STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Elle vient de rendre l'âme au maître de
la vie, ce samedi, jour du sabbat, jour d'Adonaï, et cette fois-ci, ce n'est pas une rumeur car selon l'Express, sa mort a été annoncée par un porte-parole de la présidence. Pour la famille
Sassou&Nguesso, c'est l'aîné du président, Maurice Nguesso, qui s'est chargé d'annoncer la nouvelle du décès d'Edith Bongo à 14 heures au Maroc. La belle Edith s'en est allée et malgré tout
l'argent dépensé à l'hôpital royal de Rabat, rien n'y a fait - la mort est un adversaire qui finit toujours par avoir le dernier mot et nous finirons tous par succomber à ses coups de boutoir.
Son père et son époux ont certes pu prolonger sa vie de quelques semaines ( car là où une pauvre citoyenne du Congo ou du Gabon n'aurait pas tenu une heure, elle a survécu pendant des semaines et
même des années ) mais le sort en a décidé autrement. Elle est morte en femme tourmentée par l'iniquité de son père et de son mari envers les peuples qu'ils sont censés servir. Sa vie riche de
tous les plaisirs de ce monde a été brève comme une vie de rêve bien remplie. Elle a comme été foudroyée par la maladie et son tourment a duré avant de céder à un long coma. Comme Mobutu, c'est
en terre d'islam qu'Edith a eu rendez-vous avec le destin de tout souffle.
A peine son père et son mari
partis, elle a poussé son dernier souffle et désormais ce qui reste, c'est l'affaire des vivants. Sa mort nous rappelle certainement que nul ne peut acheter et corrompre la mort, que toute
science ne peut rien quand Thanatos frappe à la porte.
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