Dimanche 19 avril 2009
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Merci. Cinq lettres pour traduire une profonde reconnaissance
qui vient du fond du coeur. Merci à tous ceux qui viennent sur notre site et qu'importe s'il s'agit des personnalités du pouvoir, de tous ceux qui cherchent à mieux comprendre les problèmes du
Congo, à tous ceux qui sont chargés de nous espionner afin de savoir ce que nous apportons comme information contre le pouvoir et son clan ou à de simples compatriotes.
200.000 visiteurs dépassés, plus d'un demi-million de pages lues, c'est vrai que ça pourrait paraître négligeable face à des sites-écuries qui drainent autant de
visiteurs par jour. Nous ne vous offrons que nos idées là où d'autres mettent en ligne des vidéos et des articles. Nous sommes passionnés du Congo et parfois notre passion peut paraître enflammée
mais aucun risque : nous sommes pour le débat d'idées, pour la démonstration, la recherche de la preuve, de l'insolite et de cette petite différence qui fait qu'on nous reprend nos articles ça et
là. Nous voulons convaincre, c'est-à-dire, vaincre par la seule force de la raison, loin de toute maniuplation. Nous n'avons jamais jeté que des mots sur les visages qui incarnent la haine ; eux
tuent nos frères, eux tuent leurs frères et leurs jettent des maux au visage, des maux qui appellent tous la mort.
Près de 400 articles ; on pourrait rassembler tout ça dans un livre ! Des heures et des heures pour écrire à tous ces inconnus qui vont nous lire et puis on se fait
des amis. Des ennemis aussi. L'insulte fuse plus facilement que la congratulation. On se dit que c'est le lot de ce combat car même le diable a ses partisans.
Nous avons 33 abonnés dont feu Bruno Ossébi qui ne nous lira plus jamais ; hélas, les articles sont envoyés automatiquement dans sa boîte mail. Que Dieu préserve
son âme. Rassurez-vous : il n'y a aucun moyen de savoir qui est abonné à la Newsletter car tout se fait automatiquement - sauf bien entendu ceux qui
ont bien voulu prendre leur propre nom et prénom comme pseudo (deux seulement dont brunoossebi). Vous êtes averti à chaque nouveau article par un
mail que je ne connais pas car la base SQL du site qui tourne en PHP, je ne peux y accéder ! Je ne suis qu'un usager à titre fortuit.
Notre crédo : l'originalité, la qualité dans la profondeur de la réflexion. Il s'agit surtout de montrer la face cachée d'un pouvoir et toute sa psychologie
pervertie par le vertige des pesanteurs de l'argent, sans oublier son caractère immoral et son absence de chaînes de valeurs décentes. En somme, nous décrivons une décadence et voulons devenir à
la longue la vox populi, la voix du peuple qui manque d'information, le peuple à qui on ment à longueur de journée. Nous touchons du doigt le drame sociopolitique qui se joue au nom des Congolais
mais à leur insu.
Nous pensons avoir inspiré quelques sites ou blogs et c'est une bonne chose que les vocations se multiplient comme une foi qui se répand en ondes plus
longues.
Notre secret ? Nous somme la terre du Congo devenue chair et nous avons foi qu'elle est vivante, elle qui a nourri le premier ancêtre jusqu'à nous et qu'elle nous
survivra et qu'elle n'a que nous pour parler afin que vivent ses forêts, sa faune et ses hommes - en harmonie avec les pures lois de la vie.
Nous écrirons jusqu'à notre dernier souffle et nous préparons déjà la relève et espérons que le lion rugira encore pour un bon moment pour faire trembler la savane
congolaise où règne la tyrannie.
Je vous réserve un scoop comme 400 ième article. Les informations pourront être vérifiées car moi, je ne fais que vous donner les raisons qui devraient vous amener
à extirper l'épine qui est dans le pied du peuple congolais. Je sais que ce travail payera un jour - même si au pays, internet reste un luxe. Nous savons que vous nous lisez dans les cybercafés
ou au travail.
216 commentaires. Pour 502.000 pages lues, ce n'est pas assez. Vous avez notre adresse mail si vous ne voulez pas que votre adresse I.P. soit enregistré non par
nous mais automatiquement : demainlecongobrazzaville@yahoo.fr.
Nous vous encourageons à écrire car la plume est une arme et le mot est de la voix concentrée dans des signes. Nous parlons autant à vos coeurs qu'à vos esprits. La
tâche est ardue mais chaque graine de sable compte pour faire les briques qui feront la maison LIBERTE.
Pour ceux qui se demande qui est le Lion de Makanda, sachez qu'ils me connaissent, eux que je combats avec mon intifada de mots incandescents chauffés à l'amour du
Congo. Dommage qu'on ne nous ait pas obtenu le droit de voter, nous les Congolais de l'étranger. Cette concertation a été plus un faire-semblant qu'un concert qui préparerait le disque du
dialogue nationale.
Nous parlons avec l'abondance de l'amour et comme nous aimons beaucoup, nous parlons beaucoup et nos mots cherchent à guérir vos maux mais il faudra, chers
compatriotes, que nous acceptions de nous battre comme Arjuna dans la Bagavad Ghita. Mon frère m'a trahi, a trahi mon peuple, ma terre, je lui dis que je l'aime mais je dois le combattre car il
ne le sait pas : il veut tuer ma patrie qu'il a déjà vendue à des étrangers et je dis : "Mon frère, je dois te dire je t'aime mais j'ai le devoir - au nom des ancêtres d'arrêter ta folie, au nom
de l'histoire de combattre l'injustice pour qu'un jour des enfants du Congo dégustent les fruits de la liberté et de sa fille, la démocratie. Pardonne-leur, mère-patrie, car ils savent ce qu'ils
font, ils savent qu'ils font le mal et persistent quand même. Nous avons déjà pardonné soixante-dix-sept (77) fois et la soixante-dix-huitième fois, le pardon est devenu par lui-même un CHOIX
ENTRE LA VIE ET LA MORT. Mère, nous avons choisi la vie. La vie de tout un peuple qui se meurt...
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