me demandais pourquoi Sassou ne finissait pas de reconnaître gosse sur gosse ! Tout de même, comment expliquer que ce chef d'Etat
marié n'ait aucun scrupule à reconnaître une progéniture - quand bien même il s'agisse de femmes mariées ? C'est un comportement kotokoli, une ethnie du Togo que je vais prendre plaisir à
étudier pour mieux comprendre, Sassou, le Kotokoli.
Que les choses soient claires : nous n'en voulons pas aux Kotokolis, encore moins aux Togolais. Notre objectif est de comprendre pourquoi Sassou Nguesso n'aime pas le Congo. C'est en discutant
avec un Gabonais sur cette question que j'ai appris ses origines étrangères.
"Cherchez, et vous trouverez..." Le Christ l'a dit, nous l'acceptons par la foi. Et petit à petit, les choses se mettent en place pour plus de lumière. Observez bien le morphotype de Sassou ;
vous y verrez des traits de ouest-africain, notamment les arcades et les lèvres, sans oublier cette forme du visage oblongue, la tête ronde. Mais la preuve va venir du Gabon car, de source
sûre, la famille kotokolie de Sassou y vit.
Avis à toute personne vivant au Gabon possédant un appareil photo numérique : Je donne 500 euros à toute personne qui m'apporte les informations que je recherche dûment certifiées : Adresse
complète, photos des membres de la parentèle, indiscrétion. Cette affaire est un secret de polichinelle au Gabon. Il est bon que les Congolais sachent la vérité car la vérité affranchit...
Il faut comprendre le phénomène en partant de la colonisation : les Français avaient besoin d'une élite noire pour servir d'intermédiaire auprès des populations locales. Ils formaient tous
leurs cadres à Brazzaville et les dispatchaient où les besoins se faisaient sentir. En effet, toutes les colonies étaient gérées par une seule personne, le ministre des colonies comme une seule
entité. Les Congolais savent que Youlou Fulbert, le premier du Congo se trouvait au Gabon quand on vint le chercher pour diriger la nouvelle république bananière qui se profilait. Il est très
stratégique de placer un étranger à la tête d'un pays qui n'est pas le sien car il ne prendra aucun plaisir à la défense des intérêts de celui-ci. JAMAIS SASSOU, LE KOTOKOLI, N'A PRONONCE
L'EXPRESSION "INTERETS DU CONGO", expression qui revient sans cesse dans la bouche de tous les dirigeants français. C'est en fait les intérêts de la France que Sassou représente ; vous aurez
compris pourquoi il ne parle jamais des intérêts du Congo. Sa phrase :"Il faut réconcilier le Congo et la France" voulait dire :"Il faut restaurer les intérêts de la France au
Congo", c'est-à-dire, restaurer le taux de 17% à la place des 33% obtenus par Lissouba dans les contrats pétroliers... Sassou n'a aucun scrupule à trahir le Congo puisque c'est un étranger,
l'enfant se rattachant plus à l'ethnie du père qu'à celle de la mère dans les tribus du nord Congo que tous les Congolais connaissent comme patriarcales. Sassou est donc un Kotokoli, un
étranger, un Togolais dans son âme et peu lui importe les sorts des Congolais. Si des Congolais vivant au Togo lisent cet article, enquêtez, on vous parlera certainement de son ppère et de sa
famille kotokoli.
Ces enfants nés de parents étrangers ou nés de relations extraconjugales ont souvent des destins extraordinaires comme ce fut le cas du Rotschild Adolf Hitler (lisez ce qui est écrit à ce
sujet, vous comprendrez pourquoi un individu qui en apparence n'était rien a pu accéder à la magistrature suprême)...
Dans de nombreuses familles existent des secrets -
parfois horribles - et celui que j'ai l'honneur d'avoir révélé aux Congolais, un jour, éclatera à la face du monde. J'y crois...
[1] F. Héritier-Auge, Don et utilisation du sperme et d'ovocytes ? Un point de vue fondé sur l'anthropologie sociale, janvier 1985, colloque "génétique, procréation et droit".
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