STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Avant toute élection, il est normal de savoir qui doit et qui peut voter. Selon, les élections, les modalités ne sont généralement pas les mêmes. Les dispositions concernant les élections sont prévues par des textes de loi dont les décrets d'application doivent être clairs. Il en va de la transparence, de la justesse, de la validité même des élections. Aucune élection digne de ce nom ne doit souffrir de la moindre suspicion. Dans les textes de loi du Congo-Brazzaville, il est question de recensement de la population avant toute élection majeure. Contrairement à ce que pense le président Sassou, il ne s'agit pas de recenser la totalité de la population mais d'opérer un mini recensement afin de déterminer précisement qui peut, qui doit, qui ne peut plus, qui ne doit plus voter. Il est évident que toute population n'ayant pas la majorité électorale n'est pas concernée - ce qui est une différence fondamentale avec un recensement ordinaire. Il faut dans ces cas procéder à un enregistrement des populations en âge de voter auprès de leurs mairies respectives. Disons qu'on ne va pas vers les électeurs sauf s'ils ont du mal à venir dans les mairies pour les enregistrer mais on leur demande de venir ; ce qui tranche avec le recensement certes mais au final, on doit savoir qui doit voter aux prochaines élections. L'administration requiert du bon sens, président Sassou.
Prétextant la durée d'un recensement qui aurait pris au moins un an, Sassou a prétendu que seule une révision des listes électorales a été faite car seule nécessaire. Vraiment faite ? Déjà que la constitution parle de recensement, on va concéder au président Sassou que seule une révision était nécessaire et voir ce que ce terme recouvre en réalité. Au passage, signalons qu'il n'a été fait nulle part dans la presse qu'une révision des listes électorales était faite. Ressortir les vieilles listes électorales en supprimant des électeurs de façon partiale n'est pas faire acte de révision ! En somme, Sassou a organisé une abstention involontaire dans les populations ethniques qui ne lui reviennent pas vraiment...
A la réflexion, Sassou a choisi la solution de facilité, celle qui présentait la plus grande possibilité de frauder en supprimer des électeurs des listes électorales car de multiples plaintes ont été enregistrées. Je fais le pari que ceux qui ont été omis volontairement des listes sont pour la plupart des populations du sud.... De toute façon, Sassou a voulu faire économie d'une dépense vraiment utile car tout ceci a un coût et aurait dû être planifié au moins huit mois à l'avance.
Quoi qu'il en soit voici ce qu'implique une révision des listes électorales :
- que chaque électeur reçoive un courrier pour savoir si sa résidence est toujours la même car il s'agit de savoir à quelle adresse lui envoyer une carte électorale. Or, les services postaux étant mal organisés, il eût fallu utiliser les médias pour déplacer les électeurs afin qu'ils viennent :
- confirmer ou infirmer (preuve à l'appui) leur domiciliation ou leur résidence dans les mairies ou des services ad hoc : une personne qui n'habite pas ou qui n'habite plus dans la circonscription 2 de Dolisie n'a pas le droit d'y voter. Or, si on se contente de ne ressortir que les vieilles listes, c'est ce qui s'est passé ;
- que chaque électeur passe récupérer sa carte d'électeur à défaut de la lui envoyer pour minimiser le coût, un délai de récupération lui étant imparti. Pour les électeurs habitant assez loin, prévoir des véhicules de distribution de cartes d'électeurs ;
- que les nouveaux électeurs, à savoir ceux qui ont atteint la majorité civile soient inscrits dans les listes électorales et que des cartes d'électeurs leur soient délivrées ;
- que ceux qui sont morts soient supprimés des listes électorales pour que quelqu'un d'autre ne vienne par voter à leur place car il y a là une possibilité de fraude ;
- que la nationalité des votants ne souffrent d'aucune suspicion;
- que les Congolais ayant quitté le Congo pour l'étranger soient supprimés des listes.
Monsieur le président Sassou, pouvez-vous nous assurer que c'est ce qui s'est passé lors de votre prétendue "révision" ? Vous pouvez encore tenir compte de mes conseils pour le deuxième tour.
Mon idée d'un serveur national gérant les entrées et sorties démographiques (naissances, décès, résidence, domiciliation, etc) apparaît encore une fois comme une nécessité car toutes les tracasseries administratives seraient simplifiées et l'Etat ferait beaucoup d'économie. Par ailleurs, toute opération de recensement s'en trouverait grandement facilitée... Président, j'attends que vous m'invitiez au pays pour que je vienne mettre cette idée en pratique. Ce n'est pas parce que je vous critique pour vous pousser à l'amélioration de la gestion de la chose publique que vous ne pouvez pas me mettre à l'épreuve de servir notre pays ! Cette idée, vous le voyez, nécessite une collaboration avec l'Etat congolais... Sinon, prener-là et mettez-la simplement en oeuvre si vous ne pouvez m'impliquer. J'aime assez mon pays pour que mes idées servent même par autrui interposé.
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