STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...





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Nous lisons beaucoup, cherchons ici ou là pendant deux heures par jour, collaborons avec le réseau car comme nous l'avons dit, nous préférons pour l'instant la manière souterraine que celle publique et ouverte pour éviter toute forme d'infiltration.
Nous recevons des informations plus par mail - même si d'autres nous parviennent au téléphone. Nous lisons beaucoup de livres et de revues mais aujourd'hui, on peut conclure que la libéralisation de l'information fonctionne au profit des peuples et de l'échange des savoirs. C'est peut-être la meilleure façon de conduire doucement le monde vers plus de liberté, plus de démocratie. Encore merci à tous ceux qui contribuent à faire de DNCB un centre attractif de réflexion pour la construction d'un avenir qui regardera le peuple congolais en face au lieu de lui tourner le dos.
A présent, ce que nous avons reçu comme information à propos de la modification de la Constitution que pourrait préparer Denis Sassou Nguesso. Attendez, tout le monde proteste contre la modification de la constitution de janvier 2002 mais que diriez-vous si le grand éléphant remettait en place votre constitution de 1992 ? Cette éventualité, personne ne l'envisage - sauf peut-être Sassou d'après ce que nous venons de recevoir du réseau. Soyons pragmatique un moment : Sassou va atteindre à la fin de son mandat 73 ans ; s'il remet en place la Constitution de 1992, cette idée ne peut que réjouir ceux qui veulent qu'on revienne à cette constitution votée par tous les Congolais.
Vous suivez ? C'est ici que les choses deviennent intéressantes. Nouvelle Constitution ou anciennement nouvelle, les comptes repartent à zéro pour tout le monde, cette ancienne nouvelle constitution ne contenant pas la moindre allusion à un âge limite. Sasssou peut de façon qui vous fera énormément plaisir gouverner encore le pays pendant dix ans, soit jusqu'à l'âge de 83 ans. Il est sûr de gagner les élections puisqu'il tient le système électoral qui n'est pas du tout indépendant. Tout le pays est au pas et la plupart des candidats sérieux sont au cimetière.
Alors, vous croyez que ce scénario est plausible ou non ? et s'il survenait, comment réagiriez-vous ? Préparez vos esprits car l'ennemi est rusé, riche et armé jusqu'aux dents - avec des complices et des pions partout. Il faut en face un colosse collectif. Il n'y a pas face à un Goliath de David sans une puissance mentale collective derrière. PREPAREZ-VOUS ! 2016, L'INCONNU ! Comme les nantis du pouvoir le disent si bien...
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On peut ajouter ce nouveau texte qui confirme les perquisitions chez les Sassou & Nguesso. Nous savons néanmoins qu'il faudrait étendre l'affaire à tous les ministres, aux Généraux, bref à tous ceux qui vivent en suçant le sang du peuple congolais et les succubes sont légion depuis le retour de Dracula Sassou Nguesso...

COMMENTAIRE : Mes 209 abonnés ont lu l'article dans lequel nous dénoncions la réception de monsieur Denis Sassou Nguesso par Nicolas Sarkozy dans un contexte qui la rendait suspecte au vu des affaires judiciaires dans lesquelles les membres du clan le plus puissant du Congo sont empêtrés et au regard d'une élection présidentielle qui par le passé a été montrée du doigt suite à des financements illégaux supposés par des chefs d'Etat africains. Nous étions les premiers à le faire comme d'habitude.
François Hollande, candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2012, vient à son tour, par le biais de son responsable du pôle coopération Kader Arif, dénoncer la visite de monsieur Denis Sassou Nguesso à l'Elysée demain. Il est évident que les mallettes diplomatiques seront regardées avec un regard interrogatif si elles traversaient le perron de cette auguste institution. Cependant, il n'y a pas que les mallettes pour transporter de l'argent ; il y a aussi les poches - surtout s'il s'agit de grosses coupures mais tout cela n'est pas l'essentiel car l'argent n'achète pas forcément la conscience de l'électeur. Le plus grave, c'est l'image d'une démocratie qui invite une dictature à sa table et cela, nous ne le comprendrons jamais - même si intérêts obligent - ceux-ci pouvant être satisfaits autrement. La diplomatie n'a pas d'amis mais seulement des intérêts et les intérêts ne regardent pas si la main qui donne est entachée de sang ou si elle est pure comme l'aurore. Grands sont les intérêts, grande est la cécité volontaire. Ainsi voguent maîtres et gouverneurs noirs sur le chemin de la servitude sempiternelle...

Cette fois-ci, Sassou a tenu que l'alliance scellée le soit au nom des morts aussi : Kolélas s'est agenouillé sur la tombe d'Ambendet, le défunt chef du clan Sassou, avec ses enfants. Il n'a pas seulement fait allégeance au vénérable respectable Cobra suprême mais aussi à tout le clan ad aeternam : les vivants et les morts afin que, si Sassou venait à disparaître, les siens soient assurés d'échapper à la vindicte populaire ; et l'on sait qu'une alliance scellée sur du sang mort est plus solide. Maurice Nguesso a signifié que l'ennemi d'hier est devenu un allié, en langue mbochi, en public. Mais Kolélas a-t-il pensé à ses propres morts, ceux qui sont morts en son nom quand il s'est écrié :"Lissouba djokélé, tu bonguélé tsimfumu !" et qui contesteront son entrée au paradis ? Il est vrai que la guerre ne nous apporte que ruines et... ruines, morts et...morts. Cependant, celui qui a été l'emblème de la résistance obstinée par idéal a cessé de rêver et ne pense plus qu'à coups de billets de banque et surtout, il ne pense plus qu'à lui : à l'approche de la mort, l'égoïsme a un dernier sursaut... Quand on mange sur la table de Sassou, on ne vit plus que de pain et la dignité se volatilise ; on a beau rêver, l'esprit s'est envolé... Il a demandé pardon au peuple, certainement sous l'instigation de son nouveau maître Sassou mais a-t-il attendu qu'on lui pardonne ? Le peuple a-t-il une bouche unique pour s'exprimer et dire ce qu'il pense ? Oui, la bouche du peuple congolais, c'est celle même de Sassou et quand Sassou pardonne, le peuple congolais a pardonné. Hélas, quand celui qui est la bouche du peuple congolais mange, seul son ventre se rassasie ! Un jour, Sassou se rendra compte que le peuple congolais et lui sont deux et qu’il est la pire créature que ce dernier ait engendré. Quand les peuples engendrent et honorent des monstres ! On peut être leader et non démocide. L'amnistie était la seule issue pour le clan d'Oyo. En effet, après la scandaleuse affaire des disparus du beach, l'exécution d'un Kolélas meurtri par la mort de sa femme aurait réveillé toutes les animosités guerrières qui ne se manifestent plus que dans le Pool. Au contraire en pardonnant à celui qui fut tour à tour allié et ennemi, Sassou marque des points : 1) Il apparaît comme un être magnanime capable comme le Christ de pardonner à ses ennemis; Il devient l'homme du coeur, le sag 2) à l'approche des prochaines élections, il s'assure le soutien d'un poids lourd politique du Pool, alors que l'UPADS est divisée et l'autorité de Lissouba diminuée par la maladie n'augure de rien de positif; 3) s'il parvient à lui trouver épouse dans la famille parmi ses nombreuses nièces, voilà qui lui donnera une alliance encore plus consistante avec un enfant, symbole d'une alliance vivante(la rumeur dit que l'homme des masses affamées n'arrêtent plus de reconnaître gosse sur gosse);
4) l'occasion est belle d'envoyer un message de paix au monde entier et de se mettre dans la poche les institutions financières internationales; 5) Kolélas sera un pion qui pourra l'aider à pacifier le Pool sans la manière forte et à calmer le révérend Ntoumi qui prêche de la main gauche avec
Sassou s'est mué en "homme de paix", fastoche quand ce mot ne signifie que le statu quo, la permanence du pouvoir entre ses mains. D'un côté, un peuple affamé volontairement pour qu'il n'ait plus la force de résister car préoccupé à essayer de trouver quelque maigre pitance, de l'autre celui qui a tout pour durer, je parle de la force et de l'argent de notre pétrole. Il sait que la paix totale n'est plus loin avec Kolélas. L'homme est âgé et ses préoccupations ne sont plus idéalistes : il faut s'assurer une belle retraite paisible sur la misère de ce bon peuple congolais. Après tout, un peuple n'est qu'un prétexte pour la félicité de quelques-uns dont il veut désormais faire partie. Qu'importe si Sassou et son clan pillent le Congo ? Kolélas qui a suspendu la participation de son parti le MCDDI dans l'opposition et qui a demandé aux siens de soutenir l'enfant terrible d'Oyo, celui qu'on s'est précipité de nommer "Grand Maître" franc-maçon dès que Lissouba se fut enfui, ce Kolélas-là n'est plus le même. S'il se remarie, cherchez à savoir de quelle famille est sa nouvelle épouse. En donnant sa fille à Bongo, Sassou a placé une oreille au palais d'Ondimba. Et le placement des femmes du clan est une stratégie du sang qui lui permet d'avoir des alliés en dehors du nord. Kolélas s'avère aujourd'hui pour les Congolais qui ont cru en lui une déception de plus. De plus en plus, chez nous, la politique ressemble…, non, la politique est vraiment un monde qui obéit à la même logique que la sorcellerie. La sorcellerie est l’art des forces du mal qui agissent dans l’obscurité pour saper la vie dans le monde de l’esprit, la politique quant à elle est l’art de faire le mal à la lumière du jour, dans le monde physique. Les deux ne sont donc pas incompatibles.
Osséré Etumba.
Kolélas a choisi entre le peuple congolais et Sassou...
Un texte qu'on peut télécharger sur Internet sur le site du Congo- Brazzaville qui veut nous faire croire à plus de transparence... Pour un texte présidentiel, nous allons en démontrer le caractère superficiel. C'est honteux de tricher avec un peuple qu'on prétend aimer. La souris d'Oyo est-elle donc tant venimeuse ? Nous allons concentrer nos efforts à démontrer que cet homme est le pire fils qu'une mère du Congo ait porté car il n'hésite pas à tuer ses propres frères pour une gloire qui ne restera un jour qu'à l'état de bourbier. Qu'il regarde ce qu'est devenu son ami Saddam Hussein...
- LA NOUVELLE ESPERANCE , après une introduction où est survolé le coup d'Etat de 1997 sans le
nommer, c'est en chiffres :
- un document au format Word de onze pages (ce qui me paraît assez léger pour un projet de cet acabit : un projet présidentiel doit avoir une certaine épaisseur, voyons !) ;
- comportant douze engagements que nous énumérons en détail afin de montrer qu'aucun de ces prétendus engagements n'a une importance économique ou stratégique :
1- Garantir la paix, la sécurité, et la stabilité du pays et rénover l'administration publique, renforcer ses capacités institutionnelles et promouvoir la bonne gouvernance en son sein ;
2- Instaurer l'Etat de droit véritable ;
3- Créer des zones économiques spéciales de développements privilégiés susceptibles d'attirer de nombreux investisseurs privés;
4- Mailler l'ensemble du pays d'infrastructures de bases viables (routes nationales traversant toutes les régions du pays, routes internationales aux principales frontalières du pays, ports, aéroports) tant pour le transit international que l'éclatement et le désenclavement ;
5- Eradiquer le chômage de masse, en favorisant la création des dizaines de milliers d'emplois chaque année dans tous les secteurs aussi bien formels qu'informels de l'économie ;
6- réduire la pauvreté en rendant accessibles au plus grand nombres des Congolais l'eau potable, l'électricité, les soins de santé primaire, l'enseignement et en encourageant la prise en charge de chacun par sa participation aux initiatives privées, créatrices d'emplois ou génératrices de revenus ;
7- Relever substantiellement les conditions et le niveau de vie des Congolais par des politiques économique et sociale appropriées et volontaristes à mener au cours des sept (7) prochaines années ;
8- Désendetter l'Etat, en poursuivant la coopération avec le fonds Monétaire international et la Banque Mondiale afin de bénéficier de l'initiative d'annulation de la plus grande partie de la dette extérieure (Initiative PPTE) ;
9- Poursuivre la restructuration et la diversification du système financier national ;
10- Réformer la fiscalité (impôts et droits de douanes) pour une meilleure mobilisation des ressources financières ;
11- Contribuer avec beaucoup plus de volonté politique à l'intégration de la sous- région Afrique Centrale ;
12- Développer les échanges et la coopération économique avec les autres pays du monde et normaliser les relations avec toutes les institutions financières et de coopération internationales.
Il s'agit de regarder quels sont les enjeux véritables qui se trouvent cachés dans les déclarations de principe et quel écho nous renvoie en fait la réalité...
-Les deux premiers engagements ne visent qu'à renforcer le pouvoir en place avec des mesures comme le ramassage des armes. Personne n'est dupe pour croire qu'il y aura à nouveau une armée où toutes les ethnies seront représentées ou qu'il y aura le respect des droits de l'homme quand on constate que le procès des disparus du beach a fait l'objet d'une mascarade judiciaire. Quant à l'instauration de l'Etat de droit véritable, c'est l'aveu même qu'au Congo il n'y a pas d'Etat de droit véritable et on verrait mal comment cela se pourrait puisque les coupables ont tous le sang royal Sassou qui coule dans leurs veines. Il est même assez risible que l'enfant terrible d'Oyo puisse parler de droit alors qu'il n'y aucun système judiciaire ndépendant au Congo. Quant à la création d'une véritable industrie nationale, avec toutes les rentrées pétrolières actuelles, l'occasion de s'émanciper des sociétés pétrolières internationales en exploitant nous-mêmes notre pétrole est à saisir car elle ne se présentera pas deux fois. Sassou fait exactement le contraire de ce qu'il dit car il détruit les sociétés nationales pour les privatiser ensuite en utilisant des prête-noms au sein de sa propre famille.
-La création des zones économiques spéciales est une invitation aux investisseurs étrangers déjà nombreux dans notre pays qui ne servirait qu'à mieux piller nos richesses. Rien de bon pour le peuple qui se contenterait de salaires de misère. C'est un appel aux délocalisations, donc à plus de pollution.
-Nombreux sont ceux qui savent que l'éradication du chômage de masse par la création de dizaine de milliers d'emplois est vraiment une insulte. En vrai, Sassou nargue les enseignants et les fonctionnaires qu'ils payent quand bon lui semble. Il ne s'agit que de produire un effet d'annonce car on ne voit absolument pas quelles activités seraient développées pour permettre pareil miracle.
-La réduction de la pauvreté est un maniement de l'ironie qui consiste à dire le contraire de ce que l'on pense. En effet, les coupures d'eau et d'électricité sont légion au Congo. Récemment, seuls quartiers nord de Brazzaville où vivent les originaires de son ethnie ont vu l'installation d'un nouveau système hydroélectrique.
-Un programme qui prévoit de se faire sur les sept prochaines années signifie que Sassou sera candidat à sa propre réélection. Quant aux infrastructures, seul l'aéroport d'Ollombo qui doit avoir un intérêt plus stratégique au vu de l'expérience de la guerre civile de1997 a été construit. En effet, personne ne croirait qu'un aéroport dans un trou perdu de la jungle tropical desserve vraiment l'objectif du désenclavement national. Il eût fallu commencer par une autoroute entre Pointe-noire et Brazzaville. Mais le sens des priorités selon Sassou n'est pas difficile à comprendre.
-Le désendettement de l'Etat est un mirage quand on sait que la dette du Congo s'élève à plusieurs milliards de dollars (six milliards de dollars qui ne sont pas perdus pour tout le monde). En faisant des tours de passe-passe à ses créanciers, on se demande comment le Congo peut oeuvrer à son désendettement. A moins de se dire qu'il s'agira de mendier une annulation de ladite dette en étant admis au statut de pays pauvre très endetté (PPTE). Ce qui n'est pas le cas du Congo.
On peut conclure que cette nouvelle espérance ne produira pas des fruits différents de ceux du VDA avec une pointe d'amertume plus forte au réveil.
Quand la médiocrité est au pouvoir, quand la pensée n'est pas assez puissante pour oser représenter tout un peuple, il faut au moins avoir le culot de ne pas donner de faux espoirs à ceux au nom de qui on doit sa réussite sociale. En effet, sans le peuple congolais Sassou n'aurait été qu'un bon petit pêcheur au bord du fleuve Oyo.
Un vrai projet nécessite que les coûts de transaction soient pris en compte, que les structures qui coordonneraient les processus soient inventoriées, que le système de pilotage soit bien identifié, que les ressources tant humaines que matérielles à mobiliser soient comptabilisées et que le projet soit une véritable réponse aux maux et aux besoins du peuple congolais. Or on ne perçoit ni l'organisation, ni la stratégie, qui permettraient d'aboutir à de telles finalités...
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