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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 20:11

Denis Sassou Nguesso, le fermier, voulait le tondre comme un mouton, lui faire la peau comme une vache de sa ferme d'Edou. Il a fini par le scalper comme un bison téké ! Le colonel Marcel Ntsourou vient d'être condamné à de la prison ferme par la suprême cour tribale de Denis Sassou Nguesso. C'était la seule façon de le rendre muet et de le réduire à néant après l'avoir rétrogradé. Surtout après qu'il a dit être prêt à tout dire sur les disparus du beach à un juge français. Il sera ensuite dépecé doucement en prison jusqu'à ce qu'il n'en reste plus que des os. Ntsourou a voulu braver l'éléphantesque Sassou Nguesso, nkani des nkanis, habité par l'esprit absolu du mal ; il l'a payé très cher : sa femme, sa nièce et nombreux des membres de sa famille - sans oublier ses amis, sont en prison. Nous vous épargnons les innocents tués lors de l'assaut de sa résidence. Les éléphants de l'Alima sont des mastodontes à la colère effrayante ; ils ravagent tout sur leur passage : les hommes, l'économie, l'environnement, bref, toute la société est décimée en moins de vingt ans !

Ntsourou est condamné aux travaux forcés par la cour suprême. Il va aller casser des pierres pour que Sassou se construise des villas au bord de l'Alima à partir de sa sueur. Il va trinquer, ramper, transpirer du sang jusqu'à ce qu'il se demande pourquoi il a fait offense au roi d'Oyo, Ndzokou premier ! Il faut casser, briser du Ntsourou jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une loque humaine. Et même à cet état, s'il peut parler, il demeurera nuisible. Va-t-on lui couper la langue ? Lui faire boire une potion qui détruit le cerveau ? Ce n'est pas de la justice mais l'expression même de la haine la plus tenace comme une envie d'humiliation.

Il y a certainement quelque chose de profond qui oppose les deux hommes mais hélas, nous n'en savons rien. Peut-être une femme. Qui sait ? On ne voue pas ainsi aux gémonies un fidèle serviteur de plus de quinze ans sans raison valable. Ce ne sont pas les boucs émissaires à qui coller le petit Hiroshima du 4 mars 2012 qui manquent. Il y a plus que cela. Il y a forcément secret sous haine. Le colonel Marcel Ntsourou n'est certainement pas un Téké comme les autres ; il a quelque chose en plus pour qu'on veuille éteindre sa lumière comme celle d'une torche ardente de Ngo. Certes, il y a sur lui le poids des secrets de la république royale bananière comme les péchés du monde pesaient sur les épaules de Ieshoua Ha Meshia mais il y a autre chose comme une ambition qui a su se dresser face à une autre en montrant qu'elle pouvait aller plus haut, plus loin... Les maîtres du monde en savent peut-être quelque chose, eux, les faiseurs de "gouverneurs noirs"...

Explosions de Mpila: prison ferme pour le colonel Ntsourou

mediaLe colonel Ntsourou

Suites judiciaires des explosions des dépôts de munitions le 4 mars 2012 à Brazzaville : la Cour suprême vient de rendre son arrêt après avoir examiné le pourvoi en cassation émis par le procureur général et a finalement décidé de requalifier la peine de l'ex-numéro 2 des services de renseignements. Elle condamne à la prison ferme le colonel Marcel Ntsourou. La Cour suprême casse ainsi le jugement rendu en septembre dernier, et qui condamnait l'ancien officier à 5 ans de travaux forcés avec sursis.

D’aucuns croyaient l’affaire des explosions du 4 mars 2012 terminée. Mais la Cour suprême vient de casser le jugement rendu en septembre dernier : le colonel Marcel Ntsourou, condamné à 5 ans de travaux forcés avec sursis, écope désormais de 5 ans de prison ferme.

Double peine

Une double peine pour l'ex-numéro 2 des services de renseignement puisqu'il est déjà derrière les barreaux depuis mi-décembre suite aux affrontements qui se sont déroulés autour de sa résidence. Une affaire pour laquelle il n’a d'ailleurs pas encore été jugé.

Mais la procédure et les batailles judiciaires sont loin d’être terminées. Pour Maître Yvon Eric Ibouanga, avocat du colonel Marcel Ntsourou, l'ancien officier va introduire une opposition contre cet arrêt de la Cour suprême car le pourvoi en cassation a été émis en violation de l'article 507 du code de procédure pénale.

« Pas de sursis en matière criminelle »

Joint par RFI, le ministre congolais de la Justice se réfère également à la loi. Aimé-Emmanuel Yoka affirme que « si la Cour a révoqué le sursis, elle n'a fait qu'appliquer la loi. Dans notre système de répression au Congo, il n'y a pas de sursis en matière criminelle… Or, les travaux forcés sont une peine criminelle. »

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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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