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demain le congo brazzaville

Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 22:17

Mais-copie-1.jpgRéaction du Parti Liberal Congolais au discoursDrapeauCongo.jpg

Du Président Denis Sassou Nguesso.

Le Comité directeur du Parti Libéral Congolais en sigle P.L.C, a suivi avec beaucoup d’intérêt, le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, dans son discours adressé à la nation congolaise en prélude à notre fête nationale, devant le parlement réuni en congrès le 12 aout 2014 à Brazzaville.

Le Président Denis Sassou Nguesso  a dit en conformité avec l’article 85 de la constitution du 20 janvier 2002 : « Comme l’exige la Constitution, les institutions remplissent convenablement leur office conformément à leurs missions et nous avons réuni les conditions les plus favorables du développement de notre pays ».

Poursuivant son propos, le Président Sassou fait remarquer que : « De 2010 à maintenant, les exportations de pétrole se maintiennent à plus de quatre mille (4000) milliards de francs CFA chaque année, les finances publiques se soldent par des excédents budgétaires chiffrés en centaines de milliards de francs CFA.

L’activité nationale progresse de façon régulière, la Paix est durablement établie, notre démocratie s’affermit chaque jour, l’économie nationale est en pleine croissance et nos  Finances sont assainies, elles affichent désormais des excédents, les conditions sociales sont bonnes, dans tout le pays il n’y a que 200.000 demandeurs d’emplois.

L’industrialisation du pays gagne davantage en visibilité avec l’entrée en activité de 15 usines installées en 2013 et 25 autres nouvelles unités industrielles en 2014, l’exploitation forestière enregistre une augmentation et la diplomatie congolaise est dynamique ».

 

Les propos de Mr le Président de la république, Denis Sassou Nguesso, prouvent à suffisance, qu’il n’a  rencontré aucune entrave, obstruction, obstacles ou encore une difficulté quelconque qui serait liée à la Constitution dans la mise en place de ses politiques économiques, sociales, environnementales, industrielles ou éducationnelles.

Evoquant à juste titre la question de la démocratie, le président français Georges Pompidou, disait en 1966: « Ce qui est essentiel, c’est de ne jamais sacrifier l’avenir à la satisfaction des désirs immédiats, si légitimes soient-ils […] Au bout de ce chemin, il y a la médiocrité et, sous une forme ou une autre, une certaine servitude qui n’a jamais assuré le bonheur. »

 

Oui, monsieur le Président Denis Sassou Nguesso, aimons toutes et tous le Congo, comme vous le dites si bien, aimons notre Congo avec sincérité, et Vous le premier parmi nous, pour permettre une alternance apaisée en 2016, qui évitera à notre pays un black-out total.

Que 2016, consacre votre départ, dans le respect de nos Lois et normes républicaines et l’avènement d’une alternance politique souhaitée par toutes et tous.

NON à la modification ou au changement de la Constitution.

 

En Votre qualité d’officier général le plus gradé de nos forces armées, respectez la Constitution de 2002, à laquelle  Vous faites souvent référence.

Monsieur le Président, après l’expérience vécue de Votre programme intitulé “Chemin d’Avenir”, notre république continuera à vivre et mieux encore qu’aujourd’hui où le mode de gestion consacré est l’exclusion sous toutes ses formes.

                                                                                      Berne, le 24 août 2014

Le Président, Marcel MAKOME

 

Signature-Makome.jpg

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Dimanche 31 août 2014 7 31 /08 /Août /2014 21:52

Plusieurs délégations des assisses congolaises  pour l'alternance démocratique se sont données la mission d'informer les grandes chancelleries des résultats des retrouvailles des forces vives congolaises à Paris du 7 au 10 juin 2014. Ces démarches visent aussi à informer l'opinion internationale du coup d'Etat institutionnel que tente de perpétrer le général Sassou Nguesso en briguant un troisième mandat, malgré l'interdiction qui en est faite par sa propre constitution.

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Vendredi 29 août 2014 5 29 /08 /Août /2014 13:46

Les bulletins de santé de chef d'Etat devraient être édités de façon régulière pour informer le peuple sur leur condition de santé : ils font pourtant des bilans de santé nombreux mais ne tiennent pas le grand public informé. Dans les pays civilisés, lorsque le chef de l'Etat est malade ou souffre d'une certaine pathologie, le peuple finit par être informé. Au Congo, la santé de Denis Sassou Nguesso relève du secret d'Etat, du TOP CONFIDENTIEL. On redoute qu'en apprenant sa mort que le pays se soulève ! 

Monsieur Ayessa a le devoir d'informer les Congolais sur la situation de santé du chef de l'Etat. Sassou a délaissé les hôpitaux français pour les espagnols pour une question de discrétion. Nous ne sommes pas dupes.

Nous ne voulons pas qu'on nous tourne un remake de la mort de feu Omar Bongo depuis que la mort différée a été inventée en Afrique centrale pour se donner le temps d'aplanir les problèmes de successions de toutes sortes (biens, pouvoir).

Ce n'est pas parce que Denis Sassou Nguesso se rend en Espagne où la diaspora congolaise est réduite que nous ne sommes pas au courant de ce qui s'y déroule. Nous venons d'apprendre que monsieur Denis Sassou Nguesso serait très malade. Les sources sont très proches du système. Cependant, nous utilisons le conditionnel, le temps de prendre encore plus d'informations.

Nous ne le souhaitons pas, c'est tout à notre déshonneur national, mais si nous ne faisons pas attention, le grand ndzokou risque de quitter un jour ce monde dans un hôpital étranger. C'est la conséquence d'une élite politique nationale irresponsable qui n'a jamais voulu doter le pays d'infrastructures de sanitaires dignes de ce nom. N'avez-vous pas honte d'aller vous faire soigner au Maroc, en France, bref à l'étranger - alors que vous avez les moyens de construire des hôpitaux dignes de ce nom dans votre propre pays le Congo ?

S'il s'avère qu'il a de graves soucis de santé, nous souhaitons à monsieur Denis Sassou Nguesso prompt rétablissement pour qu'il puisse aller se reposer à Oyo - de façon définitive en 2016. Cependant, le constat d'une poursuite de la dictature est patent : Justin Koumba a fait adopter la loi électorale ou une sorte de décision entérinant l'organisation des prochaines élections - alors que l'UPADS avait déposé de nombreux amendements qui n'ont même pas été examinés. Nous savons que le mois de septembre 2014 au Congo sera politiquement décisif.

Si Denis Sassou ne peut suivre son bon sens qui lui conseille de sortir par la porte constitutionnelle pour aller se reposer à Oyo, qu'il écoute au moins son corps. Nous l'avons dit : nous sommes prêts à discuter de son départ pour faire le point sur le Congo qu'il nous laisse mais pas de son maintien au pouvoir.

Nous venons d'apprendre que les rejetons du président auraient fait venir deux généraux en Espagne pour les inciter à prendre le pouvoir au cas où l'irréparable se produirait. D'ailleurs, n'avez-vous pas remarqué que monsieur Mboulou a brusquement accéléré la date des prochaines élections locales surprenant même la présidence de la république qui n'était pas au courant ? Nous suivons de près cette histoire...

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Jeudi 28 août 2014 4 28 /08 /Août /2014 14:15

Mwangou, bonjour. Comme d'habitude, tu comprends vite ! En fait, tous ceux qui sont dans le système politique de notre pays ou qui le tiennent vraiment aujourd'hui ont été nourris au lait acidulé et corrosif de la pensée unique qui est le terreau de la dictature et de la monarchie. Après l'indépendance et ses ratés démocratiques, le deal des anciens fut de se mettre ensemble pour partager le gâteau Congo au sein d'un même parti politique. Ce fut pour eux la seule façon de ne plus se combattre. Tous dans un même parti et chacun sa part de miettes laissées par les multinationales.

Avant même son exercice, j'avais déjà envisagé l'échec de la démocratie à l'époque de Pascal Lissouba dans un article que j'écrivis dans la revue Soleil du MCCDI, le tout premier numéro, à la demande de deux amis M.S. et JL.P. J'avais même prédit les conflits, la résurgence de l'ethnicisme, etc. Ce qui avait changé en 1992, c’était juste le mode d’accès au pouvoir. Le reste baignait dans la mélasse du monopartisme et de son esprit de facilité. Tous les autres codes sociaux et politiques n’avaient pas changé ; au contraire, ils prirent la liberté de sortir au grand jour. Feu Bernard Kolélas voyant que ce que j'avais décrit dans cet article survenait dépêcha Antoine un ami pour venir me parler.

Tous les anciens qui partagent l'idéologie du monopartisme ne sont pas différents de Denis Sassou Nguesso : ils ont bu dans la même mamelle gauche du monopartisme, dans la même mamelle droite de la franc-maçonnerie, partagent la même ivresse du pouvoir et le même penchant nombriliste et dépensier.

Lissouba n'avait ni l'intention, ni les moyens de transformer la superstructure idéologique monopartiste entrelacée de réseaux qu'était le Congo, en superstructure pluripartiste véritable, tout parti politique n'étant dans le langage du mono compris que comme revendication de sa part de pudding du pouvoir de la part de son leader et créateur. D’ailleurs, pour la petite anecdote, parlant d’une structure que je ne nommerai pas, Denis Sassou Nguesso a dit ceci : «  Si X voulait d’un poste, pourquoi n’est-il pas venu me voir directement au lieu de créer une structure ? » Tout est dit ! L'échec de Pascal Lissouba était prévisible, les démocrates de la poche et du ventre étant avant tout les monopartistes du cœur et de l’esprit. La journée, les fils du monopartisme jouaient aux démocrates avec Lissouba et le soir venu, ils se retrouvaient chez Sassou pour s'abreuver de leur véritable religion monopartiste. Ils étaient comme les enfants de la même religion : ils pactisaient autour des mêmes passions, des mêmes péchés, des mêmes femmes, des mêmes poisons sociaux. Faux démocrates par intérêt et monopartistes par passion, par héritage et par facilité. De façon emblématique, Munari mange désormais sur la table de Sassou après avoir dormi dans le lit de Pascal Lissouba. Peut-être même pensait-elle à Sassou quand elle se trémoussait avec Pascal Lissouba. A la fin, elle trahit son professeur pour le ndzokou. Cela ne vous étonne pas qu'elle ait une si bonne longévité en qualité de ministre ?

Il faut « détruire » ce monde en éliminant l’esprit qui le constitue - même si la tâche s'annonce rudeEn fait, de mon humble avis, le Congo, pour le transformer jusqu'à l'os, nous n'avons pas besoin d'un homme politique mais d'un « prophète » d’un nouveau genre qui intronisera une nouvelle religion : la démocratie ! DE MEME QU'EXISTENT LES TENANTS DU MONOPARTISME, C'EST-A-DIRE, DE LA DICTATURE, DE MEME IL FAUDRA RASSEMBLER LES DEMOCRATES DU COEUR ET DE L'ESPRIT AU SEIN D'UNE MEME STRUCTURE. Cependant, avant que la démocratie ne devienne religion unique du peuple congolais, du sang et des larmes couleront encore par la faute de la dictature…

 

 

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Mercredi 27 août 2014 3 27 /08 /Août /2014 14:37

Ils ont eu cinquante-quatre pour entraîner le pays en enfer. Tous complices ! Francs-maçons, liés par des liens matrimoniaux, ethniques, régionaux, sectaires, etc, ces vautours de l'intérieur portent la responsabilité de la décadence du pays. Des hyènes qui s'affublent désormais de peaux d'agneau pour se prévaloir du titre de "messie" politique. Une fois autour de la marmite de Koka Mbala, ils reprendront leur boukoutage en cassant des cacahuètes sur le dos du peuple. Enough ! Assez ! Si vous les laissez encore une fois mener le train politique, ils trouveront le moyen de s'entendre sur le dos du peuple : un tel rêve d'être premier ministre, un tel aura le ministère des finances tandis que Sassou regroupera son arrière-garde familial à la présidence de la république. Non, ce deal n'est pas le nôtre. Toute cette racaille politique qui s'est encanaillée en toute impunité pendant plus d'un demi-siècle en suçant le sang du peuple ne peut plus prétendre rester aux commandes de la république : ils ont épuisé le peu de crédit politique qui leur restait. Grattez un peu de leur épiderme et vous verrez apparaître la pire des saletés politiques. Peut-être même le sang des innocents.

Ils appartiennent au passé de notre histoire politique. Ils ont de près ou de loin participé au pillage du Congo par les Congolais. Ce sont eux qui ont pris ou qui prennent encore les miettes que nous laissent les puissances étrangères pour nous laisser des dettes et de la fausse monnaie à la place. Le Congo n'a plus besoin d'hommes du passé et/ou du passif. Nous voulons des hommes neufs, propres, immaculés, kimuntistes, animés de hauts idéaux, désintéressés. Vous me direz : où trouver ces perles rares ? Elles existent pourtant et le peuple les reconnaît car certaines personnalités vivent en son sein - au pays même. L'or reste préservé - même dans la fange la plus putride.

Nous ne regardons vers le passé que dans le but de ne plus reproduire les erreurs de l'histoire. Une hyène reste une hyène même avec la peau d'un agneau. Un cobra demeure un animal venimeux même affublé d'une peau d'éléphant. Après cinquante-quatre ans, la nature a travaillé les esprits et les coeurs jusqu'à se cristalliser dans les gènes ; non, ils ne peuvent plus changer ET, PIRE : ILS ONT MEME FAIT DES PETITS ENCORE PLUS TENEBREUX QUE LEURS PERES SPIRITUELS ! Trop tard pour cela ! Vous les avez vus à l'oeuvre au sein du système politique : ils ont produit des fruits amers du fait qu'ils sont des arbres de mauvaise facture, des rejetons aux racines amères nourris au lait aigre et corrosif du PCT. Tous ces gangsters en costume du samedi soir ne nous tromperont plus même s'ils portaient des soutanes. Certes, ils pourront toujours compter sur un fonds de commerce composé d'un fan club tribalo-ethnique mais cela relève de la contagion de la cécité politique. Quand les aveugles veulent suivre un borgne, qu'ils aillent tomber dans le caniveau de la déchéance humaine, seuls, sans y entraîner notre peuple qui a trop souffert de leur nature vicieuse.

Cette fois-ci, la vigilance sera de mise : tous ceux qui sont au service de leur ambition personnelle et qui ne voient personne à part eux se contenteront dans leur cécité de...gérer leur petite personne et leur fan-club ethnique.

Il faut construire un avenir qui regarde le peuple congolais en face. Eux ont tourné le dos au peuple pendant cinquant-quatre ans. ils ont trop grossi tandis que le petit peuple dépérissait. Ils ont eu plus d'un demi-siècle pour mal agir. Ecoutez, ça suffit, mauvaise engeance ! Les temps de l'exigence absolue arrivent au Congo. Chacun rendra compte au peuple pour ses actions, pour sa part de décadence qu'il aura provoquée. Il y aura une loi qui leur interdira l'exercice de la politique ou l'occupation de tout poste de responsabilité dans la sphère publique à ces pyromanes politiques qui jouent mal au pompier du peuple. Prenez votre retraite politique, éléphants, hyènes, coqs, animaux et oiseaux de mauvais augure ! Vous avez eu cinquante-quatre ans pour démolir notre beau pays. Nous n'en demandons pas autant pour le reconstruire.


                          LION DE MAKANDA MWAN' MINZUMB'

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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 22:19

Roger Yenga   Lors de son accession à la souveraineté nationale, le 15 août 1960, la République du Congo  expérimenta une des composantes de la démocratie qu’est le multipartisme. Mais, très vite, cette expérience tourna court, suite à l’option prise par les politiques de l’époque pour le socialisme. Le corollaire de cette orientation politique fut l’instauration d’un parti unique au Congo.

 

Les travers et abus du monopartisme dans notre pays sont suffisamment connus pour être rappelés ici. Tout au plus, peut-on relever, de manière indicative, les assassinats et les prisonniers politiques, sans oublier les nombreux exilés, la violation des droits et libertés fondamentaux des citoyens, les détournements massifs et récurrents des deniers publics. Le monopartisme était donc étroitement lié à l’intolérance politique. Aucun développement viable ne pouvait donc être attendu de cette pratique du parti unique dont le rôle dirigeant était consacré par les différentes constitutions de l’époque.

 

Mais, avec le vent de la démocratie venu des pays de l’Est, et surtout du Discours de la Baule de François Mitterrand, le Congo va s’engager dans la voie de la démocratisation, par la suppression du rôle dirigeant du parti unique et de l’instauration du pluripartisme.

 

L’option pour la démocratie fut clairement prise par le peuple congolais lors de la Conférence nationale souveraine en 1991. Au sortir de cette conférence, le Congo était censé devenir une démocratie. Mais, vingt-et-un an après, il importe de faire un bilan ou une rétrospective du chemin parcouru.

 

    Je  distinguerai trois étapes :

 

1. De la tenue de la Conférence nationale souveraine à la fin de la transition en  

    1992

 

Cette période fut caractérisée par la véritable liberté d’expression et de presse ainsi que par le respect des libertés fondamentales des citoyens. Au cours de cette période, on a également noté une véritable liberté de parole au sein du parlement de transition. Les conseillers nationaux de transition apportaient au gouvernement de transition un soutien, non pas aveugle, mais critique. On se souvient encore de la menace de l’adoption d’une motion  de censure contre le Gouvernement d’André Milongo si ce dernier ne réduisait pas drastiquement l’effectif de sa dernière équipe gouvernementale. Ce qu’il fit, in extremis, heureusement et sauva son gouvernement.

 

Mais ce qui demeure le trait le plus caractéristique de cette période est l’organisation, par le gouvernement d’André Milongo  - avec des moyens financiers pourtant très modestes pour ne pas dire dérisoires - du référendum constitutionnel du 15 mars 1992, des élections législatives, locales,  sénatoriales et la présidentielle de la même année. Faut-il encore préciser que ce sont les seules élections libres, régulières et transparentes connues par le Congo jusqu’à ce jour. C’est un fait historique avéré. Les tentatives récurrentes de falsification de l’histoire de notre pays ne changeront rien. On ne peut pas réécrire l’histoire selon ses propres désirs ou souhaits.

 

André Milongo, candidat à l’élection présidentielle de 1992, réussi à tordre le coup à l’absurdité selon laquelle on n’organise pas les élections pour les perdre. Eliminé dès le premier tour, il s’inclina, en vrai homme d’Etat, devant le verdict des urnes.

 

Cette première étape de la démocratisation du Congo, sans être parfaite, fut néanmoins satisfaisante au regard des attentes nées de la Conférences nationale souveraine en matière de démocratie.

 

2. De l’accession au pouvoir de Pascal Lissouba en 1992 à la fin de la guerre du 5

    juin 1997 

 

Cette seconde période conserve certains acquis de la première transition notamment en ce qui concerne la liberté d’expression et de presse même si des tentatives de contrôler étroitement les médias d’Etat étaient perceptibles. L’opposition politique s’exprimait -parfois avec virulence contre le pouvoir- librement. Ce qui n’était pas rien. 

 

Mais la griserie du pouvoir et la tentation de le confisquer ont  entraîné des dérives et abus de toutes sortes ayant conduit au désenchantement du peuple congolais et préparer les conditions de la guerre du 5 juin 1997 qui est venue mettre un coup d’arrêt à la poursuite de l’expérience démocratique au Congo.

 

3. De la fin de la guerre du 5 juin 1997 jusqu’à ce jour

 

C’est la période qui constitue un véritable bon en arrière et une pire régression. Certes la Constitution du 20 janvier 2002 existe et toutes les institutions qu’elle a prévues sont bien mises en place. Mais tout cela ne doit pas faire illusion.

 

Il s’agit, en réalité, d’une démocratie de façade, celle des simples discours et slogans incantatoires. La Constitution est régulièrement foulée aux pieds par les tenants du pouvoir actuels. Les droits et libertés fondamentaux des individus sont allègrement foulés aux pieds. Les violations récurrentes de la loi fondamentale de l’Etat, qu’on ne compte plus, sont érigées en méthode de gouvernement.

 

Les opposants politiques sont régulièrement persécutés et jetés en prison, les médias d’Etat sont contrôlés par le pouvoir, le culte de la personnalité porté au paroxysme, le manque de légitimité des députés et sénateurs puisqu’ils ne sont pas, dans leur majorité, l’émanation du souverain primaire. Durant ces deux législatures, on assiste à une dépossession démocratique au détriment du peuple dont l’expression dans les urnes est tout simplement ignorée. Le manque de légitimité des représentants du peuple, au sortir des élections, continue à compromettre l’avènement d’une vraie démocratie dans notre pays.

 

Pendant cette période,  toutes les élections organisées ne sont au mieux que des simulacres destinés à permettre au PCT et à ses alliés de conserver une majorité godillot dans les deux chambres du Parlement. Les élections législatives de  2002, 2007 et 2012 en sont les preuves éclatantes. Ceux qui sont considérés comme les représentants de la Nation sont rarement l’émanation du souverain primaire.

 

Toutes les institutions d’appui à la démocratie sont inféodées au pouvoir politique. La Cour constitutionnelle par exemple, en réalité celle des irrecevabilités, n’a pour rôle que de déclarer juridiquement non fondées toutes les requêtes émanant des candidats n’appartenant pas au pouvoir et d’écarter injustement certains candidats de la compétition électorale.

 

Le Conseil supérieur de la liberté de communication, en mission commandée du pouvoir, ne conçoit la régulation des médias que par le tout répressif, à travers la suspension de parution des journaux critiquant de façon acerbe le pouvoir.

 

L’intolérance politique et le non-respect du droit à la différence sont revenus en force.

 

Le droit à la grève, pourtant constitutionnellement garanti aux travailleurs congolais, continue d’être bafoué par le pouvoir, sous le fallacieux prétexte d’une trêve sociale illimitée. Cette prétendue trêve n’est rien d’autre qu’une atteinte intolérable au droit reconnu aux travailleurs de cesser, collectivement et de manière concertée, leur travail en vue de la défense des revendications d’ordre professionnel. Il en est de même de la liberté de manifester pacifiquement que le pouvoir empêche constamment l’exercice, en faisant intervenir les forces de l’ordre qui recourent souvent, de manière disproportionnée, à  l’usage de la force, sous couleur de préserver la paix sociale et l’ordre public.

 

Il serait d’ailleurs fastidieux d’énumérer tous les abus et violations des droits des citoyens constatés de nos jours. Pour résumer cette troisième étape, on dirait simplement qu’elle se caractérise par un multipartisme formel doublé d’un parti unique tout puissant de fait.

 

Le grave déficit démocratique constaté au Congo devrait préoccuper tous les vrais démocrates et les conduire à mener le combat pour l’instauration d’une véritable démocratie pluraliste et d’un Etat de droit au Congo, car cette intolérante dépossession démocratique du peuple congolais ne saurait s’éterniser. 

 

L’avènement de la démocratie avait fait naître beaucoup d’espoir auprès des congolais. Ces derniers, en effet, attendaient raisonnablement de la démocratisation qu’elle contribue à mettre fin à tous les travers et abus du monopartisme, pour que le Congo puisse enfin s’engager résolument dans la voie de la véritable démocratie, de la bonne gouvernance et du développement au sens le plus large.

 

Mais, plus de deux décennies après, eu égard à la manière dont le pouvoir est géré par les gouvernements successifs, les congolais ont dû déchanter.

 

En effet, à la véritable démocratie pluraliste qui était attendue, il a été très vite substitué une démocratie en trompe-l’œil ou de façade. Tous les travers et abus du monopartisme sont perpétués actuellement par les tenants du conservatisme politique. Ces abus prennent une ampleur d’autant plus inquiétante qu’elle menace de compromettre sérieusement la stabilité et la paix et, ce, en dépit du discours officiel prétendant constamment le contraire.

 

Parmi les travers qui ont compromis la démocratie au Congo, il y a le manichéisme, le sectarisme et l’ostracisme qui font encore s’observer les acteurs politiques en chiens de faïence, comme s’ils étaient des ennemis alors qu’ils ne partagent pas simplement la même vision politique. Ce qui est normal en démocratie.

 

Le bilan du processus de démocratisation au Congo -sans être pessimiste- est largement négatif. Il ne serait d’ailleurs pas excessif de dire que le Congo accuse un grave déficit démocratique.

 

Aujourd’hui nous avons la preuve que ces conservateurs ne se convertiront jamais  à la démocratie pluraliste. On en veut pour preuve que leur  volonté clairement affichée de changer, sans motifs juridiques, politiques, sociales ou autres valables, de Constitution afin de permettre au Président de la République en fonction d’exercer  le pouvoir ad vitam aeternam.

 Le Congo est une République. C’est précisément pour conforter l’ancrage de notre pays dans la République que la Constitution du 20 janvier 2002 interdit toute révision constitutionnelle qui aurait pour finalité de remettre la nécessaire et démocratique limitation des mandats présidentiels consécutifs à deux. Je ne reviendrai pas ici sur ce thème car je l’avais déjà bien développé dans mon article sur la limitation des mandats présidentiels en tant qu’exigence démocratique.

 

L’instauration progressive d’une véritable démocratie pluraliste est donc l’affaire de tous les Congolais qui sont attachés au progrès. Il est donc nécessaire voire urgent qu’ils s’organisent, réfléchissent et fassent des propositions concrètes et constructives susceptibles de remettre le processus de démocratisation sur les rails dans l’intérêt supérieur de la République.  

 

Les Assises pour l’alternance démocratiques au Congo, qui avait eu lieu en France, sont déjà un premier pas dans la bonne direction. 

 

 

                                          ROGER YENGA  

 

                                                Juriste

 

Membre de l’Institut International des Droits de l’Homme de Strasbourg (France)

 

 

 

 

Par Roger YENGA - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 25 août 2014 1 25 /08 /Août /2014 14:19

Spécialisée dans l'ingénierie et la fabrication de machines agro-industrielles, la société Challenge Futura de notre compatriote Tsengué-Tsengué intègre parfaitement le schéma d'une industrialisation de l'Afrique par des Africains - au lieu de toujours s'appuyer sur des compétences qui oeuvrent d'abord pour des intérêts étrangers. Challenge Futura devrait être associée dans l'élaboration des ZES (Zones Economiques Spéciales) qui tardent à voir le jour à Oyo-Ollombo, à Ouesso, à Brazzaville et à Pointe-Noire. Un large espace doit lui être consacré dans ces ZES. Au lieu de soutenir l'un des rares industriels congolais qui fait honneur à notre pays, Denis Sassou Nguesso préfère livrer le pays à des étrangers. Comment Challenge Futura peut-elle en tant qu'entreprise avoir plus de reconnaissance à l'étranger que dans son propre pays ? Ceci prouve l'extraversion de notre économie et ce n'est pas de cette manière que nous atteindrons l'émergence !

ZES_PN.jpg Juste une petite digression sur le sujet des ZES : pourquoi ne pas avoir prévu pour la ZES de Pointe-Noire la création d'une pêcherie nationale qui transformerait aussi le poisson en boîtes de conserves ? Pourquoi laisser aux Chinois l'exploitation de nos côtes si poissonneuses ? On ne mange ni du papier, ni du tourisme, ni un billet de banque, ni des métaux, encore moins du pétrole raffiné - même ce sont des produits nécessaires. Cette idée de ZES ressemble étrangement à mon idée de "pôles" de développement - sans aller aussi loin (faites une recherche sur le site, vous trouverez ce texte). Il n'y a rien ou presque de prévu pour la transformation de matières premières sur place et c'est bien dommage. Pour préserver nos forêts, on devrait encourager la création de forêts primaires avec des espèces locales tout en reboisant. On peut suivre l'exemple du Gabon qui a décidé de transformer tout son bois sur place et pourquoi pas transformer la potasse à Pointe-Noire au lieu de se contenter de l'exporter ?

Challenge Futura vient de suspendre ses activités pendant un an pour un problème foncier. Nous estimons pour notre part que le chef de l'Etat se doit d'intervenir pour permettre à Challenge Futura de Tsengué-Tsengué de poursuivre ses activités - déjà qu'on fait la part belle aux étrangers dans les futures ZES au lieu de privilégier d'abord ceux qui produiraient pour alimenter le marché local. Mes chers compatriotes, croyez-vous que les Chinois vont produire des tomates pour le marché Total à Bacongo ou pour le marché chinois ? Il est assez étrange que l'Etat congolais ne soutienne pas les entreprises innovantes tenues par ses propres citoyens comme Tsengué-Tsengué. C'est une honte nationale. Presque une trahison. Ailleurs, on fait d'abord passer les intérêts des investisseurs et des industriels locaux avant ceux des étrangers.

Nous gardons bon espoir que le pouvoir de Brazzaville fera tout son possible pour résoudre le problème locatif de l'entreprise innovante Challenge Futura de notre frère Tsengué-Tsengué qui doit garder le moral : il ne nous manque pas d'espace, encore moins de locaux appartenant à l'Etat qu'on pourrait allouer à la société Challenge Futura. Attendez, on ne peut d'un côté claironner que l'on aspire à l'émergence et de l'autre ne rien faire pour encourager les entreprises qui portent en elles les germes de l'émergence comme Challenge Futura. Franchement, tribalisme, ethnodiscrimination et émergence ne font pas bon ménage. Quel est donc ce soi-disant homme d'Etat qui n'est même pas capable de s'élever au-dessus de cette bassesse primaire ? A bon entendeur, salut.

Challenge-Futura.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 24 août 2014 7 24 /08 /Août /2014 22:21

Quand nous affirmons que le peuple doit prendre le pouvoir, cela signifie qu'il doit imposer son point de vue et non subir le diktat d'un monarque drogué du pouvoir. Selon la constitution, seul le peuple est souverain et un chef d'Etat ne fait que le représenter - encore faille-t-il qu'il en est la légitimité obtenue dans les urnes de façon indiscutable dès sa première élection ; il n'a donc pas vocation à se substituer à lui. Dans un tel contexte, il s'agit d'une dictature que nous devons, tous ensemble autant que nous sommes, combattre sans relâche et sans répit. Aucun gangster politique même entouré d'une mafia ethnorégionale ne peut rien si le peuple se lève pour dire non à une décision inique. Personne n'est plus grand que le peuple réuni. Quand le peuple congolais aura pris le pouvoir, il récusera la CONEL et exigera un autre recensement administratif pour des élections libres et transparentes. Cela va de soi.

Nous le savons tous, un seul individu est le cauchemar du Congo : Denis Sassou Nguesso. Il faut commencer par s'en débarrasser sans tergiverser. Il est le facteur le plus mortifère de la république, le diviseur, l'assassin en chef, l'affameur, l'assoiffeur, le détourneur de denier public numéro un, l'avaliseur d'antivaleurs qu'il introduit lui-même au sein du pays, un énergumène coupable de haute trahison et j'en passe. A ceux qui le croient irremplaçable, incontournable, nous répondons que ce n'est qu'un mortel, qui plus est, un incompétent notoire, détourneur de denier public, tribal jusqu'à l'os, un homme qui est prêt à tout pour rester au sommet de l'Etat - comme s'il était au-dessus des lois. Un homme qui méprise le peuple ne mérite ni respect, ni clémence et doit être dégagé sans ménagement. Dix-neuf ans de patience, ça suffit : en 2016, il doit sortir par la porte constitutionnelle. Nous avons pour mission devant l'histoire de refermer la parenthèse dictatoriale que Denis Sassou Nguesso a réouverte en 1997-alors que nous étions engagés dans la voie de la démocratie. Si nous ne faisons rien, il continuera à piller les caisses de l'Etat pour ne nous laisser que des dettes et de la fausse monnaie, déjà qu'il livre nos terres arables aux Chinois. Si cette dictature continue, les Congolais seront étrangers chez eux, déjà que les ouest-Africains et les Libanais tiennent tous les commerces et font la loi en faisant bastonner même nos policiers par d'autres policiers corrompus...

Les Burkinabés nous montrent le chemin en s'opposant au référendum que veut organiser Blaise Compaoré pour se maintenir au pouvoir. Le peuple burkinabé s'empare doucement du pouvoir qui est sien pour s'opposer à un dictateur qui se croit tout permis. Les Congolais doivent prendre le pouvoir et s'opposer au monarque Sassou qui ne peut vaincre un peuple réuni. Aussi essaie-t-il de nous diviser en "nordistes" et "sudistes" - en transformant les droits de tous en privilèges ethnorégionaux.

Nous avons vocation à retrouver la sagesse de nos pères qui ensemble livrèrent le combat de leur temps pour obtenir l'indépendance qui certes n'était pas parfaite et totale mais qu'il nous revenait de parachever. Avant cela, il nous faudra d'abord nous débarrasser du "gouverneur noir" traître de son Etat Denis Sassou Nguesso. SE DEPARTIR DE LA DICTATURE POUR RESTAURER LA DEMOCRATIE S'IMPOSE COMME LE COMBAT DE NOTRE TEMPS, DE NOTRE GENERATION. ENSEMBLE, RIEN N'EST IMPOSSIBLE.

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Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 23 août 2014 6 23 /08 /Août /2014 22:06

La question que se pose le système Sassou & Nguesso au fur et à mesure qu'on s'approche de 2016, année de la fin de règne programmée du gangster en chef d'Oyo et grand occultiste devant Eblis, est la suivante : "comment faire pour se maintenir au pouvoir - alors que nous sommes pris dans le piège constitutionnel que nous avons préparé pour les AUTRES mais dont le collet nous entrave à présent ?" La stratégie d'un peuple composé de quelques analphabètes - comme Didier Issangha - qui aurait demandé le changement de la constitution ne tient pas debout même avec les deux pieds soutenus par les béquilles de la manipulation et du mensonge réunies. Il faudra bien faire quelque chose et vite ! Alors, plus de troubles dans le sud pour verser encore et encore le sang et les larmes des AUTRES, ces sudistes qui ne sont que des pauvres Bakongos ?

Le pasteur Ntumi se sent cerné. Il redoute de subir le sort du colonel Marcel Ntsourou. Il doit avoir de bonnes sources et de bonnes raisons pour le crier sur les réseaux sociaux - alors même qu'il veut laisser l'image d'un bâtisseur dans sa région. Après un Téké, un Mukongo pourrait apporter l'étincelle qui déclencherait le trouble idéal. Après Mouébara I, peut-être Mouébara II ou l'opération Poro-Poro. Qui sait ? Il faudra juste trouver le prétexte. Le régime devra juste préserver le Kouilou car en 2017, le pétrole coulera à flots et pas question de laisser cette manne aux "AUTRES".

Pour l'instant du côté des docteurs en agitation politique du pouvoir félon du PCT, on prépare des pistes, on explore des manoeuvres habiles : faut-il juste intégrer quelques grosses gueules de la diaspora pour que le tour soit joué ? Organiser plus de faux meetings ? Dire que même les arbres que les Chinois rasent veulent que Sassou reste aux commandes du royaume ? De toute façon, les vaches à Oyo disent : meuh oui ! En tout cas, les rumeurs d'un remaniement ministériel se renforcent. Quoi qu'il en soit, cela ne suffira certainement pas à calmer les esprits, à faire avaler aux AUTRES ce cobra royal de trop.

Il s'agira encore une fois de terroriser, de massacrer les AUTRES, ces sudistes qui aspirent à piquer le pouvoir, leur pouvoir, SON pouvoir. Les AUTRES : "BA KEBA NA BANGO ! BAMEKA SASSOU TE !" Il y a encore du sang et des larmes à verser au sud d'autant qu'ils sont désarmés, ces Bakongos pendant que Sassou se surarme, lui qui n'a jamais désarmé les cobras du nord.

Un règne qui a commencé dans les larmes et le sang ne saurait finir autrement. Sauf si les siens épargnent les "AUTRES". Eux, au nord, ce sont les vrais Congolais, les AUTRES, ce sont les esclaves, la chair à canon, la matière à presser les larmes et le sang pour fabriquer le vin que Denis Sassou Nguesso boit en dégustant son fromage made in Oyo. SEULEMENT CE COUP-CI, DENIS SASSOU NGUESSO DEVRA BOIRE LE SANG ET LES LARMES DE TOUS LES "AUTRES" POUR REUSSIR SON PUTSCH CONSTITUTIONNEL. ET NOTRE DERNIER MOKILIMBEMBE DES BORDS DE L'ALIMA A SOIF. TRES SOIF. DE POUVOIR. UNE SOIF QU'ON NE RASSASIE QU'EN BUVANT LE SANG DES AUTRES, CES BAKONGOS...

La stratégie d'expulsion de nos frères de la RDC serait celle-ci d'après nos informateurs : ayant constaté que nos frères d'en-face sont souvent en première ligne dans les mouvements sociaux voire les conflits armés dans notre pays, les chasser du sud apparaît comme une bonne chose tandis qu'on les garde au nord où pullulent des mercenaires de toutes sortes : tchadiens, centrafricains, rwandais, etc.

Oui, nous l'avons dit avant tout le monde : Sassou ne gouverne que dans l'intérêt du nord, tout chemin menant à Oyo comme ce gazoduc car les "AUTRES", ce sont les sudistes qu'il affame, assoiffe, tue de mille et une façons en les privant de tout : eau, électricité, soins, travail, éducation, infrastructures de première nécessité, droits primaires.

Nous n'avons certainement pas vu couler toutes les larmes et tout le sang de la république, Sassou ayant versé le sang et les larmes de ses propres frères le 4 mars 2012. DENIS SASSOU NGUESSO SE TROUVE EN POSITION DE MASSACRER TOUS LES AUTRES BAKONGOS DE LA REPUBLIQUE S'IL LE FAUT ! "BAMEKA SASSOU TE !"

Nous appelons génocide le fait d'éradiquer une catégorie de la population du fait de ses origines. Juste à cause de ses origines. Les Bakongos ont déja payé un lourd tribut : 750.000 manqueraient à l'appel. C'est une épuration ethnique qui ne satisfait pas encore Denis Sassou Nguesso, le plus vieil assassin politique africain encore en exercice.

Denis Sassou Nguesso doit se résoudre à laisser les AUTRES en vie car il n'est pas éternel. Il y a trop de larmes et de sang qui crient déjà : "vengeance !" chez les AUTRES. Il faut que son penchant génocidaire soit arrêté. Nous ne voulons pas qu'il ne nous laisse en héritage que des larmes et du sang. A temps, s'il vous plaît, chers compatriotes non compris dans les AUTRES qu'on massacre. Même Satan sait s'arrêter pour éviter l'overdose du sang et des larmes des AUTRES qui ne croient pas en lui.

Nous ne voulons pas de la haine et de la guerre en héritage après Denis Sassou Nguesso. Le Congo ne doit pas se "rwandiser", se "sélékaliser" ou s'"antibalakaliser" quand il ne se "somalisera" pas. En gymnastique, même si on rate l'entrée, il faut tâcher de réussir la sortie. Denis Sassou Nguesso est entré dans notre histoire politique comme un assassin (meurtrier de Marien Ngouabi dixit Lékoundzou qu'il a empoisonné) ; qu'il sorte au moins par la porte constitutionnelle comme un homme de courage puisqu'il ne sera jamais un homme de paix, lui qui ne sait que tuer les "AUTRES"...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 21 août 2014 4 21 /08 /Août /2014 12:18

Au grand meeting de Paris du 15 août 2014, il était prévu deux modérateurs. Je me suis retrouvé seul. Il me revenait donc de prononcer le discours d'ouverture, alors que ce n'était pas prévu dans la programmation initiale. Nicolas l'a enregistré ; nous le remercions une fois encore. C'est un discours que j'avais tout de même préparé au cas où. Regardez :


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