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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 19:42

Img_Menga.jpgCongo-Brazzaville : Les infrastructures en question chez l’homo Africanus déficient de type Congolais

Par N’tekolo Menga

Que dit-on des catégories humaines en déficience chronique des savoirs intelligents ?

Que sait-on génétiquement des peuplades quasi inexistantes dont le réflexe mental dominant est la propension morbide à l’auto-destruction ?

Que doit-on penser des civilisations mortes du fait de l’incapacité à s’adapter – quand il semble impossible de les surmonter- aux contraintes qu’impose la domination des puissants ?

C’est rare, dans l’histoire de l’humanité, de voir à quel point l’incompétence élevée au rang de médiocrité peut autant aliéner ce qui pour l’espèce humaine fait la différence d’avec les autres mammifères : l’intelligence. C’est d’une telle évidence que le rideau de l’obscurantisme n’a pas fini de subir les assauts foudroyants des progrès tant scientifiques, technologiques que de l’efficience  de toutes ces formes de management des organisations.

Où sont passés les savoirs, les savoir-faire, la mémoire des expériences fabuleuses des temps immémoriaux ? Le simple bon sens est chose tellement rare que faire figure de sage dans ce pays qu’est le Congo est perçu comme une possession suspecte qui frise la sorcellerie.

Où sont-ils tous ces savants, philosophes, docteurs ès Sciences ou ès Lettres, ingénieurs de tout calibre… ? Toutes ces compétences formées dans les plus grandes et prestigieuses écoles que compte cette planète. Tous ces experts qui ne manquent pas la moindre occasion pour brandir d’autorité leurs titres pompeux, grandiloquents et ronflants de Docteur, Maître de conférences, Professeur puis tout le tralala étouffant des grades et fonctions soporifiques, comme si cela suffisait pour changer le monde.

Notre monde africain qui ne représente toujours rien, en tout cas très peu à la marge, une infime petite chose faite de vestiges anthropologiques sans intérêt, sauf ce qui n’est pas Nous, Africains : les ressources du sous-sol naturel que les autres savent mieux apprécier et la valeur et l’importance pour assurer le progrès de leur bien-être. Nous ne sommes nulle part quand il est question de performances dans ce qui fait le meilleur qui distingue les contemporains : science, technique, technologie, arts et cultures.

Personne à ce jour ne saurait dire ce que ces arrogants et illustres pédants ont pu apporter à la vie tout simplement si leurs semblables continuent, des siècles durant, de se  vautrer dans la fange de l’ignorance déshonorante.

Bien malin qui serait en mesure de dire ce que sera l’Afrique, non, plutôt les Africains dans un avenir plus ou moins long. Peut-être rien de plus que des spécimens dans des réserves écologiques pour en témoigner la trace de l’existence de l’homo africanus des temps modernes aux générations à venir. A ce rythme, eu égard à la densité anormalement élevée de l’insouciance et pire de l’inconscience maladive caractéristique d’une espèce en voie de disparition, l’Afrique développée qu’on annonce en grande pompe risque de ne pas être africaine. La médiocrité ambiante des élites africaines ne peut en aucun cas laisser place à une civilisation d’émergence fruit d’une intelligence structurée, digne de respect pour les autres sociétaires de l’espace monde.

Dans ces conditions, quelle infrastructure peut-on réaliser sur le continent Noir qui vaille bien la peine ? Aucune. Les seules et véritables infrastructures qui valorisent sont celles qui structurent l’esprit par le formatage du cerveau.

Ce ne sont pas, a priori, les routes, autoroutes, ponts et autres aéroports qui fondent les bases de la civilisation. Mais, les savoirs et les savoir-faire acquis, l’ingéniosité et l’agilité intellectuelle du genre humain qui justement imagine, invente, conçoit, met en œuvre et entretien puis détruit et reconstruit en fonction des besoins de son époque. C’est le génie humain qui constitue l’infrastructure de base. C’est elle qui engendre les autres, toutes relatives.

Avec un cerveau bien fait, tout devient possible. Le développement prend corps dans le mental du « Citoyen Développeur », véritable artiste et artisan de l’œuvre transformatrice : les échangeurs, les autoroutes, les routes, les villes et les entreprises du progrès sortent de terre comme des champignons dès lors que la conjoncture s’y prête. Plus d’effort surhumain n’est nécessaire pour penser et produire du changement qualitatif. Par le travail normalement mené et rendu, s’opèrent les miracles fortement marqués par l’empreinte de l’homme bien-pensant et acteur agissant, faiseur de progrès.

Au Congo, comme un peu partout en Afrique, règne une atmosphère étrange et bizarre, notamment dans la haute sphère de ce qui tient lieu d’embryon d’Etat. Des personnages  dont le profil intellectuel et mental ne trouve, à travers l’histoire de l’humanité intelligente, des références comparables. Ils se prennent pour des bâtisseurs… infatigables, ajoutent-ils pour bien paraître. Rien d’étonnant.  Quand on sait combien les gens en déficit de culture référencée sont attachés aux oripeaux que confèrent les étiquettes d’apparat.

Qu’observe-t-on en jetant un regard nu sur l’environnement physique de vie des Congolais et leur chef orgueilleux débordant de suffisance ? Il est fait de nids de poule (trous) sur les rues et avenues, elles-mêmes jonchées d’immondices et toutes sortes de décharges qui rendent les villes et les villages insalubres ; des villes mal ou non urbanisées, à 90% formées de ghettos, etc…

Triste constat pour établir un lien de causalité quant au cerveau de l’homo africanus de type congolais. Justement, si le résultat de la production de l’humain reflète l’état et la structure de son cerveau, alors, il va sans dire que dans la tête de nos « bâtisseurs infatigables » siègent mieux ronflent des cerveaux fait de nids de poule, d’immondices, des désordres organisationnels dont les reflets visibles se traduisent par toutes les pourritures que charrient nos cités.

Faut-il en conclure qu’un avenir est impossible pour le Continent Africain ? Non. Un avenir est possible, si l’on se convainc du dicton que c’est au milieu des ténèbres que jaillit la lumière.

Mais tout de même, il faudra s’assurer de l’extinction de la race « d’intellectuels africains » du genre Obenga Théophile et Cie, qui pour assurer leurs petits soucis bassement alimentaires, sont prêts à vendre leur âme pétrie à la sauce ethnique, donc incapable de jugement libre et intelligent.

Que vive l’Afrique… intelligente.

Publié à Brazzaville, le 13 mars 2014.

 

 

 

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Published by N'tekolo Menga - dans demain le congo brazzaville
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