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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 12:59

COMMENTAIRE : Le contexte planétaire est au réchauffement climatique, à la diminution des ressources naturelles au point de mettre en péril le renouvellement de certaines espèces ou de provoquer la disparition d'autres, à l'augmentation de la population mondiale à près de 9 milliards de personnes accentuant la consommation énergétique et la dégradation des ressources naturelles. Un véritable cercle vicieux. Au niveau mondial, nous n'arrêtons pas d'entendre parler de "CRISE" et très peu d'Etats en Europe et dans le monde vont bien tandis que les riches sont de plus en plus riches - parce qu'ils sucent en fait les Etats et les peuples. En France, nous attendons toujours la mesure phare de François Hollande de taxer les hauts revenusà hauteur de 75% et il se murmure que les revenus financiers pourraient être épargnés. Cette mesure est attaquée, on l'imagine, de toutes parts, par les lobbies financiers qui veulent défendre les maîtres du monde, ceux de la finance, de la banque dont le but est l'argent pour l'argent.

Quel est le sens de ce monde ?  Qui tient cette planète entre ses mains au point où les esclaves ne peuvent se passer de lui ? Telle est la problématique que tout être sensé devrait soulever car dans ce monde où les adorateurs de l'argent règnent, si on les laisse faire, ils finiront par détruire la planète jusqu'à ce qu'elle ne soit plus qu'une planète vide où la race humaine aura disparu.

Vous doutez que ce monde est esclave des banques ? Eh bien, lorsque les maîtres ont été en danger, les nations esclaves se sont endettées à hauteur de 16 trillions de dollars soit 16000 milliards de dollars pour les tirer du trou ! C'est que les esclaves ne peuvent se passer des maîtres au point où ce sont les nations dites démocratiques qui héritent des dettes. IL N'Y A PAS DE DEMOCRATIE DANS L'UNIVERS DE L'ARGENT - SEULEMENT L'INEGALITE FACE A L'ARGENT. Aujourd'hui, comble de l'ironie, les banques essaient de noyer les Etats.

Etrange monde. Cet article de Bakchich quoique très long mérite d'être lu car vous comprendrez que tout cet argent qui constitue la richesse du monde est détenu par quelques banquiers qui en fait tiennent le monde au point où l'on prétendait que la banque juive Goldman-Sachs dirigieait le monde. C'est dans ce contexte qu'il convient de penser et la civilisation occidentale et la démocratie car on détuit la planète pour que quelques individus amassent des fortunes colossales et ce monde-là, il le trouve parfait, ils disent qu'ils ne changeront pas leur mode de vie où l'on gaspille l'énergie, la nourriture, les matières premières, un monde dont l'objectif final est l'esclave total qui se trame derrière la ... MONDIALISATION qui a totalement déconnecté l'argent de l'économie réelle et tant que cela perdurera, la crise des Etats se prolongera. TOUT SE PASSE COMME SI LA CUPIDITE DIRIGEAIT LE MONDE - CE QUI EST ENCORE PLUS VRAI AU CONGO OU TOUS LES OBSERVATEURS ONT RAPPORTE LA CUPIDITE DE DENIS SASSOU NGUESSO QUI FAIT MEME DES AFFAIRES SUR LES LARMES, SUR LA SOUFFRANCE, SUR LE SANG DE SON PROPRE PEUPLE...

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Un Sénateur américain révèle que les institutions financières ont bénéficié de 16 trillions de dollars pour se sauver. Parmi elles la Société Générale, Dexia et BNP ont touché près de 500 milliards...
 
Bernard Sanders, Sénateur américain « indépendant » du Vermont dont les prises de position radicales ont attiré des la fin de l’année 2010 l’attention de la correspondante à Washington du quotidien Le Monde, ne fait pas mystère de sa sympathie pour la Social Démocratie européenne. 
Ce qui ne l’a nullement empêché d’être désigné en août 2011 comme le 3ème Sénateur US le plus populaire du parlement yankee d’après l’institut de sondage politique Public Policy Polling ; 
 
Bref, il pourrait tout à fait devenir le meilleur copain de Melenchon si ce dernier ne venait pas de s’enticher du président équatorien Rafael Correa après en avoir un moment pincé pour Hugo Chavez.
 
C’est dans son discours du 27 juin 2012 que Bernie a mis le feu aux poudres.
Au détour d’un couplet appuyé à l’intention des banksters locaux :
« …Et maintenant, 4 ans après le début de la crise financière provoquée par J.P. Morgan, Bank of America, Goldman Sachs et les autres gigantesques institutions financières, on aurait pu penser qu’elles auraient appris quelque chose ; qu’elles auraient retenu la leçon de l’énorme crise financière prouvant qu’on ne peut plus tolérer le plus grand casino de l’histoire du monde. Mais elles n’ont apparemment rien appris, et remettent ça comme le prouvent, les 2, 3, peut être 5 milliards de pertes de jeu de J.P. Morgan Chase. 
 
Si l’on veut remettre les gens au travail, il faut que Wall Street investisse dans l’économie productive. Les petites et moyennes entreprises de ce pays ont besoin de prêts abordables et c’est ce à quoi devraient s’employer les institutions financières. Elles devraient nous aider à créer des emplois, à favoriser l’expansion et enfin mettre un terme à leurs combines de jeu exotiques et sauvages… » 
Le sénateur iconoclaste embraye et rend public ce qui n’était encore connu que des rares initiés :
« Non Madame, la Présidente, lorsque nous expliquons pourquoi le peuple américain est en colère, c’est parce qu’il vient de comprendre que Wall Street a bénéficié du plus important plan de sauvetage que le monde ait jamais imaginé. On ne parle pas seulement des 700 milliards de dollars que le Congrès a approuvé au titre du programme TARP. Au terme d’un audit indépendant que certains d’entre nous sont parvenus à imposer dans le cadre de la loi Dodd-Frank, nous venons d’apprendre Madame la présidente que la Réserve Fédérale a fourni la somme hallucinante de 16 trillions de dollars, virtuellement sans intérêt, à toutes les institutions financières de ce pays, à des banques centrales autour du monde, à des grosses sociétés voire même à des individus fortunés. Et que voulez-vous que pense le peuple américain ? Si la FED peut fournir 16 trillions de dollars aux gigantesques institutions financières, ne pourrait-elle pas aussi se remuer pour protéger les propriétaires immobiliers, les salariés, la classe moyenne de ce pays ?… » 

    

On comprend mieux pourquoi Ben Bernanke, Alan Greenspan et une flopée de banquiers pseudo-distingués s’étaient opposés avec l’énergie du désespoir à la réalisation de l’audit, n’hésitant pas à mentir comme des arracheurs de dents au Congrès en affirmant que les résultats de l’enquête auraient des effets dévastateurs sur les marchés.

Un casse à 16 000 milliards de dollars

Il est vrai que les américains, ivres de colère, auraient pu être tentés d’aller décrocher leurs Winchester s’ils avaient découvert les conclusions de l’enquête du US Government Accountability Office, (GAO) une sorte de Cour des Comptes en Forme d’Inspection Générale des Finances, qui a rendu ses décoiffantes conclusions en juillet 2011. 
 
 
 
D’autant plus, que les banques en question ne sont pas, loin s’en faut, toutes « born in the USA ».
 
Le programme TARP (Trouble Asset Relief Program) de rachats aux banksters agonisants de leurs actifs pourris à hauteur de 700 milliards de dollars signé par George Bush le 3/10/2008 avait en effet été discrètement précédé du programme TAF (Term Auction Facility)  lancé par la FED le 12/12/2007.
 
Le bousin, conçu conjointement par la FED, la BCE, la Banque Nationale Suisse, la Banque d’Angleterre et la Banque du Canada,  consistait à attribuer aux enchères, des liquidités – déjà – aux banquiers mis hors d’état de faire leur boulot envers l’économie réelle du fait d’un excès de déshydratation, provoqué par le tarissement du marché interbancaire…
 
Les banques hexagonales pour ne citer qu’elles qui n’avaient officiellement besoin de rien jusqu’à ce qu’elles changent d’avis pour finalement aller s’abreuver au robinet marqué « LTRO » de la BCE, étaient déjà passées faire le plein en douce à la FED : 
 
Comme le révèle en effet la page 131 du rapport d’audit du  GAO, entre le 1/12/2007 et le 21/7/2010, BNP Paribas par exemple a fait le plein en dollars à la FED à hauteur de 175 milliards ( !) et sa meilleure ennemie la Société Générale a quant à elle, rempli ses soutes de 124 milliards ( !) de dollars aimablement prêtés par le contribuable yankee. 
 
   
Cachottières avec ça….

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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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