STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




COMMENTAIRE : On
s'approche de la date fatidique d'une élection présidentielle en république centrafricaine. C'est le contexte qu'il faut toujours avoir à l'esprit pour faire une analyse pertinente. Le
pouvoir en place est inquiet et invente un faux projet de coup d'Etat en citant l'ancien président renversé. Classique. C'est un montage qui vise à décrédibiliser ses adversaires, à les
perturber et voire à les court-circuiter si nécessaire. Vous me direz que rien n'est impossible dans ce pays de l'Afrique centrale si sujette à des coups de force. Cependant, je ne crois pas
qu'Ange Félix Patassé en initiales "AFP" ait encore l'envergure d'un homme capable de rassembler en quelques jours une équipe putschiste. Il y a trop longtemps qu'il a quitté la
Centrafrique ; ce qui rend peu plausible cette affaire relatée sur le site de l'Express.
S'il s'agissait d'un vrai projet de coup d'Etat, pourquoi le pouvoir en place n'arrête personne pour atteinte à la sûreté de l'Etat ? D'où vient le prétendu document lu à la télévision par M. Ouandé ? Il est assez curieux que des putschistes présumés rédigent leur plan de coup d'Etat sur papier en ne prenant pas la peine de le cacher ! En règle générale, quand on monte un putsch, on n'écrit rien ; tout est dans la tête des putschistes. Et si le pouvoir lui-même rédigeait un faux projet pour ensuite crier aux putschistes ? En fait, rien n'est prêt pour une élection transparente selon l'opposition car le délai d'organisation de l'élection présidentielle semble trop court ; d'ailleurs, la liste de tous les candidats n'est même pas connue et monsieur François BOZIZE, le président actuel, n'a même pas encore déposé sa candidature. Etrange, non ? Pour notre part, nous pensons que le président centrafricain , monsieur BOZIZE, redoute la prochaine élection présidentielle et pourrait crier au feu en jouant lui-même à l'incendiaire afin d'ajourner sine die les élections.
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LIBREVILLE - Le gouvernement centrafricain a annoncé samedi avoir déjoué un projet de coup d'Etat, qui devait intervenir le 15 mars pour aboutir à l'installation cinq jours plus tard du président putschiste, dans une déclaration radiophonique dont l'AFP a obtenu l'enregistrement.
Le ministre de la Sécurité nationale et de l'Ordre public, Jules Bernard Ouandé, a affirmé disposer "depuis hier (vendredi) soir" des informations relatives à ce projet dans lequel seraient impliqués plusieurs militaires et personnalités politiques qu'il a refusé d'identifier.
"C'est marqué : +Plan d'attaque+", a dit M. Ouandé, lisant le document à l'antenne de Radio Centrafrique.
Selon ce texte, "le 15 mars, c'est la rencontre et la vérification des éléments, des commandos, des mercenaires, des kamikazes, ainsi que des miliciens. Le mardi 16 mars, c'est la distribution des armes, des munitions, des tenues, des brassards, des couteaux, des sacs, des gilets pare-balles", suivie mercredi notamment de "la répartition des chefs des opérations" et jeudi de "la remise de sous, la reconnaissance du terrain".
Les auteurs du projet de putsch présumé envisageaient également "la coupure de toutes les lignes téléphoniques", y compris celles "des portables" le vendredi 19 mars "à 21H00" et une série d'actions devant permettre le samedi 20 mars "à 10H00 (...) la déclaration du porte-parole de leur mouvement" et "à 15H00 (...) l'ouverture des frontières et la déclaration du chef de l'Etat dont je ne veux pas citer le nom", a ajouté le ministre Ouandé.
"Je ne vais pas dire de nom", a-t-il plusieurs fois répété. Il a mentionné un passage évoquant des "renforts des éléments dans le domicile de AFP", initiales généralement utilisées dans le pays pour désigner l'ex-président (1993-2003) Ange-Félix Patassé.
"Je peux vous dire que le gouvernement centrafricain au su de ces informations, a pris les dispositions qui s'imposent", a assuré le ministre Ouandé, sans fournir de détails.
"Ils (les putschistes) n'ont qu'à venir, (...) ils gèreront le pays mieux peut-être que nous. Mais Dieu est tout puissant, rien ne peut arriver sans le bon Dieu", a-t-il conclu.
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