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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 23:13
COMMENTAIRE : Il semble qu'un vent nouveau souffle dans la franc-maçonnerie où certains ne cachent plus leur appartenance à la franc-maçonnerie. Voici un aperçu de ce qui s'est passé à Tours, le samedi 16 janvier 2010 lors de l'installation du Grand Maître Provincial du Val de Loire, Christophe Corre, brossé par monsieur Jérôme De Sousa, jeune maître du rite écossais. Où l'on apprend que le Grand Maître Stifani est venu bardé de gardes du corps comme s'il avait peur. il n'y a aucune démocratie interne au sein de l'ordre franc-maçon puisque seul le Grand Maître François Stifani choisit le Grand Maître Provincial. Les francs-maçons lavent leur linge sale en public et nous leur offrons du savon pour qu'ils se frottent le dos les uns les autres. En tout cas, monsieur Jérôme de Sousa est non seulement brillant puisqu'à peine trois ans d'équerre et de compas, il est déjà maître  mais il est aussi courageux et bon observateur. Tout ce qu'il faut pour aller loin en "spiritualité" !

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Le 16 janvier d'un jeune Maître

Samedi 16 janvier 2010


Installation du Grand Maître Provincial du Val de Loire,


Christophe Corre

 

 

Tours, 17 janvier 2010

 

 

MM.TT.CC.FF.

Afin de prévenir toute accusation de lâcheté, j’écris à visage découvert. Je me nomme Jérôme de Sousa, j’ai 32 ans, je suis Maître Maçon du Rite Ecossais Ancien et Accepté et membre de la R.L. Les Persévérants Ecossais à l’O. de Tours.

Le samedi 16 janvier de l’année 2010, je suis allé à l'installation de notre nouveau GMPr. par François Stifani, GM de la GLNF.

Je suis allé à cette installation en mon seul nom, mon atelier (son collège et ses Passés Maîtres) ayant voté le boycott de cette tenue. Mes propos n’engagent donc que moi et je suis allé à cette installation par curiosité.

Je vais vous raconter ce qui s'est passé.

 

Le Novotel où s'est déroulée l'installation était gardé par un important service de sécurité : hommes à l'entrée de l'hôtel, derrière l'hôtel et gardant le couloir permettant l'accès au temple. François Stifani, notre GM, n'était donc pas visible.

Permettez-moi de faire un bon dans le futur, c’est-à-dire à la fin de la tenue, lorsque demandant aux FF. d’ouvertement poser leurs questions, il a proclamé son accessibilité, sa volonté de « face-à-face », etc. Or, je me demande comment un homme peut proclamer sa proximité lorsqu’avant la tenue il est tout bonnement impossible de même l’apercevoir et qu’une véritable garde prétorienne le protège ! De quoi a-t-il peur ? Des questions ? Certains me diront que non, puisque dans le temple, après la fermeture des travaux, il les a implorés sur un ton impérieux. Mais ne prend-t-il aucun risque à répondre à des questions de FF. qui ayant refusé le boycott de cette tenue lui sont entièrement acquis ? Si le GM était inaccessible avant la tenue, à mon avis c’est qu’il a peur. Peur des journalistes, peur des FF. « rebelles » !

Or, le cadre chaleureux et sécurisant du temple ne peut lui faire qu’oublier seulement un instant qu’il est d’ors et déjà le plus contesté GM de l’histoire de notre obédience, et que l’histoire l’inscrira à ce titre pour la postérité. Revenons à l’avant de la tenue.

 

En attendant le début de la cérémonie, je me suis senti bien seul, car je ne reconnaissais que de rares têtes de la Province du Val de Loire (une vingtaine). Quelques FF. de l'O. de Tours étaient présents et si je ne donne ni leurs noms ni le titre de leurs LL., je vous rapporte quelques-uns de leurs propos.

Voici : « Thierry Perrin (ancien GMPr) et les FF. rebelles, font tout ce remous car ils avaient des comptes à régler !» ; « Les rebelles sont uniquement des FF. refusant de rendre leurs tabliers bleu, ils sont orgueilleux ! » ; « Je suis intolérant avec la désobéissance. Ils ont désobéis, ils doivent être punis ! » ; « Les rebelles sont comme des écureuils tournant en vain dans leur roue. Ils doivent être si malheureux dans leurs vies. » Etc. Précisons que je modère ici leurs paroles qui, en toute honnêteté, dissimulaient mal, très mal, un fait simple : dans les mots qu’ils échangeaient, ils tentaient de se réconforter, de se donner un peu de chaleur afin de trouver la force d’assumer ce qui pour les uns est une peur d’abandonner leur obédience et leur atelier, puisqu’ils ont aussi oublié que la FM est universelle et que ne voyageant jamais, ils ignorent que nos FF. anglo-saxons réguliers n’ont strictement « rien à faire » de leurs passeports maçonniques, car ils reconnaissent leurs FF. par le regard et leur connaissance de l’Art. D’autres tentaient de trouver la force de ne pas contempler leur opportunisme, la chance magnifique leur étant offerte de porter un tablier bleu d’officier provincial alors que du temps de l’ancien collège, cette chance leur paraissait trop lointaine. Il est à vomir d’entendre des FF. insulter les protestataires d’orgueilleux et d’amoureux du pouvoir alors que c’est eux, ces soi-disant « rebelles », que je glorifie de fidèle à l’Esprit de l’Ordre maçonnique qui, justement par fidélité, par désir d’être dignes des vertus que leurs tabliers incombent, s’exposent à être radiés d’une obédience pour laquelle ils se sont engagé depuis tant d’années. C’est eux qui s’exposent à être chassés de leurs ateliers, séparés de leurs FF. avec qui ils ont traversé tant d’épreuves, et c’est eux que l’ont insulte d’orgueilleux !

 

Les FF. de la Province Val de Loire étaient donc peu nombreux. Cependant, il y avait foule ! Le GM avait secoué le ban et l’arrière ban pour remplir une salle de FF. étrangers à la Province et plus préoccupé de savoir comment marchait la machine à café et de résoudre l’énigme de la petitesse des croissants, que de se poser la seule question importante : pourquoi plus de 400 FF., réunis au centre Malraux, ont refusé d’assister à l’installation de leur nouveau GMPr ?

J’aurai aimé leur demander ce que l’on ressent à n’être qu’un « figurant ». Et les figurants venaient de loin, de très loin, un avion du Togo ayant atterri sur nos terres avec ses FF. figurants togolais. Le temple était donc plein, des FF. devant rester debout.

Notons, que la salle était beaucoup plus petite que celle du Mercure Tours-Nord, lieu habituel de nos manifestations. Les FF. figurants n’ont donc pas eu de mal à remplir la salle. Ainsi, le boycott est passé inaperçu, puisque non seulement la salle était pleine (environ 150 FF.), mais qu’il n’y a pas eu l’appel des LL. !

 

Je n’ai que trois ans de maçonnerie, mais je n’ai jamais manqué une réunion Provinciale. Et je peux vous dire qu’une famille a été brisée ce samedi 16 janvier 2010. La chaîne des FF. qui, par filiation initiatique, descendent pour la plupart des FF. pères fondateurs de la Province du Val de Loire (fondée en 1965 et dont le R.F. Michel Laigneau fut le premier GM) a été brisée.

Avant le 16 janvier 2010, il y avait une reconnaissance des capacités de l’autre à être membre du collège provincial, et ces officiers connaissaient intimement les autres FF., assistaient à leurs initiations, levaient leurs verres lors des agapes des différents ateliers, etc. Ils me donnaient de nombreux conseils sur les Rites, le fonctionnement des LL. et de la Province car la connaissant sur le bout des doigts. Je sortais des tenues provinciales fier, très fier d’être maçon, alors qu’aujourd’hui j’ai eu honte.

Cette installation irrégulière a donc brisé une famille, sapé un travail aux origines anciennes, souillé les racines d’un arbre planté en 1965. D’ailleurs, les nouveaux officiers ne doivent par connaître cette date, vu l’ignorance affichée que j’ai pu constater ce samedi. Exemple : un Maître Maçon aperçoit ce qui est un tablier de V.M. du Rite Emulation et déclare à son voisin, V.M. maître du Rite Ecossais Ancien et Accepté (de l’O. de Tours), que c’est un tablier du Rite Français ! Autre exemple, l’incapacité à reconnaître un tablier d’apprenti du Rite d’York.

Cependant, cette méconnaissance n’est pas étonnante, parce que rarement auparavant un tablier du Rite d’York n’a été vu lors d’une tenue Provinciale du Val de Loire ! Or ce Rite, comme par hasard, est celui de notre nouveau GMPr, illustre inconnu ayant pourtant à cœur de faire vivre notre Province. Alors, il y a sûrement quelque chose qui m’échappe, puisque je ne peux comprendre qu’un F. peut-être nommé GMPr alors qu’il ne remplit pas les conditions légales afin d’accéder à un tel poste ! Mais, encore une fois, ce sont les protestataires qui sont qualifiés de « rebelles » alors qu’ils refusent, par fidélité à l’obédience, de cautionner le non respect des règlements de la GLNF par un GM qui, par extension, est infidèle au règlement de son obédience ! Et qu’il n’aille pas crier que « l’état de crise » fait force de loi, puisqu’il est à l’origine de cette crise. Mais il n’est pas à un paradoxe prêt. Passons à la cérémonie.

 

La cérémonie a été parfaitement réalisée. C’était une belle tenue accomplie avec un talent aussi grand que celui d’orateur du GM François Stifani. Il a été aimable, sympathique, il y avait de la douceur dans sa voix. Douceur qui m’a étonné, car tranchant avec la dureté de ses propos lors de sa visite au Vinci de Tours l’année dernière ; passons.

A plusieurs reprises, François Stifani a déclaré aimer les anecdotes, qu’il était plein de paraboles (comme le Christ) et nous n’avons pas été déçus. Je vais vous en raconter quelques -unes :

- Il a parlé de son mimosa (acacia domestiqué) qu’il aimait tant et qui avait pris un coup de gel. Il ne voulait pas s’en débarrasser et a donc demandé à son jardinier de couper une branche, puis une autre, etc., pour, dans une grande tristesse, devoir couper le tronc ! Cependant, auprès de la souche ont poussé de jeunes mimosas. C’est beau non ? Par contre, si l’on comprend qu’il parle des FF. protestataires, c’est plutôt laid. Et les FF. présents d’applaudir l’histoire.

- Il a parlé d’un F. très malade qui avait voulu mourir parmi ses FF. C’est une belle histoire qui a tiré des accents sanglotant à notre GM qui nous avait prévenus qu’il était possible qu’il pleure, étant un grand romantique. Ce qui est intéressant dans cette histoire, c’est qu’il a raconté que ce F. mourant avait voulu le rencontrer et, de préciser : « comme si quelque chose de sacré émanait de ma personne. » (encore comme le Christ).

En dehors des « paraboles », il a aussi qualifié les FF. protestataires d’orgueilleux, d’hommes sans raison et, très important, a déclaré que s’il reconnaissait ses torts (lesquels ? nous ne le saurons jamais) et avait tenté de faire la paix avec les « rebelles », la main clémente qu’il avait tendue avait été repoussée. Les « rebelles » ne veulent pas entendre, ni comprendre, ils refusent le changement que la grandeur numérique de la GLNF impose en ce qui concerne la médiatisation, etc. Rien de neuf sous le soleil, excepté que ne croyant pas à la clémence de François Stifani (pour le citer : « La sagesse ne connaît pas la pitié »), je pense qu’il a cherché la réconciliation par peur de la scission. Il a d’ailleurs affirmé qu’il avait eu Thierry Perrin au téléphone et que ce dernier avait reconnu ses torts (information démenti par le R.F. Thierry Perrin). Il a aussi accusé les protestataires de vouloir créer, par soif de pouvoir, une nouvelle obédience et qu’ils ont usé des méthodes de la Scientologie auprès du naïf Thierry, qui aurait ainsi été manipulé.

 

Une chose m’a mis mal à l’aise : le fait d’instrumentaliser la tragédie d’Haïti afin de faire passer les « rebelles » pour des irresponsables sans conscience. Sa minute de silence pour les victimes de l’île fut une bonne idée, mais participait-elle d’une stratégie ? Nous pouvons nous le demander.

 

J’oubliais ! Ecoutez-moi FF. écossais de la Grande Loge de France. François Stifani nous a déclaré que votre obédience se rapprocherait de la GLNF. Sachez que la dernière fois que vous avez essayé de vous rapprocher de la GLNF en 1953, cela s’est soldé en 1964 par la scission de votre Suprême Conseil de France et la perte de votre reconnaissance internationale quelques temps après. Cet épisode a eu son lot de mensonges, de trahisons et je n’aimerai pas vivre cela.

Ecoutez aussi FF. écossais de la GLNF de l’O. de Tours. Le nouveau GMPr a déclaré vouloir que tous les Rites soient représentés au sein du collège Provincial et que les autres O. de la Province soient aussi présents. Aimant tous les Rites de la maçonnerie, je suis heureux de cette déclaration. Cependant, de la manière dont cela a été déclaré, voici ce que j’ai compris : le Rite Ecossais Ancien et Accepté est trop représenté, écartons-le !

J’interprète peut-être mal, mais force est de constater que beaucoup de protestataires proviennent de LL. du Rite Ecossais Ancien et Accepté. D’ailleurs, le GM a tellement insisté à plusieurs reprises sur son vénéralat dans une L. du Rite Ecossais Rectifié, que je pense qu’il est à la recherche du soutien du Rite (s’il ne l’a pas déjà).

 

François Stifani est un bon orateur et nous sommes en droit d’attendre d’un GM une certaine élégance, une véritable tenure. Or, il a tenu à certains moments des propos que je qualifierais de vulgaires. Un exemple : « Certains me qualifie de nain pervers. Je mesure 1.65m, je ne suis donc pas un nain. Quant à être pervers, ma femme aimerait bien que je le sois un peu plus car au bout de 20 années de mariage [je passe les détails]. » Les FF. présents riaient, j’avais honte. Je ne suis pas en maçonnerie pour retrouver la vulgarité d’une sortie de bar.

 

Je ne dois pas oublier de vous rapporter certaines paroles du GM qui m'ont fait froid dans le dos et qu’il faut entendre comme une menace : il a dit être dans la position du Roi Salomon ne sachant s'il doit couper le bébé en deux. Des FF. le pressent de rendre justice, mais il hésite. Cependant, il n'hésitera plus à le couper en deux si ce bébé est un "sale con" ! Les FF. ont bien ri. Me concernant, j'ai encore eu honte et peur. Non peur de l’homme, peur de la manière dont il transforme notre obédience, la GLNF.

 

Des FF. liront mes mots avec la certitude que je suis empli de colère ou que je viens régler des comptes. Je n’ai aucun compte à régler, avec personne eh oui je suis en colère parce que j’aime la FM, je suis fier d’être membre de l’Ordre maçonnique et j’étais fier d’être membre de la GLNF. J’aime la diversité de ses Rites, sa défense d’une maçonnerie proprement spiritualiste et fuyant les débats d’ordre politique dans l’intimité des LL. (sans les caméras de Canal+ bien entendu), et ce n’est pas refuser la modernité que de continuer à défendre ces valeurs.

Je porte dans ma mémoire le courage d’Edouard de Ribaucourt qui, quittant le Grand Orient de France afin de pouvoir librement pratiquer le Rite Ecossais Rectifié, fondera la Grande Loge Nationale Indépendant et Régulière pour la France et ses Colonies en 1913 (qui deviendra la GLNF en 1948). Je garde en mémoire ces grands FF. de l’obédience que furent Jean Baylot, Alec Mellor, etc., et c’est fort de cette fierté que je refuse de me mettre à genoux devant François Stifani, et que j’invoque les mânes d’Edouard de Ribeaucourt afin de trouver, la force de tenir tête aux dérives de notre GM, comme Ribeaucourt a trouvé le courage de refuser les décisions du convent de 1913 du GODF.

Alors je lance un appel au Souverain Grand Comité, aux anciens Grands Maîtres de la GLNF :

Il est encore temps de sauver le chantier que vous avez dirigé.

Il n’est pas encore trop tard pour retirer la couronne de Salomon de la tête de ce Nabuchodonosor.

Il est encore temps, mais bientôt trop tard ! Dépêchez-vous !

Qui viendra en aide aux enfants de la Veuve ?

 

En guise d’avertissement, je vais achever cette lettre avec les propos d’Alain Bernheim accordés lors d’un entretien. Alain Bernheim est historien et c’est un F. pour qui j’ai beaucoup de respect quant à ses connaissances, ses qualités humaines et son intégrité :

 

Quant au tort que la révélation d'événements passés - ou contemporains - pourrait causer à notre Ordre, ma réponse est claire. Si chacun de nous, à son niveau, dans son domaine, agissait en demeurant entre l'équerre et le compas, il aurait peu de chances de faire courir des risques à la réputation de l'Ordre auquel nous avons l'honneur d'appartenir. Les arrangements avec la vérité, avec les règles que nous avons librement acceptées, voilà ce dont la publication peut s'avérer embarrassante. Mais personne n'est obligé de conserver une charge ou de demeurer au sein d'un Ordre dont la Règle est devenue pour lui gênante ou intolérable.

(Sept questions à Alain Bernheim (Propos recueillis par Jacques Tornay), Alpina 4/1995, pp 98-99.)

 

J’ai dit 

 

- Jérôme de Sousa 


Source : http://www.le-myosotis-ligerien.com/pages/Le_16_janvier_dun_jeune_Maitre-2398700.html

 

 


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