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Spiritualité, Occultisme & Religions

Jeudi 21 février 2013 4 21 /02 /Fév /2013 13:03

Si pour  vous le judaïsme n'est pas une religion ouverte à tous, alors vous êtes un raciste car vous faites d'une religion qui prétend avoir un Dieu universel qui aurait créé tout l'univers un RACISTE, c'est-à-dire, un faux dieu. Rien n'empêche des Noirs, des Blancs ou des Jaunes, des gris, d'adopter la religion juive ou n'importe laquelle.

Abraham a été reçu par Mamré un cananéen et Isaïe dit bien que l'hébreu était la langue de Canaan et Canaan descend de qui ? De CHAM. Abram vient de UR en Chaldée ; sa langue n'était pas l'hébreu mais le Hittite et c’est Isaïe qui le dit, pas moi (lisez votre tanak). Donc l'hébreu est une langue nègre que vous le vouliez ou non. 

Abraham a reçu la circoncision de son retour d'Egypte - signe qu'il a été initié là-bas puisque la circoncision était un signe de prêtrise. Pythagore fut circoncis parce qu'il fut comme Orphée un des rares étrangers qui accédèrent à la prêtrise égyptienne et les Egyptiens comme le dit Hérodote étaient NEGRES aux cheveux crépus que cela vous plaise ou non. NOUS NEGRES, SOMMES CIRCONCIS DEPUIS LA NUIT DES TEMPS ET NOUS NE L'AVONS RECU DE PERSONNE. SI POUR VOUS, LA CIRCONCISION EST LE SIGNE DE L'ALLIANCE AVEC DIEU, JE VOUS LAISSE TIRER LES CONCLUSIONS...

LE JUDAISME EST UNE RELIGION ET NON UN ENSEMBLE DE GENES SPECIFIQUES A UN GROUPE HUMAIN. JE REPETE QUE VOUS ETES UN RACISTE ANTINEGRE. Passez votre chemin car nous n'avons rien en commun et gardez votre idéologie dépassée pour vous. VOS IDEES VIENNENT CERTAINEMENT DU TALMUD QUI A PERVERTI LA RELIGION DE MOSHE POUR MENER A LA RUINE DE L'HUMANITE.  

Comment Moshé pouvait-il naître d’Amram et d’une fille de Jacob, Yokebed, Jacob qui vécut quatre siècles auparavant ? Ca n’a aucun sens. Vous avez honte d’admettre que votre religion vous vient d’un Egyptien, d’un prince d’Egypte, d’un prince nègre.

Vous parlez d'animosité. PROUVEZ-LE OU TAISEZ-VOUS. Je connais très bien des gens comme vous. Je vous apprends que MOSHE ETAIT NOIR, LUI QUI EPOUSA UNE NEGRESSE, FILLE DE JETHRO QUI NE POUVAIT ETRE QUE NEGRE CAR SEUL UN NEGRE PEUT ENGENDRER UNE NEGRESSE. LE VRAI JUIF A DU SANG NOIR. VOUS QUI VOUS PRETENDEZ JUIFS, ETES DE FAUX JUIFS. LA RELIGION DE MOSHE EST CELLE QUE JETHRO LUI A ENSEIGNEE PUISQU'IL A DIT : "DONNE-LEUR LES COMMANDEMENTS...".

Vous êtes dangereux, cher monsieur, puisque vous inventez un gène qui n'appartiendrait qu'aux JUIFS et c'est là le signe d'un racisme pathologique car vous vous croyez si spéciaux et votre communautarisme est ainsi renforcé mais si vous savez comme je plains des petits esprits comme vous à qui le CHRIST a dit : "Vous avez pour PERE le diable..." C'est du racisme de croire qu'on est un être humain spécial et vous méritez d'être poursuivi en justice pour de telles inepties. Et comme vous êtes si puissants, dès qu'on critique les Juifs, vous criez à l'antisémitisme.

En fait, rien ne prouve que vous descendez d'Abraham, je dis bien rien. Personne ne peut nous dire aujourd'hui ce que sont devenus les soi-disant douze tribus d'Israël. Et surtout, rien ne dit que ceux qui se prétendent Juifs aujourd'hui en descendent.

 Ce sont des gens comme vous qui à cause d'idéologie malsaine qu'on leur enseigne du talmud détruisent la planète. Quand vous aurez tout détruit, vous mangerez vos milliards de dollars.

Tous les scientifiques disent que l'Afrique est le berceau de l'humanité et vous prétendez, vous, que vous descendez de sept femmes qui descendraient directement d'EVE ? Vous êtes si bornés que vous refaites même la science à votre image comme vous avez créé votre dieu à votre image. Dieu, le vrai DIEU a un plan que  vous ignorez...

VOUS POUVEZ A JUSTE TITRE QUALIFIER CES PROPOS DE DEDAIGNEUX A VOTRE EGARD CAR ILS LE SONT. ET VOUS POUVEZ AUSSI AJOUTER L’ANIMOSITE…

 

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Spiritualité, Occultisme & Religions - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 04:47
Nous sommes tous des hommes. Ce qui nous différencie ce n'est pas tant nos richesses matérielles que nous laisserons ici bas à notre mort, c'est-à-dire, notre avoir, mais plutôt notre être et notre être, qu'est-il sinon notre état de conscience, notre âme ? Nous vivons dans une réalité que nous prenons pour la seule essence ontologique mais en fait, notre monde est apparence et nous ne sommes pas cette chair que nous vénérons tant car elle passe mais nous, nous restons en tant qu'entité d'ordre spirituelle faite à l'image de Dieu. Et comme Dieu n'est pas chair mais Esprit, notre véritable essence n'est pas charnelle. Il existe donc bel et bien une naissance selon la chair et une autre selon l'esprit et nous n'héritons de nos parents que le côté charnel. L'entité que nous sommes en vérité  a besoin d'un véhicule pour entrer dans cette dimension lourde qu'est la matière et ce véhicule est notre corps que l'on nous fait prendre à tort pour notre dimension essentielle d'être humain. La voiture n'est pas le chauffeur. Le chauffeur est plus que le véhicule puisque le véhicule est fait pour le conducteur et non l'inverse. Le corps est un moyen et rien de plus. Et il peut plaire à l'Etre Suprême de nous donner plusieurs vies selon la chair. Certes, il y a le fossé du souvenir et s'il existe, c'est qu'il doit y avoir une raison : Dieu nous donne la chance de ne plus vivre nos douleurs antérieures en nous permettant d'améliorer notre karma. Cependant, il arrive que certains se souviennent de leurs vies passées. Je vous donnerai un récit qui a ému l'Inde entière à l'époque de Gandhi.
Le décor est planté. Un peu trop vite pour certains. Peut-on vivre plusieurs fois ? La réincarnation existe-t-elle ? N'est-ce pas là une fantaisie orientale bien étrangère à la culture judéo-chrétienne qui domine le monde occidental ? Si l'on ne peut s'en souvenir, quel intérêt ? En vérité, tous les meurtriers reviennent subir la loi karmique et nous revenons tous pour cela. Edgar Cayce, le prophète endormi, parlait de la réincarnation quand il prophétisait sur la vie de ceux qui venaient le consulter pour des pathologies inexpliquées par Exemple. Il était étonné d'écouter ses propre enregistrements du genre : "l'entité a vécu en Egypte du temps de..." Profondément chrétien, il fut choqué au départ et se demanda si la Bible évoquait ce phénomène. Il passa le Nouveau Testament au peigne fin pour en avoir le coeur net.
Le Christ parle-t-il de la réincarnation ?  Il y a l'épisode de Nicodème où ce dernier lui demande : " l'homme peut-il entrer dans le sein de sa mère et naître de nouveau ?"  Christ s'étonna en disant : "Toi qui es maître en Israël ne connais donc pas ces choses-là ?" Ici, Christ évoque un autre point important de son enseignement qui est la naissance par l'initiation, la naissance par le feu de l'esprit et si on lit bien, on comprend que pour le Christ, il y a deux naissances, l'une selon la chair car il dit "ce qui est né de la chair est chair" et une autre selon l'esprit. Et pour lui, l'esprit pouvait mourir puisqu'il a dit : "Laissez les morts (en esprit) enterrer leurs morts (en chair)".  S'il y a deux morts, c'est qu'il y a forcément deux naissances. Cependant, trève de digression, revenons au sujet même. Il y a deux christianismes : l'un exotérique qu'il disséminait à travers des paraboles et l'autre ésotérique qu'il réservait à ses disciples comme la connaissance des démons. Il vous souviendra qu'il dit à ses disciples : "ce démon ne peut être chassé que par le jeûne".
Pour revenir à la réincarnation proprement dite, le Christ en fait-il allusion en plusieurs endroits du Nouveau Testament ? Oui. D'ailleurs, Paul parle de Jésus comme du "Second Adam" : l'un a plongé tous les hommes dans le péché, l'autre est venu sauver toute la création. Le Christ pouvait donc avoir la compassion  qu'il avait parce qu'il se souvenait de tout, lui qui parlait souvent du "COMMENCEMENT". Adam est fils de Dieu  puisqu'il n'a ni père ni mère et l'Esprit du Christ a d'abord habité en lui mais ceci, vous n'êtes pas obligés de le croire. Votre état de conscience peut être si étroit qu'il vous rend inaccessibles certaines vérités. Il est évident que Yeoshua n'a pas utilisé le mot "réincarnation" puisqu'il a été inventé plus tard mais il parle du phénomène qui consiste dans le retour d'une âme dans un corps, dans une entité humaine (et pourquoi pas non humaine). D'abord, l'histoire du Baptiste qu'il a désigné comme "l'Elie qui devait revenir". Si Elie revient en Jean le Baptiste, c'est que l'esprit et l'âme d'Elie viennent s'incarner à nouveau dans un autre corps et c'est bien une réincarnation si l'on croit le Christ. Il a aussi dit que certains de ses disciples ne mourront pas jusqu'à son retour ; ils sont pourtant tous morts et pour que cette parole du Christ aient un sens, il faut que certains de ses disciples se réincarnent jusqu'à son retour. Quant à Pierre, comment comprit-il cette phrase : "Qui tue par l'épée, meurt par l'épée ? " Nous voyons de nombreux criminels mourir dans leur lit et si le Christ a dit vrai, il n'y a pas d'autre hypothèse : il faut que les malfrats reviennent mourir comme ils ont tué. Pour illustration, Elie décapita les prêtres de Baal. Dans cette vie-là, cette entité monta au ciel sur un char de feu mais il fut à son tour décapité en tant que Jean le Baptiste. " Qui tue par décapitation, meurt décapité". Aussi grand prophète qu'il fut, Elie n'échappa pas à la loi karmique car revenu sous l'entité Jean le baptiste, il fut décapité comme il décapita les prêtres de Baal qui officiaient pour la reine Jeezabel. Le Christ a enseigné la réincarnation à ses disciples et il fut un temps où l'église catholique enseignait la réincarnation avant d'interdire l'évangélisation de cet important aspect de la doctrine du Christ. D'ailleurs, qu'on se souvienne que Christ lui-même affirme avoir connu Abraham. Souvenez-vous de l'épisode biblique où les Juifs lui demandent : "Tu n'a pas cinquante ans et tu connais notre père Abraham ?" Il faillit être lapidé pour cela. C'est l'épisode où Abraham rencontre le Seigneur avant qu'il n'aille détruire Sodome et Gomorhe. Il l'invita même à manger. C'est une incarnation christique et on peut en citer d'autres.
Il n'y a en fait qu'une seule religion : LA VERITE mais parfois, elle est tellement incroyable que l'on ne peut la croire. Dans un article précédent, je vous parlais de la vérité qui possédait la capacité de se dissimuler par elle-même. Il y a pourtant des expériences où les hommes furent obligés de reconaître la réalité de la réincarnation. Voici l'histoire d'une femme hindoue, Shanti Devi tirée du livre "Enquête sur la réincarnation" publié sous la direction de Patrice Van Eersel, une histoire vraie qui se déroula à l'époque où le Mahatma Gandhi vivait encore dans les années 30 du siècle dernier :

"Pour six cent millions d'Hindous, la réincarnation est une évidence. Elle constitue l'un de leurs plus anciens principes religieux. Quelles qu'aient pu être leurs influences, les conquérants musulmans, puis chrétiens, eurent peu d'impact sur la croyance des Indiens dans les lois régissant Ie retour des âmes dans la matière. Régulièrement, il faut Ie dire, des phénomènes frappants de « souvenirs de vie antérieure » viennent dynamiser la croyance ancestrale. L'histoire par laquelle nous ouvrons ce numéro est de celles qui alimentent les plus grandes interrogations.


Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ce n'est pas parce que la culture indienne admet depuis fort longtemps l'idée de réincarnation que celle-ci est plus facile à intégrer en Inde qu'ailleurs. L'extraordinaire et très émouvante histoire de Shanti Devi nous montre à quel point, même là-bas, l'hypothèse d'un « retour d'incarnation » - que Ie dogme et les croyances en vigueur disent pourtant plausible et même normal -  peut s'avèrer épineux dans la vie quotidienne, prenant les habitudes humaines trop abruptement à rebrousse-poil. Mais Ie cas de Shanti Devi était trop beau, trop fort, trop éclatant pour que les Indiens ne finissent par s'incliner et n'en fassent une figure d'école. Que Ie Mahatma Gandhi lui- même s'y soit intéressé - cela se passe dans les années trente - qu'il ait rencontré la fillette, qu'une commission d'enquête au-dessus de tout soupçon ait été nommée, que cette dernière ait rendu un rapport catégorique... tout cela rend l'exemple de Shanti Devi tout à fait remarquable et sans doute unique en son genre. Trente et quarante ans plus tard, quand ils entreprendront chacun une grande enquête sur les cas de réincarnation en Inde, Ie chercheur suédois Sture Lonnerstrand et Ie chercheur americain Ian Stevenson vont tout naturellement mettre Ie cas Shanti Devi en avant. Quant au cinéaste français François Villiers, engagé dans la même enquête un peu plus tard, c'est également à Shanti Devi - rebaptisée Manika - qu'il dédiera son film.
Venons-en donc aux faits.
L'histoire se déroule donc dans les années trente, au fond d'un quartier grouillant de New Delhi, ou vit la famille de Rang Bahadur Mathur. Avec son épouse, Prem Pyari, ce modeste fonctionnaire municipal élève courageusement trois enfants, dont la petite Shanti Devi. Une enfant modèle, gaie et studieuse, mais qui, depuis l' age de quatre ans, tient régulièrement à ses parents des propos bien étranges. Elle raconte qu'en réalité sa maison est ailleurs, qu'elle vient de la ville de Muttra ((Où est -ce donc ? » demande la mère), ou I'on mange d'autres plats, porte d'autres vêtements, célèbre Ie culte de Krishna de façon différente... et que là-bas elle est mariée !
Au début, tout Ie monde a bien ri. Ce petit bout de chou a une imagination incroyable - un jour, c'est sûr, elle sera conteuse ! Mais les mois et les années ont passé et les « délires » de Shanti Devi se sont aggravés. Non seulement elle répète maintenant qu'elle vient d'ailleurs, mais elle veut s'y rendre. Or ses parents ont été obligés d'admettre devant la petite que la ville de Muttra existe  bel et bien, à quelque 200 kilomètres de là (en réalité, c' est Mathura, mais les habitants du cru prononcent Muttra). Tout cela ne mène cependant nulle part. Les parents ont finalement opté pour la sévérité et ont décidé de ne montrer aucune complaisance vis-à-vis des « fantaisies » de leur fille, espérant qu'elle finirait par se calmer.

A six ans, la petite tente de fuir, à pied, vers Muttra dont elle s'est fait indiquer la direction par des marchands ambulants. Les parents sont de plus en plus inquiets. La mère supplie l'enfant de mettre fin à ses « inventions », menace de la punir, la cajole. Mais rien n'y fait.
Un jour, Shanti Devi a Ie malheur de confier son secret à sa meilleure camarade de classe. Elle lui dit qu' en réalité elle s'appelle Lugdi Devi, qu'elle est mariée, qu' elle a même un enfant - qu'hélas elle n' a jamais pu vraiment aimer, car, affirme-t-elle, elle est morte en retour de couche, dix jours à peine après la naissance du petit. Aussitot la gentille camarade répète Ie secret à toute I'école. En quelques heures, Shanti Devi devient la risée d'une cour de récréation hilare. Quasiment en transe, elle s'enfuit, court droit devant elle, finit par échouer sur Ie seuil d'un temple dédié à Krishna, Ie dieu qu'elle n'a cessé de prier depuis sa plus tendre enfance. Là, une femme surgit, qui la console et lui fait raconter son histoire. L'enfant se confie. Et quand au bout de quelques heures Ie père, totalement paniqué, finit par retrouver sa fille, la femme lui conseille de prendre désormais au sérieux ce que lui dit Shanti Devi.

Rang Bahadur Mathur est impressionné. II connaît la femme qui lui parle : tout Ie pays la vénère comme une sainte. Sitot rentré chez lui, il s'entretient gravement avec son épouse : et si leur fille ne mentait pas ? Et si elle se souvenait réellement d'une existence antérieure ? Cette idée, la mère s'effondre : ne dit-on pas, dans Ie peuple, autour d'eux, que celui qui se souvient de ses incarnations passées doit mourir ? Quel malheur ! Shanti Devi, elle, est certes soulagée que ses parents ne la traitent plus de mythomane ou de folIe. Mais sa tristesse ne diminue pas. Passé l'âge de huit ans, elle se mure, ne joue plus avec aucune amie, s'enferme des heures entières. C'est Ie directeur de l'école qui va débloquer la situation. Comme tout Ie monde dans son établissement, il a entendu la rumeur qui court sur « Shanti Devi la menteuse ». Pourtant, cette enfant lui paraît mûre et sage. Accompagné par Ie professeur principal de l'enfant, il finit par débarquer au domicile de Rang Bahadur Mathur. Celui-ci accepte avec un mélange de respect et de réticence que les deux lettrés s'entretiennent avec sa fille. Shanti Devi répond calmement aux questions. Oui, elle vient de Mathura. Oui, elle y a vécu et s'y est mariée à un commerçant aisé. Oui, elle pourrait Ie reconnaître, s'il vit toujours, retrouver la maison où ils vivaient ensemble.. .
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A mesure qu'elle parle, les adultes sont terriblement impressionnés par la détermination de l'enfant et par la précision et la maturité de son langage. Elle connaît par exemple toute la liturgie du mariage krishnalte, qu'elle dit avoir vécue dans Ie plus grand des bonheurs. Détail frappant : elle utilise sans cesse des mots du dialecte de la région de Mathura. Ainsi dit-elle jeth pour beau-frère, ou churey pour bracelet de cheville, mots inconnus dans sa famille et son quartier. A la fin, Ie directeur d'école lui demande comment s'appelle son « mari ». C'est une question a laquelle elle n'a jamais voulu répondre àquiconque, car, dit-elle, il faudrait d'abord qu'elle demande à son mari l'autorisation de Ie faire. Mais Ie directeur insiste et finalement, en se cachant Ie visage dans les mains, la petite murmure : « il s'appelle Kedar Nath ! »
La suite appartient, pourrait-on dire, a l'histoire. Les parents conjurent Ie directeur d'école de conserver toutes ces informations pour lui. Mais il n'en fait rien et cherche aussitôt à savoir s'il existe un Kedar Nath à Mathura. Il apprend que oui ! Aussitot il lui écrit, révélant tout ce qu'il sait. La réaction se fait attendre pendant de longues semaines. Le directeur d'école n'y croit déjà plus, quand, soudain, l'homme répond : oui il a perdu son épouse il y a neuf ans, dix jours après la naissance de son enfant, oui il voudrait passionnement en savoir, davantage sur cette enfant qui dit se souvenir de lui ! A vrai dire, Kedar Nath ne vient pas Ie premier. Ses affaires Ie retiennent et il se méfie de ce qui pourrait bien s'avérer une arnaque. Il envoie donc un cousin de Delhi. Tout de suite, Shanti Devi Ie reconnaît. FolIe de joie, elle lui fait la fête, lui pose mille questions. Elle lui dit aussi qu'il a grossi, s' enquiert de sa nouvelle situation, s'attriste de Ie savoir toujours célibataire. Des les premiers mots, l'homme s'est mis à transpirer à grosses gouttes. Arrive avec la conviction qu'il allait démasquer une imposture, Ie voilà bouche bée. S'avise-t-il de vouloir forcer son interrogatoire qu'il tombe vite à genoux et supplie I'enfant de se taire, car elle commence à évoquer la façon précise dont il lui a fait la cour, un jour, dans Ie dos de son mari, au temps où elle s'appelait Lugdi Devi...

« Lugdi Devi était la femme la plus merveilleuse du monde, affirme Ie cousin, c'était une sainte femme ! » Le voilà persuadé que I' esprit de cette dernière est bien venu se réincarner dans cette enfant au regard transparent de sincérité. Avant de Ie laisser partir, Shanti Devi lui demande évidemment des nouvelles de son fils, Naunita La ! : « il se porte bien, lui répond l'homme en la prenant dans ses bras, il est à peine plus grand que toi ! » Quand il apprend la nouvelle, Kedar Nath manque s'évanouir : son cousin confirme l'étrange nouvelle!  Dès qu'il le peut, Ie commerçant de Mathurri prend Ie train pour Delhi - on est Ie 13 novembre 1935. Trop impressionné et intrigué pour oser se présenter normalement chez les parents de l'étrange fillette, il se fait passer pour son propre frère. Peine perdue: à peine a-t-il decliné sa (fausse) identité que Shanti Devi Ie reconnaît : " Tu n'es pas mon jeth (beau-frère), tu es Kedar Nath, mon mari ! " il se trouve que ce jour-là on donne une fête dans la famille de Shanti Devi. Bientôt, tous les convives ont compris qu'il se joue une scène d'une exceptionnelle gravité. Tout Ie monde tend l'oreille. Le dialogue entre l'homme et la petite fait frissonner l'assistance.
« Es-tu... es-tu Lugdi Devi ? » balbutie Kedar Nath. La petite garde Ie silence et observe l'homme dont elle dit qu'i! fut son mari. La porte s'ouvre alors, et on fait entrer un garçon de neuf ans. Shanti Devi Ie voit, court aussitôt vers lui et veut l'enlacer : « Mon fIls, mon petit! » L'enfant proteste. Il se dégage vivement. Shanti Devi retourne en pleurant aupres de Kedar Nath, se blottit dans ses bras, sous Ie regard ahuri de ses parents. Bouleversé, l'homme cherche à consoler la petite fille.
Elle lui demande alors :
« As-tu tenu la promesse que tu m'as faite juste avant que je meure ?
- Quelle promesse ?
- Que tu ne te remarierais jamais. »
Un murmure parcourt l'assistance. L'homme enfouit sa tête dans la chevelure de l'enfant et chuchote : «Je n'ai pas pu. J'étais un homme en pleine maturité, tu sais, c'était impossible. Pourtant, je ne voulais pas briser notre serment, je te Ie jure, Lugdi Devi. »
Aussitôt, elle lui demande de ne pas se justifier, affrrme qu' elle lui pardonne, que son bonheur est déjà à son comble de les avoir retrouvés, lui et son fils. Ce dernier change d'attitude. II s'agenouille maintenant devant elle et ne se détourne plus quand elle l'enlace a nouveau. Les deux enfants sont bientôt en larmes dans les bras l'un de l'autre. Plus personne ne sait que dire ni que faire. Dans les jours qui suivent, Kedar Nath passe par plusieurs phases. Plusieurs fois, il n'y croit plus et repart à l'assaut de la certitude de l'enfant-femme. Mais chaque fois, avec mille détails (dont ceux que seul un couple peut partager dans l'intimité), celle-ci répond, sans la moindre faute. Finalement l'homme et son fils rentrent chez eux métamorphosés, convaincus que Shanti Devi est bien l'ex-femme du premier, ... : la réincarnation de Lugdi Devi.
L'histoire prend alors une autre tournure Bientôt, tout Delhi est au courant. La famille de Rang Bahadur Mathur ne se sent pas a l'aise. Ce sont des gens modestes, qui n'aiment pas se faire remarquer. Les parents de Shanti Devi ont surtout peur pour la santé mentale et émotionnelle de leur fIlle. Ces événements les dépassent trop. Quelle est l'attitude juste ? Personne ne peut Ie leur dire.
Un jour, un immense cortège arrive devant leur humble demeure. Un petit homme s'en dégage, vêtu d'un simple sari blanc. On se prosterne sur son passage et les mains se tendent vers ses pieds pour les toucher. Il embrasse les enfants - quelle que soit leur caste. Incroyable. C'est Gandhi !  En proie a une joie mêlée de crainte, Ie père de Shanti Devi tombe à genoux devant Ie Mahatma, qui ne tarde pas à lui dire la raison de sa visite : il veut aider Shanti Devi et sa famille à clarifier la situation, en envoyant l'enfant dans la ville dont elle se souvient. Le père tente de protester :
« Je crains, Mahatma, qu'une telle démarche ne compromette l'avenir de ma fille et qu'elle devienne malheureuse.. .
- Mais ne comprenez-vous donc pas, lui répond Gandhi, que telle est la volonté de Dieu ? Vous ne pouvez empêcher la fillette de suivre son destin. Vous ne pouvez vous opposer à la loi du karma, personne ne Ie peut. Tout est régi par Ie karma. Le karma, c'est la vie même ! Ayez toujours Ie nom de Dieu sur les lèvres et vous serez soulagé de vos peines. »
La petite intervient alors : «( Lugdi Devi avait toujours Ie nom de Dieu sur les lèvres ! Il l'accompagnait partout. Dieu était avec elle quand elle s'est réincarnée. Je m'en souviens bien.
- Je comprends, dit Gandhi en lui caressant les cheveux. J'espère en savoir plus quand tu seras à Muttra, mon enfant. Mes pensées bienveillantes t'accompagneront. Ce dont on a besoin, comprends-tu, c'est  davantage de vérité. Ne t'éloigne jamais du chemin de vérité, quoi qu'il t'en coûte ! »
Avant de les quitter, Ie chef de la renaissance indienne prononce trois noms : Necki Ram Sharma, Tara Chand Mathur et Lala Deshbandu Gutpa. Ce sont d'importants personnages de l'Inde nouvelle. Une demi-douzaine d'autres se joindront bientôt à eux - avocats, journalistes, hommes d'affaires, connus dans l'Inde entière. Ensemble, ils seront bientot quinze à accompagner l'enfant et ses parents dans Ie train de Mathura.

L'arrivée a Mathura
Le 15 novembre 1935, une foule considérable les attend à la gare de Mathura. A peine arrivée, I' enfant émerveille tout Ie monde. Car elle reconnaît absolument tous les membres de son « ex-famille ». Sur Ie quai, elle court droit vers un vieil homme - « Grand-père ! » - à qui elle demande des nouvelles de son basilic sacrè. Et Ie vieil homme n'en revient pas: avant de mourir, Lugdi lui a en effet confié son basilic sacré !
En tête de l'impressionnant cortège, la « commission d' enquete » entoure la fillette, lui laissant décider librement du chemin à prendre. Elle n'hésite jamais. Dans cette ville où elle n'a en principe jamais mis les pieds, elle va droit vers « sa» maison, qu'elle se rappelle de couleur jaune. Quand ils y parviennent, la maison est blanche... mais les nouveaux occupants ne tardent pas à expliquer : ce sont eux qui ont repeint les vieux murs jaunes en blanc. Tout Ie monde confirme. Et ainsi de suite...
Pendant plusieurs jours, Shanti Devi va reconnaître des dizaines de lieux et de personnes, dont... ses parents de l'« ancienne vie », qui vivent encore ! Moment d'émotion extrême, tant du côté du couple âgé - qui tremble à l'idée que leur chère fille, décédée si jeune, est revenue sous la forme de cette gamine - que du côté des parents actuels, terrorisés par la crainte que leur enfant ne décide soudain de demeurer auprès de ses « vrais parents ». Shanti Devi elle-même souffre affreusement, déchirée comme jamais. Finalement, elle repartira à Delhi avec ses parents « normaux », non sans avoir promis à ceux de Muttra de revenir souvent les voir. Avec l'ex-mari, les choses pourraient virer au psychodrame. II s'est remarié et sa nouvelle épouse ne sait littéralement plus où se mettre. D'une façon générale, Shanti Devi constate que l'homme n'a tenu strictement aucune des promesses qu'il lui avait faites sur son lit de mort - pas même celIe de donner au temple de Krishna, pour Ie salut de son âme, les cent cinquante roupies qu'elle avait patiemment mises de côté et dissimulées sous une lame de parquet, dans une cachette qu'elle était seule à connaitre avec son mari, qui avoue avoir utilisé l'argent à d'autres fins. Chaque fois, Shanti Devi lui pardonne, grandissant toujours davantage dans l'estime de ceux qui l'écoutent. Impossible de tout raconter. Si elle vous intéresse, lisez l'histoire de Shanti Devi,en particulier dans la version rapportée par Ie journaliste suédois Sture Lonnerstrand.


Shanti Devi sera officiellement reconnue comme la réincarnation de Lugdi Devi par la « commission d'enquête » (qui multipliera les recoupements entre les faits et les dires de la fillette). Du coup, toute l'Inde parlera d'elle. Elle deviendra momentanément une sorte de star. Pourtant, jamais, ni elle ni sa famille n'essaieront d'en tirer une seule roupie de profit. Toute sa vie, Shanti Devi demeurera plus que modeste. Une sorte de religieuse. Tenant elle - sa promesse de mourante de ne plus jamais se remarier, elle restera célibataire. Elle poursuivra aussi des études de lettres, de philosophie et de yoga et deviendra une sainte femme ou plutôt (de son point de vue), elle approfondira Ie travail d'éveil de Lugdi Devi, elle-même continuatrice d'une quête ancienne de milliers de réincarnations.

A la fin des années cinquante, Ie journaliste suédois Sture Lonnerstrand lui rendra visite à Delhi et elle acceptera de faire avec lui Ie voyage jusqu'à Mathura, et lui présentera la plupart des personnages cités ci-dessus (seuls les « anciens parents» ne seront plus de ce monde) .

A lire :
Shanti Devi, l'enfant reincarné, Sture Lonnerstrand,
cd. Pocket.
20 cas suggérant Ie phénomène de réincarnation,
Ian Stevenson, cd. Sand, 1985.
An Inquiry into the Case of Shanti Devi, L. D. Gupta, N. R.
Sharma & T. C. Mathur, Internat. Aryan League, Delhi, 1936.

P.S. : Si vous avez compris toutes les complications et toutes les implications de la réincarnation sur le plan émotionnel, relationnel et social, vous n'aurez aucun mal à admettre que Dieu efface la mémoire passée pour nous éviter la douleur et les exceptions sont là pour nous certifier de l'existence d'un phénomène. La vie est plus complexe qu'on ne le croit et la VERITE, on nous la cache mais un jour, tout finira par apparaître à la lumière... Edgar Cayce a révélé que certains disciples du Christ s'étaient réincarnés aux Etats-Unis donnant ainsi tout son sens à cette phrase du Christ : "Certains d'entre-vous ne mourront pas jusqu'à mon retour..."
Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : Spiritualité, Occultisme & Religions - Communauté : Peace, freedom, justice,no war
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 17:07

A l'époque où la rationalisation du racisme était encore balbutiante car difficile à réaliser par des arguments scientifiques (1), on s'est tourné vers Dieu pour justifier l'infériorité des Noirs par une malédiction biblique : la malédiction de Canaan par son grand-père Noé parce que son père Cham se serait moqué de lui, Noé, prophète d'avant le déluge qui reçut le salut de l'humanité de Dieu. Cette infériorisation était nécessaire pour ne pas choquer le dogme chrétien puisque ceux qui initièrent l'esclavage furent chrétiens et Juifs mais là n'est pas le sujet - je signale juste au passage que même le Vatican posséda des esclaves noirs.  Nous vous présentons les versets assassins  du chapitre 9 de la Genèse qui ont jeté l'opprobe sur la race noire  :








On s'étonnera que Noé maudisse son petit-fils au lieu de son fils Cham et souhaite que Canaan soit le serviteur des ses oncles Sem de qui naîtront les Sémites et Japheth qui représenterait l'ancêtre des occidentaux.
Tout être rationnel aurait agi sur le présent mais là, la malédiction s'abat sur la postérité comme s'il fallait que cela soit ainsi pour qu'une certaine histoire ait un sens. Cette méprise sera soutenue par les tenants d'une logique divine sans faille dans le fait que Dieu affecte le péché des pères sur les fils jusqu' à la septième génération mais là, il y a un hic. D'abord, s'il est vrai que dans la Bible, c'est un péché de voir la nudité de son père (Lévitique, chapitre 18) :
Cham n'a pas fait exprès de voir son père nu ; il a eu certainement tort de se moquer de lui mais, ici, Noé, le roux, a aussi péché en bibéronant jusqu'à l'ivresse mais nous constatons que ce n'est pas Dieu qui maudit mais Noé, le prophète et d'aucuns disent que c'est à ce moment-là que Cham et ses descendants deviennent noirs, faisant de la couleur noire la couleur de la malédiction, le symbole du mal, Satan lui-même est représenté en noir. Il a fallu se demander comment les Noirs sont devenus noirs au sens biblique car scientifiquement, notre épiderme s'explique par une adaptation climatique.
D'abord, ce texte même si on le dit inspiré, n'est pas de Moïse et l'existence de Noé n'est pas historiquement prouvée : on croit que c'est l'histoire d'UTNAPHISHTIM, le Sumérien, qui est devenue celle de Noé. On a pu lire sur les tables cunéiformes des Sumériens, qu'il y eut un déluge à l'époque de ce prince et son histoire serait devenue dans la Bible celle de Noé. D'ailleurs, Satan, lui-même, ne serait que le prince Enlil, lui qui prit la défense des hommes créés par les Anunakis qui vinrent coloniser la terre en provenance d'Aldébarian, qu'on désigne parfois par le nom de Nabiru, une planète qui devrait revenir dans l'orbite terrestre vers 2012, à ce qu'il paraît. Enlil devint pour ses propres frères, un traître, un serpent qui enseigna le savoir à la race humaine qui était destinée à l'esclavage.
Au bas mot, cette histoire que les hommes pieux prennent pour la vérité crue, n'est pas un récit historique ou scientifique ; nous pensons qu'il relève simplement du mythe. D'autre part, on pense souvent que les cinq livres de la Torah ont été écrits par Moïse mais c'est faux et il y a une preuve indiscutable dans la Bible :

Dans le Deutéronome, comment expliquerez-vous que Moîse puisse décrire sa propre mort ? Il est mort, il ne peut plus bouger, respirer mais il écrit encore ! En tout cas, si ce texte  a été écrit par Moîse, j'aimerais qu'on me dise comment. Ce passage du Deutéronome suffit pour vous convaincre que Moïse n'a pas écrit les textes dont on lui confie la paternité pour leur conférer une valeur religieuse indiscutable. Mais nous n'allons pas nous arrêter là pour démontrer que cette affaire de malédiction ne présage en rien des rapports de force entre les descendants de Sem, de Cham et de Japhet puisque le premier roi puissant de la terre fut un descendant de Cham : Nemrod, fondateur de la Mésopotamie  :

Voici un passage qui exclut l'extension de la malédiction de génération en génération car le premier roi de la terre, l'homme qui fut le premier à être regardé comme un homme puissant fut Nimrod qui descend de Cham par Cush. Il créa la ville de Babel qui deviendra célèbre dans l'histoire de la tour de Babel. Certes, vous me direz que Nimrod descend de Cush et non de Canaan mais si la descendance de Cham a été maudite, c'est de tout le monde qu'il s'agit sinon il eût fallu arrêter cette affaire avec Cham, le seul vraiment concerné. Cela prouve que la malédiction de TOUTE la race noire si tant qu'elle descend de Cham est vraie, alors elle ne s'applique pas à Nimrod et si Nimrod est le roi de Babylone (dont la racine est Babel), vous savez bien que les descendants de Sem, les Juifs seront captifs dans ce pays et n'oublions pas que les Hébreux seront esclaves chez les descendants de Misraïm, l'Egypte, qu'on appelle encore Misr en arabe.
Pourquoi la malédiction de Canaan  - alors que Cham a d'autres fils qui sont Cusch, Mitsraïm et Put ? Parce qu'il fallait justifier plus tard l'occupation de cette terre par les Hébreux qui massacrèrent des populations innocentes, (2) oubliant qu'Abraham, leur ancêtre fut reçu par Mamré, un Cananéen, qui lui apprit sa langue, l'hébreu car l'hébreu était la la langue de Canaan. Terre de Canaan qui deviendra Eretz ISRAEL ! Le prophète Esaïe le savait, lui qui en prophétisant parle de l'hébreu sous une métaphore en évoquant la langue de Canaan :



Comme vous le savez, les Juifs ont beaucoup séjourné en Egypte en dépit de l'interdiction des prophètes car l'Egypte était la puissance mondiale numéro un dans les sciences, la religion, l'occultisme, la magie et je ne pourrais pas citer tous les noms ici des sages et savants de l'antiquité qui y séjournèrent en dehors d'Abraham, Moïse, Jésus, Orphée, Pythagore, Solon. Or, dans son livre "L'enquête", Hérodote nous apprend que les Egyptiens ou Kémétious étaient des Noirs aux cheveux crépus !

On voit la justification d'une colonisation sous le couvert de motifs religieux et ceci conduira plus tard à l'asservissement des Noirs parce que Noé le prophète alcoolique les aurait maudits. La preuve ici est faite qu'il s'agit d'une légitimation erronée de crimes contre l'humanité car rien ne rattache les Noirs à ce mythe - même s'il est biblique...

_____________
(1) le racisme aura une justification philosophique avec Hegel dans son ouvrage : "La raison dans l'histoire", une justification anthropologique avec l'étude de l'angle du crâne et - même une justification pseudo scientifique avec le volume du crâne et de nos jours, on estime que le QI (Quotient Intellectuel) d'un Noir est inférieur à celui d'un Blanc, oubliant que beaucoup d'éléments qui entrent dans le Q.I. sont culturels et ne renvoient pas toujours à l'intelligence pure qui est un concept erroné car nos capacités mentales dépendent de la culture dans laquelle nous sommes immergés.
(2) Pour comprendre l'innocence des peuplades massacrées par les Juifs, il vous suffit de penser à la justice divine qui dit : "Tu ne tueras point". Donc, c'est en pure contradiction avec les préceptes de leur propre Dieu que les Hébreux auraient agi de la sorte.

 

Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : Spiritualité, Occultisme & Religions
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