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*** LE LION DE MAKANDA VOUS PRESENTE SES VOEUX  2014 : SANTE, CONNAISSANCE, BONHEUR, ABNEGATION, FOI EN UN AVENIR MEILLEUR ! ***

demain le congo brazzaville

Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 23:39

C'est une oeuvre dont l'importance se révèle dès la lecture de la quatrième couverture qui dénonce des discriminations envers les VRAIS Congolais en matière de droit électoral. Roger Yenga affirme que le code électoral exclut certains Congolais du droit au suffrage universel - ce qui pourrait peut-être expliquer pourquoi, nous Congolais de l'étranger, ne votons pas mais il y a pire : des individus non encore civiquement Congolais seraient autorisés à voter et cela voudrait dire que des naturalisés Congolais auraient plus de droit que les vrais fils du TSI. Nous avons peut-être déjà été supplantés sur le plan juridique. Il ne reste plus qu'à bouter tous les vrais Congolais hors du pays et le tour sera joué ! En effet, il semble plus facile de régir des étrangers que des vrais enfants de la terre du Congo. Un livre d'un peu plus de 55 euros que je vais devoir commander aux Editions Universitaires Européennes.

Livre_Yenga_Paru.jpg

 

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Mercredi 16 avril 2014 3 16 /04 /Avr /2014 00:53

Face au tollé provoqué par l'opération "MBATA YA BA KOLO" comme si le fait de la nommer en lingala visait une certaine catégorie d'étrangers capables de déchiffrer le message, le pouvoir des crocodiles de l'Alima se devait de réagir. Voici un court communiqué vidéo du général Jean-François Ndenguet à l'endroit des étrangers dans notre pays qui sonne comme un message ambigu dans la mesure où l'appel du premier policier du Congo indiquerait comme qui dirait la possibilité de monnayer son séjour irrégulier : que dit la loi lorsqu'on entre au Congo de façon irrégulière ? Qui est concerné par la reconduite à la frontière ? Comment comprendre que le Congo soit un pays où il est possible d'y débarquer sans visa et de l'acheter à l'aéroport même ? En sa qualité de ministre de l'intérieur, monsieur Mboulou doit répondre à ces questions ! Vous me direz qu'il peut y avoir des accords bilatéraux avec certains pays. Je vous répondrai que les Marocains ne sont pas les plus nombreux chez nous ! En tout cas, pas plus que les Sénégalais, les Maliens, les Mauritaniens, entre autres.

Ceux qui nous lisent savent depuis longtemps que nous fustigeons la police des frontières et la politique passoire en matière de lutte contre le séjour irrégulier dans notre Congo natal. En cas de séjour irrégulier, il ne peut y avoir une autre option que la reconduite à la frontière et le fait de ne s'attaquer qu'aux frères d'en-face qui commencent à bastonner nos étudiants est un leurre. C'est tout bonnement une provocation. L'opération "BOMA CONGOLAIS TIKA NGUNGUI" plane sur nos ressortissants - notamment nos étudiants à Kinshasa - comme une menace de mort.

Le  général Jean-François Ndenguet parle-t-il vraiment de lutter contre le crime ou a-t-il besoin de justifier une démarche malhabile qui commence à se retourner contre lui ? En tout cas, je n'ai pas vu le crime et des criminels dans ces enfants et ces femmes que l'on a refoulés manu militari à Kinshasa. Le séjour irrégulier est-il un crime ou un délit ? Alors que dire de ces ouest-africains qui sortent des centaines de conteneurs au port autonome de Pointe-Noire peut -être avec la complicité de Jean-Jacques Bouya sans payer un rond ? Que dire de ces étrangers qui violent le domaine public pour prier le cul en l'air dans nos rues bloquant la circulation des voitures sans jamais être contrôlés ? Que dire de ces étrangers qui vont jusqu'à construire sur le domaine public sans jamais être inquiétés (c'est le ministre Pierre Mabiala qui l'a révélé) ? Que penser de ces étrangers qui dès qu'on leur reproche le non-respect des lois de notre pays font débarquer des colonels et des généraux en sandales pour venir les défendre ?

Nous ne sommes pas xénophobes. En tout cas, pas plus que l'Afrique de l'ouest où les Congolais ne peuvent séjourner sans carte de séjour, où il est impossible de s'acheter un visa à l'aéroport et, surtout, où les Congolais n'ont pas le droit d'exercer le commerce. Nous n'appliquons même pas le principe de réciprocité ! Qui peut aller au Sénégal ordonner à la police de ce pays d'incarcérer un fils de la Téranga quand il n'est qu'un simple étranger ? Qui peut accepter qu'un étranger ravisse la terre de ses ancêtres à un fils du tsi ?

Non, cette opération de divertissement policier sonne faux !  Il n'y a pas une égalité de traitement envers les immigrés comme si on était moins étranger qu'un autre quand on est riche et capable de corrompre notre pseudo-police qui n'a de républicaine que l'apparence. Le crime n'est pas que physique ; il peut aussi être économique ou social. Qui autorise l'ouverture de toutes ces échoppes et tous ces magasins le long de nos rues ? Comment peut-on tolérer que la place du grand marché à Pointe-Noire soit totalement occupée par des étrangers qui ne sont jamais contrôlés ? Dans notre loi, un étranger ne peut ouvrir une boulangerie. Alors, que l'on m'explique pourquoi la plupart des boulangeries appartiennent à des étrangers qui vendent même du pain à notre armée de cobras !

Denis Sassou Nguesso, nous le suivons depuis des années ; nous l'étudions comme on étudie une bête féroce, un monstre hybride mi-ndzokou, mi-cobra et nous savons qu'avant de faire avaler des couleuvres au peuple congolais comme la grosse couleuvre pourrie de la modification de la constitution du 20 janvier 2002, il a besoin de le divertir.  S'en prendre à nos frères d'en-face qui ne sont pas les plus féroces des étrangers qui vivent chez nous - bien que nous estimons que nul ne peut se placer au dessus de la loi - n'est pas la bonne façon de s'attaquer à la question des étrangers. Il faut commencer par revoir le droit d'entrée sur le sol congolais et surtout reconsidérer la place que l'on doit laisser aux migrants dans notre pays. Comment peut-on comprendre que l'on aille au Liban fabriquer des passeports diplomatiques que l'on délivre à des Libanais qui n'y ont pas droit ? Si le Congo n'est pas un pays de droit, alors, qu'on ne nous parle pas de "crime" car nous doutons que le général Jean-François Ndenguet sache ce que ce mot veut vraiment dire ! Qui contrôle les bateaux qui viennent voler notre pétrole au large de nos côtes à Djéno ?

Bientôt, si ce n'est déjà le cas, il va y avoir plus détrangers que de fils du TSI dans notre pays et dans aucun pays du monde une telle politique de la porte ouverte à n'importe qui n'est acceptable. Même si le premier d'entre tous les Congolais nous viendrait d'ailleurs - selon la rumeur tenace qui persiste et que personne n'a jamais démentie.

C'est quoi ce pays où l'on entre et sort comme dans un bordel ? TOUT PAYS DOIT AVOIR, PROPORTIONS GARDEES, LE CHOIX D'ACCUEILLIR QUI IL VEUT DANS SON TERRITOIRE. AVEC SON FLUX ININTERROMPU D'ETRANGERS AU QUOTIDIEN, LA NOTION DE FRONTIERE N'A PLUS DE SENS AU CONGO. Il est à nous, ce PAYS, nom d'un éléphant vieillissant !


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Mardi 15 avril 2014 2 15 /04 /Avr /2014 18:57



 

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Lundi 14 avril 2014 1 14 /04 /Avr /2014 21:41

marie-louise-abia-dec2013Les Etats Généraux sous Sassou Nguesso : ne serait-ce pas un piège à cons ?

 

Par Marie-Louise ABIA

 

Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant :

A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence.

Je mangeais au moins trois fois par jour.

Dans le quartier, j’étais en amitié avec tous mes amis, je ne savais pas de quelle région ils venaient, ce n’était d’ailleurs pas du tout important, nous vivions en harmonie, et nous étions tous en sécurité car nous veillions les uns sur les autres.

Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux mieux » pour me traiter ; j’avais un grand choix et je pouvais aller au centre d’hygiène scolaire, au centre médico-social du CFCO, au dispensaire de la cité (à Dolisie), à l’hôpital, etc. Il y avait un système de santé qui œuvrait et veillait sur moi ; les équipes des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier.

Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues.

Aucun enseignant ne me présentait des deals comme « notes-contre-sexe » ou « notes-contre-cash ».

Je m’asseyais sur un banc et j’écrivais sur une table.

Il n’y avait, certes, pas de toilettes, d’eau courante, ni d’électricité dans les écoles d’alors, mais cela se justifiait du fait de la « pauvreté » et de l’ignorance d’alors.

J’étais une enfant de la république et la république me chérissait tendrement comme une héritière.

Mais aujourd’hui, en 2014, avec, aux commandes absolues du Congo depuis 1977 (avec une petite trêve de 5 ans), monsieur Denis Sassou Nguesso, « le bâtisseur infatigable, l’homme des masses, l’homme des actions concrètes », l’homme qui prétend aimer le Congo et les Congolais plus que n’importe qui d’autre au monde, l’unique Congolais ayant les capacités divines pour pouvoir bâtir le Congo,

un budget annuel de plus de quatre mille milliards (4000 000 000 000) de la pétro-monnaie,

une population de moins de quatre millions d’habitants (4000000) disséminés sur une étendue de 342000 km2

un pays arrosé par l’un des fleuves les plus puissants et doté d’un des climats les plus magnifiques au monde,

Comment justifie-t-on qu’il n’y ait ni banc, ni table, ni tableau dans des écoles publiques congolaises ? Pour ne demander que cela !

Avons-nous besoin des états généraux pour nous rendre compte que nous manquons d’eau potable, et que nos enfants s’asseyent pas terre à l’école ? Sacrilège des sacrilèges !

Avons-nous besoin de nous asseoir avec notre fossoyeur pour nous rendre compte qu’au Congo d’aujourd’hui, le seul secteur qui fonctionne sans faille, c’est les pompes funèbres qui se glorifient avec des achats massifs des corbillards et des inaugurations des morgues en grande pompe ?

Preuve de la très bonne santé des Congolais !

Dans quel pays sur cette planète, où il règne « la paix » comme aime à le claironner le bourreau Sassou Nguesso, sort-on quatre-vingt-dix-neuf (99) corps par jour, de la morgue d’une seule ville ?

Réponse : en république du Congo, plus précisément dans la ville de Brazzaville.

TOUT IRAIT TELLEMENT BIEN AU CONGO QUE LES CONGOLAIS EN MEURENT EN MASSE ! Quel paradoxe !

Youlou a été accusé d’avoir volé l’argent du peuple :  il a été  chassé du pouvoir sans pitié !

Yhombi qui « a tout volé », était, lui aussi, chassé du pouvoir par un peuple conscient et déterminé.

Qu’en est-il de Sassou Nguesso aujourd’hui ? N’a-t-il pas suffisamment volé ? N’a-t-il pas suffisamment tué ? Ces prédécesseurs auraient-ils  fait pire que lui ? Si non, que dit le peuple face à l’empoisonnante vie et la torture infernale que lui impose le très venimeux serpent « cobra » ?

Aujourd’hui, la constitution de ce « saint-homme » venu d’Oyo l’oblige à prendre sa retraite et il n’a pas d’autre choix que de respecter sa propre loi pour éviter d’insulter sa propre « sagesse. »

Je n’ai rien contre ce grand monsieur ; au contraire, j’ai beaucoup d’admiration pour la manière dont il s’est débrouillé à rester debout quand les Marien Ngouabi, Massamba Débat, Emile Biayenda, Pierre Anga, etc. ne l’ont pas pu.

Face au mur « 2016 », il se murmure que MONSIEUR Denis Sassou Nguesso a prévu quatre (4) plans :

Plan A : Modifier la constitution avec la complicité des malheureux sorciers mendiants qui se disent « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort ;

Plan B : Organiser des états généraux – façon Ewo et Dolisie – avec l’aide des aliens étourdis surnommés « sages », pour rester président du Congo jusqu’à sa mort ;

Plan C : Imposer une autre guerre meurtrière aux Congolais – sachant qu’il est actuellement plus puissamment armé que la France, la Russie, la Chine et les Etats-Unis réunis – pour rester président du Congo jusqu’à sa mort ;

 

Plan D : Se suicider pour rester président du Congo jusqu’à sa mort.

La totalité de la population congolaise lucide devrait également avoir quatre (4) plans :

-           Plan A : TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION !!!

-           Plan B : ETATS GENERAUX  APRES 2016 ;

-           Plan C : LA PAIX, LA PAIX, LA PAIX, et encore LA PAIX, tout en faisant bien comprendre à Denis Sassou Nguesso que ce n’est pas l’arme qui a fait l’homme, mais que c’est l’homme qui a fait l’arme, et que l’arme n’obéit pas qu’à son propriétaire ;

-          Plan D : SASSOU NGUESSO PREND SA RETRAITE ET DEVIENT SAGE A OYO.

 

Si lui et ses complices dits « SAGES » ne sont pas d’accord, alors ils sont entièrement libres de prendre leur homme-providence Sassou Nguesso, l’emmener à Oyo, l’introniser sage des sages et roi des rois de sa région, et en faire leur président, empereur ou roi à vie.

Mais en ce qui concerne les Congolais qui ont assez souffert, 2016, C’EST LE TERMINUS DE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO.

S’il veut autre chose,

 

NOUS SOMMES DEBOUT ET NOUS SOMMES PRETS, ET IL EN PORTERA L’ENTIERE RESPONSABILITE.

Par Marie-Louise Abia - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 11 avril 2014 5 11 /04 /Avr /2014 19:29

CH_INV.jpgQui n'a jamais entendu parler de la phrase suivante : "Ils viennent voler le pain du Français" ? A titre illustratif, le boulanger de mon quartier le plus proche est maghrébin... Il doit certainement voler la farine du Français pour cuire le pain que mange ce dernier ! Ailleurs, on se méfie de celui qui vient de loin ; on voit en France et en Europe monter les extrémismes qui font de la lutte contre l'immigration toute une politique, sinon l'essentiel de leur politique, de leur populisme.

Vous avez certainement assisté à la forte poussée du Front National en France lors des élections municipales. Vous savez pourquoi le FN progresse ? C'est à cause d'une immigration toujours grandissante en France. Les Français ont fait de ce parti un instrument protestataire. Cela se ressent lors des élections : plus l'immigration augmente, plus le Front national monte.

Le Congo a toujours été une terre d'accueil, une terre de tradition où le kimuntu a toujours poussé notre peuple à recevoir celui qui vient d'ailleurs et à lui laisser prendre la place qu'il peut occuper afin de s'intégrer harmonieusement au sein de nos populations. Hélas, il ne ne faut pas confondre accueil et invasion : si rien n'est fait, il y aura bientôt - si ce n'est déjà le cas - plus d'étrangers que de Congolais au pays de l'immigration passoire. LE  CONGO SUBIT L'INVASION D'ETRANGERS CUPIDES COMME LE CHAMP DE MAÏS SUBIT L'ASSAUT GOURMAND DES SAUTERELLES ! ALERTE, INVASION !

Pour paraphraser Rocard, le Congo ne peut se permettre de recevoir toute la cupidité de la terre ! Entre ceux qui pillent nos forêts, dévalisent nos océans et ceux qui nous vendent des faux médicaments en passant par ceux qui amassent nos minérais et pompent notre pétrole à des prix défiant toute concurrence, il reste encore ceux qui viennent pour faire du Congo la capitale de l'islam salafiste en Afrique centrale. Et même en comptant tout ceux-là, la liste n'est pas exhaustive ! Il y a tous ceux qui ont ouvert une échoppe à chaque coin de rue comme des pièges à monnaie, ceux dont la grève provoque la rareté de la boîte de sardine et la disparition du pain dans les rues de nos villes. Il y a encore ceux qui débarquent avec des cargaisons d'ouvriers pour nous construire des infrastructures qui foutent le camp à la première pluie diluvienne...

Nos compatriotes de la diaspora nous demandent des informations sur l'opération de police MBATA YA BA KOLO qui permet en ce moment à notre général Ndenguet qui semblerait avoir perdu une grosse partie de l'estime du mastodonte alimien de divertir les populations - alors que les vrais problèmes de sécurité sont ailleurs : l'immigration bat des records dans notre pays où l'on entend parler des langues afghanes comme le pachtoune dans nos rues.

Faire une opération de police qui ne vise qu'une catégorie d'immigrés viole les lois de la république et les règles internationales car il n'est pas prouvé que seuls les ressortissants de la RDC sont ou sans-papiers ou des délinquants au Congo. A nos frères d'en-face, il faut au contraire reconnaître un certain débrouillardisme là où les Congolais baissent les bras, le phénomène kuluna n'étant qu'un épiphénomène d'une déviance qui n'est qu'une des multiples conséquences de la pauvreté. Il y a pire comme ces ouest-africains qui sortent des centaines de conteneurs au port autonome de Pointe-Noire sans payer un rond ou tous ceux qui vous spolient vos parcelles et vous font bastonner par une police nationale corrompue.

Jean-François Ndenguet, paraît-il, aurait installé une école de police à Obouya, son village natal. Il y a trop d'étrangers à protéger entre les Chinois, les Libanais, les Afghans, les Pakistanais, les Mauritaniens, les Malaysiens qui coupent la moindre brindille qui tient debout dans nos forêts, sans oublier tous ceux qui tiennent des commerces et qui ont besoin qu'un haut gradé les protègent afin qu'ils se pavanent dans notre pays comme s'ils étaient chez eux et nos frères à l'étranger dans leur propre pays. Ils ont déjà les premières places quand il s'agit de monter dans les avions, d'accéder dans des bureaux, acheter du pain dans les boulangeries, etc.

Si Jean-François Ndenguet veut faire une opération de police digne de ce nom, il faut qu'il soit un peu plus sérieux que cela. La police des frontières doit être renforcée comme le contrôle des étrangers sans distinction doit se généraliser. D'autre part, il faut des policiers bien formés afin de chasser ces étrangers qui occupent les rues de nos grandes villes en empêchant les voitures de circuler normalement. Ils installent des tables et des chaises dans les rues pour boire leurs bières et râlent quand une voiture passe.

Il faut surtout combattre la délinquance économique et contrôler tous ceux qui font des prières dans les rues bloquant le passage à nos compatriotes qui veulent regagner leurs domiciles. Ces islamistes salafistes qui organisent des prières de rue violent le domaine public  et personne ne dit rien. Ce n'est donc pas en s'en prenant aux ressortissants de la RDC que notre police va redorer son blason terni par des scandales à répétition.

Sassou adore faire des primes à l'incompétence et Jean-François Ndenguet qui ne sait même pas définir le mot 'loi" est le premier à en profiter. En effet, il y a un travail qu'il n'a pas terminé consistant à chasser les vrais Congolais pour les remplacer par les étrangers. Pourquoi après avoir bloqué la délivrance des passeports, généraliser désormais leur délivrance ? Sassou va jusqu'à en proposer la gratuité - même si dans l'ombre, cette "gratuité" est toujours payante. Vous me direz que c'est un droit. Vous avez dit un droit au pays de l'injustice et de l'impunité absolues ? Mon oeil, oui ! Sassou pousse les vrais Congolais à quitter le pays afin de les remplacer par des étrangers.

Vous êtes-vous posé la question suivante : sur quatre millions d'habitants déclarés au Congo, combien y a-t-il d'étrangers ? Lorsque vous apprenez qu'il y a par exemple 800.000 musulmans et que nos voisins d'en-face sont à peu près un million, eux à qui on laisse les tâches ingrates de pousseurs ou de nettoyeurs de wc, on se dit qu'il ne reste en fait que deux millions de vrais Congolais d'origine.

Dans certains pays de l'Afrique de l'ouest, le Congolais n'a même pas le droit de vendre une cacahuète - alors que l'on voit ces envahisseurs venir ouvrir boutique sur boutique à chaque coin de rue pour récupérer le peu d'argent qui reste aux Congolais pour survivre. Si le coût de la vie est si élevé, c'est à cause de ces étrangers qui veulent s'enrichir beaucoup trop vite. Normal : il n'y a ni contrôle rigoureux des frontières, ni encadrement des prix. Congo Zoba, le nom d'un quartier dans un pays dont je tais le nom. Quel pays riche ! Ils pillent, ils pillent, les autres exploitent à tour de bras notre peuple mais il y a toujours des richesses à prendre ! 

Si vous qui lisez cet article, si nous ne faisons rien ensemble, dans moins de dix ans, il y aura plus d'étrangers que de Congolais et la religion islamique sera devenue la religion dominante. Ils vont acheter tout le Congo avec vos propres richesses et vous n'aurez plus le choix que d'être esclaves chez vous. C'est un plan qui convient au clan Sassou & Nguesso car il lui permettrait de régner à jamais sur notre pays.

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Jeudi 10 avril 2014 4 10 /04 /Avr /2014 20:07

A l'occasion du vingtième anniversaire du génocide rwandais et compte tenu du risque de génocide existant dans de nombreux pays africains, Brice NZAMBA, Président du Cercle La Rupture et Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU, Directeur de l'Observatoire Panafricain de la Tribalité en collaboration avec l'association rwandaise "IVOUKA" organisent une conférence internationale sur le thème :

GENOCIDES ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE.

COMMENT SORTIR DE L'IMPUNITE?

Cette conférence internationale aura lieu le samedi 21 juin 2014 de 9H à 15H  au Palais Bourbon (Assemblée Nationale Française)

 

Un site Internet sera mis à votre disposition à partir du 14/04/2014

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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 22:39

 

REMERCIEMENTS

Le 29 mars 2014, à Paris, un Comité préparatoire de douze (12) membres a été mis en place afin d’organiser les « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ».

 

Depuis, la majorité des membres de ce Comité, leurs Coordonnateurs-adjoints respectifs, Noël Magloire Ndoba, Benjamin Toungamani, et moi-même avons été assaillis de messages d’encouragements, de félicitations et surtout d’espoir émis par des Congolaises et des Congolais de tous horizons, de l’intérieur de notre pays et de tous pays de refuge de la Diaspora.

 

Ces membres du Comité préparatoire des « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » adressent à ces Congolaises et Congolais nos remerciements les plus sincères et l’assurance de notre détermination indéfectible de tenir nos engagements et de mener à terme notre lutte.

 

En 1960, 17 colonies africaines (dont 14 françaises) étaient devenues des Etats autonomes. Le Congo en faisait partie. C’était le temps du « soleil des indépendances », de l’espoir et aussi des craintes. Tous ces Etats neufs ont connu des fortunes diverses. Le nôtre, plus que tous les autres, n’a pas été épargné alors qu’il était le mieux préparé et le mieux loti ; nous avons tout subi : les coups d’Etat, les assassinats, la terreur, les fraudes, le non-Droit et la guerre civile.

 

Mais nous avons également connu l’expérience, certes brève, la plus aboutie de démocratie apaisée et de concorde civile bien avant l’accession au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du Sud en 1994. C’était en 1991, la Conférence Nationale Souveraine et le Gouvernement d’Union Nationale d’André Milongo qui en a découlé. Ce gouvernement (1991-1992), que j’ai eu l’honneur de servir, a constitué une parenthèse démocratique et pacifique unique dans notre courte histoire indépendante et dans notre trop long calvaire. Nous avions organisé un référendum constitutionnel, les élections les plus transparentes et les plus justes que notre pays n’ait jamais connues. Malheureusement, du fait de notre court mandat et de l’avidité et de l’impatience des candidats d’alors, nous n’avions eu ni le temps, ni les moyens d’imposer la création d’institutions fiables, véritables et nécessaires garde-fous, pour préserver et garantir la pérennité d’un Etat de Droit !

 

Les ingrédients de cette gouvernance existent toujours dans l’esprit et dans les cœurs de chacun de nous. La constitution de ce Comité en est la preuve s’il en fallait une. La diversité et la valeur des ralliements que nous avons enregistrés en sont une autre. Cependant, parmi ces derniers, ceux qui nous ont le plus encouragé et le plus ému, provenaient de jeunes congolais, filles et garçons, à qui nous avons redonné de l’espoir. Ils sont l’avenir de notre pays et pourtant ils ont été les plus maltraités, les plus délaissés ! Il n’y a pas que les enfants de la nomenklatura qui comptent ! Eux également ont le droit à l’éducation et aux bons traitements.

 

Notre lutte et notre combat leur sont dédiés. Leurs lendemains devront être meilleurs et nous devrons leur permettre de se forger un meilleur avenir et une vie meilleure dans notre pays, dans leur pays, le Congo. L’éthique, la morale, le respect des valeurs seront nos armes que nous leur léguerons demain avec nos expériences respectives et communes.

 

Mais avant cela, nous avons l’étape cruciale de 2016 à franchir. C’est maintenant qu’elle se prépare car le pays, volontairement, est encore une fois dans l’impréparation la plus totale et nous nous devons de prévenir tout conflit éventuel.2016 ne devra pas agréer un vainqueur non-constitutionnel ou l’élection de candidats irresponsables.

 

C’est pour cela qu’il faut que, le plus rapidement possible, notre pays retrouve le même cadre gouvernemental qui avait permis l’environnement démocratique et pacifique propre au déroulement d’élections justes et transparentes.

 

Les Congolais, le Peuple congolais n’ont que trop souffert pour le profit de quelques-uns !

 

Tous unis, pacifiquement, fraternellement, dans l’esprit qui prévalait en 1991, nous éviterons les écueils et nous préserverons l’avenir de notre pays et de sa population sans exception aucune !

 

Tous sont invités à nous rejoindre !

 

Encore une fois, grand Merci !

 

 

                                               Le Coordonnateur :

                                               Jean Luc MALEKAT

 

Par Jean-Luc MALEKAT - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 9 avril 2014 3 09 /04 /Avr /2014 12:51

Le banquier Rostchild introduisit le fait de financer tous les camps opposés dans une lutte politique - notamment en vue de la conquête du pouvoir ; ce qui garantit d'être toujours du bon côté quel que soit le vainqueur. Cette stratégie qui fut utilisé à divers moments historiques notamment lors de la guerre de sécession aux Etats-Unis, a fait des émules. Lors des événements de 1997, ELF finança à la fois le camp Sassou et le camp Lissouba guerroyant pour la prise du pouvoir au Congo-Brazzaville. Ce qui nous amène à nous demander à nos compatriotes de la méfiance car ceux qui veulent piller les richesses de notre pays sont capables de tout. Je dis bien de TOUT.

Nous mettons en ligne ce texte de Jean Merckaert daté du 30 janvier 2007 qui nous a été suggéré par un de nos lecteurs suite à la lecture d'un de nos articles, texte mettant en exergue le fait que les préfinancements pétroliers ont servi à piller notre pétrole, ELF, préfinançant les deux camps Lissouba et Sassou lors des événements de 1997. Vous trouverez le texte en lien à la fin de l'article. Les gouvernements Lissouba et Sassou ont bradé le pétrole au travers de préfinancements gagés par le pétrole auprès de banques françaises complices - ce qui a permis à ELF de s'approprier de notre pétrole à des prix défiant toute concurrence. Il se peut donc qu'en arrivant au pouvoir après Denis Sassou Nguesso qu'un vrai gouvernement démocratique se retrouve face à des surprises de taille. Nous croyons que le système des préfinancements au travers du pétrole gagé n'a pas disparu - surtout au moment où l'on apprend que la production pétrolière du Congo va doubler. C'est un pillage organisé dans lequel se ressent l'influence des banques françaises de la société ELF de l'époque sans oublier la complicité des hommes politiques congolais, Sassou étant le premier sur la liste - sans oublier une certaine élite politique française qui parvient aussi à tirer son épingle du jeu.

Il y a juste une erreur dans ce texte qui écrit que Pascal Lissouba fut élu au premier tour. Nous savons qu'il a fallu en 1992 un deuxième tour qui opposa le professeur Pascal Lissouba et Bernard Kolélas pour les départager.

Les préfinancements doivent être interdits par la loi car ils ne servent pas les intérêts du Congo et constituent de véritables crimes économiques internationaux. L'argent levé dans ces circonstances ne sert souvent pas à améliorer le quotidien des Congolais mais profite juste à un clan au pouvoir qui n'a que faire de la défense des intérêts du pays. 

Voici ci-dessous le lien du texte de Jean Merckaert rédigé essentiellement sur des références tirées du livre de Xavier Harel et des écrits de Verschave, entre autres textes et ouvrages.

                               France-Congo Des cadavres dans le placard France-Congo Des cadavres dans le placard

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 22:08

Ceci est un document estampillé TOP-SECRET et signé du seul Général d'Armée des Forces Armées Congolaises (FAC) adressé à son Excellence, monsieur Michel ANDRE, ex-ambassadeur de France au Congo-Brazzaville sous la présidence du professeur Pascal Lissouba. Il relate un complot contre notre jeune démocratie impliquant l'Etat français représenté par le gouvernement Chirac, la société ELF-Aquitaine dirigée à l'époque par LE FLOCH-PRIGENT qui travaille désormais avec notre mastodonte national, conséquence de l'affaire ELF oblige. Ne me demandez pas comment je me le suis procuré. C'est la photocopie d'une photocopie ce qui fait que la qualité n'est pas parfaite. Quelqu'un avait réussi à en faire une copie et vous reconnaîtrez volontiers la signature de Denis Sassou Nguesso qui atteste que la photocopie a été faite sur un document original...

Que nous dit ce document ? Que Denis Sassou Nguesso qui a fait tomber le premier gouvernement de Bongho-Nouara apprend que Lissouba va remporter les législatives anticipées. Sassou en déduit que la voie des urnes était la plus mauvaise des solutions. Peut-être que le trio Sassou-Elf-Gouvernement Chirac espérait voir Sassou triompher par le biais des urnes.

Entretemps, Le FLOCH-PRIGENT a  empêché Pascal Lissouba de recevoir de l'argent d'Elf, un emprunt qu'il avait sollicité, ce qui le poussa à s'adresser aux Américains. Sassou en profite pour dire à l'ambassadeur que ce prêt américain mettait gravement en danger les intérêts de la France au Congo.

Aussi, Sassou demande à l'ambassadeur Michel André de contacter LE FLOCH-PRIGENT dirigeant ELF pour que ce dernier mette à exécution le plan qu'il avait initialement prévu. Ici, vous voyez bien que de nombreuses hypothèses avaient été examinées et un plan initial mis en place par LE FLOCH-PRIGENT qui impliquait le "sacrifice" de Pascal Lissouba pour que l'opération soit un succès comme en 1977 - ce qui prouve aussi que la mort du président Marien Ngouabi était un complot qui impliquait Sassou, ELF et le gouvernement français de l'époque. Sans évoquer le nom de Marien Ngouabi mais en évoquant juste l'année et la nécessité d'un nouveau sacrifice, il devient limpide que Denis Sassou Nguesso veut rééditer l'assassinat de Pascal Lissouba comme il fit lorsqu'il élimina physiquement le président Marien Ngouabi. Ce qui indique que l'on prévoyait certainement d'éliminer physiquement Pascal Lissouba dès 1992. Ce courrier est vraiment de la dynamite car il indique clairement pour la première fois que Denis Sassou Nguesso était personnellement impliqué dans l'assassinat du président Marien Ngouabi avec la complicité d'ELF et du gouvernement français de l'époque. Sans nul doute, Sassou sert d'abord les intérêts de la puissance coloniale tout en servant les siens. C'est une parfaite symbiose entre le maître et l'esclave - maîtres d'autres esclaves.

Denis Sassou va même demander une aide financière qu'il a dû certainement obtenir.

Sassou indique alors que son commando est déjà en place dès cette période d'élections législatives à Brazzaville et à l'intérieur du pays commandé par les colonels MOKOKI, chef du renseignement militaire et MOUASSIPOSSO, tandis que le côté politique était piloté par CAMARA DEKAMO. Tout semble conduire vers la thèse d'un complot conçu de longue date qui contredit les propos de Sassou qui évoquait le fait de dormir dans son lit quand les hostilités entre lui et Pascal Lissouba ont commencé.

Il faut donc en déduire que la France nous doit la restauration de notre démocratie puisque ce document compromettant indique clairement que le gouvernement Chirac était de mèche avec Elf et Sassou pour sacrifier Pascal Lissouba dont l'état de santé actuel pourrait ne pas être dû à un hasard.

A la chute de l'éléphant, tous les secrets vont être étalés sur la place publique et vous saurez tout du règne sordide de notre ndzokou national.

Je vous le dis, chers compatriotes, vous qui croyez que le gouvernement français peut nous aider, que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes car les Etats n'ont que des intérêts comme l'a si bien dit le général De Gaulle. Il s'agit de savoir en 2016 si la métropole est avec Denis Sassou Nguesso ou pas. ET CE N'EST PAS UN DETAIL SANS IMPORTANCE... Que Dieu protège le Congo !

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Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 6 avril 2014 7 06 /04 /Avr /2014 13:16

Mes chers amis, il s'agit de tirer les leçons de notre passé récent pour choisir quelle attitude choisir face aux menaces qui se profilent contre notre peuple. Ayant reçu les inquiétudes d'un ami concernant un de mes articles intitulé : "PRESSE/CONSTITUTION...", je viens apporter des éclaircissements que je juge nécessaires pour éviter les ambiguïtés. De façon succincte, on peut dire qu'une solution est mauvaise si elle débouche sur les résultats que l'on souhaite éviter. Si nous espérons nous débarrasser du dictateur Denis Sassou Nguesso mais qu'au final une démarche conduit à le maintenir au pouvoir, on peut à coup sûr conclure que cette solution est mauvaise.

Face au pouvoir de Denis Sassou, il y a deux postures globales : il y a ceux qui disent que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est illégitime ; nous ne reconnaissons pas sa Constitution du 20 janvier 2002 et ceux qui plus pragmatiques disent : "Il y a une nouvelle constitution, nous sommes obligés d'en tenir compte parce que nous n'avons pas les moyens pour le moment de ramener celle de 1991 abrogée". D'ailleurs, Sassou a organisé un faux référendum pour l'adouber. Il est évident que moins de cinq pour cent des Congolais l'ont votée mais Sassou l'a placée sur nos têtes comme une épée de Damoclès.

Il ne suffit pas de ne pas reconnaître la constitution de 2002 pour qu'elle disparaisse ou cesse d'avoir un pouvoir sur nos vies. Voilà douze longues années que l'imposture du 20 janvier 2002 persiste en prenant la place de la légitime constitution de 1991. Nos incantations ne peuvent pas non plus la faire disparaître. Au niveau international, l'imposture est tolérée et Sassou est assis dessus pour imposer sa dictature. Tant que les puissances du monde ont le pétrole, le bois, l'or, la potasse, etc, elles ferment leurs yeux et leurs oreilles.

Avançons. Cette constitution prévoit un certain nombre de dispositions : la possibilité du chef de l'Etat d'appeler à l'organisation d'un référendum, la limitation à deux mandats et le non-dépassement de l'âge limite à soixante-dix (70) ans. Les deux dernières dispositions constitutionnelles ne sont pas modifiables. Aujourd'hui, ceux qui voient dans celles-ci l'occasion de susciter une alternance politique se battent pour que Denis Sassou Nguesso les respecte et s'en aille s'occuper de ses vaches et de ses poissons-chats à Oyo et à Edou. Ceux qui sont dans le déni de cette constitution disent que peu importe ce que fait Sassou, ils ne le reconnaissent pas comme président de la république et ils ne reconnaissent pas sa Constitution. L'épée de Damoclès constitutionnelle reste pourtant toujours suspendue sur nos têtes.

Denis Sassou Nguesso vient récemment d'organiser un faux recensement administratif qui place les zones nord plus peuplées que les zones sud. Ce qui est évidemment faux. L'opposition intérieure incarnée par les Mathias Dzon et les autres pourrait démontrer que de nombreux compatriotes n'ont pas été recensés et provoquer une annulation de ce faux recensement administratif. Hélas, ils ne disent rien et ne font rien - laissant libre cours à la falsification démographique de Sassou. Pour l'instant, nous sommes juste face aux imprécations tartares de nos frères de la diaspora qui n'ont pas le pouvoir d'invalider ces faux chiffres. D'ailleurs, nous, Congolais de la diaspora, avons été floués de nos droits de vote - sans que nous soyons à notre tour capables de forcer le régime à reconsidérer ce déni constitutionnel : on ne voit pas les organisations de la place de Paris prendre ce problème à bras le corps ; ce pourrait être une occasion de revoir les listes électorales.

En tenant compte du droit de tout Congolais majeur à voter, il est possible de pousser les Congolais à s'inscrire sur les listes électorales et forcer le gouvernement dictatorial à considérer leurs voix. Rien n'est fait dans ce sens et nous n'entendons pas les Mathias Dzon et compagnie vociférer à ce propos comme si cette situation était normale. Vous pourrez toujours objecter qu'il s'agit d'une dictature et même si tous les Congolais s'inscrivaient sur les listes électorales, la dictature des crocodiles de l'Alima peut toujours falsifier les résultats. Nous avons déjà dit qu'il était possible au vingt-unième siècle de prouver que l'on a gagné une élection : il suffit de réussir à imposer que tout le processus soit enregistré, filmé. Il faut commencer par filmer les urnes pour constater si elles sont bourrées ou non et filmer le dépouillement et les résultats. Il y a donc une solution mais encore faille-t-il l'imposer. A la fin, on peut aussi considérer les bulletins jetés car c'est un indice de vote très important.

Jusqu'à présent, au cours des élections nationales, les Congolais ont toujours joué le jeu du boycott. Je vous fais remarquer qu'à ce jeu-là, c'est toujours Denis Sassou Nguesso qui gagne. Illustration : en France, si les électeurs de gauche et de droite boycottaient des élections, l'Hexagone se retrouverait avec le Front National au pouvoir. Il suffit pour s'en convaincre de tirer les leçons des élections municipales récentes en France ayant connu une très forte abstention des électeurs de gauche. Conséquence : nous avons tous observé une très forte poussée du Front National. A la réflexion, le boycott n'est pas la bonne solution si elle entraîne inévitablement la victoire du camp de notre ndzokou politique national.

En lisant mon article, un compatriote m'a fait part de ses inquiétudes dans la mesure où je demande au peuple, que l'on s'entende bien, DANS LE CAS OU IL SERAIT IMPOSSIBLE D'EMPECHER LA TENUE DU REFERENDUM - SI C'EST L'OPTION QUE CHOISIT SASSOU POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR- d'aller voter. Son argument essentiel : le fait que les listes électorales sont truquées. En matière de droit, il est possible de le démontrer et de provoquer un nouveau recensement administratif. A ce niveau, c'est l'opposition intérieure avec les Mathias Dzon et compagnie qui doit faire le travail et démontrer que certaines personnes n'ont pas été recensées. Le pouvoir, au nom du droit constitutionnel de chaque Congolais à voter s'il est majeur, ne pourra ne pas revoir ses listes. On peut aussi montrer que sur la liste se trouvent des personnes décédées et surtout veiller à ce que les étrangers ne prennent pas part aux votes. De ce côté-là, je déplore une opposition intérieure complice du régime.

Résumons : si on ne conteste pas les listes électorales actuelles et nous venons de prouver qu'elles sont contestables et nous avons indiqué les moyens de les mettre à mal, à défaut d'empêcher le référendum de se tenir, si Sassou en convoque un, il gagnera. Si on appelle au boycott, il gagnera encore car les électeurs favorables au pouvoir iront TOUS voter et aucune voix ne manquera comme aucune voix du Front National ne manque en France. Alors, quelles possibilités nous restent-il d'arrêter le monstre Sassou ? ON PEUT EMPECHER PAR UNE PRESSION FORTE QUE LE REFERENDUM SE FASSE. Cependant, voyez-vous le peuple congolais sortir dans les rues pour manifester et dire NON AU REFERENDUM ? Il faudrait un miracle. Peut-être une pression internationale mais là aussi, il faudrait un autre miracle pour que Denis Sassou Nguesso s'incline. N'oubliez pas que pour les puissances du monde qui se sont attablées sur la dépouille CONGO afin de piller toutes ses ressources et de lui voler ses terres fertiles, ce qui compte, c'est d'abord leurs intérêts. Les déclarations des uns et des autres se heurteront au mur de la non-ingérence. Nous sommes d'avis de compter avant tout sur nos propres forces. Hélas, elles sont faibles.

Que mon compatriote sache que la majorité des Congolais ne lit pas les textes du Lion de Makanda et même si tous les lisaient, si mon raisonnement est erroné, rien n'oblige à ce que le peuple suive mes recommandations. Par contre, si j'ai raison de dire qu'à défaut d'empêcher le référendum de se faire, il faut arrêter le hold-up constitutionnel de Denis Sassou Nguesso par un vote massif du NON, cher compatriote, vous êtes condamné à diffuser mes idées.

Lisez bien ce texte, long certes, mais dans lequel j'ai considéré la plupart des hypothèses.

Je suis par contre inquiet lorsque j'ai écouté une interview de mon frère cadet Vivien Manangou, juriste enseignant à l'université de la Rochelle en France, qui expliquait que juridiquement, il était possible à Denis Sassou Nguesso de modifier la Constitution sans passer par le référendum. La démarche est la suivante : Sassou modifie la constitution en ajoutant deux articles qui abrogent celui qui limite les mandats et celui qui bride l'âge à soixante-dix ans. Les ayant abrogés, il en écrit deux nouveaux qui ôtent la limitation de l'âge et la limitation des mandats. C'est simplissime mais la question qui se pose est la suivante : peut-on considérer l'abrogation de ces articles comme des modifications ? Le débat est ouvert.

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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