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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 05:45
COLLECTIF DES PARTIS DE L’OPPOSITION CONGOLAISE,
SIGNATAIRES DE LA DECLARATIION DU 17 AOÛT SUR
LES ELECTIONS LEGISLATIVES DE 2012

  


CONFERENCE DE PRESSE DU VENDREDI 25 OCTOBRE 2013
 
Propos liminaire
Mesdames, Messieurs,
La conférence de presse de ce jour se tient à un moment grave de la vie de notre pays et de notre peuple. Au cours de nos échanges d’aujourd’hui, l’accent sera particulièrement mis sur :
-        la situation préoccupante aux frontières de notre pays :l’investissement de la zone de Kimongo et l’incursion dans la Likouala ;
-        la tension qui règne dans le pays après le procès sur l’affaire des explosions du 04 mars 2012 ;
-        la question « Afrique – CPI » ;
-        l’échec du recensement administratif spécial et la maîtrise du corps électoral ;
-        la volonté têtue du pouvoir de réviser la Constitution du 20 janvier 2002 ou de changer de Constitution ;
-        la rentrée scolaire 2013 – 2014 et la revalorisation échelonnée sur quatre (4) ans de la valeur du point indiciaire des fonctionnaires.
A.   De la situation préoccupante aux frontières de notre pays
Le dimanche 13 octobre 2013, un fort contingent des forces armées angolaises a investi  la localité de Kimongo et 12 villages environnants. Cette présence angolaise sur le territoire congolais intervient après la construction par les autorités angolaises d’une route bitumée de 7 km allant  de la frontière entre les deux pays vers Kimongo.
Au cours des évènements du 13 octobre, près d’une cinquantaine de militaires congolais ont été amenés en otage au Cabinda. Face ces évènements graves, pour lesquels le président de la République et son gouvernement ne peuvent pas dire qu’ils n’étaient pas informés, le pouvoir a gardé un mutisme incompréhensible. Le peuple congolais n’a été informé de l’occupation de cette partie du territoire que par la Radio France Internationale (RFI), le gouvernement et son chef ayant choisi d’abandonner le terrain aux rumeurs et aux supputations. Les médias d’Etat (Télé et Radio Congo) ont continué à consacrer leurs programmes à la célébration du culte de la personnalité du  président de la République et à la propagande du Parti Congolais du Travail et des partis et associations satellites, comme si de rien n’était.
Le président de la République qui a prêté serment  de défendre l’intégrité du territoire national (article 69 de la Constitution) a préféré aller participer tranquillement à une réunion de l’OHADA qui s’est tenue à Ouagadougou (Burkina Faso), plutôt que de s’adresser à la Nation pour informer le peuple sur les événements de Kimongo et des dispositions prises par son gouvernement pour sortir de la crise. Quant au Parlement qui a repris ses activités depuis le 15 octobre dernier, il n’a pas jugé nécessaire d’interpeler le gouvernement selon la procédure d’urgence que requérait la situation, pour permettre au peuple d’être informé sur ce qui se passait dans le département du Niari.
Aujourd’hui, les otages ont été libérés. Cependant, en dépit de leur libération, le problème de fond demeure posé : pourquoi les forces armées angolaises ont-elles investi une partie du territoire congolais ? Pourquoi le ministre des affaires étrangères de l’Angola a-t-il déclaré sur les antennes de RFI que « les militaires congolais pris en otage étaient perdus en territoire angolais » ?
Par ailleurs, des rumeurs persistantes font état d’une présence d’hommes armés venus de la RCA dans le département de la Likouala. N’ont-ils pas, eux aussi, planté le drapeau centrafricain sur le sol congolais comme l’ont fait les Angolais dans la zone de Kimongo ? S’agirait-il comme le donne à entendre la rumeur, d’éléments de l’ancienne SELEKA en errance ou d’autres forces militaires ? Là encore, le président de la République et son gouvernement restent muets comme des carpes.   
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise est indigné face à cette désinvolture du gouvernement. En conséquence, il exige du président de la République et de son gouvernement d’informer le peuple de cette situation préoccupante aux frontières de notre pays.
Le silence observé par le gouvernement est l’illustration parfaite de la loi de l’omerta érigée en méthode de gouvernement, loi en vertu de laquelle le peuple n’aura jamais droit à la manifestation de la vérité sur les affaires cruellement vécues dans notre pays, tels les assassinats politiques, les disparitions forcées, les explosions du 04 mars 2012, l’incendie de la SNE à Brazzaville, l’incendie du tribunal de grande instance de Madingou, l’incendie des locaux à la présidence de la République, etc.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise observe non sans surprise que l’achat massif et à grands frais, par le chef de l’Etat, d’armes et munitions de guerre, au lieu d’aider à défendre l’intégrité nationale, sert plutôt aux besoins obscurs d’une milice prétorienne au service du pouvoir et du clan.
B.   De la tension qui règne dans le pays après le procès relatif à l’affaire du 04 mars 2012
Courroucé par l’échec du procès fabriqué sur l’affaire du 04 mars et craignant que le Colonel Marcel TSOUROU, désormais en liberté, ne révèle à l’opinion ce qu’il sait des affaires des disparus du Beach et des explosions du 04 mars, le pouvoir tient coûte que coûte à l’arrêter et à l’emprisonner, malgré sa condamnation 5 ans avec sursis par le tribunal. Dans ce cadre, le président de la République multiplie les actes de provocation de nature à polluer inutilement le climat socio-politique dans le pays. Ainsi, il a instruit le ministre à la présidence, chargé de la défense, afin qu’il arrête et inflige une prison militaire de 60 jours au colonel Marcel TSOUROU. Dans le même temps, il fait répandre par ses services de police, d’une part, que Marcel TSOUROU prépare un coup d’Etat, d’autre part, qu’il procède actuellement à une distribution d’armes de guerre dans le département des Plateaux. Cette désinformation vise à préparer l’opinion à des  incidents, qui lui permettraient de recourir à la violence militaire afin de rebondir et ainsi préserver le pouvoir par la force. Brazzaville ressemble aujourd’hui à une ville occupée tant les militaires et miliciens en armes et tenues de combats sillonnent la ville nuits et jours au lieu d’aller garder les frontières menacées dans les départements du Niari et de la Likouala.
Devant toutes ces manœuvres orchestrées dans le noir dessein de perpétuer la psychose dans l’esprit des populations et de créer les conditions de son maintien au pouvoir par la force, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise prend à témoin la communauté internationale. Il invite le peuple à plus de vigilance pour barrer la voie à toute perturbation de cette paix qu’il a chèrement recouvrée, au prix de son sang.
C.   De la question « Afrique – CPI »
L’Union Africaine (UA), qui a tout d’un syndicat des chefs d’Etats, réunie récemment à Addis-Abeba (Ethiopie), dans le dessein de conjurer les menaces qui pèsent sur la plupart de ses membres qui se sont rendus coupables de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité, cette Union, disions-nous, s’est battue fiévreusement pour que les Etats membres se retirent de la convention de Rome instituant la CPI, convention que la plupart de ces Etats ont ratifiée. Par cette décision, les membres de ce syndicat entendaient prendre une assurance contre l’impunité pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, qu’ils ont commis et continuent de commettre dans l’exercice de leurs mandats à la tête de leurs pays respectifs. Le prétexte invoqué pour se soustraire à la convention de Rome n’est qu’un paravent destiné à masquer la peur qu’éprouvent certains chefs d’Etat d’Afrique, conscients des actes criminels qu’ils commettent quotidiennement.
La conscience collective pourra se souvenir de ce que les premiers dirigeants à avoir été condamnés par la CPI n’étaient pas tous des Africains. En ces temps-là, aucun chef d’Etat africain n’a élevé la voix. Les auteurs des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ne résident pas qu’en Afrique. On en dénombre, en Amérique du nord, en Amérique du sud, en Asie, en Europe occidentale, en Europe de l’Est, dans les monarchies du Golfe. Les chefs d’Etat africains devraient plutôt se préoccuper de ne jamais verser dans la criminalité.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise recommande plutôt à la CPI de corriger les faiblesses et lourdeurs procédurales qui retardent les verdicts, comme dans les pays africains où la justice est difficile à rendre. Toutefois, les faiblesses  actuelles de la CPI que nous dénonçons, ne peuvent pas conduire l’Union Africaine à couvrir certains chefs d’Etat criminels tapis dans ses rangs. Décider de se retirer de la CPI serait pour les chefs d’Etat africains s’octroyer le permis de tuer les populations de l’Afrique. 
D.   De l’échec du recensement administratif spécial et la maîtrise du corps électoral
Le pouvoir fait un grand battage médiatique sur le recensement administratif spécial qu’il entreprend actuellement, activité dont il prétend qu’elle aurait pour objectif principal de déterminer un corps électoral fiable. Il s’agit bien évidemment d’un mensonge destiné  à tromper les populations.
En effet, le recensement administratif spécial en question est organisé unilatéralement par le ministère de l’intérieur et ses démembrements, le PCT et ses satellites. La coordination nationale de ce recensement est assurée exclusivement par les membres du PCT, les partis dits de l’opposition modérée et du centre qui ont fait allégeance au pouvoir. Les autres structures sont entièrement composées par des éléments acquis au pouvoir. Les préfets, les sous-préfets et les maires qui, au terme des décisions prises à la « concertation » d’Ewo  devaient désormais être exclus du processus électoral, président les commissions locales du recensement. Or, ils appartiennent tous à la mouvance présidentielle. Où donc sont l’équité et la transparence dans cette opération dont même les partis dits de l’opposition modérée qui avaient participé à la « concertation » de Dolisie  dénoncent le caractère partisan. Ces partis contestent en effet la composition partisane des structures et revendiquent l’installation sur les sites des centres de saisie des données informatiques.
Sur le terrain, dans leur écrasante majorité, les populations rejettent le simulacre de recensement. A Brazzaville par exemple, selon les documents adressés au ministre de l’intérieur par les présidents des partis dits de l’opposition modérée, 30 à 35% seulement de la population se sont fait enrôler, ce qui signifie que 65 à 70% des Brazzavillois refusent de se faire recenser. Dans la réalité, ce chiffre de participation est même plus bas. Dans presque toutes les localités du pays, la situation est la même, sinon pire.
Affolés par cet échec cuisant, le PCT, les députés et sénateurs de la mouvance présidentielle et autres associations prétendument à caractère humanitaire, telle AMAS (Association Maman Antoinette Sassou), ont reçu mandat de se déployer sur toute l’étendue du territoire national pour contraindre, au moyen de la corruption, les populations à se faire enrôler. Mais rien n’y fait.
Face à cette situation, le pouvoir se propose d’organiser une deuxième phase au cours de laquelle il est demandé à chaque Congolais en âge de voter, même ceux qui n’ont pas de pièces d’identité, de se faire enrôler sur simple présentation de témoins. Cette disposition ouvre grandement la porte à toutes les tricheries et constitue une occasion pour le pouvoir d’enrôler des jeunes de moins de 18 ans, des étrangers, voire des personnes décédées. Le pouvoir entend ainsi combler le trou béant laissé par la majorité des Congolais qui refusent de se faire enrôler. C’est dire que de ce simulacre de recensement, il ne sortira jamais un corps électoral fiable, et ce, d’autant que les données collectées dans les différentes localités sont traitées uniquement par une structure spécialisée où ne siègent que les partisans les plus fidèles du pouvoir. Cette structure est un véritable laboratoire de tricherie chargé de manipuler les données du recensement pour garantir une majorité confortable aux partis du pouvoir.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise remercie et félicite le peuple congolais  pour avoir suivi le mot d’ordre de boycott de ce recensement et l’invite à poursuivre ce boycott au cours de la deuxième phase que le pouvoir se propose d’organiser dans les tout prochains jours.
Le Collectif constate que le simulacre du recensement ne permettra pas la maîtrise  du corps électoral. Ce recensement est nul et de nul effet. En conséquence, il exige du pouvoir l’arrêt immédiat des opérations actuelles du recensement, considérant que le vrai recensement doit être organisé par toutes les forces vives de la nation, recensement qui ne pourra intervenir qu’à l’issue des Etats Généraux de la Nation.
Par ailleurs, le Collectif recommande l’organisation en 2014 d’un recensement général de la population et de l’habitat, en même temps qu’il réclame la mise en place d’une Commission Electorale véritablement indépendante chargée de toutes les opérations électorales, depuis les actes préparatoires jusqu’à la proclamation des résultats électoraux.
E.   De la révision de la Constitution de 2002 ou du changement de Constitution
L’article 57 de la Constitution du 20 janvier 2002 dispose : « Le Président de la République est élu pour sept ans au suffrage universel direct. Il est rééligible une fois. ». L’article 185, alinéa 3 stipule : « La forme républicaine, le caractère laïc de l’État, le nombre de mandats du Président de la République ainsi que les droits énoncés aux titres I et II ne peuvent faire l’objet de révision ».
Ainsi donc, la Constitution actuelle fixe le nombre des mandats du président de la République à deux seulement, et l’article 185, alinéa 3, précise clairement comme l’eau de roche que la Constitution actuelle ne peut en aucune manière, être révisée sur le nombre de mandats du président de la République.  Le peuple congolais doit savoir que le mandat actuel est l’ultime mandat du président Denis Sassou Nguesso à la tête du pays et qu’il ne peut plus briguer de troisième mandat. Du reste, il a pris l’engagement solennel de respecter la Constitution actuelle (cf. article 69).
Si jamais, il envisageait de modifier l’article 185 dans le dessein de briguer un troisième mandat, il commettrait un acte de haute trahison, passible de poursuites judiciaires devant la Haute Cour de justice.   
A ceux qui conseillent au président de la République de vouloir réviser ou changer de Constitution au moyen d’un référendum d’initiative populaire, sur la base d’un corps électoral manipulé issu de l’actuel simulacre de recensement administratif spécial et des élections truquées, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise signale ici que la Constitution du 20 janvier 2002 ne prévoit aucune disposition de ce genre.
 
F.   Des questions sociales
1.    La rentrée scolaire
Alors que l’année 2013 a été déclarée année de l’éducation, rien, absolument rien n’a été fait. Le ratio élèves /enseignants continue de tourner autour de 100 à 150. Le ratio élèves /classes se situe dans le même ordre. Beaucoup d’écoles publiques continuent de manquer cruellement d’enseignants, de table-bancs et de matériels didactiques. La gratuité des manuels scolaires énoncée par le président de la République depuis 2008 n’est effective nulle part. Le niveau des apprenants n’a jamais été aussi bas. Bref, l’école congolaise est sinistrée. Les fanfaronnades des ministres en charge des questions de l’école, tendant à faire croire que l’école congolaise se porte bien, démontrent le mépris que le pouvoir a pour l’avenir du pays et pour les problèmes de la jeunesse. Il faut une véritable refondation de l’école congolaise. 
2.    La revalorisation échelonnée sur 4 ans de la valeur du point indiciaire des fonctionnaires
Sous la pression de la grève des enseignants qui avait paralysé l’école publique pendant deux mois au cours de cette année, le pouvoir avait mis en place une commission syndicat/pouvoir pour étudier les modalités de revalorisation de la valeur du point indiciaire des fonctionnaires. Au terme de ses travaux, la commission a décidé d’une revalorisation échelonnée de cette valeur sur 4 ans, à savoir :
-        225 FCFA en 2014 ;
-        250 FCFA en 2015 ;
-        275 FCFA en 2016 ;
-        300 FCFA en 2017.
Cet étalement sur 4 ans de la valeur du point indiciaire des fonctionnaires appelle trois observations :
a.    Il est scandaleux de constater que dans une même fonction publique, il y ait deux poids, deux mesures. Alors que la valeur du point indiciaire pour les personnels de la santé, de l’université et de la force publique est passée d’un seul coup de 200 à 300 FCFA, il est incompréhensible que le gouvernement étale sur 4 ans la revalorisation de la valeur du point indiciaire pour les autres catégories de la fonction publique.
 
b.    Lorsqu’en septembre 2012, le président de la République avait pris le décret portant augmentation des salaires des ministres, il n’a jamais dit, comme il le martèle, s’agissant des fonctionnaires, « qu’il ne faut pas sacrifier l’avenir au présent ». Il avait trouvé tout-à-fait normal de porter le salaire des ministres d’Etat à 15 millions, celui des ministres de plein exercice à 11 millions et celui des ministres délégués à 9 millions, sans compter les nombreux autres avantages sociaux. Ici encore, deux poids, deux mesures.
 
c.    Le Congo dispose de moyens financiers pouvant permettre de porter en une seule fois la valeur du point indiciaire de tous les fonctionnaires à 300 FCFA, du Smig à 150 000 FCFA et d’augmenter les pensions de retraite et les bourses de 50% de la valeur actuelle. C’est une question de priorité et de choix politique. Prompt à engloutir des sommes astronomiques dans des dépenses somptuaires, à faire des prêts à des pays étrangers et à distribuer de l’argent aux paysans espagnols, le pouvoir maintient près de 70% des Congolais dans une extrême pauvreté et près de 70% de jeunes sans emploi, pendant que les dignitaires baignent dans le luxe le plus insolent comme en témoignent les récentes révélations de MÉDIAPART sur les dépenses somptuaires de la famille Sassou Nguesso.
 
Une fois de plus, le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise invite le pouvoir à prendre conscience de l’aggravation de la crise sociale qui sévit dans notre pays  et à apporter des vraies solutions aux souffrances  du peuple congolais.
Le Collectif des Partis de l’Opposition Congolaise invite les travailleurs congolais à prendre en main leur propre destin et à dénoncer les directions corrompues des syndicats qui font le jeu du pouvoir au détriment des intérêts des travailleurs.
Nous l’avons dit, nous ne le répéterons jamais assez : le pays va mal, très mal.  Le manque quotidien d’eau potable et d’électricité dans les grandes villes, l’aggravation de la misère des populations, la cherté du coût de la vie, en sont quelques parfaites illustrations. Aujourd’hui la convocation des Etats Généraux de la Nation demeure l’unique voie de sortie de la crise multidimensionnelle qui plombe le Congo. C’est pourquoi, le Collectif appelle une fois encore le chef de l’Etat à entendre la voix de la raison et à convoquer un vrai dialogue politique de toutes les forces vives de la Nation. Hors de cette voie, il n’y a pas de salut pour notre pays.
 
Fait à Brazzaville, le 25 octobre 2013
 
Le Collège des Présidents

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