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12 avril 2007 4 12 /04 /avril /2007 11:03

Chers internautes, voici un article (www.senactu.info) très intéressant qui montre que Sassou et ses sbires s'apprêtent à frauder aux élections législatives prévues dans trois mois. Sassou ne peut ne pas tricher car il sait qu'il n'a pas les faveurs d'un électorat qui en a plus qu'assez de sa prédation. Et ce n'est pas un remaniement ministériel qui changera quelque chose. De toute façon, dans un gouvernement à 98% nordiste, l'apparition d'Aimé Emmanuel Yoka au gouvernement c'est comme donner la veste de Pierre à Paul. En réalité, Emmanuel Yoka a été nommé ministre des sceaux et de la justice pour gérer, contrôler et valider toutes les fraudes électorales qui se préparent : l'oncle, la tour de la forteresse familiale Sassou, le gardien du temple de l'enfer. Qui pourrait être plus qualifié pour cette tâche ?

 Que le peuple congolais n'ait pas peur : une dictature ne saurait assassiner tout un pays ! Personne ne vous mettra un couteau à la gorge pour voter tous ceux qui se présenteront sous l'étiquette Sassou. Vous êtes libres, mes chers compatriotes. Sassou trichera mais infligez-lui une défaite ! Je vous somme de me donner une seule bonne chose qui soit sortie de ce régime prédateur. Vous n'avez même pas d'eau potable et vous pataugez dans la boue, dans l'obscurité car les routes sont des vraies patinoires, sans soins, sans travail, pire, sans avenir. Et vous allez voter les représentants de ce monstre ? Le peuple congolais est-il un peuple suicidaire ?

Il se prépare une révision des listes électorales pour qu'on puisse y inscrire des étrangers ou des personnes du nord qui pourraient voter dans plusieurs circonscriptions. Quant à la commission électorale indépendante, elle est pourtant inscrite dans la constitution mais Sassou n'y voit aucun avantage à lui donner une réalité physique. Il faut qu'elle reste dans le monde virtuel des textes morts-vivants. Pour preuve, voici ce qu'en dit un article de www.news.abidjan.net :

 "L'opposition congolaise demande la création d'une commission électorale indépendance. Et pourtant, elle existe bel et bien dans la constitution du pays. Ce n'est pas tout : l'opposition congolaise sait ce qu'elle veut. Elle se réfère à la rencontre du Mali, où une déclaration commune avait été signée à Bamako, le 3 novembre 2000, par tous les Etats ayant la langue française en partage en Afrique centrale. Dans les accords de Bamako que nous avons lus, et réélus, il est dit clairement que le Congo-Brazzaville doit respecter tous les chapitres de sa constitution. Denis Sassou Nguesso était d'accord. Dans la constitution congolaise, il est clairement dit, que la commission électorale indépendante sera chargée de toutes les opérations, notamment le découpage électoral, le recensement, l'établissement des cartes d'électeurs… Mais aujourd'hui à Brazzaville, le président de la République congolaise, ne veut pas entendre parler de la Commission électorale indépendante. Denis Sassou Nguesso, veut, comme partout en Afrique, s'appuyer sur l'administration territoriale congolaise ; et le ministère de l'Intérieur, que le président de la République manipule facilement. Mais, des voix s'élèvent déjà pour rappeler Denis Sassou Nguesso à l'ordre… surtout constitutionnel. Maître Hervé Ambroise Malongo, président de la Convention des républicains congolais n'a pas peur de l'appui logistique du camp présidentiel. Seulement , "l'opposant" congolais souhaite que toutes les sensibilités politiques, sociales, toutes les confessions religieuses, la société civile, participent à l'élaboration d'un paysage politique sain. Aussi, l'opposition congolaise, veut éviter le "syndrome sénégalais", où les opérations électorales ont été faites, par le ministère de l'Intérieur sénégalais. Mais pourquoi Denis Sassou Nguesso ne veut-il pas de commission électorale indépendante ? A-t-il peur de la transparence ? Pour nous le président congolais doit respecter ses propres lois fondamentales. Pour l'histoire, Sassou Nguesso, avait demandé et exigé de Pascal Lissouba, un mémorandum pour les élections présidentielles à l'époque, de respecter la constitution, pour épargner au Congo des dérapages mortels. Aujourd'hui, l'on se demande pourquoi Denis Sassou Nguesso ne veut pas, à son tour "signer" les mêmes accords, et respecter sa propre constitution."

Sachez qu'un homme qui se voit dans l'obligation de tricher est un homme affaibli et même si Sassou n'a aucune conscience morale car les monstres n'en ont point, il faut que le peuple congolais puisse en avoir. Sinon, je croirai que LES CONGOLAIS SONT UN PEUPLE SUICIDAIRE... TOUTES LES LIBERTES NE SONT PAS DONNEES AU COURS DE L'HISTOIRE DES PEUPLES ; ELLES DOIVENT S'ARRACHER POUR AVOIR UNE VRAIE CONSISTANCE. VOUS AVEZ DEJA ENVOYE SASSOU AUX ORTIES, VOUS POUVEZ LE REFAIRE !!!!!!!!!!!

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A trois mois des législatives au Congo, l'indépendance de la nouvelle commission électorale est déjà remise en cause par l'opposition et une partie de la majorité qui soupçonnent le régime du président Denis Sassou Nguesso de préparer des fraudes massives.

Annoncé le mois dernier en conseil des ministres par le gouvernement, le projet de loi réformant la loi électorale de 2001 visait à rompre enfin avec le climat de contestation et de violence dans lequel avaient baigné tous les scrutins récents organisés dans le pays.

Les législatives de 1993 et 2002 ont toutes les deux été émaillées de graves incidents armés entre les camps qui se disputaient le pouvoir . Et en 1997, la guerre civile qui a ensanglanté le pays jusqu'en 2002 avait débuté dans l'ambiance é lectrique de la campagne présidentielle.

C'est donc avec une réelle satisfaction que l'opposition a dans un premier temps accueilli la création, qu'elle réclamait depuis des années, d'un organe "indépendant" chargée de veiller à la régularité du renouvellement de l'Assemblée nationale , les 24 juin et 22 juillet.

Mais cet optimisme a vite pâli. En la présentant, le gouvernement n'a pas clairement défini les pouvoirs de la nouvelle commission, se contentant d'assurer qu'elle allait " organiser les élections hors de toute ingérence et dans la transparence".

Et la méfiance s'est rapidement muée en franche hostilité lorsqu'au début du mois, le ministre de l'Administration du territoire François Ibovi a affirmé que les opérations "pré-électorales" resteraient de son unique compétence.

Le nouvel organe ne se chargera "que de l'organisation du scrutin dans les bureaux de vote", a-t-il averti, excluant un nouveau recensement électoral comme tout redécoupage des circonscriptions législatives.

Depuis lors, les partis et associations de l'opposition ont déclaré la guerre au projet du gouvernement.

"Pour garantir une vraie transparence et éviter les fraudes massives des élections de 2002, il faut que les prochains scrutins soient entièrement organisés par un organe totalement indépendant", plaide Roger Bouka Owoko, de l'Observatoire congolais des droits de l'Homme (OCDH).

"En 2002, le recensement administratif spécial qui a permis de compter les électeurs et d'établir les listes électorales a été organisé par le seul gouvernement et ses résultats n'ont jamais été publiés", rappelle M. Bouka. "Or, c'est à partir de ces opérations que la machine à frauder s'est mise en place", ajoute-t-il, "il faut donc que la commission électorale indépendante travaille aussi en amont du scrutin".

Mise en place l'an dernier, la coalition d'une quinzaine d'ONG emmenée par l'OCDH a rapidement reçu le soutien de toute l'opposition et d'une poignée de partis de la majorité, inquiets des velléités hégémoniques du Parti congolais du travail (PCT) du président Sassou Nguesso.

Tous exigent aujourd'hui que la nouvelle commission "maîtrise l'ensemble du processus électoral" et ont constitué un comité chargé d'amender le projet du gouvernement lors de son examen devant le Parlement.

"Les élections ne doivent plus constituer un moment de douleur pour notre pays", insiste Eugène Sama, du Rassemblement pour la démocratie et le développement (RDD-opposition), "il faut que le gouvernement comprenne que seul un organe électoral indépendant sera à même de préserver la paix".

Un message que le pouvoir ne semble pas prêt à entendre . Selon une source proche du pouvoir, le ministère de l'Administration du territoire s'apprêterait à entamer dès les prochains jours la révision des listes électorales.

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