STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Voici un message reçu de la part
d'un compatriote dont je protège évidemment l'identité pour des raisons de sécurité qui nous apprend que le bradage du bois a été institué, légiféré par un arrêté pris le 14 septembre 2009
mais un arrêté litigieux. Deux ministres semblent être dans le coup : HENRI DJOMBO et ESSOUEBEKA. C'est la preuve parfaite que le pouvoir malhonnête du clan Sassou &
Nguesso et ses serviteurs veulent détruire les forêts du Congo. Ce n'est pas la peine que monsieur Denis Sassou Nguesso fasse semblant de se préoccuper du dérèglement climatique ou des
problèmes liés à la protection de l'environnement. L'ONU doit protéger les forêts du Congo en les transformant en patrimoine mondial de l'humanité car comment comprendre qu'on se préoccupe de
vieilles demeures anciennes alors même que les forêts qui régulent le climat mondial ne sont pas protégées ? Les prévisions des scientifiques sont unanimes : le
Congo, dans 50 ans, si le déboisement continue à ce rythme, deviendra une zone semi-désertique ou carrément désertique. Il faut arrêter la saignée de nos forêts car les conséquences sur la
faune et la flore sont incalculables. Monsieur Denis Sassou Nguesso en détruisant nos forêts, non seulement nuit gravement au climat mais aussi à nos paysans puisqu'il souhaite qu'ils
meurent de faim car sans forêt, pas de gibier, pas de terres arables ; ce qui devrait être inscrit comme un crime car je pense que ce n'est que par l'apparition de crimes climatiques
juridiquement condamnés par la justice internationale qu'on pourra conscientiser tous ceux qui participent à la destruction des forêts partout dans le monde en punissant les criminels
lourdement. D'accord, vous me direz : "C'est quoi cette affaire de crime climatique ?" Je vous apprends que la France punit tout dégazage non autorisé dans son espace maritime afin de
protéger son environnement maritime. Il faut donc se dire qu'au fur et à mesure que le monde évolue, la criminalité s'étoffe, s'élargit, devient plus complexe et qu'il convient d'identifier de
nouveaux délits et crimes. Le législateur doit donc ajuster le droit international à la réalité au risque de rendre la loi obsolète. Je pense que sur cette terre, les arbres doivent avoir des
droits autant que l'homme et un droit international de la protection internationale, de la faune, de la flore, de l'eau et de l'espace doit être inventé. Voici le texte reçu à
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