STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Un dictateur à la tête d’un Etat
aussi riche que le Congo pense forcément à sa succession, notamment quand sa santé flanche et qu’il ignore les aléas du destin parce que l’ange de la mort peut frapper quand on s’y attend le
moins. Encore que lui s’y attend forcément.
Sait-il comment va réagir le peuple congolais pendant que se profile une grève générale suite au refus du gouvernement à appliquer l’Accord qu’il a signé le
23 septembre 2008 avec les centrales syndicales, accord prévoyant la levée des mesures de blocage des effets financiers des avancements des agents de l’Etat, le 1er janvier 2010 ? Que non et il
estime que c'est sans importance parce que ce qui compte, c'est le contrôle des événements, la capacité à maintenir le statu quo.
En bon vieux soldat, monsieur Denis Sassou Nguesso n’a confiance qu’en une seule chose : la force. Et la force ne respecte que la force ; aussi, Denis Sassou Nguesso n'a aucune raison de respecter ce peuple faible parce qu'affaibli, le peuple congolais, un peuple écrasé, piétiné, bafoué. Aussi a-t-il en réserve 3000 cobras à Oyo près à fondre sur la capitale si besoin s’en faisait ressentir. Cependant, le bouillon de poisson-chat et la chair ferme de ngoki (crocodile) ont vite fait de les ramollir et il faut du renfort pour remettre à niveau cette machine à tuer qui s’ennuie à mourir. On parle qu’en début de ce mois de décembre 2009, « deux véhicules transportant des mercenaires blancs en provenance du Gabon, ont franchi la frontière congolaise par la route Lékoni-Lékéti–Okoyo, en direction d’Oyo, village natal du président congolais où ces mercenaires séjournent actuellement » (source zenga-mambu). Sassou n’a pas renoncé à posséder une milice privée, après avoir dissout celles de Kolélas et de Lissouba. Elle stationnerait à Brazzaville, à Kintélé, banlieue de Brazzaville.
A ceux qui se demandent pourquoi monsieur Denis Sassou Nguesso a besoin de mercenaires, c’est tout simple : son armée et sa milice se livrent comme leur reptile en chef à l’affairisme et
manquent forcément d’exercice et en prévision de mouvements sociaux, de troubles, il faut recourir à des professionnels pour soutenir les amateurs « cobras ». Cependant, on
n’entretient pas une milice juste pour mater un ou des mouvements sociaux. C’est pour contribuer à la protection du pouvoir, pour le pérenniser - dans le cas où l'armée officielle ferait
défection. Notre armée est une armée de Généraux ventripotents qui pensent chiffre d'affaires et non stratégie militaire. Au premier coup de canon, Sassou sait que sa pyramide inversée d'armée
risque de débander comme des lapins...
Denis Sassou Nguesso nous prépare une succession politique à sa manière comme il nous a concocté une amnistie à sa manière pour ensuite lui donner une coloration « républicaine » par le vote à main levée de l’Assemblée Nationale.
L’horloge tourne. Sassou est prêt à partir. Il n’aura aucun regret et il nous prépare en bon roi son successeur car il est une particularité d’un royaume que le roi choisit son successeur et vous allez y assister à la mort du cobra royal.
Une seule question : le peuple congolais sera-t-il prêt ? Aura-t-il les ressources pour rétorquer, pour renverser la situation ou subira-t-il la même chose qu’au Togo ou Gabon ? On dit que les histoires ne se ressemblent pas mais ceux qui ont dit cela ne savaient pas qu’on pouvait construire une histoire qu'on appelle "Nouvel Ordre Mondial" comme on construit un événement et l’histoire réelle de ce monde où règne la dictature de l’argent est une HISTOIRE CONSTRUITE ET NON NATURELLE : à chaque fois qu'un événement social va se produire quelque part, il est le fait des décisions humaines. Et cette histoire construite, strictement influe même sur l’histoire naturelle parce que l’homme est sur le point de modifier dramatiquement le climat, l’environnement par ses activités.
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