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demain le congo brazzaville

Lundi 28 juillet 2014 1 28 /07 /Juil /2014 16:50

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Il est notoire qu'en boxe, comme dans de nombreux sports de combat, il existe des catégories : poids léger, poids plume, poids moyen, poids lourd. De même existe-t-il aussi une stratification dans l'art du débat. Quand le PCT, traversé par des courants divergents sur la question du changement de la constitution du 20 janvier 2002, envoie son champion "poids lourd" du débat politique, Thierry Moungalla, ministre des postes et des télécommunications de son royaume, pour rabattre le caquet de l'opposition dite radicale, il faut que ce dernier accepte d'affronter - sur le terrain de son choix un poids lourd de la critique sociale. Aussi, moi, Lion De Makanda, lance un défi à monsieur Thierry Moungalla pour l'organisation d'un débat contradictoire public, vu qu'il se trouve actuellement à Paris pour porter haut le flambeau de ceux qui veulent perpétrer un putsch constitutionnel afin de voir Denis Sassou Nguesso rempiler pour un troisième mandat non constitutionnel, brisant ainsi tout espoir d'alternance démocratique au Congo-Brazzaville. Denis Sassou Nguesso nous devait au moins cela après l'échec en communication de Pierre Ngolo, secrétaire général du P.C.T., et de l'association "Mwana Ndeya".

Je suis prêt à débattre avec monsieur Thierry Moungalla en salle, à la radio ou à la télé. Son rang de ministre lui permet d'avoir toutes les portes de son choix ouvertes sur commande ou à la demande. D'aucuns me disent déjà que cet homme qui manie l'éloquence comme arme de manipulation massive ne recevra pas la permission de son mastodonte de maître pour accepter un tel débat. J'ose espérer qu'il possède encore un tout petit degré de liberté lui permettant de décider de ses actions sans en référer chaque fois à son éléphantesque maître Denis Sassou Nguesso. S'il est assuré de  la pertinence de ses arguments, qu'il relève le défi publiquement. Tout silence de sa part équivaudrait à une fuite la queue entre les jambes. Cela me décevrait beaucoup.

Je lui laisse trois jours avant de démolir ses arguments proférés sur RFI face à l'ancien Ambassadeur Marcel Makomé et notre compatriote Paulin Makaya qui du reste lui ont porté la réplique de façon satisfaisante mais sans vaincre par K.O.

Je rêve d'un face-à-face avec Thierry Moungalla pour une joute intellectuelle dont il se souviendra longtemps s'il ose dresser ses ergots d'orateur servile d'un régime qu'il a par ailleurs combattu avant d'en devenir le champion de la défense forcenée par la manipulation et le mensonge, face aux crocs d'un lion.

Je crois que le Congo mérite ce débat contradictoire sur un sujet aussi sensible. Il peut me contacter sur mon blog par la fiche Contact, sur ma page Facebook ou par tout autre moyen.

Je lui promets un débat courtois, respectueux de son rang, parfaitement en phase avec les codes d'une discussion entre personnes adultes et civilisées. Je sais qu'il pourrait se targuer de n'avoir en face de lui qu'un simple compatriote - d'importance modeste mais qu'il se souvienne que c'est moi qui ai donné à la critique sociale congolaise ses lettres de noblesse.

Cher Thierry Moungalla, vous avez trois jours pour vous défiler comme une poule mouillée ou pour relever le débat. Vous pouvez prendre Okiémy avec vous voire toute autre personne de votre choix si vous l'estimez nécessaire. Votre "baston" intellectuel n'en sera que plus éloquent.

                                      LION DE MAKANDA


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 18:13

Merci BrazzaNews. Aucun commentaire nécessaire. Juste un rappel : je suis celui qui avant tout le monde avait demandé à Denis Sassou Nguesso de se prononcer clairement sur la constitution en affirmant qu'il allait la respecter en quittant le pouvoir en 2016. Mes 476 abonnés qui reçoivent mes articles peuvent témoigner...


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Dimanche 27 juillet 2014 7 27 /07 /Juil /2014 17:06

Le Congo est un petit pays qui a le tort d'être riche car il vit le drame politique le plus honteux de l'Afrique en voyant son élite politique délaisser son rôle de serviteur public pour celui de dépouilleur de la république. Nous vous l'avons toujours dit : tout ce que fait le clan Sassou & Nguesso ne lui sert qu'à détourner l'argent public ; ne vous fiez donc pas aux petites réalisations qui ne nourrissent personne, ne logent personne, des sous-oeuvres qui sont par ailleurs surfacturées pour permettre au clan Sassou & Nguesso de casser des cacahuètes sur le dos du peuple. Qu'il s'agisse du FESPAM, de la fausse municipalisation accélérée, de l'allocation accordée aux victimes du petit Hiroshima du 4 mars 2012, d'autoroutes qui se réduisent à de simples routes au final ou de faux rooms comme ceux de Fourbes à fric, pour le clan des voleurs de l'Alima seul importe de vider les caisses de la république pour que rien n'y reste ! Avant que l'argent ne rentre dans les caisses de l'Etat, les cerveaux de toutes les couleurs du vol et du détournement, noirs, bleus, rouges, jaunes, blancs, ont déjà trouvé le moyen de s'enrichir sur le dos du peuple ; quand l'argent arrive dans les caisses publiques, ils le détournent à leur seul profit en amont (en le faisant transiter par des comptes privés) et en aval quand il parvient tout de même au Trésor public qui est devenu un vrai Trésor royal, et, quand il ne reste plus rien à voler, ils vont s'endetter au nom du peuple congolais qui ne voit jamais la couleur de cet argent qui les enchaîne auprès de fonds vautours puisqu'il  sert aux membres du clan Sassou & Nguesso à s'acheter des palais à l'étranger ou à s'offrir des chemises jetables à 1000 euros chacune !

Pendant ce temps, les étudiants congolais à l'étranger et à l'intérieur du pays peuvent aller se gratter en attendant une bourse qui tarde à être payée ! Les pauvres fonctionnaires font des pieds et des mains pour joindre les deux bouts. Ils détournent, volent, pillent et au passage laissent des miettes à des personnalités comme Nicolas Sarkozy qui ont perdu toute dignité pour de l'argent. Même un ancien chef d'Etat français qui ne manque de rien ! Bon sang, l'argent justifie-t-il qu'on se couvre de honte, qu'on serre la main d'un criminel, qu'on se déprave aux yeux du monde entier ? En tout cas, en voyant fonctionner ce monde, je me dis que je dois être un extraterrestre : "Vous n'êtes pas de ce monde", a dit le Christ. Je crois qu'il doit avoir raison pour une toute petite portion de l'humanité dont je fais partie...

Pour la plupart des observateurs, ce qui s'est passé à Brazzaville ce 25 juillet 2014 ne choque que par le fait que l'ancien président français Nicolas Sarkozy a interrompu ses vacances au Cap Nègre chez madame pour aller empocher 100.000 euros vite faits, mal gagnés en papotant une toute petite heure ou deux, peut-être même moins d'une heure. Avec Nicolas Sarkozy, le moindre petit mot prononcé vaut plus que l'once d'or ! Chapeau, monsieur ! C'est de la pure magie !

Cependant, tout ceci a fini par intriguer la police et la justice françaises. En effet, nous apprenons que pour la justice française, ce faux room cache une campagne de détournements dans laquelle serait impliqué l'homme de paille du clan Denis Sassou Nguesso à hauteur de 60 millions d'euros ! Vous avez compris que si l'homme de paille ayant acheté la licence de Fourbes est compromis, en vérité, c'est le mastodonte lui-même qui est en cause. Chez les Sassou & Nguesso, on ne fait rien pour de la pure gloire : il faut que le Trésor public trinque au passage. Toujours à leur profit !

Encore une fois, nous avons vu juste depuis très longtemps. IL FAUT ARRETER CES FOUS QUI RUINENT NOTRE PAYS EN 2016 ! Nous avons mieux à faire avec tout cet argent que de le voir détourné dans des faux rooms qui ne rapportent rien à notre pays mais servent surtout à Sassou et à son clan à piller le Trésor public.

Vous voulez une preuve de ce que je vous dis ? Lisez donc cet extrait de l'article paru dans Mediapart qui est parvenu à se procurer des documents compromettants  à propos de Fourbes à fric Brazzaville. Mediapart ne ment jamais ou n'écrit rien sans preuves flagrantes :

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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 22:36

COMMENTAIRE : A la lecture de l'article le concernant, monsieur Ambert Ndokou a rédigé un texte que nous publions pour qu'il serve de droit de réponse. Il y a quelques idées essentielles dont je ne débattrai pas sur le fond mais je vais juste donner quelques réponses indicatives :

1) Denis Christel Sassou Nguesso : Ce jeune homme a déjà joué un rôle des plus importants dans notre société et, ce, depuis plus de dix-sept ans à des postes de responsabilité très élevés. Le voilà promu désormais au rang de député - sans cesser de gérer la ressource essentielle du pays. Je ne le connais que par ses frasques qui défraient la chronique exactement comme vous. Et nous savons tous les deux, mon cher Ambert, que si Denis Sassou Nguesso n'était pas son géniteur, sa chance à y accéder serait en dessous de zéro. S'il veut jouer un rôle de conscientiseur, il pourrait dire à son paternel de laisser le peuple congolais respirer en reprenant le cours de son histoire politique en main en 2016. Ceux qui s'acharnent désormais sur notre jeunesse par ailleurs mal éduquée, y voient un tremplin pour atteindre des objectifs politiques : en matière de conscience, je ne pense pas que de nombreux jeunes compatriotes aient quelque chose à attendre de Christel Denis Sassou Nguesso ;

2) Parlons de la jeunesse. Il est indéniable que notre population est en majorité jeune. C'est un fait. Il est une réalité qu'un certaine classe politique vieillissante a fait, depuis les indépendances, la preuve de son incompétence politique et de son manque de scrupule vis-à-vis de notre pays. C'est un deuxième fait. Déduire qu'il faille une nouvelle classe politique est un truisme. Cependant, penser que seuls des jeunes peuvent constituer une réponse à cette délicate question est un leurre : Jeune ne veut pas forcément dire vertueux ou plein de bonnes idées. Je crois plutôt qu'il faut adhérer et à des idées et à une certaine éthique de vie qui se reconnaît en un homme. Joe Washington a des qualités morales enveloppées dans une grande générosité mais ce n'est pas simplement dû au fait qu'il soit jeune : même vieux, il restera un homme sensible aux malheurs des autres. Cependant, cela ne suffit pas à faire un homme politique - même si ces qualités préfigurent de la qualité de son âme. Il faut plus que de l'assistance pour faire de la politique : il faut avoir une vision, des idées globalisantes qui tendent à apporter à notre pays le développement qu'il mérite au vu de ses richesses. Attention, je ne dis pas que joe Washnigton Ebina ne les a pas mais simplement qu'il ne les a pas encore exprimées.

 En somme, la jeunesse n'a ni le monopole du coeur, de l'intelligence, encore moins de la sagesse politique. Ce qui compte, c'est ce que le destin a fait de notre âme car voyez-vous, un jeune loup a déjà l'instinct de son espèce ainsi qu'un agneau : l'un est prêt à tuer pour se repaître de la chair, l'autre est programmé pour se contenter de l'herbe de la plaine. Je sais que vous me comprendrez ;

3) A mon propos : Oui, cher compatriote, je n'ai pas les moyens d'un Denis Christel Sassou Nguesso ou de quiconque évolue dans la sphère politique. Et cela est certainement un handicap pour la propagation de mes idées. Cependant, je compte sur les Ambert Ndokou du Congo pour les répandre un jour : si le peuple estime qu'elles valent la peine d'être diffusées, peut-être un jour m'en donnera-t-il les moyens. Je lis beaucoup et je sais que nombreuses de mes idées politiques aujourd'hui reprises par des frères qui en écrivent même des livres pour certains - sont originales : qu'il s'agisse de la tradi-république, de mon modèle de développement panafricain, de ma vision de l'éducation, de l'armée, etc, je sais que ma pensée mériterait d'être connue - même si je ne l'estime pas parfaite.

Mon cher Ndokou, si les conditions l'imposent, peut-être un jour déclarerai-je un parti dans notre pays. Cependant, je consens que l'urgence est ailleurs. Il faut d'abord un environnement politique pacifié pour ensemencer un parti. Néanmoins : j'ai tout mis en ligne ; certaines des idées sont reprises par le gouvernement qui les appliquent mal. Mon seul rêve, c'est d'imaginer un jour un Congo, mon pays natal, ma passion, une terre pour laquelle j'écris au quotidien, accéder à la dignité de nation, de peuple UN et INDIVISIBLE dans ses droits et dans ses devoirs de sorte que toutes les écoles d'Oyo à Tchidondi en passant par celles de Boko et de Moukondo se ressemblent, que chaque citoyen partout où il se trouve bénéficie des bienfaits de la mise en commun de nos ressources dans la république. Je suis pour un développement qui vienne trouver le citoyen là où il se trouve et, pour à peine  un peu plus de trois millions d'âmes, avec les richesses que nous avons, c'est possible. Je garde la conviction que les idées justes finissent par triompher : Marx n'a pas vu triompher son marxisme ou le Christ n'a pas vu sa doctrine aller à la conquête du monde. Je suis un idéaliste, cher frère, un vrai, c'est-à-dire : un homme qui possède un idéal et qui ne s'en écarte pas en l'ayant fait modèle de sa propre vie...

                                                               LION DE MAKANDA

Bonjour monsieur Makanda.


J'ai lu votre article d'une traite et permettez-moi un droit de réponse. J’aurais aimé le faire comme vous sous forme d'article.


Je pense avoir été très clair : je ne suis pas l'avocat de monsieur Christel Sassou. Je ne le connais pas, vous le connaissez sans doute mieux que moi vu votre article. Je n'ai jamais eu besoin de
détours ou de contours pour dire ce que je pense. 


Mon commentaire par rapport à votre article était loin d'être un soutien à monsieur Sassou mais plutôt une interrogation que tout Congolais est en droit de se poser : devant l'échec patent de la vieille
classe politique congolaise, ne doit-on pas accorder plus de crédit à la jeune classe d'aujourd'hui ? Si en cela vous voyez un quelconque soutien, il faudrait nous éclairer davantage.


Personne ne met en doute le fait que c'est "Kiki" qui gère l'argent du pétrole congolais ; j'ai lu assez d'ouvrages sur le sujet pour en être convaincu, mais quitte à l'opposition de mettre tous les moyens juriques et légaux afin que le peuple congolais soit le seul bénéficiaire de cette manne pétrolière. Mais où est cette opposition, elle fait des assises et ensuite elle brille par un silence assourdissant, c'est comme si les assises n'ont jamais eu lieu.


Ce que je dis et ce que je constate c'est que monsieur Christel Sassou semble prendre conscience de cela en mobilisant la jeunesse, en se démarquant de plus en plus de la vieille classe et en faisant des dons aux hôpitaux ou aux écoles. C'est peu de chose, c'est vrai et je vous l'accorde mais n'est pas un début de prise de conscience ? Vous en connaissez beaucoup, vous, des dirigeants de notre pays qui ont déjà fait ne fût-ce qu'un don d'un carton de paracétamol au CHU ? J'ai beau cherché je ne trouve pas ; ils préfèrent construire des buildings et acheter des Rav4 à des mineures de 17 ans
qui sont en réalité leur 3ième ou 4ième femme. Mettons-nous d'accord : je ne dis pas que son action doit être axée sur des donations mais plutôt sur des changements. A l'instar d'un Joe Ebina, je
pense que monsieur Christel doit jouer un rôle novateur et important dans notre pays, c'est mon souhait en tout cas.


Aujourd'hui, quels acteurs la jeunesse doit-elle épauler ? Il fut un moment où j'étais près à adhérer au cercle la Rupture, car j'avais trouvé en ces jeunes une dynamique et des idées novatrices ;
mais quelle fut ma déception lorsque à peine créée, des querelles internes ont commencé à pourrir cet espace d'échanges. Ce cercle qui devait normalement rassembler la diaspora congolaise dans son ensemble s'est révélé être en fait un rassemblement de potes du même quartier ou de la même ethnie.

 


A qui la jeunesse congolaise peut-elle s'identifier : à monsieur Evrard Nangho ou à monsieur Diafouka ? Ces messieurs passent leur temps à critiquer le pouvoir de Brazzaville sur les réseaux sociaux mais ne se gênent pas de s'afficher bras dessus, bras dessous avec des ministres de Sassou dans des hôtels et 4x4 de luxe prêté par ce même régime qu'ils critiquent. A qui la jeunesse peut-elle s'identifier ? 
A monsieur Poaty qui crie haut et fort que notre pays se porterait mieux s'il était separé en deux, les Laris d'un côté et les Mbochis de l'autre ? Doit-on s'identifier à monsieur Okombi, un homme qui a tué d'autres Congolais et s'est fait ensuite connaître pour être le premier  de parcelles du Congo avec l'argent de l'Etat ?


Vous voyez monsieur Makanda le choix est très restreint : à part un monsieur comme (Washington) Ebina, la jeune classe politique congolaise est très décevante et très peu crédible. Vous-même, lion de Makanda. Malgré les idées auxquelles pour la plupart j'adhère vous n'aurez pas les moyens de les propager et de les mettre en pratique au sein de la société congolaise ; d'ailleurs, à ce sujet je pense que vous gagneriez en notoriété en créant un parti politique.

Je pense (je me trompe peut-être) que monsieur Christel se dit : "je n'ai pas d'idées mais j'ai des moyens ; c'est pour ça que je vais rassembler la jeunesse (qui a des idées) pour pouvoir construire
quelque chose ensemble". Je sais qu'il a grandi sous l'influence de son père et que la pomme ne tombe jamais loin du pommier et les chiens ne font pas des chats mais j'ose croire que monsieur Kiki
Sassou, s'il conscientise les jeunes, c'est qu'il s'est rendu compte qu'il avait aussi une conscience qui pouvait lui parler et lui dire qu'il y a un autre chemin vers la rédemption.

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 25 juillet 2014 5 25 /07 /Juil /2014 18:22

christel-sassou-jan2014Monsieur Ndokou Ambert, bonjour. Je prends la peine de vous répondre en me permettant de faire de ma réponse un article. Pour conscientiser les gens, il faut avoir une CONSCIENCE et la conscience n'est pas synonyme de vol, de gaspillage de l'argent public en achetant des chemises à 1000 euros que l'on jette parce que l'on se change trois fois par jours pour éviter de les laver comme le fait l'éléphanteau Christel Denis Sassou Nguesso.

LA CONSCIENCE A POUR AUTRES NOMS : VERTU, RESPECT DU BIEN PUBLIC, ESPRIT DESINTERESSE, PROBITE MORALE, RETENUE, RESPECT DE LA VIE HUMAINE. OR, IL N’Y A POINT DE VERTU EN DENIS CHRISTEL SASSOU NGUESSO CAR CHEZ LES SASSOU & NGUESSO REGNENT L’ARROGANCE, LE MEPRIS DU PEUPLE, L’INSOUCIANCE, LE SATANISME, LE NOMBRILISME, L’ESPRIT DE CONCUSSION, DE VOL, DE CORRUPTION BREF TOUTE LA SALETE MENTALE DE LA PLANETE.

Je ne crois pas que quelqu'un qui détourne le pétrole congolais au travers de sa société privée domiciliée quelque part en Asie soit un modèle de conscientisation des jeunes congolais. D’ailleurs, ceux qui viennent à ses réunions le font contre des billets de banque. Je ne vois pas ce que Denis Christel Sassou Nguesso que vous défendez fait dans le social ; peut-être à Oyo où il est député, au nord chez ses parents. Quoi qu’il en soit, il le fait pour se donner bonne conscience – croyant que cela excusera sa cleptomanie.

Je ne critique pas monsieur Christel Denis Sassou Nguesso sur la base de son patronyme car il aurait pu s’appeler Ndoki, Boukaka, Matoufi ou Mouyibi que ça ne changerait rien sur les faits établis : cet homme est le plus grand voleur de la république !  

Le pétrole représente plus de 90% des ressources de notre pays. Et qui gère les ressources pétrolières ? Denis Christel Sassou Nguesso. Il est l’un des rares qui sait par quels canaux passe l’argent du Congo pour échapper aux vautours à qui son père doit de l’argent – ici, j’évoque les dettes personnelles de son père transformées en dettes d’Etat. D’aucuns prétendent que l’argent du Congo transiterait directement par les comptes privés de ce jeune homme ! Hélas, comment le savoir dans un Etat où la transparence est l’ennemi public numéro un ?

Si vous voulez soutenir ce voleur de pétrole vendeur de tankers qui prend des assurances qui valent de milliards à ses enfants, dites-le clairement – au lieu de procéder par des détours. Assumez votre soutien ouvertement à ce monstrueux voleur. Ce n'est pas parce qu'il réunit la diaspora ou la jeunesse que le caractère de ce personnage qui joue au Monopoly avec des vrais billets de banque va changer !

Ce jeune homme est pire que son père ! Sassou père a eu au commencement de son règne un peu de scrupules mais son rejeton montre un visage monstrueux et insouciant puisqu’il vole l’argent du pétrole qu’il gère sans que personne ne lui dise quoi que ce soit.

 Il espère certainement prendre le fauteuil de son père mais ça ne sera pas aussi facile !

LE VICE EST TROP LONGTEMPS AU POUVOIR DANS NOTRE PAYS. LES CHOSES DOIVENT CHANGER.

 

Faites attention, monsieur Ndokou ! Quand on soutient l'insoutenable, l’inacceptable ou l'intolérable, un jour, je dis bien UN JOUR, on subit la colère dévastatrice du peuple et ceux qui se lèveront ne seront pas seulement des sudistes ! LA SOUFFRANCE EST GENERALISEE DANS NOTRE PAYS. CE JOUR-LA TOUTE LA MISERE SERA DEBOUT EN VENANT DES QUATRE POINTS CARDINAUX...

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Mercredi 23 juillet 2014 3 23 /07 /Juil /2014 17:08

COMMENTAIRE : Voici encore une preuve que le Congo est un Etat policier qui surveille le moindre fait et geste de tous ceux qui viennent de l'étranger - surtout quand vous êtes Français, originaire de l'ancienne puissance ayant colonisé le Congo - c'est-à-dire, membre de la puissance faiseuse de gouverneurs noirs au Congo depuis les indépendances et, pire encore, vous avez travaillé à l'ambassade de France à Brazzaville supposant être au parfum des secrets du régime des crocodiles de l'Alima - ce qui accroît a fortiori la méfiance du système.

Un Français ex-employé de l'ambassade de France au Congo, Jérémy Filippi, a fait les frais d'une expulsion du territoire congolais manu militari lors d'un second séjour privé pour le simple fait d'avoir discuté avec l'opposition. Qu'on prive les Congolais de leur liberté d'expression ou de circuler, ça s'entend d'autant que nos compatriotes n'ont pas la fibre de se heurter à la sécurité d'Etat qui vous emprisonne pour un simple regard de travers. Nos frères ont intériorisé la dictature et n'osent même plus se plaindre quand ils subissent des sévices à l'intérieur du pays. Mais qu'on s'attaque à un Français juste pour délit de discussion - même pas d'amitié prouvée, c'est très très grave !

Dans le texte ci-dessous, vous allez lire le récit d'une violation des règles internationales de séjour à l'étranger : monsieur Jérémy Filippi, un Français, se fait expulser du Congo sans que l'ambassade de France au Congo ou le gouvernement français ne lèvent le petit doigt :  La france a trop d'intérêts en jeu pour les mettre en péril pour un simple citoyen. Il vaut mieux se coucher. Ce qui nous fait dire que vous, Congolais ayant acquis la nationalité française qui combattez l'intolérable et l'inacceptable, vous n'êtes pas en sécurité quand vous vous rendez au Congo : vous êtes filés, surveillés dans vos moindres faits et gestes. A la moindre méprise, ce régime n'hésitera pas à vous enfermer, vous torturer voire vous tuer. Souvenez-vous de notre défunt frère Bruno Ossébi brûlé vif mais, ayant survécu, a été liquidé définitivement par injection pour le faire taire à jamais quelques jours plus tard à l'hôpital militaire de Brazzaville.

La fébrilité du régime a atteint des sommets car on s'approche de 2016, date de la fin de règne du mastodonte Denis Sassou Nguesso : le système criminel a peur car il se sait coupable de mille et mille crimes de tous genres ; il file donc tous ceux qui viennent de l'étranger. D'ailleurs, tout courrier en provenance de l'étranger est ouvert et lu par la sécurité d'Etat. Tous les opposants, tous les nantis du pays, sont sur écoute. Et le régime frappe à la moindre suspicion - même injustifiée. 

La communauté internationale peut ainsi mesurer la tension politique au Congo à travers le sociomètre de la violation des droits primaires au Congo dès lors que le régime des crocodiles de l'Alima s'en prend même à un citoyen français. Juste pour l'avoir vu discuter avec Mathias Dzon...

                                                                           *

Un Français a été expulsé de République du Congo le 9 juillet dernier. Jérémy Filippi est un ancien employé de l'ambassade de France à Brazzaville. Il avait effectué un contrat de Volontaire international en administration (VIA). Entre juin 2011 et juin 2013, il était chargé de la communication et de la politique intérieure pour le compte de l'ambassade. Revenu au Congo mi-juin pour travailler pour une société privée, il s'est finalement fait expulser. Les autorités l'accusent de s'être immiscé dans la politique congolaise.

Durant deux ans, Jérémy Filippi rencontre un grand nombre de politiciens congolais. « C'était l'une de mes missions », dit-il. Le Français, âgé aujourd'hui de 28 ans, mène des entretiens avec quelques représentants de la majorité, mais surtout avec des opposants. « J'en voyais un à deux par semaine. Même si, parfois, j'arrêtais pendant quelques mois. Selon les relations entre Paris et Brazzaville, l'ambassadeur me demandait de lever le pied au besoin », explique l'ancien expatrié.

Avec les opposants, il parle de la situation du pays. Il leur demande leurs avis, leurs projets et leurs stratégies pour l'avenir. « Mon rôle était d'écouter ce qu'ils avaient à dire. Je rédigeais une note et la transmettais directement à l'ambassadeur », indique Jérémy Filippi. Ces rendez-vous se tiennent systématiquement dans un lieu public, le plus souvent à l'institut français, « jamais chez eux ou chez moi, justement pour ne pas être accusé à tort de conspiration », déclare le jeune homme.

Une mission somme toute classique. « Dans le travail d'une ambassade, il est parfaitement admis de rencontrer des opposants, à condition de ne pas trop en faire état », confie une source diplomatique. « L'ambassadeur ne peut pas les voir directement en tête-à-tête. Cela peut créer des tensions avec les autorités, et bloquer des dossiers. Donc il délègue », explique cette même source. Par contre, l'ambassadeur côtoie officiels et opposants de manière transparente, «dans un cadre plus large, comme des réceptions, etc. Cela permet de ne pas être utilisé par un camp ou l'autre », conclut un diplomate.

Avertissement

Le 13 juin, Jérémy Filippi revient au Congo, cette fois à titre privé. Il doit réaliser un contrat d'un mois avec la société SIP Editions, une entreprise qui se trouve éditer l'agenda de l'ambassade de France.

Un premier avertissement lui est envoyé le 25 juin par un contact à l'ambassade. Un message l'informant avec inquiétude que le secrétaire général du Conseil National de Sécurité (CNS), Jean-Dominique Okemba, exige qu'il quitte le pays, à cause de « contacts subversifs avec les membres de l'opposition ».

Le conseiller spécial du président Sassou-Nguesso aurait averti l'ambassadeur de France. Il aurait aussi chargé de l'affaire le colonel Elie Atipo-Etou, directeur des Affaires intérieures de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST).

L'expatrié est alors convoqué pour le 1er juillet à la DGST. Il se rend au rendez-vous, où il est interrogé par l'officier et un de ses adjoints. « Ils n'étaient pas menaçants, mais le ton était froid et ferme », se rappelle Jérémy Filippi. Ce dernier affirme avoir été questionné sur les raisons de son retour au Congo. La nature de son nouveau travail.

Puis on lui aurait demandé des précisions sur son ancien emploi à l'ambassade. Pourquoi il avait rencontré des opposants, s'il avait par exemple eu des entretiens avec Mathias Dzon (NDLR : président du parti ARD), et s'il avait de nouveau contacté des opposants lors de son séjour actuel. Jérémy Filippi signe un procès-verbal, et l'affaire en reste là. Pour l'instant.

Ton menaçant

Le 4 juillet, la DGST le convoque de nouveau. « Cette fois le ton était plus menaçant », indique le jeune homme. Le colonel Atipo-Etou lui indique que sa hiérarchie demande son départ. « Pour seul motif, il m'a donné le fait que j'avais rencontré des opposants. J'ai demandé en quoi était-ce un problème? Il m'a répondu que si je voulais que ça se passe bien, il fallait que je parte », se souvient l'ancien expatrié.

Son contact à l'ambassade lui conseille également de plier bagage, vu « l'imprévisibilité des forces de l'ordre congolaises ».

Mais le Français n'en fait rien. « Je refusais de céder. Je voulais qu'ils aillent au bout de leur logique », explique Jérémy Filippi. Le week-end passe. Lundi 7 juillet, la DGST le convoque pour le lendemain. Le Français prévient cette fois son ambassade.

Le 8 juillet, il arrive devant le colonel Atipo-Etou à 8h30, lui dit qu'il estime n'avoir rien fait d'illégal et que s'il était expulsé, il fallait lui notifier officiellement. « Il m'a répondu -d'accord, vous ne voulez pas partir, je vous place en garde à vue et on vous expulse », raconte le jeune homme.

Il est alors placé en cellule à la DGST, avec 7 autres détenus. « Certains m'ont dit être là depuis des mois, voire des années, dans l'attente d'un procès », détaille Jérémy Filippi. Prévenue, l'ambassade lui apporte des vivres. Il passe la nuit en détention et le lendemain soir, la police l'escorte jusqu'à l'aéroport et le met dans un avion pour Paris.

Amertume

« Je suis choqué, mais pas surpris quant on connaît la nature du régime congolais. On ne me reproche pas d'avoir appuyé, encouragé et encore moins financé des opposants. On me reproche simplement d'avoir discuté avec eux, de les avoir rencontrés. Le Congo veut donner l'impression qu'il est un Etat de droit, mais sur les questions politiques, le régime est encore très tendu, et limite paranoïaque. Comme si moi, petit volontaire international j'étais capable d'exciter qui que ce soit pour renverser le régime. Je trouve ça hallucinant », réagit le Français, qui demande à Paris de prendre ses responsabilités.

Selon lui, le ministère des Affaires étrangères doit protester officiellement. « On ne peut pas demander à des agents de s'investir dans un pays sensible comme le Congo si ces mêmes agents risquent demain d'être arrêtés, intimidés ou expulsés au seul motif qu'ils font le travail demandé ».

Interrogée, l'ambassade de France à Brazzaville renvoie la balle au Quai d'Orsay, qui lui n'est pas très bavard sur cette affaire. « Son expulsion n'a aucun lien avec notre ambassade. C'est un problème d'ordre privé. Ce que les autorités du Congo lui reprochent c'est une affaire de justice et nous n'avons pas à nous en mêler », indique un officiel du ministère. Il n'en dira pas plus.

Silence radio

D'autres sources diplomatiques étrangères, au courant de l'affaire, ont aussi du mal à y voir clair. « Les autorités nous ont opposé un silence radio. Nous n'avons rien pu savoir à part que sa présence était indésirable. Brazzaville a décidé que c'était son choix souverain », indique un diplomate européen, avant d'ajouter une hypothèse : « Le pays est dans un contexte spécial, avec la perspective d'élections. Il y a une certaine crispation concernant tout ce qui va à l'encontre du pouvoir ».

Un autre contact diplomatique étranger ajoute que ce genre d'expulsion est rare : « C'est peut-être une mauvaise interprétation du nouveau travail qu'il venait faire au Congo. Peut-être un excès de zèle. Peut-être un peu de paranoïa. On peine à comprendre ».

Joint par téléphone, le colonel Atipo-Etou a refusé de répondre aux questions. Interrogé sur l'affaire, l'officier s'est aussitôt mis en colère, affirmant que les médias ne parlaient jamais des Congolais expulsés de France, avant de mettre brutalement fin à la conversation.

Le porte-parole du gouvernement a lui accepté de s'exprimer sur le sujet. Selon Bienvenu Okiemy, également ministre de la Communication, « il lui est reproché d'avoir développé une intelligence, visant à dresser les Congolais les uns contre les autres. Il lui est reproché aussi de s'être immiscé, sans aucun titre, dans la vie politique de notre pays. En somme, ce monsieur a développé des activités qui étaient tout sauf commerciales. Et il aura foulé au pied le droit congolais. »

Ce serait donc son retour à Brazzaville le mois dernier, et l'activité qu'il aurait exercé dans le pays depuis cette date, qui poserait problème. Mais le ministre ne donnera pas plus de détails. En tout cas Jérémy Filippi lui tombe des nues. « Je ne comprends pas. Je ne vois pas ce qu'on me reproche. Je n'ai même pas rencontré d'opposants depuis mon retour ».

Prison la prochaine fois

Interrogé sur ce qu'il entendait par « intelligence » et avec qui, Bienvenu Okiemy répond : « Quand nous parlons d'intelligence, il y a certainement eu collusion. Mais nous nous en sommes arrêtés à une mesure administrative d'expulsion. S'il y avait eu une instruction d'engagée, on aurait peut-être aujourd'hui les résultats, s'il sagissait d'une intelligence à titre personnel ou à titre collectif. Quoiqu'il en soit, à la lumière de nos relations avec la France, nous avons décidé de l'expulser mais de ne pas engager de procédure pénale ».

Au passage, le ministre lance un ultime avertissement : « La République du Congo n'est pas une terre d'aventure. A l'avenir, de tels comportements se solderont bien par une sanction pénale, avec la possibilité d'effectuer un séjour en prison, si le juge congolais l'estime nécessaire ».

Jérémy Filippi explique la position de Brazzaville par le fait qu'il « est difficile pour un régime d'expliquer des expulsions prises pour des raisons politiques ». Il n'est par ailleurs pas surpris que l'ambassade n'ait pas pu empêcher son expulsion. « L'ordre est venu de très haut », dit-il. Quant à l'explication du Quai d'Orsay, il se dit déçu : « Le ministère a une position de prudence extrême. Il doit avoir le courage de protester ».

Source : http://www.rfi.fr/afrique/20140722-ex-employe-ambassade-france-expulse-congo/

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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 20:06

Depuis la prise du pouvoir à Bangui par la rébellion islamique salafiste Séléka, rien ne va plus en république centrafricaine : chrétiens et musulmans ne veulent plus cohabiter au sein d'une même nation. La révolution islamique financée par le Qatar et l'Arabie Saoudite a du mal à prendre en Afrique centrale. Bien que Michel Djotodia ait laissé son fauteuil de président autoproclamé à Catherine Samba Panza, rien ne fonctionne en RCA : ni l'Etat, ni l'administration encore moins l'armée et la sécurité publique. Le pays manque de tout depuis le départ des musulmans qui tenaient tous les commerces. Le pays est par ailleurs au bord de la scission depuis que les Anti-balles AK ont décidé de chasser tous les musulmans du pays. 

Nous savons que Denis Sassou Nguesso a toujours joué au pompier et au pyromane dans les maux qui minent ce pays. N'est-il pas celui qui a aidé son frère de lumière François Bozizé qu'il a lui-même initié dans sa Grande Loge du Congo à prendre le pouvoir dans ce pays en complicité avec son complice de lumière en la personne du Tchadien Idriss Déby Itno ? N'est-ce pas lui Denis Sassou Nguesso qui a soutenu la Séléka dans des accords menés auparavant jusqu'à leur prise de pouvoir ? Est-il le médiateur le plus fiable que la communauté internationale ait trouvé pour tenter de résoudre les problèmes centrafricains ?

Certes Denis Sassou Nguesso fournit les milliards de francs cfa qui servent de perfusion à l'Etat centrafricain moribond mais il fournit aussi la kalachnikov et la machette selon une démarche illuminatiste bien connue : financer les deux camps pour toujours être du côté du vainqueur.

Nous savons que Sassou recrute et les miliciens de la Séléka et les Anti-balles Ak au nord pour les enrôler comme tueurs et massacreurs de son peuple en cas de contestation lorsqu'il changera la constitution et, surtout, ils pourront toujours remplacer les rdciens chassés du Congo comme "bétail électoral". Ce n'est donc pas à Brazzaville qu'il sera possible de trouver des solutions aux problèmes centrafricains. Les Centrafricains auraient gagné à résoudre leurs problèmes d'eux-mêmes car Denis Sassou Nguesso, en qualité de médiateur, n'a jamais trouvé de solution nulle part. Il vous suffit de regarder les résultats de ses médiations - surtout à la tête de l'OUA.

A présent, la Séléka pourtant dissoute, exige la scission du pays. Ils ont même ramené Michel Djotodia, l'incompétent, à la table des négociations. Nous savons qu'il n'en sortira rien de bon - même si comme à son habitude Denis Sassou Nguesso arrosera les uns et les autres avec les milliards de francs cfa qui auraient permis de nourrir ou à soigner nos enfants.

Dans une forêt, un éléphant est avant tout une source de destruction de la faune. Denis Sassou Nguesso a besoin de l'instabilité en Centrafrique pour apparaître comme apôtre de la paix dans son pays et réconciliateur incompétent chez les autres...

 

NOUS VENONS PAR AILLEURS D'APPRENDRE QUE LES NEGOCIATIONS CENTRAFRICAINES POUR LA PAIX VIENNENT D'ETRE SUSPENDUES. LDM A UNE FOIS ENCORE VU JUSTE !

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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 14:05

Quelle est la vraie justification de la guerre en Irak ? Qu'est-ce qui peut expliquer la mort de Kadhafi ?  La guerre en Syrie ? La scission du Soudan ? Les troubles en Centrafrique que l'on essaie minablement de résoudre en passant par le mastodonte Denis Sassou Nguesso, boucher de son propre peuple, lui qui est incapable de discuter avec sa propre opposition qu'il a par ailleurs détruite ? IL Y A UNE PUISSANCE QUI TIENT LES SOUVERAINS DE CE MONDE. CEUX QUI S'Y OPPOSENT SONT DETRUITS. C'EST LA STRICTE VERITE. Au Congo, Marien Ngouabi en a fait les frais en étant sacrifié sur l'autel du pouvoir qui réclame au Congo toujours plus de sang. 

Qui est derrière le complexe militaro-industriel américain ? Si vous êtes capables de répondre à cette question, vous pouvez aussi trouver quelle est leur logique. LE CHRIST A DIT : "CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ". Alors, cherchez puisque vous êtes assuré de trouver !

Ecoutez bien parler le Général quatre étoiles de l'armée américaine Wesley Clark à la retraite : ce qu'il dit est stupéfiant car vous avez vu ce projet planifié à l'oeuvre en Afghanistan, Irak, en Lybie, en Somalie, au Soudan, en Syrie, au Liban - bien que le gouvernement Bush ne soit plus au pouvoir. Et ceux qui voulaient la guerre appartiennent tous à la même idéologie dont ils servent les desseins cachés...

Je mets en ligne une vidéo dans laquelle vous apprendrez des choses qui peuvent vous permettre de mieux comprendre comment tourne l'horloge de ce monde. On peut ou ne pas aimer Alain Soral mais personne ne peut rien contre la vérité qui se contrefiche que vous l'aimiez ou la haïssiez.

Poutine n'est pas un saint. Cependant, on aurait tort de croire que la guerre "froide" est totalement terminée. Ce qui s'est passé en Irak, en Lybie, au Soudan ou ce qui se passera un jour en Iran est déjà programmé d'avance par une puissance mondiale qu'on peut appeler comme on veut : illuminati, sioniste, impérialiste, hégémonique. CE N'EST PAS MOI QUI LE DIT MAIS UNE AUTORITE MILITAIRE AMERICAINE QUE VOUS ENTENDREZ DANS LA VIDEO ET, CELA, SELON UN CALENDRIER BIEN DETAILLE.  Poutine a peut-être retardé la troisième guerre mondiale mais elle aura bien lieu. Ces gens-là finissent toujours par atteindre leurs objectifs. Clark montre bien que l'armée des Etats-Unis ne sert pas les desseins de la défense du pays mais ceux d'un groupuscule sans pitié qui veut asservir l'humanité.

Il existe une petite catégorie d'êtres humains qui se croient au-dessus des autres selon une idéologie religieuse stupide instaurée par des adeptes du satanisme, qui retire même la qualité d'êtres humains à la plus grande partie de l'humanité que nous sommes. Elle peut tuer femmes, enfants ou vieillards, vous lancer des bombes, ces monstres n'ont aucune pitié car pour eux, vous êtes des animaux. Elle tient l'essentiel des richesses du monde en contrôlant l'argent qui fait ce système de choses. Ces individus sont prêts à tout pour le pouvoir. Le projet de nouvel ordre mondial est leur but. Il n'y a qu'un moyen de les vaincre : qu'on démasque leur logique, qu'on la dénonce et qu'on la combatte - sans pour autant être contre les citoyens de telle ou telle nation qui sont elles aussi comme nous - des victimes de leur idéologie satanique. Cette puissance a ses intellectuels, ses penseurs qui bénéficient de tous les médias qui appartiennent à la puissance de l'argent qui veut contrôler ce que vous pensez, ce que vous dites, ce que vous mangez, etc.

Dans le contexte actuel, même dans les nations dites démocratiques, les dés sont pipés : Soral décrit Hollande et Sarkozy comme deux adeptes du libéralisme et il n'a pas tort puisque le président François Hollande a reconnu dans un discours qu'il était un socio-libéral créant un tollé à gauche. La politique française ressemble de plus en plus à la politique américaine puisque les influences derrière sont les mêmes. François Hollande a pourtant prétendu que son ennemi était le monde de la finance mais nous constatons qu'il est incapable de sévir contre son ennemi - notamment en mettant en pratique sa promesse de campagne de séparer banques de dépôt et banques d'investissement. Ce qui croit que le fait qu'il y ait un pouvoir de gauche en France changera quelque chose sur la politique intérieure congolaise se leurrent. Nous ne devons compter d'abord que sur nous-mêmes.

C'est pour cela que notre combat pour la libération du Congo sera ardu et qu'il dépendra avant tout de la marche du monde, du diktat imposé par les puissants. Il s'agit de savoir quels sont les plans des puissants pour le Congo pour comprendre la suite de notre histoire que nous ne contrôlons pas au niveau national. Si nous savons ce qu'ils complotent pour le Congo, nous pouvons mieux nous battre et trouver une stratégie ad hoc qui nous permettrait d'atténuer les souffrances de notre peuple en le sortant du gouffre dans lequel il est plongé depuis l'indépendance...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 20:50

Sassou Nguesso débloque les fonds pour l’extension du Mausolée Savorgnan de Brazza

Nous avions publié, malheureusement tardivement le 12 juillet 2014, une alerte citoyenne en direction des législateurs avant la ratification de nouveaux accords en faveur d’ENI. Malgré tous les avertissements de véritables patriotes, le bradage des intérêts nationaux a été ratifié par une Assemblée Nationale qui compte pour moitié des enfants, des frères et des parents du dictateur congolais et de son épouse.

Le plus scandaleux, dans ces accords léonins, est qu’une partie des avantages concédés aux exploitants pétroliers, qui se chiffrent en centaines de milliards de FCFA, auront un effet rétroactif sur plusieurs années…. Malgré le fait, pour certains qu’ils participent au système, les Députés conscients n’ont eu raison des fous qui dirigent notre pays actuellement.

Certes, la corruption ne saurait être exclue de ces accords et l’octroi de pareils avantages : elle en est l’essence, la condition sine qua non. Dans le pétrole, la corruption est un monopole familial. Mais ces concessions déraisonnables sont avant tout des gages que l’autocrate de l’Alima donne à ses amis étrangers au travers du bradage de la richesse de la nation : nul se saurait, mieux que lui, Denis Sassou Nguesso, permettre pareil abandon ! C’est tout le message qu’il s’emploie à faire passer ! Ses meilleurs agents de propagande, les patrons de l’industrie pétrolière au Congo, chèrement payés comme on peut s’en apercevoir, sauront se dépenser sans compter, dans les capitales importantes, pour que le plus grand soutien lui soit, en contrepartie, apporté.

Messieurs Descalzi, nouveau patron d’ENI, et de Margerie ne sauraient donc se montrer ingrats et avares dans leurs appuis. Pour le premier cité, le renvoi d’ascenseur n’a pas tardé : le nouveau Premier Ministre italien, Monsieur Matteo Renzi, sera en visite officielle à Brazzaville le 24 juillet prochain.

Comment cet homme politique jeune et nouveau, qui est appelé à un jouer un rôle important en Europe, alors qu’il s’attaque farouchement à la corruption dans son propre pays, peut-il lors de son tout premier déplacement officiel à l’étranger venir saluer celui qui représente et symbolise cette gangrène ? De plus, la compagnie italienne ne s’encombre même plus de précautions et les conflits d’intérêts, de plus en plus nombreux et apparents, contreviennent totalement à la législation italienne.

Mais là encore, dans ces accords injustes, le pire est ailleurs… !

Dans les documents qui nous ont été transmis par un Honorable Député, un vrai, figure un « tableau récapitulatif des bonus et projets sociaux prévus par les accords approuvés par les lois publiées le 13 juin 2014 ». Pour rappel, les « bonus » sont des contreparties financières liés à l’attribution d’un permis d’exploration et de production. Ce sont des sommes relativement importantes. Dans le cas présent, il s’agit de 60, 25 et 20 millions de US dollars (30, 12,5 et 10 milliards de FCFA) qui ont été « officiellement déclarés ». Alors, lorsque l’on apprend que des projets sociaux sont liés à des « avantages pétroliers exceptionnels » on s’imagine immédiatement que les secteurs de la santé, de l’éducation et de la réduction de la pauvreté pourraient immédiatement en profiter.

Lois-13-juin-2014-accords-p--troliers.jpg

Il y a peu, l’organe principal de la propagande du régime, les Dépêches de Brazzaville, reconnaissait un retard dans ces domaines et qu’il fallait s’y consacrer. « Exigence » le mot avait même été employé pour qualifier la tâche qui était à accomplir… !

Mais la cruauté, la mégalomanie, la cupidité de ce pouvoir et de celui qui est à sa tête ne connaissent point de limite. L’argent des pétroliers, petit remerciement en échange d’énormes avantages, n’ira pas aux nécessiteux, aux mal-nourris ou aux mal-soignés ! En voici la destination décidé par l’irresponsable de Mpila :

-Extension du Mausolée Pierre Savorgnan de Bzv (sic)

- Création du Musée de Pointe Noire

- Réhabilitation de la Maison du Gouverneur à Makoua

-Promotion diverses activités culturelles à définir

Curieuse dénomination de « projets sociaux » pour pareille démagogie. C’est à croire que le tyran veut aller plus loin encore dans la provocation et dans le mépris de la population congolaise. Le premier projet, l’extension du Mausolée maudit, ne nécessite pas de précision particulière. Celui de la création du Musée de Pointe Noire permettra de caser une de ses maîtresses, comme il l’a déjà fait pour le Mausolée de Brazzaville. La réhabilitation de Makoua ne sera qu’un geste supplémentaire à l’égard des Sages, qu’il avait humiliés avec l’affaire de Germain Ickonga et dont il a maintenant besoin pour la modification de la Constitution.

Ce pays est sans contestation possible dirigé par des irresponsables et des malades. On pourrait en dire tout autant, de tous les Congolais que nous sommes, qui leur avons finalement permis par notre manque de courage, de volonté et de décision, tout au long de ces trois dernières décennies, d’en terminer avec eux. Nous avons bien les dirigeants que nous méritons et surtout les opposants qui prétendent nous représenter.

Mais le dernier mot reviendra au Peuple. Trop c’est trop, c’est évident : il se soulèvera ! L’extension scandaleuse du Mausolée de la honte ni sera sûrement pas étrangère… !

                                     Rigobert OSSEBI

 

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Vendredi 18 juillet 2014 5 18 /07 /Juil /2014 21:24

Arrêté hier 17 juillet 2014 au petit matin par un commando de policiers, Armand Mandziono est de nouveau libre dès ce 18 janvier 2014. Nous saluons la promptitude de sa libération car nous connaissons l'état de nos prisons vétustes, véritables bouillon de culture des microbes au point où y séjourner très longtemps écourte votre vie. Il y va aussi du comportement de nos frères policiers qui manquent souvent d'éthique professionnelle et torturent ceux qui sont détenus dans les geôles du système carcéral.

Armand Mandziono, notre compatriote militant de la cause démocratique, est libre. C'est l'essentiel. Certains ont à son sujet des jugements hâtifs mais on ne dédouane pas une injustice au travers d'une suspicion non justifiée. C'est vrai, nous le connaissons mais vous mes 474 abonnés savez que je défends tout compatriote en difficulté dès que je suis sollicité.

Mandziono_est_sorti_1.jpg

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