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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 09:58

 

COMMENTAIRE : Quand Serge Berrebi se met à balancer ses potes de débauche, c'est qu'il y a monnaie non rendue. Nous avons révélé les problèmes d'argent qui l'oppose au président Denis Sassou Nguesso dont il subit aujourd'hui la haine tenace. Je me suis empressé à mettre tout le document en PDF avant qu'il ne disparaisse. On ne sait jamais. En résumé, on aurait pu éviter l'attentat car la police française était au courant selon Berrebi. Berrebi donne le nom du responsable : Pierre OBA qu'il considère à l'époque comme le véritable numéro 2 du régime. Quand on balance ses potes et une grande puissance comme la France, c'est que Berrebi en a plein le coeur et la rancoeur doit le brûler. La France a protégé le gouvernement congolais dans cette affaire selon ses propos. Qu'il vous souvienne que 49 Congolais innocents ont péri et l'argent reçu par les familles ne remplace pas

les être vivants.

Au  caractère criminel du régime Sassou s'ajoute un caractère terroriste. Allez comprendre pourquoi. La France a certainement fermé les yeux pour protéger ses intérêts colossaux au Congo. Berrebi écarquille les siens pour avoir perdu de l'argent et des amis. Des faux amis car en politique, il n'y a pas d'amitié mais seulement des intérêts. Il a eu le temps de s'en rendre compte..

 

Voici un extrait du texte original trouvé sur le blog http://sergeberrebi.over-blog.com

 

:

 

"

LE DC 10 d'UTA NE DEVAIT PAS EXPLOSER......

Chapitre II : LE DC 10 d'UTA NE DEVAIT PAS EXPLOSER......

 .

 

 

 

Il y a quelques années, j’avais communiqué à M. Guillaume Denoix de Saint Marc, alors Président du Collectif “Les familles des  Victimes de l’Attentat du DC10 d’UTA”,  différents documents relatifs à mes témoignages sur cet attentat. Lors de l'une de nos conversations téléphoniques, il m’avait avoué avoir reçu la confidence, d’un haut responsable de la Police, que l’attentat aurait pu être évité si ses Services avaient tenu compte d’une information qui leur était parvenue….

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J’étais l’informateur !

Un responsable était clairement désigné : le bras droit de Sassou Nguesso, Pierre Oba, "Directeur de la Sécurité Présidentielle".

Mon témoignage était précis, indiscutable par les éléments qu'il apportait. Le premier officier de Police qui l'avait reçu à l'Aéroport Charles de Gaulle 2 B, dix-neuf jours avant l'attentat, était déjà sensibilisé à la tolérance dont il fallait faire preuve par rapport à tout ce qui pouvait nuire au président congolais ou à ses proches.

Devant la Police, devant le Juge Bruguière, devant la XVIIème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris puis adressé à une multitude d'hommes politiques et de responsables français c'est une "même indifférence" qui a prévalu. Même les Américains ont été informés. Cependant, pour eux seul comptait Kadhafi. Ce dernier a été condamné à payer pour les 7 Américains disparus dans l'attentat plus de 6 milliards de dollars contre 170 millions de dollars pour les 163 autres victimes. A ce tarif-là, le choix de l'Oncle Sam a été vite fait.

A lire l'article "Impunité Totale" publié par Mwinda, la succession d'actes terroristes, commis au départ de Brazzaville, devaient  faire en sorte que ce pays soit catalogué comme un "Etat terroriste".

L'Histoire apportera la vérité sur cette affaire. Vingt années écoulées sont peut-être le délai nécessaire pour que la vérité se fasse. Aujourd'hui ou demain, mon témoignage en sera la clef. 

(In memoriam mon Ami Hervé Granone, une des 170 victimes de cet attentat. Chef d'Escale UTA à Djamena, je l'avais connu à Brazzaville presque dix années plus tôt. Nous étions nés dans le même pays en Tunisie. Il passait toujours dans la salle d'embarquement de l'aéroport de Maya-Maya, que j'empruntais souvent.  Hervé  était, m'a-t-on dit, un "honorable correspondant"... C'était avant tout un homme très bien ! )

 

 

2) Mon témoignage du 31 août 1989  

“Le soir du 30 août 1989, des amis, français et congolais, me tenaient compagnie au bar de l’aéroport de Maya-Maya en attendant le départ lorsque qu’un policier, ami de l’un deux, vînt se joindre à nous. Il nous parla alors de « gens qu’il avait bloqués à l’embarquement quelque temps auparavant. Ils provenaient de Bangui et se rendaient en Libye, via Paris, Bruxelles, Rome. Après une demi-heure de cette retenue, le Directeur de la Police de l’époque, Pierre Oba (aujourd’hui Ministre de la Défense et véritable n°2 du régime), s’est déplacé à l’Aéroport et a demandé au policier de les relâcher avec cette explication : « Ce n’est pas contre nous ! Ils vont en Libye pour chercher du matériel ! C’est contre les français ! » » Par méfiance pour ne pas tomber dans un piège je n’avais pas posé de question pour obtenir quelque précision supplémentaire. Durant toute la nuit, la durée du vol je me demandais si j’allais apporter cette information à la Police française ou pas du fait de la situation dans laquelle je me trouvais……..  

A mon arrivée à Roissy-CDG, le 31 Août 1989 au matin, juste après le contrôle de Police des passagers en transit à l’aérogare 2 B, je me suis dirigé vers les bureaux qui se trouvaient alors juste à côté. Devant l’un deux se trouvait un homme qui m’apparaissait être un policier en civil. En me plantant devant lui, alors qu’il parlait avec une autre personne, il m’a demandé ce que je voulais. Je lui répondis que je désirais lui parler. En pénétrant dans son bureau on apercevait, posé sur sa table, dans son attaché-case ouverte un énorme revolver. Je lui rapportais donc les informations recueillies la veille, après avoir présenté mon passeport, mon billet et décliné mes activités au Congo. Il s’est employé à minorer leur portée pour une raison que je ne parvenais pas à saisir, peut-être pour reprendre plus rapidement la conversation précédente interrompue. « Avez-vous la date de leur voyage ? Avez-vous leurs noms ? » Non, je n’avais pas ces renseignements. Sans être convaincu, je quittais cette personne, néanmoins avec le sentiment du devoir civique accompli, en espérant que je n’apprendrais pas dans quelques jours un attentat au Congo Brazzaville qui aurait touché des membres de familles de mes amis.

L’annonce de l’explosion en plein vol du DC 10 d’UTA, le 19 Septembre 1989, est venue brutalement contrarier ce vain espoir. J’ai longtemps attendu que pour les besoins de l’enquête la Police Française m’appelle. Ce qui ne s’est jamais produit……” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01)

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3)Chez le Juge Bruguière, le 18 juin 1990

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“De retour au Congo vers le mois de Mai 1990, je logeais dans le même hôtel que le Juge Bruguière, à l'hôtel PLM-MBamou Palace. Je ne l’abordai pas mais pris la décision d’entrer en contact avec lui dès mon retour. Ce qui fût fait et j’obtins un rendez-vous dans son Cabinet du Palais de Justice à Paris, le 18 Juin 1990 à 14 h 30.

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Dans le sas de sécurité qui précède le contrôle des policiers qui gardaient l’accès à son bureau, j’attendais en compagnie de l’Avocat de Monsieur Alain Garretta, impliqué dans l’affaire du sang contaminé. Puis j’ai été introduit dans le bureau du Juge Bruguière, à droite dans le couloir. La porte s’ouvrait sur son bureau à l’abri du mur, la fenêtre décalée au fond de la pièce. Deux hommes étaient également présents. J’ai alors fait le récit de l’information qui m’était parvenue et sa déclaration à la Police Française le lendemain. Les inspecteurs qui étaient présents m’ont posé quelques questions. Ils ont ri lorsque je leur apprenais que j’étais dans le DC10 d’Air Afrique qui avait été détourné sur Genève en 1987. Ils m’ont alors dit que j’étais le « quarantième » parmi ces passagers à venir les voir ! L’entretien avec le Juge a pris fin, sans qu’un procès-verbal fût rédigé, et les deux inspecteurs m’ont demandé de les accompagner. Avec les deux hommes nous nous sommes transportés à la Rue des Saussaies. Dans un petit bureau d’une aile en travaux, ils m’ont posé quelques questions. Je leur ai indiqué des noms d’amis qui se trouvaient ce soir du 30 août 1989 avec moi à l’Aéroport de Maya-Maya et qui pouvaient les aider à retrouver ce policier pour tenter de confirmer mon témoignage. L’entretien a pris fin au bout d’une vingtaine de minutes et avant de conclure les policiers, dont je ne connaissais pas les noms, m’ont dit qu’il ne fallait pas que je culpabilise et que j’aie des regrets superflus. La piste privilégiée était la piste syrienne. Rien à voir donc avec la Libye. Pas convaincu, mais avec ma conscience tranquille pour m’être acquitté de mon devoir, je prenais congé……” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01) ..

 

4) L’excellente mémoire de l’officier Muller

 

 “Un peu plus d’une année après ma rencontre avec le Juge Bruguière, je me retrouvais à Brazzaville et séjournait à l’Hôtel PLM Mbamou Palace. Un après-midi dans ma chambre, en suivant les programmes de CNN à la télévision, j’apprenais dans une déclaration officielle du Porte-parole du Département d’Etat, Boucher, que les deux attentats contre le Boeing de la Pan-Am, à Lockerbie, et le DC10 d’UTA étaient attribués à la Libye. Emu d’apprendre cette nouvelle je me rendais aussitôt dans le quartier des compagnies aériennes et des banques non loin de là. En pénétrant dans l’agence d’Air Afrique je me heurtais à un jeune homme français, de petite taille et aux cheveux roux. Sans me rappeler d’où et comment ?, je m’adressais alors à lui en lui affirmant : «  On se connaît ! ». Il leva les yeux vers moi et sans une hésitation d’une microseconde il me répondit : « Monsieur Berrebi ! ». (Je voulais bien croire que les gens qui entourent le Juge Bruguière ont des capacités très supérieures à la moyenne mais j’ai été surpris, et le suis encore, d’une réaction aussi immédiate 13 à 14 mois plus tard pour un policier qui a dû entendre des dizaines voire des centaines de témoins. Nous n’avions passé qu’une heure ensemble le 18 juin 1990. Mon témoignage ne pouvait qu’être unique voire encombrant !) Je faisais part donc à cet inspecteur de la nouvelle que je venais d’apprendre par CNN. Sa réponse a été la suivante : « C’est embêtant ! Les Américains ne devaient rendre publique cette information que dans quelques semaines ! ». Il m’a alors demandé de passer le voir à son hôtel, le Méridien, un peu plus tard. J’acceptais en lui disant que je ne connaissais pas son nom pour prendre contact avec lui. Il me le donna : « Muller ».

Un peu plus tard donc au Méridien je retrouvais l’inspecteur Muller avec le même collègue du 18 juin 1990. Ils étaient accompagnés dans ce voyage par leur fiancée ou épouse. Dans la discussion que nous avions eue ensemble je m’étais étonné qu’aucun des contacts que je leur avais communiqué pour confirmer mon témoignage n’avait été utilisé. Ils m’ont répondu alors que l’enquête avait pris du retard du fait d’une surcharge de travail depuis l’invasion du Koweït jusqu’à la fin de la guerre en Irak. Pour conclure je leur dis alors que l’usage des éléments, que je leur avais communiqués, était leur affaire et que je ne me sentais plus concerné par tout cela !…..” (Témoignage devant la 17ème Chambre Correctionnelle de Paris le 04/12/01)

 5)"Attentat", un mot que Sassou Nguesso ne peut prononcer !  .

 

Le président Sassou Nguesso a toujours qualifié  la disparition, du DC10 d’UTA, "d’accident" ou de « crash »

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Dans une plainte qu'il avait déposée contre F.-X. Verschave, c'est le terme "d'accident" concernant cet acte terroriste qui avait été employé.

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Les membres du gouvernement congolais ont l’obligation d’employer l’un ou l’autre de ces deux termes pour requalifier l’acte terroriste. 

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Qui dans le monde oserait parler de « l’accident de Lokerbie » ?

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Immédiatement, il y aurait un torrent de protestations, voire de plaintes !

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Pour le drame du 19 septembre 1989, ce qui compte avant tout : c’est que l’on n'en parle plus !

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 Récemment à la commémoration du 20ème anniversaire de ce tragique évènement, à Brazzaville, le ministre congolais de l’Aviation civile, Monsieur Emile Ouosso, l’a encore qualifié de "crash”!  En présence de Monsieur Nicolas Normand, Ambassadeur de France, qui n'était plus à une couleuvre près..... (Ce qui compte, c'est le business... de Total)

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Heureusement qu'il y a toute de même une petite opposition civile au Congo:

  

 

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Attentat, pas accident

 


Au Congo, on s’est souvenu du DC 10 d’UTA qui avait explosé le 19 septembre 1989 au dessus du Ténéré et dans lequel plusieurs dizaines de Congolais périrent.
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Rapportant l’évènement la presse officielle écrit :

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 M. Ouosso a déploré le crash de cet avion et souligné la mise en œuvre des conditions optimales de sécurité et de sûreté afin que ce genre d’accident ne se reproduise plus. Il s’est incliné devant la stèle en présence des parents des victimes et de l’ambassadeur de France au Congo, Nicolas Normand ».


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Ce «
genre d’accident ». Quelqu’un peut-il dire à ces gens qu’il ne s’agissait pas d’un accident mais d’un attentat ? Il est vrai qu’au plus haut sommet de l’Etat au Congo, on a toujours parlé d’un accident alors que l’attentat ne fait plus l’objet d’aucun doute. Sauf peut-être dans la tête de certains. On se demande bien pourquoi... 

 

http://www.mwinda.org/index.php?option=com_content&view=article&id=221:au-fil-de-lactualite-une-photo-avec-obama&catid=85:article 

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Pour preuve que l’emploi du terme « crash » est une constante de la négation (ou du remords) du pouvoir congolais, un autre article, du 20 septembre 2005, de la « Pravda de Brazzaville ».(Monsieur Pigasse (Jean-Paul) était pourtant le seul journaliste présent - je me demande encore pourquoi et comment dans le box réservé aux journalistes à la 17ème Chambre Correctionnelle le04/12/01)

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Toujours en présence d’un Ambassadeur de France que l’ on s’amuse à humilier avec  des qualifications mal appropriées.

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Flash-Evénements
Mardi 20 Septembre 2005 à 00:00:00
DB11572
(
Congo-Brazza)

Les Congolais commémorent le 16e anniversaire du crash du DC10 de l’UTA

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Le ministre des Transports, André Okombi Salissa, et l’ambassadeur de France, Jean-Paul Taïx, ont procédé, le 19 septembre au cimetière du centre-ville de Brazzaville, au dépôt d’une gerbe de fleurs sur la stèle érigée en mémoire des 49 Congolais victimes du crash du DC10 de l’UTA en septembre 1989 dans le désert de Ténéré.

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Les familles des disparus étaient également présentes ainsi qu’un représentant de la compagnie aérienne Air France. Interrogé par la presse, le président de l’Association des parents des disparus, Norbert Dabira, a rappelé que la question de l’indemnisation était réglée et que les virements allaient être faits conformément à ce qui avait été décidé.

 

 

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Siège: Les Manguiers, 84 avenue Paul Doumer, Brazzaville, République du Congo - Bureaux en Europe: 38 rue Vaneau, Paris 7ème, France - Bureaux aux Etats-Unis : 1250 24th Street, Washington DC 20037 - Tél. :         + 33 (1) 45 51 09 80    - Fax : + 33 (1) 45 51 03 06 - Site Internet : www.brazzaville-adiac.com - E.mail : redaction@brazzaville-adiac.com

 

  http://www.brazzaville-adiac.com/index.php?action=depeche&dep_id=10075&oldaction=liste&regpay_id=0&them_id=0&cat_id=&ss_cat_id=0&LISTE_FROM=0&select_month=0&select_year=0

 

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6) Ce que le Juge Bruguière dit….. "

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