STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Dans l'imaginaire politique congolais, il n'est pas possible d'envisager un activisme militant qui ne soit pas sous la solde d'une personnalité quelconque du sérail qui tirerait en quelque sorte les ficelles derrière un Lion De Makanda, un site comme Zenga Mambu, un Kovalin Tchibinda, etc. Je le dis en connaissance de cause : deux agents de la sécurité d'Etat sont allés menacer ma soeur. "Madame, vous devez nous dire qui est derrière votre frère sinon nous brûlons votre commerce..." Prise de panique, ma soeur est venue me voir à Lyon. Ma réponse était simple : "Dis-leur de me le demander directement car toi tu ne t"intéresses pas à la politique..."
Actuellement, le pouvoir répand la rumeur selon laquelle LDM roulerait pour monsieur Mathias Dzon - CE QUI EST EVIDEMMENT FAUX. Certes, Mathias DZON bien qu'ayant travaillé sous Denis Sassou Nguesso, depuis la dernière élection présidentielle, semble avoir retrouvé une certaine humanité, un certain sens de la démocratie ; cela étonne plus d'un mais le fait qu'il s'en prenne au pouvoir même si c'est pour assouvir une ambition personnelle et que moi je combatte ce pouvoir depuis sa naissance et même avant de façon désintéressée, ne nous met pas dans le même camp. Oui, j'admire Mathias Dzon pour son courage puisqu'il ose livrer son combat de l'intérieur mais ce n'est pas un homme neuf mais plutôt le produit du sérail, un homme qui doit beaucoup à monsieur Denis Sassou Nguesso à qui je ne dois rien du tout...
Je n'ai jamais rencontré ce monsieur ni eu le moindre contact épistolaire ou téléphonique avec lui. Ce n'est donc pas la peine de lui causer encore plus d'ennuis car il n'est pour rien dans mon activisme militant. Mathias Dzon est le prototype du héros romanesque, un personnage créé par le système qui se retourne ensuite contre lui, genre Blek qui trahit les Anglais pour entrer en résistance parce qu'il réclame l'indépendance de la colonie anglaise d'Amérique en étant lui-même Anglais. LDM n'a jamais trempé dans le système et ne collabore pas avec lui, question de principe et une telle liberté peut étonner plus d'un mais c'est la stricte vérité. "Que désire-t-il ? De l'argent ?", s'interrogent certains. Non, l'argent n'est pas mon leitmotiv mais le bien de tous, la justice sociale, la démocratie, un Congo qui nous ressemble et dans lequel il fait bon vivre parce que chacun y trouve sa place et que les ressources sont utilisées à bon escient dans l'intérêt de TOUT le pays.
Certes, au Congo, nul ne peut faire de la politique sans un "parrain" avoué ou supposé. Ce que l'on oublie, c'est que moi je ne veux pas entrer dans cet univers machiavélique où l'on casse des cacahuètes sur le dos du peuple. Mon militantisme est désintéressé car seule m'importe une certaine idée de justice sociale, je ne recherche que la restauration de la démocratie et le bien-être de tous les Congolais en demandant que les ressources nationales profitent à tous.
Nous considérons que le temps où l'on faisait de la politique juste pour soutenir des personnalités du même village, de la même ethnie, etc, est révolu. Avec notre génération commence l'avènement de la valeur du politique par les idées qu'il incarne et c'est le premier pas qui conduit vers la démocratie qui n'est pas l'identité mais le projet soutenu par un homme, un leader politique.
Pour m'accorder avec un homme sur le plan des idées, j'exige qu'il puisse être ouvert à l'autre, qu'il fasse preuve d'entendement, de désintéressement et que sur le plan éthique, il soit mû par le kimuntu-bomoto qui place l'être humain et les valeurs de partage au summum de l'importance...
COMMENTAIRE : Ils savent que leur tour viendra mais pour le moment la justice française ne perquisitionne étrangément que chez le fils Obiang dont le patrimoine est extravagant. Avec 5000 $ de salaire en tant que ministre, il s'offre un hôtel privé d'un coût de 120 millions d'euros, des yatchs, des voitures de luxe, des avions privés, etc. Cependant, nous nous interrogeons du fait qu'il n'y ait pas des actions simultanées concernant les clans congolais, gabonais et autres. La différence de traitement questionne. Oui, ça questionne, vraiment. Teodoro Obiang Nguema Mangue n'est pas le seul ; il a de la concurrence à Brazzaville où les membres du clan Sassou & Nguesso rivalisent avec lui du côté de la carte bleue qui chauffe dans la poche.
Dans la vidéo qui suit, nous apprenons que les membres du pouvoir de Brazzaville seront bientôt concernés par les perquisitions mais d'ici-là, ils ont tous acheté de nouveaux biens mal acquis et ont eu le temps de planquer certains biens de valeur.
Dans cette affaire, nous ne sommes même pas sûrs que justice sera vraiment rendue. Juridiquement, les saisies ne nous disent pas ce qu'il adviendra des biens saisis car à qui doit-on restituer les sommes ou les biens mal acquis, vu que ces familles règnent toujours sur leurs pays respectifs ? JE DOUTE DONC JE SUIS...
COMMENTAIRE : C'est un homme sensible qui réagit à travers de la voix
de son ministre de la communication et porte-parole, Bienvenu Okiémy. Quoi que l'on dise de monsieur Denis Sassou Nguesso, force est de reconnaître que c'est un homme, peut-être à
l'excès, sensible. Des deux côtés de la balance : en bien mais peut-être plus en mal. Il fait par exemple montre d'une certaine fidélité en
amitié et sa bienveillance à l'égard des siens est légendaire au vu de leurs malversations qui mériteraient qu'il s'en sépare mille fois. Nous lui reconnaissons parfois une certaine hauteur mais
l'homme est otage de son clan, de forces qui l'encerclent, qui l'alimentent et qui s'imprègnent de lui pour grandir encore et encore. EN MAL... Si Sassou veut marquer les esprits, qu'il se montre
sensible à la souffrance du peuple, qu'il nous restitue notre démocratie confisquée et qu'il s'efface du pouvoir en 2016.
C'est Okiémy qui parle mais avec le ressentiment et les mots de monsieur Denis Sassou Nguesso, le tout maquillé dans un propos attribué à tout le Gouvernement congolais. En réagissant aux propos d'Eva Joly, Denis Sassou Nguesso montre qu'il ne veut pas que l'idée qu'on le traite dans des termes qui font de lui un monstre fasse son chemin dans la conscience et l'opinion publique françaises et même au-delà. Il sait que la mort est la voie de tous mais entrer dans l'histoire comme un assassin est la pire des insultes. Cependant, n'est-il pas trop tard ? Il y a certainement une différence entre tuer avec ses mains propres et commanditer un crime. Le pouvoir ne se pense-t-il pas comme le lieu où il est difficile de garder les mains propres ? Il est bon que des Grands Hommes on ne se souvienne que des bonnes actions mais encore faille-t-il qu'elles existent au point de surclasser les mauvaises... Eva Joly avait-elle besoin de se mêler d'un contexte historique qui ne la concerne point à dessein électoraliste ?
Ceux qui attendaient une plainte n'ont eu qu'un communiqué dans lequel il va jusqu'à dire qu'il se passerait de visites officielles en France si elle était élue et en proclamant cela, ce n'est pas à cette femme qui n'est créditée que de 2% dans les sondages qu'il s'adresse mais au futur président français. Sassou réclame de la considération et le message sera entendu car il sait sur quoi il est assis.
Nous ne voyons en Sassou que le pion d'un système et, de ce point de vue, sa disparition ne fera pas disparaître le système, un système qui entend maintenir les "nègres" dans une servitude qui ne s'avoue plus en toute clarté.
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Le Gouvernement congolais réagit aux propos d'Eva Joly
PARIS - Une
spectaculaire perquisition a été menée mardi dans l'appartement du fils du président de Guinée Equatoriale Teodoro Obiang, avenue Foch à Paris (XVIe), dans le cadre de l'affaire dite
des biens mal acquis par des chefs d'Etat africains.
COMMENTAIRE : C'est un mail que nous avons reçu et qui vaut d'être publié. La Fondation Ebina se substitue souvent à l'Etat - sans en avoir les moyens.
Selon les lois internationales, l'Etat devrait subventionner la Fondation Ebina afin qu'elle accomplisse sa mission d'assistance. Il n'y a pas de raison que seule la Fondation CONGO-ASSISTANCE de
madame Antoinette Sassou Nguesso puisse bénéficier de financements de l'Etat. Le caractère apolitique de l'action de la Fondation Ebina va sans dire ; c'est certainement le point crucial qui
augmente sa sympathie auprès du peuple congolais. Son action désintéressée ne regardant pas à l'identité et à la région s'illustre encore une fois lors de sa rencontre avec les sages et
ressortissants du Pool. Si Denis Sassou Nguesso est mal inspiré, il n'a qu'à regarder l'action de la fondation Ebina : Oyo n'est pas le centre de la souffrance au Congo pour en être le centre des
préoccupations du grand éléphant. Il faut être capable de s'élever au-dessus des contingences charnelles pour mériter d'être considéré comme "LE PRESIDENT DE TOUS LES CONGOLAIS ET NON COMME LE
MAIRE D'OYO..."
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Comme le dit un vieux proverbe : "Ceux qui ont les mêmes penchants se recherchent mutuellement". C'est cette ferme volonté d'unir leurs forces pour apporter tant soit peu leur assistance aux personnes démunies et vulnérables sur toute l'étendue de notre territoire national qui a motivé la signature, le 4 février 2012 à Brazzaville,de l'accord de partenariat entre la Fondation Ebina et l'association des notables et ressortissants du Pool en sigle : ASSONOREP.
A cet effet, les présidents de la Fondation Ebina, Joe washington Ebina et de l'ASSONOREP, Jean Aimé Bazébimio, qui vivent journalièrement les réalités tangibles des personnes démunies et vulnérables de tous les âges et couches sociales, ont reconnu cette évidence lors de de la signature de cet accord de parténariat. Prenant la parole à cette occasion, Joe Ebina, tout en remerciant les membres de l'ASSONOREP pour le choix de la Fondation Ebina pour ce parténariat, a souligné que l'union fait la force ; ce qui pour lui devrait permettre la mise en oeuvre de plusieurs actions sociales au profit de tous ceux qui incontestablement en ont besoin, pour le plus grand plaisir de l'ASSONOREP et surtout de la Fondation Ebina qui a toujours fait de l'assistance aux démunies et vulnérables son cheval de bataille.
Joe Ebina a rappelé à cette occasion que l'organisation qu'il préside est en train de pérenniser et de matérialiser davantage la volonté farouche dont avait fait toujours montre leur père Charles Ebina de son vivant : "Nous n'avons pas de gros moyens mais une grande volonté de venir en aide aux personnes en détresse, raison pour laquelle nous apportons notre assistance partout où le besoin se présente", a-t-il conclu.
Le plus fort de la rencontre fut la remise par le président de l'ASSONOREP à Joe Ebina d'un coq comme le demande la culture du Pool, mais le plus édifiant était la valeur du cadeau qui, selon le président de l'ASSONOREP, est un signe de pouvoir et de victoire : en son temps en pleine occupation, De Gaulle, qui se réfugia un moment au Congo, reçut ce même cadeau des Congolais qui lui prédirent la victoire et la fin de l'occupation de la France par les Nazis.
Le Congo qui attend un changement depuis des années aura peut-être dans un futur proche besoin des services d'un patriote à l'instar de Joe Washington Ebina. Pour couronner la cérémonie, les membres de l'ASSONOREP invitèrent Joe Ebina à partager un pot et un repas avec eux.
COMMENTAIRE : Décidément, la poisse ne vient pas qu'une fois : après le piratage de son dernier album Abracadabra dont les vingt chansons se retrouvent sur Youtube avant sa parution dans les bacs, Koffi Olomidé aurait été rattrapé par la justice française. Un ami vient de m'envoyer un mail qui annonce l'arrestation du musicien congolais (RDC) Koffi Olomidé suite à une plainte de trois de ses danseuses pour viol. L'information a été relatée par le site www.reveil-fm.com. Si elle est confirmée, lui qui se moquait de Papa Wemba va découvrir l'étroitesse d'une geôle de prison et la signification d'un numéro d'écrou
La musique n'est plus ce qu'elle était à l'époque de Wendo ou de Tabu Ley avec de nos jours un sale mélange des genres qui associe affairisme, politique, immoralité et art musical. En tout cas, la musique des deux Congos n'adoucit plus les moeurs depuis que les musiciens chantent pour les criminels et les escrocs : l'art se devrait être au-delà de la politique et de l'affairisme mais la vénalité de nos musiciens leur fait perdre tout sens moral : tous ces noms cités dans des chansons contre de l'argent, toutes ces chansons laudatives à l'égard de personnages peu scrupuleux comme ces soutiens à des dictateurs font perdre tout l'idéal romanesque que doit revêtir la musique...

Je viens de suivre le match de football qui consacre la
sélection zambienne comme championne d'Afrique des Nations pour la première fois. La quatrième finale aura été la bonne pour les Chipolopolos.
Après avoir raté un pénalty, Didier Drogba et la sélection ivoirienne s'inclinent aux tirs au but. De nombreux chefs d'Etat ont assisté à cette finale dont monsieur Denis Sassou Nguesso et monsieur Alassane Ouattara. La sélection ivoirienne en dépit de toutes ss stars a été terne et méconnaissable devant la rigueur du football zambien.
De mon humble avis, le match n'a pas été à la hauteur de l'événement. S'il y a une leçon à tirer, on pourrait dire : "ce n'est pas la somme des stars qui fait une équipe victorieuse mais la détermination et la cohésion collectives". Aprés la disparition de leur équipe nationale dans un crash, les Zambiens peuvent se dire qu'ils ont réussi à reconstruire leur équipe nationale.
En matière de football, le Congo a encore du chemin à faire : cela fait un bout de temps que nous n'avons pas participé à une phase finale de la CAN - en dépit de la valse des ministres du sport. Tant que l'ingurgition de la Ngok sera notre sport favori...
Lorsque Mwangou m'apprend que les étudiants de première année à l'université Marien Ngouabi ne perçoivent pas de bourse, une situation rarissime dans le monde universitaire, j'accuse Denis Sassou Nguesso de vouloir détruire l'université et de caresser l'idée de la baisse du niveau d'instruction dans tout le pays afin d'annihiler la contestation politique : lorsqu'il n'existe qu'une seule université dans le pays, avec des étudiants qui viennent de tout le pays, sans soutien à Brazzaville, une ville où la vie est chère, dans laquelle ils doivent prendre le bus avec en plus le problème des demi-terrains - pour se déplacer, il faut être super motivé pour résister pendant une année dans ces conditions et, surtout, passer en année supérieure pour enfin bénéficier de la bourse.
Non, monsieur Denis Sassou Nguesso, un homme d'Etat qui n'a pas perdu tout son kimuntu-bomoto n'agit pas de la sorte : si vous voulez faire des économies significatives dans le budget de l'Etat, faites-les ailleurs, pas sur des pauvres étudiants de première année, par exemple sur vos voyages à l'étranger, les salaires des ministres, des députés et sénateurs, les différents dons à l'étranger (quand on donne de l'argent à des organismes ou à des pays étrangers comme des voitures achetées au gouvernement de Centrafrique, on doit être capable de donner une bourse aux étudiants de première année). Ils doivent se loger, manger, se déplacer et je me demande si j'aurais pu m'en sortir si à mon époque nous ne recevions pas la bourse en première année universitaire : même lorsqu'on trouve un petit soutien familial, amical ou clanique, il ne dure pas plus de deux ou trois mois...
Comment peut-on se concentrer sur ses études lorsqu'on n'a pas mangé ou qu'on a marché pendant des heures pour se rendre à l'université ? Toute politique est délibérée et bien pensée dans les conséquences qu'elle produit. Monsieur Denis Sassou Nguesso : une telle décision aussi maladroite soit-elle poursuit un objectif et ce dernier ne peut être que malsain. L'objectif poursuivi par votre gouvernement ne peut être que la réduction du nombre d'étudiants et la dégradation du niveau global de la qualité du savoir et comment espérez-vous avec une telle politique faire du Congo un pays émergent d'ici à 2025 ?
Comme ça vous voulez construire une université au nord ? Comment feront les étudiants de première année pour s'acheter une moustiquaire ? comment feront-ils pour manger ? Vont-ils cultiver des patates tout en allant à l'université ? Ou seront-ils tous du nord et recevront-ils une bourse à ce titre particulier (on vous sait capable d'une telle ignominie) ?
Nous avons été parmi les premiers à proposer l'idée de la création de pôles universitaires totalement centrés sur l'environnement et les besoins du pays : on devrait avoir une université dans le Kouilou pour étudier et exploiter les ressources de l'océan qui sont énormes, la pétrochimie, la pisciculture, la sauvegarde de l'environnement marin, etc. Au nord, elle serait orientée préservation et exploitation des ressources de la forêt tropicale et de l'hydrographie (faune, flore). Nous envisageons une université centrée sur l'architecture et les travaux publics pour éviter d'être tout le temps dépendants des Chinois ; l'exploitation et la transformation totales de notre bois sur place peut aller dans le sens de l'amélioration des conditions d'habitation (châlets ou autres constructions de qualité). Nous pouvons nous-mêmes construire nos routes, nos barrages, nos palais et villas parce que nous y aurons mis les investissements nécessaires.
En France, chaque ville possède une ou plusieurs universités sans compter les instituts, les écoles d'ingénieurs. Pour ne prendre que l'exemple de la pharmacopée, elle gagnerait à travailler sur l'énorme potentiel de notre flore tropicale très riche avec de nombreuses essences encore inconnues.
Nous avons énuméré le nombre de quatre à cinq pôles universitaires à des endroits stratégiques - de sorte à éviter le déplacement des étudiants ou à les minimiser - en plus de l'université Marien Ngouabi qui doit être totalement réhabilitée - comme cette faculté des sciences qui a été laissée à l'abandon au point de devenir une antre de voyous. Parmi ces pôles, le gouvernement doit mettre en place un pôle NTIC mais cela ne peut se faire sans la stabilisation des conditions énergétiques et l'installation de la fibre optique dans tout le pays. On pourrait ainsi informatiser l'état civil, les décès, l'armée, et simplifier les opérations de contrôle au niveau de l'Etat et la fonction publique, etc.
Une telle décision de ne pas octroyer la bourse aux étudiants de première année provoque l'abandon de plusieurs étudiants et ceux qui redoublent à cause de la dureté des conditions de vie peuvent abandonner au bout de deux ans à cause de la pénibilité de telles conditions d'études.
Nous demandons aux étudiants congolais de se révolter face à une telle situation. Il faut que ce message soit diffusé dans les milieux universitaires afin que les étudiants réclament la bourse dès la première année (j'ai appris qu'un certain journal reprenait mes articles ; je lui demande de diffuser cet article dans les milieux étudiants) : elle ne coûtera pas grand' chose au budget de l'Etat qui ne cesse d'augmenter. La bourse pourrait coûter 3 à 6 milliards de francs cfa par an et c'est tout à fait envisageable parce que nous avons des surliquidités et que le budget de l'Etat le permet. Et il ne faut pas oublier que celle-ci booste l'économie parce que les étudiants sont des consommateurs comme les autres.
Avec l'économie faite sur les bourses toutes ces années, le pouvoir peut construire un campus qui peut loger TOUS les étudiants et leur offrir gratuitement des repas.
Je suis profondément choqué, outré d'apprendre une telle chose. Monsieur Denis Sassou Nguesso, en plus d'être criminelle, méchante et gratuite, une telle décision politique est une violation des droits de l'homme et un crime contre l'humanité, contre la nation et contre le savoir. Vous affaiblissez nos étudiants, vous abaissez leur niveau d'instruction et vous dégradez notre université, en les affamant, en les exposant à des conditions peu propices à l'étude. Rien qu'une telle décision mérite que les jeunes du pays se soulèvent, se révoltent - parce que c'est très grave !
J'ignorais tout de cette situation sinon je l'aurais dénoncé plus tôt. A la mauvaise qualité de l'enseignement universitaire s'ajoutent les mauvaises conditions de vie des étudiants. Combien d'étudiants brillants ont dû se décourager à cause des difficultés engendrées par cette privation de bourse ? Nous souhaitons obtenir des statistiques d'abandon d'études pour démontrer le caractère nuisible d'une telle politique. Ce n'est pas parce que monsieur Denis Sassou Nguesso n'a jamais été étudiant ou n'a jamais fait d'études qu'l doit ainsi punir les étudiants du pays !
Je suis choqué par une telle politique attentatoire au savoir, qui bouleverse l'avenir des fils du Congo, une politique nuisible qui devrait soulever les étudiants du Congo. C'est inacceptable et inadmissible de ne pas tenir compte des conséquences dramatiques d'une telle décision universiticide...
Nous venons d'avoir vent par notre réseau au Congo que monsieur Denis Sassou Nguesso aurait pris connaissance de la détresse de nos étudiants en Chine en consultant votre site. Il s'en serait offusqué au point d'envoyer un émissaire en Chine afin de résoudre ce problème.
Le Lion De Makanda ne fait que jouer son rôle de citoyen en mettant cet espace au service de la justice sociale. Nous invitons les étudiants congolais en Chine à nous tenir au courant des avancées que pourrait connaître cette affaire de bourses non payées.
Nous savons qu'il est très difficile à des citoyens de surcroît à l'étranger de porter des revendications qui arrivent jusqu'aux oreilles du gouvernement (qui se complaît souvent à mettre une distance entre le peuple et lui comme s'il représentait des extraterrestres) : déjà qu'ils ne vous reçoivent pas ; c'est encore plus difficile qu'ils transmettent vos doléances à qui de droit - surtout s'ils sont eux-mêmes en cause.
Notre espace se veut revendicatif. Nous répétons que nous n'avons rien contre monsieur Denis Sassou Nguesso ou n'importe quel autre membre du gouvernement pris individuellement : nous ne regardons que les fonctions - publiques de préférence. Nous interpellons un système politico-social pour que la douleur du peuple soit atténuée, que l'injustice sociale soit corrigée autant que possible - même si nous reconnaissons que tout ne peut être parfait. D'ailleurs, nulle part au monde, les choses ne sont parfaites à cent pour cent mais l'idéal est de tendre vers un "mieux", vers une amélioration constante des conditions de vie de l'ensemble de nos concitoyens.
Le traitement des ressortissants d'un pays à l'étranger revêt une importance capitale : il est le baromètre des droits et des devoirs que concède un Etat à ses sujets et cela exposé à l'appréciation de la communauté internationale. La Chine pourrait refuser des étudiants si les bourses ne sont pas payées - alors qu'elle en paye déjà une partie. Envoyer des étudiants à l'étranger pour les laisser mourir de faim - parce qu'un membre du corps diplomatique peu scrupuleux leur causerait du tort - est inadmissible. J'accuse souvent la passivité de l'Etat : un Etat doit être réactif et gérer les réponses au quotidien, le plus rapidement possible et c'est à cela que doit servir la grosse machine de l'Etat.
Il y a aussi le cas des militaires à l'étranger qui ont écrit sur votre site pour réclamer la régularité de leurs émoluments à l'étranger. Nous essayerons de trouver le lien de leur article.
La bourse conditionne la réussite de nos étudiants à l'étranger : il est évident que le stress, la faim, les soucis, peuvent altérer les conditions de l'apprentissage. Aussi, insistons-nous pour que le cas de nos étudiants, de nos fonctionnaires, de nos stagiaires, de nos militaires à l'étranger soit une des priorités du gouvernement. Hélas, nous apprenons aussi que les ministres ont du mal à rencontrer le chef de l'Etat et souvent, certains ne le voient qu'à l'étranger !
Monsieur Denis Sassou Nguesso a nommé des ministres d'Etat à la tête de quatre pôles pour réduire ses contacts avec l'ensemble des ministres, chaque ministre ayant obligation de s'adresser à son ministre d'Etat de pôle de tutelle. Or, une telle politique a un défaut : elle expose les autres ministres au bon vouloir des ministres chefs de pôle - qui peuvent redouter de déranger le grand éléphant. Et ce n'est pas facile de lui en toucher un mot s'il est toujours à l'étranger. En ce moment, il est à Libreville où il va assister à la finale de la CAN, la Coupe d'Afrique des Nations. Ensuite, il trouvera bien l'occasion de s'envoler pour une autre destination...
Nous avons déjà dit que l'on ne solutionne pas les affaires d'un pays au téléphone à cheval entre deux avions. Il faut parfois que monsieur Denis Sassou nguesso aille voir de ses propres yeux certaines réalités. La question du contrôle est essentielle à la bonne gestion des affaires de l'Etat. Aussi apprécions-nous, si c'est le cas, qu'il ait pu déléguer quelqu'un en Chine pour en avoir le coeur net sur la situation des étudiants congolais. Néanmoins, si les étudiants avaient leur propre représentant à l'Ambassade du Congo en Chine, on aurait pu faire l'économie de ce voyage : les étudiants doivent avoir un petit bureau où les membres de leur association pourraient être en contact directement avec les autorités de leur pays dans le cas où leurs doléances ne peuvent être transmises par l'ambassade ou tout autre canal officiel.
C'est une chance que nous ayons mis un outil internet à disposition pour créer une sorte de lien entre la diaspora et le Congo. Nous sommes-là pour apporter aussi faire le peut notre grain de sable à l'édification d'un Congo nouveau où tout le monde aura sa chance selon ses capacités. C'est un travail désintéressé ; à ceux qui se demandent où je trouve une telle énergie pour écrire autant, je ne dirai qu'une chose : ma force, mon énergie, c'est l'amour du Congo et rien d'autre. J'essaie de garder un lien avec mon pays car ce qui s'y passe m'intéresse. Un philosophe a dit : "Les affaires de tout le monde sont des affaires politiques ; les affaires politiques sont les affaires de tout le monde..."
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