Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 19:21

 Des rumeurs font état de l'hospitalisation à Paris de Lucie Edith Sassou Ondimba Bongo pour cause de maraboutage outré d'une nouvelle rivale plus fortiche en fétiches ! Omar, Docteur Es Jupon s'est épris d'une nouvelle femme qui manierait aussi bien le coup de rein que l'art de l'envoûtement. Résultat, Edith Lucie, épouse et fille de Président serait hospitalisée à Paris.

   La rumeur dans l'espace politique africain est comme la fumée dont le feu générateur de la vérité brûle si proche, si proche. Edith est malade ; ça pourrait être ça la nouvelle. La cause est jugée mystique. A vrai dire, la fille de Sassou est bien la fille de son père car elle adore les fétiches. L'ex-épouse de Bongo devenue musicienne s'en plaignait souvent. Dans ce genre de guerre, il faut croire que la nouvelle conquête de Bongo est une amazone du fétiche, une samouraï de l'envoûtement.

   Il paraîtrait à ce qu'il paraît que le torchon brûlerait entre Bongo et son jeune beau-père Sassou (n'exagérons rien : le beau-fils peut être plus vieux que le beau-père ; ce n'est pas gravissime !). Il se sait que la fille a défendu son père pendant les moments de traversée du désert (encore qu'à Oyo, il n'y a pas de désert) et lors des événments de 1997. Chez les Sassou, on a le sens de la famille et les membres se soutiennent en cas d'adversité. Sassou doit reprocher à Bongo de ne pas avoir protégé son épouse légitime contre une rivale du dehors. Et la colère doit être à la hauteur du tracas fétichiste causée par la rivale (gabonaise?). Omar, celui qu'on avait surpris dans un hôtel parisien en quête de femmes de joie s'est peut-être lassé de sa jeune épouse mais ça ce n'est que des potins.

  Edith a épousé Omar (un musulman qui adore le dry gin) Ondimba Bongo pour donner à sa mère ce que son père donne à Antoinette Tchibota Sassou. Il paraît qu'elle est arrivée déjà enceinte d'un autre dans le palais de Bongo ! En matière de coucherie, la fille Sassou est bien la fille de son père qui fait des enfants hors mariage, même à des femmes mariées et qui reconnaît quand même les mômes ! Mais dans les palais, cela est d'une banalité, le sexe n'est qu'une forme de pouvoir sans plus et les enfants ne sont pas un problème. Bongo a par ailleurs, et c'est là tout son mérite, de nombreux fils adoptifs...

   Les Gabonaises n'ont jamais apprécié celle qui venue d'ailleurs leur a volé leur "Yaya Bongo". L'heure de la revanche aurait-elle sonné ? Dans la cour des grands, la conquête des grands de ce monde est parfois une affaire de mysticisme : quand le charme de la nature ne suffit pas, il faut passer à une séduction moins naturelle, un peu forcée. Madame Lissouba en sait quelque chose car on lui aurait jeté le mwandza pour avoir arraché le professeur au coeur des Congolaises...

  Nous avons appris que cette guéguerre sentimentale aurait été déclenchée par madame Bongo elle-même qui serait sortie avec un ministre de son père (Sassou), en la personne d'un certain monsieur Okombé. Les gardes du corps gabonais ont vite fait d'informer maître Omar.  Bongo n'aurait fait que de lui rendre la monnaie de son infidélité...

   Dans cette guerre des étoiles, genre forces obscures contre forces obscures, nous attendons les suites avec délectation dans la radio trottoir car il semblerait que le Gabon mène un à zéro mais Darvador Edith n'a pas dit son dernier mot ! Affaire à suivre !

Partager cet article

commentaires

MOUENDOU 27/03/2009

LU POUR VOUS SUR BDP.ORG     DECEDEMENT ON LIRA TOUT SUR LE NET
1.        VOICI LA VERITE SUR LA MORT D’EDITHQue ceux qui ont les yeux lisent…Et que ceux qui ont les oreilles entendent…
Tout commence avec le divorce entre SASSOU NGUESSO (pour cause d’infidélité notoire et rédhibitoire de la part de ce dernier) et sa première femme, avec laquelle le dictateur congolais avait déjà engendré une belle fratrie : Edith Lucy, Claudia, Denis Kristel (alias Kiki), etc.
Le divorce est d’autant plus accéléré que le “Cobra” d’Ohio a déjà, dans la liste sans fin de ses multiples maîtresses, jeté son “venin” (entendez son dévolu) sur la femme de l’un de ses généraux, une certaine Antoinette, avec laquelle il copulait depuis bien longtemps déjà, et ce parfois même, aux dires de certains, dans la maison conjugale de cette dernière, en faisant patienter le malheureux général, par ses gardes, devant la porte de sa propre maison.
C’est donc de cœur las que le général, terriblement éperdu de sa femme, demande la main de cette dernière, en espérant régler par l’alliance et donc l’adultère, une cocufication que son pauvre rang de subordonné ne lui octroi guère face à son chef d’Etat major. Le mariage est donc prévu pour le mois suivant.
Or entre temps, le long célibat du désormais plus populaire célibataire du pays commence à faire défaut dans le protocole - comme ce sera sans doute aussi le cas dans peu pour son ex-gendre BONGO ONDIMBA. Sassou, désemparé par la nouvelle du mariage de sa plus savoureuse maîtresse (la sagesse mboshi ne dit-elle pas que la femme du voisin est toujours sucrée), décide, pour contrecarrer le général, et quelque peu montrer sa bonne-mauvaise foi, d’organiser lui aussi son mariage, avec une deuxième maîtresse, le même jour que celui de son général de rival.
Ulcérée, Antoinette, qui voulait malgré son mariage garder une boutonnière de sa jupe ouverte pour l’homme le plus riche du pays, voit tout à coup, par cette annonce inattendue, relayée d’ailleurs par tous les médias d’Etat, ses habituelles faveurs de femme trompeuse s’évanouir et échouer dans les jambes d’une dangereuse rivale.Très portée vers les fétiches, c’est alors que la future mariée du général se rend à Pointe-Noire, consulter son marabout préféré, qui lui prescrit alors une formule à prononcer en prononçant le nom de la future première dame. Le résultat ne se fait pas attendre : une semaine avant le mariage présidentiel, la préposée première dame est frappée d’une cécité subite, qui oblige la présidence, qui ne plus ajourner la date officielle de l’évènement, à l’envoyer rapidement en Afrique su Sud pour tenter de se soigner.
Mais malgré les soins intensifs dont elle bénéficie de la part des différents experts qui se relaient sur son cas, la malheureuse ne recouvre pas la vue. Vint alors le jour du mariage présidentiel, et aussi de celui du général et de sa femme. Tout l’entourage du chef de l’Etat congolais s’interroge sur l’identité de celle qui va remplacer, à la dernière minute, la future mariée dont on apprend le matin même être encore en soins intensifs dans une clinique sud-africaine. Or le dictateur-général, habitué des vieilles ruses, n’avait pas encore dit son dernier mot.
Alors que les préparatifs battent leur plein, pour les uns du côté du Palais de Mpila, et pour les autres au Plateau des 15 ans, un quartier huppé de la capitale, de nombreuses personnes sont surprises de voir les gardes de SASSOU NGUESSO se diriger dans un salon de coiffure de Brazzaville, où Antoinette, la future mariée du général, est allé finaliser son chignon de mariage. A peine 10 minutes, c’est donc une Antoinette toute vêtue d’une magnifique robe blanche en soie, que l’on voit embarquer dans une grosse limousine vitrée, et qui pris par la suite la destination de la destination de la présidence, où le protocole a déjà annoncé le lancement de la cérémonie officielle dans les minutes qui suivent.
Vingt minutes plus tard, c’est un SASSOU NGUESSO tout fringant dans sa redingote coupée sur mesure, que les 15 millions de téléspectateurs congolais, auxquels on a explicitement offert en direct la cérémonie, découvrent en train de dire « OUI » et d’embrasser la nouvelle mariée.
Et dans sa chambre d’une clinique sud-africaine, pour laquelle l’évènement est retransmis par câble, c’est par un cri que les médecins et l’entourage de la malheureuse proposée se surprennent de l’entendre pousser un strident … « ANTOINETTE »… Elle vient de recouvrer la vue !
La suite dans un autre épisode (si vous êtes bien sûr sages… et si vous manifestez également l’envie de découvrir ce qui a finalement tué la belle EDITH LUCY SASSOU BONGO.
Entre temps, je laisse les plus sceptiques vérifier l’authenticité de mes sources, et de nous les rapporter sur ce site.
A bientôt,

MOUENDOU 27/03/2009




LU POUR VOUS SUR BONGO DOIT PARTIR
Bongo et Sassou brouillés?
Les rumeurs sur la fissure entre Omar Bongo du Gabon et Sassou Nguesso du Congo se font de plus en plus persistantes. Cette fissure aurait pour cause directe la mort d’Edith Lucie Bongo Ondimba suite à une maladie incurable le 14 mars dont les deux dictateurs ont fait le plus grand secret.
Depuis le 7 février dernier, date à laquelle le BDP-Gabon Nouveau avait appris le premier la rumeur faisant état de la mort ou de la chute dans un coma profond et irréversible d’Edith-Lucie Bongo Ondimba, des rumeurs existent dans les cercles bongoïstes et sassouïstes qui faisaient état d’une sorte de brouille latente entre les deux dictateurs qui avait pour centre la “maladie incurable” dont souffrait Edith-Lucie Bongo Ondimba.
La brouille se serait faite un peu plus persistante dans les semaines qui ont vu les deux kleptocrates séjourner des semaines durant au Maroc après s’y être rendus précipitamment dès l’annonce officielle le 5 février de la dégradation de l’état de santé d’Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse de Bongo Ondimba du Gabon et fille de Sassou Nguesso du Congo Brazzaville.
Le BDP-Gabon Nouveau dispose désormais des détails de cette rumeur de brouille qui aurait tendu les rapports entre les deux dictateurs lors de leurs longs séjours au Maroc au chevet d’Edith Bongo, même si, pour le moment, nous mettons tout cela dans la catégorie « forte rumeur ».
Sassou Nguesso aurait ainsi, selon la rumeur, lancé à Omar Bongo un “Tu as tué ma fille, salaud!” quand les deux hommes se sont retrouvés au chevet d’Edith le samedi 7 février. Omar Bongo s’était rendu précipitamment au Maroc le jeudi 5 février, suivi par Sassou Nguesso le samedi 7 février.
Cette attaque directe de Sassou envers son beau-fils (beau-fils plus vieux que son beau-père d’ailleurs) aurait, dès le départ, brouillé les deux hommes qui, dès lors, se sont soigneusement évités pendant la quasi durée de leur séjour au Maroc, ne recommençant à parler qu’au moment de l’annonce officielle le 14 mars de la mort d’Edith, qui, selon des sources médicales, serait cliniquement morte le 7 février dernier puisque tombée dans un coma profond et irréversible, contrairement à l’annonce faite par le gouvernement gabonais selon laquelle son état de santé se serait amélioré.

Bongo et Sassou pleurent.Cliquez image pour agrandir.
L’on vit ainsi les deux hommes s’étreindre de douleur au Maroc pour pleurer dans le remord des crocodiles, l’un (Bongo) pour avoir « tué » la fille de l’autre, et l’autre (Sassou) pour avoir « vendu » sa fille à l’autre. Mais tout cela, évidemment, sur fond de brouille.
La source de la brouille vient du fait que dans l’entourage de Sassou Nguesso, tout le monde reprocherait à Omar Bongo d’avoir délibérément communiqué le VIH/SIDA à Edith Lucie Bongo Ondimba. Des rumeurs persistantes au Gabon ont en effet, depuis au moins 15 ans, fait état du fait qu’Omar Bongo serait séropositif mais que sa séropositivité n’aurait pas encore dégénéré en SIDA. L’on se souviendra en effet que, avec les bons soins, l’on peut retarder la transformation du VIH en SIDA, l’étape du SIDA étant plus ou moins la phase maladive et terminale de la maladie. Avec les cocktails anti-SIDA qui existent aujourd’hui, il est même possible de reculer la phase terminale et certaines personnes avec un métabolisme fort arrivent même à vivre longtemps avec le SIDA dans le corps, quoique péniblement. Magic Johnson, l’ancien prodige américain de basket-ball, vit avec le VIH depuis 15 ans et n’a jamais développé le SIDA.
Il semblerait qu’Edith Bongo Ondimba aurait été moins chanceuse que son mari selon la rumeur qui vient des milieux congolais.
Dans la mort d’Edith Lucie Bongo Ondimba, l’hypothèse du SIDA tient la route car en conformité avec une dégradation progressive de la santé chez la première dame du Gabon qui n’avait plus été vue au Gabon depuis pratiquement 2006. Des rumeurs persistantes faisaient état d’une maladie incurable (SIDA ou autre) qui la maintenait dans l’agonie la plus totale et dans le besoin permanent d’attention. D’autres rumeurs la disaient atteinte de maladie mentale. Le régime Bongo avait fait de la situation d’Edith Bongo un vrai secret d’état depuis que la première Dame était atteinte de son affliction. De France où elle se faisait soigner, elle avait été secrètement amenée au Maroc où elle est finalement décédée.
Le secret d’état fait autour des causes de la mort d’Edith par les familles Bongo et Sassou conforte également la rumeur d’une mort par SIDA car les familles, selon des sources proches, éviteraient de salir le nom d’Edith par l’annonce d’une mort aussi ignominieuse qui ferait immédiatement d’Omar Bongo un criminel puisqu

LINETTE 27/03/2009

Mr MOUENDOU, votre theorie de SIDA contredit la theorie de COMPLOT du N. DENISIEN. Pour ma part je penche pour la tumeur (déclenchée par quoi ? cancer, empoisonnement, drogues ?) puisqu'elle a bel et bien subit des operations d'ouverture de la boite cranienne . Est-ce qu'on ouvre le crâne de quelqu'un qui souffre de SIDA ? NON. Les prochains jours, voir les prochaines semaines nous apporteront des nouveaux éléments . RESTONS A L ECOUTE

MOUENDOU 30/03/2009

Vous remarquerez que c'est pas du tout mon point de vue car il s'agit d'un article lu sur le BDP.ORG.Donc le contenu de l'article ne m'engage pas. Toutefois elle aurait pu être contaminée puisque en 1995 on parlait de la sérropositivite de son époux. Seulement les interventions chirugicales subies comme vous faites bien de le dire démontrent qu'il y avait autre chose.

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 7.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 5.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 2500 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 1250 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg