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demain le congo brazzaville

Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 20:06

Depuis la prise du pouvoir à Bangui par la rébellion islamique salafiste Séléka, rien ne va plus en république centrafricaine : chrétiens et musulmans ne veulent plus cohabiter au sein d'une même nation. La révolution islamique financée par le Qatar et l'Arabie Saoudite a du mal à prendre en Afrique centrale. Bien que Michel Djotodia ait laissé son fauteuil de président autoproclamé à Catherine Samba Panza, rien ne fonctionne en RCA : ni l'Etat, ni l'administration encore moins l'armée et la sécurité publique. Le pays manque de tout depuis le départ des musulmans qui tenaient tous les commerces. Le pays est par ailleurs au bord de la scission depuis que les Anti-balles AK ont décidé de chasser tous les musulmans du pays. 

Nous savons que Denis Sassou Nguesso a toujours joué au pompier et au pyromane dans les maux qui minent ce pays. N'est-il pas celui qui a aidé son frère de lumière François Bozizé qu'il a lui-même initié dans sa Grande Loge du Congo à prendre le pouvoir dans ce pays en complicité avec son complice de lumière en la personne du Tchadien Idriss Déby Itno ? N'est-ce pas lui Denis Sassou Nguesso qui a soutenu la Séléka dans des accords menés auparavant jusqu'à leur prise de pouvoir ? Est-il le médiateur le plus fiable que la communauté internationale ait trouvé pour tenter de résoudre les problèmes centrafricains ?

Certes Denis Sassou Nguesso fournit les milliards de francs cfa qui servent de perfusion à l'Etat centrafricain moribond mais il fournit aussi la kalachnikov et la machette selon une démarche illuminatiste bien connue : financer les deux camps pour toujours être du côté du vainqueur.

Nous savons que Sassou recrute et les miliciens de la Séléka et les Anti-balles Ak au nord pour les enrôler comme tueurs et massacreurs de son peuple en cas de contestation lorsqu'il changera la constitution et, surtout, ils pourront toujours remplacer les rdciens chassés du Congo comme "bétail électoral". Ce n'est donc pas à Brazzaville qu'il sera possible de trouver des solutions aux problèmes centrafricains. Les Centrafricains auraient gagné à résoudre leurs problèmes d'eux-mêmes car Denis Sassou Nguesso, en qualité de médiateur, n'a jamais trouvé de solution nulle part. Il vous suffit de regarder les résultats de ses médiations - surtout à la tête de l'OUA.

A présent, la Séléka pourtant dissoute, exige la scission du pays. Ils ont même ramené Michel Djotodia, l'incompétent, à la table des négociations. Nous savons qu'il n'en sortira rien de bon - même si comme à son habitude Denis Sassou Nguesso arrosera les uns et les autres avec les milliards de francs cfa qui auraient permis de nourrir ou à soigner nos enfants.

Dans une forêt, un éléphant est avant tout une source de destruction de la faune. Denis Sassou Nguesso a besoin de l'instabilité en Centrafrique pour apparaître comme apôtre de la paix dans son pays et réconciliateur incompétent chez les autres...

NOUS VENONS PAR AILLEURS D'APPRENDRE QUE LES NEGOCIATIONS CENTRAFRICAINES POUR LA PAIX VIENNENT D'ETRE SUSPENDUES. LDM A UNE FOIS ENCORE VU JUSTE !

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 22 juillet 2014 2 22 /07 /Juil /2014 14:05

Quelle est la vraie justification de la guerre en Irak ? Qu'est-ce qui peut expliquer la mort de Kadhafi ?  La guerre en Syrie ? La scission du Soudan ? Les troubles en Centrafrique que l'on essaie minablement de résoudre en passant par le mastodonte Denis Sassou Nguesso, boucher de son propre peuple, lui qui est incapable de discuter avec sa propre opposition qu'il a par ailleurs détruite ? IL Y A UNE PUISSANCE QUI TIENT LES SOUVERAINS DE CE MONDE. CEUX QUI S'Y OPPOSENT SONT DETRUITS. C'EST LA STRICTE VERITE. Au Congo, Marien Ngouabi en a fait les frais en étant sacrifié sur l'autel du pouvoir qui réclame au Congo toujours plus de sang. 

Qui est derrière le complexe militaro-industriel américain ? Si vous êtes capables de répondre à cette question, vous pouvez aussi trouver quelle est leur logique. LE CHRIST A DIT : "CHERCHEZ ET VOUS TROUVEREZ". Alors, cherchez puisque vous êtes assuré de trouver !

Ecoutez bien parler le Général quatre étoiles de l'armée américaine Wesley Clark à la retraite car ce qu'il dit est stupéfiant car vous l'avez vu à l'oeuvre en Afghanistan, Irak, en Lybie, en Somalie, au Soudan, en Syrie, au Liban. Et ceux qui voulaient la guerre appartiennent tous à la même idéologie dont ils servent les desseins cachés...

Je mets en ligne une vidéo dans laquelle vous apprendrez des choses qui peuvent vous permettre de mieux comprendre comment tourne l'horloge de ce monde. On peut ou ne pas aimer Alain Soral mais personne ne peut rien contre la vérité qui se contrefiche que vous l'aimiez ou la haïssiez. Poutine n'est pas un saint. Cependant, on aurait tort de croire que la guerre "froide" est totalement terminée. Ce qui s'est passé en Irak, en Lybie, au Soudan ou ce qui se passera un jour en Iran est déjà programmé d'avance par une puissance mondiale qu'on peut appeler comme on veut : illuminati, sioniste, impérialiste, hégémonique. CE N'EST PAS MOI QUI LE DIT MAIS UNE AUTORITE MILITAIRE AMERICAINE QUE VOUS ENTENDREZ DANS LA VIDEO ET, CELA, SELON UN CALENDRIER BIEN DETAILLE. 

Il existe une petite catégorie d'êtres humains qui se croient au-dessus des autres selon une idéologie religieuse stupide instaurée par des adeptes du satanisme, qui retire même la qualité d'êtres humains à la plus grande partie de l'humanité que nous sommes. Elle peut tuer femmes, enfants ou vieillards, vous lancer des bombes, ces monstres n'ont aucune pitié car pour eux, vous êtes des animaux. Elle tient l'essentiel des richesses du monde en contrôlant l'argent qui fait ce système de choses. Ces individus sont prêts à tout pour le pouvoir. Le projet de nouvel ordre mondial est leur but. Il n'y a qu'un moyen de les vaincre : qu'on démasque leur logique, qu'on la dénonce et qu'on la combatte - sans pour autant être contre les citoyens de telle ou telle nation qui sont elles aussi comme nous - des victimes de leur idéologie satanique. Cette puissance a ses intellectuels, ses penseurs qui bénéficient de tous les médias qui appartiennent à la puissance de l'argent qui veut contrôler ce que vous pensez, ce que vous dites, ce que vous mangez, etc.

Dans le contexte actuel, même dans les nations dites démocratiques, les dés sont pipés : Soral décrit Hollande et Sarkozy comme deux adeptes du libéralisme et il n'a pas tort puisque le président François Hollande a reconnu dans un discours qu'il était un socio-libéral créant un tollé à gauche. La politique française ressemble de plus en plus à la politique américaine puisque les influences derrière sont les mêmes. François Hollande a pourtant prétendu que son ennemi était le monde de la finance mais nous constatons qu'il est incapable de sévir contre son ennemi - notamment en mettant en pratique sa promesse de campagne de séparer banques de dépôt et banques d'investissement. Ce qui croit que le fait qu'il y ait un pouvoir de gauche en France changera quelque chose sur la politique intérieure congolaise se leurrent. Nous ne devons compter d'abord que sur nous-mêmes.

C'est pour cela que notre combat pour la libération du Congo sera ardu et qu'il dépendra avant tout de la marche du monde, du diktat imposé par les puissants. Il s'agit de savoir quels sont les plans des puissants pour le Congo pour comprendre la suite de notre histoire que nous ne contrôlons pas au niveau national. Si nous savons ce qu'ils complotent pour le Congo, nous pouvons mieux nous battre et trouver une stratégie ad hoc qui nous permettrait d'atténuer les souffrances de notre peuple en le sortant du gouffre dans lequel il est plongé depuis l'indépendance...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 21 juillet 2014 1 21 /07 /Juil /2014 20:50

Sassou Nguesso débloque les fonds pour l’extension du Mausolée Savorgnan de Brazza

Nous avions publié, malheureusement tardivement le 12 juillet 2014, une alerte citoyenne en direction des législateurs avant la ratification de nouveaux accords en faveur d’ENI. Malgré tous les avertissements de véritables patriotes, le bradage des intérêts nationaux a été ratifié par une Assemblée Nationale qui compte pour moitié des enfants, des frères et des parents du dictateur congolais et de son épouse.

Le plus scandaleux, dans ces accords léonins, est qu’une partie des avantages concédés aux exploitants pétroliers, qui se chiffrent en centaines de milliards de FCFA, auront un effet rétroactif sur plusieurs années…. Malgré le fait, pour certains qu’ils participent au système, les Députés conscients n’ont eu raison des fous qui dirigent notre pays actuellement.

Certes, la corruption ne saurait être exclue de ces accords et l’octroi de pareils avantages : elle en est l’essence, la condition sine qua non. Dans le pétrole, la corruption est un monopole familial. Mais ces concessions déraisonnables sont avant tout des gages que l’autocrate de l’Alima donne à ses amis étrangers au travers du bradage de la richesse de la nation : nul se saurait, mieux que lui, Denis Sassou Nguesso, permettre pareil abandon ! C’est tout le message qu’il s’emploie à faire passer ! Ses meilleurs agents de propagande, les patrons de l’industrie pétrolière au Congo, chèrement payés comme on peut s’en apercevoir, sauront se dépenser sans compter, dans les capitales importantes, pour que le plus grand soutien lui soit, en contrepartie, apporté.

Messieurs Descalzi, nouveau patron d’ENI, et de Margerie ne sauraient donc se montrer ingrats et avares dans leurs appuis. Pour le premier cité, le renvoi d’ascenseur n’a pas tardé : le nouveau Premier Ministre italien, Monsieur Matteo Renzi, sera en visite officielle à Brazzaville le 24 juillet prochain.

Comment cet homme politique jeune et nouveau, qui est appelé à un jouer un rôle important en Europe, alors qu’il s’attaque farouchement à la corruption dans son propre pays, peut-il lors de son tout premier déplacement officiel à l’étranger venir saluer celui qui représente et symbolise cette gangrène ? De plus, la compagnie italienne ne s’encombre même plus de précautions et les conflits d’intérêts, de plus en plus nombreux et apparents, contreviennent totalement à la législation italienne.

Mais là encore, dans ces accords injustes, le pire est ailleurs… !

Dans les documents qui nous ont été transmis par un Honorable Député, un vrai, figure un « tableau récapitulatif des bonus et projets sociaux prévus par les accords approuvés par les lois publiées le 13 juin 2014 ». Pour rappel, les « bonus » sont des contreparties financières liés à l’attribution d’un permis d’exploration et de production. Ce sont des sommes relativement importantes. Dans le cas présent, il s’agit de 60, 25 et 20 millions de US dollars (30, 12,5 et 10 milliards de FCFA) qui ont été « officiellement déclarés ». Alors, lorsque l’on apprend que des projets sociaux sont liés à des « avantages pétroliers exceptionnels » on s’imagine immédiatement que les secteurs de la santé, de l’éducation et de la réduction de la pauvreté pourraient immédiatement en profiter.

Lois-13-juin-2014-accords-p--troliers.jpg

Il y a peu, l’organe principal de la propagande du régime, les Dépêches de Brazzaville, reconnaissait un retard dans ces domaines et qu’il fallait s’y consacrer. « Exigence » le mot avait même été employé pour qualifier la tâche qui était à accomplir… !

Mais la cruauté, la mégalomanie, la cupidité de ce pouvoir et de celui qui est à sa tête ne connaissent point de limite. L’argent des pétroliers, petit remerciement en échange d’énormes avantages, n’ira pas aux nécessiteux, aux mal-nourris ou aux mal-soignés ! En voici la destination décidé par l’irresponsable de Mpila :

-Extension du Mausolée Pierre Savorgnan de Bzv (sic)

- Création du Musée de Pointe Noire

- Réhabilitation de la Maison du Gouverneur à Makoua

-Promotion diverses activités culturelles à définir

Curieuse dénomination de « projets sociaux » pour pareille démagogie. C’est à croire que le tyran veut aller plus loin encore dans la provocation et dans le mépris de la population congolaise. Le premier projet, l’extension du Mausolée maudit, ne nécessite pas de précision particulière. Celui de la création du Musée de Pointe Noire permettra de caser une de ses maîtresses, comme il l’a déjà fait pour le Mausolée de Brazzaville. La réhabilitation de Makoua ne sera qu’un geste supplémentaire à l’égard des Sages, qu’il avait humiliés avec l’affaire de Germain Ickonga et dont il a maintenant besoin pour la modification de la Constitution.

Ce pays est sans contestation possible dirigé par des irresponsables et des malades. On pourrait en dire tout autant, de tous les Congolais que nous sommes, qui leur avons finalement permis par notre manque de courage, de volonté et de décision, tout au long de ces trois dernières décennies, d’en terminer avec eux. Nous avons bien les dirigeants que nous méritons et surtout les opposants qui prétendent nous représenter.

Mais le dernier mot reviendra au Peuple. Trop c’est trop, c’est évident : il se soulèvera ! L’extension scandaleuse du Mausolée de la honte ni sera sûrement pas étrangère… !

                                     Rigobert OSSEBI

 

Par Rigobert OSSEBI - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 18 juillet 2014 5 18 /07 /Juil /2014 21:24

Arrêté hier 17 juillet 2014 au petit matin par un commando de policiers, Armand Mandziono est de nouveau libre dès ce 18 janvier 2014. Nous saluons la promptitude de sa libération car nous connaissons l'état de nos prisons vétustes, véritables bouillon de culture des microbes au point où y séjourner très longtemps écourte votre vie. Il y va aussi du comportement de nos frères policiers qui manquent souvent d'éthique professionnelle et torturent ceux qui sont détenus dans les geôles du système carcéral.

Armand Mandziono, notre compatriote militant de la cause démocratique, est libre. C'est l'essentiel. Certains ont à son sujet des jugements hâtifs mais on ne dédouane pas une injustice au travers d'une suspicion non justifiée. C'est vrai, nous le connaissons mais vous mes 474 abonnés savez que je défends tout compatriote en difficulté dès que je suis sollicité.

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Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 16:40

Armand-Mandziono.jpgLa nouvelle est tombée sur les réseaux sociaux : monsieur Armand Mandziono, grand résistant politique congolais, qui habituellement réside en France, parti en vacances pour le Congo, vient d'être arrêté par la police de Jean-François Ndenguet à Brazzaville, à Nganga-Lingolo par une légion de vingt-cinq policiers armés comme des Rambo - à cinq heures tapantes du matin - ce qui marque une volonté de le surprendre dans son sommeil. Les ordres ne peuvent provenir que d'en-haut, du sommet de l'Etat. A notre connaissance, il n'y a aucune poursuite judiciaire de quelque sorte concernant monsieur Armand Mandziono.

 

Il aurait été arrêté par une escorte de vingt-cinq policiers armés jusqu'aux dents à Nganga Lingolo. A cinq heures du matin ! A l'heure où le sommeil se fait douceur du rêve ! Il y a dans cette démarche à la fois de la discrétion, de la volonté de surprise et l'idée de parer à toute éventualité comme une réaction populaire inopinée.

Dans le contexte actuel du Congo, si nous repartons au pays, il n'y a pas de doute : Denis Sassou Nguesso nous fera arrêter. Nous ne croyons pas à la thèse du différend familial. On ne peut arrêter un citoyen à cinq heures du matin manu militari en envoyant vingt-cinq policiers armés jusqu'aux dents pour une soi-disant histoire de famille. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? On se demande ce que vient faire la police là-dedans. Ce compatriote courageux a l'habitude d'aller en vacances dans son pays. Son arrestation ne peut avoir qu'une seule explication : son militantisme, son aversion de la dictature qui sévit au Congo-Brazzaville.

J'ai toujours pris Denis Sassou Nguesso au mot - même si je sais que la parole d'un dictateur n'engage que ceux qui la prennent au sérieux : il a toujours prétendu que nul n'était arrêté pour ses opinions au Congo. C'est à ce titre que je viens demander des explications au régime des crocodiles de l'Alima à propos de cette arrestation musclée. Armand Mandziono est un homme pacifique qui agit et parle au nom de la liberté d'expression - des problèmes de notre pays parce que c'est son droit le plus naturel ; ne rien dire revient en quelque sorte à être complice du système oppressif de Denis Sassou Nguesso. Nous le savons, nous qui sommes opposés à ce régime, que nous ne sommes pas les bienvenus chez nous, dans notre terre natale. Je le dis ici tout haut : "NOUS SOMMES TOUS, NOUS, VERITABLES OPPOSANTS, DES ARMAND MANDZIONO EN PUISSANCE". Nous avons donc le devoir de soutenir ce vaillant militant des droits de l'homme et de la démocratie - dans le cas où il serait incarcéré injustement.

Le régime de Brazzaville est sommé de fournir à la diaspora combattante et à toute la nation congolaise ainsi qu'à la communauté internationale des mobiles sérieux justifiant l'arrestation de ce paisible citoyen qui ne dispose pas de moyens pour menacer le régime de Brazzaville. Armand Mandziono ne menace en rien le pouvoir de Denis Sassou Nguesso ! Cette arrestation si elle s'avère arbitraire ne fera que renforcer notre sentiment de le combattre jusqu'à sa chute.

Nous le demandons au Général Jean François Ndenguet, de dire, au nom de la loi, rien que de la loi, pourquoi ce citoyen est privé de sa liberté de circuler. Nous attendons des explications faute desquelles nous réclamerons la libération immédiate de monsieur Armand Mandziono. Denis Sassou Nguesso doit veiller à ce que ses serviteurs ne dévaluent pas sa parole pour rien...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 16 juillet 2014 3 16 /07 /Juil /2014 00:29

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Par Lisanga 2016 - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 15 juillet 2014 2 15 /07 /Juil /2014 22:12

Dans l'histoire des nations démocratiques, la centralité est occupée par le sort des peuples et non celui des souverains qui sont par ailleurs jugés à l'aune du bien-être évoluant en mieux-être (sort) de ceux-ci (peuples). Or, au Congo, tout le pays semble figé, braqué sur le sort d'un homme riche, multimilliardaire pour avoir pillé son pays pendant plus de trente ans, le plus grand et le plus vieux criminel encore en activité sur la scène politique africaine : Denis Sassou Nguesso, le grand ndzokou qui ravage des vies humaines comme il détruit les finances de l'Etat.

Nous allons commencer par une analogie pour nous faire comprendre du petit peuple. Assimilons Denis Sassou Nguesso à un comptable (chef de l'Etat) et le peuple à un propriétaire d'entreprise. Avant que n'arrive l'heure du comptable de prendre sa retraite (fin de mandat), la question qui se pose n'est pas celle d'allonger le contrat de travail mais de savoir qu'elle est le bilan de notre comptable, dans quel contexte il a exercé son travail et dans quel état il laissera l'entreprise avant de prendre sa retraite.

Il est une règle absolue en comptabilité valable dans tous les pays du monde et dans toute l'économie : On ne dépense que l'argent que l'on a ; dans le cas contraire, on fait un emprunt mais quoi qu'il en soit les GAINS doivent être égaux aux DEPENSES. Sassou se doit de rendre compte de l'utilisation des centaines de milliers de milliards de francs cfa qu'il aura manipulés en près d'une vingtaine d'années au sommet de l'Etat depuis son retour. Il faudra que la somme de l'argent propre du Congo auquel s'ajoutent les emprunts à la Chine entre autres correspondent aux dépenses de l'Etat. Pourra-t-il nous prouver que les quelques routes et édifices, les maigres pensions des retraités, sans oublier les petites bourses des étudiants peuvent justifier des sorties financières nationales ? Il vous suffira de voir ce qui se passe en Guinée Equatoriale, pays qui vient à peine de devenir une nation pétrolière pour vous en convaincre.

Pour continuer avec l'image de notre comptable, il lui sera aussi demandé si ses méthodes de travail étaient transparentes en total accord avec le règlement intérieur et les statuts de l'entreprise-NATION (ici, la Constitution et les textes de loi du Congo).

Si des failles sont constatées dans la gestion de l'entreprise de la nation, on s'avisera à introduire plus de transparence et de contrôle au poste de comptable après son départ. Pas avant. Il faudra avant cela procéder à un inventaire des biens meubles et immeubles de la société (nation) - sans oublier par où passe l'argent de l'entreprise (gestion des comptes). Vous devez savoir que les comptes du Congo sont vides, seuls Denis Sassou Nguesso et sa famille maîtrisent les canaux par lesquels transite l'argent du Congo. Cette gestion privée parce que privatisée de l'argent public relève de la haute trahison - d'autant qu'il n'est pas prouvé que l'argent que Denis Sassou Nguesso emprunte est utilisé au profit du peuple congolais.

Le comptable Denis Sassou Nguesso doit aussi avant son départ justifier de sa fortune, du fait qu'il est aujourd'hui le plus grand fermier de la planète avec plus de cinq mille vaches, des dizaines de milliers de caprins, des usines, des  banques, des centaines de palaces, etc. Le comptable doit expliquer comment il est devenu l'homme le plus riche du monde. Oui, Sassou doit s'expliquer !

Voilà les préoccupations qui devraient nous animer : bilan avec inventaire et recherche de la transparence des institutions de la nation - notamment en matière électorale pour que la légitimité de nos "délégués" au sommet de la nation ne souffre pas de la moindre contestation. Vous imaginez-vous ce qui se passe quand Denis Sassou Nguesso qui sait au fond de lui qu'il n'a aucune légitimité se retrouve devant un président de la république dûment élu comme François Hollande ? Il ne lui est pas possible de discuter d'égal à égal - déjà qu'il n'est qu'un gouverneur noir. Au lieu de cela, le régime des crocodiles de l'Alima nous distrait autour d'un faux débat sur le changement ou la modification qui ne se pose  pas pour le moment. En effet, qu'il vous souvienne que le pouvoir actuel de Denis Sassou Nguesso nous vient d'une parenthèse dictatoriale qu'il faudra refermer avec le départ de Denis Sassou Nguesso et la destruction du régime des crocodiles venus du bord de l'Alima.

Si l'Afrique veut des institutions fortes, elle doit commencer par avoir des constitutions fortes et respectées par les chefs d'Etat d'une part et d'autre part donner la garantie d'institutions électorales transparentes et irréprochables. Au Congo, avec une CONEL corrompue et un recensement administratif biaisé selon les dires de Guy Parfait Kolélas à qui on aurait usurpé la signature, on voit en filigrane se dessiner les conditions du maintien du mastodonte Denis Sassou Nguesso au pouvoir. Comme si on se disait : " le comptable a piètrement échoué. Vive le comptable !"

Denis Sassou Nguesso, nous sommes tous d'accord, doit sortir par la porte constitutionnelle. S'il refuse de sortir de manière pacifique, il peut s'attendre à ce que le peuple le fasse sortir par la force qu'il aura déclenchée lui-même en violant le texte le plus précieux de la république. Qu'il se souvienne : "LA FORCE APPELLE LA FORCE"...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 13 juillet 2014 7 13 /07 /Juil /2014 19:20

COMMENTAIRE : Juriste de formation, notre compatriote Roger Yenga, apporte dans une brochure d'une quarantaine de pages sa contribution au débat sur le changement de constitution, un document que vous pourrez télécharger au format PDF. Il s'agit en fait de quelques idées d'un de ses livres qu'il met gracieusement à la connaissance du grand public.

Nous nous permettons ici de résumer l'essentiel de ses idées en espérant le être plus fidèle possible à la pensée de l'auteur. 

Ceux qui voudront plus de détails sur le sujet pourront toujours commander son dernier livre qui pourfend avec raison le régime présidentialiste de Denis Sassou Nguesso qui a actuellement cours au Congo-Brazzaville et qui aspire sans le dire tout haut à devenir une monarchie républicaine ad vitam aeternam.

Idée 1 : Après avoir évoqué le contexte de son avènement, monsieur Roger Yenga démontre, articles à l'appui que la constitution du 20 janvier 2002 qui entérine un régime présidentiel ne peut pas être maintenu en l'état et que tout démocrate devrait songer à la changer pour remettre en place les équilibres qui font un véritable régime démocratique.

Idée 2 : Le juriste estime qu'il faut la changer en conviant le peuple congolais à un large dialogue sans exclusive.

Idée 3 : Roger Yenga propose une troisième voie qui pourrait mettre les uns et les autres d'accord : il faudrait changer la constitution du 20 janvier 2002 mais en différer l'application après l'élection du nouveau président de la république en 2016 - pour éviter la rupture de l'alternance démocratique qu'il tient absolument à préserver. A la condition qu'elle n'ait aucun pouvoir rétroactif pour éviter que monsieur Denis Sassou Nguesso s'engouffre dans la brèche pour se maintenir au pouvoir, violant ainsi le droit vital à l'alternance démocratique.

Idée 4 : Même si on changeait de constitution, cela ne servirait à rien si elle ne s'accompagne d'un changement de culture politique.

Idée 5 : Il estime nécessaire de créer le ministère de la culture démocratique et de la bonne gouvernance.

Pour ma part, je n'y vois qu'un seul problème : si changement de constitution il doit y avoir, c'est le régime actuel où le président a tous les pouvoirs, qui devrait se charger de nous produire une nouvelle mouture car comme il reconnaît lui-même que tous ceux qui détiennent le pouvoir sont amenés à en abuser, il est facilement compréhensible que le régime actuel des crocodiles de l'Alima fera en sorte de tourner la situation en son profit - en faisant en sorte de maintenir leur champion au sommet de l'Etat. Moi, je propose que l'on maintienne la constitution du 20 janvier 2002 et que le nouveau président de la république pendant une année, le temps de voir le pouvoir de l'assemblée et du sénat s'étioler, pourra organiser un référendum pour l'adoption d'une nouvelle constitution qui pourrait bien user d'éclectisme en prenant ce qui est bon dans celle de 1992 et celle de 2002. Cependant, il faudra reprendre le recensement administratif et mettre en place une CONEL plus indépendante que la CONEL actuelle.

Je crois depuis des années travailler pour qu'éclose dans notre pays une nouvelle culture politique car je sais que nous ne parviendrons à rien - même si nous avons les meilleurs textes du monde si nous n'avons pas des hommes politiques intègres et désintéressés pour les appliquer. Je l'ai dit et redit. Mes 473 abonnés peuvent en témoigner...

brochure livre 2 Cliquez sur le lien ici (brochure livre 2)  

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 12 juillet 2014 6 12 /07 /Juil /2014 12:58

On va clore ce débat définitivement pour passer aux sujets plus sérieux. Au lieu de perdre du temps sur de tels sujets de distraction, il faut résoudre les vrais problèmes du pays.

Non mais sans blague ! Pour qui nous prend Denis Sassou Nguesso dont on vient de me dire qu'il envisagerait désormais de changer de constitution ? Se croit-il encore en 1997 ? Le contexte n'est plus celui de son coup d'Etat où le président Pascal Lissouba, le premier ministre Bernard Kolélas et tous les ministres sans oublier l'assemblée, le sénat et les cadres avaient quitté le pays. En octobre 1997, le pouvoir institutionnel et politique était vacant, le mandat du président Pascal Lissouba étant par ailleurs épuisé quoique prolongé de façon suspecte. La constitution de 1992 ne lui permettant pas de diriger le pays, Denis Sassou Nguesso pouvait s'aviser à prendre un acte fondamental après abrogation de la constitution de 1992. Cela pouvait se comprendre : il fallait tout de même au pays un pouvoir central - même illégitime pour faire fonctionner les institutions. Ce fut un contexte d'exception, le pays sortant d'un événement tragique causé par l'ambition mégalomaniaque de l'éléphant politique du Congo, le plus vieil assassin politique encore en activité sur le continent africain.

Attendez, en ce moment, le Congo est en paix, a une constitution, les institutions fonctionnent et rien ne pourrait justifier l'abrogation de l'actuelle constitution du 20 janvier 2002 : le pays est en paix avec des institutions stables. Ce n'est pas comme si on était en guerre ou en troubles significatifs pouvant nécessiter des mesures spéciales.

Posons clairement les choses : le pouvoir de modifier ou de changer la constitution vient de ... la constitution elle-même ! Lisez-la, chers compatriotes pour ne pas vous laisser abuser ! RIEN N'A ETE PREVU QUANT A SON ABROGATION DANS L'ACTUELLE CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 ! LE PRESIDENT OU L'ASSEMBLEE N'ONT PAS LE DROIT DE L'ABROGER CAR IL FAUDRA D'ABORD L'ABROGER AVANT DE LA CHANGER ! OUI, LE PRESIDENT ET L'ASSEMBLEE PEUVENT INVOQUER UN REFERENDUM POUR LA MODIFIER DANS SES ARTICLES MODIFIABLES, C'EST-A-DIRE, QUE LES ARTICLES 57, 58, 185  NE SONT PAS CONCERNES PUISQUE NON COMPRIS DANS LE CHAMP DE LA MODIFICATION ! DONC PAS DE PROBLEME SI ON VEUT Y AJOUTER UN PREMIER MINISTRE OU DONNER PLUS DE POUVOIR AU PARLEMENT EN PASSANT PAR UN REFERENDUM. NUL BESOIN POUR CELA DE CHANGER DE CONSTITUTION ! MAIS L'ALTERNANCE DEMEURE !!!!!

Tenez-vous tranquilles : Denis Sassou Nguesso ou son assemblée de pacotille ne feront rien sans passer par la case REFERENDUM (article 186). Nous attendons donc que l'un des deux ouvre la boîte de Pandore d'où pourrait sortir un mal appelé "COLERE DU PEUPLE"...

Monsieur Denis Sassou Nguesso, suivez les pointillets de l'histoire pour sortir par la porte constitutionnelle car vous n'avez pas le pouvoir d'abroger l'actuelle constitution - donc de la changer. POINT ! Maintenant, dans un pays corrompu jusqu'à l'anus, tout peut être envisagé mais ATTENTION ! Il ne faut pas prendre les Congolais que pour des CONS ! VOUS VOUS CROYEZ EN PAYS CONQUIS MAIS CE N'EST PAS LE CAS ! RESPECTEZ LE PEUPLE CONGOLAIS !

Si on abroge illégalement la constitution du 20 janvier 2002, on crée les conditions d'un vide politique. Les frontières du pays ne seront plus intangibles car le principe d'indivisibilité du territoire ne prévaudra plus, Denis Sassou Nguesso n'est plus le chef de l'Etat, vous députés, vous perdrez vos mandats ainsi que les sénateurs et autres cadres. Le pays repart à zéro mais Denis Sassou Nguesso dégage ! Donc, il ne peut pas changer la constitution.

La légitimité vient de la constitution. L'abroger revient à déposer TOUS les mandats républicains. Vous qui soutenez Denis Sassou Nguesso devrez le comprendre : il n'y aura même plus d'ambassadeurs légitimes du Congo à l'étranger. Et vous, députés et autres, n'aurez même plus le droit de convoquer un référendum puisque VOUS ne serez plus députés. ATTENTION, NE SUIVEZ PAS SASSOU AVEUGLEMENT ! Il s'agit d'un sujet TRES sensible !

NOUS ALLONS VOIR COMMENT DENIS SASSOU NGUESSO VA FAIRE POUR SE MAINTENIR AU SOMMET DE L'ETAT. 2016 : L'INCONNU ! NE SOUS-ESTIMEZ PAS LE PEUPLE CONGOLAIS !!!!!

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 11 juillet 2014 5 11 /07 /Juil /2014 21:46

C'est une vidéo que nous avons reçue sur les réseaux sociaux qui nous a ému jusqu'aux larmes. Il s'agit d'une jeune étudiante congolaise handicapée boursière en Ukraine en cinquième année qui se retrouve privée de sa bourse et qui demande au  gouvernement de voir son cas en urgence, elle qui a même vu l'ambassadeur en personne sans résultat positif.

A sujet sérieux, attitude sérieuse. Nous n'allons donc pas faire comme les autres en affirmant que le chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso n'est généreux qu'avec les étrangers : Centrafricains, Ivoiriens, Espagnols, etc. Non, nous ne le dirons pas parce que nous savons qu'il sait aussi se montrer sensible. Nous lui fournissons même l'excuse de ne pas être au courant de la situation de mademoiselle Loumpangou Monekene Benazo Melaine sinon, il aurait pris son téléphone pour blâmer l'ambassadeur du Congo en Ukraine. Non, monsieur Denis Sassou Nguesso n'est pas toujours au courant de tout, surtout quand la bourse des étudiants est budgétisée annuellement. Nous savons qu'il nous lit et qu'il y a même des personnes qui ont pour mission de lui rapporter ce qui se dit sur le net. Je vous parie qu'il va dans les jours qui suivent non seulement résoudre le cas de notre petite soeur handicapée mais que tous les étudiants dans sa situation verront leur situation régularisée.

Oui, nous avons la foi que Denis Sassou Nguesso agira prestement, lui qui n'a pas une pierre à la place du coeur : n'a-t-il pas pleuré lors de la perte de sa fille chérie ? Mademoiselle Loumpangou n'a pas la prétention d'émouvoir le chef de l'Etat jusqu'aux larmes comme elle m'a ému mais nous savons qu'il est capable d'oeuvrer dans le sens souhaité : il ne s'agit que de quelques mois de bourse d'une étudiante ou de quelques étudiants oubliés, rien à voir avec les milliards qu'il déverse généreusement aux pays qui viennent quémander notre argent - certains pourtant riches comme la Côte-d'Ivoire.

Le président est bien personnellement intervenu dans le cas du défunt E. Boussoukou assassiné à Lyon après nous avoir lu. Non il n'est pas toujours le monstre qu'on décrit - surtout quand son pouvoir n'est pas menacé.

Là, vous qui verrez cette vidéo, ministres, ambassadeurs, hommes d'affaires, si vous avez encore un minimum de kimuntu-bomoto dans vos coeurs, vous aurez les larmes aux yeux comme moi.

Oui, nous critiquons le système, oui, nous sommes parfois durs mais ici, dans cette situation extrême, dans un contexte d'un pays en guerre comme l'Ukraine qui manque presque de tout, nous avons presque un ton condescendant et nous sommes presque forcés de supplier un pouvoir - pour de l'argent public, s'il vous plaît ! 

Non, le Congo ne peut envoyer une jeune handicapée comme mademoiselle Loumpangou Monekene Benazo Melaine pour la laisser mourir de faim à l'étranger, dans un pays comme l'Ukraine, en guerre, où il fait extrêmement froid.

Nous avons la faiblesse de croire que l'homme qui pardonne à ceux qui détournent largement l'argent de la république, l'homme qui donne de l'argent même à ceux qui ne lui demandent rien comme à ces Espagnols médusés par tant de générosité d'un hôte à la main si tendre, saura rapidement résoudre en s'impliquant directement  et personnellement dans la situation gravissime de notre cadette qui souffre mais qui a le courage de rester digne.

Vraiment, j'ai honte pour mon pays. Melaine, pardonne-leur parce que le chef de l'Etat ne sait pas ce qu'ils font...

Melaine, courage ! Ton chef d'Etat va te sortir de ce cauchemar. J'en suis convaincu au fond de moi. Ce n'est pas la peine de me remercier quand il le fera. Remercie-le. Il se sait que parfois, même pour des choses supposées acquises, il faut parfois se battre, supplier et même compter sur la pitié des puissants qui nous gouvernent. Le Christ nous a même demandé d'aimer nos ennemis. Or, le chef de l'Etat n'est même pas notre ennemi mais celui qui a prêté serment de te protéger !

Ma petite soeur, je n'ai que ma plume et là, j'écris avec le coeur, les larmes aux yeux. Non, il y a un homme qui t'a envoyé en Ukraine en tant qu'étudiante. Il va te sortir de cette misère. Que la foi soit en toi ! S'il te plaît, tiens bon !

                                             LION DE MAKANDA

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