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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 08:09

A mes lecteurs, chers blogueurs, la preuve est faite que le gouvernement de Brazzaville s'intéresse à notre petit blog car le fils d'un dignitaire du pouvoir sassouien défend le système inique Sassou depuis un moment en envoyant des commentaires sur un de mes articles portant sur le discours de fin d'année de Sassou... Qui est le père d'Arnaud Ibara qui travaille à la présidence ? Peut-être est-ce le fils de Sassou lui-même car dans la logique africaine des patronymes, le fils n'est pas obligé de porter le nom du père. Sa position me semble influencée par le point de vue gouvernemental agacé par notre combat pour la liberté. Faute de temps, je pose juste la question qui dans le camp du pouvoir a une réponse affirmative : Sassou est-il le seul capable de diriger le Congo aujourd'hui et demain ? Vous avez la parole, monsieur Sassou, défendez-vous si vous êtes un homme ! Pour la petite histoire, vous vous demandez : "QUI EST SASSOU NGUESSO ?"

MONSIEUR DENIS SASSOU  NGUESSO est né au Congo-Brazzaville en 1943 à Edou ( région de la Cuvette).
En 1977 le colonel SASSOU aurait participé à l'assassinat sauvage du président Ngouabi, puis en 1979, ce dernier s'empare du pouvoir et renverse le Général Yhombi Opango.
En 1991, SASSOU est écarté du pouvoir pour l'instauration du pluralisme politique, puis quelques mois plus tard, il crée les milices cobras, et se retire à OYO.
Cet homme est l'interlocuteur numéro 1 des pétroliers, et d'Elf aquitaine. En 1993, il sème des troubles au CONGO.
Non content de cela, en 1997, il se lance à la conquête du pouvoir par les armes, et il renverse la démocratie congolaise, depuis ce jour, le lieutenant de STALINE est redevenu président du congo.
Il a instauré un régime très clanique, très despotique et très prodigue. (Source : Congoinfos)

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Avant Sassou Nguesso, mon cher Ibara, le Congo a eu d'autres présidents : Youlou, Massambat-Débat, Ngouabi, Yhombi. Après Sassou, il y a eu l'élection reconnue comme l'une des plus démocratiques de l'Afrique, celle que la France n'a pas pu manipuler : l'élection de Pascal Lissouba. Sassou dans sa finitude humaine n'est pas indispensable en tant que président de la république. Rien ne prédestinait Sassou à être le président du Congo. Son avènement au pouvoir est lié à un contexte politique : le tribalisme du président Marien Ngouabi qui s'était largement entouré de ressortissants du nord Congo qui ont fini par l'assassiner quand il a voulu restituer le pouvoir à l'ex-président Massambat-Débat. Ce brillant orateur avait prononcé une phrase célèbre qui s'est par la suite révélée prophétique et fatale à son propre égard : "Quand vous hissez un homme qui n'est rien haut, il devient très dangereux..." Au centre des intrigues qui ont conduit à sa mort, un homme,  Sassou Nguesso, le même qui intriguera plus tard pour faire tomber le président Yhombi, à l'époque du Comité Militaire du Parti (Congolais du Travail) ou C.M.P. qui n'était pas membre du comité centrel du P.C.T. par un coup d'Etat non sanglant car Yhombi et ses hommes avaient été désarmés avant la séance dudit comité central. Yhombi, selon les textes du parti, ne pouvait légitimement être président de la république puisqu'il n'était pas membre du comité central. C'est au cours de sa tentative pour en faire partie qu'il sera déposé et mis en résidence surveillé pendant de longues années. En réalité, Yhombi avait une logique assez dure à l'égard de ceux qui détournaient l'argent public. Il fallait s'en débarrasser pour reprendre la logique des détournements tant décriée à l'époque de Marien Ngouabi qui ne savait que pardonner à ceux qui s'en livraient à coeur-joie, comme on s'est débarrassé récemment d'Andely qui essayait de lutter contre les dépenses expansives du clan Sassou. A ce sujet, on notera quelque chose d'unique puisqu'un conseil des ministres a décidé pour la première fois de ne remanier qu'un seul poste ministériel !

Arnaud Ibara me demande de nommer une seule personne susceptible de succéder à Sassou tout en garantissant la "paix" sociale. Mon cher Ibara, les choses sont faciles à comprendre : Sassou est celui qui trouble la paix sociale quand il n'est pas au pouvoir ! Le pouvoir, c'est le peuple qui l'octroie à celui qui s'estime en être digne. Sassou a par exemple mis une barrière d'âge pour que certaines personnalités ne puissent pas se présenter aux élections mais dès qu'il atteindra lui-même la barrière de l'âge, il modifiera sa constitution comme un monsieur qui agrandit son pantalon quand il devient trop gros.

 Si on l'empêche de nuire, même vous pourrez diriger le Congo en paix. Tous les Congolais savent qu'il n'a pas laissé Lissouba gouverner en paix, déstabilisant le premier gouvernement dès la première session de l'assemblée nationale, s'alliant avec Kolélas pour susciter des émeutes, provoquant des tueries dans le fief de Yhombi à Owando, ce qui à la suite le conduira à mener sa guerre de reconquête de pouvoir.

Le désordre, c'est Sassou qui en est l'auteur, donc quand il est aux commandes, il terrorise tout le monde pour que plus personne n'ose s'opposer à lui et il appelle cette terreur "paix". Il a dit aux Congolais : "Si vous voulez la paix, votez-moi !" Autrement dit, si vous ne me votez pas, vous aurez la guerre ! Les Congolais évitèrent le carnage en l'élisant. Avouez que ce ne sont pas les méthodes d'un démocrate mais ceux d'un dictateur exerçant un chantage malodorant sur tout un pays ! Sassou est un terroriste politique doublé d'un criminel passible du tribunal pénal international... Si le principe du désordre arrête d'agir, il n'y a plus désordre. Sassou a bien dit que seul lui importait la conservation du pouvoir car il ne suffisait pas de l'avoir. Donc, l'objectif du pouvoir atteint, il s'agit d'en imposer à tous par la terreur, par la peur - par tous les moyens !

Imaginons qu'un illustre inconnu pétri d'ambition batte Sassou aux prochaines élections présidentielles, que fera Sassou ? Il trafiquera les résultats ou passera à l'offensive militaire juste pour rester au pouvoir. En 1992, il était prêt à déclencher une boucherie sans précédent pour empêcher la tenue de la Conférence Nationale Souveraine car ses commandes d'armes et de chars avaient été livrées. Hélas, il avait senti que personne ne voulait le suivre dans cette folie meurtrière, pas même sa propre famille car le vent de la démocratie soufflait très fort à ce moment-là. Affaibli par les coups de boutade de Bokamba Ya Ngouma, à la tête du syndicat,  Sassou était fini politiquement. Il fut contraint de tout accepter. Même ses marabouts lui avaient conseillé de laisser le pouvoir...

Qui peut diriger le Congo en dehors de Sassou, monsieur Arnaud Ibara ? Vous m'avez demandé de vous citer un nom. Vous oubliez qu'il va y avoir des élections car nous ne sommes plus à l'époque des désignations comme lors des sessions du P.C.T. où le président était choisi d'avance, la session ne faisant que simuler à main levée un vote. Sassou fait croire que la paix dépend de lui alors que c'est tout le contraire : c'est le désordre qui dépend de lui, lui le premier facteur de troubles sociaux depuis trente ans : quand il ne fait pas de désordre, il y a le calme, le statu quo, quoi, la pax romana, la paix armée, la terreur dans sa version "paix" forcée. Personne n'a autant fait de mal à ce pays que celui qui prétend être né pour être chef comme si seul lui possédait les gènes de la chefferie à vie, lui, le gamin qui prenait la tête pour montrer le chemin aux adultes, alors dans notre tradition, ce gamin n'est devant que pour débarrasser le sentier de la rosée matinale... Il suffira qu'il accepte de se retirer pour que les choses redeviennent paisibles. Sa paix n'est que peur, intimidations, assassinats, corruption. Sassou se révèle comme le plus gros obstacle au bonheur du peuple congolais. Il va bien falloir s'en débarrasser un jour et cette fois-là, définitivement pour l'empêcher de nuire à jamais...

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commentaires

arnaud ibara 27/02/2007 19:38

je vois que tu es un vrai informaticien, retrouver mon universite et la ou je suis, c'est quelque chose que je ne serais pas faire, peut-etre parce que j'etudie les finances. je t'encourage pour ton projet, des jeunes comme toi qui ont une idee qui peut revolutionner le congo doivent etre soutenu. je te souhaite une tres bonne reussite et je crois que quand tu iras au congo tu changeras d'avis sur le congo et il y aura plus de positif dans ton dicours. bonne change encore et je sais que ca va marcher car tu as une granche "gueule"

arnaud ibara 23/02/2007 13:14

cet article est inspiré, je suis content de le lire et fier que tu sois congolais

Mouvimat 27/02/2007 15:31

Mon cher Arnaud,
bonjour. Je sais que tu fréquentes l'université de Kingston ton adress IP indique l'emplacement suivant : England - London - Kingston University Ict Services. Tu es donc quelqu'un qui fréquente une belle université et vu que ton père est bien placé au pays, tu auras certainement une bonne situation sociale quand tu décideras de rentrer au pays. C'est le destin qui en a voulu ainsi et personne ne peut te le reprocher. Seulement, pense aux millions de jeunes Congolais oisifs à qui la société ne permet même plus de rêver, même plus d'espérer. Tout le Congo ne peut pas être du nord Congo ou de la famille présidentielle ! Cependant, le fait d'être Congolais devrait suffire à ce que la société nous soit redevable. Je me suis battu pour sortir du pays car on ne voulait pas me laisser sortir. C'est une longue histoire...
Le Congo, notre pays est devenu un univers de privilèges où les plus petits droits comme l'obtention d'une carte d'identité ou d'un passeport est devenu un véritable parcours du combattant. Tu dois savoir que les cartes d'identité ne sont pas prêtes pour les prochaines élections ; les Congolais circulent avec des attestations d'identité et ce n'est pas une bonne chose qui plaide pour la clarté des prochaines élections qui, du reste, si Sassou était élu régulièrement, sans manoeuvres frauduleuses, me pousseraient à considérer ce dernier comme le président  à nouveau mais on n'en est pas là ! Par ailleurs, les prochaines élections présidentielles  sont pour 2009. Il y a encore le temps pour un recensement des Congolais et pourquoi ne pas faire voter les Congolais de l'étranger puisque le fait de vivre loin du Congo ne nous a pas fait perdre nos droits civiques ?
Je suis informaticien et ce ne sont pas mes seules compétences ! J'ai toujours pensé qu'un pays devrait savoir qui y naît et qui y meurt. Je vais aller au Congo avec des ordinateurs et des logiciels pour informatiser les naissances et les décès.  On peut gagner à savoir où X est enterré car l'informatique peut très bien modéliser le réel, facilitant ainsi la recherche d'un défunt à qui les enfants aimeraient donner une sépulture plus décente. Imagine qu'il existe des morts qui touchent encore leurs salaires ou leurs pensions ! C'est une aberration ! Le Congo aurait beaucoup à gagner par ces deux simples opérations qui exigeraient que les maternités, les morgues, les mairies soient connectées à un serveur central et vu le nombre de ces institutions, une centaine d'ordinateurs reliés à un serveur suffirait. Il faut un réseau internet public pour que la fracture du numérique qui est déjà flagrante entre les pays occidentaux et l'Afrique ne soit pas trop grande.  Il est même possible de chiffrer le coût de cette opération. Il y a des idées que je ne peux livrer sur le site car j'ai l'intention d'alller les appliquer sur le terrain. Avoue qu'un pays qui ne sait pas qui y naît, y meurt ou y entre ou y sort, un un pays en danger. Dans les pays modernes, ces choses-là, sont parmi les priorités... Sassou sait-il combien d'armes circulent dans le pays et qui détient une arme ? Il y a des choses qu'on peut moderniser à des coûts raisonnables ; c'est pourquoi je m'insurge de l'absence de réalisation de la part de nos politiques...
Je vais t'expliquer les choses par une parabole :
imagine deux hommes, X et Y qui aiment la même femme. Celle-ci choisit X et X jure par un serment officiel et public de la rendre heureuse. Y accepte la décision de la femme de choisir X comme son époux mais ne cesse pas de l'aimer pour autant.
Après plus de 40 ans de mariage, Y constate que X maltraite la femme qu'il n'a jamais cessé d'aimer. Y ne doit-il pas rappeler à X que ce dernier avait promis de rendre la femme heureuse et que celle-ci se plaint de souffrir depuis trop longtemps ?  X doit dire à Y : "Cher monsieur, la femme Z t'a aimé, t'a tout donné depuis plus de quarante ans. Pourquoi maltraites-tu celle qui t'aime ?  Ne dois-tu pas lui rendre la monnaie de son amour, vu que la femme t'a mis dans la position de gérer toute sa fortune qui est immense ?  Or, que vois-je ? Z n'arrive même pas à avoir de l'eau potable ou de l'électricité ou de quoi se soigner ..."
Y a-t-il la haine de X en lui disant de rendre à la femme Z la monnaie de son amour ou de son dû ?
Si tu remplaces Z, la femme par notre pays le Congo et X par les différents présidents du Congo et Y par la petite minorité qui comme moi crie au feu, tu comprendras mon ressentiment. Il fut un temps où Sasou fut considéré non sans raison comme "l'homme des masses, l'homme des actions concrètes", à tort ou à raison, peu importe. Peut-on en dire qu'il en est toujours le cas ? Dans toute ombre, il y a un peu de lumière, tout n'est pas mauvais chez Sassou, je le sais mais qu'en reste-t-il aujourd'hui du peu de bonté que couvait son âme ?
Je sais que plus on est proche de Sassou, moins on peut lui dire la vérité ou que les choses vont mal de peur de perdre ses privilèges. Alors, je prends ma plume et le fais pour tous.

arnaud ibara 19/02/2007 01:42

pour une fois j'apprecie ce que vous venez d'ecrire, ca prouve que nous sommes des etres humains et que nous avons des opinions differentes. je dirais juste vive le congo et l'unite national

Mouvimat 19/02/2007 17:10

Mon cher Arnaud Ibara, c'est par amour pour notre Congo que j'ai pris la plume afin de pousser à plus d'initiatives en faveur des Congolais et du Congo.
 
 
C'est sous Sassou 1 que je suis venu à l'étranger en tant qu'étudiant. A l'époque, les bourses étaient régulières et les choses semblaient fonctionner quelque peu correctement. La séparation entre la politique et les affaires était de rigueur ; ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Il y avait de l'eau et de l'électricité, le niveau de l'éducation nationale n'était pas si bas puisque le Zaïre, la république centrafricaine envoyaient leurs étudiants à l'université Marien Ngouabi où j'ai apprécié les compétences d'enseignants comme l'actuel ministre Henri Ossebi. Aujourd'hui, ce sont nos étudiants qui vont au Sénégal ou qui sont refusés dans certaines universités car ils n'ont pas le niveau requis.
Sassou n'est pas mon ennemi : je ne m'adresse pas à l'homme mais à la fonction, je parle au président -même si l'homme peut se sentir concerné. Président du Congo, comme je suis Congolais, c'est aussi mon président. Donc, j'ai le droit de dire qu'il n'a pas le droit de trahir son pays ou que les choses vont mal ; c'est mon premier droit de citoyen. Il y a un proverbe qui dit : "Un ami, c'est celui qui te dit : lave-toi car tu sens mauvais au lieu de ne rien te dire et de se moquer de toi dans ton dos." Je pense que nous voulons tous que le Congo aille de l'avant comme des petits pays pétroliers à l'image du Qatar qui gagne même des territoires sur la mer. Et vous le savez, les choses peuvent aller mieux. Si elles allaient mieux, c'est lui Sassou qui en tirerait le plus grand bénéfice. Les plaignants ne sont pas que les gens du sud aujourd'hui : il y a par exemple les "nouveaux denisiens" qui nous donnent des informations importantes. Pour une mère, il vaut mieux qu'elle ait de nombreux fils et filles soucieux de son bien-être que pas du tout. Quand il n'y aura plus de pétrole, plus de bois, etc, les Blancs et les étrangers s'en iront laissant le pays croupir dans la misère.  Nous devons pendant qu'il est encore temps crier au feu. Regardez ce qui se passe en Guinée. voulez-vous que la même chose arrive au Congo ? Je ne le crois pas. Pour éviter de nouvelles guerres civiles, il faut attirer l'attention des gouvernants que les choses ne vont pas bien. Et ça tombe plutôt mal pour eux qu'il y a beaucoup d'argent. Si le président Sassou agissait pour le mieux-être des Congolais, pour l'intérêt du Congo et non pour ceux des puissances étrangères, je serai le premier à le soutenir. Pour l'instant, ce n'est pas le cas. Croyez-moi, un pays où plus personne ne crie :"au feu !" est un pays qui court vers la catastrophe absolue : LA MORT DE TOUT UN PEUPLE. Mes propos sont certes durs mais il n'y a pas de haine car j'avoue que la tâche du président Sassou n'est pas la plus facile mais reconnaissez "QU'ON NE FAIT PAS DE NOUVEAUX MEUBLES AVEC DE VIEILLES PLANCHES".  Lissouba a commis cette erreur, Sassou l'a recommise en reprenant les mêmes bonhommes comme Entsia-Ebia, etc. Son élection devait être l'occasion de remettre le système à plat. N'a-t-il pas tous les pouvoirs ? Alors, pourquoi le pays va plus plus mal que quand il en avait moins ? Chaque semaine, de nombreuses personnes viennent sur le blog. J'aimerais bien dire que les choses vont bien chez nous mais je n'ai de mon tour d'horizon que des plaintes et tous les jours, les choses se détériorent sans que des mesures énergiques soient prises. En Occident, vous savez qu'ils font beaucoup avec peu. De nombreuses entreprises florissantes ont commencé avec de petits capitaux. En fait, le vrai capital d'une société, ce sont ses cerveaux. Que Sassou s'entoure des meilleurs pour que les choses aillent de l'avant et s'il faut s'y mettre pour tirer le pays du gouffre, nous le ferons TOUS, MOI LE PREMIER...

arnaud ibara 15/02/2007 19:25

premierement je ne suis pas le fils du president sassou et je suis tres fier d'etre le fils de mon pere. nous allons avoir des elections et je te garanti que le president sassou va les remporter mais te connaissant de tres mauvaise foi, tu diras qu'il a triche, j'imagine que tu ne vis meme pas au congo et tu ne connais pas les progres que le pays est en train de faire. si tu crois que tu peux changer le pays, viens, presentes toi au elections le pays t'attend, je serais tres content de t'aider dans cette "victoire" surtout quelle sera DEMOCRAITIQUE. mais je crois que les gens comme toi, qui ont de la haine et non de l'amour envers d'autre congolais n'ont pas de chance de gagner, car le pays a change, la politique de lissouba est passee, c'est l'heure de l'unite et du veritable amour entre congolais. comme disent les anglais "you have nothing to say that's why you are writing all that bullshit"

Mouvimat 16/02/2007 00:47

Mon cher Arnaud, calmons-nous ! Ce n'était qu'une hypothèse de voir en vous un hypothétique fils de Sassou, après tout, il en a beaucoup - même avec des femmes dûment mariées. Je sais que ce n'est pas votre cas... Je vous trouve sur la défensive !  A Londres, on a le droit de critiquer la reine d'Angleterre, n'est-ce pas ?  Je respecte ta liberté de soutenir Sassou, respecte la mienne de dénoncer son imposture présidentielle partie d'un coup d'Etat. Tu sais bien que les dernières élections présidentielles qu'il a gagnées ont été truquées.
Je crois que nous sommes irréconciliables dans nos positions, alors restons-en là, veux-tu ? I wish you a nice life in London. De toute façon, vous avez le pouvoir ! Laissez-nous notre droit à la critique car n'est-ce pas le premier gage de la liberté ? Saluez votre père de ma part.  Vous savez, le monde entier consulte ce blog. Je suis resté courtois. Mon seul parti reste le Congo. Je ne me préoccupe pas des spécificités hasardeuses des origines. Si vous souteniez Sassou à cause de ses bonnes idées, de ses bonnes actions à l'égard du peuple, vous auriez des choses à dire au peuple congolais qui nous lit. Vous dites que les choses ont changé ? En bien ou en mal ? Pas d'eau, pas délectricité, etc., vous estimez que le Congo a progressé ? C'est vrai, reculer, c'est progresser à l'envers.
Quand je serai prêt à me présenter aux élections présidentielles contre Sassou quand bien même il a mis des barrières d'âge, de résidence, etc., vous serez le premier au courant....
M.I.L.

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