STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Depuis l'élection tant contestée d'Ali Ben
Bongo au fauteuil laissé vacant par son père, le Gabon est une chaloupe qui laisse présager de funestes lendemains et peut-être la dérive - notamment pour les intérêts français. Ce peuple
qui croyait tourner la page au cauchemar Bongo s'est vu imposer un hallucinogène pour que le cauchemar continue au travers du fils mais il semble que la drogue ne fasse pas l'effet escompté.
Tandis qu'au Congo on s'interroge au travers de folles rumeurs si le président Denis sassou Nguesso est toujours vivant - conséquence d'un étrange silence communicationnel de la part de son
système médiatique, les choses qu'on croyait maîtrisées au Gabon semble partir en cacahuètes. D'abord, l'attaque du commissariat central du Château où des armes ont été volées. On parle à
présent de deux morts - peut-être de dix. Dans cette furie populaire, un bâtiment de Total au Gabon a été incendié. Cependant, il n'est pas encore question de rapatrier les Français mais si les
choses continuent à dégénérer, cela ne va pas tarder. On risque d'assister encore une fois à l'intervention de l'armée française qui a une base militaire au Gabon et toujours comme au temps des
colonies,on note la présence d'un gouverneur de France. Quand les Africains veulent prendre leur destin en main, le maître colonial vient toujours donner un coup de main à son serviteur
autochtone...
Si après Port-Gentil, le fief de l'opposition, Libreville aussi s'embrase, on risque d'assister à une situation compliquée pour le nouveau président mal élu Ali Ben Bongo.
La situation visiblement se dégrade et reste confuse. Une bande réduite très mobile est au prise avec la police et l'armée. Cette nuit promet d'être fumante au pays de yaya Bongo, le défunt soft
dictateur...
Et si le Gabon, pays frère, nous montrait une fois l'exemple à suivre ? Est-il normal que les peuples noirs soient aussi peu enclins à défendre leurs droits sans réagir ?
Certes, nous avons en tant que Nègres, un subconscient chargé qui confine au sentiment d'infériorité et à la résignation : l'esclave est passé par là, la colonisation et la néocolonisation qui
fait de nos pays des EX-TOUJOURS COLONIES FRANCAISES. Pourquoi devrions-nous accepter l'inacceptable ? Le courage n'est pas que blanc, pas plus que la liberté et la
démocratie. C'est la faiblesse de nos peuples qui fait les dictatures et les dictateurs. La Côte d'Ivoire a montré qu'il est possible à un peuple déterminé de tenir tête à la
superpuissance FRANCE - même si cela ne signifie pas qu'elle soit une démocratie de fait !
La France doit réaliser que la politique néocoloniale par esclaves noirs juchés au
pouvoir par des subterfuges électoraux ne peut durer sempiternellement. Le monde change, un nouvel esprit éclôt doucement en Afrique et l'Afrique de demain, je l'espère plus combattante,
plus déterminée à défendre ses libertés fondamentales...
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