STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Ce vendredi 16 octobre 2009, nous
venons d'assister en direct à l'investiture sur 3A TéléSud d'Ali Ben Bongo Ondimba en qualité de président de la république du Gabon. Le fils s'est assis sur le fauteuil du père
et ce soir, il dormira dans le lit du père. On n'a pas ressenti beaucoup de joie dans l'assistance. Devant un parterre de chefs d'Etat dont deux fils assis
dynastiquement sur les fauteuils de leurs pères Faure Eyadéma et le faux fils Kabila qui aux dires des vrais fils Kabila en exil aurait quelque chose à voir avec le sang versé du père.
Notre Denis Sassou Nguesso national était là, bien sûr, lui qui a fait d'Ali Ben Bongo un Congolais en puissance puisqu'il serait né au Congo...
Plus les peuples se ressemblent, plus leurs destins sont semblables.
Je puis imaginer la déception du peuple gabonais et nous autres Congolais savons ce qu'est de se faire marcher dessus et il semble que ça devient une habitude. Tel père, tel fils,
dit l'adage. Ali pourra être un Bongo comme un autre ou jouer au "président" à sa manière. Cependant, nous autres Africains ne sommes pas naïfs : ce qu'on vous prend de force n'augure
rien de bon car on ne vous le rend jamais sauf si vous vous battez pour le reprendre et là-dessus, les peuples africains n'ont pas encore trouvé la force de devenir des "PEUPLES DE
DROIT" qui se battent et qui sont prêts à mourir pour leurs droits. Dans un monde extraverti dont les attaches sont tenues par l'Occident et les puissances de l'argent, les Etats
africains ne font que prolonger les gouvernements coloniaux.
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