Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 16:28

COMMENTAIRE : Voici un article qui montre la complexité de la situation politique de la République Démocratique du Congo en détaillant  les parties prenantes politiques et économiques, certes pas toutes mais les forces essentielles qui rendent la situation de ce pays explosive. Il y a l'implication des pays voisins (Congo, Ouganda, Rwanda, Angola, Gabon, Centrafrique) et l'influence des milieux d'affaires qui lorgnent sur le pétrole qui a été trouvé en Equateur entre autres richesses - sans oublier la MONUC, l'armée de l'ONU qui joue un rôle assez étrange dans cette affaire. Hier tant décriées les forces militaires mobutistes, si elles parviennent à évincer le pouvoir de Joseph Kabila, pourraient être accueillies demain en héros à Kinshasa. Comme quoi en Afrique, on peut être haï aujourd'hui et être acclamé demain. Ce qui est sûr, l'expansionnisme tutsi est très mal vu et pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur la pérennité du pouvoir de Joseph kabila qui par ailleurs se fie plus aux Angolais qu'aux Rwandais quant à sa garde rapprochée étendue à quinze mille hommes. Cependant, face à la détermination d'un peuple, ce bouclier humain pourrait s'avérer insuffisant. Hyppolite Kanambé ne sortira pas vivant de cet enfer qu'il a lui-même créé. S'il y parvient, c'est qu'il est vraiment l'homme politique le plus chanceux de l'Afrique centrale.

L'Afrique est un champ de bataille économique pour les grandes puissances qui s'occulte par la violence militaire perpétrée par les Africains eux-mêmes qui se battent entre eux comme des hyènes pour se tailler la part du lion des miettes laissées par les hommes d'affaires occidentaux qui symboliseraient les lions dans cette imagerie. Il faut arrêter cette situation et seule la nationale des ressources essentielles peut constituer une véritable solution. Tôt ou tard, mes compatriotes se rendront à l'évidence que le projet politique de l'UPIERAD est le plus fiable. Une hypothèse simple : dans les pays du continent qui contrôle mieux l'accès à leurs ressources, il y a moins sinon pas de violence. Une nouvelle vision politique basée sur une nouvelle vision économique doit voir le jour.

---------------------------------------------------------------------------------------------

Des parachutistes belges pour mâter une rébellion naissante au Congo ?

Par Keith Harmon Snow


Traduction de l’anglais vers le français par Hélène Madinda et Docteur Béatrice Léonard


Keith Harmon Snow est correspondant de guerre, photographe et chercheur indépendant. A quatre reprises (2003, 2006, 2007, 2010),  Il fut lauréat du Projet  Censuré. Il est également en  2009, Maître de conférence en matière de «  Loi et Société » à l'Université de Californie à Santa Barbara et est reconnu depuis plus d'une décennie de travail, en dehors des universités,  pour la contestation des récits officiels sur les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide, tout en travaillant également comme un enquêteur sur les génocides pour les Nations Unies et autres organes.




Les fantômes de Mobutu Sese Seko

Brazzaville a abrité,  les ex-Forces Armées Zaïroises (ex-FAZ)  de Mobutu depuis 1996-1997, et elle recèle des éléments rwandais qui avaient fui le génocide de l'AFDL contre des réfugiés hutus au Congo-Zaïre (1996-1997).
Selon certaines sources,  au moins 300 ex-MLC miliciens et plus de 10.000 soldats  ex-FAZ sont disponibles pour la rébellion de Dongo.



Les
réfugiés rwandais au Congo-Brazza sont des rescapés civils de l'exode de 1994, du Rwanda et de consécutifs  crimes de guerre internationale commis par  Paul Kagame, James Kabarebe et de leurs troupes en RDC depuis 1996-1998. Les forces armées ougandaises  ont également aidé à pourchasser et massacrer des réfugiés hutus.



Le Congo-Brazzaville soutient également les ex-Forces armées rwandaises (ex-FAR) et leurs alliés, les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), en fournissant une base arrière lointaine pour les opérations au Congo-Kinshasa visant à libérer le Rwanda de Tutsis extrémistes et de la  dictature de
Kagame. 



Ainsi de nombreux réfugiés rwandais à Brazzaville sont d’anciens combattants  pour la libération, hostiles au régime  terroriste de  Kagame à cause, d’une part, du syndrome « de blâmer les victimes » sur lequel est fondée l’inversion de  l'histoire du génocide du Rwanda, et  d’autre par, d’assassinats  en masse de millions de personnes hutu de 1990 à nos jours.

En 2005, le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) a dénombré quelques 59.000 réfugiés du Congo-Kinshasa, au Congo-Brazzaville et plus de 4000 réfugiés du Congo-Kinshasa en République centrafricaine (12)

Sassou-Nguesso, Dos Santos, Ali Bongo et son (défunt) père, Omar, Mobutu, Habyarimana, la totalité de ces régimes actuels et anciens de l'Afrique centrale se sont d’eux -mêmes  alliés avec  les services français et israéliens de sécurité et de renseignements (13) et tous cherchent à contrebalancer et contenir l’expansionnisme  des tutsi extrémistes en Afrique centrale, soutenu par l'alliance anglo-américaine.



La Province de l'Equateur est le site de grandes réserves de pétrole inexploitées. Des familles et  sociétés belges, françaises, portugaises, allemandes et américaines contrôlent de vastes étendues de terres  qui ont été sont dénudées par les rapaces de l'abattage industriel. Il y a également des  propriétaires occidentaux des plantations  qui  y pratiquent l'esclavage journalier contemporain  en  asservissant des dizaines de milliers de Congolais qui victimes du terrorisme des services de l'Etat paramilitaires effectuent du travail forcé.

Le monde extérieur  ne connaît rien ou très peu  des propriétaires  occidentaux des concessions forestières et  des plantations produisant du bois, du café, du cacao, de l’huile de palme et du caoutchouc grâce à  l'esclavage journalier des temps modernes. De même, les immenses réserves de pétrole inexploitées dans le bassin du fleuve Congo et ses forêts tropicales dans la province de l'Equateur ne sont guère divulguées par les institutions occidentales, y compris le World Wildlife Fund (WWF), l'USAID et CARE International, alors qu’elles sont impliquées dans la  détention  et le dépeuplement de ces terres de la  forêt tropicale pour les intérêts occidentaux d'entreprise qui bénéficient au régime Kabila.



En ce qui concerne le Congo-Kinshasa, selon le chercheur David Barouski, la cassitérite (étain) exploitée dans  les provinces  ensanglantées du  Kivu  dans l'Est du Congo passe aussi par les réseaux des plantations forestières et des groupes d’intérêts en Equateur et  Province Orientale.



En dehors de l'Asie, la Belgique est le principal importateur de  la cassitérite congolaise.
Sodexmines vend à la SDE, située à Bruxelles et dirigé par M. Edwin Raes. SDE est une filiale de la firme américaine Elwyn Blattner Group. M. Elwyn Blattner, qui est originaire de Bayonne, New Jersey, est propriétaire de plusieurs entreprises au Congo par son cabinet, African Holding Company of America. Ils comprennent les concessions d'exploitation, le transport et plantations de palmiers à huile. Les produits de ces entreprises sont aussi importés par SDE.



Elwyn Blattner Groupe a appuyé toutes les parties dans les guerres du Congo, en finançant  les combattants,  la police, les gouverneurs et les fonctionnaires qui contrôlent les zones géographiques où sont situés ses intérêts. La famille Blattner-James, Elwyn, Daniel, David - a commencé et a connu son expansion  sous Mobutu et, s’est  retranchée  sous le régime de Kabila.



Des assassins ciblent  Joseph Kabila Kanambe

Ayant constaté la désaffection grandissante parmi ses propres forces militaires et ses services de  renseignement, le Président Kabila ne s’est entouré que de l’élite loyale des forces spéciales angolaises.

Depuis  l’arrivée au pouvoir  de Joseph Kabila  en 2001, l'élite de la Garde Républicaine (GR), contrôlée directement par le Président en dehors de la chaîne de commandement militaire ou de tout contrôle civil ou judiciaire, a été étendue à quelque 15.000 élites, lourdement armés,  forces déployées à tous les endroits stratégiques du
pays. Les sources des services du renseignement au Congo-Kinshasa stipulent que le GR est principalement composé de l'élite des Forces spéciales angolaises, avec un nombre symbolique de congolais afin de sauver la face.

 

En 2005, il a été signalé que le plus proche détachement de sécurité de la Garde présidentielle de Kabila a été  un contingent de 50 soldats  d'élite, détaché des Forces de défense du Zimbabwe sous le commandement du lieutenant-colonel Richard Sauta, un 5e dan (rang) Tae Kwan Do, expert formé en  Corée du Nord.

Kabila a également déplacé tous les dépôts de munitions hors des bases militaires congolais des FARDC à Kinshasa tandis que  les FARDC rwandais ('ex'-CNDP) et les troupes angolaises demeurent lourdement armées et fournies.


En Mars 2007, lors de la bataille meurtrière de Kinshasa contre Jean-Pierre Bemba et les soldats loyalistes du MLC, les troupes angolaises ont soutenu Kabila. Exaspérées par les attaques du MLC qui ont coûté  la vie  de quelques 23 Angolais, dont un officier supérieur, les forces angolaises ont  impitoyablement riposté, provoquant d'énormes pertes civiles ; des  milliers de corps ont été enlevés et déversés dans des fosses communes et dans  le fleuve Congo. À l'époque, le Président Dos Santos  a convaincu le Président Denis Sassou-Nguesso  du Congo-Brazzaville  d’empêcher  les soldats ex-FAZ réfugiés à Brazzaville de traverser le fleuve Congo pour rejoindre le combat du MLC.



Cette fois-ci, Sassou-Nguesso a permis  aux ex-FAZ et ex-MLC de franchir la frontière et de rejoindre la rébellion de Dongo.



Depuis mars 2007, les forces du MLC qui ont été capturées ou se sont rendues à la MONUC après la bataille meurtrière ont été arrêtées par la MONUC à Kinshasa  au motif de «leur propre sécurité». Au cours de dernières semaines, les forces loyalistes de Kabila à Kinshasa ont  capturé une partie des captifs MLC dans le cadre des opérations militaires décrites par des initiés des services de  renseignements de Kinshasa comme des «  assauts d’entrainements »



Des sources affirment que la MONUC a collaboré avec l'appareil de sécurité de Kabila dans ses efforts pour saisir et  éliminer les captifs du MLC. Ces captifs comportent  quelques 150 anciens combattants du MLC, avec leurs épouses et enfants. Des rapports de Kinshasa indiquent que ces  membres du MLC sont systématiquement éliminés dans le cadre des exécutions extrajudiciaires.

« La MONUC a essayé d'obtenir que  ces soldats du MLC soient « intégrés » dans les FARDC, car  elle  savait  selon les dires d’un initié de Kinshasa que Kabila avait l’intention de  les  tuer. « En Juin, les agents de la MONUC voulaient transférer les hommes du MLC de Bemba en secret à Kabila.
Les hommes de Bemba ont refusé et ont pris en otage des soldats de la MONUC et la MONUC a dû négocier pour obtenir leur libération. Maintenant, la milice présidentielle de Kabila a forcé la porte et  a arrêté des soldats de Bemba. La  MONUC semblait feindre  ne pas savoir ce qui se passait. Nous savons que, entre 80 et 103 personnes issues du MLC ont été arrêtées par la garde présidentielle. »

Il y a eu des arrestations massives et de détentions illégales des jeunes hommes à Kinshasa et dans les régions périphériques au cours du mois passé. Dans la dernière semaine, les journaux congolais ont stipulé que les prisonniers évadés avaient été fusillés.
Toutefois, des sources indiquent que ces «évadés» ont été tués en prison.

De telles actions sont de routine pour l'appareil de sécurité à Kinshasa. Chaque fois que Kabila soupçonne ou découvre un coup d’Etat, les enfants des rues et les jeunes hommes sont rassemblés et détenus et sont souvent soumis à des actes d'intimidation et des coups, par la garde présidentielle.

Des sources à Kinshasa disent aussi que les forces de Kabila ont fait une rafle d’environ  des centaines de jeunes gens civils à Maluku, un ancien fief du MLC de Jean-Pierre Bemba  situé à quelques 70 km de Kinshasa.
Kabila craint que l'insurrection contre lui provienne de Maluku.



Kabila a de bonnes raisons de s'alarmer. Il y a eu au moins quatre tentatives de coup d'Etat graves contre lui au cours des deux dernières années, deux d'entre elles se sont  produites en 2009.



Une récente tentative de coup d'Etat  non relayée par les médias est survenue à Kinshasa, le 18 Mai 2009 à 7:30 du matin, lorsque Kabila revenait de Mbakana, présenté  comme une ferme privée,  fortifiée et sécurisée du  clan Kabila  sise à  quelques  70 kilomètres de Kinshasa.

Le 18 mai, alors que  le cortège présidentiel descendait sur  le boulevard du 30 Juin,  une artère centrale de Kinshasa, un sniper, en embuscade, a ouvert le feu sur la Jeep Mercedes présidentielle,  à l'intersection avec  l'avenue Wangata.
Kabila avait changé de véhicules et était monté dans une voiture Nissan Patrol, comme celles utilisées par les membres du parlement. Après l'attaque, Kabila a ordonné la destruction systématique de tous les kiosques et des pavillons publics le long du Boulevard du 30 juin, et la perquisition sans discernement et à l’arrestation de jeunes hommes à Kinshasa. L'attaque fut rapportée comme  ayant  impliqué cinq commandos.

Tous les médias à l'intérieur du Congo furent  interdits de faire  un rapport sur la tentative de coup d'Etat du 18 Mai,  dont l’unique rapport fut celui rédigé  sur ordre personnel du Président Kabila. Plusieurs médias de la diaspora congolaise ont rapporté ces événements. Il est vrai aussi que les «coups» et les «attaques» de Kinshasa ont été montés par le gouvernement de Kabila et par l'opposition comme des dispositifs pour manipuler l'opinion publique ou justifier des mesures de rétorsion.



Le 12 Octobre 2009, le colonel Floribert Bofate Lihamba a été arrêté à Lubumbashi,  dans la province du Katanga,  centre des activités minières les plus lucratives du Congo de l'Ouest, et transféré dans une prison de Kinshasa. Agent de haute sécurité de la Garde Républicaine  du président Kabila (GR), et  ancien membre du Groupe spécial de sécurité présidentielle (GSSP), sous le président Laurent-Désiré Kabila, le colonel Lihamba est accusé d'avoir planifié un coup d'Etat.

Le 21 Octobre 2009, le Président Kabila a survécu au second coup d'Etat le plus récent,  un autre événement majeur récent au Congo interdit de publication dans la presse occidentale ou les médias congolais. Informé à l'avance de l'attentat imminent sur sa vie, le Président Kabila avait réduit toutes ses apparitions publiques et se serait de nouveau retranché avec des troupes angolaises  dans sa ferme sécurisée en dehors de Kinshasa.

 

Selon des sources de renseignements congolaises, des commandos  des ex-Forces armées zaïroises (ex-FAZ) auraient traversé le fleuve Congo et  chercheraient à assassiner Kabila. Les commandos sont  présentés comme étant tous issus des  bastions de Mobutu et Jean-Pierre Bemba, des environs de  Gbadolite, dans le nord-ouest de l'Equateur.

Les officiers arrêtés comptent : quatre majors (Yogo, Zwafunda, Mokwesa, Ngombo), cinq capitaines (Koli, Nzale, Gbaka, Kongawi, et Salakoso), neuf lieutenants (Libanza, Masisi, Gerembaya, Mbuyi, Ndongala, Ngani, Kpdobere, Nzanzu et Sido), et quatre sergents (Kongo, Dondo, Lisala, et Lite).

« Le président Kabila a peur des ex-FAZ », explique une source congolaise. « Il a peur de Ngbanda ».

 

L'un des plus proches conseillers de l'ancien président Mobutu, Honoré Ngbanda, le «Terminator », est selon la rumeur, aussi soupçonné de soutenir la rébellion à Dongo. Ngbanda a occupé divers postes sous Mobutu, notamment ministre de l'Intérieur, ambassadeur en Israël et chef du tristement célèbre SNIP (Service National d'Intelligence et de Protection)  de Mobutu
Les liens d’Honoré Ngbanda à l’époque de Mobutu incluent  de grands hommes comme  la famille Bongo (Gabon) et la famille juive américaine Diamond Kingpin Maurice Templesman (Etats-Unis), dont  les intérêts de sa filiale en diamant  De Beers ont été en partie déplacés quand le régime de Kabila  a conclu un partenariat avec les hommes d'affaires israélien Dan Gertler
et Benny Steinmetz. Gertler et Steinmetz ont consolidé leurs intérêts au Congo-Kinshasa par le truchement de l'ancien président américain GW Bush et de l'ancien responsable du département d'Etat américain Jendayi Frazer.



Afrique du Sud est le foyer d’accueil de plusieurs anciens hauts commandants de l'ancien régime de Mobutu du Zaïre. L’ancien chef de la police de sécurité générale Kpama Baramoto, l’ancien commandant général des forces spéciales Ngabale Nzimbi et l’ancien ministre de la défense zaïroise amiral Mudima résident tous maintenant en Afrique du Sud et ambitionnent  clairement de renverser Joseph Kabila.



Au cours des semaines passées, Kabila a tenté de remplacer les agents de renseignements congolais par des Rwandais  du CNDP, l'extrémiste réseau tutsi terroriste hors du Rwanda. Cela a suscité la colère parmi les autres membres congolais des FARDC et de l’Agence  Nationale des Renseignements (ANR), le service secret de Congo-Kinshasa.


« Le CNDP est une rébellion que  Kagame instrumentalise, avec l’accord de Kabila, pour infiltrer des soldats rwandais dans les Forces Armées Congolaises [FARDC] »  rapporte un initié des renseignements à Kinshasa. «Ces CNDP sont décrits comme des Tutsis congolais, mais ce sont des Rwandais. Le fait que Kabila a tenté de remplacer certains membres des services secrets et  des FARDC par des gens qui venaient de CNDP a provoqué la colère de nombreux  membres de  l'armée congolaise et des services de renseignement.
Kabila  sera capturé ou tué très bientôt.»


Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article

commentaires

lonso 25/02/2016 18:07

merci d'avoir fait comprendre ce message au peuples congolais

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 15.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 10.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 3000 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 2500 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg