STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Le 19 novembre dernier
La Lettre du Continent dans une alerte destinée à ses abonnés annonçait que des créanciers continuaient à poursuivre l’Etat congolais alors qu’il doit accéder au point d’achèvement de la clause
PPTE.
Les Fonds vautours dont le plus connu est Kensington un Fond londonien, confirment la même source, ont tous été réglés confidentiellement (nous étions au courant que le clan Sassou & Nguesso avait secrètement contacté les fonds vautours pour trouver un arrangement sur le dos des Congolais). 800 millions de dollars d’après le FMI après une décote de 65%. Ce qui signifie que la dette contentieuse s’élevait à environ 2,3 milliards de dollars. Le FMI ne donne aucune précision sur ce que les créanciers anglo-saxons auraient perçu du Congo. Les règlements ont été effectués avec une clause de confidentialité que les parties ont respecté jusqu’à maintenant.
2,3 milliards est une somme énorme et on se demande ce que le clan Sassou & Nguesso a fait de tout cet argent parce que les Congolais au nom desquels on a pris et on rembourse la dette n’ont rien vu de cet argent : pas d’écoles, pas d’universités nouvelles construites, pas d’hôpitaux, pas d’eau, pas d’électricité, pas de travail pour les jeunes, rien qui puisse traduire dans les infrastructures l’investissement public de ne serait-ce qu’un millième de cet argent. C’est triste pour le Congo mais c’est la réalité.
Le clan Sassou & Nguesso pouvait prétendre avoir trouvé la tranquillité après le paiement des Fonds vautours, mais l’article de la Lettre du Continent indique que deux autres créanciers se sont manifestés auprès du Fonds Monétaire International (FMI), ce qui traduit le caractère très dépensier de cette dictature prête à emprunter pour faire des folies.
L’un est représenté par Maître BOURDON. L’autre, la société Commissimpex de Mohsen HOJEIJ, représentée par le Cabinet White and Case réclamerait dans une procédure arbitrale devant la CCIP (Chambre de Commerce Internationale de Paris) la somme astronomique de 750 millions d’Euros.
Lorsque l’on sait que le barrage en construction sur la Léfini a coûté la modique somme de 200 millions de dollars (environ 140 millions d’Euros) on peut se demander raisonnablement, pour cinq fois le prix de ce barrage, qu’a pu réaliser la société Commissimpex pour réclamer pareil montant ?
Après les effacements de dette rendus effectifs depuis quelques mois, il nous semblait que le montant résiduel sur lequel allait s’appliquer la clause PPTE tournait aux alentours de 3,5 milliards de dollars.
Comment alors expliquer qu’une seule société de Brazzaville détienne à elle toute seule environ 20% de la dette congolaise ?
Nous lançons un appel vibrant à tous les destinataires de ce message pour qu’ils nous disent ce que la société Commissimpex à bien pu réaliser au Congo Brazzaville pour réclamer la somme de 750 millions d'euros, le prix de 10 Airbus A 380 ou 40 Airbus A320. Ceux qui sont au courant des tractations entre monsieur Mohsen HOJEIJ et monsieur Denis Sassou Nguesso doivent le révéler aux Congolais car il s’agit ici de comportements mafieux parmi les affaires louches de la république royale bananière.
Nous disons aux Fonds vautours que le clan Sassou & Nguesso seul doit rembourser cet argent car même s’il est emprunté au nom d’un pays, c’est des malfrats qui se sont érigés en Etat privé qui ont joui de ce pactole et ils doivent seuls et à titre privé le rembourser. Voilà ce qui attend les Congolais après la disparition de monsieur Denis Sassou Nguesso : ils se rendront compte de la folie des grandeurs de quelques individus qui ont vendu à des étrangers tout un pays !
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