LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Voici un article envoyé par un de nos compatriotes
qui met en évidence les facteurs que le pouvoir de Brazzaville doit juguler pour industrialiser le pays. Si les problèmes semblent avoir été assez bien identifiés, à savoir cinq
contraintes majeures, reste à savoir si les correctifs seront de taille. En effet, nou sommes bien curieux de voir comment monsieur Sassou Nguesso va diversifier l'économie du Congo pour
faire en sorte qu'elle (l'économie) ne compte plus que sur la ressource pétrolière qui finira par s'épuiser un jour et ce jour-là, TOTAL-FINA ELF quittera le Congo pour aller s'installer
ailleurs. D'ailleurs, on se demande pourquoi on brûler du gaz naturel depuis des années - alors qu'ELF savait qu'on pouvait en retirer de l'électricité. Les capitalistes de ce monde qui
viennent chez nous n'ont pas à coeur de développer le Congo mais simplement de piller ses richesses et rien n'empêche le CONGO d'exploiter lui-même son pétrole au lieu d'en confier l'extraction
et l'exploitation à des sociétés étrangères. Un Etat fainéant peut-il réussir à industrialiser le Congo ? Vous trouverez mes remarques et propositions en
rouge...
ce message vous est envoyé par un visiteur grâce au formulaire de contact accessible
en bas de page de votre blog: www.demainlenouveaucongobrazzaville.org
LE GOUVERNEMENT SAIT AUSSI QU' IL A DÉJÀ ÉCHOUÉ SUR LE SUJET DE CET ARTICLE QUE JE VOUS TRANSMET:
http://www.lesafriques.com/industrie-et-services/congo-cinq-mesures-pour-le-secteur-prive.html?Itemid=308
Congo : cinq mesures pour le secteur privé
Le Congo, 178e du classement de Doing business, veut tirer meilleur parti de son secteur privé. Cinq mesures ont été adoptées par une concertation qui a réuni tous les acteurs.
Par Hance Guèye, Dakar
Le tissu entrepreneurial congolais est en général atone. Les seules industries qui échappent à la sinistrose sont celles du pétrole, des brasseries, du sucre, du bois, du ciment, des
télécommunications, du tabac, de la minoterie… Pourtant, ce n’est pas le potentiel qui manque. Pays très arrosé, le Congo recèle de nombreuses opportunités dans le secteur agricole,
agroalimentaire, les services et la transformation du bois.
La conséquence de cette situation est que l’économie du pays ne repose que sur les exportations du pétrole. Le gouvernement a entrepris, avec l’appui de ses partenaires de coopération, l’Union
européenne, la BAD, l’AFD et la Banque mondiale, de corriger son économie déséquilibrée en améliorant la contribution du secteur privé.
Ses forces et faiblesses ont été diagnostiquées à cette fin par une concertation sur le thème : « Définition des contraintes prioritaires au développement du secteur privé en République du
Congo » qui a réuni les 16 et 17 mars dernier à Brazzaville, l’administration, les entreprises, les structures d’appui et les bailleurs de fonds, soit tous les acteurs impliqués dans la
conduite, la pratique et la gestion du secteur privé. Au total, une soixantaine de participants.
Les causes du faible développement du secteur privé ont été identifiées. Il s’agit des conflits armés (ici, la solution est toute simple
: pour en finir avec les conflits armés, il faut juste deux choses : 1) restaurer la véritable démocratie 2) Eloigner l'armée de la politique, empêcher aux militaires en exercice de faire de la
politique car il faut choisir entre l'armée et le pouvoir qui doit toujours échoir aux civils. Je vous signale que Sassou est un militaire et il est à la base des conflits armés du
Congo), des infrastructures insuffisantes ou délabrées,(monsieur Denis Sassou Nguesso a eu douze ans pour améliorer la
situation - donc c'est la volonté politique qui est ici le facteur prépondérant puisque nous avons démontré que le Congo a les moyens de se doter d'infrastructures viables)
du cadre institutionnel peu efficace, (le cadre institutionnel est pourri parce que le Congo est une dictature que Sassou Nguesso gère
comme un royaume ; pour arranger la situation, il suffit d'organiser des assises nationales - peu en importe le nom pour restaurer des institutions crédibles) de l’insuffisance des capacités (ici,
je vous fais remarquer qu'il y a une foultitude de capacités à l'étranger et il suffirait d'un Etat démocratique viable pour qu'elles reviennent). Le classement Doing Business de la Banque mondiale, pour l’année 2008, rend compte du mauvais environnement des affaires. Il classe
le Congo à la 178e place sur 181 pays répertoriés.
Insécurité
Cinq contraintes à résoudre prioritairement ont été répertoriées : l’accès au financement, la formation et l’information des acteurs et de la société, les infrastructures (énergie, transport,
eau...), l’insécurité judiciaire et juridique, la corruption manifestée par la parafiscalité et les tracasseries administratives. Un plan d’action étalé sur cinq ans a été adopté.
Proposition : Pour l'accès au financement, pourquoi ne pas prévoir un financement d'Etat pour
aider les Congolais porteurs de projets au lieu de leur rendre la vie difficile par des tracasseries administratives ? Le Congo doit rompre avec l'habitude d'attendre à chaque fois que
les solutions viennent de l'extérieur - alors que l'Etat a été imaginé pour apporter des solutions ! Il faut encourager l'initiative privée des nationaux car nous savons que les capitaux
vont au moins être réinvestis au pays. Le Congo a un grave problème de la fuite des capitaux et personne n'en parle parce que tous les membres du pouvoir font comme les étrangers en envoyant de
l'argent sale, bien noir, blanchir dans les banques européennes.
Proposition : Rien n'empêche le Congo de créer une vraie chambre de l'industrie accompagnée d'une véritable école de management - pas les écoles privées dont l'Etat ne prend même pas le soin de
contrôler la qualité des enseignements.
Proposition : après une guerre, le premier souci aurait dû être la rénovation générale des infrastructures nationales (énergie, eau, transport) mais on a juste bâti des routes pour aller en
vacances à Oyo, un petit village qu'on essaie à tout prix de transformer en ville. Douze ans sont largement suffisants pour doter tout le Congo d'électricité de bonne qualité, pour créer un
système national d'adduction d'eau potable ou pour constructive un grand circuit routier reliant tous les grands pôles économiques nationales et surtout, il n'y a pas que le sol, il y a les
airs et les réseaux maritime et fluvial. Douze ans auraient largement suffi et aujourd'hui, l'industrialisation aurait toutes les conditions pour se mettre en place !
Proposition : La corruption est un mal connu depuis très longtemps mais hélas, le gouvernement n'y fait rien parce que les corrupteurs et les corrompus s'y trouvent. Il faut donc associer la
communauté internationale en confiant ce travail par exemple à la banque mondiale - en lui donnant les pleins pouvoirs - question d'éradique jusqu'au dernier germe cette gangrène nationale.
Explication : les Congolais sont eux-mêmes trop impliqués pour y remédier efficacement. Une aide extérieure est donc nécessaire. Ce qui m'a fait écrire que le plan de monsieur le ministre
d'Etat Emmanuel Yoka n'a aucune chance de réussir !
Proposition : Nous savons tous que le pouvoir de CONGO-OYO a peur des entrepreneurs surtout quand ils ne sont pas du nord. Il se dit qu'un homme du sud qui devient puissant financièrement est
forcément dangereux politiquement ; ce qui est faux car quand on réussit dans les affaires on est loin d'avoir le coeur à se préoccuper de politique. DONC SIMPLIFIER, ENCOURAGER, SUSCITER, DELEGUER LA CREATION D'ENTREPRISE. L'ETAT PEUT MÊME CREER DES ENTREPRISES DONT LA GESTION SERAIT CONFIEE AU SECTEUR PRIVE. CA EXISTE, CA SE
FAIT AILLEURS ET CA MARCHE TRES BIEN !
Proposition sur l'insécurité judiciaire : vu que le Congo copie le droit français en matière de juridiction, nous avons tous les éléments entre les mains pour
combattre l'insécurité judiciaire. On peut même faire de l'éclectisme à ce propos en regardant et en comparant ce qui se fait de mieux ici ou là.
Le gouvernement est déterminé à le mettre en œuvre. « Nous sommes ouverts à toute initiative », a assuré Adelaïde
Moundellé-Ngollo, la ministre des Petites et moyennes entreprises chargée de l’Artisanat. Le gouvernement a déjà adopté un nouveau dispositif d’appui au secteur privé entrepreneurial.
Les partenaires de coopération ont aussi présenté leurs moyens d’appui à la réforme ainsi décidée. L’AFD a présenté l’ARIZ (Assurance pour le risque des investissements dans la zone AFD)
destinée à accompagner les banques dans le financement des PME. La Banque mondiale et la Société financière Internationale (IFC) ont exposé leur politique financière en Afrique centrale,
l’Union européenne, les instruments de facilitation et d’appui au commerce et au secteur privé et la BAD, le projet d’appui à la réinsertion des groupes défavorisés.
Tous ces partenaires ont réaffirmé leur détermination à accompagner ces efforts : « Que l’Etat jugule ces problèmes et le secteur privé connaîtra un début de relance au Congo ».
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