STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Nous avons tous entendu les propos distrayants du président Sassou Nguesso lors
de son investiture à la présidence de la république : il a été question d'introduire une dose d'éthique dans la gouvernance en recherchant pour le nouveau gouvernement des hommes de haute
envergure morale. Il semble qu'il ait été traversé par l'ange de l'éthique BARUCH et qu'il aimerait vraiment trouver dans son entourage des hommes intègres mais il les connaît tous et l'intégrité
ne fait pas partie de leur monde car le Saint-Esprit s'est arrêté à la frontière du pays, lui qui ne supporte pas le péché ! Aussi, la composition de son gouvernement est devenu un
véritable casse-tête. Ils ont tous les mains sales parmi ses ministres actuels et on va voir qui va être éconduit et qui va être reconduit ; pour les éconduits, cela voudra dire qu'ils
auront beaucoup détourné puisque leur éviction du nouveau gouvernement ne peut s'interpréter autrement ! Pendant que sa famille et son clan affichent avec insolence leur enrichissement
illicite avec des villas hors de prix, des voitures de luxe et des dépenses gargantuesques, le taux de mortalité a
atteint 50% pour les bébés d'après les statistiques relevées par les médecins de Dolisie et force est de croire que le
sort est similaire dans les autres villes de la république - sauf à Oyo où tout va bien ! La pauvreté s'est accrue et les Congolais ont du mal manger, à se soigner. Aussi doutent-ils de ce faux chemin qu'on leur montre comme un chemin d'avenir dans la mesure où ils savent que pour le peuple,
Sassou Nguesso n'a prévu qu'un chemin d'épines, un chemin de croix, un chemin où au bout il n'y a que l'obscurité, le manque d'eau, la maladie et la mort ! Un dictateur qui tient son peuple
en servitude ne change pas comme ça, après 25 ans de gabégie ! Quels que soient les hommes qu'il va choisir, ils vont retomber dans les mauvais travers. On ne peut lire la bonté ou la probité
morale sur le visage d'un individu ; les valeurs sont subjectives, cachées et on ne les aperçoit que lorsqu'un homme agit car on peut alors deviner les idées-forces, les valeurs qui guident ses
actions. Avec l'entrée en vigueur des valeurs guerrières du genre : "tu as combattu ? Non ? Eh bien, tu ne mérites rien", on voit mal comment le roi du Congo peut par comme par enchantement
transformer ses hommes qui ont leurs habitudes, leurs pratiques qui durent depuis douze ans, des pratiques qui les ont rendus riches, si riches qu'ils ne savent plus quoi faire de leur argent
amassé.
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