Vendredi 19 juin 2009
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Les médias français sont parmi les plus
sérieux de la planète. Aussi, a-t-on maille à comprendre qu'ils aient annoncé la mort de Bongo le dimanche 7 juin 2009 - en pleine campagne europpéenne, brûlant la politesse au gouvernement
gabonais - alors même que le premier ministre Ndong affirmait ne pas être au courant.
Pascaline est resté au chevet de son père jusqu'à son dernier souffle ; on se demande quels secrets le vieux sage téké a bien pu lui confier.- car c'est elle qui a recueilli les dernières paroles
d'Omar Bongo. Tout est-il que l'aile qu'elle représente voulait différer pour longtemps la mort du président au règne le plus long en Afrique pour trouver le moyen d'évincer son frère Ali
Ben Bongo qu'elle ne soutiendrait pas pour succéder à son père. Selon le journal Libération, c'est lui, Ali Ben Bongo, qui a
vendu la mèche à la presse pour casser la dynamique que sa soeur voulait mettre en scène. Vous vous en doutez : il y a guerre de succession sous obsèques. Les tractations
entre le camp des rénovateurs représentés par Ali Ben Bongo et celui des conservateurs incarné par Pascaline, Ping et Poungui vont bon train. On se demande si finalement le sang va
l'emporter sur l'alliance car qui de son frère, de son époux ou de son ex-époux Ping, Pascaline Bongo va-t-elle soutenir.
Cependant, on va peut-être aller aux élections et là Pierre Mamboundou qu'on dit avoir battu le défunt Omar Bongo deux aux élections présidentielles pourrait avoir une carte à jouer - à moins que
les Fangs ne parviennent à reconquérir le pouvoir par Mba Obame ou le soldat Ngari soutenu par Sassou Nguesso ;
ce qui est une autre histoire, vu qu'ils font l'unanimité du sud contre eux. Affaire à suivre...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba
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Publié dans : demain le congo brazzaville
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